ACTU/PRESSE

By | 23 septembre 2020

CLASSEMENT DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE DANS LE MONDE EN 2019 / LA FRANCE EST CLASSÉE 34 ième...

« [...] La France réaffirme son attachement à la liberté de la presse, à la sécurité des journalistes et de tous ceux dont l’expression concourt au débat public partout dans le monde. La liberté d’informer est un droit fondamental, qui doit être protégé », a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères Agnès von der Mühll. 

Eu égard aux commentaires intempestifs relevés sur les réseaux sociaux et plus précisément sur TWITTER, où grouillent des intervenants exploitant les moindres dérives de l'actualité, il appert une espèce de confusion dans l'interprétation que font ceux et celles aux points de vue divergents, par les événements qui font ces polémiques exister ! Doit-on réellement s'attarder sur des sujets traités avec désinvolture, comme ceux qui ponctuent les malaises sociaux, comprenant les faits divers et achoppements politiques fréquents ? Non ! Le délayage ne ferait qu'ajouter de l'importance là où il n'y a nul lieu d'en apporter !  On aurait tendance à s'étonner quand l'actualité n'annonce plus de nouvelles des fronts popularisés avec les circonstances. On se distrait par contre avec les réflexions des unes et des autres qui déblatèrent des inepties, incitant à la réplique acerbe d'aucuns enclins à une violence contenue en des propos incohérents et toujours en dehors du sujet ! C'est d'ailleurs ce que l'on peut leur reprocher, si tant est que l'on en aurait le droit, en s'attaquant (et le mot n'est pas trop fort) à tous ces imbéciles qui se persuadent de faire avancer des pions sur l'échiquier de la réal politique. On se lasse de cette monotonie qui ne résout aucun problème de fond. L'Europe, elle-même, confrontée à des difficultés de gestion, ne peut avec toute sa bonne et franche volonté, modifier les us et coutumes de chaque état, ancré dans sa culture et ses traditions. Quel serait l'incidence sur notre communauté ? Tant que la République défendra le citoyen en ses droits et devoirs, un état qui y adhérera par conviction idéologique, se protégera des dérives politiques pouvant advenir à la suite d'élections. Les Institutions sont la protection du citoyen, dans la mesure où sont appliquées les lois, conformément aux textes. pensez-vous qu'un pays puisse se priver de lois ? De Codes ? De règles ? Même la religion détient un pouvoir d'ascendance sur ces fidèles. Croire à l'unification des peuples en une même idéologie, comme ce fut maintes fois le cas au cours de l'histoire, quand bien même celle-ci serait animée de mansuétude à l'égard de ceux qui la composeraient, eh bien ! nous en serions les premières victimes ; car coupables d'avoir cru à l'irréalité ! Jean Canal. 19 septembre 2020. HEUREUSEMENT IL NOUS RESTE LA REVUE ESPRIT ET LE MONDE DIPLOMATIQUE ! Le Débat a pris fin, après quarante années de bons et loyaux services au monde intellectuel français. Gallimard rompt avec la tradition littéraire de pérenniser les Lettres, au-delà des critères imposés par l'intelligentsia. En ouvrant une porte à l'intellectualisme, la Maison Gallimard, comme l'on disait jadis, démontrait que l’Édition pouvait, elle aussi, prendre part au Débat, en s'immisçant dans les affaires sociopolitiques. Avec Marcel Gauchet et Pierre Nora aux commandes, la Revue en question ne risquait point de manquer d'inspiration.  Alors que la Revue Esprit se maintient aux premiers rangs des référents intellectuels, depuis 1936, des entités fragiles se décomposent devant un monde qui change sa manière d'analyser la société et les phénomènes qui en découlent. On le constate d'ailleurs, avec les réseaux sociaux les plus en vogue, puisque tout est devenu une question de phénomène, Twitter a ravi la parole à Facebook où se retrouvent en famille les vieux, tandis que Tic Toc se veut le vecteur d'expression libre de la jeunesse ! Veillons donc à maintenir une certaine vigueur d'esprit dans la vision du monde actuel, tout en s'efforçant d'anticiper sur celui de demain qui est déjà présent ; ainsi la vivacité de la pensée suffira à dresser des bilans sociétaux, puisque tel est le sujet débattu au quotidien, en tous cénacles. Débattons de tout afin que rien n'en reste important pour la postérité. Les commentaires foisonnant sur les réseaux sociaux apprennent beaucoup sur la pauvreté de chaque participant qui s'attache à des thèmes aussitôt disparus dès leur diffusion : un fait chasse l'autre qu'il soit divers ou factuel. Tout se débat dans la puérilité de la réflexion dont il ne ressort aucune résolution aux éventuels problèmes de fond. Le Débat prend forme sous des aspects médiatiques qui valorisent son intérêt d'exister pour une cause inexistante ! La valeur cardinale d'un débat échappe à tous "ces acteurs" de l'appareil médiatique, en effet, lesquels encensent une certaine raison collective qui réduit ce débat au rôle factice suffisant pour combler l’appétence intellectuelle de notre société ; autant jeter en pâture tous nos auteurs des siècles précédents celui-ci, considéré comme mercantile, et gommer de la pensée tout ce qu'ils avaient réfléchi à dessein de nous le livrer en signe d'apprentissage intellectuel : nous avons la société que nous méritons, et nous n'en méritons pas une autre !   Jean Canal. Hommage au Débat. 30 août 2020.

La démocratie participative à défaut de référendum. Faut-il l'institutionnaliser pour lui reconnaître une fonction politique ? Elle serait, serait-elle, susceptible de répondre aux priorités sociales de la collectivité du pays ? Climat, économie, civilité/sécurité : autant de sujets insolubles qui empilés sur les bureaux ministériels, ne parviennent à être traités. Quelle alternative à cette V° République à laquelle d'aucuns sont attachés, tandis que d'autres aspirent à une nouvelle forme d'institution ! Jean Canal. 25 août 2020.

VIOLENCE URBAINE. Un thème récurrent qui entre dans l'actualité quotidienne de manière à en banaliser les faits devenant divers ! La société libelle des actes permissifs comme octroi possible à utiliser au cas par cas : ce n'est pas trop le cas social qui peut être dangereux, mais les cons sociaux qui encourent de graves dangers, en se croyant au-dessus des principes. Une alternative comme une autre de manifester sa haine contre les autres tenus responsables d'une situation : "si ce n'est toi, c'est donc ton frère." Le bilan n'est plus catastrophique, il est politique ! Les gens se sont trompés de liberté(s) ! Il n'ont pas très bien saisi les nuances qui existent dans l'usage institutionnel de la démocratie. Jean Canal. 25 août 2020. 

ECOLOGIE DE PROXIMITÉ. Est-il indispensable de rappeler régulièrement l'état désastreux de la planète ? Sa destruction programmée par l'activité humaine en constante augmentation ? La désertification de zones vertes ? La disparition des glaciers, des neiges en hiver et des cours d'eau ? La montée inexorable des eaux ? La disparition d'espèces animales ? Doit-on inéluctablement sermonner les peuples afin de réduire drastiquement la consommation en tout genre ?! Bref !  Patientons, le pire reste à venir !

NOUVELLE DE RUSSIE. La dictature démocratique de Russie semble prendre racine dans la politique des territoires dépendants de son espace idéologique... Poutine a t-il influencé les états satellites à la Russie, moyennant la pratique de méthodes individuelles propre aux oligarques ?! C'est la manière de gestion qui ne convient pas au opposants, plutôt tournés vers l'Europe ! Doit-on rompre avec le nouveau Tsar de Russie ? Les états européens n'y tiennent pas, en une période de présence militaire chinoise en Afrique, en Asie et dans le monde arabe... Circonspection serait l'attitude à adopter, quitte à sacrifier des contestataires contaminés !

LE MASQUE & LA PLUME. La société française, fragmentée en son identité nationale est devenue très disparate au sein même se sa propre entité depuis la défection de quelques organes nationaux qui tendent à vouloir se distinguer de l'ensemble des français : caractéristique communautaire accentuée par des phénomènes attribués aux mouvements géopolitiques, observés en zones moyennes orientales. Lire la suite.

TUERIES en SÉRIES Lyon. 19/20 juillet 2020. Le dernier fait divers ne devra pas rester impuni, cette fois-ci. La mesure de l'acte par son horreur, repousse les limites de l'acceptable au sein d'une éthique qui aurait comme fondement une morale civique. C'est la sécurité des personnes qui est en danger.

Le massacre humain de cette jeune-femme âgée de 23 ans, promenant son chien, la nuit, nonchalamment, ne peut être archivé dans les annales des faits divers banals que notre société comptabilise régulièrement. Le délit, pour des raisons évidentes, fut reconnu, quelques heures plus tard, par les assassins.

« un homme de 21 ans fut identifié comme étant le conducteur du véhicule, reconnu du chef de violences volontaires avec arme, ayant entraîné la mort (le véhicule étant assimilé à une arme par destination) et délit de fuite. Une personne âgée de 19 ans et le passager du véhicule, furent inculpés du chef de non-assistance à personne en danger.»

Le code pénal répertorie les délits dans des rubriques qui définissent la peine encourue : la condamnation varie selon les tribunaux dont les sensibilités reposent dans le « débat » qui en suit, aux cœur des plaidoiries... Ce genre de délit se « traite » en cours d'assise. Selon la déduction des jurés qui statuent avec le Président d'Assise sur les peines de prison à assigner, ces dernières peuvent varier, à la faveur des critères évoqués durant la tenue du procès. Nous comprenons très bien que l'intérêt des inculpés de cette affaire est de reconnaître rapidement les faits, en les minimisant moyennant des intentions non préméditées, quand bien même la victime fut traînée sur huit cents mètres par le véhicule, lancé à vive allure pour tuer. Démerdez-vous avec ce genre de déposition ! Dupont Aignan, très présent sur les réseaux sociaux rappelle intentionnellement les patronymes des accusés dont les consonances arabiques font songer au Prince d'Arabie qui fit démembrer un journaliste, en Turquie ! Les barbares vivent donc chez nous !

Les signes de violences observés depuis quelques années en France dépassent les scénario que les thrillers nous servent en scènes cinématographiques sur les écrans (la chaîne ARTE diffuse également des séries criminelles très appréciées du public, et dont certaines sont fort bien réussies) ! Qui a dit que « Le crime ne payait pas ? »

Phénomène de société. D'aucuns se délectent à commenter les activités sociales à connotation criminelle, en dressant une liste exhaustive des cas survenues tout au long de l'année. Ceux-ci finissent par anticiper des délits imputés à d'éventuels criminels capables de commettre toute sorte de faits divers ! Des journaux spécialisés sont d'ailleurs chargés d'en déterminer les raisons qui amènent des individus à passer à l'acte, dépeignant les accusés en des traits précis qui révèlent des stéréotypes courant dans nos villes... Ceux sont toujours les mêmes types d'individus qui commettent ce genre de délit !

Moyen d'expression équivalant à celui d'un autre, la violence se banalise à tel point qu'elle s'inscrit dans des situations les plus singulières de la vie quotidienne. Les politiques ayant toujours été incapables de l'éradiquer, au mieux la circonscrire dans un texte de loi spécifiquement applicable (notamment dans la rubrique des accidents mortels de la route, fréquents), la violence devient désormais la seule réponse à tout signe pouvant être interprété comme une provocation envers un individu susceptible de porter atteinte à notre tranquillité !

En ce cas, la justice autorisera t-elle les citoyens se sentant menacés à détenir une arme afin de répondre correctement et proportionnellement à un acte préjudiciable, dont ils sont potentiellement susceptibles d'être victimes ? Vain serait d'obtenir une réponse favorable qui ne ferait qu'accroître la violence générale qui s'est instaurée dans ce pays, se substituant à l'esprit de justice espérée par les parties civiles ; puisque les victimes ne sont plus présentes pour exprimer leur défense !

Post-Scriptum : les prochaines élections présidentielles en France risquent fort de statuer pour une forme de radicalisation de la politique nationale, en faveur d'un parti de moins en moins honni des français qui comptent beaucoup sur les capacités du RN pour rétablir l'Ordre... Nous devons, effectivement cette alternative plausible, à tous ces barbares qui cultivent des attitudes, dignes des origines sociales qu'ils valorisent par leur comportement ! Jean Canal. 21 juillet 2020.

Seule la prison à vie convient pour des Crimes contre l'Humanité !

Trente années de réclusion criminelle répondent à peine à la gravité des actes qui furent commis par ce djihadiste qui vient d'être condamné en France, avec une peine de sûreté de 20 ans ! Durant 25 ans environ, c'est le temps qu'il passera en prison après avoir obtenu une libération conditionnelle en bonne et due forme, les stigmates de ce traumatisme engraveront toujours les héritiers des victimes, avec le même chef d'inculpation de crime contre l'humanité ! Suffisent-ils à laver les crimes de sang dont l'assassin retira une certaine satisfaction, persuadé d'avoir accompli son devoir de fanatique religieux ! Femmes, femmes enceintes, enfants, vieillards et hommes sans intention de nuisance civile furent lâchement assassinés par des tueurs. Un jugement dispensé de leçon de morale religieuse qui confierait à dieu le sort du criminel ! C'est a nom de l'humanité que le verdict doit tomber, à la mémoire de ceux qui ont été massacrés, et le seront encore, par les assassins de ce monde ! Juillet 2020.

LE DERNIER BILLET DE JACK  "Civilisationnel, dites-vous."

L'Esprit public. Le billet de Jean Canal du 3 mai

Tyler Vilus inculpé de « association de malfaiteurs terroriste », « direction d’un groupe terroriste » et « meurtres en bande organisée ». C'est le dernier chef d'inculpation qui attire l'attention sur la peine infligée. En Irak et en d'autres régions du Moyen Orient, la peine encourue aurait été l'exécution pure et simple de cette racaille ! En France, la quantité de victimes ne saurait être en proportion des années d'enfermement. Il est vrai que les tribunaux français cultivent la clémence à l'égard des violeurs et des féminicides. Après une peine de sûreté de 20 ans exécutés, la libération conditionnelle s'inscrira comme une demande juridique normale pour un condamné. Vous me direz, quelqu'un pourra toujours se charger de l'exécuter à sa sortie ; qui sait ? Jean Canal. 

MUNICIPALES 2020 en deuxième tour. Lyon, Bordeaux, Strasbourg : trois grandes agglomérations qui se mettent au vert ! Les municipales ont révélé un changement dans les mentalités françaises qui semblent consciemment appréhender l'avenir climatique avec plus de sérieux ; sans doute que les risques encourus sur la planète, sensibilisent-ils plus de populations, convaincues des conséquences inéluctables de notre système bâti sur le consumérisme globalisé. Dangereux pour les générations futures : celles que nous laisserons en héritage hégémonique, le climat continue à se modifier quels que soient nos comportements ! 

