Les Blogs du Diplo.

 

Dernier article : 30 mai.

  • permalien jcpres :

    30 mai @06h05   « La presse de ce peuple-ci qui s’en délecte à satiété, en est son propre usufruit, pour ainsi dire. Il serait naïf de croire qu’elle n’a pas sa place dans l’appareil médiatique qui au même titre que sa consœur, plus intellectuelle, exploite l’actualité dans des intentions particulières. Les affaires à sensations scandaleuses, comme celles évoquées dans l’article, furent courantes au cours de l’histoire politique générale ; elles existeront toujours. Elles ne s’inscrivent pas dans des dérives personnifiées, mais relèvent tout simplement d’une entité relative à l’individu qui, occupant des fonctions supérieures, se sent soudainement libre d’exercer des pulsions inassouvies ! Le danger est sa banalisation, comme tout autre phénomène. Que les sujets soient mal traités par cette presse qui en fait son quotidien, n’est pas un problème dans la mesure où le lectorat y trouve son contentement. Il faut lui donner ce qu’il recherche (la presse c’est le lecteur, disait Aron) ; principe premier de l’offre selon la demande... Il en tirera un leçon de morale à sa juste mesure, étalonnée à l’aune d’une société nourrie essentiellement d’immoralisme en tout genre. Souvent critiquer à sa juste valeur, le sensationnel de la presse prend souvent d’autres allures que celles qu’on lui reconnaît, en l’identifiant à des critères de détermination propre. On peut même y rencontrer quelques réflexions intellectuelles intéressantes si l’on s’y donne la peine, tout simplement en obnubilant la lecture vers des finalités où le lectorat sortira convaincu de ce qu’il vient de lire : elle est le stricte résultat d’une relation de rhétorique, pour ne pas parler de sophistique journalistique, entre Gorgias et Socrate, dans l’ouvrage qui porte son nom. Après tout cette presse-ci, comme la société dans son entièreté, n’est-elle pas le fruit, certes avorté, de notre gestation... démocratique ?
    Jean Canal

  • jcpres : Défense en ligne Les blogs du Diplo

    7 mai @00h24   « »  La mort de Ben Laden. Une pensée pour le commandant Massoud, dit l’Afghan, qui trouva la mort par la lâcheté identique à celle qui fit exécuter Oussama Ben Laden. Doit-on s’indigner de cette intervention militaire qui s’inscrit dans les lois du terrorisme ; à savoir tuer avant d’être tué ! On aurait tendance à oublier que la lutte terroriste n’admet point de sentiment ; elle fait guère de place aux états d’âme ! Quant aux principes relatifs à l’éthique, ils ne rentrent pas en ligne de compte, lorsqu’on s’engage dans un combat voué à perdre la vie. Oussama Ben Laden espérait-il réchapper à sa destinée ? Une lutte armée est un engagement qui aboutit à la confrontation de belligérants. Les questions d’ordre moral ne se posent pas en de telles circonstances où les victimes incarnent le combat utopique d’idéalistes déchus de leur identité ! La RAF, Action Directe, les Brigades Rouges, l’IRA et l’ETA ne se posèrent pas la question de savoir s’ils devaient mourir honorablement ! Ils connaissaient les risques encourus et les ont assumés, avec courage... Alors un procès de Ben Laden pour le bon plaisir de quelques intellectuels en mal de justice, cela revient à banaliser le terrorisme et l’inscrire dans une action civique légale !
    Jean Canal de presselibre.fr

    permalien jcpres :

    20 mars @19h41   «  L’émancipation des peuples arabes s’est-elle faite sans l’influence occidentale et notamment européenne, pour tout le Maghreb ? Toutes ces nouvelles générations qui aspirent à la démocratie, sont-elles prêtes à concilier la religion avec des sociétés modernes qui pratiquent une laïcité judéo-chrétienne ? Il ne faudrait pas s’égarer avec des manifestations populaires qui illustreraient l’aspiration à une liberté occidentale ! Non, loin s’en faut, hélas ! Ce serait mal connaître les peuples arabes qui vivent avec et pour la religion, quand bien même un nombre important ne pratiquerait pas d’obédience. Une liberté, certes ! mais à l’image de l’islam qui reste omniprésent dans les affaires politiques, notamment, avec une dose proportionnée de permissivité traduite sous forme de laïcité. Et c’est vrai que nos amis les Turcs ont su concilier, non sans mal, la religion et la démocratie... turque, évidemment ! D’autant plus que avec l’appauvrissement des populations au profit d’une minorité, la religion, dans tous les pays, représente un refuge pour les brebis égarées...  Jean Canal de presselibre.fr

