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 Sète, un port d'attache à la culture photographique. Le rendez-vous de l'année honore ce port tourné vers l'Afrique maghrébine. Image Singulières est devenue la manifestation consacrée à la photographie singulière, effectivement. De grands noms pour cette dixième année et de "grandes photos" dont certaines devraient être retrouvée aux Rencontres d'Arles de juillet et à VISA pour Image, en septembre, à Perpignan. 

Puis, il y a les rencontres insolites de photographes qui n'inscrivent encore pas leurs œuvres dans les registres internationaux et qui pourtant relativisent l'image en des reportages locaux tout-à-fait relatifs aux thèmes exploités. Après un séjour en Algérie, des reportages sur les ROM et tout autres sujets contemporains, l'auteur revient avec des prises de vue imprégnant une forme d'expressionnismes époustouflant par sa singularité.

EXPOSITION ARBOPHILE ! DE GÉRARD CLÉMENT Chapelle des Pénitents, 98 Grande Rue Mario Roustand. Du 8 au 27 mai 2018

Le thème de l'élagage y est représenté en plusieurs clichés, suivant l'ordre du travail effectué pour élaguer des arbres. Gérard Clément nous en montre l'intérieur ; c'est-à-dire qu'il saisit l'expression de l'élagueur et l'émotion qui en ressort, face à un travail qui consiste, en quelques minutes, à couper un arbre qui mit trente ans pour croître ! C'est là tout le sujet profond du thème choisi. Et la photo en noir et blanc accentue sous les traits contrastés toute la nature qui compose l'arbre et l'humain, semblant lutter pour la survie. Cinq ans à Sète, Gérard Clément surprend toujours là où l'on ne s'y attend plus. Jean Canal. 19 mai 2018.                       Photos et interview Rédaction presselibre.fr


« L'impression très particulière qui ressort de la peinture prise de façon intrinsèque apparaît, dès les premières rencontres avec l'art que souvent la nature incarne par ses ineffables formes de pureté dont l'artiste s’imprègne profondément à son contact. Une relation intime naît aussitôt, de laquelle il est difficile d'en déduire la provenance exacte. L'ivresse que procure ce spectacle a toujours eu des effets surprenants sur les sensibilités les plus effleurées. Des affinités avec les couleurs, les mouvements des formes et les thèmes rencontrés au hasard des galeries, des musée et toute sorte d'exposition détermineront, par la suite, les lignes directives de l'apprentissage dans ce domaine précis. C'est alors que s'oriente une peinture aux traits hésitant sur l'immensité du blanc qu'il faudra remplir avec des formes colorées, des coups de crayons déclinant dans les gris et les noirs et tout autre outil sensé en appliquer une expression directe que formule, déjà, la pensée. Cette écriture littérale de l'art pictural prétend pourtant répondre à des aspirations certes primesautières, mais fidèles à l'idée que l'artiste s'en est faite à son premier contact. Par la suite, il accentuera inconsciemment sa syntaxe vers une expression stylistique qui lui assignera son étude où les œuvres trouveront un accomplissement. Souvent, les tableaux regorgent d'histoires racontées en sous-couches, instruisant le travail que son auteur a réalisé selon les humeurs du moment. C'est ce « dérèglement de tous les sens » qui fait de l’œuvre ce qu'elle est : une et sans multiple !

La peinture figurative signe quelquefois une esquisse qui définira une application plus soignée dans la réalisation de ce qui deviendra, plus tard, une œuvre. Cette espèce peinturée évoque déjà les aspirations de l'artiste en proie à l'accomplissement de son travail toujours inachevé. C'est à partir de cet espace que l'artiste confie à la toile tous ses tourments, ses rêves, révélés par ce puissant sentiment qui l'anime sans véritablement en comprendre le sens profond. Plus tard, après avoir expérimenté quelques figures géométriques propre à son style toujours informel, une propension personnelle pour une création définie en des formes stables, développera sa sensibilité pour obtenir des couleurs significatives dans chacune des réalisations qui traduiront l'aboutissement de la recherche intérieure de l'artiste enfin accompli. Le fond ainsi trouvé, la forme se métamorphose d'elle même au rythme de ces recherches que l'imagination lui insuffle.