Les sociétés européennes, d'une façon générale, prennent en compte des impératifs géopolitiques qui influent sur la consommation et le développement économique. La recherche de l'absolue en ce domaine dont les difficultés reposent essentiellement dans une profonde modification de nos comportements, se confronte à divers courants de pensée où débattent les partis politiques officiels dans le but de s'arroger le pouvoir de l'écologie !

L'écologie n'admet, évidemment, aucune étiquette politique : elle n'est point l'apanage d'une idéologie de récupération pour des circonstances électorales.

«La convention citoyenne» (urgence circonstancielle) qui tend à déduire les véritables priorités impérieuses dans la pérennité de notre vie en société, glose sur des thèmes redondants qui de façon pléthorique s'échappent de la réalité existentielle de notre époque ! Le mécanisme 'en marche' ne paraît, a priori, connaître aucune modification cruciale dans la régulation climatique.

Les fléaux de notre civilisation, aujourd'hui, ne résident point dans des comportements individuels qui dépendent, effectivement, des outils de production de notre économie de marché, sujette à la mondialisation : produire uniquement local et qui pis est français est un leurre de grande qualité certes, voire une belle illusion, cultivée à satiété par le élus. La dépendance des uns aux autres étant établie, l'attitude que nous adoptons pour lutter contre le chamboulement climatique ne présente aucune homogénéité suffisante pour entamer une «décroissance régulée» à dessein d'obtenir des résultats probants, susceptibles d'apaiser les oscillations polluantes en nette augmentation !

Ce à quoi se rattachent, désespérément d'ailleurs, les acteurs officiels des prérogatives donc politiques pour essayer de modifier, en vain, ce système sociétal, sont astreints à respecter des règles édictées au préalable pour une excroissance consumériste (économie obligée), à laquelle les politiques successives ont inéluctablement contribué. Paradoxe qui pouvait il y a à peine encore une dizaine d'années suffire à lui-même, dans la cadre des responsabilités politiques des dirigeants planétaires. Aujourd'hui, l'échéance climatique approche des comptes à rendre sous forme d'addition à régler ! Il faut tout simplement comprendre que rien ne pourra freiner ce processus irréversible du chamboulement climatique dont nous sommes responsables. Le pire est que nous laissons à nos descendants une terre complètement spoliée de ses richesses, jusqu'à en avoir détruit les ressources vitales. L'homme n'a pas suffisamment mesuré les conséquences de ses actes, persuadé qu'il s'exonérerait de son destin en le transmettant à d'autres, tenus pour responsables. Erreur fatale qui, effectivement, émerge des consciences pour engloutir cette monumentale supercherie... Jean Canal. 30 juin 2020. En directe de la région d'Aix-en-Provence...

 

 

 

 

 

 

 

Le président des Républicains Christian Jacob, le 20 mai 2020 devant l\'hôtel Matignon à Paris.


La réalité est souvent décevante. Le partie politique d'extrême droite, Les Républicains, révèle donc sont identité politique. Marine le Pen représente désormais la Droite française, si l'on tient compte du déni de Christian Jacob qui fait preuve d'amnésie au sujet d'une période de l'histoire de France, la plus noire de son hégémonie : celle de Vichy quand les français se dénonçaient entre eux, quand les français se haïssaient au demeurant des purges de 1944, quand les français s'entretuaient ! Durant cette période, la Police française faisait allégeance au nazisme, en arrêtant les juifs dans un esprit de collaboration reconnu ! La Rafle du Vel d'Hiv fut le fait le plus significatif sur la capacité de la police à se mettre au service de l'horreur ! L'appel inaudible du Général de Gaulle, ne fut pas "entendu" par tous... et ceux qui l'entendirent préférèrent le confort de la collaboration ! Doit-on encore leur reprocher cette attitude ? Au regard des faits de violence de la police au cours des manifestations des Gilets jaunes, le devoir est de convoquer la raison d'état à dessein de répondre à ce comportement, puis de prendre au sérieux des réformes draconiennes de la Police et la Gendarmerie.  7000 policiers et gendarmes ont participé à cet assassina ! La Rédaction. 8 juin 2020.

ENCORE UN ! Relayons l'actualité qui focalise son attention, derechef, sur le racisme. C'est aux Etats-Unis que le sujet a été relevé suite à la mort d'un Noir, assassiné avec acharnement par un flic déterminé dans ses intentions d'éliminer un noir de plus  ! La police assassine depuis toujours aux Etats-Unis, plus particulièrement les noirs, disons-le comme il se doit, sans fioriture édulcorante dans le langage ! La police américaine jouit d'une impunité dans leurs exactions récurrentes que les politiciens cautionnent par l'absence de sanctions judiciaires proportionnées aux actes commis (ce laxisme incite à la pratique de la violence). Héritage indéniable de l'époque récente de la maintenance en esclavage d'une population immigrée, considérée moins qu'un chien ! Le ressentiment à l'encontre des communautés noire, indienne et ibérique se cultive par une race dite blanche aux souches occidentales minoritaires notoires, aujourd'hui en Amérique ! Ironie du sort de ceux qui crurent s'enrichir en exploitant la race humaine, leur pouvoir s'amenuise et les lois édictées en leur origine se retournent contre eux, en ces jours où, encore une fois, le peuple discriminé se révolte contre le pouvoir !

Etre blanc, en France, ne pose, pour l'instant, point de problème, si ce n'est lorsque un élève de collège se prénomme Antoine et que l'ensemble de sa classe admet des noms et prénoms à connotation prononcée de souche étrangère (Après des harcèlements en tout genre, il a fini par changer d'établissement, me raconta son professeur, impuissant de maintenir la discipline pendant les cours). -Nul n'est prophète en son pays ! Dans les années soixante, on connut le phénomène inverse quand un enfant issu d'Algérie, dans le primaire subissait les exactions légitimées justement au moyen de cette discipline assénée par un instituteur aux ressentiments racistes... Si l'on tient compte de la densité de la population des banlieues françaises, à ce jour, essentiellement constituées d'individus issus de parents, grands-parents étrangers, le racisme a encore de beaux jours devant lui.

En effet, être blanc n'est plus une marque d'autorité aujourd'hui, et la légitimité d'exister dans un pays qui, comme le petit Antoine, fut autrefois façonné à l'aune de l'héritage des Lumières (date d'une référence intellectuelle impérieuse dans l'histoire de la Révolution française), devient aléatoire si tous ceux qui bénéficient de droit de la nationalité française, ne sont pas considérés comme français à part entière ! Tout le problème repose dans cette ambiguïté que les partis extrêmes se plaisent à exploiter pour des raisons toutes politiques ! Néanmoins, heureusement que quelques souches rapportées se distinguent régulièrement par leurs esprits de combativité professionnelle aux services de la nation ; et cela quand bien même une député de la LRM pratique le terrorisme, en son sein, tout en condamnant le racisme et toute forme de discrimination  ! Le cinéma s'est emparé du thèmes maintes fois, sans grand succès au regard de la réalité, puisque le pays se caractérise par plus de violence, gratuite entre autres des exactions commise au quotidien.

En arriverons-nous, un jour, à se sentir gênés d'être blancs ?! Chrétiens ou sans religion, et de surcroît de souche(s) française(s) ?! Personnellement, la réponse n'est point, pour l'instant, encore un autre sujet de confrontation populiste !                        Jean Canal. 1er juin 2020.


L'Algérie rappelle ses diplomates en poste à Paris. L'ambassadeur quitte la capitale française, sanctionnant de facto la France pour la pratique des libertés d'expression en vigueur ! On se croirait à l'époque Boumédiène. Est-ce l'Algérie qui exprime une intense contrition à l'encontre de la France, où son gouvernement présidentiel qui jette désespérément son dévolu sur la liberté de la presse française, dont les articles embarrassent systématiquement le Bled ? Un argument de circonstance qui tendrait à fragiliser les relations internationales entre les deux pays ?! Le peuple demeure impavide dans son attitude ferme et résolue à obtenir les libertés confisquées par le régime algérien ! Le peuple algérien est déterminé à obtenir satisfaction dans un cheminement pacifique, exemplaire au regard justement de la France agitée durant la période néfaste pour Emmanuel Macron, en 2019. La jeunesse algérienne a démontré sa volonté de changer de cap pour son pays, de pratiquer l'ouverture vers l'extérieur des frontières, en direction de l'Europe, notamment. Le peuple algérien ne revendique rien d'autre que des libertés dues depuis son indépendance. 10 % des algériens vivent en France où un air de liberté flotte encore. Les écrivains et intellectuels publient et écrivent avec une élégance rare, dans la lange de voltaire de sorte à exprimer ouvertement une autre liberté inaltérable : celle de l'expression ! Vive le peuple algérien ! Vive l'Algérie libre ! Jean Canal. 29 mai 2020.


La leçon de civisme des invités de L'Esprit public de ce 11 mai 2020. C'est une première en quelque sorte de créditer les propos des politiques, moyennant le truchement de délégués sociaux appartenant à la trame intellectuelle, voire socioprofessionnelle idoine au sujet disputé ce dimanche. Jean Canal. 3 mai 2020.

Pour la prochaine guerre, il faudra se sacrifier, hommes et femmes ayant prôné la parité à bâton rompu ! Seule et unique chance que survive la patrie, ce don de soi honore les descendants qui hériteront de la paix. Paix fragile, certes, convoitée par un ennemi sans identité propre, mais avide de conquérir un espace économique lui garantissant la pérennité de son hégémonie. Ne point oser en faire une idée probante dans l'esprit des plus pacifiques qui idéalisent une existence compromise par son destin, revient à signer son arrêt de mort ! Une condamnation en quelque sorte, privée de tribunaux !

Il est des impondérables que la vie ne peut détourner de sa propension. La paix universelle demeure le leurre sur lequel repose une politique nationale avide de se préserver des crises financières. Nous l'observons avec une certaine passivité non complice des comportementalismes des dirigeants soupçonnés de cultiver la belligérance ! Le fait est avéré. Il a comme sources historiques, les événements du XX° siècle, le plus meurtrier de tous les temps. Une leçon en quelque sorte dont nous n'avons tiré aucune forme d'expérience profitable aux peuples, si ce n'est celles de se doter de moyens dissuasifs qui repousseraient l'ennemi jusqu'à ses frontières et même plus en amont ! Et c'est tant mieux, puisque nous aurons et nous avons toujours eu des ennemis, parfois de l'intérieur, comme durant la guerre de 1939-1945, quand les français tuaient d'autres français ou les envoyaient dans des camps de la mort. Ce fut d'ailleurs la première fois que le peuple français déclara la guerre à lui-même ; puisque durant la période de la terreur robespierriste, la tuerie visait plus particulièrement les ennemis présumés de la Révolution : les assassins eux-mêmes furent à leur tour guillotinés... Une belle fin en soi, si l'on aspire à une justice divine qui ne semble point se manifester.

Il faut donc un certain contexte, la conjoncture qui ferait plier les nations, à genoux, confrontées derechef à des erreurs humaines, plus particulièrement propice à ce genre d'exaction, pour qu'une guerre se déclenche sur un coût d'animosité, une humeur venimeuse perturbant le mental d'hommes importants à la tête d'états belliqueux par atavisme !

Évidemment, ne souhaitons point la guerre, parce que la paix, celle que nous n'avons réellement jamais connue, est bel et bien un leurre : imaginez un pays, une ville, des rues où se balader sans encourir un primaire danger, caractérisé par une agressivité verbale, physique et également intuitive, seraient inexistantes ! Selon le flux ténu de l'information qui est diffusée sur les appareils audiovisuels, représentés sous toutes ses formes montrables dont la liste ne sera pas dressée ici, nous sommes conditionnés à cautionner une information qui ne correspond nullement à ce que nous attendons de l'état qui nous gouverne... Jean Canal. 29 avril 2020.

L’email a bien été copié

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Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Eh bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.


LES ANIMAUX MALADES DE LA PESTE Jean De la Fontaine 1621 1695

Une maladie nouvelle créée par lui-même : l'homme encore et toujours responsable de ses frasques qu'il expose au grand jour, satisfaisant son appétit de se rassasier, en période de disette advenue ! Nous nous sommes piégés à notre propre jeu (Je) qui nous a fait perdre la partie -nous incarnons le mal ! C'est notre nature, en fait. Le bien ne nous convient pas ! Il nous faut notre dose de sensation forte : une espèce de drogue, proche sans doute de la cocaïne, plus que les effets euphoriques de la morphine. On meurt donc plus vite que prévu, ces jours-ci, par ce processus de vie comptée au rythme effrénée par une disparition prématurée. Deux milles en quelques jours à peine, et plus ailleurs, moins là-bas, sans guerre apparente, si ce n'est celle que nous nous sommes déclarée (nous sommes loin des 380 000 morts en Syrie sur dix ans). Nous nous aimons bien en fait, mais jusqu'à une certaine limite à ne pas dépasser que nous avons derechef franchie, avec moins de cruauté cependant. N'ayez point de déconvenue qui affecterait votre état soudainement se révélant fébrile, malgré toutes ces précautions prises à brûle-pourpoint, dans ce frêle espoir de réchapper au mal : vous finirez par mourir, quelques soient les mesures que vous vous accordez pour reculer l'échéance... Avez-vous songé à retenir une place au cimetière, à défaut du crématorium qui risque d'être saturé. Sincères condoléances. Jean Canal. 18/19/20 mars 2020.

Des Fake News comme référence de l'information conventionnée pour des circonstances qui se prêtent volontairement à disperser la vérité dans des esprits sujets à l'influence ; soit la majorité des gens proportionnellement aux pays touchés par ce phénomène médiatique. Le Fake New est partout selon d'aucuns et nulle part d'après d'autres, minoritaires s'entend, conscients que "l'enfumage" véhiculé par une désinformation permanente (au sein des états) a toujours existé (l'exemple du charnier mis en image en Roumanie, à la chute du tyran : seul le Monde Diplo de l'époque ne rejoignit pas l'analyse superficielle des médias concernés). Ce qui par contre dérange les Médias officiels, institutionnalisés, c'est la présence de médias alternatifs omniprésents sur la toile plus particulièrement animés de pugnacité pour lutter contre la main-mise de la presse officielle qui s'arroge le droit de traiter l'information, et cela sous prétexte d'employés diplômés, habilités par leur niveau à gérer l'information - la mise en forme aidant ! Cette vérité-ci entretenue par le prés-carré de la presse officielle et officialisée par les circonstances (on a pu le vérifier avec les "émeutes" des Gilets Jaunes), aujourd'hui, hélas pour cette presse-là, ne prévaut plus, grâce aux réseaux sociaux qui diffusent, souvent maladroitement la réalité des événements ! Faire la part du vrai et du faut ne relève point d'une science infuse, puisque au regard des journalistes officialisés par leur parcourt, sans aucun doute méritoire, débitent des inepties sur des réseaux d'état officiels ! Sans omettre les émissions de télévision où on reçoit un(e) "invité(e)" qui sera soit lynché selon ses réponses, soit magnifié au cœur de l’arène de cette société du spectacle qui n'existe que parce que l'audience en plébiscite le genre ! Oui aux réseaux sociaux ! Non aux Fake News ! L'auditeur, le lecteur est suffisamment responsable pour trancher sur ce que l'on lui présente, à moins de faire partie des abrutis utiles, en forte augmentation ; dans le cas contraire de son incapacité à analyser, il demeure responsable de l'état des choses qu'il cautionne, en se persuadant du contraire (là, c'est déjà la manifestation psychologique d'un Fake news...) Les sociétés étant sous perfusion de psychose que l'actualité instille au profit des pouvoirs politique et économique, il est aléatoire de croire à une sortie prompte de cette crise humaine en mutation de son identité. Pour conclure, il apparaît évident que les Fake news arrangent le Pouvoir qui peut de la sorte, en justifiant les lois qu'il fait voter, protéger les populations d'une désinformation tendancieuse attentatoire à la démocratie ! Un argument qui garantie la protection des citoyens.  Jean Canal. 29/30 janvier 2020.