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    permalien jcpres :

    20 mars @19h26   «  Le Japon victime de sa propre politique économique axée sur le tout nucléaire. Pratiquement numéro un dans l’évolution technologique des produits de consommation numérique, l’Empire du soleil levant fait profil bas, au détriment d’une population hagarde qui découvre soudainement les risques que sa politique productive lui a fait prendre. C’est assez insolent d’envisager cette catastrophe sous cet angle critique qui remet en question une société consumériste exponentielle. La compétitivité internationale dans le monde des affaires ne faisant point de sentiment dans la production, le Japon s’est toujours maintenu dans une position de référence en matière de croissance, sans tenir compte des conséquences d’un développement optimisé sur des procédés d’exploitation d’énergie dangereusement structurée. Devant la nécessité de se situer dans les premières places de l’économie mondiale, la société japonaise a sacrifié son peuple, en minimisant les risques de fractures sismiques révélées par des scientifiques autorisés.
    Jean Canal de presselibre.fr

  •  jcpres :

    17 février @20h03   L’Egypte, les religieux et les religions C’était donc l’Occident qui avait maintenu ce rempart contre l’islamisme. Algérie, Tunisie et Egypte sécurisaient l’Europe d’une éventuelle montée de l’islam radical, comme en Iran, le grand frère. Essoufflée, la politique des tortionnaires vient de rompre avec le monde laïque, libre et corrompu pour se morfondre dans celle de la charia que les Frères musulmans vont instaurer, démocratiquement ! Dieu est grand ! Il pourvoira aux besoins de millions de musulmans qui aspirent à vivre libre d’une liberté orientale dont eux seuls connaissent les valeurs ! Le rêve européen pour ceux qui y ont cru s’estompe le jour même de leur émancipation ; le culte de l’interdit commence avec cet air vicié de liberté que respire une population asphyxiée : "là-bas, c’est le paradis" dit une actrice du film de Jafar Panahi (actuellement emprisonné dans son pays). Le paradis n’est pas sur terre ; il n’ y a que des comparaisons qui permettent de relativiser richesse et pauvreté ! Une chose est certaine : les peuples, qu’ils soient musulmans ou juifs n’ont pas fini de souffrir... Jean Canal rédacteur à presselibre.fr 17/02/2011.

    jcpres :

    9 mars @20h44   Les racines chrétiennes de la France. On ne peut s’empêcher de ressentir l’idée d’une crainte omniprésente qui justifie, chez Sarkozy, le refus d’intégrer définitivement une religion islamique inquiétante pour les religions séculaires de la France profonde. De plus, cette culture des valeurs chrétiennes que la France entretient régulièrement par son calendrier, entre autres, signe un rejet de l’islam dont elle redoute l’hégémonie dans un avenir incertain, pour tous ! Après l’Inquisition qui décima les cathares et autres penseurs bibliques libres, la religion catholique s’est toujours écartée des préceptes chrétiens qui l’auraient sauvée de sa perdition actuelle, notamment au profit des nouveaux évangélistes. Sa position durant la dernière guerre en dit long par son silence qui contribua à la déportation de ces juifs que le Président de la République semble, sans doute par atavisme, vouloir réhabiliter au cœur d’un pays toujours xénophobe et enclin à ressortir les vieilles traditions pour justifier de son histoire... et de son comportement !!! Quelque soit l’argumentation présidentielle ou gouvernementale, l’histoire se fera avec ou sans ses gouvernants ; et c’est peut-être une volonté suprême à laquelle personne ne s’attend ! Jean Canal, Rédacteur de la publication à presselibre.fr

          

  • Jcpres :

