Honoré Daumier

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Shalom

"We must learn to live together in peace"

1945, le discours de Truman devant les Nations Unies, commence sur cette phrase entrée désormais dans l'histoire utopique des hommes !

Il suffirait presque de formuler des excuses pour prétendre à l'absolution de ses crimes. Le repentir est l'argument allégué par l'ancien responsable de la prison S21, Douch, qui, sous le régime de Pol Pot mort paisiblement dans sa couche entouré de ses plus fidèles admirateurs, plaide, en dernière instance, non coupable au grand dam de la Cours de Justice Internationale !

L'opération militaire de grande envergure du commando israélien sur les flottilles "humanitaires" de Gaza, nous révèle que les victimes de l'horreur historique de la dernière grande guerre peuvent se substituer aux bourreaux...

Nous savions, du moins il faut l'espérer, que les actes se répètent, dussent-ils être récurrents dans leur forme, et que leur conséquence n'influe point sur l'incidence des comportements à venir !

 

Une obsessionnelle méfiance d'autrui.

C'est un tant soi peu l'attitude du Prince au centre de sa cours suprême composée des ministres assermentés pour légiférer en toute impunité sur les affaires de l'état, en protégeant la valeur nationale des manifestations hostiles que provoque la subversion politique. Au non de la légitimité supérieure que ce dernier incarne par son illustre personne trônant au centre de toutes les affaires du pays, la loi doit répondre aux prérogatives de la présidence. Le rôle du citoyen n'étant que d'apprécier la politique qu'on lui impose, il mesurera l'intensité du programme que la démocratie oligarchique de circonstance lui demande d'accepter comme dilemme au salut public ! Ce nouveau régime semble très adapté aux nouvelles classes montantes de la hiérarchie économique qui comptabilise des acquis augmentés par la spéculation humaine ! Ainsi, conformément à la volonté souveraine du peuple, la liberté sous ses formes les plus individuelles dans l'exercice de sa pratique, comme nous ne sommes pas sans le considérer, connait une interprétation différente de celle connue jusqu'à présent, à savoir : "faire ce que l'on veut sans nuire à autrui."  La liberté qui était sensée supposer l'égalité dans sa pratique exhaustive vient de perdre sa raison d'être, d'avoir été et de devenir ce qu'elle doit être ! Elle se dissolve désormais dans l'intérêt personnel de l'oligarchie présidentielle que nous assène notre cher président de la République : Nicolas Sarkozy. Pour les citoyens lambda qui représentent les quatre-vingt pour cent de la population, comprenant les classes instruites et laborieuses dans la tranche intellectuelle, les conjonctures qui se conjuguent au présent singulier leur prouveront que l'apathie, dans laquelle ils ont consciemment plongé le peuple, éveillera une pensée fraîchement éclose des miasmes politiques ayant intoxiqué l'esprit de liberté étiolé ! 

Saint-Valentin 2011.

 

L'Espagne, Don Quichotte et la conquête sociale.

 

L'Espagne : 1975. Franco mort, l'opportunité de redonner à l'Espagne une place internationale dans les relations extérieures fut saisie, par les héritiers d'un régime concentrationnaire essoufflé ! Depuis cette date les prérogatives économiques espagnoles n'ont pas manqué de surgir de part et d'autre des marchés. Autrefois, villégiature pour français moyens disposant des congés payés, l'Espagne connut une ruée économique fulgurante après la mort du dictateur. L'état géographiquement le moins cher d'Europe était chez les espagnols ! Aujourd'hui, l'Espagne est victime de son envolée économico-politique dont elle ne mesura point les conséquences pourtant prévisibles générées par les avatars financiers. Seules les banques tirent leurs épingles du jeu monétaire, partout en Europe ! Autant frappée que la Grèce par cette ingérence d'états dupés par une concession financière européenne, l'Espagne a précipité son économie fantôme dans les gouffres boursiers des prévaricateurs capitalistes de ce libéralisme liberticide !

 

Don Quichotte : C'est l'allégorie des moulins incarnant la finalité en soi dans le progrès qui se veut garant de la pérennité économique ! Parti pour conquérir le mal au profit de la justice, Don Quichotte de la Mancha ressemble étrangement à ce peuple qui se bat contre sa politique ! L'économie pérenne, soit ! mais pas pour tous ! C'est ce qui advint des investissements réalisés au détriment d'un peuple qui de moins en moins tolère de servir de bouc émissaire à une politique européenne élitiste. L'accessibilité aux produits de consommation présentés sous toutes ses formes avait séduit les classes moyennes qui se sont crues subrepticement plus riches qu'elles ne l'étaient, et surtout qu'elles ne le deviendraient jamais ! Parti tel cet emblématique cavalier crédule parcourant les terres pour trouver la richesse humaine, l'Espagne a précipité son propre pays dans le piège tendu par les maîtres de séant ! La dette guette ses débiteurs tel le loup dévorant l'agneau !   

 

La conquête sociale : La fin d'une production intensive de produits alimentaires marchands exportés via l'Europe semble sonner le glas pour ce pays saturé. Avortée du ventre même de la gestation économique dont tous attendaient un nouveau né prometteur pour l'avenir, l'économie paritaire de l'Espagne explose, à l'instar d'un climat défavorisant l'avancée agricole d'une production grand format ! Le peuple, lui, agonise sur le parvis de l'économie ! Leurré et maintenu dans l'illusion de richesses personnelles que le développement suscita dans une ambition démesurée, ce peuple commence à ressentir les effets  de la dérision dont on lui démontra une certaine réalité !

 

Ce suicide collectif impute directement le tout économique formulé sous les aspects mirifiques d'un argent facile, garanti par des prêts qui le furent tout autant et prometteur d'une vie meilleure ! Banques et compagnies d'assurance n'ont pris aucun risque en jouant la carte faussée de l'investissement monétaire au cœur de sociétés bâties sur un socle délétère ! L'écroulement de la confiance emporte avec lui cette éphémère présomption d'égalité populaire au-devant de la justice sociale encore à conquérir ! La parole est maintenant subordonnée à la souveraineté des actes : et qu'ils soient les plus torrides pour châtier les coupables !

 

"Hasta la victoria siempre !"

 1er juin Jean Canal.

 

 

image de La Chute de Mussolini

Italia ! Italia ! Ce n'est pas un coup d'état ! C'est un coût des femmes ! C'est bien connu de tous les hommes qui s'y sont intéressés : les femmes pardonnent difficilement aux infidélités... Milan entre les mains de la gauche féminisée... C'est une défaite à la mesure de l'envergure que "Benito Berlusconi" (photo de droite) pratique dans sa politique oligarchique. Les italiens et plus particulièrement les femmes l'ont désavoué ! Il ne pouvait pas avoir plus juste humiliation de la part de celles qu'il croyait suspendu à ses lèvres ! L'Italie fut toujours imprévisible dans ses actions, depuis Garibaldi. Jean Canal.

 

 

La précarité. Une nouvelle forme de pauvreté matérielle qui provoque le rejet des populations, elles-mêmes hostiles à ce fléau du XXI° siècle, à l'égard d'individus auxquels elles redoutent de ressembler. C'eût été la définition que l'on eût pu faire d'un certain état des lieux social, de la France d'aujourd'hui. Pour y compenser, les victimes présumées ont recours à l'accumulation des biens par l'endettement bancaire et surendettement juridique.

Les soubresauts de mécontentements observés dans les villes de l'Europe, insufflés par celui des pays arabes, résultent d'une société inégale dans ses valeurs répartitives de la richesse communautaire. La précarité en est une conséquence majeure au cœur du système sociétal qui souffre de ce genre de dérèglement. Le budget de l'état, des états concernés, nonobstant européens, doit consacrer une part aux débours engagés pour subvenir à un minimum de décence redonnant aux individus une relative dignité. Les doléances ministérielles en ce sens ne manquent pas de complaire aux médias qui en font un argument de l'actualité, l'exploitant à l'avenant d'une conjoncture toujours favorable aux débats. Analysée sous tous ses angles sociologiques, notamment, la précarité est conjuguée à tous les modes ! Définitivement ancrée au quotidien, elle incombe aux politiques, au sens large du devoir, puisque elle résulte de gouvernements successifs qui ne purent augurer de sa pérennité, l'attribuant à un phénomène inhérent à la société.

Mais la précarité en elle-même ne répond pas forcément à des critères matériels caractérisés par la perte de biens valorisant l'individu et par lesquels ce dernier constitue un patrimoine ayant l'objet de le valoriser au sein de sa classe, au demeurant vis-à-vis des autres. Il existe une autre précarité, plus dévastatrice, moins perceptible et très dommageable : celle qui détermine l'essence même de l'existence : celle provoquée par la déchéance culturelle du savoir et de la connaissance qui demande et exige une assiduité intellectuelle constante pour lutter, à tout niveau, contre l'autre précarité basée sur le matérialisme ! C'est celle-là qui fait le plus défaut dans les trames d'un tissus social éculé, rongé par un mal propre au XXI° siècle : l'inculture du savoir !

On comprend aisément pour quelle raison, le maintien d'une précarité, précisément celle qui engendre l'autre, est une intention démocratique dans une société incapable de répondre de façon positive aux instances de l'enseignement général intentionnellement précarisé, pour la cause ultime du pouvoir ! Seul l'individu doit se donner les moyens intellectuels de prendre son destin en main, faisant ainsi abdiquer l'état devant son devoir souverain ! Les exemples ne font pas défaut à l'impulsion populaire qui manifeste son désarroi en parades publiques devenues la scène consensuelle de la parodie citoyenne ! Aussi paradoxal que cela pût paraître, c'est dans l'individualisme positif que se cogite l'alternative de sauvegarde de notre identité ! La pugnacité en est le ferment pour élaborer les perspectives de demain qui répondront de façon positive aux problèmes qui d'ores et déjà se présentent sans solution immédiate.

 Jean Canal 30 mai 2011.

 

La citoyenneté nationale des états. Elle se résume à l'esprit de conscience individuel assigné démocratiquement à chaque système. C'est par elle que le changement advient ! C'est également par son truchement que l'état modèle sa politique à la mesure des conjonctures, en s'efforçant de répondre positivement aux problèmes éventuels. Son évolution est permanente, en ce sens qu'elle répond systématiquement aux injonctions populaires. Désormais dépendante d'un processus communautaire enchâssé dans une seule entité : l'Europe, elle se doit d'être garante des valeurs relatives à l'équilibre des sociétés et en assurer la pérennité.

La citoyenneté s'oppose en héritage de l'Ancien Régime, en le discréditant sur le fond, tout en préservant le patrimoine intellectuel des Lumières dont la pensée a transcendé cette période ! Ces états-ci sont pétris de cette culture issue d'une composition de conservatisme monarchiste et de popularité bourgeoise ! Il existe toujours deux classes prédominantes dans la pensée nationale : la classe héritière de cet Ancien Régime et celle qui a voulu l'abattre pour le remettre en place publique, sous les aspect de la démocratie.

Souveraineté est la citoyenneté qui n'en reste pas moins assujettie à sa dépendance démocratique. Son émancipation l'aliène à sa domination première dans le corps de l'état, sans lequel elle ne peut prétendre à sa liberté, ne fût-ce qu'individuelle. La situation actuelle ne plaidant guère en sa faveur admet, cependant, une tendance favorable à recouvrer une identité historique dans la conquête de son indépendance. Les peuples finissent par avoir le dernier mot, dans une phrase tronquée de verbe...      Jean Canal 28 mai 2011.

 

 

 

La fin des classes... moyennes.

C'est à la lumière de l'inégalité croissante que l'on perçoit le déclin social. Les symptômes sont visibles dès que la démocratie ne supporte plus cette inégalité accentuée par des clivages sociaux fondés sur les revenus. Minées par une absence de perspective professionnelle due aux fluctuations des marchés concurrentiels, les classes dites moyennes souffrent d'un malaise de pauvreté. Enclines à mener un train de vie comprenant l'accessibilité aux loisirs luxueux, et à une consommation très sélective, ces classes-là supportent mal la descente vers les prestations sociales en tout genre ! L'effort récompensé d'autrefois, ne prévaut plus dans les perspectives d'avenir que se lançaient, encore hier, les français moyens reconstructeurs de la France symbolique ! Il représentent plus de la moitié des électeurs de la classe politique. En ayant permis l'accession au pouvoir d'une politique libérale, ils subissent aujourd'hui les conséquences d'un vote qui les a trahit ! Jean Canal 23/02/2011.

 

 

     Vers un état suicidaire, voué à provoquer une tuerie collective.

C'est le désagréable sentiment que l'on a en s'attardant sur des mesures politiques de plus en plus impopulaires, mais appliquées avec l'acquiescement tacite d'une population peureuse de perdre le petit patrimoine qui constitue leur personnalité !

 Jean Canal, revu et corrigé le 10 février 2011.

 

         Depuis toujours, rien ne change ! Il y a comme une impression de déjà vue, dans la façon de procéder et même d'interpréter, au pis d'appréhender les choses ! Rien n'a réellement changé ! Tout semble être récurrent à un point que l'interprétation des situations s'inscrit dans le déroulement normal des événements qui les provoquent. Le résultat en est un tant soi peu connu d'avance ! Il est d'ailleurs le résultat des connaissances antérieures au contexte qui les produit... C'est en fait par cette forme de constatation que la conjoncture se révèle conforme à l'idée que l'on se fait de ces choses, précisément ! Et les acteurs de ces quiproquos sociaux, sont toujours les mêmes, excepté à une époque différente... C'est pour cette raison que rien, mais absolument rien n'a vraiment changé ! Et cela vous avez dû le constater ; sinon cessez de lire presselibre.fr, achetez Libération !, c'est mieux....pour vous ! Jean Canal 05/02/2011.

Les massacres de Sétif, en 1945, illustrent la haine d'un peuple traduisant par l'horreur leur condition humaine. Ces assassinats furent l'expression directe de l'humiliation de milliers d'Algériens qui furent, au cours de leur histoire propre,  maintenus en servitude sous le joug colonialiste. En revenant dans son village, après avoir combattu pour libérer la France occupée, un militaire algérien découvre que le peuple qu'il vient de sauver de la mort, vient de tuer sa famille innocente ! Toute la question de la responsabilité d'autrui (et nous ne citerons pas Lévinas) réside dans l'interprétation de cette tragédie ! Une certitude cependant : la non reconnaissance de l'identité algérienne à titre institutionnel, au cœur de la politique française, eut pour conséquence la révolte de populations se sentant humiliées ! Voulant prétendre aux mêmes droits que leurs "concitoyens français", les premières victimes de la guerre d'Algérie furent les martyrs de la révolte du 8 mai 1945 dont les deux communautés payèrent un prix élevé !  Comme le dit Jules Roy, une fois que les responsables politiques français prirent tardivement conscience de la situation, "c'est trop tard" ! L'Algérie française était perdue dès 1945, comme l'avait pressenti le Général De Gaulle.  Jean Canal 02 juin 2010.

" tout un peuple qui a le ventre vide (ou presque), […] chant[e] l’éternel Chant du départ ou La Marseillaise et, la tête dans les mains, regard[e] Paris sous les lumières », dans l’est algérien, « les indigènes, las de tant d’injustices à leur égard, attaqu[ent] des fermes et des villages […] en brandissant le mot Freedom qui a remplacé chez eux celui de Liberté». Jules Roy.

L'intelligence du cœur est dénuée de sa la raison qui l'orienterait vers un sens dévoyé de son origine. Penser ce que l'on vit serait déjà une réalité de ne plus le vivre, à peine pensé. Les Sages, pour ne pas parler des Sept figures symbolisant toute la philosophie mystique de l'histoire humaine, tentèrent d'apporter les réponses, non pas au comportementalisme spirituel à adopter pour parvenir à l'excellence, mais ont vainement ouvert les voies de la réflexion méditative vers l'harmonisation de l'espace temps, dans le monde ! Les vicissitudes de l'existence avortent cette conception mystique de la vie en perpétuel devenir vouée à rencontrer autre chose que ce pourquoi elle serait faite. Ils se sont évertués, au cours des millénaires qui ont parcouru la pensée des philosophes, de relativiser les contextes inextricablement dépendant de l'attitude des civilisations confrontées à des impondérables conjoncturels. L'accumulation du savoir au profit de cette connaissance qui était sensée servir l'intelligence fut dévoyé de son sens pour imposer une forme d'aliénation à un système délétère. Il reste, cependant, cette alternative qui échoit à ceux et, plus particulièrement, à celles qui ayant eu conscience des conséquences encourues, apporteront la salubrité dans l'universalité sociale ! Jean Canal 18/01/2011 Pensée du matin.

 

Le ciel se voile au royaume du soleil levant.

 

La nature du langage masqué est-il le propre du politique ? Retarder la vérité fait gagner du temps à ceux qui tirent un avantage substantiel de cette rhétorique de pallier ! Nombreuses sont les organisations, constituées en associations altermondialistes, notamment, qui maintiennent une information en constante diffusion. Il suffit de pouvoir et vouloir s'y référer pour être véritablement informé de la situation mondiale, dans le domaine qui nous intéresse ; ici : le nucléaire ! Et à y regarder de trop près, cela fait peur... Alors, ne sommes-nous pas un peu suicidaires ?

EDF falsifie les données sismiques concernant les sites des centrales nucléaires, en France et ailleurs pour les raisons du marché concurrentiel...

En Allemagne, la chancelière fait interrompre la production nucléaire, en  France, les intérêts économiques ne font pas fléchir le gouvernement en faveur du bien être du peuple. Ce sont autant de bombes à retardement qui sont parsemées sur la planète, et en l'occurrence en Europe, puisque les zones d'implantation sont au nombre de 143 centrales, dont un tiers en France ! Même les pays voisins qui n'en veulent pas, subiront les désastres d'une catastrophe en cas d'incidents majeurs. Et aucun scientifique de bonne foi, ne peut garantir la fiabilité de ce système, confronté à des caprices climatiques toujours imprévisibles.

Comment ! Soudainement, les sociétés ne seraient-elles pas responsables de leur situation ? Le citoyen lambda, celui-là même qui opte pour une chaine de télévision au détriment d'une autre ou qui préfère écouter telle ou telle radio et encore lire des journaux insipides, avides de sensations fortes et populistes, ne serait-il pas responsable de son choix délibéré ? Ceux qui votèrent pour Nicolas Sarkozy, optèrent pour une énergie nucléaire que le président de la république défend. Ils sont donc responsables de l'état actuel des choses et portent une lourde culpabilité pour l'avenir. 19/03/2011. Jean Canal.

 

La seule alternative salutaire qui reste pour éviter un éclatement des énergies : la décroissance !

Ce qui dérange d'une façon générale, plus particulièrement dans ce pays, c'est lorsque l'on met l'accent sur des sujets qui sont toujours traités superficiellement par les autorités compétentes, notamment, avec cette idée arrêtée de convaincre un large auditoire prompt à recevoir une "information" erronée, intentionnellement. Et c'est tout un pays qui contribue à véhiculer des idées préconçues dans les esprits sclérosés des citoyens policés. Ce qui l'atteste ? C'est le comportementalisme déviant qui traduit tout simplement la mentalité d'une société où la confusion des classes répand le doute sur l'actualité. Toutes les classes ; c'est-à-dire jusque celles qui se revendiquent du contraire... Il est d'ailleurs difficile de discerner le vrai militant du faux !

Après avoir démontré l'intérêt que les sociétés tireraient du nucléaire, après avoir, également, excipé la menace réciproque de la bombe atomique sur la planète, au cours de la guerre froide, les gouvernements se sont arrogés le droit d'exploiter la puissance de l'uranium au profit domestiqué de la consommation ; et cela dans le seul but, non pas de répondre aux besoins quotidiens volontairement accrus, mais d'exploiter une manne économique de première importance dans les balances commerciales européennes.

Incapables de se prendre en main, de gérer leur propre destin, même en ayant recours à l'urne, les peuples occidentalisés ont jeté le dévolu sur leur propre avenir. Les français connus pour leur réaction spontanée à la moindre atteinte démocratique sont devenus amorphes et indolents aux prérogatives qi leur sont imposées en matière énergétique ! C'est une réalité constatée.

Les centrales nucléaires du Japon en sont le résultat aveugle d'une volonté de ne tenir compte d'aucun raisonnement à long terme. Minoritaires, les franges de la population qui aspirent à un changement de fond véritable subissent la majorité sourde aux doléances de la raison ! C'est sous cette conjoncture que l'on doit agencer l'idée noble de construire une société digne d'abriter des gens épurés de ce système délétère ! Alors ne pas s'émouvoir sur les personnes disparues lors de la catastrophe japonaise qui n'en est qu'à ses balbutiements, revêt un réalisme choquant cautionné par notre comportement. Ne nous étonnons pas de la répression en filigrane qui lentement s'instaure au cœur même des sociétés où l'inquiétude est maintenue délibérément par des pouvoirs de décision institutionnelle. Jean Canal 16 mars 2011.

 

Le pire reste à venir.

                                                  

L'immaturité des hommes devant les conséquences de leurs actes serait-elle le propre de leur comportement ? Les centrales nucléaires représentent un réel danger sous estimé intentionnellement par les autorités, quelles soient japonaises ou autres.

Ces bombes à retardement qui représentent un danger potentiel suspendu sur nos têtes, comme l'épée de Damoclès, sont le fait d'une consommation exponentielle excessive. Les responsables sont toujours les mêmes : ceux dont l'énergie vêt un vecteur d'excroissance très économique... C'est l'occasion de se demander, à nouveau, ce que l'on désire réellement pour cet avenir incertain qui nous attend, malgré les conjonctures envisagées. C'est évidemment la consommation qui est mise en cause : l'utilisation de l'énergie à outrance, comme c'est le cas dans les villes avec des éclairages permanents, déjà dénoncés par des associations, accroît la production de cette pollution. Sous couvert de bénéficier au moindre coût d'une consommation énergétique domestique, les sociétés en font un usage dépassant les besoins élémentaires du quotidien ! Les villes illuminées ne seront-elles pas un jour appelées à éteindre leurs lumières, pour recouvrer un ciel étoilé, déjà opaque ?!

La campagne "d'information" sur les centrales nucléaires en France est à la mesure de l'auditoire. Cette initiative sera prise par un gouvernement soucieux de rassurer, de nouveau, ses citoyens sur la fiabilité des sites nucléaires. Evidemment, les risques d'incidents catastrophiques sont à écartés, puisque la sécurité étant le soucis premier du gouvernement, Eric Besson, Ministre de l'industrie, de l'Energie et de l'économie, démontrera, comme il le fit pour la catastrophe japonaise, que rien ne laisse présager qu'un danger guette l'environnement ! On appelle cela prendre des vessies pour des lanternes ou en langage familier et assez cru, prendre les gens pour des cons... ou plutôt, nous dirions, à presselibre.fr, les laisser pour ceux qu'ils sont !!! En effet, le scénario est classique ; la responsabilité des français, en ce cas précis, est insignifiante. Seuls les politiques en portent la responsabilité. C'est là toute la subtilité du pouvoir, ou du moins de son exercice qui consiste à répondre à la volonté du peuple majoritairement favorable à une telle énergie. Tant que tout fonctionne et que les effets dévastateurs du chamboulement climatique ne se manifestent pas de façon désastreuse, aucune mesure de dénucléarisation ne se justifie ; il faudra attendre un premier incident pour qu'une décision soit prise. Quant aux traitements des déchets, inutile d'aborder le sujet, il va de soit que les procédés employés auront des conséquences sur cet environnement déjà très endommagé. Il nous reste encore l'opportunité de changer de mode de vie, selon l'individualité de chacun... Jean Canal 17/03/2011.

 

 

 

Une démocratie impavide.

La Tunisie privilégie une union nationale qui semble encore informelle. Quant au silence complice de la France, il commence à se faire entendre. Le regard du monde et celui de l'Europe solidaire avec un peuple souhaitant la liberté, est une garantie pour tous les pays qui aspirent à se défaire définitivement des dictatures !

Ce serait le ressenti que nous pourrions avoir en regardant l'état actuel de la Tunisie, de l'Algérie et également d'un Maroc silencieusement respectueux de sa monarchie vieillissante. Les peuples ne supportent plus d'être asservis à une politique dictatoriale empreinte d'occidentalisme insolent ! Le vent de liberté souffle régulièrement sur les états qui en sont privés pour les entrainer à refuser une condition que les Européens acceptent sans discernement. C'est là toute la différence entre ceux qui n'ont jamais connu une véritable liberté et les civilisations occidentales qui l'ont réduite à un pouvoir se targuant de la leur préserver ! De quoi les sociétés modernes peuvent-elles se plaindre ? si ce n'est d'être broyées dans un processus de compression des entités ! Le modèle est rôdé ; il a fait ses preuves et convient fort bien à une élite institutionnelle qui se partage le droit de légiférer sur l'avenir des peuples. Et cela ne transparaît pas au premier abord de ceux qui n'ont nullement l'impression d'être des sujets de la démocratie ! C'est par ce tour de force constitutionnel que le dirigisme des classes se maintient avec l'assentiment de celles-ci vouées à ne reconnaître que ce qui est déjà établi !

Le Maghreb aspire à s'émanciper du joug occidental dans l'élan d'un développement économique basé sur l'échange des valeurs Nord-Sud. C'est la jeunesse et toute cette population incluse dans une tranche d'âge ne dépassant celle qui la sanctionne par la vieillesse qui peut apporter un esprit nouveau dans la façon de repenser la société. Jean Canal 19/01/2011.

 

L'épée de Damoclès suspendue sur les têtes.

La loi du talion est appliquée depuis l'antiquité, avant même que le peuple juif en face sa devise. Babylone en fit un principe premier dans son code. Oussama ben Laden se montre impartial avec l'Occident tenu comme responsable des conflits israélo palestiniens en référence à ses actions meurtrières. Le prétexte afghan ou irakien n'est qu'un critère qui justifie la perpétration d'actes terroristes. Le monde arabe étant largement occidentalisé, il ne se reconnaît pas dans cette forme de violence qui dessert l'entité religieuse de l'Islam ! Les européens musulmans, puisque c'est le sujet de l'actualité, ne se reconnaissent également  pas dans un fondamentalisme qui risquera de leur coûter cher... si l'engrenage de la violence s'impose comme moyen de revendication. Peut-on (doit-on, pour la cause de la vérité) se risquer à affirmer que le terrorisme à une raison politique d'exister, voire même d'être perpétré et entretenu, afin de légitimer certaines actions géopolitiques inscrites dans l'économie mondiale ?! Nous savons (espérons que c'est votre cas) que le sacrifice populaire pour la pérennité de la nation est systématiquement appliqué, lorsque des intérêts nationaux et internationaux prévalent sur la scène politique. L'épée de Damoclès consiste dans la mythologie grecque à priver de tous mouvements aux préceptes imposés, avec représailles. Elle n'est pas destinée à une seule tête, quand le Talion vient rappeler l'ordre de valeur des rapports humains... inscrits dans la réciprocité dans l'équilibre. Allez salut !  Jean Canal 29/01/2011   

 

 

La démocratie comme étalon de grandeur.

Quand les peuples vivaient tranquille, loin des turpitudes sociales, la vie apparaissait faite de mansuétude et d'amour. Ceux-ci semblent désormais enclins à cultiver un nationalisme empreint de xénophobie qui nous rappelle une certaine période noire de l'histoire ! La haine n'engendre que des sentiments semblables ! La France revient sur des thèses révisionnistes qui risquent de renouveler le potentiel d'extrémistes prêts à chasser le bouc émissaire de circonstance : la guerre civile fut, jadis, prédite, en ce pays qui décline radicalement à droite...

Quels risques encoure l'Europe de voir se lever un courant nationaliste qui balaierait les conquêtes démocratiques ?  La volonté du peuple doit-elle être respectée dans des circonstances qui imposeraient une politique extrémiste à une population minoritaire qui, en fait la subirait ! C'est tout le paradoxe de la démocratie : elle est sensée s'adresser à une population policée, instruite au possible de la base et suffisamment émancipée pour choisir son destin souverain. L'exemple montre que l'appareil démocratique amena Hitler au pouvoir, ainsi que Mussolini ! Le droit et la liberté de représenter une population quelconque développent le terreau des nationalismes qui se nourrissent des conjonctures défavorables à la démocratie dont ils tirent partie ! L'alternative d'une gauche cultivant une entité politique extrême ne laisse présager rien de solvable pour un pays, des pays, exsangue de leur économie.  La droite extrême idem ! C'est là que la démocratie fait défaut ; car elle ne tient jamais compte de la minorité qui exprime une opinion différente qui agit sur l'équilibre d'un pays ! La confrontation entre des franges de populations opposées politiquement et idéologiquement ne se soldera-t-il pas, à long terme, par un conflit national, voire international, dans la sphère, très fermée, de l'Europe ?! Jean Canal 25/01/2011.  

 

Les Gardes à vue, comme exercice d'intimidation gouvernemental !

La maitrise de l'espace criminel échappe à la surveillance de la sécurité du territoire qui peine à circonscrire une délinquance juvénile croissante et une criminalité européenne aguerrie ! Les chiffres parlent d'eux-mêmes, lorsqu'ils évoquent un taux de délits mineurs perpétrés sur le territoire. Ils traduisent une culture de chiffre voulu par le gouvernement qui tend à démonter une certaine efficacité à maitriser des situations créées à des fins toujours électorales.

En effet, comment sensibiliser la population à une politique du tout sécuritaire justifiée par quelques symptomatiques criminalités à caractère terroriste ? De la pure sophistique de circonstance !

 

800 000 Gardes-à-vue en 2009 et plus en 2010 ! Les flics ne renoncent jamais ! La Cours européenne s'en est inquiétée, à juste titre, d'ailleurs ! Le Conseil Constitutionnel a condamnée la France. La Cour européenne des droits de l'homme demande des comptes à un pays qui bafoue les droits de l'hommes depuis plus de vingt ans  ! Le pays est donc hors la loi ! Et qu'est-ce qu'il en dit le petit français moyen ! Celui qui se persuade que le tout sécuritaire mettra à l'abri ses descendances, en un proche avenir... très incertain pour tout le monde et surtout pour lui, plus fragile que les autres ! Il en pense quoi le lepéniste de droite qui au Centre se refait une philosophie politique moins extrémiste ? Et le petit gauchiste de service qui s'auto flagelle la pensée en se culpabilisant d'avoir voté hors de son camp ! Ils en pensent quoi, les mêmes ?! Que le plus sécuritaire sur le territoire arrêtera le trafic des armes soviétique en France, dans les banlieues et ailleurs. Que les gens respecteront le code de la route quand le gendarme ne sera plus caché derrière un arbre qui cache également la forêt ! Que la délinquance juvénile cessera une fois que tous les jeunes de France seront mis en sécurité "A l'ombre des barreaux"! Renforcer la présence des avocats en bannissant les méthodes de l'aveu porterait un coup à l'instruction policière, dans des procès verbaux lacunaires... Fondée sur une pression psychologique et l'intimidation qui en découle, la Garde-à-vue fut à l'origine d'aveux arrachés sous des menaces volatiles en matière judiciaires... Donc vous avez cru que l'intimidation sous forme d'adéquation sécurité/insécurité résoudrait des problèmes de fond que nos hommes politiques se rejettent depuis vingt ans, déjà ! Vous avez cru ça ! Alors désolé, on ne peut plus rien pour vous ! Et un de vos enfants passera au moins un temps à l'abri du soleil... et c'est tant mieux ! Jean Canal 19/01/2011

 

 

Le capitalisme philanthropique comme finalité

dans l'apogée sociale des peuples.

L'argent au profit du progrès pour une vision universelle du monde ; et cela afin de combler les carences culturelles des peuples enfermés dans leurs traditions séculaires !  De riches idéalistes y consacrèrent une partie de leurs fortunes qu'ils mirent à la disposition de l'histoire humaine, dans l'espoir que fût servie une force de progrès moral. Le siècle dernier, plus précisément fut illustré par des hommes qui vouèrent leur existence à cette démarche altruiste. Elle consistait à utiliser les moyens techniques pour développer des infrastructures au service des hommes, dans les sociétés occidentales et occidentalisées. Les colonies européennes réparties sur la carte géographique du monde en bénéficièrent par le développement industriel qui tissa de nouvelles perspectives dans les intérêts économiques de l'époque. Ayant été conscients de la nécessité de répandre une connaissance des civilisations entre tous les peuples, ces philanthropes se sont évertués, souvent contre l'avis de politiciens dont l'intérêt fut de maintenir l'ignorance générale au faîte des sociétés, d'accomplir un dessein qui ne fut pas, hélas !, au rendez-vous de leur prétention ! Marginalisés, écartés et souvent diabolisés pour des idées irréalistes, ils menèrent une continuité dans l'isolement total que les politiciens leur imposaient par la surdité dont ils firent preuve !  