BIENVENUE CHEZ LES CONS. Eh oui ! Chers lecteurs, vous l'avez déjà constaté : 'la connerie humaine est sans limite !' C'est Luchon, en sa station saisonnière de SuperBagnères perchée à 1900 M d'altitude avec son Pic Céciré (département de la Haute Garonne) qui se distingue par sa mentalité montagnarde teintée d'un esprit Made In Sud-Ouest -nous sommes chez les attardés  mentaux de l'Occitanie. Les effets du chamboulement climatique entraînant des modifications visibles du climat, privent les estivants et notamment les employés dudit lieu de la neige qui, effectivement, se raréfie d'année en année ; comme il fut précisé, il y a quarante ans par nos éminents scientifiques d'alors. Personne ne retint la leçon de choses qui fut faite devant un auditoire empreint de déduction dubitative. Nous sommes pour le cas présent face à un exemple de suicide collectif qui se traduit par la volonté de l'accentuer ce chamboulement climatique, moyennant des procédés relativement propres à ses vieilles mentalités de ces gens ayant comme centre d'intérêt la rentabilité de la nature, et cela à tous prix ! L'argument invoqué, bien sûr : satisfaire les vacanciers, leurs enfants et toute cette société d'abrutis qui persistent à skier sur de l'herbe enneigée pour des circonstances heureuses favorisées par des hélicoptères dont les prestations onéreuses assènent les caisses endettées de la Région et dont l'utilisation d'un tel appareil pollue gravement un système déjà fort endommagé par cette persistante activité humaine. Le profit ne les arrêtera pas ; excepté quelques catastrophes naturelles inhérentes à notre comportement qui, ici, se manifestent irrémédiablement ! Un bienfait en quelque sorte de la nature qui condamne les hommes pour leur attitude meurtrière ! Belle leçon que voilà. Jean Canal.  18 février 2020.

LA FRANCE DEVIENT-ELLE LE PAYS DES CONS ?! Avec les affaires parajudiciaires de quelques politiques peu scrupuleux de l'honneur que confère leur mandat, élus locaux soient-ils (Balkany pour exemple), le pays le plus visité au monde pour ce qui reste de son architecture abandonnée durant des années par l'état, est non seulement acculturé si l'on prend en compte la dévalorisation intellectuelle du Baccalauréat, lequel est devenu une formalité des Lycéens, au demeurant l'esprit de racisme et d'antisémitisme fort qui règnent dans les grandes agglomérations où se perpétuent toutes formes de criminalité, souvent impunies..., il appert, en effet, un constat plus alarmant que celui de la crise économique à venir, puisque, comme l'ont maintes fois démontré les exégètes plus particulièrement versés dans les Sciences sociales, un peuple sans instruction et/ou sans éducation est sujet à rechercher une alternative à ce qu'il considère comme une injustice sociale qui l'a privé du savoir et de la connaissance moyennant lesquels il s'eût érigé à un niveau suffisamment respectueux pour concourir à une place honorable dans la société ! Hélas ! Le bilan qui se traduit par des violences anxiogènes spécifiquement formulées par des incivilités de toute sorte pouvant aller du chien déféquant sur le trottoir en des endroits publics, tout en ressentant une agressivité constante dans les relations humaines entre citoyens respectables de leur statut, le pays de cocagne où il faisait bon vivre a définitivement perdu de sa tranquillité, ne serait-ce que par le phénomène de précaution appliqué dans les villes avec la mise en place d'un système de sécurité illustrée par les patrouilles de militaires auxquels savent échapper les djihadistes fondamentalistes dont la seule religion est de tuer lâchement des innocent(e)s ! Les meurtres de Marseille planent dans toutes les mémoires. A qui incombe réellement la responsabilité de cette situation qui découle en partie de l’effondrement des "dictatures" irakienne, libyenne, voire syrienne, sans omettre les conséquences des conflits continues au Moyen Orient ?! La réponse appartient, en effet, aux responsables. Jean Canal. 18 février 2020.

700 000 détenus en France pour 600 000 places ! La Cour européenne des droits de l'homme condamne le France pour le non respect des conditions de vie en prison ! Un détenu revient à 150 euros par jour.

La transition énergétique ! Tel est l'argument de campagne des postulants aux municipales de mars, cette année. C'est l'enjeu de toute élection digne d'en assumer la responsabilité citoyenne au sens que le changement donne des intentions électorales ! Évoqué en instance de conjonctures inquiétantes, la transition énergétique qui inclut également la démocratisation du bio sociétal, se veut le sujet majeur de l'actualité politique du moment. Les débats se nourrissent de cette manne politicoéconomique qui s'inscrit dans les palliatifs dispensés au compte-gouttes au chamboulement climatique ! Quelle que soit la démarche bienveillante des futurs élus, le processus irréversible de ce phénomène aura raison des volontés toute bienveillantes d'une politique qui arrive un peu tard !  Marine Le Pen, qui entre nous n'en a rien à fiche de la météo, brigue une position politique avancée sur son échiquier ; les Municipales lui sont-elles favorables, en dépit d'une majorité populaire, axée sur une France insoumise ? Cette fois-ci, les régions vont connaître la pensée exacte des français... Jean canal. 30 janvier 2020.

AU FIL DES LECTURES DU DIPLO. Je terminerai la lecture du Diplo, aujourd'hui, 21 janvier 2020, en citant un extrait qui met en exergue les propos recueillis, ici, par Danièle Linhart, auteur de l'article en page 16/17 titré : "Pas un jour de plus au travail"

La voix de la France

France 24 porte à l'étranger la voix et l'image de la France ; c'est pourquoi il importe au pouvoir que son service politique repose entre de bonnes mains. Celles, en l'occurrence, de la journaliste Roselyne Febvre, dont l'actuel président de la République n'a jamais eu à se plaindre. Coanimatrice, avec l'ancien directeur du Monde, Jean-Marie Colombani, de l'émission hebdomadaire "Politique", Febvre a résumé ainsi les principaux enjeux de la contestation française contre la réforme des retraites : "après le mouvement des "gilets jaunes", chaotique et violent, le pays renoue avec les bonnes et vieilles grèves à l'ancienne, même si les black blocks s'en sont mêlés aujourd'hui. Un front syndical uni, et ça faisiat longtemps que ça ne s'était pas produit. Les manifestations sont soutenues par le Rassemblement national de Marine Le Pen, qui, elle, a reçu les encouragements de Jean-Luc Mélanchon" (5 décembre 2019). Fin février 2019, la cheffe du service politique avait déclaré à propos du mouvement des "gilets jaunes" : "Il ne persiste qu'une colère brute, parfois irrationnelle, d'où a immergé un goût pour la violence, l'antisémitisme, le racisme, le complotisme, bref, tout ce qu'il y a de pire chez l'homme." Bref le meilleur du journalisme.

n'est autre qu'une citation  l'articleIl me fallait l'aval du Monde diplomatique de décembre pour modifier l'aperçu que je m'étais fixé sur un sujet majeur de la politique sociale du pays, lequel préoccupe toute la presse nationale et également internationale plus friande de ce genre d'événement qui, désormais, entre dans l'histoire de la France : « les Gilets jaunes & les grèves. » Un encas succulent à lire et suffisamment proportionné à l'importance que le mensuel de référence de l'intelligentsia francophone en dégustant chaque mois l'essentiel, figure en première page dudit ; et cela afin d'informer les lecteurs de ce qu'ils vont découvrir en amont des pages 14, (article de Serge Halimi), et, au demeurant, pages 11 à 17, traitant des Retraites à travers un dossier élaboré pour l'occasion...par des référents de la pensée française ! A lire donc, à deux fois si vous devez, comme c'est ma façon de procéder, prendre des notes sur papier. Pour les abonnés, ils pourront bénéficier des archives. Sous titre et titre annoncent le contenu ténu de cette édification journalistique dont il est difficile de subodorer son semblable ailleurs !

« Réformes des retraites, corruption, coût de la vie »

-De Santiago à Paris, les peuples dans la rue-

Entièrement d'actualité et dépendant de politiques sociales amenuisées pour répondre positivement au système spéculatif de l'action boursière, « ce dossier » possède la particularité de nous éclairer sur un contexte précis de la conjoncture mondiale actuelle dont la France fait partie. Une situation politico économique qui aggrave de plus en plus la sociabilité des populations enclines à partager un espace de vie devenant commun, dépendant d'un équilibre fondé sur le civisme où des règles en régissent le bon usage. Bref ! Le respect d'autrui est sans aucun doute le premier devoir de celui qui prétend vouloir vivre en société ! Les pages consacrées à ce dossier n'en font qu'à peine allusion, considérant peut-être que ce détail relève de l'évidence, mais laisse par contre subodorer une certaine idée que l'on devrait avoir de soi-même, en prenant conscience que notre paix sociale dépend de ceux qui y prétendent vainement ! A suivre, dans le courant de ce mois de janvier qui démarre avec un conflit armé de plus, susceptible de résoudre les relations internationales avec des peuples considérés comme belligérants !

Suite de la lecture du Diplo de janvier. La page 14 marque par son titre "Le retour des lois scélérates" le contenu de cet article rédigé par Raphaël Kempf. Citation historique qui résonne encore dans l’hémicycle de l'Assemblée nationale, quand des parlementaires que nous ne citerons pas, montent encore à la barre pour haranguer les responsables du peuple, lesquels réduisent ce dernier à 'l'état' de plèbe ! On constate que le pouvoir sait user de sa prééminence pour rechercher des moyens légaux pour attenter à la liberté citoyenne, sous des aspects législatifs qui garantissent paradoxalement aux citoyens leur sécurité... Un article à consigner dans vos archives, si tant est que vous en eussiez, à tire de l'intérêt que vous portez à l'évolution de notre société.

Suite des lectures. La destruction des services publics n'a pas échappé aux discernements des populations de pays qui sont sensés en bénéficier comme si ce système fut un octroi des états accordé magnanimement aux peuples. Le principe pour y parvenir repose sur l'affaiblissement du  système social général, en le fragilisant sur ses infrastructures d'abords, ne répondant plus aux normes exigées par la cour européenne, entre autres des abnégations sociétales invoquées sous couvert de services élaborés toujours à la faveur des citoyens !  Ensuite, l'intérêt d'opter pour un financement des principes privés qui assurent un 'service' de qualité à la carte.., notamment dans les cliniques identifiées en ce contexte, incite les gestionnaires de cette société à justifier l'urgence de cet ultra libéralisme qui pousse, effectivement, les peuples de Santiago à Paris, comme l'intitule l'article des pages 14/15, signé Serge Halimi, à se révolter contre leurs maîtres ! Jean Canal. 6/8/11 janvier 2020.

Suite de la lecture : 13 janvier 2020. «...aucun gouvernement ne pourra plus offrir au néolibéralisme l'espoir d'un retour à la normale. » Serge Halimi termine, page 14 du Diplo de janvier, son long article sur cette phrase fractionnée intentionnellement afin de pointer un mot qui doit trouver une définition autre que celui que le contexte actuel voudrait lui convenir. Qu'est-que, aujourd'hui, ou plutôt demain, « la normale », si l'on se réfère, et il le faut, aux différents mouvements qui, en effet, Serge Halimi, converge vers une seule et unique revendication : 'le changement !' Soit-il radical, idéalisé par une jeunesse rêvant encore aux valeurs démocratiques détournées de leur propension, enclin à épouser de nouvelles idéologies politiques, revendiquant l'application du Coran à la lettre (les islamistes seraient forcément obligés de revoir leur prière), et, pourquoi pas refonder les sociétés universelles sur des valeurs communes où la SDN, l'ONU et les Nations Unis ont échoué (le massacre de nations, depuis la création de la première, au sortir de la première guerre mondiale, est évident au regard que l'on se doit de porter sur les conflits meurtriers qui se sont perpétrés de puis 1947!) Bref la litanie de ce réquisitoire que Serge Halimi met en forme à travers les pages du Diplo, ne nous incite pas à espérer des lendemains meilleurs qu'une prochaine crise sociale à l'échelle planétaire risque de fragiliser un peu plus. Notez, néanmoins que le chamboulement climatique aidera, paradoxalement, à reconquérir des valeurs balayées par les intérêts de chaque dirigeant, plaidant la nécessité d'imposer le progrès sous les aspects de la mondialisation pour améliorer nos modes de vie à ce jour sous perfusion... Jean Canal. A lire et relire cet article, à consigner. 13 janvier 2020.