  • La Tunisie, puis maintenant l’Egypte, viennent de marquer l’histoire du monde arabe, en ayant modifié son destin dévolu par une politique occidentale qui perd de sa suprématie, au cœur des populations arabes. De la Palestine au Maroc, les évènements tunisiens ont insufflé des idées de révoltes dans des états dont l’insurrection populaire est étouffée par les instances occidentales redoutant une hégémonique religiosité islamique ! Peuples étouffés, nations rabaissées au simple rôle de subordination, les pays arabes de culture occidentale aspirent à rejoindre la classe démocratique de l’Occident ! Paradoxe dans une religion qui s’écarte constamment des préceptes fondamentaux de l’esprit spirituel occidental, judéo-chrétien. L’Europe s’est voulue une terre d’asile et de reconnaissance identitaire des musulmans. L’Europe est en train de lever les nationalismes du passé ! Les peuples arabes ou bien arabisants, eux n’aspirent qu’a l’accession à la liberté. Maintenus en servitude par leurs dirigeants, au profit de la politique internationale, ces peuples-ci manifestent ostensiblement une opposition aux régimes dictatoriaux que leur imposent des chefs d’états à la solde du monde occidental ! La place de nos amis arabes est désormais incontestable, en Occident et en Europe !

    • permalien jcpres@hotmail.fr :

      Une nouvelle presse est en train de naître. Elle se distingue déjà des presses officielles et traditionnelles suivant inconditionnellement des lignes éditoriales auxquelles elles sont aliénées. Internet en est une preuve arrogante libérée. La presse qui se contentent de véhiculer une actualité de redondance, comme avec Pujagas et ses semblables, est cependant tristement indispensable dans sa forme pour la diffusion de l’actualité, adressée au profane. La presse quotidienne souffre de la concurrence de ces nouveaux médias, qu’ils soient gratuits sur le pavé, ou sur la toile, sous forme alternative, soulignant ainsi son indépendance. Certes, Il faudrait purger l’appareil médiatique, désigner en place publique les responsables de cette décadence journalistique afin d’épurer ce milieu corrompu qui répond présent aux maîtres qui leur édictent l’actualité ! L’audio visuel est à revoir. Discrédités par un travail circonstanciel réalisé sous des formes conventionnelles, les journalistes concernés ont fini par succomber à l’écriture automatique de la pensée unique insufflée par le pouvoir qui les a définitivement asservis à la prostitution journalistique. Non satisfaits des manifestations hostiles à leur encontre, émises par l’intelligentsia de référence, au cœur même de la presse traditionnelle, les nouvelles vedettes du journalisme, représentant une manière très particulière de traiter l’information, dérogent à leur devoir d’informer ! Il est vrai, cependant, et contrairement à la diatribe de Mélenchon contre ce journaliste de Science Pô, en herbe, que le lectorat n’est pas exigeant ; du moins celui qui se satisfait de cette manne quotidienne où il y retrouve un peu de soi-même... On ne sort pas de cet égocentrisme individuel qui tend à conforter la population dans un état latent de somnolence ! Parachevons la critique faite à l’encontre du journalisme qui lui-même dénonce les dérives entre parler de la petite culotte de soie de Carla Brunie et dresser un bilan des situations géopolitiques en bonne et due forme. Peut-on critiquer les membres de sa propre maison, quand on vit sous le même toit ? Sommes-nous autoriser à émettre un avis des plus critiques qui soient à l’encontre de ceux que l’on défend à la fois, dans une profession difficile qui est constamment jugée par le lecteur qui a son mot à dire ! En donnant la parole au silence... Le journalisme d’investigation est une façon très pertinente d’extraire de l’actualité la quintessence de l’information indispensable à la compréhension de la lecture réalisée en filigrane par le lecteur. Les révélations au grand jour de vérités notoires sous forme d’analyse flashée au quotidien par des médias à sensation grandiloquente, ne produisent point ou plus l’effet escompté de la part de cette presse avide.
      Jean Canal de presselibre.fr

    jcpress :

    31 décembre @08h35   De l'article d'Alain Gresh

    Et si l’Islam était notre religion ?