Ce fut sans doute le rêve tenace de ces idéalistes qui imaginèrent que l'argent pourrait être utilisé pour des causes civilisatrices et à des fins sociales ! Cette vision qui appartenait à une intention noble est, de nos jours, complètement détournée, sous forme de distribution inégale d'un partage dont les proportions dépassent les besoins de chacun. Les parts octroyées aux peuples et à leurs dirigeants représentant le plus souvent une élite ont fini par déséquilibrer un système devenu instable !

Les sociétés archétypales qui permirent à d'autres de s'ériger au summum de leur gloire industrielle, comme c'est le cas actuellement avec la Chine, ont bradé des valeurs ancestrales qui les ont amenées jusqu'à leur déchéance présente que la réussite économique masque momentanément.

Cette évolution est véritablement le résultat de notre comportement à l'égard des civilisations et de nous mêmes qui avons misé aveuglément sur le modernisme progressiste qui, aujourd'hui, dessert l'entité humaine ! 

Ne voulant pas citer des noms en exemple, pour ne pas trop éclairer, nous aussi, un lectorat quelque peu misanthrope qui exploiterait à mauvais escient nos sources, nous vous laissons donc apprécier le phénomène de la vacuité de ce savoir fondamental, sans lequel il ne peut y avoir de compréhension des choses et des êtres ; ne soyez nonobstant pas étonnés que des fanatiques, des terroristes recours à des moyens malheureusement indispensables pour faire entendre une voix étouffée dans le cri de la révolte ! Lorsqu'il apparaît soudainement que comprendre l'état actuel des choses, qu'elles soient individuelles ou bien liées inextricablement à la communauté internationale, relève d'une analyse stricto sensu personnelle, on comprend pourquoi les sociétés sont dans un état de délabrement avancé ! Et il est vain de croire à des changements sociaux profonds qui libéreraient les peuples de leurs tuteurs politiques !                                                   Jean Canal 19/01/2011.

 

   

Un chamboulement climatique en attente d'événements planétaires.

Date fatidique où simple phénomène naturel inscrit dans l'évolution du climat ?! 2012 apparait être l'événement majeur dans l'ère du XXI° siècle. Les scientifiques sont tenus de ne pas affoler les populations avec des bilans qui alarmeraient une situation très détériorée... Les consignes officieuses sont strictes : maintenir dans le doute par des procédés chiffrés (avez-vous remarqué l'utilisation du chiffre en toute circonstance ?) les avis éventuels d'opposants aux statistiques gouvernementales... La sophistique platonicienne ou du moins celle de Protagoras est toujours un moyen utilisé dans le langage pour détourner la vérité de son objectif !

Il existe cependant des sources fiables, épurées de tout intérêt politique et financier ; sources auxquelles on peut se fier, avec perspicacité judicieuse, puisqu'elles sont le travail d'honorables personnes versées dans une science éprouvée depuis des siècles...

Donc, face à une situation d'un avenir proche qui laisse augurer d'un climat de plus en plus hostile aux populations, l'alternative à échoir serait (le conditionnel garantit l'erreur) l'option de vie nomade au sens classique du terme ; à savoir être capable et prompt à se mouvoir en une vitesse suffisamment efficace pour suivre les aléas du temps capricieux ! Mais cela relève de l'utopie qui nous oblige de dire que cet exposé est à classer parmi les hypothèses plausibles...

Jean Canal 1er février 2011. 

 

 

Une civilisation en voix de disparité.

Le tissage émaillé des populations autochtones européennes qui donnèrent naissance à ce nouveau groupe de gens disparates dans la sphère géographique de l'Europe, semble concrétiser l'unification de cet immense espace territorial pour les générations à venir. Seules les frontières de l'esprit semblent persister au-delà des limites imposées par des statuts caduques qui finissent par s'estomper sur les tracés des limites terrestres que les tribus barbares avaient érigées pour se protéger d'autrui ! C'est l'individu qui, par une espèce de tendance ancestrale, cultive cette appartenance civique à une terre, une culture, des traditions et des us et coutumes. Il s'y complait, ne dérogeant jamais au devoir de mémoire, sous couvert de patriotisme atavique, redorant inlassablement les valeurs nationales du pays ! L'étranger est celui qui n'est pas du lieu ! C'est l'autre que l'on ne connaît pas ! C'est le dernier arrivé dans la circonférence topographique de l'endroit ! C'est aussi celui qui ne connait pas la langue d'usage ! C'est en quelque sorte l'envahisseur qui apporte une autre vision des choses, des gens, de la nature ! Il inquiète, intrigue et dérange ! 

Constituée à partir de mélanges disparates dus aux conquêtes barbares depuis l'effondrement de l'empire romain, l'Europe recouvre sa véritable identité avec un mélange du genre humain qui répond aux prémisses du temps en expectative de chamboulements démographiques importants, pour l'histoire de l'humanité : les Etas Unis, quoique on en dît, furent et restent la référence en ce domaine dont la matière a donné naissance à des disparités civilisatrices pour la voix européenne.                                                                        Jean CAnal   30/01/2011.

 

 

Une société imparfaite.

Comme nous l'avons souhaitée, elle fut exaucée selon des vœux formulés en une espèce de volonté suprême qui garantit toujours notre protection individuelle dans le système ! Elle nous convient ! Nous la critiquons, mais toujours avec un sentiment de culpabilité, comme si elle fut le travail de notre conception ! Lorsqu'il faut la remettre en question, nous nous exprimons véhémentement de différentes manières, de sorte que rien ne change et que l'évolution se fasse dans le tracé linéaire que notre morale inculque depuis suffisamment longtemps pour que nous refusions d'en juger les fondements. Elle nous plaît, tout simplement ! Le pire est que nous appliquons à la lettre près les préceptes qui lui permettent de se maintenir dans l'état actuel des choses qui ne sont pas si alarmantes que cela puisse paraître. C'est de cela dont il est question, justement : le paraître ! Dis-moi qui tu fréquentes et tu seras admis dans le cercle d'amis que nous nous constituons afin de protéger nos acquis, nos valeurs individuelles et nos richesses personnelles ! Ce phénomène est tout à fait normal, dans la mesure où l'être humain reconstitue des clans en général, des tribus pour certains, des hordes pour d'autres et des classes sociales pour tous ! C'est à se demander si la vision de la société, celle-là-même que nous formons en notre conviction profonde, n'est pas le reflet de l'image que nous renvoyons sur les autres et sur nous-mêmes ! Et donc une société faite à notre image (cela rappelle une certaine idée de Dieu) ! Et vous savez quoi ? Elle est parfaite cette société, parce qu'elle évolue dans tous les sens dont un seul lui permettra de surmonter cet état d'inanité dans laquelle nous l'avons plongée... : la raison ! Des gens paranormaux qui au cœur même des dites classes politico sociales influent sur le comportementalisme et la pensée de leurs semblables, tiennent le discours en amont de cette raison gardée jalousement pour eux-mêmes, laquelle est diffusée parcimonieusement au cas par cas. Le ressentiment d'une lassitude s'instaure au sein des dites classes perdues dans l'optionalité décisive de leur destinée privée de liberté constructive ! Les plus atteints, en sont les plus versés dans cette science de la pratique ! dirais-je, de façon suffisamment absconse, pour que ce clin d'œil à vous-même, vous laisse dubitatif sur votre être personnifié ! Allez, salut ! Jean Canal 29/01/2011

 

Et si le gouvernement eût été de Gauche, l'affaire Karachi eût-elle connu meilleur dénouement dans la transparence judiciaire ? !

Les victimes de ce drame politico financier étaient informées, par leurs syndicats professionnels, entre autres, des risques encourus, au niveau des attentats, en secteur géopolitique sensible. Jusqu'à quel degré la responsabilité d'autrui est-elle prise en compte par l'éthique ? Il semblerait que nous soyons en présence d'un phénomène généralisé en ce qui concerne le rejet systématique d'une condition de notre personnalité : tout incombe aux autres et plus rien en soi ne nous responsabilise ! Même dans les cas d'extrême gravité, l'état reste une providence de circonstance. L'autre est celui qui est coupable de m'avoir laissé commettre l'irréparable ; il faut bien faire payer les erreurs à des responsables opportuns ! Jean Canal 24 novembre 2010. 

 

 

L'effondrement des dictatures orientales.

La Tunisie vient de marquer l'histoire du monde arabe, en ayant modifié son destin dévolu par une politique occidentale qui perd de sa suprématie, au cœur des populations arabes. De la Palestine au Maroc, les évènements tunisiens ont insufflé des idées de révoltes dans des états dont l'insurrection populaire est étouffée par les instances occidentales redoutant une hégémonique religiosité islamique ! Peuples étouffés, nations rabaissées au simple rôle de subordination, les pays arabes de culture occidentale aspirent à rejoindre la classe démocratique de l'Occident ! Paradoxe dans une religion qui s'écarte constamment des préceptes fondamentaux de l'esprit spirituel islamique. L'Europe s'est voulue une terre d'asile et de reconnaissance identitaire des musulmans. L'Europe est en train de lever les nationalismes du passé ! Les peuples arabes ou bien arabisants, eux n'aspirent qu'a l'accession à la liberté. Maintenus en servitude par leurs dirigeants, au profit de la politique internationale, ces peuples-ci manifestent ostensiblement une opposition aux régimes dictatoriaux que leur imposent des chefs d'états à la solde du monde occidental ! La place de nos amis arabes est désormais incontestable, en occident !

Jean Canal 27 janvier 2011.

 

Poésie du 24 novembre...

Dans un pays cultivant une certaine idée du conservatisme idéologique, quelle alternative salutaire viendrait apporter un espoir de renouveau dans l'avenir ?

Si ce n'est celui généré par l'outil matérialiste desservant la pensée, puisque assujettie à son utilisation ! L'ayant encensée, cette société est bel et bien la nôtre, celle que nous méritons, celle à qui nous ressemblons, reflétant une image de masse, lourde, insipide, incarnée par une population de plus en plus abrutie par le broyage de la pensée ; vidée de toute intelligence qui insufflerait un regain de sensibilité, cette structure civilisatrice  que nous cultivons au quotidien, avec le degré d'absurdité que nous y entretenons, a fini par avoir raison de nous-mêmes...

 Jean Canal

 

La déconstruction du christianisme romain. L'Eglise de Saint-Pierre ne fait plus recette dans les clochés désertés par les ouailles parties en quête de spiritualité cartésienne... Les évangélistes, tels sont les nouveaux prédicateurs de la "bonne nouvelle" diffusée dans des immenses salles à forte audience. Recrutés parmi les fidèles, ces prélat de dieu, révèlent aux hommes la vérité ; celle par quoi tout doit arriver ! Ratissant dans ces banlieues décriées par la presse, les évangélistes forment une église protestante forte de milliers de croyants qui dans l'unisson représentent la pensée de Jésus, le sauveur attendu. Doit-on y voir un danger derrière lequel les sectes se cachent ?! Le sectarisme existe à chaque mouvement constitué en unité corporatiste ; que ce fût en politique ou bien en religion. Comme disait l'autre, c'est-à-dire le personnage de Sartre : tant qu'ils font ça, ils ne pensent pas à autres chose... Jean Canal 20/10/2010.

Les élites autoproclamées de la République ! Le monarque incarnait le sacré, le président de la république incarne le peuple ! L'état des lieux fait l'objet d'un constat désastreux de l'institution délitée sous l'usure d'un pouvoir devenu obsolète !!! Triste époque que la nôtre ! Déplorable population que voilà ! Il y eut la misère humaine définie par la pauvreté matérielle des individus croupissant dans les cloaques des sociétés sans morale ; il y a toujours des individus plongés dans cette misère-là, mais ils sont rejoints par la misère culturelle, intellectuelle et spirituelle de la masse sociale majoritaire en ce pays ! Pis encore, quand nos dirigeants se targuent du savoir des connaissances sociales susceptibles de répondre favorablement à tous les problèmes posés dans l'immédiateté ! Les valeurs communes ont-elles été clairement définies pour le bien commun et l'avenir des peuples assujettis de plus en plus à leurs systèmes ? ou bien furent-elles détournées de la propension idéale du bien humain et de ces valeurs... La violence vient de l'inégalité entre deux forces opposées qui s'affrontent en continue pour provoquer l'illimitation de l'une d'entr'elles... Mais laquelle ?Jean Canal 14 août 2010.

La Gauche reconstituée permettra-t-elle de modifier les nouvelles réformes institutionnelles, sans déstabiliser le pays ? Un nouveau souffle semble se lever sur la France. Il lui fallait une espèce de passage à tabac, avec Sarkozy au pouvoir, pour que le Français, dans tout son orgueil d'être ce qu'il est, c'est-à-dire un européen, et rien de plus (il a tendance à l'oublier en croyant qu'ici, c'est toujours chez lui...) prît conscience de ce qu'il a perdu en abandonnant les idées généreuses d'une Gauche quelque peu obsolète. Que veut-il ce Français râleur, insatisfait et indécis ? Du travail pour lui et pour les siens, une sécurité à la mesure du danger existant et non imaginée à chaque apparition d'une délinquance virtuelle et surtout une vie moins chère... Voilà l'essentiel des doléances des français qui n'ont guère de grief à l'encontre des réformes considérées comme indispensables. Avec un tout petit peu plus d'argent dans le portefeuille, le Français recouvrera le sourire et la joie de vivre, et sera frappé d'amnésie sur le devenir des retraites ; travailler plus longtemps s'inscrit dans la longévité conquise sur la société. Le plus contraignant est de trouver du boulot pour tous et notamment pour ces étudiants qui bardés de diplôme finissent employés de bureau ou bien caissières, pour les femmes, dans les supermarchés ! Pour le moment, la Gauche en ébats recherche un leader qui soit à la hauteur de la tâche présidentielle. Les qualités humaines ne manquent pas, chez certains ; mais la capacité intellectuelle de maitriser le sujet "France" n'est pas donné à tous les candidats ! Le dossier du pays requiert une connaissance des thèmes à traiter en urgence, avant que le processus de déstabilisation sociale de la droite finisse de faire son effet ! Un véritable examen pour le candidat à l'élection ! En éliminant les plus faibles qui ne sont pas les moins côtés, nous devrions  pouvoir présenter un homme de bien (et non de biens) pour reprendre les affaires en main ! Il y a, vous vous en doutez, quelques préférences particulièrement orientées sur des critères de personnalité ; le français adore tous ces gens qui présentent bien : propre dehors, disert éventuellement, parlant de la pluie et du beau temps et surtout ne disant jamais la vérité ; car selon les fabulistes "toute vérité n'est pas bonne à dire" . Donc, disions-nous, la France est en ballotage pour changer de direction encore indécise puisque vouée à suivre un itinéraire politique européen qui finira par dicter une conduite qui ne sera pas forcément défavorable pour le citoyen gaulois encore vivant, dans ce pays ! Jean Canal 29/08/2010.

 

Actualité. La polémique entretient toujours de bonnes relations avec le politique qui sait toujours tirer partie  de la conjoncture défavorable lui faisant, paradoxalement, défaut, sur le plan national, notamment. C'est effectivement en défendant des points de vue contraires à l'idée générale, quoique celle-ci ne fût point clairement définie par une population quelque peu indécise sur son avenir, que le politique finit par sensibiliser l'opinion à tel point que des mesures impopulaires deviennent, soudainement, "la solution finale" pour éradiquer un problème considéré, volontairement de fond, par ceux qui détiennent le pouvoir ! Et lorsque cette pratique de la rhétorique s'instaure dans les habitudes quotidiennes du langage de bois, "on" se déresponsabilise en démissionnant de fonctions citoyennes dont la nation semble ne plus avoir besoin, face à une unité illusoire d'un peuple étranglé par la crise économique. Les arguments ne manquent pas, d'ailleurs, pour évoquer des problèmes qui sont la cause de l'état actuel d'un système défaillant et qui doit être réformer pour assainir une société malade d'un socialisme désuet ! Les manifs de septembre arrivent comme pour marquer la rentrée des politiques. Perpignan ne fut pas épargné par ses militants anti-abus, écririons nous pour changer de vocabulaire médiatique. Le ras le bol est notable chez tous ; un manque d'argent se fait sentir dans la population qui rencontre des difficultés pour clôturer les fins de mois difficiles : privation, restriction sont courantes dans le quotidien des gens : un choix des dépenses s'impose dans le budget ; avec l'hiver, le coût du chauffage, l'augmentation des combustibles domestiques, de l'électricité et de la consommation en général, nous ramène à une pratique de vie orientée vers l'économie et l'essentiel... Les sociétés ne sont donc pas malades de leurs cultures mais souffrent plutôt d'un mal dont les causes trouvent leurs origines dans ce comportementalisme stéréotypé qui conditionne les genres à tel point de ne laisser aucune opportunité vers une véritable émancipation. Et c'est évidemment le contraire qui nous est donné en exemple, démontrant, à travers des formes concrètes de vies référentielles, l'inanité d'un mode s'écartant du schéma archétypal de ces sociétés. Une identification propre à ce modèle social permet de compartimenter les individus non pas par catégorie socio professionnelles, comme la sociologie tend à le faire, et encore moins par les goûts culturels qui ne sont pas des vecteurs d'unité, mais par reconnaissance dans l'objet qui les regroupe au sein de la consommation, plus particulièrement. Reste, évidemment, cette préemption des critères sociaux qui déterminent l'identité individuelle de l'être ; encore faut-il être doté des sensibilités indispensables pour discerner la réalité. Ce n'est point, hélas ! ce que nous confirme l'attitude adoptée par une grande majorité de gens obnubilés par une seule raison d'état... Jean Canal réflexion sur la volonté de reconnaissance de l'espèce...

La France rend des comptes. Quatre membres de notre gouvernement ont exprimé leurs préoccupations face aux expulsions collectives de Roms ordonnées par le Président Sarkozy: le Premier Ministre Fillon et les Ministres Kouchner, Morin et Amara. Signez la pétition les appelant à agir pour stopper ce plan 'anti-Roms' et faites passer le message.
Quatre personnes pourraient arrêter la politique répressive du Président Sarkozy et les expulsions collectives de milliers de Roms vivant en France: le Premier Ministre Fillon et les Ministres Kouchner, Morin et Amara.
Sarkozy et les partisans du virage sécuritaire ont jusqu'à présent ignoré les condamnations de l'Union Européenne, de l'ONU et du Vatican vis-à-vis de cette politique xénophobe honteuse, mais ces quatre ministres ont affiché leurs divergences. Un appel citoyen massif les poussant à faire plus que ces déclarations pourrait les inciter à agir au sein du gouvernement fragilisé, pour stopper les rapatriements collectifs et les amendements scandaleux introduits dans la loi sur l'immigration, bientôt en débat au Parlement et qui visent à faciliter les expulsions hors de France.
Mais nous avons peu de temps pour agir -- d'autres expulsions sont attendues dans les jours à venir et les mesures législatives pourraient être adoptées. Mobilisons-nous pour montrer à ces ministres que les citoyens français les soutiennent et les appellent à agir contre ce plan anti-Roms. Cliquez ci-dessous pour signer la pétition et faites la suivre à tous -- ensemble allons jusqu'à 100 000 signatures pour la leur remettre avant le Conseil des ministres cette semaine: Le mois dernier, Sarkozy ordonnait la démolition de centaines de camps de Roms et leur expulsion en leur attribuant collectivement la hausse de l'insécurité et de la criminalité. Ces camps ont été détruits brutalement par les forces de police, laissant des centaines de familles sans toit. Ces derniers jours, 128 camps ont été démantelés et près de 1000 personnes expulsées de fait* vers la Roumanie et la Bulgarie -- soit un total de plus de 8000 Roms expulsés cette année. Des centaines d'autres personnes pourraient être rapatriées dans les jours à venir.
Les Roms ont subi des décennies de persécution et de discrimination dans chaque pays où ils se sont installés. Pendant la 2ème Guerre Mondiale, des centaines de milliers d'entre eux périrent dans les camps de concentration nazis. Aujourd'hui, plus de 12 millions de Roms vivent en Europe, dont 15 000 en France d'après les estimations. Citoyens européens, ils sont la plus importante et la plus pauvre minorité d'Europe, et le manque d'accès aux services de base et à l'emploi conduit nombre d'entre eux à quitter l'Europe de l'Est pour tenter leur chance dans les autres pays de l'Union Européenne.
Les conditions de vie dans les camps de Roms en France sont très difficiles, en grande partie parce que les citoyens roumains et bulgares n'ont pas le droit de travailler légalement, dans le cadre de mesures transitoires introduites par le gouvernement français. La levée de ces mesures permettrait d'améliorer considérablement l'intégration des Roms, de réduire le travail illégal et d'éliminer progressivement les bidonvilles où ils vivent. Au lieu de cela, le Ministre de l'Immigration Eric Besson a invité ses collègues européens à une réunion cette semaine pour faire taire les critiques et légitimer cette politique xénophobe, et il vient d'annoncer de nouveaux amendements au texte de loi sur l'immigration qui faciliteront encore plus l'expulsion des Roms.
ette politique divise le gouvernement Sarkozy. Le Ministre des Affaires Etrangères Bernard Kouchner a le premier exprimé sa préoccupation et a indiqué avoir pensé à démissionner face à l'accélération des expulsions de Roms. Le Ministre de la Défense Hervé Morin a déclaré que le gouvernement ne devait pas "cultiver la peur et chercher des boucs émissaires" et la Secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville Fadela Amara a dit ne pas soutenir les expulsions. Même le Premier Ministre François Fillon a reconnu un "malaise" au sein de la majorité et a critiqué "certains propos" concernant la politique sécuritaire. Ces ministres sont notre meilleur espoir. Mais nous n'avons que quelque jours pour endiguer cette politique honteuse. Benjamin Gachon correspondant de presse pour presselibre.fr

D'une certaine vision de la vie en société. Toute relative, certes, est cette vision des populations de vivre en collectivité sociale, et plus particulièrement dans un ensemble hétérogène ; toute restrictive reste, cependant, cette manière de concevoir une forme de vie en communauté, disparate et uniforme à la fois ; car les sociétés sont des lieux de vie communautaire où des espèces strictement différentes acceptent le consensus forcé de vivre ensemble, pour le meilleur et pour le pire, dans l'esprit des lois qui régissent ce grand rassemblement humain. Cet effort volontariste de partager au quotidien une partie des responsabilités qui incombent aux citoyens, des tâches et des contraintes, comme le respect des lois, les devoirs de la République et les obligations sociales, incluant la multi culturalité et la religiosité, crée des liens obligatoires entre les contribuables reconnus comme citoyens à part entière. C'est ce phénomène d'aliénation qui maintient un équilibre dans la notion de constitution déontologique des sociétés, sous couvert de liberté individuelle ! Ce grand rassemblement autour des idées diverses permet l'éligibilité des hommes politiques à des postes ministériels qu'ils occupent démocratiquement, conformément à la souveraineté du peuple. "Tant pis je le pense donc je le dis"  : affirmait un homme politique qui s'adonnait à une intervention dans un colloque sur "les grands débats" démocratiques, au cœur même de la salle du "Jeu de Paume" à Versailles, cette année même. D'où l'idée de réfléchir sur cette notion de vie en communauté. Quel régime de vie serait souhaitable pour une France, pour une Europe, voire, osons l'hyperbole, le monde, dont le dessein ne se définit par aucun paramètre répondant favorablement aux besoins imminents des peuples en quête d'une providence absente de l'avenir ! ? L'entrée de la modernité démocratique dans le monde politique vers un régime fédéral européen où les états perdraient de leur souveraineté identitaire, conforte les peuples dans l'idée de libéralisation des constitutions ! Quand plus rien ne fonctionne et que l'histoire ne fait que reproduire des schémas erronés, les populations interpellées par ce constat alarmant finissent par se désintéresser de la situation conjoncturelle en démissionnant de leur devoir d'acteur décideur de leur avenir et, a fortiori, de celui de leur pays ! Par un phénomène tout à fait humain, elle se reposent sur des valeurs autrefois sûres qui firent leur preuve dans des situations de haute précarité. Sujettes à un syndrome de versatilité générale les populations pour ne pas dire les peuples tendent à opter pour le meilleur objet correspondant à un choix strictement personnel pour un intérêt propre et non à l'avenant de la communauté tout entière, dont ils font pourtant partis, portant ainsi atteinte à la pérennité de son devenir. Dans le sillage de la transformation politique, les traces indélébiles de séquelles sociales ouvrent des plaies qui infectent tout le fonctionnement démocratique du système déontologique des états. Livrées à une psychose générale d'individus psychopathes, atteints de fébrilités débiles, formés ou plutôt déformés, par le système en question, les sociétés dites modernes sont vouées à un échec social irrémédiable qui les asservit en esclavage assenti !  Jean Canal 24 août 2010.

Clain d'œil : Problème majeur dans les sociétés modernes et développées, quelque peu oublié : les déchets. Ils représentent la verrue du siècle, car leur traitement n'est pas la solution miracle pour réduire la pollution. La place qu'ils occupent dans la chaine alimentaire est considérable, en ce sens qu'il est pratiquement impossible d'y réchapper dans le processus de la consommation ; même les biocoops ne peuvent pallier à l'emballage, pourtant rejeté par les écolos. Le recyclage n'est pas systématique et la plupart des articles consommables laissent des traces indélébiles dans leur utilisation, même si des traitements basés sur le tri obtiennent des résultats satisfaisants d'un point de vue éthique... le mal persiste à la racine où il devrait être éradiqué. Jean Canal 28/08/2010.

Farewel América ! Les murs de tous les pays, y compris en Haïti où l'aide humanitaire et mondiale est caractérisée par la présence importante des Etats Unis, ont affiché au cours des différents quiproquos de leurs histoires, un slogan antiaméricain : "Us go Home". Pour l'Irak, le gros des troupes est parti, seuls restent les émissaires stratégiques du développement économique indispensable pour restructurer un pays dévasté. Et ce n'est pas l'Iran qui va s'en plaindre, sachant que la guerre ou plutôt les guerres ont un coût que le système économique américain ne peut plus assurer, quand bien même le pétrole serait la manne du salut public de l'Occident !  Loin d'ici, c'est-à-dire de l'Europe les conflits armés nous apparaissent de la même manière que ceux subits il n'y a pas si longtemps en cette Europe éloignée, à l'époque, des pays d'aujourd'hui !  Demain sera l'occasion d'assister à une nouvelle forme de rixe planétaire où les acteurs seront metteurs en scène de cette immense fresque de tuerie légitimée ! En attendant, il faut fêter la paix retrouvée ! Jean Canal 23/08/2010.

LA GAUCHE REVIENT. La droite s'en va...  L'expérience nous a démontré que les peuples ayant eu accès à la démocratie changent régulièrement de régime sous l'influence de la liberté d'expression que le vote confère aux électeurs ; c'est d'ailleurs la raison pour laquelle et bien d'autres encore... que l'on put constater que des gens de gauches votèrent à droite, que des gens de droite eurent un penchant pour l'extrême et que les gens de cet extrême rejoignirent la droite à défaut d'obtenir satisfaction dans leurs partis ! Et ce sont ceux-ci qui, de façon récurrente se déplacent allègrement d'un parti à un autre en alléguant une certaine idée de la démocratie qui consiste à se mouvoir dans les idées au gré de cette liberté d'expression. Peut-on réellement faire confiance à quelqu'un qui retourne sa veste au gré de l'idée en vogue ? C'est pour cette raison que ce pays est en proie à un taux de psychopathes dégénérés dans les milieux les plus insoupçonnés... Jean Canal 23/08/2010.

Welcome to France. Visitez la France et ses régions où villes et villages se copient dans un conformisme national unanimement reconnu d'utilité publique, en application des règles sécuritaires de principe de précaution ! Stéréotypés par des infrastructures conventionnellement adoptées, les centres urbains et ruraux respectivement se caractérisent par des normes archétypales : zones artisanales et commerciales à l'entrée des villes desservies par des grands axes routiers saturés et ronds points dotés de ralentisseurs qui ont complètement déchu ces lieux de leur authenticité ! Ajoutant à ce mal d'un certain progrès, une tentative de restaurer un patrimoine factice à qui on injecte béton et goudron, à défaut de recouvrer les véritables valeurs qui ont définitivement dévalorisé l'identité en question... Les autochtones qui transmettent les traditions d'usage du terroir accusent cette modernité avec résipiscence et complaisance dans l'espoir de voir leurs lieux de villégiature bénéficier des bienfaits de ce progrès par lequel les sociétés jurent aveuglément !  Jean Canal 23/08/2010.

Au nom du progrès ! Toute l'organisation du monde s'est faite à partir de cette conception contemporaine de l'évolution moderne. Les sociétés ont misé avec confiance sur cette finalité suprême édictée par une économie démocratisée, en adoptant une forme de reconnaissance de leur système, à partir de critères technologiques. Incapables de superviser une autre conception pour répondre aux urgences sociétales, les états entérinent et légitiment un mode d'existence péremptoire qui est voué à pérenniser une situation sociale défaillante.  Quelle alternative pour sortir de cette irréversible continuité? L'appareil directionnel des gouvernements européens relativise la conjoncture de manière à lui fournir toutes les justifications politiques ; à savoir un phénomène inhérent à l'évolution même. Ne sachant plus quelles idéologies pragmatiques choisir pour simplement pallier aux malaises endémiques qui reviennent régulièrement frapper la vie économique du citoyen, les états susnommés et ceux émergeants des grandes puissances étrangères planchent sur un problème lié aux financements des parts sociales, remettant en cause l'assistanat providentiel, à la personne ! Dans le concret, le bilan financier actuel traduit évidemment l'échec des délocalisations, des transferts de fonds du capitalisme liberticide et d'une économie volatile dont la légalité gouvernementale a précipité les sociétés dans le déclin observé aujourd'hui, au niveau individuel des classes sociales. Ajoutons à cela les deux facteurs qui maintiennent ce marasme en permanente stabilité : la démographie et la pénurie de travail. Allant de plans restructurant les fondements sociaux aux promesses économiques, les états entretiennent l'illusion de lendemains meilleurs ! Au non du progrès nous avons optimiser un processus de développement qui dessert toujours l'évolution des sociétés dans une perspective non fraternelle de l'existence ; mais, nous ne sommes pas dans un monde de partage, de fraternisation et de solidarité. Mener une vie qui n'est pas en accord avec un idéal que l'on défend, revient à parodier en permanence une attitude de ceux qui nous obligent à courber l'échine !                                                                                                                                               Jean Canal  12 juillet 2010.

Un modèle d'exception pour l'avenir. Comment formuler la question qui occupe la pensée de chaque individu sensé, raisonnant sur les conséquences rédhibitoires de l'effet papillon nous condamnant à longue échéance. Il s'agit des catastrophes naturelles et de leurs retombées économiques et sociales auxquelles nous sommes liés, par notre simple contribution à ce phénomène. L'inquiétude dissipée par la force gouvernementale de conviction, les individus reposent leur confiance sur l'esprit communautaire peu sensible aux réalités du chamboulement climatique ; sans doute faut-il y voir une culture du fatalisme qui permet de se déresponsabiliser en misant sur les impondérables de l'existence ! Et d'ailleurs, une personne interrogée sur ce sujet relativisait la situation en se faisant une raison sur le sort normal qui nous attend, en ce sens que si la nature reprenait le dessus sur les hommes, c'eût été l'œuvre du très haut qui, après tout, nous avait créés et était donc conscient de ce qui allait nous arriver... Et comme le créateur nous a fait à son image, nous ne sommes pas si responsables que ça, étant donné que notre géniteur à tous doit assumer sa créature... Appréciera qui voudra et comprendra qui pourra ! Jean Canal  12 juillet 2010.  

