Critique de l’Art

Une espèce de règlement de compte avec l'Art qui ne répond plus ou pas aux règles d'or de l'esthétisme. On aura soin de préciser que toute forme conceptuelle admet néanmoins une harmonie dans sa représentation artistique. Quelle que soit la nature de sa conception, l'oeuvre doit répondre aux aspirations les plus profondes de l'esprit ; pour ne pas dire de l'âme qui se rapprocheraitplutôt de la définition de Kandisky : "de la spiritualté dans l'Art." Jean Canal.
Laurent Danchin donne une définition de l'Art contemporain axée vers la justesse de l'analyse. Comme tous les critiques qui versent dans ce genre de thème, le paradoxe permet à celui qui en use avec circonspection de rapprocher les idées antinomiques afin de se rapprocher de la vérité ; toute relative soit-elle, s'entend ! Jean Canal.

Vaste sujet s'il n'était pas hors frontières de normes conceptuelles qui ne le définissent plus, exactement, précisément dans sa position artistique ! Parti dans tous les sens : ceux de la sensibilité ? Cet art-ci échappe-même au jugement dernier qui en ferait une oeuvre majeure dans la hiérarchie que lui reconnaît son institution. Les auteurs cités en référence aux différentes critiques sur son compte, les meilleurs s'entend dont nous ne faisons pas encore partie, ne firent que parachever son oeuvre au coeur même de sa réalisation, pour une fois aboutie ! L'art contemporain ne mérite qu'un seul jugement : celui de l'abnégation de son existence ! Ephémère ou bien inexistant, il est là ! De plus en plus nombreuses sont ses tentatives d'exprimer la réalité qui le fait vivre, sous toutes les formes possibles en utilisant tous les matériaux susceptibles de l'incarner !

  Et son incarnation n'est autre que le personnalisme qui à travers son entité transcende l'existentialisme maladif de chaque artiste ! Certes, la névrose les habite ; mais sous une forme édulcorée illustrée par le talent : les oeuvres loupées appartiennent à des victimes sociales ! Elles ont échoué par manque de conviction, de certitude et d evolonté de tout sacrifier, eux y compris, à l'Art ! Nous l'avons déjà écrit sur ce site, l'oreille coupée de Van Gog est le symbole premier de cette décadence de l'esprit qui hante l'artiste en gestation, craignant d'avorter de son oeuvre. La maïeutique platonicienne prend ici tout son sens ! Et nous prenons comme exemple mille fois maladroitement cité et emlyé : Paul Cézanne demeure cette symbolique de l'esthétisme informel que le génie lui consacre. Jean Canal.  

De la critique en l'espèce sur un certain art

  Il s'agirait, donc, de tirer une conclusion sur la littérature d'aujourd'hui, et bien que les Critiques ne manquent pas en la matière, je ne vois qu'un seul auteur qui pût en son temps apporter une incisive réponse aux questions que suscitent les nouvelles lettres françaises au sujet des œuvres littéraires actuelles. On peut, néanmoins, envisager le sujet d'une manière tout à fait différente en ce sens que la critique se doit d'être une imparable démonstration de faux et usage de faux, écartant ainsi les quiproquos qui pussent surgir d'un auteur mineur subrepticement empreint de spéculation littéraire au sein d'œuvres majeures, lues et étudiées au fil de lectures exhaustives !  Lire la suite.

 De la Littérature, aujourd'hui. Il eût été prétentieux, au pis hautain, de vouloir émettre des critiques sur la littérature contemporaine, du moins sur cet intitulé qui se veut ainsi désigné par une intelligentsia obsolète, au demeurant de prétentions insolentes à dessein de prétendre au titre que l'on dispensait, jadis, à ceux qui avaient fait leurs Humanités, comme l'entendait Diderot ! Hélas ! Des Lettres, il ne demeure, désormais, que celles qui ne reprennent point ce qui fut déjà écrit en amont de cet art grandiose qui ne souffrit point d'inconséquence scripturaire dans une écriture linéaire, obviant selon l'esprit vers des entraves à l'éthique ; bien écrite, elle se doit d'honnorer ceux qui la cultivent. Depuis l'Iliade, les récits se sont distingués par leur singularité épisodique à travers les épopées historiques d'une mythologie qui exhaussa l'élève vers l’excellence du goût : ce dernier s'étant étiolé avec le temps enclin à épouser d'autres idéals, dévolus plus particulièrement aux affaires tout court : abrégées au profit de l'intérêt personnel ! Lire la suite.

Le Nouveau Réalisme au XXI° siècle occupe-t-il une place dans le vaste champ de production, de création au sein de l'art contemporain ? à venir...............................Jean canal. Dimanche 21 mai 2017.

Les références de l'Art

   Les Reportages de la rédaction presselibre.fr

 CRITIQUE DE L'ART CRITIQUE                   Avec Élie Faure (1), la peinture se décompose en fragments picturaux créant des actes intimistes d'une œuvre perpétuellement inachevée. Se perçoivent alors des scènes, les unes romanesques en des gestuelles invoquant la grâce divine, tandis que d'autres, idéalisant le sujet de cette œuvre, dépeignent une époque, en révèlent le thème et nous racontent une histoire à laquelle nous prenons part, en s'immisçant dans l'intimité de son auteur. Le tableau présente alors un instant fugitif, cependant figé sur la toile pour l'éternité ; moment furtif qu'il faut saisir pour en comprendre le sens profond que l'artiste y a insinué. Entre des lacis colorés d'ombres et de lumières à peine contrastées et qui laissent deviner la véritable intention de son auteur, l’œuvre toujours imparfaite dissimule toutefois ses véritables inspirations, comme la littérature classique qui s'évertue à transcrire l'esprit de la Lettre, ainsi que Balzac et plus tard Proust (et tant d'autres, inclassables, de cette nature intellectuelle, lesquels ont ajouté à la littérature), épuisés à dépeindre avec concision les actes banals de la vie courante.Lire la suite

Le genre dans une expression artistique relativise, en fait, la personnalité de l'artiste qui réalise son oeuvre selon des aspirations toutes rationnelles qui se veulent ancrées dans l’acception inspiratrice du sujet. Les questions appartenant aux exégètes de l'art, critiques en l'occurrence, ne surgissent point en son for intérieur torturé plutôt par le soucis d'accoucher (on retrouve ici la maïeutique de Socrate mise en scène par Platon) de son oeuvre en gestation. La précocité de l'être dans son devenir fut rarement au rendez-vous du génie ! Il se révèle en fait par lui-même, dès une première inspiration qui ne dévoile rien de son impérieuse envie de paraître ! C'est là que réside tout le mystère de l'art, de l'Art qui répond à ses exigences dont il est fait allusion dans notre critique. La musique n'est point épargnée par ces paramètres spirituels donc ! Jean canal.