Le Coran en corrélation aux évangiles

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« Parenthèses! » Oui à la langue arabe à l’école ! En fait, la majorité des musulmans dans le monde ne sont pas de source arabe (c’est-à-dire sémite) et donc ne parlent, ni ne lisent l’arabe ! Quant à écrire l’arabe littéraire, cela relève d’une prouesse réservée aux élites ! Apprendre l’arabe à  l’école permet donc d’accéder à une culture dont le « Croissant fertile » est dépositaire. Aucun amalgame avec les djihadistes qu’il faut éradiquer par tous les moyens, légaux ou illégaux ! Jean Canal. 13 septembre 2018.

Donc, le Coran reconnaissant l’existence de Jésus en tant que Verbe incarnat l’esprit saint, le coran s’inscrit dans la continuité de l’évangile et de la Thora juive. Comme Mohamed le prophète, Jésus précède, dans la lignée prophétique depuis Abraham, Mohamed le Prophète des musulmans. Et si la tradition musulmane, prise au pied de la lettre coranique, excluant au possible une exégèse interprétative très subjective, (comme c’est le cas avec la tentative d’un État Islamique advenant par la violence) les abus tendancieux issus intentionnellement de lectures erronées auraient tendance à justifier cette guerre par la paternité dont cette religion se réclame, injustement : le Djihad étant à l’origine une révolution intérieure de l’âme sujette à des troubles, il fut facile de lui donner une tout autre signification en se référant à l’époque des guerres saintes lancées par Mohamed contre ses ennemis ! Ce temps étant révolu, il appert une aire nouvelle où les recoupement des livres saints apporteraient suffisamment de lumière pour nous éclairer dans cette pénombre millénaire, dans laquelle nous avons perdu notre chemin commun ! L’existence de Jésus est attestée par Mohamed qui reconnaît en ce prophète une valeur spirituelle indéniable. Le coran en fait allusion tout au long de ces sourates désignées. Il y a donc corrélation entre deux religions qui doivent se compléter et non se contredire par le truchement de valeurs cultuelles… Jean Canal. Réflexion sur les prophètes. 15 août 2018. fête de la vierge.

« Je le jure par dieu, Aïssa* descendra pour juger . » Jésus et ses Apôtres dans le Coran — Sourate 5 La table servie – v111-120. Ainsi a parlé Mohamed !

*Aïssa : Jésus. Les musulmans nient la nature de fils de dieu de Jésus, mais lui reconnaissent une divinité à titre de prophète. Et la question est : Dieu étant à l’origine de tout, pourquoi aurait-il pu laisser crucifier son fils ? Sourate 4 verset 157-159

157 – Et à cause de leur parole : « Nous avons vraiment tué le Messie, Jésus, fils de Marie, le Messager d’Allah… »

Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié; mais ce n’était qu’un faux semblant!

Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l’incertitude : ils n’en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l’ont certainement pas tué,

158 – mais Allah l’a élevé vers Lui.

Et Allah est Puissant et Sage.

159 – Il n’y aura personne, parmi les gens du Livre, qui n’aura pas la foi en lui avant sa mort.

Et au Jour de la Résurrection, il sera témoin contre eux.

Sourate 5 Al-Ma’Idah (La Table Servie) verset 110-118

110 – Et quand Allah dira : « Ô Jésus, fils de Marie, rappelle-toi Mon bienfait sur toi et sur ta mère quand Je te fortifiais du Saint-Esprit.

Au berceau tu parlais aux gens, tout comme en ton âge mûr.

Je t’enseignais le Livre, la Sagesse, la Thora et l’Évangile!

Tu fabriquais de l’argile comme une forme d’oiseau par Ma permission, puis tu soufflais dedans.

Alors par Ma permission, elle devenait oiseau.

Et tu guérissais par Ma permission, l’aveugle-né et le lépreux.

Et par Ma permission, tu faisais revivre les morts.

Je te protégeais contre les Enfants d’Israël pendant que tu leur apportais les preuves.

Mais ceux d’entre eux qui ne croyaient pas dirent : « Ceci n’est que de la magie évidente. »

111 – Et quand j’ai révélé aux Apôtres ceci : « Croyez en Moi et en Mon messager (Jésus). »

Ils dirent : « Nous croyons; et atteste que nous sommes entièrement soumis. »

112 – (Rappelle-toi le moment) où les Apôtres dirent : « Ô Jésus, fils de Marie, se peut-il que ton Seigneur fasse descendre sur nous du ciel une table servie? »

Il leur dit : « Craignez plutôt Allah, si vous êtes croyants. »

113 – Ils dirent : « Nous voulons en manger, rassurer ainsi nos cœurs, savoir que tu nous as réellement dit la vérité et en être parmi les témoins. »

114 – « Ô Allah, notre Seigneur, dit Jésus, fils de Marie, fais descendre du ciel sur nous une table servie qui soit une fête pour nous, pour le premier d’entre nous, comme pour le dernier, ainsi qu’un signe de Ta part. Nourris-nous : Tu es le meilleur des nourrisseurs. »

115 – « Oui, dit Allah, Je la ferai descendre sur vous.

Mais ensuite, quiconque d’entre vous refuse de croire, Je le châtierai d’un châtiment dont Je ne châtierai personne d’autre dans l’univers. »

116 – (Rappelle-leur) le moment où Allah dira : « Ô Jésus, fils de Marie, est-ce toi qui as dit aux gens : « Prenez-moi, ainsi que ma mère, pour deux divinités en dehors d’Allah? »

Il dira : « Gloire et pureté à Toi! Il ne m’appartient pas de déclarer ce que je n’ai pas le droit de dire!

Si je l’avais dit, Tu l’aurais su, certes.

Tu sais ce qu’il y a en moi, et je ne sais pas ce qu’il y a en Toi.

Tu es, en vérité, le grand connaisseur de tout ce qui est inconnu.

117 – Je ne leur ai dit que ce que Tu m’avais commandé, (à savoir) : « Adorez Allah, mon Seigneur et votre Seigneur. »

Et je fus témoin contre eux aussi longtemps que je fus parmi eux.

Puis quand Tu m’as rappelé, c’est Toi qui fus leur observateur attentif.

Et Tu es témoin de toute chose.

118 – Si Tu les châties, ils sont Tes serviteurs.

Et si Tu leur pardonnes, c’est Toi le Puissant, le Sage. »

A lire sur Maryam, la mère de Jésus dans SOURATE 19 
MARYAM (MARIE)(1) 

98 versets 
Pré-hég. nº 44