Et il est maintenant facile, du moins tout au début, de reproduire le réel sous les traits de l'abstrait auquel appartiennent des formes élaborées instinctivement en des lignes complètement épurées par le côté primitif du tracé, et aux courbes évanescentes donnant lieu à des corps ainsi concrétisés au fil de la réalisation. La peinture au couteau, elle, concrétise l'action en lui restituant les perspectives pressenties par la sensibilité ; l'espace des grandes toiles répond à un désir d'évasion intemporelle et les œuvres spontanées en sont la finalité. Il en ressort un esprit de conquêtes incomplètes. La création est le fruit de l'incarnation picturale dont les artistes sont dépositaires ; mais les œuvres sont-elles achevées ?! Je ne prétends pas y répondre.»

Jean Canal. Étude d'après la lecture des œuvres picturales de Mi Van Herreweghe. Mars 2018.

Une espèce de règlement de compte avec l'Art qui ne répond plus ou pas aux règles d'or de l'esthétisme. On aura soin de préciser que toute forme conceptuelle admet néanmoins une harmonie dans sa représentation artistique. Quelle que soit la nature de sa conception, l'oeuvre doit répondre aux aspirations les plus profondes de l'esprit ; pour ne pas dire de l'âme qui se rapprocheraitplutôt de la définition de Kandisky : "de la spiritualté dans l'Art." Jean Canal.
Laurent Danchin donne une définition de l'Art contemporain axée vers la justesse de l'analyse. Comme tous les critiques qui versent dans ce genre de thème, le paradoxe permet à celui qui en use avec circonspection de rapprocher les idées antinomiques afin de se rapprocher de la vérité ; toute relative soit-elle, s'entend ! Jean Canal.

Vaste sujet s'il n'était pas hors frontières de normes conceptuelles qui ne le définissent plus, exactement, précisément dans sa position artistique ! Parti dans tous les sens : ceux de la sensibilité ? Cet art-ci échappe-même au jugement dernier qui en ferait une oeuvre majeure dans la hiérarchie que lui reconnaît son institution. Les auteurs cités en référence aux différentes critiques sur son compte, les meilleurs s'entend dont nous ne faisons pas encore partie, ne firent que parachever son oeuvre au coeur même de sa réalisation, pour une fois aboutie ! L'art contemporain ne mérite qu'un seul jugement : celui de l'abnégation de son existence ! Ephémère ou bien inexistant, il est là ! De plus en plus nombreuses sont ses tentatives d'exprimer la réalité qui le fait vivre, sous toutes les formes possibles en utilisant tous les matériaux susceptibles de l'incarner !

  Et son incarnation n'est autre que le personnalisme qui à travers son entité transcende l'existentialisme maladif de chaque artiste ! Certes, la névrose les habite ; mais sous une forme édulcorée illustrée par le talent : les oeuvres loupées appartiennent à des victimes sociales ! Elles ont échoué par manque de conviction, de certitude et d evolonté de tout sacrifier, eux y compris, à l'Art ! Nous l'avons déjà écrit sur ce site, l'oreille coupée de Van Gog est le symbole premier de cette décadence de l'esprit qui hante l'artiste en gestation, craignant d'avorter de son oeuvre. La maïeutique platonicienne prend ici tout son sens ! Et nous prenons comme exemple mille fois maladroitement cité et emlyé : Paul Cézanne demeure cette symbolique de l'esthétisme informel que le génie lui consacre. Jean Canal.  

