![]() Nos élogieux critiques de Midi-Pyrénées. -Eh les gars, vous avez lu ce qu'il écrit dans son torchon ! -Quoi encore ! Il nous emmerde !!! -Lis nous des passages qu'on s'instruise un peu ! Moi je le lis plus, il me prend la tête. J'en ai des migraines ; je marche à l'aspirine, à raison de quatre à six par jour. Dans mon village, il m'ont surnommé : l'Accro à la blanche ! -Il a osé écrire en première page dans la rubrique consacrée à l'Editorial. Ecoutez bien, les amis : "Vous n'aimez pas Jean Canal ?! Cela tombe bien, lui aussi ne vous aime pas !" -Oh Putain ! Alors là, on laisse pas passer ! On peut plus tolérer ça, les gars ! Il faut faire quelque chose ! -Quoi quelque chose ? -Il faut le griller partout où il va ! -Oueh c'est ça ! On va lui couper les ponts ! -Et si on le balancer aux flics ! On lui invente quelques sordides histoires... Façon de faire croire "aux Pélutes" qu'il faut pas le fréquenter ! -Les "Pélutes" !? C'est quoi les "Pélutes ?" -Je sais pas exactement. C'est lui qui nous appelle comme ça ! Quand il parle de nous ; il dit "les Pélutes", par-ci ; les "Pélutes", par-là. Les "Pélutes" ont dit ça ; les "Pélutes" ont fait ça. -Bon ! Il faut agir ! Il faut que plus personne lui adresse la parole ! -C'est déjà fait depuis longtemps, cabinet ! -Cabinet ! Tu me traites de Cabinet ! à moi ! -Oh là ! Vous n'allez pas vous embrouiller pour ce torchon, oh ! -Oueh t'as raison l'Ancien ! -Non, écoutez-moi. Attendez, je prends encore une aspirine. Mon expérience prévaut depuis toujours. Plus on lui accordera d'attention, plus il l'exploitera avec sa plume ! Il faut absolument ne plus le calculer, il finira par croire qu'on le lit plus ! -Et tu crois que depuis six ans déjà, on n'a pas tout essayé ?! -Oueh ! Mais, on n'était pas aussi nombreux ; en ayant récupéré les abrutis qui trainaient, on est en supériorité de force ! Tu te souviens, avant, y'avait quatre ou cinq "Pélutes!" Maintenant partout où il va, il est grillé ! -Toi aussi, l'Ancien, tu parles comme lui ! -Bon, calmez-vous, les gars ! Qu'est-ce qu'on fait ? -Pour l'instant, on réfléchit... -Oueh ! Comme ça pendant ce temps lui, il réfléchit pour six ! -Tiens ! suis mes conseils ; prends une aspirine... -Et l'Ancien ! T'as lu ?! -Quoi ?! -Il ressort son Roman de Bachas : "La Louge." -Oh ! Encore ! Je croyais qu'il n'écrivait plus !!! -Non mais celui-là, c'est celui qui parle des "Pélutes" de là-bas ; vous savez les gars, là où les gens sont complètement demeurés... -Qui, Nous ? -Eh bien, je crois bien que oui !
Le lendemain. Les mêmes. Le même lieu. -Eh ! Les gars ! -Quoi encore ?! -Vous avez lu la dernière de presselibre.fr ? -Oh ! Tu nous emmerdes avec ce torchon de merde ! -Oueh ! L'Ancien a raison ! il faut arrêter de le lire, sinon on va nous mettre sous aspirine, en perfusion ! -Oh ! Merde alors ! Il écrit sur nous et on dit rien !!! -Allez, Lis-nous ce que tu veux, comme ça on n'en parle plus ! -il a écrit : "Bien à Vous, en pays burlesque du Sud-ouest : peuplade loufoque aux insignifiantes déraisons..." -Alors ça ! ça va pas passer ! -Tu crois ?! -Eh ben moi, je te dis que c'est déjà passé, mon pot !
Les jours suivants. -Eh les gars ! -Oueh ! Quoi ?! -C'est fini !!! -Quoi qui est fini ?! -Il est parti ! On a réussi ! -Qui est parti ? Et où est-il parti ?! -Eh bien l'Autre du journal ! Celui qui écrit tous les jours ! -Il est parti où ? -Il a dit qu'il a pris le bateau pour Tanger ! -Ah ! Mon pot, je crois que tu es vraiment con ! Après on s'étonne d'être laissés pour ce que on est ! -Et qu'est-ce qu'on est ? -Devine Connard !!!
Suite... -Eh les gars ! Il a encore publié son bouquin sur Bachas ! -Le Roman de la Louge ? -Oueh ! en ligne directe ! -Et vous savez combien il fait payer sa merde ? -Non ! mais on va pas tarder à le savoir... -16 euros et quelques !
En suivant... -On le voit plus nulle part ! -C'est normal ! Il n'est pas là ! -Oui, mai je veux dire que ça fait longtemps qu'on la pas vu ! -Et alors ? Il te manque ?!
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