BLACKROCK

Pages 16/17, l'article de Sylvain Leder* sur les retraites à venir, programmées selon un schémas ultra-capitalistes (on ne peut faire mieux), inquiète. Ici, ce sont les chiffres qui font peur. D'habitude ,les bons résultats dans les finances rassurent les actionnaires qui surveillent la valeur boursière avec appétence. En fait aussi paradoxalement que cela puisse être insoupçonnable, c'est le profit qui est le principal responsable de la spéculation des valeurs humaines bradées aux plus offrant ! Il est la cause primaire d'un système de prévarication à la source des biens financiers que le travail produit à l'échelle individuelle : l'homme a réussi à se tirer une balle dans le pied, à force de jouer du revolver (nous sommes aux États-Unis : on tire à vue !). 15 000 milliards de dollars (13 500 milliards d'euros), cite ce professeur de sciences économiques et sociales*, est le résultat du chiffre d'affaire des « Big Three » (soit le PIB de la Chine) que l'entreprise en question annonce sans pudeur ! La réforme Macron sur les retraites repose sur ce système qui consiste dans le fond à verser des cotisations à ce groupe BlackRock, Vangard et State Street, en guise d'assurer une retraite sécuritaire qui évaluera selon la tendance des chiffres effectués pour cette entreprise (imaginons une énième crise économique fragilisant les taux de reversement ! Se payer sa propre retraite afin d'éliminer un système social auquel tous les français sont attachés est l'idéal pour l'ultralibéralisme liberticide prisé par Emmanuel Macron qui avait promis un monde meilleur par des réformes. Des Petits rats de l'Opéra, en passant par les médecins, avocats, policiers et ouvriers de France, le refus de la capitalisation est catégorique ! On comprend l'intérêt que Macron, un banquier en exercice, tente de faire fructifier le capital, en éliminant un mécanisme fondé sur les thèses socialistes qui ne conviennent plus à la fructification des dividendes des actionnaires responsables, en partie, de l'effondrement des ressources sociales ! Une retraite à point(s) donc qui se débarrassera des « assistés » de l'appareil d'état obligé de leur assurer un minimum vital  et qui réglera le taux de reversement du fond alloué à chaque cotisant (tant pis pour les pauvres, il n'ont qu'à pas être pauvres!) ! « BlackRock » donc vient « au chevet des retraités français », comme l'intitulé de l'article du Diplo de janvier le précise, sous une forme métaphorique, illustrée par une perfusion qui maintient en vie un mourant... Jean Canal. 18 janvier 2020.

Trois articles complémentaires à lire dans le Diplo. "Politique de la nature", page 24. "Épopée et droits d'auteur", page 25. Et le bel article de Vinent Kaufmann, page 27.

LES LECTURES DU DIPLO DE DÉCEMBRE «...régime clef en main» C'est la dernière partie du titre, intentionnellement tronqué par nous, de l'article que vous pourriez découvrir dans le Monde Diplomatique de Décembre, pages 18 et 19 en renvoi de la présentation qui en est faite en première page, par Ana Otasevic son auteur(e), journaliste à Belgrade. Il s'agit des méthodes employées par un système éprouvé déjà depuis le début du siècle dernier, avec le premier Crash boursier (1929) ! Il fallait donc le plus simplement possible imposer un système qui libérerait les envies de tous, frustrés par l'impossibilité d'accéder aux richesses marchandes en tout genre, sanctionnant ainsi l'état de pauvreté collectif de la gente populiste. Le consumérisme vit le jour dès que l'argent donna droit à son accès. Une manne pour les sociétés industrielles qui désormais pratiqueraient les lois de l'offre et de la demande, selon les thèses du Capitalisme ! Paroxysme de la consommation, cette dernière est victime de son libéralisme dans le libre échange de la mondialisation : la Chine inonde tous les marchés (même l'ail, au Québec, vient de chez eux!) et le protectionnisme américain se dresse pour protéger son économie en concurrence pourtant loyale. Les embargos politiques maintiennent des états consuméristes dans une situation critique pour les populations, en les privant de l'essentiel vital, en ce sens que les pays maîtres s'octroient le droit de sanctionner des civilisations anciennes qui n'existent que parce que les maîtres du Monde leur tolèrent un droit de vie !

Pour en arriver à cet état critique des populations aliénées à ce système délétère sur les identités, il a fallu repenser une éthique, d'après des schémas organisationnels des sociétés à économie forcée, au demeurant de politiques mises en place à travers un processus de conviction générale du bienfait d'un bien-être matérialiste reconnu ! Ne pensez plus, nous réfléchissons pour vous ! Serait le nouveau slogan qui prévaut, aujourd'hui ! Seules d'infimes catégories d'individus, dont font partie des intellectuels, artistes et personnalités, tous solidaires des peuples frappés par cette atteinte institutionnelle, ne sont pas concernées par le libéralisme économique qui recherche en vain de les détruire, en exerçant le droit législatif aux bons endroits des failles juridiques qui apparaissent comme telles ! La lutte prendra désormais tout son sens quand les limites auront franchi le seuil de tolérance : sous forme d'une atteinte portée à la personne morale ; l'indignation par essence des valeurs humaines manifestera son désaccord ! Les rendez-vous manqués avec le pouvoir des peuples en colère se solde par une lassitude des populations prises en otage qui finiront par se solidariser de ce qui est considéré comme contradictoire au sens général, dans une société où tout le monde peut accéder, librement, à un niveau social convenable ; à condition que cela lui soit autorisé ! Voilà ce que pense une majorité qui cautionne inconsciemment la fin programmée de leur liberté ! « Hasta la victoria siempre ! » Jean Canal. Dimanche 15 décembre 2019. P-S : à lire également "La pilule de l'obéissance."

Sombrée dans l'anonymat, la France-Afrique n'est présente sur la scène internationale que par de lointains souvenirs qu'elle évoque avec nostalgie, en mémoire à Jacques Focard, l'homme Afrique. L'influence d'Emmanuel Macron est similaire à celle de Trudeau quand le Premier ministre du Canada sermonne l'Iran sommé de présenter des excuses pour les morts du Boeing abattu par erreur. Un pardon qui efface le crime ! Qui peut le croire ? Le peuple n'est plus dupe !
On aura remarqué, outre la Chine qui n'a que d'intérêt son économie en Afrique, que notre ami Poutine place des pions sur l'échiquier du Moyen-Orient et intervient dans les affaires africaines pour maintenir un équilibre entre les belligérants ; manière de prévenir des risques d'éclatements étendus... La France, elle, imprégnée du sacrifice républicain, tend à demeurer présente en Afrique, notamment à Djibouti où elle fut avant les autres, depuis le XIX° siècle. L'Algérie se tourne vers la Turquie qui lui fait allégeance en mémoire de l'empire Ottoman, histoire de consolider des liens ancestraux qui lui garantissent une nouvelle alliance avec le grand frère Recep Tayyip Erdogan qui incarne l'islam occidental auquel se rattachent les nouvelles générations européennes. Les choix des uns et des autres sont mesurés, et consciencieusement sélectionnés selon des critères de longévité dans des relations internationales fracturées ! Trump, l'animateur show de l'Amérique, se place en premier dans le classement des impromptus ! Il serait capable, plus que notre cher ami Poutine, de balancer une bombe, une seule, sur l'Iran, rayant de la carte un islam radical, certes obsolète, mais qui galvanise toujours les candidats aux sacrifices idéologiques en vigueur !
Il me restera une voie de sortie en cas de conflit mondial, en un lieu où les véhicules n'ont point accès, à cause d'un terrain accidenté et non repérable en objets volants, ni avec un téléphone portable. Seul un âne viendrait à bout d'un effort pédestre supportant un approvisionnement pour plusieurs mois ; le temps que s'entretuent tous les cons de la terre. Allez ! Salut ! Et, comme aurait dit Donald : Good Luke ! Jean canal. 13 janvier 2020.

Une année s'est écoulée depuis que des manifestants s'étaient regroupés, pacifiquement, autour des ronds-points. Un an que des français se réunissent chaque samedi pour exprimer leur refus d'une politique sociale qui les sanctionne directement ! Une année de rendez-vous manqués avec les autorités politiques de l'état, lesquelles prirent tout de même conscience de l'ampleur du problème, en durcissant les mesures de sécurité mises en place pour freiner ce vent de révolte ! Une année que la gendarmerie et la police échangent des comportements violents afin de maintenir l'ordre dans des villes mises à sac par des casseurs ! Un an de violence, de casse, de révolte populaire à l'encontre d'un système social précarisant leur situation ! Un an déjà ! Quelles eussent été les améliorations sociales pour chaque corporation professionnelle, si la politique gouvernementale était intervenue, dès les premiers signes de mécontentement ? Les symptômes extérieurs à la France ne sont-ils pas la preuve d'un système politique obsolète qui ne répond plus aux problèmes de fond des sociétés aspirant à plus de libertés dans la dignité ? 

Un climat insurrectionnel qui exprime l'injustice des peuples grugés par leur pouvoir ! C'est l'état actuel de la planète où se manifestent des populations révoltées contre leur condition. Depuis des mois, dure une atmosphère délétère entre gouvernants et gouvernés. Que faut-il faire pour espérer un apaisement ? Malgré quelques apparitions hebdomadaires, les Gilets jaunes ont été complètement anéantis dans leur tentative de renverser la situation politique actuelle qui ne répond toujours pas à leurs doléances. Les peuples étrangers comme les Algériens, les Libanais et les Hongkongais tentent de modifier leurs institutions, tandis que ceux d'Amérique du Sud sont étouffés, brimés et maintenus dans une condition de pauvreté ; les populations meurtries par les guerres au Moyen-Orient, elles, continuent leur inlassable bataille des fratries ! Quant à Israël, bien naïfs furent ceux qui crurent à une paix... La paix promise par les Nations Unis en 1947 n'a jamais vu le jour. Faut-il espérer un apaisement général dans la nature humaine qui se caractérise depuis la naissance des civilisations par des conflits et des guerres ou bien seule la lutte viendra t-elle à bout « des directoires institutionnels » ? Jean Canal 15 et 16 novembre 2019.

«Le paradigme de la réclamation ! Les créanciers de l'état » *: le peuple ! *Propos de Julie Graziani, le 6 novembre 2019, sur LCI, la chaîne référentielle des gens bien-pensants.  Et de poursuivre, sur son élan calomnieux, la Julie susnommée ajoute à sa verve vernaculaire parisienne : « Qu'est-ce qu'elle a fait pour se retrouver au SMIC ? Est-ce qu'elle a bien travaillé à l'école, est-ce qu'elle a suivi des études ? Et puis, si on est au SMIC, faut peut-être pas divorcer non plus dans ces cas-là ! » Il s'agit d'une mère divorcée, avec deux enfants et qui touche le Salaire Minimum Horaire. Mesdames, si vous êtes au SMIC et que votre compagnon ou votre époux et même votre amant attitré commencent à vous mettre la pression psychologique relative aux hormones mâles, il vous faut, selon la pensée de la Julie, continuer à subir et souffrir sans se plaindre ! Que vous preniez quelques claques, selon le fond de la pensée « Julienne », est une preuve d'amour incommensurable que vous dédiez à celui qui est l'homme de votre vie ! De surcroît, il vous a fait de beaux enfants, comme vous l'espériez. Donc, son salaire vous permet de survivre aux vicissitudes de l'existence qui se sont diversifiées avec la crise économique ! Décidément, si être journaliste c'est débiter des inepties de cette ampleur en les édulcorant de morale bourgeoise, on comprend pourquoi la France est dans cet état !

Vous l'ignorez sans doute, mais vous savez que l'on peut être femme et conne, au pis salope (la vulgarité populiste dit "connasse") ! Ne soyez point froissées, Mesdames par ce langage. Le vocabulaire utilisé existe dans les dictionnaires Larousse, Robert et même (celui que j'affectionne particulièrement depuis très longtemps, déjà) le Littré. Hormis l'atteinte qui leur est portée par les hommes, dans le domaine sexuel (hormones obliges), et qui mérite leur respect, certaines femmes ne sont pas à plaindre (la nature humaine ne fut pas propice à leur égard pour développer une vie réussie sur le plan cul). Celle qui a su se distinguer par une connerie spécifique à la haine qui l'habite par nature, dérape sur les médias publics, jusqu'à en être définitivement chassée par son employeur qui, soi dit en passant, cultive, également, ce genre de propos épicés. La preuve est faite donc que l'instruction ne conduit pas forcément à l'intelligence (on savait, comme mon ami Emmanuel Todd le rappela ironiquement lors d'un colloque que les hauts diplômés ne sont pas futt, futt -sous entendant futés-). Si l'on devait relever tous les propos incohérents en soulignant les fautes de français inappropriées au langage, sans omettre les analyses journalistiques erronées qui foisonnent dans la presse, au demeurant des questions déplacées que certaines de la presse posent à leur interlocuteurs, on accentuerait son vieillissement par un phénomène de stress entretenu à notre corps défendant ! Au moins, les médias de masse qui reçoivent la masse des médias ont l'avantage de nous distraire... Mieux qu'au cinéma où l'on sait que les acteurs jouent parfois un rôle maladroitement, les Médias audiovisuels en ligne doivent être remerciés pour leur activité récréative régulière et gratuite, moyennant laquelle on découvre un monde curieux de femmes qui devraient se faire "dérider les fesses" comme eut dit un autre de mes amis, Georges Brassens ! P.-S. "Je sais que je n'ai, moi qui ai mauvaise réputation, que des mauvaises fréquentations..." Jean Canal.

NOUVELLES de RUSSIE. Opération de charme à Sotchi. Poutine invite l'Afrique à sa table ! Au menu : contrats commerciaux, présence militaire, aide à l'armement et alliance irréfragable entre gens ayant soudainement des intérêts communs ! La Russie a besoin de changer d'air, celui de l'Afrique lui semble plus clément pour une investissement fondé sur une équité commerciale, jusque là invisible en ce continent ! Pourquoi Poutine n'a t-il pas convoité l'Algérie, la Tunisie et le Maroc ? A cause de l'attachement de la France à ces anciennes colonies ; d'ailleurs Djibouti a eu la décence de ne point répondre à l'invitation. La Russie aussi lance son opération de charme militaire dont le potentiel ne manque pas d'expérience au Moyen-Orient, disaient les géographes, jadis. Hormis l'époque soviétique (Mongistu en fut un des bénéficiaire et Houari Boumédiène une victime) quand le Camarade était infiltré sur tout le continent, du moins là où les français et les anglais n'étaient pas présents, c'est-à-dire presque nulle-part, la Russie ne s'intéressa à l'Afrique que pour des raisons géostratégique. Aujourd'hui, le commerce est florissant (les roses d'Ethiopie assèchent les nappes phréatiques) et les implantations économiques internationales se sont accaparées le marché du développement : les chinois sont, eux, partout... -La mosquée d'Alger, construite par les chinois ; la rénovation du chemin de fer Djibouti-Ethiopie, refondée entièrement par les chinois ainsi que le grand barrage du Nil qui défigure et détruit tout un écosystème naturel (détail du développement économique entièrement justifié par des besoins nouveaux d'expansion sociale !). En fait, Poutine veut sa place au soleil, comme ses homologues européens et américains, puisque une base militaire est installée à Djibouti, port stratégique sur le Golfe d'Aden, la Mer Rouge et l'océan indien...  Affaire à suivre de très près, comme le font les Renseignements généraux infiltrés. Jean Canal. 25 10 2019.

Article 2. Modifié par LOI n°2010-1 du 4 janvier 2010 – art. 1 (V) Le secret des sources des journalistes est protégé dans l’exercice de leur mission d’information du public. Est considérée comme journaliste au sens du premier alinéa toute personne qui, exerçant sa profession dans une ou plusieurs entreprises de presse, de communication au public en ligne, de communication audiovisuelle ou une ou plusieurs agences de presse, y pratique, à titre régulier et rétribué, le recueil d’informations et leur diffusion au public. Lire la suite.

