Culture

Reportages de presselibre.fr


Le Marathon des Mots fut une expérience décevante en ce sens qu'il n'a rien apporté d'enrichissant aux lecteurs assidus que nous sommes, à la Rédaction de presselibre.fr et, de façon globale, à nos lecteurs. Cependant, il fallait y aller pour pouvoir émettre une critique fût-ce-t-elle modérée dans son exégèse. La plupart des personnes bousculées dans les files d'attentes interminables pour assiter à cet événement culturel dédié à Toulouse, ces personnes sont issues des classes moyennes et bourgeoises dont certaines constituent le corps enseignant venant prendre le pouls de la littérature, malmenée depuis quarante ans. De culture, il n'y eut que celle que nous possédons déjà, en l'ayant parfaite chez soi, révisée pour les circonstances, au demeurant fabriquée à la mesure du savoir qui intéresse chacun d'entre nous, particulièrement. Les Lettres admises dans le corpus des Sciences Humaines ne coïncident que très rarement avec les Sciences Sociales qui se consacrent plutôt à un esprit cartésien -ce qui n'empêche point à une scientifique de bouquiner...et d'être fort cultivé ; bien sûr. Les "gens" venus donc ici, étaient motivés par le spectacle qui présentait des acteurs de la société culturelle, connus par leur notoriété publique donnant ainsi référence à la lecture qu'il faisaient des auteurs choisis par les Maisons d'Edition qui en assuraient une participation engagée. Et c'est là que revient le problème de la lecture d'un auteur, de l'interprétation de son texte et de sa pensée (traduire, c'est trahir). Qui peut trouver le ton de la lecture des poèmes d'Arthur Rimbaud, si ce n'est une interprétation académique relevée par Louis Jouvet (Entrée des Artistes). Tout le problème de la littérature est là, posé sur le pupitre comme un devoir à exécuter et dont il faudra résoudre l'énigmatique écriture. Certes, tout est une question de ressenti, d’appréhension, de feeling ; mais au niveau strictement individuel, personnel et caractéristique à son vécu.  Jean canal. 
Concert "La rivière atlantique"  Arielle Dombasle et Nicolas Ker à TOULOUSE @ Théâtre Sorano - Billets & Places

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"La rivière atlantique" Arielle Dombasle et Nicolas Ker. Concert

Théâtre Sorano 31000 TOULOUSE"La rivière atlantique" | Arielle Dombasle et Nicolas Ker en concert. Arielle Dombasle a vécu ses dix-huit premières années au Mexique où son grand-père résistant fut envoyé par de Gaulle, puis nommé ambassadeur de France. De cette enfance, Arielle Dombasle, dans un entretien récent, dit : « Je suis sculptée par le Mexique, infusée par ses artistes et son iconographie, sa culture populaire et son artisanat ! J'ai eu la chance de naître dans une famille très sensibilisée aux arts, aux lettres, à la peinture. Ma grand-mère a aidé de nombreux artistes en exil. Ses amis mexicains étaient Octavio Paz, Carlos Fuentes, Juan Rulfo. Elle a rencontré Diego Rivera et Frida Kahlo. Ma mère adorait le Mexique et prenait beaucoup de photographies du pays… ». Preuve de cet attachement, Arielle Dombasle était dernièrement la marraine de l'exposition « Mexique 1900 - 1950 » au Grand Palais. Son nouvel album La rivière atlantique, enregistré avec la complicité de Nicolas Ker (Poni Hoax), porte aussi la marque de ses années mexicaines.


L'orateur d'Aurillac. Le journaliste de la Dépêche auquel fait allusion cet éminent personnage, c'était Jean Canal qui avait demandé l'autorisation de fimer son show, après lui avoir posé quelques questions dont celle qu'il met en scène ne figurait pas dans le questionnaire... C'est tout ce qui fait l'originalité de Aurillac, au mois d'août.

La Camaraderie. Le journaliste de la rue qui monte vers la Place du Puig où logent les Gitans de la ville catalane défend des idées proches des nôtres. C'est la raison pour laquelle nous avons arrêté nos pas le temps de réaliser ce reportage.

Gérard Privat. Un homme enquit de simplicité et respirant cette trop rare honnêteté qui s'est étiolée chez les élus tous les élus, de la République. Un Bayrou tarnais, un idéaliste rationnel qui considère que tout est toujours possible pour un grand changement fondé sur l'humanisme.  Citoyen du monde, Gérad Privat portait des idées trop généreuses pour une société qui n'est pas préparée à recevoir l'absolution... Aura t-il voté pour Macron.

Manifest des Beaux arts d'Avignon. Une contestation ! Celle d'un directeur un peu trop entreprenant auprès des jeunes filles de la fac des Beaux Arts de Avignon... Pris sur le vif, sans aucune autre forme de montage qui aseptiserait le reportage, ce dernier se veut à l'idée de la nouvelle Vague...

Nicolas BOROT est enseignant et communiste. Non, il n'y a pas incompatibilité ! Nous sommes au marché de Saint-Aubin, à Toulouse centre, un dimanche. Sur le parvis, notre caméra recherche un sujet de prédilection concernant la ville de Toulouse : sa politique, son économie et son aménagement de territoire ; quant au social...

CARNET DE VOYAGES

« Âme impalpable de l'immortalité perpétuelle où se meut la pensée. » 

"Le voyage ne repose pas que dans un départ physique, caractérisé par un mouvement orienté vers un endroit différent de celui où l'on se trouve, à l'instant précis, quand on ressent l'ineffable besoin de partir, mais il réside plutôt dans cette capacité intellectuelle, cette incomensurable force de l'esprit de "pouvoir" se projeter hors de là où l'on se trouve présentement. Seul cette notion métaphysique possède la prouesse d'effectuer ce déplacement dans l'espace sans pour cela mouvoir son corps. Il ne s'agit pas de transition des shèmes attribués à l'âme dans une atmosphère spirituelle, mais de la capacité d'en imaginer la réalité qui en émane ! Tous ceux qui ont entrepris des voyages matériels n'en sont qu'à moitié revenus, ayant laissé une partie d'eux-mêmes là-bas ! Le monde tel qu'il se présente est ennuyeux, les gens vidés de toute essence spirituelle et sans véritable bonté. " Jean canal.