    Et si l’avenir était dans l’islam ? Cette religion ne présente-t-elle que des côtés diaboliques ? Le mysticisme islamique existe dans les courants épurés de toute superfétation dogmatique, notamment lorsque l’on s’immisce dans le soufisme ? Les religions, en leur temps d’apogée, ont semé la discorde dans les idées les plus généreuses, en imposant leur dogme : celui de la suprématie de dieu sur les êtres ! L’islam a ce défaut, de voir en dieu le rédempteur de l’âme et de sa sauveté au-delà de la réalité cartésienne ! Averroès, inspiré de la philosophie d’Aristote, fut le premier à soumettre des questions embarrassantes aux islamistes de l’époque, en traitant de sujets qui préoccupent toujours l’Occident d’aujourd’hui. Non seulement le thème est récurrent, mais qui pis est, il appartient à l’entité européenne qui se voudrait seule garante de la paternité religieuse de ce Dieu qui semble ne plus vouloir se manifester pour résoudre les problèmes palestino israéliens... Est-ce que Marine Le Pen ne dit pas tout haut ce que les français responsables de la chute de l’occident pensent tout bas ? Puis, enfin, si ce dieu unique existe, est-ce que sa volonté ne doit pas être prise en compte, à savoir privilégier un courant religieux au détriment d’un autre ?! "Vox populum, Vox deum."
    Jean Canal de presselibre.fr

    jcpress :

    5 octobre @03h14   « Relève la tête, mon frère ». Phrase qui serait encore d’actualité dans les pays arabes où les disparités sont toujours aussi grandes en matière de liberté, tout simplement et dans la répartition des richesses, de façon équitable, plus particulièrement ; sans vouloir évoquer le mot démocratie qui n’a pas forcément le même sens d’un continent à l’autre... Nasser fut l’homme des arabes ! Le mentor d’une civilisation asservie à l’occident ! Quand bien même son pacte avec l’URSS, Nasser a rappelé le sens de la dignité à tous les peuples arabes ! Dans son genre, il représente tout ce que l’occident a produit de négatif dans la colonisation... Qui de nos jours peut prétendre à une telle identité, dans un monde arabo musulman divisé, en conflit interne continu, au profit d’un occident toujours maitre du monde ? Jean Canal de presselibre.fr

    • jcpress :

      2 octobre @22h06   Pour une fois, je déroge au devoir de lecture que j’aurais dû effectuer, en parcourant l’article d’Alain Gresh rédiger de façon exhaustive et circonstancié ; je ne l’ai pas lu ; c’est là tout le paradoxe de ma critique qui ne s’inscrit pas dans la logique journalistique. C’est uniquement le titre qui interpelle ma réflexion, en ceci que l’éternel conflit israélo palestinien semble être définitivement entré dans une espèce d’histoire de l’humanité, à laquelle les Nations Unis se sont habituées et dont elles prennent part avec une passivité et une position évidente qui laisserait augurer d’un quelconque intérêt au profit d’Israël ! Il est délicat, comme nous ne sommes pas sans le savoir, de vitupérer contre la politique israélienne qui est appliquée, à l’heure actuelle, et même depuis longtemps, à l’encontre d’un peuple chassé de ses terres, en toute impunité, sous le regard détourné de l’Occident ! On voit bien que les hommes politiques européens et occidentaux en général sont rebutés à prendre une position ferme qui permettrait d’infliger de sévères sanctions à l’état d’Israël ! Le prétexte est donné aux terroristes islamistes pour continuer une guerre psychologique aux occidentaux qui accusent une "lassitude agressive" ! Au risque de passer, comme la plupart de mes confrères qui s’aventurent sur ce terrain, pour un antisémite, je pense et de surcroit, crois qu’il faut continuer à avoir le courage de ses opinions, quand bien même serions-nous moins nombreux... Jean Canal de presselibre.fr