La résistance économique. Quelle définition pour une résistance sociale ? L'inconscient collectif est-il à même d'appréhender les facteurs déterminants des conditions qui l'amènent à réfléchir sur son état, général en l'occurrence puisqu'il s'agirait de définir l'esprit commun qui plane vaguement sur les sociétés ? Adam Smith, au XVIII° siècle a dressé les fondements de l'économie libérale avec une particularité prépondérante dans l'application de son fonctionnement, à savoir que "la société civile, perçue comme réalité économique, doit vivre de sa propre vie". Sous entendant que l'état doit rester au-dessus des marchés et  en assurer le fonctionnement en conformité avec les lois dans les règles sociales. Néanmoins, Carencé, ce système rencontre des difficultés face à une excroissance de la production concurrentielle mondiale, régi par l'Organisation Mondiale du Commerce. Un problème inhérent à l'évolution reste cependant la démographie qui, paradoxalement, ne constitue pas le potentiel de consommateurs espérés par les marchés, en crise. L'appauvrissement généré par le contexte financier actuel oblige à repenser l'avenir. Dans un registre très différent mais lié par la place qu'il occupe, la vision des penseurs nous renvoie à la réflexion sur une progression outrepassant les stéréotypes de l'histoire intellectuelle, en ouvrant le débat à une intelligence libérée de ses tabous institutionnels ! Comment s'investir d'une idéologie en parfaite adéquation avec la contemporanéité de la société consumériste, notamment ?! Sans renoncer à leur position de citoyens au cœur de ce système, les courants plus définis sous la représentation d'alter mondialistes prônant qu'un autre monde est encore possible sont représentés sur tous les continents : mouvements pacifiques cultivant une vertu de la vérité communautaire, associations se regroupant autour d'intérêts généraux archétypaux, ligues et collectifs gravitant autour des atteintes portées aux droits fondamentaux de l'existence et sectes cultivant la vérité spirituelle salvatrice de l'humanité, etc., etc. ; autant d'exemples pour illustrer la représentation des différents courants de la pensée actuelle. L'inconscient, ici, pris en tant que référent à l'état de psychose des sociétés modernes, reproduit, il est vrai, l'état général des individus confondus dans la masse et traduisant les schémas de la pensée commune. Interprétation et raisonnement vont de paire et l'un découlant de l'autre ils synthétisent cet état inhérent involutif des idées préconçues véhiculant la pensée... générale ! Cet appauvrissement intellectuel a dévalorisé la société en ce sens que l'évolution s'est faite dans la voie régressive par l'assentiment à un système subordonnant la valeur suprême du savoir à celui de la croyance ! Le recul nécessaire à une prise de conscience est trop éloigné des conjonctures qui entérinent les raisons d'état ! La force de réflexion allant dans la direction voulue par les détenteurs du pouvoir, toute tentative d'extraire une solution propre à l'épanouissement individuel échoue, face aux obligations de servitudes étatiques ! Très subtile, ce phénomène de conditionnement volontaire de la part de ceux qui en acceptent les formes, oriente les sociétés vers une élimination des notions inappropriées aux nouvelles options économiques. l'élément improductif aurait tendance à ne plus faire parti du système à défaut de pouvoir s'en débarrasser...  Jean Canal le 3 juillet 2010.

La nouvelle politique du président de la République française. Nouveauté ou continuité ? Pressentant que le mécontentement général du peuple français s'accentue de façon ostensible, le président met en place une stratégie de reconquête et de son électorat, et de celui perdu momentanément. Dans la foulée des réformes générales engagées, des mesures restrictives au niveau du train de vie des ministres et de toute la hiérarchie administrative sont le sujet du jour pour celui qui comprend très vite son intérêt politique à faire du social ministériel ! La Gauche oppositionnelle ayant glanée une politique utopique pour reconquérir, à son tour, le pouvoir, le Président songe aux prochaines élections de 2012. Et comme il faut retourner sur le terrain miné par Fillon et Villepin, avant que les Français réalisent l'enjeu de cette stratégie politique, Nicolas Sarkozy et les siens vont opter pour une forme socialisée de leur gouvernance ! La crise, argument convainquant pour justifier toutes nouvelles démarches inscrites dans la récession des dépenses onéreuses de l'état, permet d'appliquer légalement tout un dispositif discriminatoire dans le monde du social et élitiste dans celui du travail ; ce dernier comprenant plus particulièrement le tertiaire où la sélection effectuée par le haut, oblige le bas soit à une reconversion professionnelle, soit à une acceptation des conditions posées pour l'emploi ! Quant au social, il se voit priver de plus en plus des fondements mêmes pour quoi il fut créé : l'aide à la personne qui va muter vers des services privés, très sélectifs ! On sent, en effet, que la société dans son ensemble se prépare à subir une mutation fondamentale dans ses formes expressives de son comportement au cœur de la nation. l'état providence paradoxalement voué à assurer un assistanat conjoncturel, tend à déliter intentionnellement tout ce système qui étouffe l'émancipation vers un libéralisme absolu ! Néanmoins, une force inhérente à ce phénomène peut modifier le cours de cette histoire moderne en échec circonstanciel : l'état de pauvreté rencontré au sein des peuples européens inquiète dans le sens où une résurgence populaire risque de modifier le cours des choses !
Rousseau et notre contemporanéité. Se défiant déjà de tout pouvoir déposé entre les mains d'un gouvernement démocratique, Rousseau hésita entre plusieurs formes de gérance politique au sein d'un état ; faute d'opter pour une représentation propre à la République des Lumières, la démocratie républicaine vit le jour, au détriment d'une forme collégiale de gouvernance aristocratique qui séduit le philosophe. La démocratie directe, donc, renvoie au suffrage universel qui donne tout pouvoir au peuple pour choisir leur représentant. Celui-ci répondant à la volonté générale reconnue comme majoritaire, il exécute l'expression de la nation qui lui confère tous les pouvoirs législatifs. A la différence de la Collégiale ayant retenu l'attention de Rousseau, le principe de gouvernement politique évoqué plus haut, doit se conformer aux préceptes de l'élu qui organise sa politique autour des intérêts communs lui semblant les meilleurs choix pour... le peuple ! C'est exactement ce que nous fait comprendre Nicolas Sarkozy en appliquant un programme de réformes salutaires pour la pérennité de la démocratie et de sa politique individuelle.  Jean Canal 29 juin 2010.

 

Les cigares du Pharaon ! Pour douze mille euros vous fumez tranquille tout le restant de votre vie... écourtée par les risques de cancer que le tabac recèle ; c'est en quelque sorte un service rendu à ce ministre que la presse lui rendit en dénonçant encore un abus fréquent du gouvernement ! Les contribuables habitués à ce genre de prévarication bien ordonné, ne semble pas plus que ça remonté sur l'utilisation de son argent... C'est tout de même positif, puisque Nicolas Sarkozy voit sa côte dévalorisée. Face aux polémiques qui entretiennent une atmosphère nauséabonde au sein du gouvernement, on comprend que le Président doit rebondir sur ce contexte qui lui est défavorable ; c'est pourquoi le remaniement ministériel apaisera les tensions, en faisant croire que les fruits pourris du panier on été jetés. Le travail réalisé par "Médiapart" porte ses fruits, non traités et sans pourriture ; la presse joue pleinement son rôle en relevant tout simplement les anomalies dans la gestion du pays, par des affairistes politiques, plus soucieux des portefeuilles personnels que des moyens de subsistance des français moyens. Les réformes sonnent le glas d'une politique monarchique visant à éradiquer tout un pan du social, favorisant un libéralisme liberticide que les pays en voie d'émergence ne tolèrent plus, chez eux et que les Français ne semble pas trop inquiétant, en saison estivale ! Jean Canal 14/07/2010.

Enfin, certains médias, en France, se risquent dans des introspections de fond pour déceler les affaires politico financières qui se trament dans la plupart des gouvernements ; mais avec plus d'assiduité en France, cependant. Cette presse de l'ombre, plus particulièrement caractérisée par Médiapart, se veut garante de la pluralité de sa rédaction dans un esprit de transparence journalistique ; c'est ce que le lectorat doit et aurait dû exiger de la part de la presse internationale et nationale. Hormis, le Monde Diplomatique, Courrier International, Médiapart et quelques revues d'excellence (Esprit), la presse a toujours fait dans le sensationnel, livrant aux populations insoucieuses de leurs "états", ce qu'elles voulaient y retrouver... L'article d'Agélique Mounier-Kuhn sur Courrier international en est l'illustration qui renoue avec cette tradition qui n'est autre que l'héritage d'Albert Londres. Jean CAnal 14/07/2010.

Nous avons quand même l'impression d'assister à une récurrence d'événements qui finit par accentuer notre passivité et maintenir de ce fait notre léthargie habituelle dans un état de désintéressement total pour tout ce qui touche à l'actualité !  Les discours déjà entendus qui se succèdent à des discours similaires semblent situés à l'écart des réponses que les populations attendent ! Comparé à l'arbre à palabre africain sous lequel l'ordre du jour est disputé démocratiquement, nous nous désensibilisons des problèmes profond des sociétés. En dépit des condamnations internationales qui ne sont pas toutes unanimement univoques, l'état d'Israël n'éprouve pas le sentiment d'avoir mal agit ! Habitué à vivre dans l'excès sous toutes les formes : construction d'un mur, lois contre les femmes, religieux extrémistes, annexion de territoire, intervention armée systématique, etc., etc., le pays, englobant les zones incluses dans l'état palestinien, paraît désormais voué à des relations moins consensuelles avec le reste du monde !  Du moins d'un point de vue politique ! A trop vouloir traiter le sujet, en y revenant de façon insistante, nous, c'est-à-dire la plupart des personnes investies dans l'information, que ce soit à titre de rédacteurs ou bien de lecteurs, nous finirons par subir une espèce de critique frisant l'anti sémitisme, invoquant ainsi  les risques qu'il en coûterait à cette communauté internationale ! Les journalistes le savent et restent tout de même objectivement partagés sur la question... On remarquera d'ailleurs que certaines figures du système médiatique relevant plutôt du "show business intellectuel" se produisant dans des news attitudes télévisées, restent très timides pour exprimer leur avis concernant cette très embarrassante situation, pour un état qui jusqu'alors justifiait ses interventions armées sur un peuple de guerriers ; c'est encore cette manière de garder le silence qui permet aux bavards de l'actualité de palabrer, souvent de façon oiseuse, autour d'un comité de sélection peaufiné à souhait ! à suivre. Jean Canal  4 juin 2010
 

Dans une frénésie inconsidérée, voulant répondre à la conjoncture avec fermeté, les instances gouvernementales élaborent un plan de récession sociale !  Jusque-là rien de nouveau que l'on ignorât ! Appauvrir une société déjà exsangue revient à déstabiliser l'économie haletante de toute l'Europe, puisque nous le vîmes avec le mauvais exemple de la Grèce, les états européens sont inextricablement liés, les uns aux autres et presque dépendants de leur comportement. En contre partie, ce qui risque fort d'arriver, à vouloir réduire les octrois sociaux, compresser les revenus et ponctionner les retraites, c'est la chute vertigineuse du pouvoir d'achat, provoquant, ainsi, une crise de la production et, a fortiori, de la consommation. Et comme nous savons que les riches ne consomment pas toute la merde des grandes surfaces ; et que les riches sont tout de même minoritaires, et que la consommation la plus constante reste celle des services et des nouvelles technologies produites à l'étranger, eh bien !, le phénomène escompté par les économistes proches de Nicolas Sarkozy s'avérera un échec dans cette tentative étrange de s'essayer à vouloir relancer l'économie, de manière drastique. Malgré qu'il en ait, le Président constata à son corps défendant que les riches ne contribuent guère à la consommation de masse qui influe sur la stabilité des marchés, contrairement aux pauvres qui, peu ou prou, s'adonnent volontiers aux achats en tout genre... Et ce serait là une véritable opportunité pour les prôneurs de décroissance, en exploitant cette déflation générale d'un argent qui perd toute sa valeur utile au profit de la marchandise éphémère... Un mal a toujours des effets bénéfiques ! Les dépenses des particuliers seront de plus en plus orientées vers des choix relatifs à des besoins inscrits dans des actes de première nécessité, chez les moins riches. Le comptage des petits sous rentre d'ores et déjà dans une tradition renaissante.  JC 30 juin 2010.

rapages, plaisanteries douteuses, injures, rumeurs : le règne des « petites phrases » se referme comme un piège sur un monde politico-journalistique qui fonctionne de plus en plus en miroir." De la Revue Esprit. "Perette et le pot au lait". Citation en préambule d'un exposé visant à expliciter l'utilisation des contextes conjecturaux exploités par l'occurrence politique en vigueur ! Les arguments de convictions ne font pas défaut au sein des responsables légitimant leurs pouvoirs au sein des sociétés qu'ils dirigent. Ils viennent apporter le complément d'information aux interrogations de citoyens dubitatifs sur l'utilisation des finances publiques, quand celles-ci font l'objet de carence sociale. Comme le précisa le président de la République française, Nicolas Sarkozy, en des termes retranscrits approximativement : "nous ne pourrons pas reconduire, cette année, la prime sociale de 150 € au bénéfice des prestataires sociaux." Il est vrai que les bénéfices des banques, ceux-là, réalisés grâce aux actionnaires en constante activité corroborent l'idée du tout libéral, à l'instar d'un système anglo-saxon qui vient d'attester de sa détermination à continuer une économie d'éradication sociale ! Et ce n'est pas tenir un discours de gauche que de souligner, derechef, que tous les pays européens souffrent d'un virus économique qui risque de se propager aussi rapidement qu'un virement bancaire... Le ton est donc donné pour un proche avenir qui semble augurer des conséquences sociales en Europe, une fois que la crise économique aura sévi au cœur des sociétés touchées par ce fléau ! Entre autres des mesures draconiennes qui attendent les européens issus de classes moyennes, le prix des biens de la consommation de première nécessité connaîtra des hausses obligeant à thésauriser un peu plus. En bref, il serait vain d'essayer de trouver une solution qui s'adapterait aux mentalités habituées à pratiquer un mode de vie confortable. Seraient-elles prêtes à sacrifier un tantinet de leurs privilèges par lesquels elles ont évolué, sans trop d'ailleurs se questionner sur leurs valeurs intrinsèques ! La remise en question pratiquée de façon permanente qui devrait répondre aux besoins de la société, solutionne pour un maintien dans son état l'empêchant de procéder à une évolution propre aux besoins fondamentaux communs ! Rien n'est fait, à l'heure actuelle, pour favorablement aider les populations à sortir de la situation dans laquelle elles se sont enlisées. Le travail de réflexion des intellectuels n'est considéré que d'un point de vue marginal, en ce sens qu'il n'apporte pas de solution concrète au problème ; c'est notamment cette manière d'envisager les choses qui atteste de l'insolvabilité du contentieux qui existe entre les dirigeants et les dirigés ! Le discours reste oiseux et laconique face à des interlocuteurs qui côtoient les figures de styles encensées ! Vous l'avez sans doute remarqué, mais l'enjeu actuel des communautés internationales est toujours l'économie dans un rapport communautaire où les échanges abondent dans le sens du profit ! Un commerçant est-il condamnable à réaliser du profit ?! Nenni, eût dit Lafontaine, dans une fable de circonstance que l'on pourrait désigner comme "Perette et le pot au lait". Après l'ingérence de la Grèce par un gouvernement de voyous , l'Espagne s'étonne de la politique économique qu'elle mena durant plus de vingt ans, en défigurant complètement un paysage naturel et social, en pratiquant une productivité agricole commune de désertification des campagnes vouées à accueillir du tourisme, configurant ainsi de nouvelles structures inappropriées au pays. Tandis que l'Allemagne envisage de sévères restrictions du budget de l'état et de ses prestations sociales, la France commence à peine à se repenser économiquement avec le ressentiment d'une majorité populaire qui ne semble pas tout à fait d'accord avec une politique hostile à la précarité ! Jean Canal 8 juin 2010.

Et si l'homme politique de demain se prénommait Dominique comme Villepin ? Les nouveaux partis politiques, dans l'histoire des idées, se sont formés, pour la plupart, suite à  la volonté populaire de répondre à l'attente de populations en demande de reconnaissance identitaire ! Les électeurs déçus ne manquent pas, à chaque élection défaitiste, d'affirmer leurs convictions auprès de représentants qui incarnent leurs idées. Ne sachant vers quelles alternatives se tourner, ils optent pour l'homme politique qui inspire le plus de confiance. Avec son discours aux Nations Unies, en 2003, contre la guerre en Irak, Dominique de Villepin présente bien... Il a le charisme et la classe populiste d'un parfait chef d'état !  Son programme encore informel se clarifiera à l'exigence des électeurs qui seront sollicités pour fonder une nouvelle classe politique correspondant aux nécessités et à l'urgence de la conjoncture, notamment économique. Lui également a compris l'urgence de rassembler en ratissant large, banlieue y compris ; les lepénistes marginalisés par l'opinion générale ne seront pas exclus, au même titre que les Centristes en quête d'orientation et de même que les socialistes ayant perdu la foi en leur parti ! La droite, elle, du moins les anti sarkozistes risquent fort, à défaut de voter pour Fillon qui représente une V° République ancestrale..., ces partisans de droite-ci voteront pour celui qu'ils considèrent le plus propre et plus honnête dans l'affaire Clearstream... Le social et la sécurité se doivent conjuguer avec un seul verbe : assurer à l'impératif de préférence. Quant à l'économie elle va de paire avec l'écologie qui ne pourront bientôt plus fonctionner indépendamment l'une de l'autre ! Les hommes politiques l'ont compris depuis une décennie environs, et inclus systématiquement les termes conjointement dans leurs discours de programmes (simple effet de rhétorique à la Gorgias). Il faut ! Il fallait un homme qui à la fois soit propre et énergique ; en répondant à ces critères Dominique de Villepin entre en politique comme on va à confesse... La chute du parti centriste et l'affaiblissement de la Gauche traditionnelle avec une incertaine extrême droite favoriseront l'ascension du chef du parti République Solidaire au promontoire de l'Élysée !    Jean Canal le 21 juin 2010.  

Stop ! au nom de la liberté des femmes ! Pas de burqua ! pas de soumission !

Photos jean canal copyright 2010 mosquée de Toulouse

Tous les conflits occidentaux trouvent leur raison d'être en Israël.

Le suicide collectif dans cette nouvelle mondialisation du terrorisme.  

Le 11 septembre 2001 ne fut-il pas la fin d'un terrorisme de tolérance ? Depuis Septembre noir (1972), le terrorisme est devenu le moyen légitime de lutte armée des factions antioccidentales, plus particulièrement. En 1968, le FPLP détourne un avion de la compagnie israélienne El Al sur l’aéroport d’Athènes, exportant ainsi le conflit israélo-palestinien à l’étranger et révélant au monde une certaine détermination armée. C'est notamment par cette action que le monde prit connaissance du conflit israélo palestinien que l'on croyait enterré avec la guerre des six jours. Egalement c'est la naissance de la Gamaa Islamiyya, l’un des groupes terroristes égyptiens les plus meurtriers, de cette époque ; leur champ d'action se portera jusqu'aux années Quatre-vingts, quatre-vingt-dix. La Palestine fut et reste encore le théâtre désolant de conflits qui, invariablement, opposent les Israéliens et Palestiniens. Guerre d'usure politique ou bien conflit religieux ? ! Ce fut cet argument qui donna raison à Oussama ben Laden quand il commença sa longue initiation à la guerre anti occidentale, dès le début des années quatre-vingt-dix. Le fondamentaliste religieux qui se déclarent aujourd'hui ouvertement comme pour conjurer une appartenance orthodoxe à un courant, fait songer aux guerres de religions de l'époque de Saint-Louis partant conquérir le tombeau du Christ. De quelles croisades se revendiquent ces nouvelles factions armées qui déstabilisent constamment l'Occident ?  La Russie touchée en son cœur par des attentas répétés témoigne de la volonté de revendiquer une appartenance identitaire à faire valoir. Le même schémas se retrouve en Afrique, en Amérique latine, au Moyen Orient et dans les pays de l'Asie et l'Arabie, sans oubliée la présence sporadique des franges basques et irlandaises actives au gré des conjonctures. La tentation d'attribuer à l'Islam la pratique du terrorisme facilite l'existence d'un nationalisme occidental et qui plus est européen qui cultive l'hostilité aux minarets et à toute la culture musulmane par induction. Le terrorisme de Ben Laden a jeté de l'huile sur le feu, en accentuant la méfiance  maintenant justifiée à l'encontre d'une culture elle-même rétrograde, moyenâgeuse et austère pour les civilisations progressistes que l'Occident est sensé représenté. Enrôlée dans cette nouvelle croisade antiterroriste déclarée par les Bush, l'Europe à long terme subira des conséquences rédhibitoires. Tandis que les services de sécurité les plus efficaces  se sont mobilisés pour anéantir ce réseau, le chef suprême d'Al-Qaïda supervise toujours des opérations suicides sous l'impuissance occidentale ! Les attentats se perpétuent à un rythme soutenu dans les états où la maîtrise du terrain se limite à un périmètre restreint ; faute de pouvoir étendre un champ d'action conséquent. Les chefs d'états impliqués dans ce conflit sont inquiets malgré la confiance qu'ils affichent devant les médias. Seuls des pourparlers pourraient apaiser la situation et déboucher sur des compromis ; mais avec la relance des colonisations israéliennes en territoire occupés, les islamistes, plus que jamais solidaires, dans une guerre que l'Occident leur déclare, ne sont pas prêts de déposer les armes.

Avec le retour de Godard sur l'écran projetant son film documentaire "Socialisme", nous nous sommes interrogés, à presselibre.fr" s'il existait encore un Parti Socialiste digne de l'entité qu'il est censé représenter, d'une part, et quels étaient les critères de référence pour prétendre au titre de socialiste, d'autre part ! Quand on connait le passé de François Mitterrand, on est en droit de se demander qu'est-ce-que le socialisme ? En 1971 la CIR, (Convention des Institutions Républicaines) le parti de François Mitterrand depuis 1964, se transforme en "véritable" parti socialiste. Subissant une crise grave, les partis de gauche traditionnels de l'époque avaient un besoin urgent d'être représentés en une seule voix : ce fut celle de François Mitterrand qui unifia la nouvelle gauche, celle que nous connaissons aujourd'hui. La succession de Mitterrand fut difficile à assumer, en ce sens que les deux seuls hommes politiques capables d'endosser des responsabilités de cette envergure, furent Jacques Delord et Michel Rocard ; l'un renonça, par honnêteté, à la préture, l'autre fut évincé du pouvoir par celui-là même qui le fit premier ministre. Depuis cette longue épopée sociale, car n'oublions pas que Mitterrand permit certaines libertés menacées aujourd'hui, les leaders politiques incarnant un socialisme de classe ne préfigurent plus les grands idéaux d'un parti moribond, malgré le soubresaut des Régionales ! Voter à gauche, en effet, ne traduit pas forcément son adhésion à un parti représentatif de ses idées, mais induit, souvent, une manière de manifester sa désapprobation à l'encontre d'une politique, considérée trop excessive, en l'occurrence.. Constituant une façon de désavouer la politique pratiquée à outrance, les électeurs traduisent leur volonté de changement en optant pour le parti qui orientera leurs propensions vers des réformes favorables à leur situation conjoncturelle. La crise aidant, elle a favorisé le vote à Gauche, en dépit de trouver un parti qui réponde véritablement à l'attente d'un électorat inquiet ! Ainsi, Mélanchon se démarque-t-il par une manière toute particulière de présenter les idées qui, pour une fois, ne relèvent point de la rhétorique, chère aux hommes politiques. Les différents partis d'opposition de la gauche proprement dite cohabitent, cahin-caha, lorsque la maison socialisme est en danger. Néanmoins, chacun, comme nous pûmes le constater, campe sur ses positions idéologiques selon l'interprétation que tous font différemment du socialisme ! Mélanchon a pris sous son égide tous les déçus du socialisme traditionnel, redonnant à cette idéologie déclinante toute sa vertu première qui remonte jusqu'aux annales de 1848 ! C'est en sorte une victoire sur les idées contemporaines que l'on eût crues éteintes ; celles du moins illustrant l'incarnation du social, au sens intrinsèque du terme ! Ancrée dans des concepts quelque peu surannés, l'idée nouvelle de ce socialisme ancien, a conquis une classe sociale plus intellectuelle que la majorité des partisans encartés officiellement à gauche ! Là où l'enseignement fait d'ores et déjà défaut dans une masse lourde et pesante (on comprend d'ailleurs quelle facilité il y a à manipuler, le peuple , plus aujourd'hui qu'hier et encore moins que demain), les divergences politiques accentuent les disparités entre idéologies au profit du pouvoir d'opposition ! Le classicisme de gauche, si tant est qu'il existât, se définit par une absence de corrélation avec toutes les idées ne correspondant pas à l'idéologie prédominante au sein du parti ; car le parti reste sacré avant tout ! Il y a, tout de même, une avancée dans le partage des idées nouvelles qui se veulent novatrices, dans un socialisme pluraliste : est-ce là les signes d'un utopisme de classe ? Nous ne saurions répondre, faute d'en avoir un exemple suffisamment révélateur.                                                                                                                                                                                                                                            Jean Canal  28 mai 2010  

Libéraux aux pouvoirs ou relent de nationalisme européen esquissé en filigrane de la voie électorale ? C'est vers l'existence des extrêmes qu'il faudrait se tourner en essayant de comprendre les raisons pour lesquelles systématiquement, comme nous le révèle la Belgique avec les Flamands, un phénomène récurrent relatif à l'identité se rencontre aux cœurs des nations !  La citoyenneté est un argument qui tend à une reconnaissance identitaire attestant de l'existence de l'individu. Doit-on réellement être obligé de s'identifier à une entité pour exister ? Les langues ont tendance à se mélanger sous la prédominance de l'anglais qui est un moyen intelligent de communication universelle ! Jean Canal 11/06/2010.

L'apprentissage du devoir entre civisme et liberté ! Comme vous n'êtes sûrement pas sans le savoir, tous citoyens acceptant de vivre dans un état doit en respecter les règles qui le régissent. C'est la raison pour laquelle des lois sont adoptées au cours de l'évolution des sociétés, afin de répondre favorablement à la protection des citoyens inscrits dans cette éthique ! Le terme bien connu "nul n'est censé ignorer la loi" prévaut toujours dans son application civile ou pénale.  Le gouvernement Sarkozy a voulu durcir, par des réformes judiciaires, les sanctions contre tous contrevenants aux nouvelles lois en vigueur ; allant même jusqu'à créer de nouvelles prisons pour les personnes en infractions graves au code de la route ; retraits de permis et contraventions en tout genre ont explosé en deux ans ! et ce n'est pas les services autorisés qui démentiront cette information. Les mesures punitives des successifs Gardes des Sceaux furent ressenties dans les corps de la sûreté générale du pays, avec une recrudescence de la délinquance assez étonnante en reprenant les vieilles méthodes quelque peu surannées d'attaques à mains armées que "l'on" cru désuètes et inconcevables d'un point de vue logistique ! Eh bien, non ! la délinquance se développe au prorata des méthodes punitives en vigueur ! Le malfrat novice, car il ne s'agit plus de voyous chevronnés qui connaissaient un code d'honneur et de conduite, agit presque en toute inconscience en des lieux où rien ne laisse augurer de leur intervention impromptue ! Ils ne reculent devant rien et si ce n'est les services de sécurité, rien ni personne ne les arrêtent ! Pourrait-on attribuer une quelconque définition à ces nouvelles attitudes sociales ? Paradoxalement, les individus concernés sont pris à leur propre piège de consommation ; l'argent en devient le moyen immédiat pour y parvenir ; ils ne jurent que par lui et trouvent des raisons justifiées de l'obtenir par quelque moyen que ce soit ! De plus, le travail se raréfiant, il constitue un argument pouvant être considéré comme une circonstance atténuante dans des cas bien particuliers. Et la société présente toutes les caractéristiques pour inciter ces individus, pas forcément dangereux, à la spolier de ses biens consommables. Ajoutons à ce phénomène une constante provocation de la part de cette société de consommation qui propose un univers factice dans un monde complètement artificiel et dirions-nous, aujourd'hui, virtuel ; les tentations de correspondre à son semblable sont légalisées par une publicité qui vend du rêve... ou plutôt du cauchemar !

Assurant en quelque sorte notre liberté individuelle, le civisme se caractérise au quotidien par des formes sociales applicables. Le barbare des villes auquel nous fîmes allusion dans un article antérieur en le comparant au sauvage des campagnes, ne vit pas en marge de cette civilisation qui exige d'adopter un conformisme d'éthique !  Au contraire, il s'y attache en espérant en faire partie et y être reconnu, afin d'acquérir une espèce de notoriété vis-à-vis de ses semblables auxquels il veut, par tous les moyens, ressembler..., et en finalité ressembler à lui-même.  Le stéréotype véhiculé dans ce système crée ses propres victimes qui ne maitrisent plus leur comportement, sanctionné lorsqu'elles s'écartent des normes établies par elles-mêmes, inconsciemment, dans le sens où elles ne peuvent évaluer les conséquences de leurs actes, restant persuadées du contraire !  Le bilan ne plaide pas en faveur des réformes judiciaires qui sont censées apporter une solution d'efficacité  à une criminalité de plus en plus juvénile, ne trouvant pour remède à la névrose sociale que le vol pratiqué sous toutes ses formes ! Quant au grand banditisme, autrefois flueront du crime organisé, il revêt désormais les aspects d'une technique éprouvée par des individus déterminés à la dangerosité impressionnante !!! Sommes-nous en train de basculer vers une société calquée sur le modèle américain ? Peut-être que Monsieur Nicolas Sarkozy détient la réponse adéquate...  Jean Canal le 5 juin 2010. 

A la croisée de la bio écologie. La foire Biocybèle qui s'est déroulée à Gaillac, dans le Tarn, a été un succès inattendu. Bien sûr, les "marchands du temple" étaient présents. Colloques afin d'informer et de sensibiliser la population toujours en manque d'informations véritables ; ventes de produits tous issus de l'agriculture biologique ; vendeurs-producteurs ; vendeurs affairistes ; profiteurs du contexte national ; intellectuels ; artistes ; bref : une palette très variée de l'identité bioéthique avait pastiché ces deux jours agréables, passés à boire et à manger, le tout dans des discutions et débats ne touchant qu'une petite minorité de citoyens ! C'est là tout le problème ! A qui s'adresse une telle manifestation ? Les prix proposés n'étaient pas pour toutes les bourses ; d'autant plus quand on connait la conjoncture économique actuelle qui n'en est qu'à son balbutiement... De plus, les grandes surfaces de l'agroalimentaire exploitent le phénomène bio qui fait du tort aux authentiques producteurs inscrits dans la bioéthique ! Presselibre.fr a passé deux jours à observer, remarquer et noter ces quelques disparités entre le fond, très généreux, et la forme très intéressée par un certain profit ! Hormis les adeptes convaincus de l'importance de se diriger vers une culture biologique, le chaland était également formé de septiques qui pratiquent depuis fort longtemps une agriculture raisonnée et dite naturelle ! Ne représentant point l'unanimité des producteurs nationaux et internationaux, ces disciples de la nature ne contribuent en rien à un changement positif des mentalités, engluées dans un raisonnement très réservé à une classe bien pensante ! Il y a évidemment les autres, c'est-à-dire tous ceux qui ne s'inscrivent pas dans une attitude favorable à un mode de vie basé sur cette éthique ; que ce soit par faute de moyens, de conviction où tout simplement  par idéologie. La bio pour tous serait une véritable démarche citoyenne qui répondrait à l'urgence du moment ! Pours lors les intérêts de chacun étant différents, nous assistons, tous, de façon toujours passive à un chamboulement climatique qui n'a pas fini de nous faire subir notre comportement ! Jean Canal 29 mai 2010

Sous quelle conception idéologique devrait-on se sentir interpeller par les phénomènes événementiels qui frappent la planète, sous forme de catastrophisme ? La morale, régie sous une éthique qui n'en a plus que le nom, doit-elle inculquer sous l'aspect de sermons laconiques, genre prêchi-prêcha, des comportementalismes à adopter vis-à-vis de cette société de consommation dans laquelle nous sommes tous impliqués ; prenant ainsi en compte  le changement qui arrive. Pour les avoir rencontrés, il existe des gens, voire des individus qui dans notre société, n'ont cure de jeter un papier parterre, d'utiliser des produits de consommation dangereux et de bouffer de l'OGM, voire tout simplement polluer, sans aucun respect qui fût ou acquis de conscience ! Et ce ne sont pas des personnes dénuées de bon sens ; elles ont leur propre manière de s'adapter au système. Misant sur une espèce de fatalité qui les guide de part cet imbroglio social, elles louvoient dans un dédale utopique de schémas très stéréotypés, en s'efforçant de préserver, presque imprudemment, ce qu'ils ont de plus cher, eux-mêmes ; les autres ? Rien à fiche ! Ils se démerdent ; et s'ils crèvent, ce n'est pas leur problème : la société redevient une jungle, comme nous le décrivîmes dans un article parut sur ce site, il y a quelques mois :

"Les Barbares des villes, les Sauvages des campagnes ! Telles seraient les définitions que l'on serait en droit d'apporter pour décrire les peuplades d'individus majoritairement représentatifs dans les nouvelles surfaces habitables du territoire ! Les hordes de citoyens d'ailleurs très policés, voire  à l'extrême, se meuvent, s'agitent et se reconnaissent à travers tout ce qui peut leur ressembler et que des pouvoirs, puisqu'il ne s'agit plus du politique qui a démissionné depuis longtemps de son rôle fondateur, exploitent au profit du conditionnement humain assenti ! Le slogan serait : "ne pensez plus, Nous réfléchissons pour vous ; car soucieux de votre condition, nous vous préparons un présent à votre mesure !" Et ne vous persuadez-pas qu'il s'agisse là d'une classe dite sociale privée de cette soi-disant culture résumée à quelque savoir conventionnel susceptible de vous permettre d'assister aux réflexions pressenties comme étant intellectuelles de la nation, qui pis est par des autorités désignées pour les circonstances, atténuantes dirons-nous par compassion ! Nenni ! C'eût été plutôt une espèce de maintenance de l'individu en circonvolution pour lui éviter un écart dans l'itinéraire qu'il doit suivre scrupuleusement ! Que nous apprend l'observation, cette science pratiquée au XVIII° siècle et qui tend à être derechef étudiée avec une manière très particulière de l'analyse. Eh bien !, d'abord que l'individu, plus le sauvage évoqué en amont que le Barbare des villes, serait toujours enclin à des présomptions d'ignorances imputables à cette volontaire désinformation des sujets traités. Très intéressant d'un point de vue sociologique, ne fût-ce que par son mode de vie primaire et la pratique qu'il en fait, ce spécimen, appelé également citadin, villageois, présente toutes les caractéristiques du primitif aurignacien ! Livré quotidiennement à des comportements inquiétants pour la postérité. Moins enclin à reproduire des schémas stéréotypés, le Barbare, lui, se caractérise par son individualisme marqué d'un point de vue social ; car, il est sociabilisé conformément aux institutions qui régissent son conditionnement au regard des lois de la cité, s'entend ! Lois juridiques, certes ; mais lois relatives au comportementalisme inductif par lequel, il se métamorphose à la demande conjoncturelle... frisant la schizophrénie !  Doit-on donc s'étonner que les sociétés deviennent des lieux de prédilection à une sorte de décadence culturelle, en ce sens que la confusion entre le genre et la forme prédomine dans des concepts incarnant la créativité en tout genre, y compris celle de la réflexion !  Jean Canal 3 heures  18 minutes du matin du 5 mars 2010.