CRITIQUE DES CRITIQUES DES MÉDIAS L’APOSTOLAT DU JOURNALISME. A l’annonce de l’Observatoire du Journalisme, du mois de juin 2019, la réaction de presselibre.fr fut immédiate, en rédigeant hâtivement un bref article synthétisant le contexte médiatique actuel. Certes de façon approximative. Insatisfait de notre intervention scripturale sur ce sujet, nous nous devions de rédiger un pamphlet circonstancié propre à l’esprit de notre Rédaction. Ils ont compris… LIRE la suite.ARTICLE DU DIPLO. Projet pour une presse libre, est l’intitulé de l’article du Diplo du mois de décembre 2014. Quatre années plus tard, ce thème récurrent préoccupe le diplo qui revient sur ce sujet, dans un contexte confronté à une situation complexe dans l’exploitation de l’information et/ou de sa désinformation orchestrée par des « journalistes » répondant aux intérêts de leur Rédaction/Direction ! Jean Canal.

FRANCE CULTURE anime une émission depuis cette année sur les conjectures du chamboulement climatique qui préoccupent les populations gentrifiées enclines à en subir les modifications sociétales inéluctables. En ont-ils réellement conscience ? A priori, non !, sinon les classes sociales confortablement établies dans un système privilégiant leur mode de vie, auraient pris à bras le corps le consumérisme en s’évertuant de le modifier à la base, pour le bien commun de la société ! Ce qui ne fut point le cas, puisque leur inquiétude s’accroît au fur et à mesure que le processus irréversible du changement climatique s’accentue jusques en leur patrimoine ! C’est une remise en question complète du sens de la vie qui est faite, au regard de l’humanité en déclin. «De cause à effet » est le magasine de l’environnement animé par Aurélie Luneau de 8H à 9H, le samedi, sur la radio culturelle du service public que vous préservez de la corruption qui par vos impôts, qui par votre audience en nette augmentation ! Merci !. Arte, la chaîne audiovisuelle par excellence, régulièrement revient à travers ses reportages sur les désastres de la pollution en tout genre, synthétisant ainsi la situation actuelle de la modification climatique et montrant du doigt les responsables politiques passifs sur ce fait. Lire la suite de ce croustillant article, ici. Jean Canal. 18 août 2019.
MEDIAPART modifie ses statuts en faveur « d’une société de presse à but non lucratifs. »

Bilan de la presse nationale en France. L'Observatoire du journalisme signe un nouvel article. Il faudra désormais faire sans certains médias éliminés de la presse papier. L'express passe au numérique exclusif ! Les journalistes vont devoir multiplier les initiatives pour survivre. La passation des pouvoirs d'achat entre les actionnaires et les têtes de direction procède d'une espèce d'épuration professionnelle : on ne garde jamais les meilleurs, mais les plus populaires. Le portrait dressé par l'OJ d'une personnalité médiatique qui continue de gravir les échelons professionnel dans la presse trop médiatisée  est très constructif  !

Convention de la Droite. Aujourd'hui commence le début de la fin

La Vidéo d'Eric Zemmour, propriétée de LCI, a été supprimée...Sur des entrefaites fondés sur cette diffusion, le débat s'ouvre sur un refus catégorique de cautionner l'esprit haineux émanant de la "Convention de la Droite". Les journalistes se mobilisent.

Raphaël Enthoven ouvre la critique en plongeant dans la plaie la tête le première : "ne changez pas d’avis car vous avez tort” !  A contre-courant, le ton est donné à une intervention de vingt minutes qui vont, effectivement, comme l'écrit la journaliste Hortense de Montalivet, permettre au philosophe de prendre la température de cette France malade de sa démocratie. Le philosophe avait évidemment concocté son discours d'après l'intitulé de cette Convention qui tendait à réunir, sans les rapprocher, des gens d'obédience similaire dont l'idéologie se serait volontiers confondue avec celle défendue par le noyau dur de cette manifestation : Marion Maréchal et Eric Zemmour. Enthoven est-il cet intrus qui se serait glissé intentionnellement dans le groupe pour enfin avoir le courage de leur révéler la face cachée de leur pensée !? Merci Raphaël Enthoven pour cette audace qui manque à nos intellectuels !

Eric Zemmour, lui exulte et semble porter le fardeau de la nation. On eût cru entendre un plaidoyer pour la France d'autrefois qu'il faut reconquérir afin de recouvrer ces valeurs traditionalistes qui firent la nation française. L'optimisme est à bannir face au danger que représente justement l'étranger sous toutes ses formes d'apparat colonisateur à son tour. L'islam fait peur et tend à imposer sa religion contre le christianisme. Bref ! Il y a aussi du Doriot chez Zemmour ; avec, cependant, moins de haine contre cet ennemi invisible... Robert Ménard parle de sa ville de Béziers. Une ovation générale salue son discours Une mobilisation de personnalités connues du monde audiovisuel, profitant de leur notoriété pour "figurer" dans une mouvance aux tendances politiques dommageables pour la démocratie. Marion Maréchal ne possède pas l'étoffe d'une oratrice et cela se remarque. Une caractéristique qui affaiblit le pouvoir de persuasion indispensable pour convaincre la France d'opter pour pour "un" radicalisme politique ! Jean Canal. 29 septembre 2019.

CONVENTION suite وقد أصبح اشخاص المهتمون ولم يعتقلوا بعد منبوذين دوليا، ورغم تمتعهم بافتراض البراءة، يستطيعون السفر بحرية أو تولي مناصب سياسية. منبوذين

Éric Zemmour, né le 31 août 1958 à Montreuil, est un journaliste politique, écrivain, essayiste et polémiste français. Il commence sa carrière de journaliste dans la presse écrite, au Quotidien de Paris, de 1986 à 1994, avant de rejoindre en 1996 le service politique du Figaro. l’historien Gérard Noiriel, directeur de recherche à l’EHESS, spécialiste de l’immigration et de l’histoire de la classe ouvrière est l’invité de France Culture, ce matin, dans l’émission de Guillaume Erner. Son dernier ouvrage “Le venin dans la plume. »  La réaction intellectuelle est imminente lorsque 1 intellectuel polémiste engage sa pensée sur la ‘voix’ de l’extrémisme historique (tradition française oblige). Le combat des idées ne relève pas de conjonctures politiques complexes, comme c’est le cas aujourd’hui avec des imbroglio économiques favorisant l’annexion politique de l’extrême droite au cœur des états démocratiques (Italie, Hongrie, Autriche, Pologne, etc.) Eric Zemmour, invité à ne pas s’exprimer sur France Culture, ce matin, cultive l’art de la polémique axée vers une idéologie honnie du peuple français et bannie des politiques institutionnelles fidèles aux valeurs républicaines. Jean Canal. 9 septembre 2019. Fernand Braudel. Marc Bloch  lien connexe.     Rentrée littéraire 2019

RUBRIQUE DE PRESSE

L’EDITO Défenseur des Droits, Jacques Toubon. Bilan défavorable aux institutions. Le non respect des lois est fréquent chez les représentants de l’état.
Article 2. Modifié par LOI n°2010-1 du 4 janvier 2010 – art. 1 (V) Le secret des sources des journalistes est protégé dans l’exercice de leur mission d’information du public. Est considérée comme journaliste au sens du premier alinéa toute personne qui, exerçant sa profession dans une ou plusieurs entreprises de presse, de communication au public en ligne, de communication audiovisuelle ou une ou plusieurs agences de presse, y pratique, à titre régulier et rétribué, le recueil d’informations et leur diffusion au public. Lire la suite.
MEDIAPART modifie ses statuts en faveur « d’une société de presse à but non lucratifs. »

CRITIQUE DES CRITIQUES DES MÉDIAS
L’APOSTOLAT DU JOURNALISME. A l’annonce de l’Observatoire du Journalisme, du mois de juin 2019, la réaction de presselibre.fr fut immédiate, en rédigeant hâtivement un bref article synthétisant le contexte médiatique actuel. Certes de façon approximative. Insatisfait de notre intervention scripturale sur ce sujet, nous nous devions de rédiger un pamphlet circonstancié propre à l’esprit de notre Rédaction. Ils ont compris… LIRE la suite.ARTICLE DU DIPLO. Projet pour une presse libre, est l’intitulé de l’article du Diplo du mois de décembre 2014. Quatre années plus tard, ce thème récurrent préoccupe le diplo qui revient sur ce sujet, dans un contexte confronté à une situation complexe dans l’exploitation de l’information et/ou de sa désinformation orchestrée par des « journalistes » répondant aux intérêts de leur Rédaction/Direction ! Jean Canal.

FRANCE CULTURE anime une émission depuis cette année sur les conjectures du chamboulement climatique qui préoccupent les populations gentrifiées enclines à en subir les modifications sociétales inéluctables. En ont-ils réellement conscience ? A priori, non !, sinon les classes sociales confortablement établies dans un système privilégiant leur mode de vie, auraient pris à bras le corps le consumérisme en s’évertuant de le modifier à la base, pour le bien commun de la société ! Ce qui ne fut point le cas, puisque leur inquiétude s’accroît au fur et à mesure que le processus irréversible du changement climatique s’accentue jusques en leur patrimoine ! C’est une remise en question complète du sens de la vie qui est faite, au regard de l’humanité en déclin. «De cause à effet » est le magasine de l’environnement animé par Aurélie Luneau de 8H à 9H, le samedi, sur la radio culturelle du service public que vous préservez de la corruption qui par vos impôts, qui par votre audience en nette augmentation ! Merci !. Arte, la chaîne audiovisuelle par excellence, régulièrement revient à travers ses reportages sur les désastres de la pollution en tout genre, synthétisant ainsi la situation actuelle de la modification climatique et montrant du doigt les responsables politiques passifs sur ce fait. Lire la suite de ce croustillant article, ici. Jean Canal. 18 août 2019.

LES FABRICANTS DE L'INFORMATION. Le manque de confiance aux médias audiovisuels chutent à 52% en moins de résultats escomptés par rapport aux efforts déployés pour convaincre l'auditeur, moyennant un "appareil" élaboré à la mesure de l'attente qui n'est plus au rendez-vous. La source de cette information est elle, elle-même, viable dans une sphère médiatique où l'actualité concourt à la première place audiovisuelle, ratissant sur la toile (parce que tous y sont omniprésents) un public enclin à être de plus en plus réactif !? Amorphe, ce dernier fut embrouillé et détourné de son éventuel sens critique encore vivant en lui ! Radio France récompensée ; meilleure radio élue : France culture ; LCI couronné pour sa fiabilité de son info (BFM sur la touche) ! Comment réduire les incertitudes quand on constate que les médias officiels (la seconde chaîne d'état chasse le rapport des catastrophes naturelles corollaire au chamboulement climatique) détournent l'actualité au profit de ceux qui les financent !? Qui apporte cette statistique si ce n'est encore un média ! Il faudrait plutôt se demander qui fait partie de ce pourcentage ? Quelles sont les classes sociales dominantes et sur quels critères fondent-elles leur critique : au vu des relents populaires qui émanent des contestations avides de détruire un système que les partis politiques ont érigé en réponse à leur lectorat ?! Quel est, aujourd'hui, le profil de l'auditeur de France Culture comparé à celui de France Inter ?! Il différait, autrefois, quand la première fut par trop académique en un esprit hautement intellectuel ; ce qui n'est plus, à ce jour ! Et comme le niveau intellectuel général de la société a considérablement baissé,  conformément aux prérogatives politiques dont les instances aspirent à réduire au silence le savoir (professorat inclus), celui de France Culture qui se veut  désormais ouverte à une espèce de modernité épistémologique, se rabaisse au niveau de la majorité pensée par le pouvoir -rassurez-vous, vous ne vous en rendez pas compte...- sur des critères de généralisation de la culture accessible à tous les esprits, sans cet effort critique indispensable à fournir pour forger son jugement, indépendamment de l'autorité intellectuelle, au pis politique. Tout en demeurant passif tout en ayant l'impression de participer à ce grand débat de la société, l'individu est valorisé par l'attention que l'on lui porte, en le sollicitant à participer au débat national..!  Jean Canal ; en attendant l'émission Répliques du samedi matin, La Fabrique médiatique ajoute à notre idée de la désinformation générale entretenue. Jean Canal 7 septembre 2019. Revu et corrigé le 8 septembre 2019. Relire, entre autres, Jean-Claude Michéa : " L'Enseignement de l'ignorance." Et Raoul Vaneigem... Pour Vous, cela devrait suffire.

Fin 2006, l'urgence de créer un site dit de presse se fit sentir. La Dépêche du Midi vient tacitement de me faire comprendre qu'il faut aller voir ailleurs. J'irai pour quelques mois, me nourrir au Petit Journal qui me doit toujours quelques émoluments. L'idée de pouvoir enfin plonger la plume dans la plaie se révèle être possible avec le net ! S'ensuivront des manifestations d'hostilité et menaces en tout genre de la part des "rats" (la France en est plein) qui ne supportent pas que quelqu'un, enfin, osa leur révéler ce qu'ils son réellement dans la société : des socialistes du Comminges qui adoptaient une attitude d'extrême droite. Des gendarmes qui entravaient la déontologie en toute impunité, au profit des quelques notables dont le passé collaborationniste fut clairement établi ! Bref ! Une vie pleine de rebondissements qui encore aujourd'hui agace les services de Sécurité du territoire ne supportant pas que l'on fasse allusion à leur antécédents judiciaires... L'animosité continue et les protagonistes du "complot" en activité, sont les mêmes... L'avantage est que l'on peut les retrouver facilement et les localiser comme l'on veut ; mieux que les services de gendarmerie qui utilisent caméra et GPS, sans parler de la délation française qui n'a rien perdu de son efficacité des années noires (1939/1944). Après tant d'années, cette vidéo me fait sourire...et je la trouve pleine de naïveté ! En espérant qu'elle vous amuse aussi et que les maladresses qui s'y trouvent vous fassent rire aux éclats. Mes intentions au sujet de maintenir l'esprit rédactionnel du site se sont renforcées avec l'accroissement de l'animosité à mon encontre. Les protagonistes croyaient m'effrayer ! Ils ont créé l'effet inverse : je me sens d'attaque pour affronter, sans la plume, cette racaille de "Les Gens d'Ici."  7 septembre 2019. Jean Canal. Et évidemment : "les cons, je les emmerde !"