     

    jcpress :
    19 septembre @07h39 « Autrefois, c’étaient les tziganes, les manouches, les gitans, les gens du voyage pourtant français et tous ces émigrés venus manger le pain des français que le boulanger maghrébin, aujourd’hui, pétrit pour une clientèle multiraciale, qui dérangeaient la bonne société. Décriés, classés comme marginaux, ils étaient, entre autres, accusés de tous les maux qui surgissaient chaque fois qu’ils passaient par là, vols, rapines et bien d’autres... Ces minorités imposantes subirent systématiquement tout le mépris d’un peuple qui s’est complu dans la collaboration ! Sauf erreur historique, c’est l’abbé Grégoire qui permit l’intégration des juifs en France ; ou du moins leur acceptation identitaire : car être intégré en France, relève de l’utopie (et c’est un français de souche qui parle), quand on sait que les européens ne sont pas facilement admis dans des villages, de cette France profonde ! Dans la conjoncture actuelle, les Roms sont les nouveaux bouc émissaires d’un système qui commence à révéler ses failles de fonctionnement dans l’application du préambule communautaire de cette Europe prometteuse en liberté individuelle et droit de l’homme ! Dans une Europe aspirant à aseptiser ses capitales et villes principales, où des gens propres en apparence ne tolèrent plus que des individus assis à même le sol, la boîte de conserve en guise de caisse enregistreuse..., expriment leur misère ; et où les services de sécurités, incarnés par une police répressive, arpentent les rues propres des centres urbains, à l’affût de "parasites", il est urgent de se demander qui a véritablement voulu cette Europe unie pour le meilleur et pour le pire ! L’éveil semble tardif ; l’heure pour réagir a des relents de déjà vue ! Le pouvoir des politiques est celui que les peuples souverains leur confèrent, vous l’ignoriez ? ! C’est bien toujours la minorité d’un peuple qui paraît insoucieuse du devenir de ses voisins quand ceux-ci ne leur ressemblent peu ou prou... Jean Canal.
     

    jcpress :
    2 juin @11h26 les réformes éventuelles qui adviendraient pour clore des années d’inégalités dans la reconnaissance identitaire de ses ressortissants, car c’est avant tout une question institutionnelle, sont assujetties à la balance commerciale de la conjoncture nationale actuelle qui reste un argument de poids dans les relations que la France entretient intentionnellement avec ses anciennes colonies... D’un point de vue éthique, il est évidemment dans l’intérêt de Nicolas Sarkozy d’officialiser le sujet en question afin d’avoir au moins eu le mérite d’essayer de le traiter ; quant à ces braves soldats, notamment algériens qui au retour de leur dangereuse épopée en Europe, durant la guerre de 1945, découvrirent les massacres de Sétif, eh bien, ils font preuves de patriotisme en se gardant d’émettre une quelconque rancune ! Jean Canal.
     

    jcpress :
    2 septembre @11h03 En bref ! Rien de nouveau que l’on ne sût, si ce n’est que la situation au Proche-Orient ne change guère, excepté dans la façon de traiter le sujet, selon la ligne éditoriale des médias, s’entend ; le Monde Diplo étant la référence française par excellence. Quoi !? Vous crûtes tous que la paix entre Palestiniens et Israéliens tenait à quelques pourparlers aux accents politiques ressassant les vertus de la démocratie... libérale ?! Quels naïfs vous faites ! La religion mes amis et uniquement la religion qui entretient et cultive les hostilités entre communautés d’une même entité sémitique vivant ensemble depuis la nuit des temps. La religion n’est pas Dieu ; c’est celle des hommes qui donnent leur propre interprétation de la terre sainte, ou plutôt ceinte entre les murs. Jean Canal