Quant aux affaires politiques, ils en sont détachés et, sans exprimer leur opinion par le truchement de l'urne, ils suivent un idéal de vie assis sur un seul concept : vivre coûte que coûte ! Ils ne se sentent absolument pas désabusés par les hommes politiques, puisqu'ils n'ont jamais cru en eux et ne votent pas ! Les problèmes de fond des sociétés en déclin identitaire, ne font pas l'objet d'une attention particulière, de leur part ; ils sont empreints d'une nonchalance déconcertante pour les autres toujours soucieux du quotidien !  Conscients ou bien inconscients des attitudes adoptées de façon toute naturelle d'ailleurs, ils n'ont cure des campagnes de sensibilisation ou d'autres formules encensées pour participer aux efforts demandés en commun, dans ladite société ! Ce phénomène se traduit par un désintéressement accentué en ce qui concerne les affaires politiques des européens ; car cela touches toutes les entités ! Consommateurs invétérés de tous les produits mis sur le marché, ils avalent les consommables avec une voracité impressionnante , puis les rejettent une fois digérés ! Et les grandes industries l'ont compris depuis fort longtemps. Sans cesse renouvelant par des "mises à jour" leurs produits, les firmes à l'origine de cette hécatombe sociale, contribuent intentionnellement à ce qu'ils se maintiennent dans cet état, mais également par ce même processus, à les inciter à une espèce de marginalisation constante attentatoire au système entretenu, volontairement ! Jean Canal 21 mai 2010. Ayant perdu tout repère pour se resituer dans les idéologies en constantes évolutions, les nouvelles générations risquent de décevoir la classe politique ! Leur engouement pour l'engagement et une prise de conscience généralisant les problèmes de fond d'un système corrodé, semble se raréfier. Il est évident que les "Jeunes" dont on aurait du mal à situer une tranche d'âge, ne conçoivent plus les idées politiques, comme nos aïeux ; c'est-à-dire de façon aveugle et sectaire ! Le nouveau leader d'un rassemblement commun n'est pas encore arrivé ! C'est peut-être sur lui que le peuple compte, pour répondre à toutes ces attentes qui pour lors sont jetées au panier. Jean Canal 19 mai 2010.

  Quand les bourreaux vivent tranquilles ! On aurait pu se laisser caresser par l'idée que les Nations Unis protègent définitivement le monde libre contre d'éventuelles exactions à l'encontre des populations innocentes et victimes des politiques totalitaires pratiquées, à l'heure actuelle, en toute impunité ! Les régimes dictatoriaux se sont en fait allègrement succédé sans interruption depuis le début du XX° siècle. Il n'y eut même aucune interruption, si l'on prend en compte le colonialisme de la fin de l'époque humaniste, scission entre le monde intellectuel et l'obscurantisme religieux qui marque la fin du Moyen âge ; laissant pour une autre considération, l'Inquisition dont l'Eglise n'a toujours pas fait son Mea Culpa ! Il ne s'agit plus de dénoncer les comportements de dictateurs notoirement connus dont la plupart, du moins pour ceux du XX° siècle, moururent paisiblement dans leur lit : Pinochet, Franco etc. Doit-on se prévaloir d'une sûreté que garantissent les pays Occidentaux constitués en force dissuasive légitimée universellement ?  Le regard lointain que l'on pourrait porter sur le passé dont l'expérience demeure intacte sous forme récurrente, ne doit pas être empreint de cécité soudaine qui nous aveuglerait sur la vision future de l'humanité !

La victimisation du mal ! Sous les aspects fort peu dissuasifs de victimes atteintes en leur amour propre (lire Pascal sur ce sujet), le mal prend des définitions dépassant l'interprétation manichéenne que les religions en ont fait, à leur propre avantage ! Le stoïcisme dont il est inutile de rappeler la philosophie répond à toute atteinte portée à l'encontre de l'âme et de l'esprit ! ? "Substine et abstine" disait le maître à l'élève qui devait se préparer à connaître les affres de l'existence !  Les nations sont imbriquées dans une continue souffrance qu'elles se portent entre elles, sans jamais prendre conscience que leur mal ou leurs maux vient directement d'eux-mêmes et découle, en fait, d'une attitude dont il ne maîtrise plus la volonté ! C'est avant tout ce grief qui mine les sociétés, et non, comme disait Sartre : "l'enfer, c'est les autres !" Jean Canal 15 mai 2010.

L'Angleterre : un Royaume désuni ! Le néo conservatisme anglais pourra-t-il supporter le poids d'une Europe émancipatrice des traditions séculaires ? La livre sterling en est la représentation symbolique à travers un peuple de plus en plus coloré, à Londres, où le culturalisme international dicte une autre vision de l'avenir.  Ce repli sur soi, frisant la xénophobie, dénote encore dans cette grande fratrie des vingt-sept, où le linge sale se lave en famille... Les Anglais ne peuvent plus se passer de nous, européens, et l'Europe risque fort, à très long terme, d'engloutir ce royaume dans cette nouvelle entité de peuples qui aspirent à conjuguer politique et économie, de concert ! "La vieille Europe aux anciens parapets" (Arthur Rimbaud). C'est un titre qui conviendrait pour illustrer le contexte actuel de ces états qui tentent difficilement de s'unifier, pour le meilleur et pour le pire ! Il s'en fallut de peu que l'Allemagne fasse défaut, lors de la grande concertation pour sauver la Grèce de la faillite ! Une infidélité prémonitoire d'un divorce ?! Les couples inséparables se sont congratulés, devant l'urgence de se sauver eux-mêmes... Les Anglais, eux, sont pragmatiques, nous le savons ; les risques économiques qu'ils prennent, rarement, sont toujours mesurés à la toise de l'évolution : il faut s'attendre à une politique néo-protectionniste, en matière d'échanges commerciaux qui préserveront une forme de libéralisme dont les années Thatcher nous laissent un amer cauchemar !   à suivre Jean Canal 25 mai 2010

D'où vient le mal ? l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) qui a favorisé le délocalisme (néologisme de circonstance), forme avérée du capitalisme libéral appliqué, est à l'origine de cet éclatement de l'économie virtuelle européenne. Prises dans un engrenage de consommation, les productivités marchandes sont livrées à une surenchères de leur valeur fiduciaire qui ne répond plus aux priorités de populations pénalisées par une productivité pléthorique invalidée dans la sphère consumériste ! En ayant frappé la société grecque en plein cœur de sa gestion financière, les états européens ont contribué à dévaloriser le système rationnel de la communauté tout entière vouée à un échec certain. De surcroît, avec un conservatisme avéré des anglais qui enfin révèlent leur véritable identité en Europe, à savoir qu'ils ne veulent absolument pas de cet amalgame identitaire attentatoire à leurs valeurs historiques, d'une part et économique d'autre part, les états sursitaires économiquement vont être forcés de réduire un train de vie général, ramenant ainsi le niveau social au stricte minimum acceptable ! Ligotés par la fructification de la monnaie dans un processus d'actionnarisation continue, les états européens encore maîtres de leurs situations (Allemagne) seront forcés de plier sous le faix des besoins financiers engendrés par une économie dévastée ! Qui paiera pour cette mauvaise gestion globale d'un capitalisme libéralisant les abus sociaux, comme une délocalisation permissive : le peuple ! A moins qu'il puisse se révolter ? Ballonnées par l'appareil de capitalisation des banques qui restent majoritairement les tenant de leurs crédits, les populations européennes très frêles devant la terreur politique, sont de plus en plus vouées à courber l'échine et subir le système qu'elles ont cautionné dans l'espoir d'en tirer partie, économiquement ! Le bilan peut d'ores et déjà être tiré des statistiques officielles minimisant, comme toujours, les conséquences sociales inévitables qui s'ensuivront, avec des indemnités de chômage calculées au format réduit, une sélectivité drastique dans les octrois de revenus sociaux, et enfin une éradication de la pauvreté par le bas ! Le bas de laine reste le plus sûr garant de l'économie individuelle de chaque européen : ne plus dépenser, pour se prévaloir d'un avenir incertain ; tel serait le mode de vie à adopter pour répondre à la nouvelle idéologie : la décroissance !     Jean Canal le 15 mai 2010

Serait-il trop tard pour bien faire ? Il faudra de plus en plus compter sur nous-mêmes et seulement sur nous. Si vous avez misez sur la capacité des hommes politiques à résoudre tous les problèmes que nous rencontrerons quotidiennement, dans les domaines très variés du social, du climat liés à l'existence et des carences de l'emploi, eh bien !, il est temps de revoir votre façon de raisonner. Le catastrophisme pris comme étalon de mesure dans les sociétés modernes, devient lui même un évènement ancré dans l'accoutumance des citoyens : les cadavres en Irak et ailleurs, vous empêchent-ils de bouffer et de baiser ? Non ! Bon ! Les atteintes aux droits de l'homme et  celles portées à la seule idée de vouloir s'exprimer, sous toute forme que ce soit, sont-elles des gênes dans votre quotidien formater aux conventionnalisme d'état ? ! Il faut absolument qu'il vous arrive un malheur ! C'est ce que l'on peut vous souhaiter de mieux ! La seule manière qui vous obligera à réagir face aux injustices, notamment sociales, que les gouvernements européens, en l'occurrence, vont à l'usure du citoyen, mettre en place, sera quand les affres de l'existence vous toucheront personnellement !  La disparition des conquêtes sociales et humanistes au cours de l'histoire des sociétés traduit la volonté des maîtres qui nous gouvernent d'imposer une façon toute particulière de conditionnement de l'individu ! Evidemment cela a commencé depuis fort longtemps, en pratiquant la sélection du haut vers le bas ; ramener à l'état d'inanité la réflexion qui pourrait éventuellement remettre en question tout un système de fonctionnement ! Bien sûr, rien ne laisse paraître dans la forme que le changement est en train d'aboutir ; attendez de voir pour comprendre qu'il est trop tard. Le bilan que dresse régulièrement les politiques pour justifier toutes initiatives prises en faveur des citoyens, s'avère négatif et très inquiétant, lorsque l'on s'y penche de près ; ou peut-être est-il préférable de ne pas chercher à comprendre pour ne point subir directement nos erreurs de jugement et d'interprétation ! Puisque coupable nous sommes et coupables nous sommes jugés : si un jour vos enfants ou vos petits-enfants vous reprochent de leur avoir laissé un monde dégueulasse, n'allez point chercher un quelconque bouc émissaire dans les gouvernances que vous mîtes en place consciencieusement ! Assumez vos responsabilités ! Jean CAnal 25/05/2010

No man's land : La rue. Comment expliquer cette recrudescence de la violence dans les villes ? Vols, cambriolages, attaques à mains armées, etc. Les agressions en nombre suffisant pour décontenancer les services de police inquiètent les citoyens qui ne comprennent pas qu'une telle situation dure éternellement, malgré les mesures répressives appliquées, pendant le mandat du président Sarkozy. Les viols presque commis en public, sous les regards volontairement détournés des citadins qui, apeurés par cette sauvagerie, s'enferment à doubles tours et n'osent intervenir, en dépit de l'assistance due à personne en danger ! Les rixes de nuit deviennent une forme courante de violence gratuite. Impuissance des collectivités confrontées à une baisse des effectifs policiers devenant de ce fait incapables de surveiller des villes tentaculaires qu'ils ne maîtrisent pas ! Les problèmes de fonds demeurent intacts, comme il y a cinq ans en arrière ; et même plus ! L'évolution des sociétés qui suivent un progrès misant sur la déresponsabilisation de l'individu a généré une culpabilité de celui-ci en l'aliénant à un système de services assistés. Comme l'indique et le répète inlassablement l'indication affichée sur les lieux concernés : "site sous vidéo surveillance" ou encore "Pour votre sécurité cette autoroute est sous vidéo surveillance" ; la caméra rassure mais, jusqu'à preuve du contraire, ne protège pas ! Eût elle été un moyen constituant une preuve juridique témoignant des scènes de délits, elle ne sauvent pas ses victimes (c'est l'auteur qui souligne). Cet aménagement du territoire français en gigantesque téléréalité ne fait que vivre ce qu'il a produit au cours de ces dernières vingt, voire, trente années : une violence virtuelle passée au réel ! L'argument clef restant la crise économique qui finit par justifier tout, même l'inconcevabilité de l'irréparable en terme de dommage, permet d'accepter un contexte qui inscrit sa forme dans un quotidien banalisé. Quelle responsabilité porte donc la société, dans laquelle riches et pauvres se croisent sans partager la misère humaine qui les frappe les uns et les autres. Restituer une valeur individuelle à chacun, non pas sous forme de morale hypocrite pratiquée par les plus faibles que l'on asservirait pour la cause, mais en redonnant à ceux qui en on perdu l'espoir : une raison valable d'exister au titre que l'entend cette société ! Quand bien même ne seraient-elles pas les nôtres ou bien celles que l'on aimerait voir, les règles d'une société doivent être exploitées afin d'en tirer un maximum de profits personnels garantissant la place à accorder dans ce système ! Le meilleur moyen non pas de changer mais de faire évoluer dans le sens commun les choses, est de faire partie de cette société de façon interne pour la repenser. Quel que soit le statut de l'individu, il doit manifester sa présence et montrer son appartenance à une idée susceptible de modifier les choses ; et ne croyez pas qu'il s'agisse ici de vote électorat par lequel on repousse les échéances des changements attendus, croyant conférer aux élus des pouvoirs qui leur échappent en amont ! C'est au niveau individuel que la force de dissuasion est la plus efficace ; elle agit avec plus de force quand elle trouve sa réalité dans des exemples attestés par l'expérience, entre autres des évidences qui viennent conforter cette idée de la vérité commune qui en découle. Cependant un critère dont il faudrait tenir compte serait cet isolement dans lequel se trouve une telle pratique de l'existence.  Ce nouveau territoire français où se pratique la liberté de violence dans des règles gouvernementales de haute fonction, c'est la rue ! Là, ni Dieu, ni maître n'exercent leur pouvoir désormais dévolu à la nouvelle agression. Le bilan est alarmant face à la monté des agressions sur personnes présumées innocentes. Quand on a rien à se reprocher, l'injustice est amère pour celui qui la subit ; c'est le constat des actes commis délibérément par des provocateurs qui veulent en découdre avec l'individu qu'ils considèrent comme responsable de leur situation d'exclusion ou de non appartenance à cette nouvelle société très sélective sur le devenir de ses citoyens.  Quant à la police, elle constate son incapacité à résoudre des problèmes dont elle ne possède plus le monopole, face à ce phénomène exponentiel. Confronté à une violence inscrite dans l'éthique, les particuliers ne vont-ils pas argumenter une légitimité de défense, en recourant à l'utilisation des armes ?! Ce serait, évidemment, donner une raison aux agresseurs d'en venir également à leur utilisation !                                                                                                                                                                                  Jean Canal 24 avril 2010

 


L'illusion de justice ! Dans l'ombre des accusations continuelles fondées le plus souvent sur des présomptions qui sont fabriquées volontairement par les protagonistes des scandales médiatiques, ceux-ci se nourrissent exclusivement d'événements dépendant d'une culture polémique ! C'est plus particulièrement au cœur même de la politique que l'actualité trouve sa raison d'exister, dût-elle improviser sur les implications personnelles des figures représentatives de la société ! Que ce fussent le milieu intellectuel auquel il faut rattacher les courants divers qui l'animent, ou bien le pouvoir politico-financier orchestrant un dirigisme international, la dépendance du média reste lié à la conjoncture qu'il se doit de disséquer pour en extraire la quintessence, éventuellement journalistique ! Les lignes éditoriales des rédactions suivent communément une manière très ordonnée de relater un travail de réflexion sanctionné par une critique dosée de façon homéopathique !     Jean Canal 10/09/2009


Quand les interdictions imposaient une force dissuasive. Les dernières dictatures européennes sont encore vivantes dans les mémoires de ceux qui les ont vécues : Franco en Espagne, Salazar au Portugal et les Colonels de la Grèce (voir le film de Costa Gavras Z). Cette mémoire labile, sujette a une sélectivité encline à une subjectivité politique, peut-elle garantir aux peuples une démocratie ; au moins en formuler le vœu ?! Le devoir de mémoire constitue-t-il une garantie pour préserver l'avenir d'une répétition de l'histoire redoutée dans ses heures les plus noires ? Le risque de donner une signification politique au culte de la personnalité des dictateurs, comme Mussolini et Franco à qui l'on consacre la mémoire, est très présent en incarnant un passé dont la nostalgie pourrait résoudre, pour certains, les problèmes du présent ! De danger, il n'y a à craindre ; parce que les sociétés érigées en démocratie évolutive constituent un garde fou contre l'extrémisme qu'une majorité européenne refuse. La constitution européenne sauvegarde ces valeurs démocrates qui permettent aux états aspirants à se regrouper en communauté du même nom de protéger la nation !   Jean Canal 15/04/2010

 

La cartographie des conflits. Les conflits armés majeurs sur la planète se situent au Soudan, Pakistan, Afghanistan, Irak et Iran, selon le sipri. En 2008, 36 conflits armés perdurent. De plus en plus nombreuses, les victimes de ces affrontements sont civiles. Associé le plus souvent, comme par volonté des autorités, aux terroristes, l'amalgame à provoqué plus de morts que pendant la guerre du Vietnam, de l'Algérie et des états africains sous l'emprise colonialiste. Ce début de XXI° siècle ne semble pas amorcer une aire de paix. La crise financière aliénée à l'économie provoque des confrontations idéologiques exploitées de façon politique, afin de servir des intérêts personnels. Les deux termes du registre des fondements de la politique d'état reviennent comme par phénomène récurrent : nationalisation et privatisation...        Jean Canal 15/04/2010

Les armes de dissuasion massive deviennent obsolètes ; elles vieillissent, comme la phobie soviétique qui a terrorisé l'Occident, pendant cinquante ans ! Elle firent peur autant aux américains qu'aux russes, entre lesquels les européens pris en sandwiches durent se départager politiquement vers chaque idéologie pour préserver leurs nations. L'avantage, dirons-nous, est qu'elles avaient le pouvoir de dissuasion et de maintenir, ainsi, en respect l'adversaire présumé. Poussant des pièces maitresses sur le grand échiquier du tiers monde, favorables aux Soviets, les deux grandes puissances mondiales viennent de réaliser que l'économie dont ils sont de plus en plus privés, leur est préjudiciable en matière de gestion planétaire de l'armement ! Il leur reste la pratique de la tempérance afin de se maintenir dans la course aux Dollars... ou plutôt euros...  JC 12/04/2010. 

L'abolition des privilèges ! De quels octrois et traitements de faveur s'agit-il, au juste ? La France n'a jamais autant été engluée dans un fatras financier que la crise économique lui impose. Lui assenant des coups bas, la conjoncture européenne, notamment illustrée par sa plus performante productivité exportatrice allemande, l'assigne à se conformer aux directives des vingt-sept ! Le bilan a le mérite d'être clair : récession incitant la délocalisation des entreprises générant des licenciements et chômages, sans parler des suicidés des entreprises publiques ; ajouté à cela, la fructification des capitaux par l'opération de la finance, en légitime pratique. Bref ! Les privilégiés de ce système ne sont-ils pas les mêmes depuis, l'ancien régime ? !  Immergée dans un déficit sociétal depuis les laxismes gouvernementaux en vigueur exercés au profit de ces privilégiés, la France peine à planifier une législation favorable à tous ses citoyens, en respectant le statut de chacun ! S'étant exprimée haut et fort, lors de la votation de mars, elle cultive encore les paradoxes d'une politique pas tout à fait à droite, cultivant l'extrême droite avec une gauche majoritairement déterminée à reprendre le pouvoir qu'elle offrit à notre Président de la République. C'est un pays très compliqué autant que les citoyens qui en composent son essence.

Que veut le peuple ? Il ne le sait pas lui-même ; puisque enclin à consommer et être inclus dans le giron du capitalisme qui lui octroie ses privilèges, il entretient, cahin-caha, une espèce d'ambigüité sur l'option politique qui conviendrait à son mode de vie basé sur le crédit et l'endettement : la renaissance du Front National n'est-elle pas une révélation de l'attachement de ce peuple à des valeurs xénophobes ? L'abstention au premier tour des régionales et les votes blancs accentués au second ne traduisent-ils pas une manifestation à la française de mécontentements paradoxalement inexprimés ?!  Il y'aurait comme un relent de rectitude institutionnelle, alors que les sociétés devraient évoluer vers un communaliste universel, sans être utopique sur l'idée d'universalisme plus proche d'un grand humanisme inexistant ! Comment peut-on vouloir le bien universel sans pour cela sacrifier un peu de son égocentrisme ?  C'est le propre de citoyen lambda qui se persuade de bénéficier de passes droit seulement par le titre que lui confèrent ses factures d'impôts !!! C'est évidemment beaucoup plus compliqué que cela. L'individualisme ayant creusé les écarts des communautés, il porte une lourde responsabilité dans la cassure survenue sociologiquement. Il existe un désintéressement notable de la part d'individus qui refusent une implication politique, soit par idéalisme, soit par déception profonde d'un système de représentation populaire. L'abstention légitime le pouvoir et plaide à la faveur des droites les plus extrêmes.  Les transformations sociales débouchent sur de profondes mutations au sein des classes devenant d'ailleurs de plus en plus disparates, malgré une culture atavique des traditions respectives ; qu'elles soient issues de la gauche populaire ou bien de la droite bourgeoise. Alors l'abolition de ces fameux privilèges octroyés systématiquement repose dans la fin des factures de consommation de premières nécessités à bas prix !                                                                                                                                                                                              Jean Canal 1 avril 2010.  

La nouvelle voix du peuple !         Mélenchon: Les journalistes sont de "petites cervelles"

"Gravitas et Divitas". "à mouliner du papier qui se vend !"  Faisant allusion au métier qu'un élève de l'école de journalisme ( ) essayait de mettre en pratique avec des questions de bas étages, touchant notamment au sujet "des maisons closes", Mélanchon interrogé par cet avorton en herbe, lui répond pertinemment en lui rappelant que le métier de journaliste n'est pas ce qu'il est en train de s'évertuer de pratiquer maladroitement :  "Vous êtes tous les mêmes et vous vous préparez à un drôle de métier !" La vidéo. "Petite cervelle" : Pour ne pas dire "petit con", sans doute, et cela n'engage que nous ( mais au moins nous avons le courage de nos opinions et de les engager...), Mélanchon se retint afin de ne pas glisser dans un vocabulaire qui eût fait la une journalistique ; quoique ce ne fût pas mal du tout dans le traitement de faveur que l'élève de Science Po reçut ! Plusieurs hypothèses suscitent notre intérêt sur cet interview. Ou bien le journaliste savait qu'il dévierait sur un sujet déplaisant à Mélanchon, ( les maisons closes) provoquant ainsi une réaction gauchiste qui permettrait d'obtenir le résultat escompté, à savoir la dévalorisation du leader de cette gauche à gauche -Science Po étant un fief de droite et d'extrême droite ; ou bien c'est un faiblesse de perspicacité traduisant tout simplement un manque de professionnalisme comme c'est fréquent, désormais, dans le monde de la presse. Nonobstant ce remarquable reportage, un homme politique doit s'attendre à parer des attaques de toutes parts ; car les adversaires ne ratent jamais une telle occasion d'exploiter ce genre de dérapage verbal à leur profit. Nous venons de constater que le lien avec la vidéo sur Daylimotion ne renvoie plus à la vidéo qui semble avoir disparue... "Salles corporations de voyeurisme" : la remise en question du journalisme fut faite, sous forme de Mea Culpa, par l'intervention médiatisée des figures représentatives de la presse populaire, au cours d'une émission réalisée et organisée par la chaîne ARTE. Bien avant ce coup médiatique, Serge Halimi, du Monde Diplo. dressa un bilan alarmiste de la profession, du moins de l'état actuel de sa situation par rapport aux fonctions qu'elle ne remplit plus ! On y revient ! On l'adore ! On ne se lasse pas de la regarder et de l'écouter ! On s'encarterait presque ! Mélanchon : "un drôle de métier". Toute une thématique du langage qui traduit un "parler vrai" très représentatif d'une frange de la population en lutte contre les atteintes portées constamment en toute légalité aux droits fondamentaux du citoyen se résumant à un seul mot : Liberté ! 31 mars 2010 Jean CAnal.

Huit millions de pauvres révèle la presse, en France. Il y en aurait cinquante millions dans l'Europe des vingt-sept. Les classes moyennes de plus en plus touchées : un salaire qui sert à payer des factures onéreuses, des besoins alimentaires fractionnés, des services restreints et des utilisations domestiques réduites au minimum vital ! Le thème est devenu récurrent.

Violence accrue dans les établissements de l'enseignement public ; le privé serait-il complètement épargné ou bien sert-il de lieu privilégié pour un ban d'essai d'une privatisation future ? Les écoles de la République sombrent dans un laxisme de choix qui permettra l'élimination par le bas de toute une population destinée à échouer dans le cloaque de la marginalité ; délinquance y compris : quand on a la prétention de résoudre les problèmes de société en construisant des prisons, il faut bien les remplir et recruter dans les nouvelles générations qui se prêtent le mieux à cet exercice !

Quel est le degré de responsabilité strictement personnelle d'un journaliste enlevé dans un pays en conflit armé ? Les risques encourus ne sont-ils pas évalués avant de s'engager dans une démarche aussi dangereuse, au même titre qu'un militaire qui a signé un contrat d'engagement ? Le devoir d'informé doit-il braver les dangers au péril de la vie. Jean Canal 8 avril 2010

La nouvelle ligne politique. 2012 sera-t-elle au rendez-vous d'un rassemblement unanime à Gauche ? La leçon infligée à toute la droite française et toutes les droites ne suffit pas pour mettre en garde un pouvoir à l'heure actuelle usé, presque obsolète qui ne garantit plus rien, pas même l'utopisme ! Après avoir inventé l'insécurité et cultivé son contraire en obligeant les services de police à faire de l'arithmétique et du calcul mental, en appréhendant le quidam suspect ne serait-ce que par son originalité, la droite de Nicolas Sarkozy, celle qui est sensée se lever le matin pour gagner plus en travaillant plus, et ils l'ont cru, cette droite-là qui n'est plus la droite gaulliste de papa ne convient pas à un pays qui voit les listes de chômeurs, de bénéficiaires du RSA, d'employés précaires et de diplômés en instance de trouver du travail croître démesurément ! La preuve fut faite ! La France ne veut pas de ces gens-là ! Bien évidemment ceux qui ont retourné leur veste une énième fois pour permettre aux régionales de faire flores dans un vote socialiste, seront absous, comme en 1945, lors de l'épuration... On aura besoin d'eux pour 2012... Néanmoins qui peut prétendre à conduire la France vers une voie de la rénovation ; car il faut tout revoir ! Vers de plus en plus d'insécurité sociale. Traduite par le taux excessif de gens enlisés dans une précarité constante, l'insécurité sociale ne trouve toujours pas de solution pour sortir ces nouvelles victimes de cette injustice provoquée par la crise. Avec des différences béantes de revenus entre nantis et dépossédés, les biens de consommation chutent et redeviennent un enjeu pour une économie déclinante.  Vers une précarité absolue. Eric Meyer nous explique l'évolution de la précarité au fil des trois années à venir, en dressant un schéma type du processus lié à l'évolution économique. En 2008 les emplois proposés  ne duraient pas plus d'un mois, avec un taux de 66%. Ces emplois précaires vont se maintenir dans la ligne droite du déclin de l'économie : la chute vers la pauvreté est imminente. Définie sur plusieurs années, la croissance utopique prônée par des statistiques toutes politiciennes que Monsieur Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont entretenu à des fins électorales, se transformera en décroissance portant atteinte à une consommation également en précarité. Vers une incertitude future. L'avenir se définit d'ores et déjà vers une décroissance aigue ne sanctionnant pas des biens indispensables de consommation, comme l'eau et l'électricité qui seront les denrées les plus chères incessamment sous peu ! Et cela peut paradoxalement devenir une très bonne initiative en ce sens que le consommateur avide et insoucieux de ces biens précieux prendra conscience de leur valeur. Néanmoins, là où réside une controverse en ce qui concerne les fournisseurs intéressés de ces deux services, sont les conséquences d'une consommation en baisse qui provoquera une récession économique bénéfique pour la réduction de cette consommation. Pour vérifier la moralité de ces gens cultivant une philosophie de vie biologique, il suffirait de leur demander de présenter leurs factures d'eau et d'électricité... ce serait une preuve tangible de leur honnêteté... Cette situation ne pouvait plus durer : un gouvernement qui fonde sa politique sur des promesses de relances en tout genre, de réformes indispensables pour redynamiser un pays exsangue et de plan échafaudés sur de chimériques perspectives économiques ! Bref ! La fessée stimule la circulation d'idées... Les régionales se sont exprimées haut et fort face à la volonté gouvernementale de leur porter un coup décisif ! Les français, ceux de gauche, précisons-le, ont manifesté leur refus catégorique de continuer dans cette voie qui les mène tout droit à la déconstruction de la société. La situation était-elle que les suicides de policiers dans les commissariats ont été révélé au cours de l'année 2010 et passé sous silence ! Les flics ne tiennent plus la cadence imposée ! Ils ont voté du bon côté... Quand une société refuse une politique de rigueur, cela signifie qu'il faut opter pour un autre changement ! Nonobstant cette défaite historique, la droite et notamment le gouvernement vont-ils tirer une grande leçon de cette défection électorale, de la part des mêmes électeurs qui les élirent ? Toute raison gardée, la droite de Nicolas Sarkozy savait pertinemment depuis toujours qu'elle menait une politique de rigueur hostile au sein des français ; mais le pouvoir que les élections présidentielles leur conférait leur permit de tenter de remodeler le pays à l'image d'un ultra libéralisme calqué sur le modèle américain. La réponse du 21 mars est claire : les français veulent préserver leur système social ! Les inégalités touchant les classes moyenne et petite s'étant répandues, la réaction ne sait donc pas fait attendre. En attendant de présenter un leader capable de mener la gauche aux présidentielles, le socialisme fête une mémorable victoire ! Qu'elles conclusions tirer des dernières manifestations électorales en France, exprimées à l'occasion des Régionales de mars 2010 ? La Gauche, à nouveau en tête des suffrages après une longue période d'abstinence politique, voire même de disparition de la scène sociale, tient le haut du pavé ! Les abstentionnistes sont tout de même inquiétant par le silence qu'ils font entendre. Qui sont-ils vraiment, ces électeurs de l'ombre qui apparaissent aux derniers instants de vote ? L'extrême droite traduit tout simplement la xénophobie française revendicatrice d'une paternité nationale marginale dans un état européen ! Notable en Provence Alpes Côte d'Azur, elle se caractérise par un retour à des concepts révolus qui ne font peur qu'à ceux qui les revendiquent ! Revenons plutôt aux abstention qui avoisinent un pourcentage approximatif de celui du vote ; et donc peut paraître inquiétant pour la gauche retrouvée. De plus, sentant venir la défaite de cette droite sarkozienne, Dominique de Villepin fonde son propre parti après le contentieux avec le Président ; cela était prévisible, come nous l'avions souligné lors d'un article publié pendant l'affaire judiciaire qui opposait les deux hommes. Les nouveaux partis naissent aussi vite qu'ils s'ont engloutis pas les anciens. Bayrou étant à l'article de la mort politique, cet exemple devrait suffire à faire réfléchir les grands leaders de la Gauche française, afin d'éviter un revers de fortune en perspective.                                                                                                                           Jean Canal  22 mars 2010.