LES PETITS PAPIERS. Il suffit de consulter hâtivement les « Papiers publics », en diagonale de préférence, afin de constater que l'information converge, tant bien que mal, vers un pôle univoque nourri essentiellement de scripturaires redondant de thèmes piochés dans l'actualité -imageant un énorme sac dans lequel on saisit, au hasard, un sujet de circonstance, complaisant au lectorat recherchant l'intérêt que l'on lui porte, dans son information quotidienne ! Étant donné que l'individu social n'est toujours pas capable de se forger sa propre opinion sur un système qu'il cautionne par l'adhésion à tout ce qui dessert sa vie en collectivité, l'information officielle des détenteurs de l'appareil médiatique, régule, à juste titre, donc, le flux des priorités étatiques de toute sorte de gouvernements enclos dans la sphère libérale de l'économie de marché qui déstabilise l'ordre imposé ! Pour ceux qui prêchent une guerre mondiale en alternative aux conflits qui perdurent et persistent pour certains états historiquement éprouvés en la matière, avec la persuasion que les persécutés se plieront à l'ordre nouveau imposé par quelques idéologies en vogue.., ils procèdent à se condamner en demeurant, pour de longues années encore, et cela quand bien même exploiteraient-ils à souhait les paradoxes des démocraties occidentales (la chose est donc écrite!) qui, par défaut, pourraient défendre leur cause, eh bien, il faut se méfier des retournements que l'Histoire prodigue subrepticement au cœur de sociétés ne présentant, à ce moment-là, aucun signe de subversion. La réaction des peuples, longtemps maintenus dans une espèce d'absolutisme social, en ce sens que la rédemption s'obtiendrait par la souffrance, peut s'illustrer par un changement radical de politique inattendue des élites et couvé par les troupes populaires qui cogitent sur un moyen de recouvrer une société perdue, encensée par des idéologies obsolètes pour demain ; car en politique, il faut prévoir dans le futur ! La société moderne est en devenir et l'identité européenne, pour en faire une brève allusion, appartient aux générations qui arrivent. Jean Canal. 6 septembre 2019 .

Le Diplo de août, pages 20/21, avait consacré deux pages à la guerre d'Espagne et à la condition des exilés espagnols dans les camps dits de "concentration" par le gouvernement français de l'époque ! Les critiques et exactions commises à l'encontre des espagnols en déroute, couvrirent les pages de certains journaux ancrés à droite toute ! D'autres, "Des journalistes solidaires des républicains qui fuient le régime franquiste" défendaient la noble cause de ceux qui furent déchus de leur république par un coup d'état qui ne dérangeait point la communauté internationale occupée et préoccupée par la montée du nazisme et des états fascistes en lice. Anne Mathieu, journaliste et enseignante nous dresse un rapport circonstancié sur cette période offusquée, sous les traits journalistiques dont elle maîtrise le thème rédactionnel. Elle consacre un site à ces événements consultable ici. 

EDITORIAL DE SEPTEMBRE. L'HOMMAGE A PIERRE PEAN. A trois jours du mois de septembre, les rentrées intellectuelles, présentées sous différents intitulés comme « la rentrée littéraire », celles des polémiques de sujets touchant à la culture, cinéma, théâtre, photos, et cætera, le Monde diplomatique attira toute mon attention, je dis bien toute, puisque je rêvassais à mon prochain voyage en terre étrangère à l'Europe que je vais entreprendre pour quelques mois ! Ne vous réjouissez pas trop vite, je préserve ce contact privilégié avec presselibre.fr où vous aurez l'immense joie de me lire ; d'autant plus que je parlerai de Vous, sous toutes les coutures, sans omettre de dépeindre vos défauts que vous tentez toujours de dissimuler, que ce soit à la radio ou/et à l'audiovisuel...  Lire la suite. Jean Canal. 29 août 2019.

MEDIAPART change de philosophie journalistique. Le média d'investigation par excellence veut nous garantir la continuité de l'honnêteté médiatique. Edwy Plenel repense l'appareil afin de la protéger des dérives financières. Jean Canal.

Un an. C'est le délai que se donnent Edwy Plenel et les autres fondateurs de Médiapart pour changer le statut de l'entreprise. Ils souhaitent la transformer en « société de presse à but non lucratif », forme la plus apte à « garantir notre indépendance », dixit Edwy Plenel. Un statut nouveau en France, qui s'appuierait sur la mission d'intérêt général du site de presse, dans l'esprit d'un fonds de dotation reconnu par l'état. Pourquoi un an ? C'est en mars 2015 que l'un des principaux actionnaires de Médiapart, le fonds d'investissement Odyssée Venture, souhaite revendre ses parts, pour environ 2,5 millions d'euros selon L'Express. Grâce au nouveau statut, Médiapart pourrait attirer de nouveaux investisseurs tout en continuant de contrôler le capital.

   Ecrire sur la presse est toujours délicat ; car c'est accroître le nombre de ses ennemis qui sont déjà excessivement nombreux en chiffre... De piètres qualités certes, ces derniers n'ont évidemment aucun argument crédible qui pût porter atteinte "juridiquement" à Jean Canal ou/et lui formuler des reproches fondés sur de quelconques accusations puériles et fabriquées de toutes pièces, piochées dans les sacs poubelles où les Rats, donc, trouvent régulièrement leur nourriture quotidienne (Humo homini lupus est) ; lequel Rédacteur ne tient évidemment point compte des menaces sérieuses qui lui sont formulées par intimidation... Il n'est d'ailleurs pas question de modifier cette désagréable façon de mal traiter la langue française, en la réduisant à quelques mots et formules propres à la conception qu'il s'en fait, au grand dam des imbéciles qu'il affectionne particulièrement : Jean Canal n' a jamais caressé les cons dans le sens du poil, hommes et femmes y compris ; ce serait porter atteinte à sa loyauté restée intacte. La ligne éditoriale pratiquée ne subira donc aucune modification, jusqu'à ce que mort s'ensuive... A bons entendeurs, salutations irrespectueuses, s'entend ! La Rédaction. 28 juin 2019.  Le dernier lien le plus utile : ici.  

LES NATIONALISTES (ISMES) inquiètent plus qu'ils ne font peur ! La presse officielle s'en dispute consensuellement les sujets de l'actualité qui exploitent les mouvements populistes. L'Europe n'est-elle pas une protection institutionnelle contre les dérives idéologiques qui attenteraient aux libertés ?! La volonté frêle d'une armée commune en Europe ne répond-elle pas à une protection contre les dangers internationaux qui couvent ? D'ailleurs, nos libertés qui ont subi des coupes dans leur expression... ne sont pas la cause de la montée des partis populaires en Europe ! Le Brexit n'est-il pas une forme de protectionnisme affublé d'un nationalisme de tradition britannique ? L'esprit conservateur des villages français ne masque t-il pas une espèce de revendication identitaire et territoriale, à l'échelle communale !? Et au niveau international, les exemples les plus radicaux sont loin d'atteindre l'exhaustivité : la Droite israélienne ; le protectionnisme de Trump ; la politique économique chinoise ; L'Arabie Saoudite qui pratique un terrorisme religieux ; etc. etc. Autant de formes de nationalismes qui peuvent représenter de véritables dangerosités pour les démocraties malades de leur souveraineté ! La preuve : les peuples se retournent vers ceux qui promettent de grands changements en leur faveur !   En parcourant le Monde Diplo de ce mois-ci.

"Paris, brûle t-il ?" Avant que la polémique sur l'origine de l'incendie de "Notre Dame de Paris" jette sur le feu des éventuels responsables, sacrifiés pour la cause sur le bûcher, demandons-nous si toutes les précautions ont été prises pour que de tels "accidents" n'arrivassent point ! Il semblerait que la négligence humaine soit le premier grief retenu contre le fonctionnariat qui, comme d'accoutumé, renverra chacun à un rôle qui sans doute ne fut pas tenu correctement ! L'Administration a ceci de cocasse en France (puisque l'état est propriétaire de ce patrimoine), qu'une hiérarchie décide des fonctions que les subordonnés doivent endosser selon l'importance des tâches à effectuer. Il sera difficile d'extraire de ce système 1 responsable pour le traduire sur la place publique où les médias officiels se chargeront d'en faire une victime ou un héros, au gré de la supplique populaire, vindicative exactement comme en 1789 -en fait rien ne change, tout évolue ! Quasimodo n'y est pour rien dans ce désastre à imputer à la connerie humaine. Eh oui ! Les cons sont de plus en plus nombreux dans ce pays (on en compte 60% toutes classes sociales con-fondues et toutes professions incluses...) ! Régulièrement témoin de la connerie due à des fonctionnaires fantasques qui tout de même sont garantis d'un con-fortable salaire que les français imposables paient avec leur impôt, il est un droit et du devoir du citoyen de relever, régulièrement donc, ce zèle excessif qui caractérise ces cons institutionnels !  Leur rendez-vous hebdomadaire atteste d'une volonté de continuer à propager l'incendie qui finira par immoler des coupables de circonstance ; puisque il est hors de question de se culpabiliser sur des conséquences sociales désastreuses advenues suite à des comportements individuels déviants ! Et si le bûcher de Notre Dame était un signe du destin de la France vouée à devenir islamiste... Pour lors, les commentaires en tout genre, vont bon train et décrivent des situations définitives avant un bilan conclusif sur l'erreur humaine.   Jean Canal. 16 avril 2019.

La lettre de Christophe Castaner

Chères adhérentes, chers adhérents,
Je connais Emmanuel Macron depuis 2014. J’étais député des Alpes-de-Haute-Provence, il était Secrétaire général adjoint de l’Élysée. J’avais besoin de son avis pour aider une entreprise potentiellement en difficulté. Il m’a aidé, nous avons sympathisé, notamment sur des valeurs communes. Depuis lors, nos routes ne se sont plus jamais quittées.
J’ai eu la chance d’être co-rapporteur de la « loi Macron », de devenir porte-parole du candidat durant la campagne présidentielle puis porte-parole du Gouvernement ainsi que Secrétaire d’État aux relations avec le Parlement.
En novembre dernier, vous m’avez élu comme Délégué général de La République En Marche ! C’est avec honneur que j’ai pris la tête de ce mouvement politique créé deux ans plus tôt par Emmanuel Macron, alors que nombre de cyniques nous disaient que nous courions à notre perte et que notre projet de dépassement des clivages n’était qu’une utopie.
Je n’avais jamais été un homme de parti, d’appareil. Ce n’était pas mon histoire. Ainsi, lorsque le président de la République m’a demandé d’assumer cette fonction, c’est par devoir que j’y suis allé, pas par ambition. Et puis, au fur et à mesure, j’ai appris à aimer passionnément ce que j’y faisais.
J’ai découvert au gré de rencontres, d’échanges et de déplacements près de chez vous, ce qui faisait la force de notre mouvement. Je vous ai rencontrés, vous. Des adhérents venant de toutes parts, animés par la même envie de faire, cette envie qui nous a fait déplacer des montagnes et atteindre l’impossible en mai 2017. Des citoyens engagés, passionnés, à l’abnégation sans faille pour participer, à leur échelle, à la transformation du pays. Des référents investis qui ne comptent pas leurs heures, des animateurs locaux avides de convaincre et de rassembler autour de notre projet, des porteurs de projets citoyens acharnés à recréer du lien dans leurs quartiers et une incroyable équipe au siège, mettant tout en œuvre pour que l’ensemble de cette structure fonctionne au mieux.
Avec vous, je me suis épanoui, j’ai appris, j’ai aimé. Et pour cela, je ne saurais vous dire suffisamment merci.
Aujourd’hui, Emmanuel Macron et Édouard Philippe m’ont fait l’honneur de me nommer à la tête du Ministère de l’Intérieur. C’est avec une immense fierté que j’ai accepté cette lourde responsabilité : celle d’assurer la sécurité des Français, d’œuvrer à protéger nos concitoyens au quotidien.
Cette mission est dans la continuité de mon engagement aux côtés du président de la République, dans la continuité du projet que nous portons. Dans la continuité de cette promesse d’émancipation de l’homme par l’éducation, la culture, le travail. Cette promesse de rendre l’homme libre, libre de choisir qui il veut être. Cette promesse de mettre fin aux inégalités de destin et de créer une véritable égalité des chances pour toutes et tous. Et dans ce projet, nous l’avons toujours dit, la priorité doit être mise sur la première des libertés : la sécurité.
Vous le savez, protéger les Françaises et les Français est un emploi à temps plein, pour lequel je me dois d’être pleinement à ma tâche, nuit et jour. C’est pour cette raison que, le cœur lourd, je prends aujourd’hui la décision de démissionner de mon poste de Délégué général.
Un processus de candidatures et d’élection du ou des prochain(s) délégué(s) général(aux) sera très prochainement mis en place, conformément à nos statuts. En attendant, le Bureau Exécutif de LaREM prendra la charge de désigner une gouvernance par intérim pour s’assurer de la continuité de nos actions.
La force de notre mouvement, un an après notre prise de fonction, se situe aujourd’hui dans le fait que je peux vous dire sans aucune hésitation qu’un changement de sa tête n’engendrera pas un bouleversement de sa base. Car vous êtes plus de 400 000, qui portez fièrement un engagement quotidien : la Grande Marche pour l’Europe, les journées LaREM, les 80 000 contributions à des consultations citoyennes sur l’année écoulée, les centaines de projets citoyens lancés partout en France… sont vos succès. Ils témoignent d’une vitalité qu’aucun autre mouvement politique ne peut revendiquer à ce jour.
 
N’oubliez jamais pourquoi vous êtes là, pourquoi vous faites cela. N’oubliez jamais la raison de votre engagement et la promesse de transformation du pays que nous avons faite aux Français. Il n’y a que cela qui compte. C’est cela notre boussole. Nous sommes là parce que les citoyens nous ont fait confiance.
 
Soyons à la hauteur de notre promesse.
 
Encore merci. Merci pour tout. Merci pour ces mois passés ensemble, merci pour ce que vous êtes, merci pour ce que vous faites.
 
Ce n’est pas un au revoir, mais un à bientôt.
 