    jcpress :
    3 juillet @10h01 En cautionnant ce principe comme nous le faisons, ne serait-ce qu’en étant simplement abonnés à un serveur dont le marché concurrentiel est sans pitié en nous obligeant à une durée d’adhésion forcée (la liberté individuelle étant de plus en plus en danger, nous lui assenons les derniers coups de grâce), nous entretenons un système que nous ne pouvons même pas condamner, puisque nous le générons à chaque clic ! Cette nouvelle forme d’exploitation de l’homme par l’homme ne fait que créditer une virtualisation des sociétés qui ne peuvent plus inter réagir sans l’internet ! C’est le même qui exploite son semblable, à la différence qu’il se situe dans une position de force à un moment donné de l’histoire socioéconomique de ce système. La société actuelle n’a pas d’innocent ; il n’y a que des personnes responsables et quelques unes, certes nombreuses, plus coupables que d’autres... Jean Canal.
    jcpress :
    11 juin @11h50   Personnellement je ne pense pas qu’il s’agît dans cette affaire d’une histoire de polygamie pratiquée par la majorité des français légitimement mariés avec leurs maîtresses... C’est une question de fond plus qu’un problème de forme ! Avoir plusieurs femmes consentantes sans enfreindre les lois des prestations sociales qui portent atteintes, dans ce cas précis, à tous les bénéficiaires précaires d’un système malade de son fonctionnement, ne constitue pas un argument suffisant contre la liberté individuelle ; mais, en contre partie, offense cette éthique moralisatrice qui tend à éduquer toute la société et la remodeler à l’image du gouvernement ! (c’est là que la démocratie est déchue) . Mitterrand n’a pas à être montré du doigt pour avoir conçu la belle et intelligente Mazarine qui n’a pas exploité les prestations sociales, étant donné que son papa pourvut à son avenir. D’un point de vue de citoyen ayant bénéficié et bénéficiant des aides sociales, je ne peux concevoir que l’on spolie, évidemment, cette manne qui permet à l’économie française de maintenir le PIB dans son équilibre vacillant actuel ! Pour en revenir au vif du sujet, c’est plutôt la religion islamiste qui fait l’objet de cette polémique et tout son fondamentalisme inacceptable qui font défaut ! Le problème est plus important qu’on le croit mais relève de réflexions plus approfondies. L’article du blog a le mérite d’exister ; même, s’il est vrai que ses allusions aux personnes citées est maigres en démonstrations journalistiques... Jean Canal.
    Nouvelles d’Orient 31 mai @22h32On a l’impression d’assister passivement à une ingérence du monde occidental sur les affaires israélo-palestiniennes dont dépendent les relations économiques internationales. Les exactions commises de part et d’autres furent et sont systématiquement condamnées par la communauté internationale qui ne prend jamais de réelles sanctions contre les responsables. Les limites de la violence souvent franchies dans l’abus de pouvoir n’ont jamais circonscrit chaque état à une condamnation effective. Quelle est la part de responsabilité de l’occident face au consentement libellé en filigrane dans des pourparlers cautionnant l’oisiveté ? Jean Canal.


    jcpress :
    28 août @09h43  Désolé de m’écarter du sujet, mais on ne peut s’empêcher de songer aux guerres Puniques, en lisant la phrase de Berlusconi : « Nous aurons ainsi plus de pétrole et moins de clandestins. » Guerres qui de l’Afrique tripolitaine à Rome établirent, à partir du III° siècle avant Jésus Christ définitivement les lois du commerce en méditerranée par les romains. Les relations entre Tripoli et Rome sont anciennes ; l’immigration également. On voit combien l’histoire peut nous éclairer non pas sur les conjonctures présentes qui relèvent plus d’un processus relatif à une démographie incontrôlable, mais de cet atavisme des civilisations qui sur les traces du passé reviennent pour conquérir, à nouveau, un monde géopolitique qui les dépassent face aux véritables problèmes de fonds que rencontrent les civilisations modernes : les frontières ! L’Europe crut bannir définitivement les frontières en les repoussant le plus loin possible ; sans réellement y parvenir cependant. Le coût de l’opération est gigantesque tant d’un point de vue du financement que sur les mesures « préventives » susceptibles de pallier à ce phénomène exponentiel du XXI° siècle. L’Europe se veut garante des libertés de circulation de ses ressortissants dans un territoire où l’on parle plusieurs langues différentes, où l’on pratique plusieurs religions (en conflit) et où les couleurs de peau pastichent une toile de maître en perspective... Les derniers refoulés de France sont l’illustration d’un système européen claudiquant qui définit son choix de population par rapport à des critères individuels qui doivent scrupuleusement correspondre à l’éthique des nouvelles sociétés que nous prépare la Communauté européenne, oubliant l’excroissance de la pauvreté dans ses états. De vouloir s’enfermer en vivant entre nous, nous risquons de nous couper du monde que nous rejetons d’un point de vue géographique, mais que nous prisons à titre de touriste ! Attention à la récupération de ce contexte par les mouvements extrémistes qui nourrissent l’espoir de liberté chez les peuples défavorisés... Jean Canal.
    jcpress :
    8 juin @17h08 Visions cartographiques Puis vint le régime de Mongistu, en Ethiopie, vers 1974, si mes souvenirs sont bons ; l’exil des falashas commença avec le déplacement des populations autochtones subissant les vertus du marxisme ; l’intégration de ses « Betas » d’Israël ne fut pas facile, en terre promise, avec 11 000 immigrants. L’Erythrée voisine restait hostile à ce régime qui avait destitué le roi des rois hailé Selassié. Le Soudan accepta quelques migrants affamés et pourchassés par les révolutionnaires (Glusman écrivit un pamphlet "Silence on tue" qui n’eut point d’écho chez les intellectuels) ; les territoires français des Afars et des Issas surveillaient ses frontières et la Somalie craignait pour sa politique ; d’où le nom sulfureux de cet endroit "la Corne de l’Afrique". Autrefois, au temps des Perses et des conquêtes de Cambyse, l’Ethiopie était considérée comme le pays de la longévité parce qu’une source de jouvence y sourdait constamment. L’Egypte conquise, les Perses rentrèrent chez eux et les frontières retrouvaient leurs limites parfois mal définies.