Au nom du Père du Fils et du Saint Esprit."

"Seigneur ! Je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guéri."     "Amen !"

Nous en déduirons donc que, selon un bilan accablant pour les églises, la pédophilie serait une pratique exercée en toute impunité depuis fort longtemps, inscrite dans les mœurs séculiers de certains ecclésiastiques ; connue de tous, y compris du pape qui pardonne à ses brebis égarées ! Assouvir ses pulsions sexuelles pose un cas de conscience au sein de la religiosité, quand l'attouchement sous forme de masturbation ou bien par la pratique régulière d'onanisme est condamné par l'Eglise ! Parlons crument, avec cette fois-ci l'absence de mise en forme du sujet dégueulasse qui nous interpelle, du moins nous, à presselibre : le cul d'un enfant ne mérite pas que l'état s'en mêle (pour ne pas dire 'qu'on en face une affaire d'état...') ! Et encore moins une affaire de morale religieuse puisque, intouchable, en haute instance, l'Eglise, jouissant d'un pouvoir absolue, coiffe de son dogme spirituel la foi indestructible de fidèles, sans reniement ! Et comme les fidèles restent muets sur ces mœurs étranges, nous pouvons sans ambages citer l'adage : "qui ne dit mot, consent" ! Nous savons tous, du moins nous l'espérons -c'est-à-dire nous espérons que Vous le savez, que les disciples de la prière repentante du dimanche matin à la messe permet à certains pratiquants assidus, inconditionnels de ce repentir, de cultiver, hors les murs saints, une attitude immorale par le seul fait de penser, selon la formule consacrée, à Mal ! Il est vrai, comme nous le rappelle l'évangile de Matthieu, XXVI, 41, Maredsous, que "la chair est faible"..., même si "l'esprit est prompt" C'est sans doute sur ce passage que les prêtes pédophiles appuient leur thèse, en s'appropriant les mots de saint Paul qui, hélas ! leur justifie cet "acquis de conscience", en amont de la spiritualité ! Dieu pourvoira aux amendements des âmes en perdition ! Et tout ce petit monde vous nettoie le cerveau dans votre plus tendre enfance en vous sermonnant de psalmodies moralisatrices... afin de vous conduire vers le chemin de la vérité ! Bien sûr, il nous semble entendre la voix de l'autorité ecclésiastique sous forme de sempiternelles prières pour conjurer le mauvais sort de ces êtres éhontés que l'Eglise devra sacrifier sur l'autel de la spiritualité : les prélats allemands n'étant point épargné par cette gangrène sodomite, leurs diocèses consultés en séance plénières prônent un Mea Culpa général, en confession solennelle !!! Quant aux traumatismes éventuels qui furent causés par la soumission sexuelle, il faut se garder d'émettre un diagnostique psychologique, là où l'âme n'est que spiritualité ! Et comme nous sommes au commencement des révélations tardives de ces sévices, il ne faudrait pas choir, comme la majorité des cons qui hantent la société, dans une interprétation toute faite de signes ostentatoires entre enfant et adulte comme une tentative de pédophilie latente ; mais les cons étant ceux qu'ils sont... il faut s'attendre au pire !  

En vertu dune règle imposée au Moyen âge pour des raisons mal définies au sein des diocèses, le célibat, malgré la fornication qui existait dans les couvents et les monastères, fut imposé comme règle de rigueur pour exiger une vocation intègre vis-à-vis du sacerdoce, au XII° siècle. Date à partir de laquelle le mariage des prêtres était proscrit ! Néanmoins, au fil de l'histoire, les relations entre prêtres et femmes furent acceptées, comme union reconnues par les autorités religieuses. Les femmes étaient ordonnées et admises en tant que prêtresses.  Le XV° siècle marquera un retour vers le mariage des prêtres, ou du moins l'acceptation de ce statut. Le concile de trente, au XVI° siècle affirme que le célibat et la virginité sont supérieurs au mariage.


Historique du XXème siècle :

1930 - D'après le pape Pie XI, les relations charnelles dans l'amour conjugal peuvent être " bonnes et saintes ".
1951 - Sous le pape Pie XII, des pasteurs mariés sont ordonnés prêtres catholiques, en Allemagne.
1962 - Pontificat Jean XXIII : concile Vatican II ; liturgie en langue vernaculaire ; le mariage déclaré égal à la virginité.
1966 - Sous le pape Paul VI : octroi à des prêtres de dispenses de célibat.
1970 - Des hommes mariés sont ordonnés. Ludmilla Javorova et plusieurs femmes tchèques sont ordonnées avec mission pastorale auprès des femmes emprisonnées par le régime communiste.
1978 - Le pape Jean-Paul II gèle les dispenses de célibat pour les prêtres désirant se marier..
1983 - Nouveau Code de Droit Canon.
1980-Des prêtres mariés anglicans et épiscopaux sont ordonnés prêtres catholiques aux USA,  Canada et  Angleterre en 1994.
                                                                                                                                                                                              Jean Canal lundi de pâque.

 

Bon débarras ! Comment se débarrasser des services publics et instaurer une société créditée par une privatisation liberticide qui a pour finalité d'éradiquer le fonctionnariat ? La parole est au Président de la République... C'est simple : faire croire que la privatisation des entreprises publiques est salutaire pour la pérennité d'un pays qui a épuisé ses ressources premières : la main d'œuvre localisée ! La délocalisation aidant à la mutation de l'emploi en précarité substitutive, elle accroît le profit des entreprises impliquées dans ce processus dont l'état espère des investissements lourds pour une relance économique : hélas ! l'appât du gain déjoue les hypothétiques mesures gouvernementales lamentablement en échec politique ! Les chiffres recalculés selon une méthode toute relative au gouvernement, fluctuent avec la récession économique qui permet d'établir des résultats inquiétants pour les nouvelles recrues de l'emploi ! Jean Canal.

Il y a comme un relent de pessimisme dans le journalisme actuel. Charnière de l'information par laquelle l'idée circule, le journalisme assume une lourde responsabilité. Il est le reflet de la société et doit en être sa référence. Si nous osions procéder à l'instar d'un journaliste des années quatre-vingt qui jetait tous les livres considérés comme inutiles, lors de la rentrée littéraire de septembre, en éliminant la presse intempestive de l'audiovisuel, de l'écrit et de la radio, sans oublier, bien sûr, le net où un fatras de "merde" circule, nous accuserions un pourcentage de mécontentements justifiés par l'atteinte personnelle portée à ces inconditionnels de l'info. grand public ! Peut-être ferions-nous parti de ces rebus voués à échoir dans les trappes du cloaque intellectuel contemporain ! Libre à chacun de choisir son mode d'intoxication quotidien instillé à petite dose ; les drogues licites, alcool, tabac et conneries, font plus de ravage dans un cerveau dénué de réflexion : quand les êtres ne sont plus capables, ou bien ne le sont pas, de réfléchir par un simple raisonnement déductif, eh bien c'est tout une population qui est en danger de pérennité !  Heureusement que l'information dans une forme pluraliste de la presse est maintenue par des intellectuels (à prendre au sens large) qui engagent qui leur nom, qui leur notoriété ! C'est cette liberté d'expression que nous défendons corps et âme ! Il ressort une nouvelle forme d'introspection pratiquée par les élites du média : "le journalisme de l'ombre" ; ainsi nommé, il est l'exercice de ces rares patrons de presse qui n'ont cure des critiques qui, en fait, font leur notoriété ! Jean Canal 21 mars 2010.

 L'extrême droite. Ce lent mouvement qui se lève au rythme des inégalités que génère la pauvreté risque-t-il d'emporter les populations frappées de cette défaveur économique, fléau ou peste moderne ? En Italie, la culture du fascisme se fait ouvertement et est, désormais, entrée dans les clauses démocratiques de sa pratique sociale. Inclus dans les mœurs, la culture mussolinienne joue un rôle populaire dans la gestion de la misère... Les partisans n'en sont pas tous issus, au contraire, ils savent exploiter le malheur de leurs concitoyens tombés de couches sociales défavorisées. Néanmoins, ce phénomène d'actualité semble, pour l'instant, s'inscrire dans une espèce de folklore. Le schéma correspond à celui d'entre deux guerres, quand l'Europe souffrait d'inégalités.  Plus endurci en Allemagne, où la population reste très vigilante sur les groupuscules néonazis en activité, le nationalisme  incarné par les disciples hitlériens est marginalisé et circonscrit dans une réunification foncièrement hostile à tout ce qui rappelle un passé honni ! Il y a également les ultra qui au même titre que les "enragés" de 1793, prônent une certaine appartenance républicaine à des valeurs françaises traduites ostensiblement par le Front National. Ce dernier illustre plutôt un mécontentement dû à une politique nationale défavorable à l'identité intrinsèque du pays ! Il n'y a guère de danger à redouter de la part de cette montée fluctuante de partis nationalistes qui ne contrôlent que leurs activités marginalisées. Néanmoins, les mentalités restent ancrées dans des valeurs contraires à l'émancipation des peuples plutôt voués à se mélanger que se regrouper entre civilisations autochtones. Autrefois stéréotypés, les partisans de ces groupuscules revendiquaient le nationalisme à l'état pur, en ce sens que le pays devait appartenir à ses habitants et non à ceux qui viennent en profiter ! Cette vision fort étriquée, cultivée encore chez quelques abrutis de basse souche, ne prévaut guère, même chez Le Pen qui admet des individus à connotation étrangère... Il y a un progrès notable, même chez les gens qui ne progressent pas... 

 La réforme pénale ne fait toujours pas l'unanimité au sein de la magistrature. En conférant directement le pouvoir de décision au procureur de la république, la justice se passe d'un droit inaliénable pour l'éventuel accusé : celui de l'instruction pénale ! Plus de juge d'instruction pour pouvoir répondre de façon très expéditive aux faits divers en forte hausse. De plus, ce sont des économies de bouts de chandelles que l'état tient à réaliser en fermant des tribunaux, comme celui de Saint-Gaudens qui renvoie les plaignants à Toulouse, soit une centaine de kilomètres, quand vous n'habitez pas au fin fond du département de la Haute-Garonne. D'ici là que les services de sécurité officiels démissionnent, faute de pouvoir répondre aux délits en forte augmentation, fut-ce-t-il mineurs. Allant vers une justice calquée sur le système américain qui permettra aux criminels de sortir de prison en payant une caution, il faut s'attendre à de plus en plus d'injustice de la part du garant de la liberté individuelle de chacun !

Les Flics en colère. Policier antiterroriste tué par l'ETA. La police dénonce le manque de moyen pour travailler. Avec des effectifs en baisse, les financements d'opérations coûteuses se font à la carte ! Tandis que la criminalité est en hausse, les Flics poussent un coup de gueule après l'exécution d'un des leurs par les révolutionnaires de l'ETA. La politique du gouvernement en matière de répression aveugle touchant des citoyens d'honnêteté irréprochable accuse un échec ! Les enveloppes finançant des projets anticriminels ne sont plus envoyées, depuis l'accession au pouvoir de Nicolas Sarkozy, le budget décline comme sa politique ; même la justice souffre d'une pénurie financière. Les dossiers s'accumulent et les affaires mineures piétinent dans les corridors des palais de justice ! Ajoutons à cela la fermeture des Tribunaux souffrant de manque d'affaires, alors que la criminalités se maintient dans la ligne de l'évolution sociale. Certes, le grand banditisme dégageant des sensations fortes a tendance à disparaître au profit de menus larcins pratiqués par une engeance juvénile, inexpérimentée ; les bons coups sont rares et les vrais voyous, cultivant un sacerdoce par un code d'honneur, ont disparu ! Les RG suppléent au travail de repérage et de surveillance pour alléger les taches laborieuses des officiels débordés ! Donc, là où le l'exécutif veut nous convaincre politiquement de l'insécurité qui serait la cause de l'état actuel de nos services de police, les chiffres dénoncés plusieurs fois sur ce site comme argument de pression, créditent le travail effectué par les autorités de sécurité qui passent leur temps à faire du calcul mental dans de l'arithmétique politicienne. JC 19/03/2010  

L'illogisme sécuritaire. Constitué majoritairement de nations islamistes, le Moyen Orient, autrefois nommé Asie mineure par Hérodote, où Chiites et Sunnites se disputent encore la paternité du prophète, s'étend au-delà de la configuration géographique qui confine autour d'Israël. Les pays contigus les uns des autres, Irak, Iran, Afghanistan, Pakistan d'un côté et Egypte, Arabie Saoudite de l'autre, sans oublier la Syrie, lesquels pourraient être une menace réelle sont une source d'inquiétude permanente pour les Occidentaux et qui pis est les Etats Unis. S'étant réunis pour manifester leur désapprobation sur les occupations illégales des territoires palestiniens pour les ultra orthodoxes, la ligue arabes semble ne plus vouloir faire de compromission avec un état qui bafoue les accords internationaux. Avec Obama, la tempérance est de rigueur afin de ménager ces états qui subirent la politiques des Bush et leur conséquence actuelle. Le pétrole restant la principale investigation des précédentes guerres, il est dans l'intérêt des dirigeants américains d'aujourd'hui d'entretenir de très bonnes relations avec les musulmans de cette région pour continuer l'exploitation et l'achat du pétrole ! Néanmoins, l'attitude désinvolte d'Israël risque fort d'envenimer les relations internationales. De plus, l'occasion est donnée à l'Iran de justifier de sa fabrication de la bombe ! C'est très simple ! Pas de guerre, si ce n'est celle de l'économie ! Vouée à évoluer selon un schémas capitaliste, cette économie est en train de provoquer au cœur des sociétés hégémoniques, voyant leur patrimoine industriel partir et racheté moyennant les lois du libéralisme, un séisme mondial qui va secouer les populations de petits et moyens revenus ; les pauvres, eux, ne pourront être plus en deçà du seuil déjà atteint !  Le protectionnisme eût été l'application de thèses socialistes paradoxalement comme le firent les Etats Unis, et comme Barak Obama l'instille avec les réformes de la couverture santé ! Et ce serait fausser les cartes du jeu de l'économie mondiale tant espérée du système capitaliste que de mettre en place une espèce de douane frappant de taxes onéreuses les produits manufacturés à l'étranger ! Victime de cette pratique pour libérer les marchés et leur permettre d'être plus performants et, évidemment, compétitifs, l'économie, puisque c'est d'elle dont il est question encore, subit de plein fouet sa politique libérale, entrainant dans son sillon, les employés spoliés de leur outil de travail, et jetés comme un kleenex, après usage ! Quelle perspective pour remédier de manière à équilibrer les déficits inexorables, les états concernés y compris l'Europe devront-ils adopter pour pallier à cette hécatombe financière ?

Jean CAnal 29 mars 2010.

L' indépendance de la justice mise en cause par un état de droit ! Arrestations arbitraires, mise en examen, inculpations sur simple dénonciation : tel est un aperçu de ce que cette nouvelle forme juridique peut entrainer comme dérive ; et quand on sait de source fiable que les chiffres sont un argument pour justifier ces mesures expéditives, nous avons le devoir ainsi que le droit de nous demander si la liberté individuelle est encore garantie ! Le manque de professionnalisme relevé au sein du système de la police n'a t-il pas une incidence sur les suicides des policiers en forte augmentation ? Il est évident qu'un malaise de fond existe au cœur de notre société ; doit-il pour autant se résoudre par une répression aveugle, voire avide de se débarrasser de tous ces individus nombreux qui ne sont point conformes à une certaine éthique ? A l'aire européenne où les problèmes de l'Union surgissent au grand jour dans le sillon de la crise économique, les vingt-sept devraient réfléchir (et ils le font) à une justice commune protégeant le citoyen de l'erreur judiciaire qui encourt. La manifestation des syndicats de la magistrature répond à l'atteinte portée à leur statut d'indépendance qui protège le citoyen d'une regrettable erreur entrainant des conséquences juridiques prévaricatrices des droits inaliénables de chacun ! Rares furent les occasions où l'on vit dans la rue une manifestation de cette haute autorité ; c'est parce que les circonstances s'y prêtent magistralement. De plus, ils ne risquent pas de subir des tirs de Flashball qui viennent d'être interdits par la CNDS, dans toutes les manifs !  Jean Canal 11/03/2010.

Revenons sur les Régionales en Midi-Pyrénées, plus particulièrement où la gauche reste prédominante dans sa région. Constituée de groupuscules politiques illustrés par des figures très représentatives du territoire, la Gauche dans son ensemble détient toujours de fortes chances de faire changer les choses. Les réformes territoriales n'ayant pour objectif que des fins politiques, elles représentent un enjeu majeur pour le changement radical qui doit être opéré afin de redonner à la France une force de combat contre la mondialisation, et cela dans une Europe décimée par un outil inappropriée : le libéralisme liberticide ! La mobilisation semble plus importante et constitue un potentiel de candidats favorables à un retour vers ces valeurs sociales avérées indispensables. Toutefois, le retour radical à une Gauche pratiquée durant de nombreux mandats présidentiels ne paraît point attirer l'opinion publique prudemment dubitative sur le programme proposé.   Pour lors, l'heure reste aux débats de fond qui animent les citoyens convaincus de l'emporter haut la main ! Mélanchon est-il le candidat qui incarne le mieux la gauche humaniste de Jaurès ? Dire ce que l'on pense n'attire pas forcément de la sympathie de la part des personnes susvisées. En considérant un embourgeoisement des classes moyennes qui autrefois représentaient cette gauche populaire, peut-on être certain d'une participation militante de leur part, lorsque les urnes s'ouvriront à eux ? Jean Canal 5/03/2010.

Défection de l'audimat. L'actualité est ragoutante et parfois nous donne envie d'aller voir ailleurs pour essayer de fuir une certaine réalité médiatique avec laquelle nous ne sommes pas forcément d'accord. Très récurrente, elle laisse pantois le spectateur qui adopte forcément une attitude passive face au déferlement des infos. dont il ne sait plus tirer profit, ne serait-ce que pour sa propre existence. Alors, il existe d'autres thèmes qui suscitent soudainement plus d'intérêt, d'autant plus quand ils sont pris sur le vif du sujet ; à même la brutalité du reportage. Toutefois, cette récente introspection de notre part, révèle que la majorité des gens semblent indolents dans cette immersion quotidienne où ils s'engloutissent sans vouloir y réfléchir. Un divertissement vient apaiser cette inquiétude, quand la psychose dépasse la capacité de maitrise ; ils se livrent à des espèces de dévotions à leurs plaisirs, en pratiquant une passion qui les conforte dans l'idée de cette réalité. Nous avons décidé de nous replonger aux sources de la popularité, en y goutant toute l'authenticité qui demeure intacte ; et cela, souvent, à l'insu des personnes rencontrées. En fait, rien ne vaut une franche confrontation avec ceux que l'on critique ! Ils attestent de la dérision que l'on peut observer au détour des lieux propices aux rencontres, conviviales et restant tout de même chaleureuses. Aucune préoccupation ne vient perturber la tranquillité de ces gens qui paraissent tuer le temps, plus qu'ils ne l'exploitent : puisque cette philosophie de vie leur convient amplement. Les questions considérées comme majeures pour certains le sont moins pour d'autres plus enclins à se soucier de leur bien être ; état qu'ils ne ménagent pas dans les excès qu'ils lui font subir sous la pression de ce fameux stress : fléaux du XXI° siècle en perspective ! L'observation demeurant l'approche la plus à même de répondre à la curiosité, elle nous apprend tout ce que nous devons savoir pour appréhender le sujet voué à subir les circonstances de cet état pathologique général. Les réflexions sont d'ordre pluridisciplinaire dans la forme, en ceci qu'elles répondent aux éventuelles questions d'usages que l'on pose en de telles circonstances. Cette balade nocturne, nous révèle que ailleurs il y a toujours quelque chose de nouveau que l'on croyait commun à la banalité.     Jean Canal 18/03/2010

"Nul ne peut se targuer d'innocence".

L'acquittement était prévisible. Devant le doute, les jurés, conduit par le président de la cour d'Assise, préfèrent s'abstenir de porter une condamnation qui eût des conséquences lourdes en cas d'innocence ! De plus, il y a disparition d'une personne, mais il n'y a pas de cadavre ! Sans cadavre, même avec une enquête rudement bien menée par une police très perspicace, ce qui est rare, le suspect a été innocenté après des années de procès ! Rangeons-nous du côté de la justice et non des flics, ne serait-ce que par parti pris... Toutefois, d'un point de vue moral, au cas où cette société en serait encore imbue, reste la conscience qui tôt ou tard surgit des miasmes de l'oubli ! Avec le temps, il faut espérer, non pas que le coupable avoue, car tout laisse présumer que sa bataille pour laver une infamie de dix ans se formalise par un procès à l'encontre de la partie civile !, non, loin s'en faut !, mais, c'eût été les enfants qui en atteignant un âge suffisamment évolué pour se poser les questions de fond, demanderont de plus concrètes informations sur la disparition mystérieuse de leur mère... à leur père !!!Ayant évoqué ce sujet, avec des étudiants en droit, nous fûmes étonnés de la conviction d'innocence que ceux-ci déduisaient d'un tel procès, à la faveur d'un accusé présumé. Nous en déduisîmes, par la grande expérience que nous eûmes du pénal, que ce fut là un crime parfait... A presselibre, par la voix de notre rédacteur de la publication, Jean Canal, nous disons OUI ! à la réouverture des maisons closes ! La Dépêche du Midi publia un article, à la une, sur ce sujet traité le samedi 20 mars : "Rouvrir les maisons closes ?" Un point d'interrogation qui en dit long sur les avis favorables à la réouverture des maisons de passe... Soixante pour cent des français souhaitent effectivement leur fonctionnement. Un contrôleur de la police nationale s'exprime en faveur de cette nouvelle initiative en pourparler au gouvernement. A noter que nos voisins européens pratiquent librement la philosophie nocturne d'Aristote : Allemagne, Pays-Bas et Suisse sans oublier la Grèce. Le danger de la rue est préjudiciable pour la profession où malades et détraqués pratiquent l'exercice. Donc ! Réfléchissez.

Dans le respect des règles. Le libéralisme sera-t-il transformé au profit du bien commun des civilisations ou demeurera-t-il l'apanage des privilégiés de la finance ? Une gestion raisonnée de cette conception marchande du monde peut indéniablement permettre aux populations d'échanger correctement des biens de marchandises, sans pour cela vendre les sociétés à des prix bradés ! La Chine capitaliste d'aujourd'hui ne représente pas l'opportunité de demain, où au moindre coût de production tout sera accessible. L'appauvrissement des ouvriers chinois est tributaires de notre attitude marchande qu'on nous impose faute de pouvoir relancer une économie onéreuse en France, notamment. Et c'est bien ce libéralisme permissif et liberticide qui a tué tout un système social que les gauches européennes et la politique d'Obama tentent de restituer avec des règles différentes. De plus en plus importante, la pauvreté se caractérise sous toutes ses formes  sociale, intellectuelle, culturelle et en déclinant une irresponsabilité effrayante ; cela semble contraire à l'évolution des sociétés modernes inscrites dans un progrès sensé apporter l'épanouissement aux peuples, alors qu'ils tombent dans une espèce d'agonie sociale qui les saigne à vif !. 

  • Quand ils sont venus chercher les communistes,
    Je n'ai rien dit,

  • Je n'étais pas communiste.

  • Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
    Je n'ai rien dit,
    Je n'étais pas syndicaliste.

  • Quand ils sont venus chercher les juifs, Je n'ai pas protesté,
    Je n'étais pas juif.

  • Quand ils sont venus chercher les catholiques, 

  • Je n'ai pas protesté,                                                  Martin Niemöller
    Je n'étais pas catholique.

  • Puis ils sont venus me chercher,
    Et il ne restait personne pour protester.
                 

 

 

 

 

Le regard social. Il ressort d'une attitude insufflée par un automatisme quotidien. Montre-moi comment tu t'habilles, je te dirai à quelle classe sociale tu appartiens. Autrefois, chaque corps de métiers revêtait une tenue vestimentaire spécifique pour affirmer la reconnaissance de leur profession ; il en est de même aujourd'hui, avec le tiré à quatre épingles pour le bureau où la cravate revient lentement pour une distinction toute apparente, s'entend ! Dans les villes, le propre sur soi devient un critère de reconnaissance extérieur sans lequel, l'individu dénoterait dans l'inscription au registre de l'appartenance : l'habit ferait-il le moine ou serait-il une apparence trompeuse de chaque individu ? Jean CAnal 27 mars 2010 

Fais ce que je dis, et ne dis pas ce que je fais. Ne touche pas à mon gendarme ! Et un petit coup de pouce pour la gendarmerie dont le commandant Jean-Hugues Matelly vient d'être radié des cadres par "mesure disciplinaire"... pour bavardage intempestif ! La liberté d'expression chez les gendarmes est soumise à censure ! (à presselibre nous sommes très attachés à la liberté d'expression) « De ce qu’il me remonte du terrain, l’intégration de la gendarmerie au ministère de l’Intérieur n’est pas particulièrement bien vécue par les personnels de l’Arme, qui n’y trouvent aucun intérêt ni aucune plus-value », écrivait le colonel Espié au préfet de l’Ardèche, en janvier dernier – un an après l’intégration de la gendarmerie nationale, de statut militaire, au sein du ministère de l’Intérieur (extrait Monde Diplo. de mars.)   Nous préférons nous arrêter sur cette réponse ; car nous friserions la calomnie...  Jean Canal)

L'Europe sur le banc des accusés. Le bilan a l'avantage d'être clair : chômage, pauvreté, précarité en hausse ! Trop d'emballement au départ de la constitution de la part des politiques qui n'avaient pas prédit que l'exclusion serait le fléau du XXIème siècle. Le principal coupable : le PIB ! La Grèce, l'Espagne, le Portugal et bientôt l'Italie rejoindront la France qui masque difficilement l'excroissance des précarités en tout genre. Le responsable : le libéralisme de l'économie de marché qui ne prend pas en ligne de compte les problèmes sociaux ! L'idéalisme européen défendu par ceux qui ne connaissent pas ces situations, en prend un coup ! La vocation à ne faire qu'un à travers vingt-sept états semble vouée à une reconversion  vers une autarcie à laquelle les nationalismes aspirent ! L'évolution de ces cinquante ans aura-t-elle suffit à éveiller les consciences pour chasser l'idée d'une nation unique ?! Le danger de 1933 concrétisé par 1939 et révélé à la fin de la deuxième guerre mondiale, dans les camps de concentration, en 1945, est-il suffisamment tenu à l'écart des mentalités, pour éviter une récurrente histoire des civilisations  ? La dissociation des intérêts communautaires que l'Europe cultive par une politique de concertation ne serait-elle pas les débuts d'une scission fédérale ? L'Europe devra prendre des mesures en faveur des plus démunis, en agissant directement sur cette nouvelle population qui devra être assistée, à défaut de lui donner les moyens de s'autofinancer !  Il n'est pas question ici de fatalisme, mais de réalité ! Les problèmes de l'emploi liés aux délocalisations et à la crise économique qui ont modifié les comportements salariaux ne peuvent se résoudre dans une humanité touchée par des crises climatiques accentuant le déficit budgétaire des nations maitresses de la planète. Sur une catastrophe haïtienne, les chefs d'état spéculent déjà sur la reconnaissance des actions humanitaires, à des fins hégémoniques ! Nous sommes loin de la fraternité cruciale indispensable pour résoudre les problèmes de fond qui touchent l'humanité !    Jean Canal 19/02/2010.


Où en sommes nous avec le climat ? Les médias y consacrent de plus en plus une part importante, sous forme de reportages, de débats, d'enquêtes étayées d'informations vérifiées attestant de la réalité de la situation. Arte reste, à ce jour, la référence parmi les chaines officielles. En orientant consciemment les rétrospectives vers le chamboulement climatique, moyennant les images des catastrophes survenant, les médias répondent à la volonté de chacun d'en savoir davantage sur l'avenir planétaire. Le phénomène d'accoutumance commence à s'instaurer en habituant le téléspectateur à des scènes de désastres, pratiquement régulières. L'étonnement a laissé la place, donc, à la banalité qui finit par découler d'une réaction passive tout à fait naturelle que nous insuffle une espèce de lassitude. Y a t-il danger ? De croire que les pouvoirs étatiques s'efforcent de mettre tout en œuvre pour pallier à  la marche irréversible du temps, ne cautionnons-nous pas le risque d'être un jour dépassé par toute initiative à prendre, maintenant et non demain ? Quelle espèce de conscience avons-nous du climat et des risques encourus ? Prenons-nous réellement au sérieux cette réalité catastrophique que l'on masque volontairement pour des intérêts quelconques ?     à suivre. Jean canal 24/02/2009.


désobéissance civile. Ce serait quoi, au juste ? Une forme de contestation individuelle contre les institutions ? Quel mouvement contestataire par obédience ou essence politique peut se targuer de désobéir aux instances gouvernementales, mettant en difficulté les lois qui le régissent ? Les partis de gauche en France régionale semblent tout de même indolents, voire timides, face aux réelles réformes qu'il faut adopter définitivement pour recouvrer une sérénité dans le pays, tout en repensant la société ! Les vieux schémas ne prévalent plus pour répondre aux exigences du moment dont dépend l'épanouissement social. Une démission générale pour refuser l'état actuel des choses relève de cette utopie cultivée en dépit de solutions. On condamne les coupables de crime de guerre, après une passivité complice des Nations Unis.  Il ne faut pas s'étonner que les terroristes entretiennent une violence aveugle qui n'a cure des innocents ! En temps de guerre, comme c'est le cas pour eux, les victimes sont prises dans un amalgame où la personnalité de chacun disparaît sous la responsabilité commune ! Pours l'instant, l'Europe se place dans une position de neutralité circonstancielle ; mais, cette situation ne lui épargnerait pas des avatars  aux conséquences préjudiciables pour des populations internationales insouciantes. Les nouvelles formes du terrorisme. Légalisées par nos institutions, elles paraissent anodines dans leur procédé pacifique. Héritage des successives méthodes d'interrogations indirectes, elles reposent sur l'étude prsonnalisée des goûts et des tendances de l'individu démuni de ses moyens optionnels.                  à suivre.......                         JC 1 avril 2010.