De la critique en l'espèce sur un certain art

  Il s'agirait, donc, de tirer une conclusion sur la littérature d'aujourd'hui, et bien que les Critiques ne manquent pas en la matière, je ne vois qu'un seul auteur qui pût en son temps apporter une incisive réponse aux questions que suscitent les nouvelles lettres françaises au sujet des œuvres littéraires actuelles. On peut, néanmoins, envisager le sujet d'une manière tout à fait différente en ce sens que la critique se doit d'être une imparable démonstration de faux et usage de faux, écartant ainsi les quiproquos qui pussent surgir d'un auteur mineur subrepticement empreint de spéculation littéraire au sein d'œuvres majeures, lues et étudiées au fil de lectures exhaustives !  Lire la suite.

 De la Littérature, aujourd'hui. Il eût été prétentieux, au pis hautain, de vouloir émettre des critiques sur la littérature contemporaine, du moins sur cet intitulé qui se veut ainsi désigné par une intelligentsia obsolète, au demeurant de prétentions insolentes à dessein de prétendre au titre que l'on dispensait, jadis, à ceux qui avaient fait leurs Humanités, comme l'entendait Diderot ! Hélas ! Des Lettres, il ne demeure, désormais, que celles qui ne reprennent point ce qui fut déjà écrit en amont de cet art grandiose qui ne souffrit point d'inconséquence scripturaire dans une écriture linéaire, obviant selon l'esprit vers des entraves à l'éthique ; bien écrite, elle se doit d'honnorer ceux qui la cultivent. Depuis l'Iliade, les récits se sont distingués par leur singularité épisodique à travers les épopées historiques d'une mythologie qui exhaussa l'élève vers l’excellence du goût : ce dernier s'étant étiolé avec le temps enclin à épouser d'autres idéals, dévolus plus particulièrement aux affaires tout court : abrégées au profit de l'intérêt personnel ! Lire la suite.

Le Nouveau Réalisme au XXI° siècle occupe-t-il une place dans le vaste champ de production, de création au sein de l'art contemporain ? à venir...............................Jean canal. Dimanche 21 mai 2017.

Les références de l'Art

   Les Reportages de la rédaction presselibre.fr

 CRITIQUE DE L'ART CRITIQUE                   Avec Élie Faure (1), la peinture se décompose en fragments picturaux créant des actes intimistes d'une œuvre perpétuellement inachevée. Se perçoivent alors des scènes, les unes romanesques en des gestuelles invoquant la grâce divine, tandis que d'autres, idéalisant le sujet de cette œuvre, dépeignent une époque, en révèlent le thème et nous racontent une histoire à laquelle nous prenons part, en s'immisçant dans l'intimité de son auteur. Le tableau présente alors un instant fugitif, cependant figé sur la toile pour l'éternité ; moment furtif qu'il faut saisir pour en comprendre le sens profond que l'artiste y a insinué. Entre des lacis colorés d'ombres et de lumières à peine contrastées et qui laissent deviner la véritable intention de son auteur, l’œuvre toujours imparfaite dissimule toutefois ses véritables inspirations, comme la littérature classique qui s'évertue à transcrire l'esprit de la Lettre, ainsi que Balzac et plus tard Proust (et tant d'autres, inclassables, de cette nature intellectuelle, lesquels ont ajouté à la littérature), épuisés à dépeindre avec concision les actes banals de la vie courante.Lire la suite

Le genre dans une expression artistique relativise, en fait, la personnalité de l'artiste qui réalise son oeuvre selon des aspirations toutes rationnelles qui se veulent ancrées dans l’acception inspiratrice du sujet. Les questions appartenant aux exégètes de l'art, critiques en l'occurrence, ne surgissent point en son for intérieur torturé plutôt par le soucis d'accoucher (on retrouve ici la maïeutique de Socrate mise en scène par Platon) de son oeuvre en gestation. La précocité de l'être dans son devenir fut rarement au rendez-vous du génie ! Il se révèle en fait par lui-même, dès une première inspiration qui ne dévoile rien de son impérieuse envie de paraître ! C'est là que réside tout le mystère de l'art, de l'Art qui répond à ses exigences dont il est fait allusion dans notre critique. La musique n'est point épargnée par ces paramètres spirituels donc ! Jean canal.