    Les frontières parcourues, souvent déplacées puis restituées sont l’évidence même de l’attachement de l’homme à une culture et une histoire qu’il daigne partager sous certaines conditions : la reconnaissance de celles-ci. Ni le Maghreb, ni les états africains ne sont prêts pour repousser les limites qui les séparent et les maintiennent distants les uns des autres. L’Europe à peine vieille de deux mille ans mit tout ce temps pour les abolir... et encore elles existent toujours dans les esprits de certains nationalismes. Israël ne pourra pas se défaire des préjugés palestiniens tant que les deux religions qui dominent politiquement ne divorceront pas avec la culture et l’histoire ; la laïcité en est son salut : une bonne séparation de couple permet de sauver et les enfants et le couple... Jean Canal.

    jcpress :
    27 juin @12h01 Israël exécute quatre plongeurs palestiniens. En préambule de la réflexion qui me vient à la lecture de cet article, je citerai textuellement BHL, non pas là où les lecteurs pourraient l’attendre, mais sur un point qui me paraît fondamental dans les conflits en général : "... une violation flagrante du droit de la guerre." Stupéfiant, n’est-ce-pas ? ce droit de tuer... légitimement !, lequel glissa comme par phénomène sémantique en un droit de se défendre... Il faudrait systématiquement mettre en lumière l’histoire pour éclairer la lecture des articles que l’on fait, de façon trop passive, parfois, ce me semble ! "On" sait pertinemment que Israël utilisera toujours les armes pour maintenir la paix ; la sienne, plus particulièrement ! Et se sachant inconsidéré par la plupart des populations planétaires et non de leurs gouvernements, leur parti pris réside dans cette attitude désinvolte qui consiste à bafouer qui le droit international, qui ceux des droits de l’homme... et cela dans l’intègre complicité des états impliqués ! Comme nous ne sommes pas sans savoir que BHL défendra toujours Israël quelle que soit la position de l’état hébreux dans le conflit qui l’oppose au palestinien, nous savons également que Israël accorde à ses privilégiés intellectuels occidentaux une place de choix dans sa considération utile... c’est d’ailleurs une preuve que le philosophe dénie son art qui consiste plutôt à déduire de cette imbroglio géopolitique (car c’en est un avec les intérêts économiques occidentaux qui se dessine en filigrane) notamment, une alternative de la pensée qui opterait pour une adéquation philosophique ! En ayant récupéré les nombreuses causes conflictuelles, comme celle du commandant Massoud, BHL est devenu l’intellectuel le plus lu par les français moyens qui ne semblent pas trop inquiétés par les positions de leur idole ! Est-ce que cela ne traduit-il pas un paradoxe, dans un pays où les journalistes et les journaux sont bradés à la foire de la politique actuelle ? Je laisse, ici, le soin aux intéressés de montrer à BHL que le lecteur, lui, a le mérite de pousser la réflexion aux limites de la philosophie... Jean Canal.