France électorale de mars. Jean-Luc  Mélenchon ou une politique de gauche à gauche. Nous nous intéressons à cette idée que nous crûmes obsolète ; car tout simplement inappropriée aux contextes actuels que les conjonctures économiques modifient au gré des marchés internationaux. La dépendance d'un pays aux sociétés consuméristes qui l'alimentent en produits de consommation, comme la Chine, ne lui laisse guère d'alternatives en dehors des consensus à respecter. Donc, en quoi cette gauche bien à gauche peut-elle apporter une réponse à des Français en échec permanent, désillusionnés des hommes politiques et qui firent l'expérience de la gauche caviar des années Mitterrand, ou bien en subirent les conséquences politiques. Le militantisme est une forme indissociable des mentalités françaises. Héritage de la révolution de 1789. Dépôt inaliénable de l'intellectualisme des Lumières. Expérience des cinq Républiques. 1936 marqua la première véritable victoire de la gauche en France, laquelle ne dura que le temps d'un idéal moribond. Mélenchon nous propose quoi au juste ? Un retour aux valeurs qui n'ont plus cours dans les mentalités sujettes à un mode d'existence ultra moderne ? Un syndicalisme fort et engagé, alors que le monde ouvrier n'existe plus ? Une égalité sociale en préservant des systèmes dont tout le monde a abusé ? Comment résoudre le déficit avec un PIB insuffisant quand le pays est inextricablement tributaire de la balance monétaire de l'Europe capitaliste ? Les militants motivés plus que jamais dans leur propension politique, convoitent une alternative nationale à dessein de redonner au pays un élan nouveau avec des valeurs sûres ; c'est un parti à l'image d'une population laborieuse qui contribua par ses pairs à ériger la nation au niveau d'excellence qu'elle connut, il faut le dire, avant le Sarkosisme ! Néanmoins, comme nous essayons de l'expliquer, ci-dessus, la politique interne d'un pays dépend des conjonctures internationales... et comme tous les français ne suivront pas ses idées, eh bien ! il va falloir songer à se constituer en communauté blanquiste ! pour les vrais idéalistes, s'entend !   L'intérêt semble, a priori, ce contre pouvoir que représente cette frange d'une population où se retrouvent, en grand nombre, des déçus des partis devenus respectivement officiels et s'étant institutionnalisés dans leur mode opératoire. Trop enclins à ne pas s'ouvrir au sein même de leur constitution, les partis politiques restent tout de même sectaires à l'encontre d'idées adverses considérées comme subversives. Peut-on inclure une forme de libéralisme dans la conception que ces partis de gauche à gauche cultivent ? Une grande majorité de gens à gauche ne veulent plus de ces idées nourries par les thèses marxistes léninistes qui firent de l'ex URSS ce qu'elle est devenue aujourd'hui : le capitalisme occidental !  Les Gardes rouges de Mao (voir le film de Godard : la Chinoise) sont les milliardaires de la Chine actuelle. L'évolution des mentalités citoyennes par rapport aux antécédents politiques, n'assimile pas une conception politique réactionnaire pour développer la société ! Il faut, semblerait-il, repenser la société en créant de nouvelles valeurs étayées sur celles d'autrefois, devenues inappropriées pour un monde révolu !   Jean Canal 23/02/2010

Les premières défections européennes. La Grèce exulte ! Acculée à l'impossibilité de rembourser des dettes occasionnées par des aménagements  d'infrastructures reconvertissant le pays en développements modernes, elle subit la crise budgétaire due à une ingérence politico financière au niveau des dirigeants ! Les incendies l'ont affaiblie considérablement, si on tient compte du coût occasionné par l'intervention financière de l'Union Européenne. Fondant la reconversion économique sur les espoirs des investissements des 27, la Grèce au même titre que l'Espagne et le Portugal, fait le constat d'une politique de l'utopie ! Les dépenses onéreuses effleurent la banqueroute, accroissant la dette européenne qui déséquilibre cette instabilité économique réduisant fortement les investissements au progrès. Naguère fleurons de la productivité marchande dans les secteurs touristiques, la Grèce, l'Espagne et le Portugal qui innovèrent  aussi dans de nouvelles infrastructures immobilières de grande ampleur, accusent un échec, sous forme de revers financier ! Après avoir éradiqué complètement l'appareil productif des secteurs locaux traditionnels, et, en ayant misé aveuglément sur l'investissement touristique, ces pays ultra développés par la manne européenne, voient lentement leurs empires s'effondrer ! A qui le tour, après les pays satellites de Bruxelles ? La France peut-elle se garantir encore longtemps de sa place privilégiée dans l'UE ? Comment l'addition sera-t-elle présentée aux européens quand ceux-ci devront passer à la caisse ? La recherche constante d'alternatives économiques devra prendre en compte d'autres critères qui ne transparaissent point pour l'instant :  la démographie ! Le mot fait peur ! On ne l'emploi qu'avec circonspection ; car il véhicule des idées xénophobes ! ça c'est pour ceux qui n'analysent rien et prennent pour comptant les diatribes déversées par une actualité féconde en désinformation ! jean Canal le 10/02/2010


Femme, Je te veux ! La journée de la femme est officiellement universelle, même si dans les pays concernés, Elle continue de faire l'objet de servitude, de viols légitimés, d'humiliations permanente et d'assassinats ! Plus qu'hier et moins que demain, elles évoquent les trois identités incarnées par leur constitution naturelle : la mère, l'épouse et la maîtresse qui se veut volontiers l'ami...fidèle, dans les bras de laquelle, on retrouve tout ce que la mère ne peut pas nous donner et tout ce que l'épouse ne veut plus nous donner, hélas ! Ce jour opté pour leur rendre hommage permet d'être un peu plus proche des problèmes permanents qui les préoccupent ; sexualité y compris ! Bien que nous pensions à elles chaque jour pour d'autres raisons formulées en des intentions très déterminées,  de nature possessive, par l'entité qui la forme, la femme, de façon générale, tend plus à posséder qu'à dominer son partenaire, et cela dans tous les domaines  de prédilection dont l'amour... Je ne peux donner ici les ouvrages de référence fondamentaux pour "pénétrer" les secrets des femmes, car c'eût été trahir son auteur qui est un des plus éminents exégète, du Moyen Age, en la matière, à avoir oser en parler de la sorte. Néanmoins, - Lorsque Zarathoustra descendit de la montagne, il rencontra une vieille femme et lui demanda : "Femme peux-tu me dire le secret des femmes ?" Et la vieille dame répondit : "Si tu vas chez les femmes, n'oublies pas le fouet !" Ainsi parlait Zarathoustra, Nietzsche. C'est dire si la femme a plus préoccupé l'homme que l'homme l'a préoccupée ! Y aurait-il un vieux contentieux entre les femmes et les hommes, perdurant malgré tous les compromis accomplis afin de résoudre cette difficile relation entre elle et lui ? Jean Canal 08 mars "Bat ta femme ; même si tu ne sais pas pourquoi, ne t'inquiète pas, elle, elle le sait !" (proverbe arabe)

 Dieu les préfère voilées. So do I. J'ai oublié d'évoquer la mémoire de Botticelli, génie du XVI° siècle qui peignit les femmes comme rarement elles furent reproduites dans l'art pictural. Non seulement, il leur à restitué toute la beauté de leurs corps dévêtus par endroit, mais il releva par des touches profondes des expressions du visage que les yeux révèlent.  C'est un sujet d'actualité, certes, mais qui mérite que l'on s'y attarde, d'autant plus quand ce sont les femmes qui sont à l'honneur. Le voile fait donc polémiques en France, ailleurs sûrement aussi, mais avec moins de liberté d'expression !  Les peintures du moyen-âge, donc, nous montrent des femmes voilées par une étoffe soyeuse qui embellissent leurs aspects et mettent en valeur tous les attraits de la féminité ; laissant à la chevelure son charme secret, puisque les femmes distinguent avant tout leur beauté par les cheveux... La religion imposa cette forme de coutume qui finit par être intégrée dans la mode des siècles durant, en Europe et en France.  La coiffe ajoute à la beauté de la femme plus qu'elle ne la prive de ses vertus féminines ; du moins dans ce cas présent. Le sublime, chez elle, se révèle, comme nous le savons, dans la chevelure sans laquelle elle serait insignifiante. "La jeune fille à la perle" du peintre Johannes Vermeer (1665) restitue toute la sensualité terrestre à la femme en la coiffant, laissant ainsi augurer de la couleur de ses cheveux, de sa forme, du pouvoir qu'elle dégage. Louis Le Nain (1597-1648) représente ses figures dans une authenticité très réaliste quant à leurs tenues vestimentaires, notamment dans les tableaux réalisés sur les paysans. Qu'elle leçon politico religieuse doit on tirer de la polémique actuelle concernant un excès vestimentaire qui  nourrit la xénophobie française... Les peuples sémitiques ont toujours eu des femmes voilées (il n'est pas question, ici, de burqua qui est un fléau masculin) ; la notion de liberté individuelle est mince puisqu'elle est sujette à la volonté suprême des hommes. Le voile n'est pas en soit une atteinte à la liberté individuelle s'il fait l'objet d'un choix délibéré de la part seule de celle qui le coiffe ; il ennobli plus qu'il dévalorise dans cette initiative toute individuelle Jean Canal 19/02/2010

Femmes voilées : Femmes violées. Où commence la liberté pour certains et ou se termine-t-elle pour d'autres ? La vraie question est quelle forme de liberté universelle pour tous les peuples ? Avec les religions comme lois institutionnelles, il est impossible que la notion de liberté s'applique de façon unanime. Crûtes-vous que nous fussions des exemples dans le domaine religieux, nous les occidentaux et qui plus est les européens ?  Intégrer quelqu'un induit-il de l'accepter avec ses différences, dès l'instant qu'elles ne déstabilisent pas cette notion de liberté qui est censée ne pas porter atteinte à autrui dans le jouissance de sa propre liberté dite individuelle, elle-même soumise aux règles identiques. Une certitude cependant, la société ne peut se passer de lois et d'ordre régis par un système concentrationnaire qui contrôle tout ! Le spécimen de cette société ultra moderne ne peut prétendre à une liberté sans les lois qui le protègent ! Aussi contradictoire que cela puisse paraître, l'individu n'est libre que par la lois et grâce aux lois (lire Platon, à ce sujet). La démocratie revêt-elle les mêmes aspects chez tous les peuples ? Comment peut-on choisir sans connaître le choix ? Les récents renversements de pouvoir, notamment en Afrique, ne font que conforter l'idée de démocratie qui se pratique impunément dans ce continent. JC

Chaque média a recherché un thème proche de cette actualité, dressant un historique de la femme au cours de ses conquêtes sociales, depuis l'antiquité, où, plus particulièrement, elle se confinait sous l'égide de l'homme qui lui attribua peu de reconnaissance intellectuelle ou artistique ; bien que la Déesse Athéna faisait l'objet d'un culte révérencieux. Nous avons encore préféré l'originalité du sujet. JC 09/03/2010

La manipulation des genres. C'est par une intervention mesurée que notre Président de la République a présenté à la France le bilan de son mandat inachevé, le 25 janvier 2010, sur la chaine privatisée TF1. Laurence Ferrari a commencé par les questions d'usage auxquelles le président n'a pas éprouvé de difficulté particulière à répondre adroitement. Les chiffres évoqués peuvent paraître insolents, mais il font partie de cette nouvelles sociétés où le citoyen lambda se familiarise nécessairement avec des écarts abyssaux de salaires et des injustices sociales auxquelles la politiques économique l'a préparé ! Aguerri à cet exercice de style remarquable par l'acuité des sujets traités par icelui, notre président maitrisa ses sujets... La qualité ça se paie : un million d'euros et quelques (1,600 million) pour le président d'EDF, nous comprenons pourquoi l'électricité augmentera dans le courant de l'année 2010. Le salaire de Laurence comparé à un celui du Smig, çà c'est un argument de choc pour évincer le problème des bas salaires en France ! "Des esclavagistes, des assassins utilisent la misère humaine...." "Je ne laisserai pas la France désarmée face à un phénomène..." Et nous les raccompagnerons chez eux..." Aucun commentaire sur ce fléau de l'Europe qui ne peut trouver d'alternative salutaire pour un accueil digne de nos droits de l'homme. Des principes des droits et des devoirs ne feront pas jurisprudence pour les nouveaux nomades de la planète qui chercheront asiles dans des pays qui autrefois les  spolièrent complètement de leur biens et de leur culture ! La France étant européenne, elle devra compter de plus en plus avec les européens, quand bien même y eût-il une espèce de gentes locales hostiles à l'étranger !  C'est donc un satisfécit qui fut décerné  au Président de la République, à l'unanimité passive qui, après tout, ne peut pas lui reprocher les conséquences rédhibitoires d'un système économique corrompu ; on peut regretter que Lolo ne fût pas intellectuellement à la hauteur du débat. Jean  Canal   28/01/2010


En y réfléchissant de près, il faut reconnaître que tout devient de plus en plus difficile ! Il faut penser à tout ! Veiller à ce que le mécontentement général ne gagne pas la majorité qui incline vers une tendance dubitative, face aux échecs de gestion du gouvernement  ! Non ! il faut reconnaitre que gouverner, en pleine crise économique, n'est pas donné à tous les hommes politiques. Tenez ! ne voilà-t-il pas que Bayrou entend des voix qui lui insufflent de partir seul battre la campagne contre des adversaires inconnus ! Entre autres, il est fondamental de trouver de véritables motifs pour se présenter à la tête d'un parti ! L'écologie devient le leitmotiv de référence pour l'avenir ; c'est le thème par lequel toutes les idées, je dis bien toutes, peuvent murir sous la lumière de la vérité ! La France est encore un pays où il reste quelques endroits idylliques : prenez les villes, celles qu'on aspire à transformer en cités urbaines tentaculaires, eh bien ! elle reflètent tout simplement le monde que nous voulons avec plus de périphériques pour désengorger les hyper centres, plus d'infrastructures commerciales conçues à l'image de notre consommation ! Tenez ! prenez le bio ! Hum ! C'est bon, c'est bio ! Les centrales de l'alimentaire biologique se frottent les mains, les grandes surfaces ont compris l'intérêt de ce phénomène : les biocoops et les petits boutiquiers de proximité n'en ont plus le monopole ; la concurrence, pas encore déloyale, mais ça ne saurait tardé, arrive avec des prix plus alléchants  : le logos garanti l'authenticité du produit ! Donc apposons-le nous aussi, se disent les grands groupes ! L'important n'est-il pas que tout le monde mange bio, incitant la société à rejeter tout ce qui ne l'est pas ?! janvier 2010


Critique et raison. Lorsque les appels au secours lancés par les populations sinistrées se multiplieront de sorte à ne plus pouvoir répondre favorablement à leur détresse humaine, eh bien !, il se passe un phénomène naturel en ce sens que les nations prédominantes démissionnent de leur engagement pour sauver leur propre identité !  Le devoir de secourir "l'autre" au nom d'une éternelle fraternité qui soudainement ne donne l'impression d'exister que dans de telles conjonctures, disparait soudainement pour une altérité nationale ! Cette relative compassion très médiatisée semble relevée d'un altruisme débonnaire retrouvé chez les peuples nantis ! Et pourtant, la misère extrême des civilisations perdurent depuis que le monde moderne l'a instaurée sous forme de légitimité démocratique, en ayant permis des exactions militaires à connotation conflictuelle, sous prétexte de libérer les hommes des jougs dictatoriaux  reconnus !  Le temps donnera raison à l'histoire qui se répète souvent malgré les précautions pour ne pas commettre, à nouveau, les mêmes erreurs et parfois des atrocités identiques. La peine de mort n'est point dissuasive, comme l'Europe l'a compris ; au même titre que les guerres toujours meurtrières ne le furent !                       Jean Canal 19/01/2010


Le devoir de mémoire. Les chiffres alimentent les statistiques gouvernementales que les états hiérarchisés dans l'échelle évaluatrice exploitent à des fins politiques ; ce procédé fait partie des manœuvres légitimes de tous partis au pouvoir.  L'annonce d'aujourd'hui, par certains médias, à un effet percutant : "10 millions de chômeurs en Europe". Ajouté à cela l'enquête sur la nationalité en France qui révèle que la xénophobie et le racisme sont encore d'actualité (Aigue Morte, département de l'Hérault, commémore timidement le massacre des italiens qui eut lieu fin XIX° siècle, auxquels les autochtones reprochaient de leur voler le travail dans les salines) !  Il y a donc comme un relent  de "déjà vu" qui nous ramène aux années 1933 où le fort taux de chômage, après la crise économique de 1929, incitèrent ou, pourquoi pas, excitèrent les nationalismes ; bien que toutefois, 1936 fût l'année des socialistes pour la France. Franco en Espagne, Hitler en Allemagne, Mussolini en Italie ! Les années d'avant guerre, appelées également "l'entre deux guerre", furent les prémisses du conflit mondial qui allait s'ensuivre, dès 1939. Comme aujourd'hui, il y a un bouc émissaire : l'autre (l'étranger) qui vient prendre le peu de travail qui reste... aux européens : les incidents survenus dernièrement en Italie du sud démontrent combien aucune communauté peut se prévaloir  de réactions extrémistes ! Dix millions de chômeurs déclarés auxquels il faut ajouter les SDF, les RSA, les emploies précaires, les bas salaires et tous ceux qui ne sont pas pris en compte par ce système de répertoriassions, soit cinquante millions de gens qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, en Europe  (évalué à 750 euros par mois) ! On comprend qu'un tel chiffre peut faire peur ! C'est ce que les médias dussent rappeler pour effectuer correctement leur travail ! Néanmoins, la subtilité journalistique veut que leur "information" reste juste et légale, puisqu'il s'agit par un tour de rhétorique très banal, d'une vérité étayée par des résultats crédités. Il n'y a donc pas désinformation. Seuls les chômeurs inscrits et déclarés sont pris en compte... "Les autres" !, comme disait Sartre : "c'est l'enfer !" Jean Canal  09 janvier 2010

Le tour de main habile d'une majorité présidentielle huée en coulisse dans sa représentation ministérielle théâtrale de 2010 marque la volonté ferme de mener les réformes à thermes ! Et comme les Français sont devenus énuques... ce sera l'année de l'éradication complète de l'appareil administratif républicain et des postes confortablement choyés par les profiteurs du système ! Le pays exsangue de ses hémorragies économiques présente un symptôme contagieux pour l'avenir. Le remède miracle se trouverait dans une potion soporifique qui s'administre déjà en dose homéopathique moyennant des systèmes éprouvés ! "Ne nous flattons donc point, voyons sans indulgence l'état de notre conscience" dit le lion dans la fable. Dans l'imitation à Bonaparte, le rôle devra être retravaillé pour l'acte final : un exil à Sainte Hélène... Jean Canal 02/01/2010


L'effondrement de pans entiers de l'industrie mondiale est désormais auguré par la crise économique américaine qui, ayant préfiguré la faillite des capitaux, tente vainement de rebondir, avec une orientation vers un développement dans les technologies de pointes qui reconquéraient le marché international. Unanimes, cependant, sur la remise en question des règles du jeu de la finance, les pays à la tête du productivisme, comprenant également les nations émergeantes, cogitent timidement sur des réformes de plus en plus avérées indispensables pour sauvegarder le système de capitalisation de la monnaie dont nous sommes, européens y compris, dépendants... Moins de pouvoir financier conféré aux banques relève évidemment de l'utopie, puisque le système économique en découle directement : l'Occident mis en cause sur des critères de libéralismes liberticides qui ruinèrent les épargnants les plus modestes, semble soucieux de son devenir économique face aux nouvelles donnes orchestrées par ces émergeantes puissances asiatiques ! Jean Canal   09 janvier 2010.

Les hostilités belligérantes. On eût cru que les extrémistes terroristes de l'islam se maintenaient dans une trêve d'apaisement ! L'escalade soudaine d'attentas réveille les cauchemars de 2001 ! La psychose escomptée par les protagonistes, développe la paranoïa et les gouvernements s'agitent en tout sens et en vain...! Il suffit que les hostilités s'intensifient pour que tous les peuples impliqués dans un engagement anti terroriste pressentent la reprise des attentats ! La présence de l'occident en Afghanistan, en Irak et ailleurs suffit à jeter le discrédit sur les bienfondés des actions menées au nom de la pacification. Tant que l'état d'Israël continuera d'annexer des territoires colonisés, en se moquant des condamnations de la communauté internationale, le terrorisme trouvera suffisamment d'arguments pour justifier ses actions. Le monde arabe, bien que diversifié, reste lié dans le fond du problème, à cette guérilla d'usure... La reconnaissance d'Israël n'est plus mise en cause ; sa présence est admise par la majorité de ses voisins, ou du moins, les plus importants. Ce n'est pas Israël qui pose problème, mais osons le dire, c'est le religieux : le fondamentalisme dans sa plus dangereuse application des lois de Moïse (les ultra orthodoxes) ! Le pire est qu'il ne représentent qu'une stricte minorité à laquelle une importante communauté religieuse est soumise dans une incohérence totale, relevant d'anachronismes ! Il en est de même avec un islam fondamentaliste austère qui refuse un partage équitable des terres saintes. Et il y a les autres ! Les autres sont ceux qui se prosternent devant dieu en invoquant la paix universelle ! Ceux qui croient à la vie de partage entre mosquée et synagogue, entre muézin  et clocher. Ceux qui expriment une volonté de fraternité universelle. Ceux qui refusent la violence et conçoivent la tolérance ! Le conflit perpétuel israélo palestinien ne se résume point à ces querelles intestines de religions dévoyées ! Il y a d'autres intérêts qui donnent le ton aux hostilités (l'eau indissociablement dépendante du climat) : la géopolitique en est un des premiers thèmes. La présence d'un judaïsme occidentalisé en terres sémites est plus qu'une colonisation, c'est une conquête culturelle avérée. Dissout dans le modèle occidental, l'Orient a complètement perdu son identité propre : pas une ville, que ce soit du Maroc à Damas, qui ne soit frappée du sceau occidental, incarnant l'empire de l'économie ! Le même objet se retrouve partout décliné à plusieurs milliers d'exemplaires. Le tourisme qu'il soit de masse ou personnalisé à travers des réseaux culturels ou commerciaux bons marchés, est devenu le stéréotype de l'occident ! Seuls parviennent à réchapper quelques nomades qui, à peine, sont imprégnés de ces nouvelles sociétés recomposées. Le terrorisme traduit-il un refus pur et fort de ce morcellement culturel dont les conséquences ont entrainé la spoliation des biens ancestraux par des parvenus du monde de la spéculation ?! Qu'ils soient religieux ou considérés comme tels, les extrémistes relevant du terrorisme ont une raison d'agir qui ne doit pas être prise à la légère face aux menaces grandissantes d'attentats. La lutte armée menée par les occidentaux en territoires occupés ne trouvera jamais d'issue avec les armes, tant l'ennemi est imperceptible et insaisissable. Les plus forts, si tant est que l'on doive se risquer à faire des pronostiques, sont ceux que l'occident crut coloniser en leur donnant les moyens de lutter pour défendre leur liberté. La démocratie relève d'un apprentissage qui ne convient pas forcément à tous les états : la Chine s'en passe fort bien et cela ne l'empêche pas de maitriser le monde de la production marchande !!! sans parler de sa politique expansionniste ; omniprésente en Afrique. La présence des américains au Yémen est l'huile versée sur le feu que les extrémistes espéraient... Et maintenant place à l'escalade ! Au nom de la sécurité, internationale de surcroit ! La non prolifération de l'arme nucléaire garantirait la stabilité dans le monde. L'Iran et la Corée du nord ne sont pas crédibles dans un véritable maintient de la paix au cœur des régions conflictuelles considérées à risque. Dans la conception occidentale du principe démocratique, certains états peuvent bénéficier de l'arme nucléaire et d'autres non ! Les risques encourus seraient l'utilisation de l'uranium à des fins meurtrières : Israël restant l'état le plus exposé aux nations arabes qui ne seraient pas mécontentes de posséder une arme de dissuasion de cette ampleur. Le Pakistan et l'Inde ne sont pas en reste puisque ils sont ennemis irréductibles également par la religion... Néanmoins, dans leur forme de constitution hégémonique, les nations admettent des populations diverses et variées par leur culture et leur religion ; il y a autant de musulmans à Londres, Paris et Israël qu'en Inde. Il sera difficile d'éviter un amalgame en cas d'utilisation atomique : le terrorisme s'avérant un moyen sûr de lutter, l'arme d'Hiroshima stabilise toujours la paix ! Pour quelle raison l'octroi de l'utilisation de l'uranium pose-t-il problème ?    Jean Canal 5 janvierJC


La nostalgie des dictatures. D'aucuns férus de l'ordre national ne peuvent souffrir de trop de  liberté provoquant insalubrité publique, expression directe, pensées subversives et tolérance démocratique attentatoire aux rigueurs du comportement unique !  Aspirant à recouvrer les  bienfaits de la dictature, les  susnommés cultivent l'esprit national avec outrecuidance  ! Nous savons que la délation fit flores en France durant les années les plus noires de son histoire et, comme les mentalités se transmettent par l'atavisme naturel, elles se maintiennent également par soucis de tradition !!! D'autres, plus religieux, animés de la foi patriotique, honorent toujours les sépultures des grandes figurent emblématiques de la terreur : Mussolini, Franco, Staline et maintenant Ceausescu ! Nous ne nous intéresserons pas aux pays étrangers ayant semé la désolation culturelle au moyen de procédés radicaux que le crime illustre artistement !

En fait, rien n'a changé. La liste des états en conflits ne cesse de faire la une des journaux qui, malencontreusement, traitent, sans ambages, l'événement médiatique indispensable à l'actualité !

Ha ! le bruit des pas bottés sur le pavé des villes occupées ; les exécutions sommaires pratiquées à la hâte, les disparussions anonymes et  la torture innocente des bourreaux qui perpétuent le crime en invoquant la raison d'état !!! Il y a dans cette exégèse du crime une reconnaissance apologique qui doit nous amener à une stricte vigilance !

Jean Canal  22 décembre 2009

Le taux d'excroissance le plus important sur la planète n'est pas celui des nouveaux riches, qui suit les fluctuations économiques dictées par la bourse dont ils sont les protagonistes, mais celui des nouveaux pauvres issus des milieux moyens, englobant des classes sociales situées entre les riches et les personnes modestes ; ils rejoignent ceux qui vivent dans cette situation par habitude... et non pas par idée préconçue de fatalisme ! Les pauvres de nature, eux, ils l'ont toujours été ! mais de quelle pauvreté s'agit-il ? Etre pauvre sera bientôt considéré comme un statut honorable pour ne pas dire privilégié ; certains s'en accommodent fort bien, en ayant adopté une façon de vivre relative à des revenus n'excédant pas sept cent cinquante euros par mois, mais avec grand art ; d'autant plus quand on sait pertinemment que même ceux qui travaillent normalement vivent constamment dans le besoin !!! Comment est-il possible de vivre, voire d'exister avec si peu ?! Tout est une question de bon choix. La rupture avec la société de consommation de masse leur a facilité cette nouvelle attitude au sein de ces sociétés qui sont sursitaires dans leur gestion, ne le perdons pas de vue ; il y a dans cette façon de comportement une espèce de retour aux valeurs élémentaires que les nantis ne pratiquent plus, quand bien même seraient-ils persuadés du contraire (il ne faut jamais contrarier les cons !). C'est insolent pensera-t-on, comme réflexion ! Tout dépend qui le pense ! C'est là que repose la subtilité de cette analyse. Il ne faut pas la considérer avec mépris, mais plutôt la regarder comme une forme d'évolution positive par rapport aux attentes de la société qui mise sur les dépenses économiques en tout genre, afin de renflouer les déficits budgétaires : le PIB inclus également l'achat journalier de produits consommables sur lesquels l'économie compte pour se renflouer ! Le déséquilibre est évident : économie-écologie deviennent des allitérations d'un vocabulaire commun que l'on pratique inconsciemment, au quotidien en se persuadant de toute irresponsabilité !  Tous les événements sous la lumière de la raison nous apprennent combien ce début de siècle, qui est la conséquence de deux mille ans d'histoire, dépose un bilan accablant pour l'homme moderne. Les faits qui attestent de la situation générale de l'humanité, sans prédication ésotérique aucune, s'entend !, ces faits nous révèlent que les nations ont échoué dans la conquête humaniste, la salvation du monde ! Il suffit de se tourner vers le passé pour comprendre que l'évolution qui eut lieu au cours du XX° siècle fut décisive dans l'avenir de l'humanité. L'état actuel des nations à l'échelle planétaire vient d'être établi lors de la conférence de Copenhague. La certitude est flagrante et prouvée : l'intérêt n'était pas de sauver les peuples des catastrophes inévitables que le chamboulement climatique provoquera : la stricte minorité persuadée du contraire, végète dans l'erreur. Le temps démontrera les effets dévastateurs qui inspireront les hommes pour d'autres manières d'agir efficacement !            Jean Canal  21/12/2009


   

  L'écologie politico économique de Nicolas Sarkozy reste donc une priorité ! Faire payer le citoyen pollueur pour compenser la pollution des grands groupes industrialisés ; il n'est pas complètement con, notre président : autant privilégier ses amis sans défavoriser les autres ; c'est-à-dire la majorité du peuple français qui l'a élu ! Et le pire est qu'il persiste dans ses démarches, avec en prime une argumentation à l'épreuve de tout scepticisme ! Bravo ! Quand on a le pouvoir, autant l'exercer jusqu'au bout, même si l'avis des Sages remet à juste titre en cause des réformes présidentielles. Ce genre de politique se nomme oligarchie. Elle se caractérise par une forte concentration du pouvoir dans la pensée d'un seul homme ; une espèce de retour à l'ancien régime, avec moins de faste ostentatoire, s'entend ! Certain le comparent à Napoléon ; il n'en a ni la classe, ni l'envergure ! La Gauche française peut par contre se congratuler de sa contribution électorale à cette présidence ! Jean Canal 31/12/2009 


 

Prudence  et perspicacité seront désormais l'adage des banquiers internationaux qui regarderont à deux fois avant de prêter quelque argent. Il faut plus que des garanties et que des hypothèques sur des biens... virtuels. L'économie étant fragilisée par le système qui la régit, on ne pouvait avoir meilleur exemple que celui que l'on eut ! ; l'économie donc accuse une dévalorisation de son concept ! Les plus déçus sont évidemment ces banquiers qui se sont renfloués avec l'assistanat de l'état ! La situation économico politique actuelle ne leur permet pas de prendre de nouveaux risques en gageant de la rentabilité des opérations financières d'usage. Seulement, l'argent doit absolument travailler pour la fructification des intérêts sans lesquels il n'y a pas lieu que les banques existent ! Jean Canal 22/12/2009


  

Les grands idéaux issus de la réalité représentent peut-être une raison de persévérer dans l'accomplissement de l'unification des peuples dans cette utopique fraternité ! Ayant voulu approcher au possible cette égalité qui serait le vecteur de l'unicité des classes ramenées illusoirement à l'état premier de communauté, le monde s'est pensé humaniste, le temps de la conquête historique ! Persuadé d'agir au nom libertés, l'humanité tout entière mit en œuvre, durant des siècles, un procédé de conditionnement qui asservit les populations sous une soumission souveraine ! Complètement anéantie par l'incapacité de réagir, l'être, puisque c'est de lui dont il question, se renie perpétuellement... JC 07/12/2009


Violation des principes de déontologie. C'est sur ces critères que des journalistes furent suspendus de leur fonction ! La liberté d'expression n'est pas pratiquée dans tous les pays librement, malgré un vent de démocratie que les états véhiculent en façade ; la censure reste monnaie courante et quand elle n'est pas l'objet des pouvoirs en place, elle peut advenir d'un propre journal qui s'autocensure pour préserver un lectorat fidèle à la ligne éditoriale...  Ainsi, "on" retranscrit l'actualité de façon à lui donner moins de réalité en apparence. Raymond Aron qui écrivit "l'opium des intellectuel" à l'époque où Sartre et lui collaborèrent à la revue "Combat", avait trouvé la formule adéquate pour traduire l'état d'esprit de la presse écrite :" la presse, c'est le lecteur " !  Confidentialité des sources d'information quand elles relèvent de l'indiscrétion sujette à polémique. C'est un point sensible quand l'info doit traiter de sujets impliquant directement des noms politiques...                                                                       Jean Canal 22/11/2009


  Afrique coloniale. En 1977 s'écroula le dernier témoignage de l'empire français, présent en Afrique Orientale. Il fut important par sa situation géographique qui constitue toujours un point stratégique et géopolitique  fondamental pour les échanges commerciaux des territoires appartenant à la corne de l'Afrique. L'Afrique a toujours été plongée dans des conflits internes que l'Occident a orchestrés avec une politique dite néocoloniale qui perdure sous des formes diverses,  légitimées par la légalité des gouvernements impliqués : l'économie en étant l'enjeu ! Les exactions commises par les dictatures permissives furent couramment pratiquées avec l'assentiment tacite des pays voisins et, aujourd'hui, de l'Europe. La chine omniprésente sur ce continent, notamment au Soudan, alléchée par les ressources pétrolières et minières, aura vite fait de spolier, derechef, les états qui se furent constitués en autonomie ! L'Afrique du Sud qui se veut un stéréotype de l'Occident en matière de civilisation... connait à l'heure actuelle des conséquences sociales dont elle ne soupçonnait pas l'arrivée. On constate donc, à nouveau, que les exemples historiques qui voulurent servir les peuples sont considérés comme caduques, à l'instar des crimes perpétrés en silence.... puisque l'auditoire sollicité souffre de surdité circonstancielle... Jean Canal  22/12/2009un rendez-vous crucial pour le climat et l’humanité. Le changement climatique a déjà des conséquences dramatiques. Les premières victimes sont et seront à l’avenir les populations déjà les plus vulnérables et les pays les plus pauvres : crises humanitaires, exodes, atteintes aux droits de l’homme risquent de se multiplier dans un futur proche.