Fidèlement,
Christophe Castaner
ONU. Les allocutions des représentants des états souverains présents à l'ONU, ce 24 au 30 septembre, enseignent sur les véritables préoccupations politiques, économiques et civilisationnelles des pays concernés. On en tire non pas une leçon, mais une véritable information sur les pensées des uns et des autres qui, en d'autres circonstances, s'astreindraient de tenir de tels propos. Ce cénacle mondial illustre parfaitement l'état actuel du monde dans ses moindres détails, quand bien même ne seraient-ils pas tous dévoilés au grand jour. Une lecture à faire entre les phrases des sophistes profitant de cette rencontre pour plaider en leur faveur. C'est l'occasion, en effet, de s'exprimer au nom de son peuple qui permet de justifier les actes et décisions prises sans son consentement... Le ton est donc donné sur les conjonctures mondiales actuelles en évoquant les problèmes de fond liés aux conflits armés et sociaux sans omettre la place que l'économie occupe dans la récession. Ainsi Israël revient dans le discours du jour dans l'allocution très soutenue sur ce sujet par Tayyip Erdogan qui dénonce les annexions successives d'Israël, tout en sous entendant la passivité des États Unis, et la détermination de l'état juif à vouloir continuer à coloniser les terres de Palestine, en toute impunité. Les risques d'engrenage sont tacites dans cet exposé géopolitique du Président Turc, ayant fait part de son soutien inconditionnel aux palestiniens et aux musulmans en général. La lutte contre le terrorisme fut évoquée par le Président Turc qui a déterminé ses intentions de continuer le combat contre l'EI.  Conclusion sur cette intervention qui rappelle combien l'équilibre international tient encore à la stabilité du Moyen-Orient... En filigrane, l'Iran se pose comme un garant d'équilibre dans cette région aux risques d'éclatements permanents qui auront des conséquences irrémédiables sur l'occident. Le discours de Donald Trump fut inattendu de sorte que l'on crut entendre un humaniste soucieux de la paix universelle ! Jean Canal. 25 septembre 2019.
De la démocratie en l'occurrence et de la liberté en l'espèce comme éthique au cœur des préoccupations actuelles. Les Grecs nous ont laissé suffisamment de textes et d'histoire pour réfléchir sur notre devenir présent. Dans l'ordre croissant des problèmes qui minent les sociétés, on trouve d'abord la démographie, la faim, la maladie et l'économie. De plus en plus de populations quittent leur terre native, immigrent vers les pays et états plus à même de répondre à leurs besoins premiers. Les guerres intestines, les révoltes étatiques et la grande guerre démesurée que l'EI à lancer au monde occidental et occidentalisé en Afrique aussi, ont complètement pris de court les états occidentaux eux-mêmes rattrapés par leurs anciennes colonies... La situation est critique ; car loin d'être circonscrite par le phénomène d'excroissance démographique qui en augmente les craintes ; les solutions sont pratiquement inefficaces et provoquent des réactions nationalistes dans tous les états. L'héritage colonial des états africains, notamment, a conduit à des déviances ou/et de cultures des thèses politiques souvent marxistes qui n'ont, aujourd'hui, plus lieu de persister, dans un monde qui se dirige tout droit vers une mondialisation basée sur les lois du libéralisme ! Oserons-nous parler de ubérisation des sociétés ? Non ! Pas tout à fait ! Les oppositions aux désordres du libéralisme sauvage orchestré par ceux qui détiennent le pouvoir, croissent au regard des conjectures actuelles qui reposent sur le climat, l'économie et la nutrition internationale ! 26 juin.   Jean Canal.

LE CHAMBOULEMENT CLIMATIQUE :

EST UNE AFFAIRE ON NE PEUT PLUS SÉRIEUSE QU'UNE SIMPLE MANIFESTATION TARDIVE DE "GENS" QUI MANIFESTENT POUR RAPPELER LEUR PRÉOCCUPATION SUR L'AVENIR ! LE RETARD ACCUSE DANS NOS RÉACTIONS SERA COMPTABLE DANS LES CHANGEMENTS QUI SURVIENNENT DÉJÀ ! LE PROBLÈME REPOSE DANS L'APPRÉHENSION QUE NOUS ALLONS AVOIR SUR SON RÉSULTAT ! ET COMME NOUS SOMMES RESPONSABLES, AUTANT SE PRÉPARER A RÉGLER UNE ADDITION LOURDE DE CONSÉQUENCES.  DJALÂL-OD-DÎN RÛMΠ(178) pour illustrer la conscience des hommes :"Vous n'êtes pas une goutte d'eau dans l'océan, mais un océan dans une goutte d'eau."  11 août 2018

Le climat impose donc ses changements sans limites, démontrant que le processus de modification profonde de son mécanisme sévit dans tous les continents. Malgré le scepticisme affiché par certains dirigeants d'états dont quelques uns continuent à émettre des taux de pollution excédant les normes, le climat règne sur la planète sans partage. Il nous appartient d'en tirer une leçon de chose enrichissante pour l'avenir de nos descendants. Les manifestations de rue tardives attestent de l'insouciance des personnalités concernées par la responsabilité qui leur incombe. Il faut se constituer un capital sous forme d'acquis de conscience de sorte à se justifier devant l'évidence qui révèle combien l'individualisme à conforté l’égoïsme des individus, désormais confrontés à une situation dont ils ne sortiront pas intacts ! C'est d'ailleurs ce qui les inquiète le plus perdre tous les biens marchands qu'ils crurent posséder toute leur vie en signe ostentatoire de richesse matérielle ! Le plus effarant reste le témoignage des "victimes" du Var qui se plaignent d'avoir tout perdu, comme si il faisait mine de nier le chamboulement climatique ! L'addition sera lourde ! Nous n'en sommes qu'au balbutiement et l'avenir annonce le pire. Et ce n'est point du pessimisme que d'être réaliste en dépeignant les conséquences de notre comportement collectif... Il n'y a dans ce phénomène que les tribus du monde qui sont innocentes.  Jean Canal. 16 octobre 2018. Lire la suite. Les dernières catastrophes en chaîne qui se sont produites ont l'avantage de nous préparer au pire qui reste, évidemment, à venir.

Monsanto, les criminels du glyphosate, condamné aux Etats Unis ! La France avec l'appuie conciliant de Travers, le Ministre de l'agriculture française, soutient l'agriculture au glyphosate ! Bienvenue au pays des cons ! Lire la suite Que peut-on reprocher à Nicolat Hulot, si ce n'est d'avoir tenté de privilégier les problèmes écologiques sur la production économique. Quand un ministre de l'agriculture, Stéphane Travert, défend l'utilisation des polyphosphates (glyphosate) alors que les empoisonneurs publics sont condamnés aux Etats-Unis (Monsanto), on comprend que les intérêts du pays ne sont pas de pallier au chamboulement climatique, mais d'en amoindrir la pollution afin de se maintenir dans la moyenne à risque. L'économie de marché aura donc raison de notre vie en collectivité vouée à subir des catastrophes incidentelles imputées à notre comportement général. Pour la transition écologique, il est trop tard ! Et ce ne sont pas des opinions de ce genre à diffuser de crainte de défendre un pessimisme valorisant. Les conséquences de cette situation ne sont pas évaluées, parce que leur gravité est trop importante ! Partant du principe que nous sommes tous responsables, il suffit d'assumer une situation en acceptant qu'elle est inéluctable. Allez, salut et courage. Jean Canal. 31 août 2018.

Ecologie. Réduire drastiquement notre consommation pour revenir aux produits locaux, dans la mesure où ceux-ci acceptent de pratiquer des tarifs abordables pour tous ! Le bio est souvent un profit inscrit dans la tendance sociale ; les grandes surfaces l'ont compris. Venant du Maroc et d'Espagne, la plupart des légumes en super marchés devrait plutôt être sélectionné en France, dans les localités voisines. Le profit étant l'objectif des entreprises, il ne suit pas la logique de proximité. En bref ! Nous sommes loin d’adopter une alternative équilibrant un système considéré comme marginal par l'ensemble des acteurs sociaux. Assistons donc, comme le fond la plupart des français, aux effets du changement climatique, en s'adaptant jusqu'aux limites humaines. Jean Canal. 4 août 2018.

L’AFFAIRE ASIA ARGENTO NE DOIT PAS DISCRÉDITER LE MOUVEMENT METOO L’affaire Asia Argento ne peut constituer un prétexte pour balayer d’un revers de main le phénomène MeToo. Au contraire pour Noémie Renard, auteur d'« En finir avec la culture du viol », elle doit entraîner la poursuite de la réflexion sur les mécanismes des violences sexuelles.Noémie Renard. Il faut resituer les actes d'abus éventuels dans le contexte de la rencontre de la belle et tigresse italienne avec sa jeune proie masculine de l'époque. Le consentement était sexuel et non intellectuel ; c'est l'envie pressante, forme de pulsion bien connue chez les femmes, (les hommes en sont quelquefois victimes comme la castration par la même entité) qui donna lieu à une union mouvementée. "Jean Canal votre verdict ? -Acquittement pour la sensuelle Asia Argento.

ratique journalistique courante, les Faks News ont toujours été utilisés pour détourner l'information. L'intention de cette forme de diffusion plus particulièrement tend à semer la confusion dans les événements qui font l'actualité. Les plus endommagés restent les politiques ; le monde du show-business en fut les cibles des journalistes à sensation qui couvrent les premières pages des revues populaires pour ne pas dire populistes !

Aujourd'hui, les états s'en plaignent et tentent d'y mettre fin juridiquement parce qu'ils sont directement visés. La plainte serait l'alternative juridique qui sanctionnerait les contrevenants. Néanmoins, à l'échelle planétaire, il est difficile d'appréhender un "diffuseur" issu d'un pays étranger. Les réseaux sociaux foisonnent de désinformation populaires ; Facebook est par référence le plus exploité (une poubelle où il faut trier et recycler les produits comestibles...intellectuellement )!

Il faut admettre qu'un assainissement serait de bon aloi afin de restituer une éthique à l'information journalistique qui ne peut, effectivement, être discrédité ! Toutefois, et on le constate avec les Services de sécurité du territoire français qui opèrent au quotidien dans les villes afin de garantir la "sécurité" de tous, ni la gendarmerie, ni la police prise dans son épistémologie, à savoir tout corps qui s'y rattache, n'aiment qu'on leur rappelle leurs antécédents judiciaires, comme eux le font avec des gens qui ont connu la prison ! Qu'un malfrat commette un délit, c'est une atteinte à la sécurité de chacun, qu'un agent de la sécurité cherche des poux sur la tête d'un ancien détenu en invoquant certains arguments fabriqués de toute pièce afin de nuire à sa personne, c'est une atteinte à la liberté individuelle et une entrave portée à la déontologie !  Jean canal.

A la lecture du Monde diplomatique de juin. Les pages constituant le dossier sur la Démographie en Europe et son bilan. En relecture additionnelle comparative. Les références sont nombreuses et renvoient aux étapes successives de l'évolution civilisationnelle occidentale, notamment. L'Europe en est le centre de tous les intérêts de ce début du XXI° siècle. Rien, cependant, ne permet d'apporter un jugement définitif sur la progression de la situation sociétale actuelle. Tout peut basculer. Jean Canal. A suivre, le compte rendu de la lecture mensuelle du Diplo. 17 juin 2018.

Mai 18 attise l'animosité de néo révolutionnaires, antisociaux, aspirant à donner à ce cinquantenaire une apparence de Révolution sociale, bis ! "La prise de paroles", répondit un journaliste à Raymond Aron qui était interrogé à ce sujet : les manifestations de 68. C'est sans doute le manque étouffant de libertés qui fit emboîter le pas des contestataires nationaux, saisissant l'occasion de manifester leur refus d'une société gaulliste anxiogène ! Il fallait saisir cette opportunité de changer, à nouveau, la société, de modifier ses lourdes institutions, de revendiquer des salaires plus conséquents et la libération des individus, hommes et femmes ! Jean Canal. 16 mai 2018.


Dans le Coran, celui qui tue 1 musulman est un chien ! Dans une éthique qui s'est évertuée de répondre aux nécessités d'élaborer une espèce de morale sociale afin de protéger les peuples contre eux-mêmes, il ressort une conduite à tenir pour que la liberté des autres ne soit pas privée de la liberté attribuée à tous ceux qui aspirent à vivre libre, en collectivité ou bien individuellement.

Loin des conflits israélo-palestiniens qui ne trouveront certes jamais d'alternative salutaire pour ces deux peuples cousins par filiation d'Abraham, la France, ce 19 mars 2012, connut une humiliation nationale sur son territoire. Depuis, la machine infernale ne cesse de perpétrer des horreurs en tout genre, allant semer tout dernièrement l'effroi à Marseille, en récidivant, derechef, contre le Coran : deux toute jeunes-filles qui ne demandaient qu'à vivre, sans parti pris pour une quelconque idéologie, fût-elle religieuse ou politique, ont été sauvagement assassinées sous l'appel d'une sourate coranique !

La paix, celle incarnée par l'universalité, depuis ce mois d'août 1945, fut troublée par une succession de conflits internationaux qui ne peuvent que nourrir nos inquiétudes d'espérer de la recouvrer un jour, comme nous l'avons tant rêvée, au cours des siècles de la civilisation. Avant la persécution des juifs, il y eut celle des protestants, en France. Avant celles des protestants, il y eut celles de peuples pourchassés pour leur origine ethnique, leur religion, leur croyance et aussi leurs idées (les Cathares sont nos derniers hérétiques...) !  Ce qui risque de se produire, serait de désigner un parfait ennemi entièrement responsable de la disparition de la liberté ! Et quand un peuple tout entier se lève pour reconquérir ses valeurs, comme ce fut le cas durant la Terreur* de 1793/1794, le sang qui coule rougit toutes les rivières de France. Les pavés de Paris en gardent une Histoire indélébile ! *Selon certaines sources 17 000 victimes officielles furent exécutées à la guillotine ; 40 000 en tout, en comptant les assassinats, règlements de compte et toutes autres formes d'exactions appliquées sans jugement. L'Histoire se répète.

En 1942, un bouc-émissaire surgit du nationalisme qui identifie ainsi le nouvel ennemi responsable de l'hécatombe économique : le Juif ! Les français vont alors entrer paisiblement dans la collaboration en suivant cette idée qu'il fallait se débarrasser de ces gens à qui tout le malheur de la France incombait ; on connaît la suite ! En 1944, l'épuration sonne le glas des traîtres : femmes tondues, femmes sales parce qu'elles avaient couché... La révolte intérieure couve toujours silencieusement ; il suffit d'un débordement pour que la tendance se renverse au profit de l’innommable ! En exemple, une militante et collaboratrice de François Ruffin,( le Député qui reçut un enseignement chez les jésuites..), Zoé Desbureaux** déblatère sur les réseaux sociaux (Twitter) des inepties à l'encontre de la raison sociale qui consiste à éradiquer le terrorisme ! Elle encense le tueur de Marseille élevé au titre de martyr ! Le peuple appréciera...selon ses convictions religieuses et politiques. **Zoe Desbureaux  Jean Canal. Octobre 2017. A la mémoire des innocents du mois de mars 2012.

Les princes au Palais

"Vous n'aurez pas ma haine."

Il en fut ainsi pour toute l'Afrique du Nord où vivaient déjà de vieilles civilisations animées de traditions, cultures et religions séculaires, comme les Kabyles en Algérie, les Berbères, les Maures, etc. Il n'y a pas plus fier qu'un Kabyle, pour celui qui les connaît. Fier de sa terre, de sa culture, de ses traditions et de sa propre langue ! Les assassinats de Coptes en Egypte, par l'EI, tentent de fragiliser cette communauté qui se régénère, quand bien même tout le pouvoir politico religieux du Caire dévalorise-t-il cette engeance vieille de plus de deux mille ans. Cette situation, évidemment, arrange le pouvoir en place qui pratique la politique de l'autruche, lorsqu'il s'agit de la religion copte. Abd El karim El Khattabi, le guerrier par excellence de l'anticolonialisme en Afrique du Nord*, eut l'audace de faire agenouiller la France et l'Espagne, sans revendiquer une appartenance religieuse quelconque, au nom de la Liberté ! * on peut se reporter au Jugurtha de Suétone. Jean Canal. 27 mai 2017.
 