Dossier. Les personnalités susceptibles d'exprimer la réalité sur la conjoncture climatique actuelle, existent.  Les lire et les écouter, à défaut de les voir comme certains dévolus à la cause médiatique, n'exigent pas d'effort intellectuel surévalué ! Hubert Reeves et Pierre Rabhi, eux, représentent les deux figures de la raison écologique et non d'état, contrairement aux vedettes de l'écologie. Leur vocation à la cause remonte à une période dont les circonstances climatiques étaient disputées par de nombreuses personnes fort septiques ! Copenhague vient de révéler mondialement la désapprobation  unanime de la large majorité des peuples en refusant le monde qu'on veut leur imposer ! Les réactions s'enchainent de la part des scientifiques presque opposés aux décisions lascives des états industrialisés qui trainent du pied pour prendre des mesures indispensables à la réduction minime des émission de Co2. Il semble y avoir un déséquilibre dans le raisonnement à adopter pour pallier à la catastrophe imminente : pourquoi les états souverains de la planète ne veulent-ils pas admettre leur échec ? Les limites des sociétés  sont atteintes.  Cette voracité pour une économie spéculative a fini par affamer la société consumériste qui plaide ostensiblement pour une autre façon de revoir le monde ! Le prix à payer risque de dépasser la réalité des chiffres que les statisticiens élaborent à partir de données sujettes aux tendances gouvernementales. Il serait contraire à la politique menée d'affoler les populations en leur dressant un bilan réel de la situation climatique !  Les villes sont-elles prêtent pour un changement de leurs habitudes, en modifiant leurs infrastructures ? C'est le comportement de toutes les sociétés face à l'environnement qui doit faire l'objet de profondes réformes. La passivité des gouvernements concernés atteste de leur insolvabilité pour solder le contentieux qui les oppose aux états victimes de l'occidentalisation sauvage du monde !  Aussi irrationnel que cela puisse paraître (tant pis pour les cartésiens) il faut impérativement repenser la société pour en sauver ce qui risque de disparaître historiquement !


Alors que les Etats Unis adoptent une réforme sur l'assurance maladie afin de pourvoir à une assistance "sociale" aux plus démunis en matière de santé, la France, sous la volonté d'un gouvernement réformateur tend à revoir tout son système d'assistanat devenant de plus en plus indispensable ! Pour que les américains en arrivent à appliquer des mesures relevant des idées socialistes, il faut vraiment que l'économie soit au plus mal, en se portant à son chevet... Souvenez-vous : the new deal, en 1929, fut la première mesure sociale mise en place dans un pays capitaliste ; la France n'est pas un pays capitaliste, ne le perdez pas de vue. Son système de prélèvement obligatoire sur les bulletins de salaires traduit une intention de préserver des cotisations à différents organismes sociaux permettant d'assurer les coûts de revient des dépenses occasionnées. Seulement, il y eut abus ! Autant de la part des médecins qui ont profité de cette manne administrative voire institutionnelle, puisqu'elle est entrée dans le fonctionnement des IV et V° républiques proclamées. Néanmoins, rattrapé par une très mauvaise gestion qui a creusé les déficits abyssaux de la Sécurité sociale entre autres, le système social français, un des meilleurs au monde, devra souffrir de ses réformes qui ne  favoriseront pas les citoyens honnêtes ! Jean Canal 24/12/2009


Donc, nous sommes maintenant confrontés à une réalité indéniable qui cependant fait toujours l'objet de discordes chez les septiques... occasionnels. Les états des pays riches pressentent la fin d'une hégémonie planétaire des sociétés post industrielles. L'urgence accule l'Occident grandement responsable à prendre des résolutions salutaires pour éviter le pire dont il subirait directement les désastreuses conséquences ! C'est d'ailleurs sur ces hypothétiques  présomptions que tout se jouera pour le meilleur et pour le pire, dans l'union fraternelle indispensable à la redistribution des richesses naturelles ; sinon la cassure fragmentera l'équilibre politique de la planète, entrainant dans son sillon les cartographies géopolitiques des peuples refusant leur condamnation à disparaître. Les manifestations hostiles à un certain laxisme politique à copenhague attestent d'une lucidité évidente qui paraît là où ni la Chine, ni les Etats Unis ne soupçonnèrent qu'elle pût se manifester avec autant de véhémence.  Les militants écologiques sont résolus à manifester leur volonté de changer de monde et faire valoir le droit de choisir une autre façon de l'envisager ; ce ne sont pas que les militants qui aspirent à vivre autrement. Cette une majorité entière de gens issus de tous les pays, ayant rompus avec des idéologies politiques qui ne les représentent plus dans leurs idées. Non, copenhague2009 n'apportera pas de solution aux problèmes insolubles. l.  Jean Canal  18/12/2009


Réformes et institutions.   Retour sur un sujet polémique. Vingt-sept ans après la loi Deferre sur la décentralisation de 1982 ( gouvernement de Gauche), la réforme des collectivités locales, sous la présidence d'Edouard Balladur (homme de droite) sera effective en 2014. Quelles conséquences cette réforme représentera-t-elle sur les courants politiques, en région ? C'est la question cruciale qui préoccupe de nombreux élus opposés à ces réformes, quand bien même eussent-ils une idée sur le devenir de leur patrimoine politique ! Des conseillés territoriaux remplaceront  ceux qui représentent la région. Elus au scrutin majoritaire à un tour, ils seront au nombre de trois milles contre les six milles connus aujourd'hui !  Réduction d'effectifs et donc de portefeuilles pour une concentration territoriale "rapprochant la région et le département" explique Nicolas Sarkozy. La redéfinition des compétences sur les pouvoirs des représentations territoriales reste le critère de cette réforme ! C'est sur ce point que s'anime le débat de fond ! Au niveau national, un projet institutionnel de cette ampleur répond à la course économique  dans la compétition européenne, sous la vision du présent gouvernement. Plus ou moins dictée par l'Europe qui implique que chaque état se mette en conformité avec les institutions européennes, cette réforme qui s'avère hélas indispensable, permettra à la France de se maintenir aux premiers rangs des états favorisés par l'économie de marché ! C'est à ce prix que subsistera la France en Europe, c'est à ce prix qu'elle se maintiendra en activité ! On peut également y voir la perte d'une certaine identité régionale... Néanmoins, il serait prévu de reverser l'intégralité de la fiscalité locale ; quand on sait que la taxe professionnelle ne pourra plus subvenir aux besoins d'aménagement des localités. D'un point de vue politique, par pure opposition au gouvernement, certains remettent en cause, voire en question, l'efficacité d'une telle réforme. Il est certain que ce chamboulement va obliger les territoires décomposés à revoir leur gestion avec plus de consensus national tout en perdant une certaine autonomie qui leur assurait une espèce d'indépendance... territoriale. Ce stratagème politique qui consiste à centraliser tous les pouvoirs au gouvernement actuel pour assurer une pérennité de sa gestion, se dessine, évidemment, à l'horizon des présidentielles de 2012. Cette redéfinition du paysage politique peut jouer à la faveur de l'opposition qui ne restera pas éternellement dans cette position. En y regardant de près, et en considérant la pensée de Deleuze à ce sujet, nous pourrions nous essayer dans la réflexion suivante, au risque de déplaire encore et toujours, : le socialisme doit se penser d'une façon universelle englobant les problèmes de fond des sociétés et non de mon devant de porte ! Réfléchissons sur cette interprétation.   Jean Canal  07/12/2009


Du minaret au clocher. Les religions sont priées de s'adapter aux principes scientifiques." Cette parole d'Averroès, philosophe musulman du XII° siècle, lui valut l'exil vers 1195. Il disputait l'interprétation de l'islam avec des esprits trop étroits de la charia, notamment à travers son œuvre majeure, "l'incohérence de l'incohérence." Copernic dut renier ses connaissances pour éviter le bucher. Galilée fut un des derniers à exprimer des vérités contraires à la Vérité suprême de la religion ! A l'heure où l'Occident s'inquiète de son hégémonie religieuse judéo chrétienne, l'islam semble donner raison à son histoire en se répandant sur tous les continents, y compris ceux qui furent les plus réticents à sa présence. Le terrorisme international, celui organisé par les fondamentalistes musulmans, traduit  constamment une humiliation faite aux occidentaux, naguère souverains de la planète, en perpétrant de façon régulière des attentats qui ne sont pas pour déplaire à certains courants religieux ! Pour justifier le crime, il faut qu'il se perpétue !  Sous couvert d'apporter un équilibre planétaire, l'Occident a voulu s'immiscer dans les affaires étrangères arabes ; l'intérêt principal : le pétrole ! Les principaux initiateurs de ce stratagème : les britanniques ! Le début du XX° siècle est marqué par une nouvelle forme du colonialisme : l'économie par quoi tout va dépendre. Hormis les divisions internes, au cœur de la religion islamique, avec les chiites et les sunnites, les arabes vécurent en paix, reclus sur des terres autonomes, en bonne condescendance avec l'Europe depuis le XVI° siècle et pendant le XIX°. Juifs et arabes vivaient de façon consensuelle, avec des principes religieux de respectabilité. Incapable de trouver une résolution qui contenterait les différentes parties du conflit, l'occident se croyant toujours les maîtres du monde a mésestimé la capacité politique des pays qu'il considérait inférieur, notamment la religion comme prosélytisme universel...                Jean Canal 10/12/2009

"l'ennemi de mon ennemi est mon ami" proverbe arabe.


L'Europe. L'Europe : un nouveau défit pour les peuples ! La présidentielle européenne répond à une demande générale de volonté politique de sortie de l'impasse économique ! Deux personnalités effacées incarnent une entité européenne, jusque là inexistante ! On se souvient de la phrase de Nixon à ce sujet : "L'Europe ! donnez-moi un numéro de téléphone !" En route pour le nouveau monde : L'Europe ! Cela signifiait que ce continent n'existait que géographiquement ! C'est peut être le début de l'Europe sociale indispensable à la pérennité des valeurs qui permettent cette union symbolique. La constitution européenne représente une chance démocratique pour les peuples souverains des vingt-sept états. Elle garantit l'instance de valeurs humaines bafouées par certains de ces états qui se voient confrontés aux lois que l'Europe impose. C'est une véritable chance de pouvoir saisir la cours européenne pour ester en justice son propre gouvernement !!! De surcroît, Amnesty International veille en permanence sur le respect du droit à la liberté dans toute sa mesure : celle de la presse comme celle du citoyen. Le traité rentre en vigueur sous peu. Il s'agirait de prétendre à plus de démocratie et d'étendre au-delà des vingt-sept une espèce de suprématie hégémonique permettant de concurrencer au niveau économique les pays en progrès. Eût-t-il été question de prospecter au-delà des limites de la conurbation géopolitique de l'Europe, cela admît un consensus !  Ce peut être une ambition honorable que de vouloir être en compétitivité permanente ; c'est d'ailleurs le propre du libéralisme sur lequel l'Europe veut se reconstruire, à l'instar des Etats Unis. Néanmoins, le marché des capitaux ne fait pas dans l'idéalisme ou la démagogie politique ; ni même dans les sentiments, face aux taux d'inflation de la pauvreté européenne : Cinquante millions de défavorisés et plus en Europe ! Le rêve européen s'avère encore et toujours accessible, à condition de n'oublier personne car "personne" était Ulysse dans l'Odyssée du grand Homère, lequel lutta contre le Cyclope qu'il vainquit ! Néanmoins, rentrons dans le vif du sujet ! L'élargissement des 27 dépasse les capacités de gestion de cette immense entreprise ! D'aucuns, animés naturellement par un altruisme débonnaire bercent leurs idéaux d'une vision pluraliste des peuples enfin unifiés pour garantir la paix ! D'autres, pétris de prudence et réalistes vis-à-vis de l'histoire de l'humanité contiennent leur enthousiasme prudemment... Pas d'effusion de joie extatique tant que l'égalité des peuples devant la constitution n'ait et ne soit une réalité ! Jusqu'à présent, bien que sollicités pour s'exprimer, les peuples européens répondirent, cahin-caha, à l'appel des nations concernées pour la construction européenne, ne percevant pas sans doute les rouages en tacite reconduction des avatars  en perspective certaine ! Le modèle américain étant quelque peu altéré par la crise économique qui a révélé les failles du tout capitalisme, les états européens volontaristes dans l'application de cette politique émettent de plus en plus de circonspection à l'encontre d'un système qui accuse des carences au niveau social ou plutôt sociétal ! Ceux qui aspirent à modeler leurs ambitions sur des institutions dites américaines dont la preuve fut faite de la faiblesse qu'il encours ; ceux-là-mêmes seraient les premières victimes d'un échec qui point à l'horizon de la chute capitaliste, au sens ou Marx l'entendait. A partir du moment que la fructification des profits issus de l'outil de production ne sert plus l'intérêt du peuple, ce dernier en subit directement les conséquences ; et comme il s'avère être, plus aujourd'hui qu'hier, le vecteur du fonctionnement du système consumériste, il finit par porter atteinte à l'équilibre monétaire en vigueur, en ne le pratiquant plus. L'effondrement partiel des banques qui durent faire appel aux états pour renflouer leurs caisses traduit pertinemment la situation précaire dans laquelle tout ce système se trouva lors de l'intensification de la crise économique ! De plus, un facteur qui semble en tout a priori être passé sous silence, est celui de la démographie exponentielle ! Le mot en lui même requiert une utilisation prudente pour ne pas froisser les susceptibilités enclines à une vision discriminatoire de l'acception ! Et pourtant, c'est le principal phénomène de préoccupation des états planétaires quand bien même garderaient-ils un silence bruyant ... sur des mesures adoptées en toute réserve pour pallier aux risques de croissance incontrôlable ! C'est déjà trop tard ! L'Afrique, principale "ressource humaine", subissant le néocolonialisme à la formule asiatique, présente toutes les caractéristiques pour répondre aux exigences d'un marché mondial des matières premières et de l'espace géographique où les pays développés installent leurs industries polluantes ! Vu sous un angle d'européen satisfait de son sort, les vingt-sept états qui incarnent l'entité de cet extraordinaire continent peuvent encore changer le déséquilibre planétaire en insufflant une démocratie populaire vouée à garantir la Liberté, la Fraternité et l'Egalité qui ne sont point appliquées ! La montée en puissance des mouvements écologiques traduit certes l'engouement que les peuples émettent pour un véritable changement auquel ils aspirent, toute obédience politique confondue. Il n' y a plus un seul état sans contre pouvoir constitué de mouvements alternatifs revendiquant un refus stricte du monde post moderne tel qu'il est imposé ! Toutefois, il ne faut pas oublier que la minorité des gouvernants reste souveraine en son état ; et cela malgré la situation de catastrophe à venir. Le refus de réduire l'émission de CO2 dans l'atmosphère de la part des Etats Unis ne révèle-t-il pas non seulement une incohérence de raisonnement tout en revendiquant un droit de suprématie sur les décisions internationales ? ! Maîtres du monde économique, les Etats Unis continueront à imposer la marche à suivre de l'économie planétaire !  Jean Canal


L'abbé Grégoire et les Juifs !

De l'identité nationale. Il s'agirait de définir une appartenance nationale à travers une identité qui incarnerait la représentation humaine d'une éthique ! La reconnaissance souveraine d'une facture de paternalisme attesterait de la nationalité de chacun. 1793, l'abbé Grégoire plaida en faveur des juifs pour qu'ils acquièrent une identité française, au nom des droits du citoyen. Dans un pays comme la France où le patriotisme est désuet face à une exaltation européenne, quel intérêt de s'interroger sur le statut du français, si ce n'est par soucis de se préserver du phénomène exponentiel de la démographie... avec une connotation xénophobe !Jean Canal 04/12/2009                                                              

Quoi qu'il en soit, cet intérêt pour la philanthropie lui a permis de rencontrer de nombreuses personnalités, notamment protestantes. Ses activités sont principalement tournées vers le perfectionnement de l'agriculture et l'instruction des pauvres. Il revient sur ce thème lors du concours de l'académie de Metz en 1787, pour lequel il reprend son premier mémoire en le remaniant. C'est son Essai sur la régénération physique, morale et politique des Juifs. Il partage le prix avec deux autres candidats.

Dans cet essai, Grégoire affirme qu'il tient une partie de sa documentation de ses relations dans le milieu des érudits juifs, et notamment par Isaac Berr Bing et Simon de Gueldres, deux rabbins qui le conseillent et lui font connaître la presse juive éclairée de Berlin. Il fustige l'attitude des gouvernements européens, qu'il accuse de cruauté et d'injustice envers les israélites. Il considère que la discrimination qui frappe les Juifs est contraire à l'utilité sociale. Il plaide également pour une « tolérance » religieuse, qui se comprend non comme un relativisme religieux, mais comme une humanité dans les rapports avec les Juifs, à l'image du discours des Évangiles. Si pour lui le peuple juif est un « peuple témoin » dont la dispersion a été un événement fondamental de l'histoire humaine, son but ultime est cependant la conversion des juifs. L'essai est un succès, et il est traduit dès l'année suivante en Angleterre.

Dans le même esprit, il avait déjà prononcé un sermon dans l'église Saint-Jacques de Lunéville en 1785, à l'occasion de l'inauguration de la synagogue de la ville. Il y développe le thème de la conversion des Juifs dans une vision figuriste qui tend à le rapprocher dès cette époque du mode de pensée janséniste[29]. Le texte de ce sermon a été perdu, mais Grégoire en parle dans plusieurs courriers et dans son Histoire des sectes religieuses en 1810.

Jean Canal


Plus jamais ça !  Les déclarations de guerre à l'Irak, l'annexion de l'Afghanistan (Russes et Américains), l'immixtion dans les affaires pakistanaises, l'ingérence géopolitique dans les conflits africains,  (génocide au Rwanda), la passivité sur l'affrontement Serbes Croate Bosniaques en 1992, le conflit perpétuel israélo-palestinien, les peuples décimés au nom de la raison de l'humanité etc., etc. Amérique du sud, états africains, Indonésie, Inde, Tibet, etc., etc. Depuis la promulgation des droits de l'homme universels de 1948 dont la déclaration par cinquante huit états membres était fondée sur le droit international de chaque individu, l'humanité n'a cessé d'être en conflit ! Sans évoquer, l'Indochine qui donna naissance au Vietnam et la guerre d'Algérie puis le Portugal en Afrique, avant la révolution des œillets, pas une décennie sans tueries justifiées qui trouvent leur raison dans des accords consensuels gérés par l'économie du monde. Les contentieux entre certaines franges fondamentalistes qui perpétuent la lutte armée sous des degrés différents d'idéologies, comme le Hamas, les Tchétchènes, les rebelles kurdes du PKK, etc., sans trop parler des massacres inter religieux entre hindous et musulmans, il est évident que l'humanité est encore en guerre contre elle-même. Plus qu'hier que demain, les animosités belligérantes végètent au sein de chaque nation en prenant des allures pacifiques insoupçonnées ! Peut-on croire un seul instant que le devoir de mémoire préservera les générations d'une amnésie ? L'évolution des idées politiques et sociales sont elles à même de répondre aux nécessités fondamentales des peuples quand le phénomène économie maintient en servitude ceux-ci ?!  Le patriotisme s'étiole au bénéfice de l'humanisme qui marginalise ses idées. D'autres s'érigent sous la passivité analogue à celle qui permit la déportation et l'élimination de millions de victimes, enfants y compris ! Quelle conclusion tirée de cette liste non exhaustive, si ce n'est de constater que les traités, les accords et les pourparlers de toutes bonnes fois qu'ils fussent, n'ont eu raison des humeurs meurtrières des hommes. Aucun exemple n'a suffi à défendre la paix. Les jugements parcellaires de bourreaux ( Chili, Argentine, Rwanda, Allemagne nazie, Cambodge, pour ne citer que les plus célèbres) qui se tiennent à la cours de la Haye, prennent parfois des allures de parodies de justice... En 39/45, un seul flic démissionna du sinistre programme que la collaboration planifia pour l'éradication d'une race humaine, en France ! Les peuples européens se persuadent, aujourd'hui, d'avoir définitivement conquis la paix, par "l'alliance" d'un traité qui garantit aux vingt-sept états de l'Union  : paix, fraternité et peut être égalité ! L'histoire démontre la valeur des traités et comment, dans des périodes de strictes nécessités invoquées par une idéologie relevant de prédications nationales elle encense la suprême raison d'état....                 Jean Canal  13/12/2009

 


Le bon usage de la liberté : La société confine à son paroxysme en adaptant la conjoncture aux phénomènes de crises qui l'affaiblissent. Si EDF annonce une augmentation de ses tarifs énergétiques en électricité durant la période des vacances, c'est d'abord pour que la nouvelle soit moins désagréable auprès du consommateur qui refuse de se soucier de ces problèmes, en pleine relâche saisonnière. Ensuite, et c'est sur ce point que réside la véritable raison, le monopole de l'énergie réchappe de plus en plus au groupe qui accuse le coup de la concurrence et plus particulièrement l'arrivée de nouvelles énergies propres dont le groupe ne possède pas tout à fait le monopole, heureusement ! De plus, bien que les citoyens européens éprouvent des difficultés à modifier leurs habitudes, ils se mobilisent pour une moindre consommation de l'électricité, en général. Le chamboulement climatique qui est, maintenant, pris au sérieux, a donc des conséquences bienfaisantes au sein des sociétés qui veulent abolir les anciennes pratiques. C'est en quelque sorte un bienfait ignoré pour le citoyen lambda qui ne se soucie guère des risques encourus à court terme, en usant de sa liberté de consommer au-delà des prérogatives écologiques instituées officiellement ! Quant aux écologistes, les vrais, évidemment, ils devraient se réjouir de cette initiative due aux lois du libéralisme ; lesquelles permettent allègrement ce genre de prévarications exercées en toute liberté permissive ! Cela leur permettra de mettre à profit leur science de l'économie d'énergie en faisant suivre un halo de lumière de pièce en pièce... ou bien de réduire drastiquement leur mauvais usage des appareils ménagés indispensables pour le bien être !..................................................................................Jean canal 17/08/2009

Ce serait en effet d'agir selon le bon sens commun et non individuel. Les avantages de vivre en société même lorsque celle-ci est reconstituée au cœur de groupes vivant en communauté est cette responsabilité commune que partagent ses citoyens confrontés à l'intérêt général ! Force est de constater que l'individu livré à lui-même est incapable de s'en sortir, sans l'autre qu'il considère comme la représentation contraire de ce à quoi il aspire le plus ! Lui seul d'ailleurs est persuadé le savoir ! 

Les diverses manifestations médiatiques qui se sont produites au cours de l'année 2009, particulièrement, mobilisèrent la conscience collective des citoyens encore septiques sur l'avenir de la planète ! Néanmoins, quelle leçon en ont-ils tiré ? De croire que le problème est résolu parce que quelques personnalités réussirent à sensibiliser le public à travers des travaux médiatiques, serait une erreur grave et conforterait surtout une politique gouvernementale allant dans le sens de la relance économique, basée sur l'excroissance ; alors que l'attitude de sauvegarde provisoire serait la décroissance qui commence à se développer, paradoxalement !


Un technicien de la chaîne publique FR3 mis en examen pour avoir diffuser de l'information non conventionnelle. Vol recel et contrefaçon sont les mobiles du crime de lèse majesté commis par ce journaliste soucieux de diffuser au grand public " le clip" du jour  ! "Quand on est invité, on a le droit qu'on vous dise bonjour, ou alors on n'est plus sur le service public. (...) Ca va changer". Le site Rue89 mit en ligne cette anecdote mémorable pour épandre sa notoriété ! Le métier de journaliste devient risqué, si l'on veut réellement se faire le reflet de l'actualité. Toutefois, le côté people de cette vidéo ne rentre pas dans le cadre du travail journalistique qu'une profession digne de ce nom exige, notamment lorsqu'il s'agit de traiter d'un sujet aussi polémique ! Quelle information tirons-nous d'une telle vidéo ? Rien ! si ce n'est l'impression d'avoir surpris le chef de l'état dans un exercice de style qui lui est particulièrement familier et dont il use avec zèle en faisant fi des critiques !!! Pour Rue89 , le média de l'excellence popularisée, il s'agit d'un scoop qui ajoute à la diffusion de son actualité... très médiatisée !


La vocation de l'Eglise. Benoît XVI aspire à recouvrer une pratique traditionnaliste de la religion au sein du catholicisme. La messe en latin existe toujours chez les fondamentalistes, représentant environs cent milles fidèles en France. Nous savions que le pape faisait parti de l'ordre de "l'Opus Dei" dont la puissance remonte à l'époque des Templiers. Confrontée à une vocation du sacerdoce raréfiée par la convoitise des sectes évangéliques, l'Eglise s'inquiète sur l'héritage à laisser aux populations catholiques. En crise, l'Eglise se radicalise pour reconquérir une suprématie religieuse en Europe, faisant ainsi défaut aux progressistes de ces dernières années, ouverts à une pluralité cultuelle ! Le Pape aspire à plus de rigueur dans la pratique des fidèles, quand bien même devrait-il y perdre quelques adeptes ; misant sur la minorité exemplaire qui donnera le ton à ses brebis égarées. Peut-on parler de combat pour sauver l'Eglise ou d'intégrisme religieux ? Plus que jamais les religions jouent leur rôle de sauveté conférée au Moyen Age par le sacerdoce qu'elles étaient sensées assumer auprès des fidèles en perdition ; comme c'est le cas aujourd'hui avec des sociétés déchues d'une certaine paternité religieuse, au profit de l'individualisme divisant puis égarant les croyants ; puisque ils sont le sujet de la préoccupation papale... L'Islam tient une place prépondérante dans cette hégémonie religieuse qu'elle pérennise par une présence européenne qui inquiète qui le Pape, qui les états d'obédience chrétienne.  Omniprésentes, l'une et l'autre, sur tous les continents, et parfois de façon imposante, ces deux monothéisme de la spiritualité risquent fort de s'affronter un jour, non plus par des formes ecclésiastiques, mais, comme c'est le cas en terres occupées au moyen de procédés irréligieux. Le Coran et la Thora. Le problème israélo palestinien reste intact avec une population orthodoxe plus importante à Jérusalem, la ville sainte des trois religions monothéistes. Occupée par les religieux juifs qui essaient d'imposer la loi de la thora, avec des pratiques d'intimidation, notamment à l'encontre des femmes, la frange dure de l'extrême droite religieuse israélienne pourchasse les infidèles en chassant les laïques qui, acculés à une pression psychologique, partent, pour la plupart, s'installer dans des villes moins intégristes. Ce conflit sociétal qui se déroule entre un même peuple traduit sans doute un refus catégorique d'une population laïque combattant l'idée d'être amalgamé à une cause toute religieuse de la Palestine. Pour la plupart, favorable à un état palestinien, cette frange d'israéliens tient tête à une montée fulgurante d'un intégrisme religieux provocateur.  Prohibé en France le port du voile intégral sera peut-être dans quelques années une pratique en vigueur si les religions reprennent le sens de l'histoire de l'humanité, là, où elles l'ont laissé. Le voile est une coiffe adopté par les confréries religieuses catholiques encore en activité ; il recouvre la chevelure. Devant cet interdit, la loi doit s'attendre à être remise en question par des états où la culture inclut cette forme ostentatoire de tenue vestimentaire ; puisque cela est avéré, le Coran n'en fait point mention ! La Convention européenne de sauvegarde des Droits de l'homme et des libertés fondamentales risquent de faire l'objet de saisines de la part des communautés religieuses. La magistrature vers de nouvelles perspectives. Suite de la première page.