Revue des deux mondes

Critique de la France

La Rédaction de presselibre.fr, représentée par Jean Canal, son Rédacteur en Chef et responsable juridique, placé sous la tutelle de Arthur Arno, cabinet d'avocats à Paris, tient personnellement à remercier la gendarmerie nationale pour son accompagnement jusqu'aux régions et départements parcourus cet été, à l'occasion des reportages effectués par notre rédaction, notamment l'Héraut, les Bouches du Rhône indiquées par Arles et le Vaucluse avec Avignon. Nos chaleureux remerciements sont adressés à la DCPJ et notamment à la gendarmerie nationale incitée par la gendarmerie de canton à poursuivre ses recherches toujours autant infructueuses depuis une dizaine d'années déjà ! (la Police municipale étant considérée comme mineure dans la hiérarchie des valeurs institutionnelles, nous classerons celle-ci sans considération). En franchissant la frontière Suisse en direction de la France, un contrôle fut effectué avec succès : c'est-à-dire RAS ! Merci aussi à Monsieur Baye et ses complices, Gendarmes, commerçants, Racailles, employés de mairie et tous autres abrutis dudit lieu que l'on retrouve dans la Nouvelle "Les Gens d'Ici." A bientôt ; incessamment sous peu. La France étant par son histoire le pays de la dénonciation permanente par lettres de cachet et de la délation, nous ne pouvons que constater ce que confirme l'usage. Bien cordialement, Jean Canal. 28 juillet 2017.
FAUX ET USAGE DE FAUX.  Faux, usage de faux, abus de confiance et détournement de fonds : les notables de la République ont les mains bien sales ! Paradoxalement à la tendance intellectuelle actuelle qui laisse présager en ses thèses politiques conjoncturelles que le pouvoir présidentiel serait un signe d'absolutisme, quand ce dernier possède légitimement les Institutions parlementaires, il appert une espèce de controverse dans l'application des décisions ministérielles sujettes aux ressentiments populaires, émis par une opposition demeurant dans l'expectative de résultats coercitifs avec la société ! Pour l'heure, il n'y a rien à relever comme anomalie politique qui sanctionnerait le Président de la République, Emmanuel Macron, n'ayant point dérogé à ses devoirs à la nation. Hormis quelques Ministres d'opportunité, au passé entaché de dossiers litigieux, suite à un comportementalisme enclin à des déviances d'ordre de moralité civile, Philippe Édouard, lui, ne porte aucune responsabilité sur les attitudes de ses collaborateurs, tant que la justice ne décide pas d'instruire à leur encontre. Il est bien évident que la vie morale des politiques reste tabou dans la sphère ministérielle. Les affaires empreintes de faux, d'usage de faux et détournements de fonds sont une méthode de pression politico financière qui permet de préserver un certain pouvoir relatif, tout en se maintenant en place. Emmanuel Macron a toutefois le mérite d'être propre, quand bien même serait-il issu, lui-même, de la finance. Avec Jean-Luc Mélanchon, ils représentent la transparence politique escomptée par une population à moitié majoritaire...et divisée sur le fond que chaque partie se fait de la société Jean Canal. 16 juin 2017.FAUX ET USAGE DE FAUX.  Faux, usage de faux, abus de confiance et détournement de fonds : les notables de la République ont les mains bien sales ! La fiche anthropométrique de l'Obs. "Énarque et philosophe, haut fonctionnaire et banquier, Emmanuel Macron est un homme politique français. Un temps membre du Parti socialiste, il est considéré comme social-libéral." Fils de médecins, Emmanuel Macron est né à Amiens en 1977. Sérieux et brillant, il étudie chez les Jésuites et remporte le Concours général de français à 16 ans. Il apprend aussi le piano au Conservatoire de musique d’Amiens. Après avoir échoué au concours de Normale sup, Macron obtient une maîtrise puis un DEA de philosophie à l’université de Nanterre. En 1999, il devient l’assistant de Paul Ricœur et participe à la rédaction de l’un de ses derniers ouvrages. Il est aussi diplômé de Sciences Po et de l'Ena (promotion Léopold Sédar Senghor). Inspecteur des finances en 2004, Macron change d’orientation en 2008 et travaille comme banquier d’affaires pour la banque Rothschild. Promu associé puis gérant, il pilote des rachats et devient millionnaire. En 2011, il apporte son soutien à François Hollande lors de la primaire socialiste, et il est nommé l’année suivante secrétaire général adjoint de l’Elysée. Il participe notamment à la mise en place du Pacte de responsabilité et du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). En 2014, il remplace Arnaud Montebourg au ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique dans le second gouvernement de Manuel Valls. A 36 ans, il est le plus jeune ministre à ce poste depuis Valéry Giscard d’Estaing. Visage libéral du gouvernement, il prône l'assouplissement des réglementations, y compris salariales. Il travaille en étroite et parfois difficile collaboration avec Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics.
La Rédaction de presselibre.fr présente ses sincères condoléances aux partis politiques frappés par la victoire de la démocratie. Suite aux Présidentielles de mai avec la victoire sans précédent d'un parti politique informel sous l'intitulé de "La République En Marche", nous avons appris, aujourd'hui, 11 juin, le décès avéré des partis emblématiques de la politique française, représentés respectivement par les Socialistes et Les Républicains. Nous nous associons aux familles politiques déchues de leurs héritages suite aux décès idéologiques de ces partis, en présentant nos sincères condoléances à tous leurs représentants. Nous formulons des excuses concernant les obsèques auxquelles nous ne pourrons pas assister conformément aux Institutions françaises qui donnent raison à la démocratie souveraine du peuple français ayant librement choisi le moins mauvais d'entre eux ! Jean Canal, Rédacteur en chef de la publication de presselibre.fr  11 juin 2017. L'Article.
Nous l'avons vraiment en Travers. Comment peut-on discuter une réalité des faits constatés par des organismes à caractère écologique qui défendent la santé publique. Non aux OGM ! Oui à la traçabilité des produits ! Il y a des produits bios qui suivent la cahier des charges de Ecocert (ceux sont les plus fiables) et les produits bios des grandes surfaces de l'agroalimentaire bénéficiant des normes européennes permissives sur l'emploi de pesticides ! Le bio de chez Carrefour et Cie est incomparable avec celui des magasins bios homologués par Ecocert et les organismes appartenant à cette éthique ! Les pesticides sont le poison du XXI° siècle : celui qui provoque les cancers par l'absorption alimentaire ! Nous le savons depuis que la société s'est suicidée en pratiquant la production intensive de toute l'agriculture qui recourt au traitement des cultures en utilisant divers pesticides. Leur argument est simple, il repose sur une péréquation comme aurait dit l'ancien Député de l'Ariège, Alain Fauré, débouté de son mandat par la liste Mélanchon, les Insoumis : "rien n'est prouvé !" Autant reconnaître le vide abyssal de la culture dans l'agriculture ! La Rédaction. 26 juin 2017.
De Colbert à Louis XIV la ligne royale des têtes couronnées a suivi une direction sans détour de son itinéraire tracé, dès l'avènement de Clovis. La France dessina elle-même une ébauche de sa géographie actuelle par des conquêtes territoriales acquisent après des successifs combats animés de convictions essentiellement politiques fondées, d'ores et déjà, sur la domination d'espaces assurant la pérennité des royaumes et des empires ! La visite de Poutine au palais de Versailles a permis de resituer la France à la place qu'elle a occupée, durant des siècles au sein de l'Europe et du monde ! Emmanuel Macron a compris l'intérêt de rappeler l'identité de ce pays au sein des états européens. Il fallait une occasion pour redorer le blason de la France. Poutine, dont la patrie effectivement fut et a toujours été éprise de culture française, a également compris les enjeux internationaux de se réconcilier avec la culture française, incarnée par les Lumières ! L'amicale visite faite ce jour au nouveau Président est l'occasion inespérée de redistribuer les cartes du côté Est de l'Amérique ! Cette invitation est un honneur pour la Russie qui recouvre ainsi la considération des européens à travers une France encore encline à des esprits contestataires sur ce sujet ! Fallait-il ignorer l'existence de la seconde puissance mondiale ? ! Seuls des groupuscules contestataires, voire Insoumis eussent émis une telle contradiction de l'histoire française et européenne ! Le colbertisme d'Emmanuel Macron convient à un contexte international dangereux pour les puissance occidentales ! Machiavel eût joué une pièce de Shakespeare en de telles occurrences... 29 mai 2017. Jean canal.  Il s'agit, ici, de définir le caractère politique d'Emmanuel Macron qui découvre un pouvoir encore frais émoulu. Le Président de la République, en effet, fit depuis son élection contestée par les grands perdants des présidentielles, l'objet de sarcasmes en tout genre et de controverses sur les capacités à gérer le pays. Flanqué d'une attitude personnelle qui n'est pas passée inaperçue à l'étranger, Emmanuel Macron provoque des réactions antinomiques de la part de ses adversaires déclarés et, de ce fait, invite à la réflexion sur ses intentions politiques, européennes et françaises. Colbertiste comme d'aucuns l'ont souligné, il incarne un esprit désuet avec celui du progressisme qu'il revendique pour sortir le pays de l'impasse économique. L'article de la revue des Deux Mondes répond justement à certaines questions que se posent d'autres intellectuels populistes, galvanisant les éditions d'inadéquations divergentes, semant un doute sur la réalité d'une politique élitiste !
 La moralisation de la vie politique et non de la politique qui a été adoptée par une large majorité de parlementaires voués aux réformes en marche, est-elle une révélation sur l'identité des députés favorables à cette loi ? Ceux qui se sont abstenus ont-ils un passé chargé d'affaires sombres ? Ou sont-ce tout simplement une minorité lucide sur l'impossibilité de moraliser le Politique ? Jean Canal. 31/07/2017. «Gardons un regard critique sur ce que nous faisons. Si quelque chose ne va pas, n'oublions pas que rien n'est gravé dans le marbre.» Emmanuel Macron. ! 300 millions d'euros de dotations de l'état en moins pour les communes dépensières ! ça c'est une bonne nouvelle ; d'autant plus quand on a assisté aux dépenses superflues de communes fantaisistes qui se gargarisent sur la rénovation de patrimoines hors d'usage... Pour en parler, il faut avoir assisté aux différentes inaugurations  de bâtiments rénovés ne servant que deux fois l'an, avec un coût de 170 000 euros...pour des salles des fêtes obsolètes  ! C'est le travail sur le terrain qui peut apporter un jugement de valeur sur le dysfonctionnement de ce pays, endetté à 95% de son PIB. Jean Canal. 3 août 2017.
Lire l'article.         Jean Canal. 24 Juin 2017.
La démographie comme signe intérieur de surpopulation mondiale dont la répartition tend à suivre un processus orienté vers l'occident et plus particulièrement l'Europe, terres considérées comme fertiles en matière économique ! Phénomène qui répond aux différentes guerres engagées par les occidentaux, notamment avec la guerre en Irak que nous devons aux Busch, selon une supercherie diplomatique excipée aux Nations Unis par les conseillés américains, pour justifier ce massacre ! situations favorables à la radicalisation des peuples spoliés de leur terres, de leurs patrimoines, de leurs cultures et de leur identité ! Depuis, les victimes ces guerres perpétrées sans répit, n'ont eu cesse de créer des migrants déboutés de leur propre patrie, chassés pour leurs idées considérées comme subversives. La xénophobie née de cette excroissance démographique a fini par accroître les nationalismes enclins à revendiquer une identité européenne et plus particulièrement étatique ! Et notre responsabilité est-elle mise en cause ?!   Jean Canal.

Pour la prochaine guerre, il faudra se sacrifier, hommes et femmes ayant prôné la parité à bâton rompu ! Seule et unique chance que survive la patrie, ce don de soi honore les descendants qui hériteront de la paix. Paix fragile, certes, convoitée par un ennemi sans identité propre, mais avide de conquérir un espace économique lui garantissant la pérennité de son hégémonie. Ne point oser en faire une idée probante dans l'esprit des plus pacifiques qui idéalisent une existence compromise par son destin, revient à signer son arrêt de mort ! Une condamnation en quelque sorte, privée de tribunaux !

Il est des impondérables que la vie ne peut détourner de sa propension. La paix universelle demeure le leurre sur lequel repose une politique nationale avide de se préserver des crises financières. Nous l'observons avec une certaine passivité non complice des comportementalismes des dirigeants soupçonnés de cultiver la belligérance ! Le fait est avéré. Il a comme sources historiques, les événements du XX° siècle, le plus meurtrier de tous les temps. Une leçon en quelque sorte dont nous n'avons tiré aucune forme d'expérience profitable aux peuples, si ce n'est celles de se doter de moyens dissuasifs qui repousseraient l'ennemi jusqu'à ses frontières et même plus en amont ! Et c'est tant mieux, puisque nous aurons et nous avons toujours eu des ennemis, parfois de l'intérieur, comme durant la guerre de 1939-1945, quand les français tuaient d'autres français ou les envoyaient dans des camps de la mort. Ce fut d'ailleurs la première fois que le peuple français déclara la guerre à lui-même ; puisque durant la période de la terreur robespierriste, la tuerie visait plus particulièrement les ennemis présumés de la Révolution : les assassins eux-mêmes furent à leur tour guillotinés... Une belle fin en soi, si l'on aspire à une justice divine qui ne semble point se manifester.

Il faut donc un certain contexte, la conjoncture qui ferait plier les nations, à genoux, confrontées derechef à des erreurs humaines, plus particulièrement propice à ce genre d'exaction, pour qu'une guerre se déclenche sur un coût d'animosité, une humeur venimeuse perturbant le mental d'hommes importants à la tête d'états belliqueux par atavisme !

Évidemment, ne souhaitons point la guerre, parce que la paix, celle que nous n'avons réellement jamais connue, est bel et bien un leurre : imaginez un pays, une ville, des rues où se balader sans encourir un primaire danger, caractérisé par une agressivité verbale, physique et également intuitive, seraient inexistantes ! Selon le flux ténu de l'information qui est diffusée sur les appareils audiovisuels, représentés sous toutes ses formes montrables dont la liste ne sera pas dressée ici, nous sommes conditionnés à cautionner une information qui ne correspond nullement à ce que nous attendons de l'état qui nous gouverne... Jean Canal. 29 avril 2020.