Toutefois, les plus inquiets de ce changement majeur ne sont peut être pas les délinquants qui n'ont jamais d'autres alternatives que de comparaître devant un magistrat instructeur leur notifiant leur état de fait ; mais c'eût été le pouvoir politique qui eût été inquiet de faire un jour l'objet d'instigations judiciaires ordonnées par un autre pouvoir de même obédience ! En effet, le jugement d'un délinquant n'advient qu'après une instruction du délit formulé en dossier ; que ce soit en comparution immédiate ou bien en différée, les peines inscrites au code pénal ne changent guère, si ce n'est selon l'humeur du magistrat et d'après les compétences de l'avocat de la défense, à faire fléchir les sanctions ! Le procureur se réfère, effectivement, aux alinéas du code qui lui insufflent la condamnation. Cette formule s'applique en correctionnelle où son jugés les délits mineurs n'excédant pas des peines supérieures à celles requises en cours d'assise. Quant à l'assistance d'un avocat en milieu policier, il ne fait que plaider en faveur du système qui tient à justifier sa volonté d'apporter un soutient juridique à la présomption d'innocence de l'inculpé !    De nos jours, monsieur tout le monde peut facilement être interpellé dans la rue, amené dans un commissariat pour vérification exhaustive de l'identité, puis mis en examen après avis du procureur de la République ! Le véritable problème de cette justice serait dans son coût de revient exorbitant et auquel l'état ne peut plus faire face. Elle englobe les frais de justice et ceux dus à la partie civile que la plupart des condamnés ne peuvent acquitter faute de moyen financier. De plus, c'est l'état à défaut de faire payer les coupables qui rembourse les victimes. Il y a également la gestion des prisons dont le coût par détenus affleure les cent cinquante euros par jour ! Sans parler du prix de revient de l'appareil policier et des services de gendarmerie. Ajoutons à cela les dépenses faites pour couvrir les frais de la justice civile et pénale gratuite... ; non l'état se défausse devant les véritables raisons qui l'incite à revoir son système judiciaire, certes obsolète, mais inadapté aux conjonctures sociales présentes en milieu français et européen... Il est facile de comprendre combien il est dans l'intérêt de l'état de pourvoir moins de poste dans les secteurs cités ci-dessus, tout en préconisant la fermeture pure et simple de locaux de gendarmerie ! comme si la protection des personnes (du moins de certaines personnes) ne présentait qu'un moindre soucis... Pour parvenir à mettre en place tout ce système judicieusement élaboré, il convient de proposer un substitut au juge d'instruction par "la qualité des propositions visant à simplifier les procédures d'enquête et de jugement en renforçant le respect des droits des mis en cause et des victimes" Nicolas Sarkozy). C'est un argument choc qui déstabilise les septiques ! Philippe Léger, ancien magistrat, est là pour apporter toute la lumière au projet ! Et de surcroît, Nicolas Sarkozy a demandé à la garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, de "poursuivre et compléter la réflexion pour aboutir, après une concertation la plus large, à une refonte des code pénal et de procédure pénale". Et comme une réforme de la justice se fait de façon exhaustive, le code pénal sera revu et corrigé pour le plus grand bien des citoyens ! Il est évident que le parquet tient a garder tous ses pouvoirs juridiques afin d'en user au gré de la volonté politique au pouvoir... Néanmoins, la conjoncture européenne qui influe sur les faits divers accrus dans une excessivité dangereuse semble donner matière à réflexion au système judiciaire qui ne peut plus faire face à cette nouvelle délinquance ; car sa maîtrise en terme de budget est lacunaire... Jean Canal le 12/09/2009


Vers une société sélective. Les villes proprement aseptisées par une recomposition de leur tissu urbain tendent à répondre favorablement à une population soucieuse de vivre harmonieusement dans un milieu  d'exclusion en tout genre ! Que ce soit celles de France ou d'Angleterre, en passant par Berlin, l'entité de la cité est vidée de son essence historique qui lui confère sa valeur : l'individu dans toute sa singularité et son originalité première est devenu une espèce d'histrion du spectacle ! Les mêmes schémas d'urbanisme se dessinent dans chaque agglomération ; que ce soit à la sortie des grandes villes où l'on retrouve l'infrastructure des zones artisanales et commerciales enchevêtrées les unes aux autres, ou bien à leurs entrées où les aéroports devenant trop étroits asphyxient les citadins indolents. Dans cet univers pratiquant une arrogance provocante, et afin de se protéger de tout ce qui ne correspondrait pas à la représentation de lui-même, l'individu évolue en une circonvolution qui lui est propre. Très stéréotypé par une forme de pensée consensuelle valorisant l'archétype sociétal, cet individu-là (c'est-à-dire la majorité) se conforme institutionnellement aux nouvelles valeurs ultramodernes des nouvelles richesses virtuelles en vogue... Complètement broyé par un processus de rentabilité outrancière, il contribue à sa propre intégration dans ce système, avec paradoxalement l'assentiment des exclus qui lui incombent son état ostensible ! Vain serait de croire qu'une quelconque alternative pût sortir ces nouveaux citadins de cet univers erronée qu'ils ont conçu ! Fondée sur une passivité qui traduit leur incapacité à réagir pour essayer de sourdre du marasme, la société échappe à tout espoir de renouveau ! JCanal 02/12/2009


Au nom de la minorité ! La colonisation par l'implantation de nouvelles constructions en territoire occupé palestinien provoque la désapprobation de la communauté internationale que les Etats Unis n'ont pas manqué de souligner lors d'une conférence de presse ; ralentissant ce long et interminable processus de paix. Minoritaire dans l'état d'Israël, les ultras orthodoxes  entendent imposer les tables de la loi juive au reste de la population qui aspire à plus de laïcité, notamment chez les femmes toujours discréditées. Tandis qu'une ville comme Tel-Aviv affiche une espèce de pluralisme culturel tendance occidentale, le pouvoir religieux israélien, au même titre que celui pratiqué par les fondamentalistes musulmans, impose un mode de vie de plus en plus extrémiste à une population qui d'obédience traditionnaliste prône aussi un pluralisme culturel ! Le parti ultra orthodoxe israélien Shass qui refuse les directives de camp David tend à perpétrer ainsi que le Hamas une vision étriquée du religieux. Le gel momentané de "l'annexion urbanistique" des terrains palestiniens fait songer à du décongelé remis au frais...      Jean Canal 28/11/2009


Jaurès. Evoquant la mémoire de Jaurès, commémorée cette année, les mots Liberté Egalité Fraternité reviennent comme un cycle récurrent de la démocratie. Après son assassina, les peuples furent décimés à leur tour, conformément au conflits des états belligérants qui plongèrent l'Europe, puis le monde dans deux guerres inexpiables ! Il ne reste aujourd'hui de cet illustre personnage qu'une forte impression de luttes inachevées pour l'intègre identité des nations ! Sans cesse, les peuples se sont évertués de faire valoir leurs droits, sans relâche ils les revendiquent : ceux qui furent à l'origine de leur libération en 1789. Enfermée dans des valeurs traditionnalistes, la France dubitative s'interroge donc aujourd'hui sur son identité propre ; celle par laquelle elle entend se faire encore l'ambassadrice au-delà de ses frontières qui n'existent plus ! "C'est quoi être français ?" lance-t-on dans l'espoir de sonder l'état actuel d'un pays déraciné ! C'est tout simplement vivre en France, eût répondu Jaurès..., en de telles conjonctures ! Jean Canal 26/11/2009


Criminels de guerre, crimes contre l'humanité !  A quelle période peut-on considérer que des crimes  furent perpétrés à l'encontre de l'humanité ? Dès le 26 mai 1945, l'ONU promulgue ses lois pour remédier aux exactions commises sur tout être humain ; l'horreur de la dernière guerre mondiale révéla une cruauté inconnue auparavant au cœur des sociétés des nations (SDN). Jamais, même dans l'antiquité, les Barbares s'étaient comportés de la sorte. Cette barbarie moderne qui traduit tout simplement les impulsions d'êtres humains banals, effraie l'humanité entière ! Hannah Arendt, lors du procès d'Adolph Eichmann, décrivit cet assassin comme étant l'homme le plus banal. Ce qui lui valut les foudres des milieux juifs n'ayant pas compris la subtilité de l'analyse de la philosophe. La haute cour de justice qui venait de se constituer ne put, hélas !, empêcher les violences qui survinrent en aval de l'histoire, durant les conflits armés  de 1950 à 2009 ! Le devoir de mémoire doit-il pratiquer une labilité sélective, en omettant certains faits historiques qui desservent la vérité ? Les peuples ont un pouvoir dont ils n'usent point pour faire valoir le droit qui leur est inaliénable, même s'ils se persuadent du contraire -l'histoire se répète, malgré la vigilance permanente ! jean canal 02/12/2009


Cette journée qui est consacrée aux femmes battues et déshumanisées sur toute la planète illustre la volonté de mettre fin à toute forme d'injustice, quand bien même renaîtraient-elles à chaque époque avec souvent hélas les mêmes paramètres connus. Le devoir de mémoire est fondamental pour sauvegarder la liberté ! Néanmoins, il doit revêtir les aspects neutre que son éthique exige lorsqu'il s'agit de transmettre la vérité dans sa pluralité totale. Les éventuelles récupérations politiques qui serviraient une cause moins noble que la mémoire elle-même seraient immédiatement démasquées...  C'est d'ailleurs, en cette conjecture que les intellectuels d'un pays doivent intervenir pour exciper par devers les médias toute exactions commises à l'encontre qui d'un citoyen planétaire, qui d'une démocratie souveraine. Le XXI° siècle est certes loin de répondre favorablement aux cris étouffés des peuples serviles !


"Ne quid nimis !"

L'affaire dans l'affaire ! Où comment un homme politique important veut se débarrasser d'un autre homme politique qui risque de le devenir, important ! Il n' y aura qu'un dénouement favorable aux accusés qui seront lavés de tout soupçon afin de pouvoir recouvrer leur fonction politique au cœur des affaires d'état. Les rivalités ministérielles sont à l'origine de cet imbroglio bureaucratique. La trame se déroule dans les coulisses d'un gouvernement pris dans la course aux élections présidentielles qui évinceront les antagonistes d'un même parti inclus dans la majorité. L'implication des uns et des autres est avérée, mais improuvée.
 

"Jus et norma loquendi !" Le franc parlé de Dominique de Villepin traduit une honnêteté dont l'ancien premier ministre de Jacques Chirac eut l'opportunité de faire preuve, lors de son intervention mémorable à l'ONU, dans un discours symbolisant la paix mondiale, contre la guerre en Irak ! Il reste intouchable...


"Ego sum qui sum ! Si l'adversaire est de taille, Nicolas Sarkozy, il n'en est pas moins amoindri par l'arrogance caractérielle qui lui confère cette pertinence d'orateur cicéronien ! Néanmoins, le titre qu'il représente devers la nation le protège, médiatiquement, de tout échec dans ce procès !


"Jure et facto ! Ce seront les petits qui règleront l'addition, comme il se doit selon le bon usage de l'injustice... "bis repetita placent !" Et le peuple d'applaudir, et les maîtres de grandir !
"Imperium in imperio ! Il fallait lui donner toute la force politique pour qu'elle parût plus crédible au cœur de la société ! Cette affaire, semblable à toutes les affaires politico financières que les pouvoirs gouvernementaux successifs ont produit au grand jour, s'inscrit dans un règlement de compte strictement personnel qui n'a pu, en son temps, être réglé selon les lois du " Habemus confitentem reum !"

Jean Canal 22/09/2009
Lecture conseillées : Balzac : "Une ténébreuse affaire" ;
"Le Prince" Machiavel.


L'idéalisme : un courant toujours en activité si l'on en croit les mouvements en action pour un autre monde prônant une solidarité, un tantinet d'amour et une égalité fraternelle ! Des mots qui veulent prendre forme avec des idées en gestation dans un monde qui reste  complètement virtuel et toujours clos dans une paradoxale conception rationnelle de l'humanité ! Ils sont nombreux, animés de passions ; volontaires imminents, ces représentants vivent quand même en dehors d'une cinglante réalité qui ne manquera pas de rappeler à tous le prix à payer pour des erreurs incommensurables ! Le point de non retour est atteint, n'en déplaisent à d'aucuns enquis en la matière. L'islam aux portes de l'Europe. Et si la Turquie était le moyen de s'intégrer dans le monde musulman ? La mosquée en construction, à Marseille, sera l'illustration d'un courant religieux qui tend à se répandre sur toute l'Europe... Nos amis les Arabes dont les pays sont des exemples de fraternité et d'accueil chaleureux représentent-ils une véritable menace pour l'Occident ?! Tant que le droit de culte est respecté dans l'esprit d'une tolérance mutuelle, en Occident, et qui pis est en Europe, les incidents qui surviendraient éventuellement seraient à imputer à une minorité de fondamentalistes dénués de raisonnement ; car les conséquences seraient un prétexte à ce même Occident pour se "débarrasser" de ses ennemis révélés ! lire la suite Jean canal 11/11/2009
Revenons sur le sujet qui ne nous préoccupe pas encore mais qui appartient déjà aux questions de demain que les peuples souverains de l'Europe se poseront indubitablement. Le président élu de l'Europe pourra-t-il représenter une aussi grande diversité culturelle, religieuse et linguistique ? De quelle obédience politique devra-t-il être pour répondre aux prérogatives de chaque état, empreint d'idéologies très différentes ? Le fédéralisme qui guette les vingt-sept insuffisamment autonome économiquement favorisa-t-il le développement individuel des états ? Tant de questions et autres qui resteront en suspend pour longtemps encore. à suivre.... Jean Canal 13/11/2009
                                                                                    Jean CAnal 12/11/2009.


Le rêve américain. Disons les choses comme elles sont ! Le président des Etats Unis rencontre les difficultés prévisibles à son mandat ; puisqu'il tente d'instaurer un soupçon de politique dite "sociale" dans une institution qui n'en reconnait pas le droit ! Là où un système a basé son évolution sur le profit et uniquement le profit, sans réinvestir les plus values tirées de la spéculation au bénéfice de l'amélioration de la condition humaine, eh bien ! majoritaire dans son entité, la population appauvrie par cette prévarication capitaliste exerce forcément une dépression dans l'économie périclitant ! Le plus grave, ne serait pas de rencontrer des difficultés a priori insurmontables auxquelles le président Barack Obama est confronté en connaissance de cause, non ! La déception viendrait plutôt de la part de cet électorat qui, lui ayant fait confiance, le dénigre déjà, en changeant de camps, parce que leurs intérêts personnels n'ont pas été satisfaits ; et cela sans tenir compte des entraves que l'es oppositions politiques nationale et internationales lui posent pour déstabiliser ses projets.


Non au vaccin H1N1. suite de la première page. Au citoyen de choisir pour inoculer son enfant d'une substance dont certains scientifiques remettent en cause l'efficacité tout en avertissant des conséquences à long terme pour la santé : risque de développement de cancer, infertilité masculine (déjà que les hommes manquent de vigueur au labeur sexuel...), perte d'immunisation naturelle et développement de maladies encore inconnues ; adjuvent dangereux, effets secondaires imprévisibles ! Bref ! Un véritable scénario de science fiction.Voici les deux principaux adjuvants que contient ce vaccin, du moins celui proposé aux populations, différent de celui administré aux personnalités politiques et autres.

Le Thimerosal produit dérivé du mercure, est toxique pour l'organisme. Il est en grande partie responsable de l'augmentation des troubles neurologiques chez l'enfant, comme l'autisme. De plus il est proscrit dans 32 pays dont les USA et la Russie.

Le Squalène provoque des maladies auto-immunes comme la sclérose en plaque. Il est à l'origine des troubles survenus au cours de la guerre du Golfe chez 100 000 soldats Toutes ces maladies sont incurables et invalidantes.


La mémoire labile. Doit-on finir par laisser choir la mémoire dans les limbes de l'amnésie ? 2008 mourut le dernier "ploilu" ; mais les séquelles de l'histoire semblent récurrentes chaque 11 novembre ! Un certain devoir de mémoire doit être préservé, certes, pour transmettre aux générations à venir les erreurs à éviter !! Les conflits en Afrique entre Tutsis et Hutus  puis ceux perpétrés entre Serbes et Bosniaques dans les années  quatre-vingt dix, sans parler des guerre d'Irak, du terrorisme au Pakistan, en Afghanistan  furent-ils évités malgré Verdun et les camps de la mort de 39-45 ? ! L'histoire nous le démontre constamment : elle se répète sans fin quand bien même serions-nous vigilants ! Seuls les peuples peuvent être garant de la stabilité de la paix, à condition d'être réellement souverain. Lorsque les américains libérèrent certains camps de concentration, les généraux obligèrent les Allemands des villages voisins à visiter ces endroits damnés ; certains ne soupçonnèrent point les horreurs qui s'y pratiquées, d'autres savaient ! Un bourgmestre et sa femme, se sentant coupables de leur silence, une fois rentrés chez eux se suicidèrent !       Jean Canal 11/11/2009


 Quand les médias influent sur la haute autorité. Donc les médias représentent effectivement une force politique qui peut, selon les cas, faire fléchir, à défaut d'influencer, l'attitude des dirigeants ! du moins en Occident, pour certaines situations rendues publiques inévitablement. Le président Sarkozy abdique devant la pression tacitement exercée par le monde politique heurté par la manière... Adoubée par la classe politique française unanimement interpellée par la méthode exercée, la pièce maitresse de l'échiquier que manipule le président de la république vient de perdre un tour dans son jeu. En ayant voulu distribuer des responsabilités politico financières au sein de son entourage intime, il vient d'affaiblir sa crédibilité. Cette espèce de passation de pouvoir entre mêmes membres de la même famille politique est très mal perçue par l'ensemble de la classe politique internationale et notamment par la totalité des médias. C'est un exemple de démocratie qui réconforte dans un avenir de plus en plus voué au développement d'oligarchies... démocratiques ! 


 Les états féodaux des sociétés modernes ! Les maitres et seigneurs règnent sans partage sur leurs états soumis à leurs prérogatives. La redistribution des richesses qu'ils tirent d'une politique économique stratégique sert les intérêts personnels d'un système dont ils sont les initiateurs. En reléguant des pouvoirs à ceux qui versent un tribu pour ne pas parler de dîme, ils instillent à la société une économie suffisamment importante pour se maintenir en gestation de production marchande qui permet au développement social de générer les richesses  qu'ils récupèrent de droit ! Ainsi, il n' y a de crise qu'à l'aune du déficit qui augure de la fluctuation des biens financiers ; de là découle la fluctuation de l'offre à la demande, selon le bon vouloir des Maîtres !


2009    1989    1949  "Ce n'est pas moi qui ment, c'est vous !" Kravchenko lors de son procès. 2009 est également "l'anniversaire" du procès Kravchenko qui fit couler beaucoup d'encre dans la presse internationale. Le parti communiste français aveuglé par l'adoration du numéro 1 soviétique, mena une campagne de soutient à Staline dont la politique concentrationnaire fut révélée. Les camps passés sous silence jusque là furent évoqués dans "j'ai choisi la liberté" ; ouvrage de l'auteur dans lequel toutes les horreurs du régime sont mise au jour. Ce dissident russe qui avait fui le régime attaqua "Les Lettres Françaises", l'hebdomadaire communiste qui démentait ses écrits ! Après un témoignage poignant d'une déportée allemande Margaret Buber Neumann, Kravchenko gagna son procès et ce ne fut qu'en 1974, en France, que "l'empire soviétique fut définitivement éradiqué de l'idéologie française avec  "l'archipel du Goulag", ouvrage dénonçant les camps, par Soljenitsyne... un autre dissident ! Les intellectuels français de l'époque eurent un discernement qui fut à l'origine des ruptures entre collaborateurs es Lettres : Sartre et Aron se brouillèrent définitivement.2009 est également "l'anniversaire" du procès Kravchenko qui fit couler beaucoup d'encre dans la presse internationale. Le parti communiste français aveuglé par l'adoration du numéro 1 soviétique, mena une campagne de soutient à Staline dont la politique concentrationnaire fut révélée. Les camps passés sous silence jusque là furent évoqués dans "j'ai choisi la liberté" ; ouvrage de l'auteur dans lequel toutes les horreurs du régime sont mise au jour. Ce dissident russe qui avait fui le régime attaqua "Les Lettres Françaises", l'hebdomadaire communiste qui démentait ses écrits ! Après un témoignage poignant d'une déportée allemande Margaret Buber Neumann, Kravchenko gagna son procès et ce ne fut qu'en 1974, en France, que "l'empire soviétique fut définitivement éradiqué de l'idéologie française avec  "l'archipel du Goulag", ouvrage dénonçant les camps, par Soljenitsyne... un autre dissident !                                                                                                                                                   Jean Canal 08/10/2009


Raphaël Anthoven anime sur France culture une émission de philosophie qui ne manque pas d'éloge concernant  les œuvres des grands philosophes ; lui-même philosophe, il reçoit d'autres philosophes ! Où en est la philosophie aujourd'hui ? Hormis le traditionnel devoir rédigé en huit pages  à travers un syllogisme exigeant une rigueur dans la rédaction, en préparation au Baccalauréat ! Il faut reconnaître que la philosophie n'a cessé d'évoluer au fil des penseurs qui se sont penchés sur son devenir et, plus particulièrement sur la place qu'elle occupe dans une société qui ne lui accorde que très peu d'intérêt. A son détriment le Coaching est venu suppléer aux remèdes de l'âme que Platon distillait avec la maïeutique. Les nouvelles classes sociales montantes ont plus facilement recours à des concepts efficaces immédiatement plutôt que se pencher sur des idéologies qui ne correspondent plus à leurs ambitions. Alors, la philosophie prise dans son entité intrinsèque redevient-elle l'apanage d'une élite reconnue uniquement dans sa compréhension absolue ? !


 L'horreur des hommes.....  Donc nous avons au gouvernement des gens glauques qui eussent mené des vies dissolues en toute impunité avec le consentement et, au demeurant, la complicité silencieuse de dirigeants politiques et autres ! Le pire, nonobstant, reste cet acharnement médiatique de gens de gauche qui, informés depuis longtemps du fait, manifestent, soudainement, leur hostilité à l'encontre du Ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, dont le neveu est impliqué dans une affaire de viol ! Malchance ! JC


  A propos de Copenhague. Il n'y a plus aucun doute concernant les intentions des gouvernements, lorsqu'il s'agit d'engager leurs responsabilités sur l'évolution des sociétés. Le grenelle de l'environnement fut une mascarade à laquelle les associations écologiques et les figures emblématiques de cette nouvelle tendance ont contribué, en connaissance de cause. L'avantage d'une telle conjoncture, néanmoins, permet de révéler combien la démission de la part des responsables est entière. Elle atteste de l'incapacité de résorber un problème qui dépasse toute ingénierie technologique. Sur une situation politique bloquée, les pays les plus développés refusent de modifier le comportement consumériste des nations, craignant de perdre le pouvoir qu'ils exercent sur la sphère économique ! JC 20/12


Critique et raisonnement infondés à l'endroit des investisseurs de la pensée contemporaine illustrée sous forme de compte rendu journalier. Tel serait le thème de cette rentrée de septembre, dans le monde des lettres où la composition littéraire devient un exercice d'usage permettant l'expression dans tous les genres. A quels penseurs se fier pour conduire son raisonnement dans le droit chemin de sa propre éthique ? Les anciens et les modernes se sont toujours opposés pour défendre des idées relatives à la conception qu'ils s'en faisaient : de la pensée ! Le profane enclin à s'initier au savoir médiatique reçoit celui-ci comme une manne de quotidienneté avec l'ultime conviction d'être préservé de l'ignorance. Cette fausse interprétation stabilise l'état d'inactivité intellectuelle des acteurs de ce système délictueux.

Passeur d'idées, Michel Onfray, issu de classe sociale très modeste, se place parmi les philosophes les plus lus et les plus écoutés de cette période ; à cinquante ans, il a publié cinquante livres dont la pensée est accessible à tous.   Montaigne semble être, avec les auteurs grecs et latins, une œuvre majeure dans son étude. Il anime des universités libres du savoir à Caen, dont la diffusion est retransmise sur France culture depuis quelques années, pour ceux que cela intéresse. Pour comprendre le monde contemporain et notamment le comportement des sociétés, cet auteur met à la disposition du profane tout une bibliographie de références philosophiques et littéraires. Une pensée claire épistémologique délivre la connaissance de ses emprises élitistes que les classes ont tenté de se réserver. Avec Onfray le savoir et la connaissance servent les causes les plus nobles. Populiste, tout en gardant son aspect concis dans ses écrits, Onfray restitue à la philosophie son rôle premier : celui de délivrer les êtres de leur carcan quotidien ! En se référant à Socrate, il remet au goût du jour le "connais-toi toi-même" sous entendu avant d'essayer de connaître les autres...

 


La fin d'un professionnalisme journalistique. L'agence de photographie reportage Gamma dont Depardon fut un de ses initiateurs, licencie ses employés qui firent sa notoriété dans les années soixante-dix. La popularisation de la photographie numérique a ouvert les portes de ce domaine très privé, aux amateurs-photographes en situation d'opportunité événementielle ! Quel jugement peut-on porter sur une telle évolution du milieu dans le photojournalisme ! Internet revêt toutes les caractéristiques pour remplir les fonctions journalistiques autrefois réservées aux professionnels et tant jalousées par eux ! L'histoire de l'évolution des médias vient de leur démontrer que cet apanage ne leur est plus strictement réservé. Il n'en possède plus l'exclusion, comme au temps où la relation professionnelle faisait la reconnaissance de chacun. Est-ce vraiment un coup de grâce porter à l'image de haute qualité, avec toute l'expression qu'elle dégage à travers sa prise de vue subjective ? Ou bien est-ce une nouvelle génération de photojournalisme qui voit le jour ? Visa pour image ne manquera pas de l'évoquer, en septembre, lors de son festival annuel qui risque d'être très expressif !  "L'appareil ne fait pas le photographe, dit le vieil adage" ; mais il y contribue...

La fin du juge d'instruction marque un pas décisif dans l'avancée politique du pouvoir ! Le procureur suppléant donc aux fonctions magistrales de l'instruction judiciaire, il siège en maître parfait sur l'appareil répressif de l'état ! Les récentes statistiques établies par les services de gendarmerie et de police sur la montée inexorable des actes délictueux, atteste du malaise que les sociétés traversent face aux précarités : le chômage et la nouvelle pauvreté incitent à des conduites hors la loi, d'autant plus quand les dirigeants politiques ne sont plus des exemples de scrupule

La langue de bois est une expression directe qui permet de justifier ses dires tout en ne les exprimant pas : Christine Lagarde, pour ne pas le citer, manie avec excellence la langue autrefois de Voltaire, afin d'expliquer aux français septiques les applications fiscales qui les attendent incessamment sous peu. Donc, pas question d'alourdir le paquet fiscal mais de l'alléger en procédant à des prévarications obligatoires qui s'inscrivent, évidemment, dans la lutte de la pollution contre le chamboulement climatique... Le Français est ainsi déculpabilisé! 

Le détournement insidieux du savoir par les détenteurs de la connaissance, au cours des siècles, se traduit par l'étiolement de plus en plus observé au sein des élites sensées représenter la société. Appauvries, elles sont incapables d'émettre un plan de réformes profondes des institutions aux services des nations. Les soubresauts relatifs aux différents changements politiques opérés n'ont fait que révéler l'échec d'instruire une nouvelle forme de comportement social. jean canal 25/08/09

Les grandes puissances qui président au fonctionnement du monde sont appelées à disparaître au profit de nouveau pays émergeant, situés encore dans l'anonymat !  L'histoire de l'humanité, certes ne manque pas d'exemples : l'Espagne et le Portugal autrefois grandes puissances ne représentent aujourd'hui que des états européens colonisés par le pouvoir de l'économie mondiale. La liste reste exhaustive et il y a pléthore en la matière.

En matière écologique il y a ces mobilisations officielles que les pays occidentaux plus particulièrement mettent en œuvre pour attester de leur "ferme volonté" de lutter contre le chamboulement climatique. Les mesures prises jusqu'à présent ne relèvent point d'efforts allant dans le sens d'une pratique intelligente de la décroissance exponentielle qui permettrait de revoir les fondements de la vie au quotidien des occidentaux, notamment. Le Grenelle de l'environnement n'est que de la poudre aux yeux de ceux qui sont déjà atteints d'une cécité politique...

Il est tout à fait évident que l'emprise de l'économie sur les marchés influe sur le comportement de l'individu et donc de la société. Changer nos habitudes qui finissent par s'inscrire dans un atavisme serait la remise en question de notre façon de raisonner et donc d'être ! Etant dans une société du paraître, aujourd'hui plus qu'hier, la pratique de nos mimétismes handicape ce nouveau modèle conceptuel qui permettrait aux sociétés de concilier un climat chamboulé avec une adaptation humaine selon les secteurs les plus touchés par cette modification devenue naturelle.

Ces grandes puissances qui ordonnèrent la marche du monde sont encore d'actualité en se classant parmi les responsables de la situation actuelle. A la tête de l'évolution moderne, leur responsabilité leur incombe de pallier aux problèmes de fonds que l'humanité rencontre.               Jean Canal   08/08/2009


Le pire reste à venir. Ce serait un adage à cultiver au quotidien afin de se prévaloir sur les avatars de l'économie très fluctuante en cette occurrence. Deux années que la crise sévit : les optimistes prévoient une régularisation dans le courant 2010 ; les plus réalistes estiment que c'est le début de la fin !  De plus, cette façon d'interpréter judicieusement la tendance, permettrait de se prémunir des éventuelles catastrophes financières qui s'abattront sur les pays, comme les tempêtes climatiques devenues fréquentes. Soyons sérieux ! Les PIB européens sont inextricablement liés les uns aux autres par l'imbroglio économique dont ils dépendent ! Comment peut-on espérer une relance de l'économie quand les concurrences au niveau mondial taillent en pièce les pays à faible taux de productivité ! En outre, le citoyen échaudé par la crise et notamment vis-à-vis du comportement des dirigeants, n'est pas prêt à se relancer dans une consommation aléatoire et dont il trie de mieux en mieux le nécessaire du futile ; même si beaucoup de travail reste à accomplir, pour modifier les mentalités !      Jean Canal 17/08/2009


L'Europe hypothéquée :  Endettements, surendettements, ventes et saisies de biens, tels seraient les pratiques couramment employées pour  rembourser les prêts contractés auprès des organismes payeurs ! Juridiquement la démarche est légale ; moralement elle revêt les aspects d'une société de plus en plus encline à l'impartialité dans le règlement de ses comptes. Les crédits accordés par les banques aggravent sciemment la crise actuelle qui ne se remettra pas de sa situation, notamment tant que l'assainissement de la fructification des capitaux ne veuille bien répondre à un ordre financier du capitalisme privé ! Les prêts à taux zéro que l'état lance selon les besoins de la conjoncture rééquilibre la balance commerciale de l'économie déclinante, lorsque celle-ci est livrée au libre cours du marché. Les pays européens subissent de plein fouet les conséquences d'une gestion virtuelle d'un argent inexistant et auquel il faut donner forme, afin de stabiliser une balance commerciale dont le PIB de chaque pays est subordonné, désormais, à la productivité du voisin, européen en l'occurrence ! Le déséquilibre occasionné par de telles opérations ou plus exactement par cette politique volontariste affecte l'identité citoyenne d'un européen livré à l'impuissance ! L'Europe hypothéquée : suite de la première page.
Il s'agirait maintenant de se situer dans un contexte où les alternatives ne parviennent plus à résoudre les problèmes que rencontrent les individus, au niveau personnel. Les abus de confiances que la société a pu constater depuis quelques années, dans les affaires financières, ne semble pas avoir suffisamment de pouvoir pour changer le comportement des dirigeants.
L'impasse à laquelle tous les états européens sont confrontés, traduit l'inefficacité d'un système institutionnel incapable de remédier momentanément aux dangers sociaux qui les guettent.
Lorsque l'argent manque au sein d'un peuple, le processus de consommation valorisé par un gouvernement ne peut s'appliquer de lui-même. Le pouvoir d'achat ne sait pas fait sentir là où les politiques espéraient le voir agir !
Il semblerait que cette crise insufflera la prudence dans les dépenses des particuliers inquiets pour l'avenir de la société.
Le phénomène de décroissance qui ne sanctionne pas la marche de l'évolution planétaire, pourrait se mettre en place de part une situation inattendue traduite par une économie ruinée ! Jean Canal 08/08/2009
                                          Jean Canal 29/07/2009 


  La dissidence.
Cela eût été en quelque sorte une forme de pensée subversive qui ne se fut point inscrite dans le conformisme habituel pratiqué par les analystes de l'actualité, lesquels se chargent de diffuser une information concordante aux phénomènes événementiels de cette pratique journalistique sacralisée. Empreinte d'intellectualisme, elle se définit elle-même à travers des réflexions sociologiques, sociopolitiques et géopolitiques toujours à même de répondre aux grandes questions des sociétés ; pratiquées au quotidien sur l'ensemble des nations, elle se réfère historiquement à l'évolution du monde ! A partir de ce principe, la critique fondée sur l'analyse est constante et remise en question de façon permanente ; non pas parce qu'elle est l'essence même de l'écriture exercée pour ce style de rédaction, mais simplement parce qu'elle appartient à une forme de définition qui décompose l'évènement pour le recomposer de façon à convaincre par la véracité des faits ; dût-on y ajouter des preuves construites, pour l'occurrence ! Puisant parmi les exemples relatifs aux conjonctures successives à la crise socio économique qui touche le libéralisme aujourd'hui, le chamboulement climatique s'avère un facteur révélateur d'indices pour englober tous les problèmes liés à l'évolution technologique des villes dites émergées, ne serait-ce que part les phénomènes qui en découlent et qui modifièrent, déjà, les infrastructures des pays développés économiquement.
La remise en question, certes lente, mais avérée, des moyens de consommations qui affectent la vie des citoyens garantira un certain équilibre. Non pas parce que la volonté des états aboutira à cette directive, mais simplement parce qu'il n'y aura pas d'autre alternative. C'est seulement dans le cas extrême que les Dirigeants de ce monde changeront d'attitude ; devant le fait accompli, selon la formule consacrée ! Il en sera de même au niveau individuel et communautaire : l'incidence de tels méfaits donnera lieu à des modifications comportementales, au demeurant surprenantes, en ceci que paradoxalement l'individualisme reprendra sa souveraineté sur la citoyenneté naïve d'alors ! !
Depuis 1932, la revue ESPRIT informe.
En quoi la dissidence intellectuelle intervient-elle par sa façon de raisonner ?
D'abord elle s'oppose constamment aux résultats avancés pas le pouvoir, remettant en cause systématiquement les données qui sont divulguées aux peuples pour le maintient de la passivité ! Ensuite, elle ne reconnait pas le résultat comme satisfaisant, puisque l'évidence atteste de la détermination politique du maintient de l'état actuel des choses ! D'ailleurs, le délayage médiatique qui traite inlassablement des sujets d'actualité, en usant de figures de styles excessives, comme l'euphémisme ou la litote, couramment employées, a fini par inoculer son lectorat qui, subrepticement devenu indolent, ne réagit point aux injonctions journalistiques, interprétées comme une espèce de virtualité formulée de façon imagée, rendant l'actualité passive et inoffensive : ne réfléchissons plus, on pense pour nous !
Les catastrophes naturelles font d'ores et déjà partie de l'actualité quotidienne ; elles se sont dangereusement banalisées. Elles sont présentées comme étant le fruit d'une mauvaise gestion des systèmes climatiques dont l'activité humaine est mise en cause par l'homme lui-même. Les milliers de morts comptabilisés échappent à l'esprit de conscience de ceux qui ne sont pas concernés. Les victimes des conflits font partie d'un imbroglio devenu complexe et inextricable, à tel point que l'ingérence intellectuelle est justifiée ; leur banalisation découle d'un désintéressement général d'une population complètement saturée de faits événementiels ! La réalité apparaît comme une espèce de virtualité qui effraie par son authentique représentation ! Face à ces "détails" que l'humanité englobe dans son évolution, le citoyen tente de se frayer un chemin avec les moyens que la société met à sa disposition, en le tenant suffisamment à distance d'une éventuelle dissidence individuelle ; car c'eût été par ces caractéristiques que le pouvoir se maintînt en place !
En cultivant régulièrement de façon assidue la pertinence intellectuelle à dessein de remettre en question la façon analytique des médias, la critique journalistique devient dissidente de celles qui restent, par obligation professionnelle, conformiste à une éthique intellectuelle : c'est-à-dire tous les journaux officiels de l'appareil libéral qui leur donne droit à une expression conformiste... Jean Canal 22/07/2009



La confusion des genres.
Entre le réel et le virtuel, il existe très peu de marge de telle sorte que la réalité devient abstraite pour celui qui ne peut faire la distinction des deux ! C'est le cas présent dans la société. Les moyens d'aseptisation pour réduire au minimum l'analyse thématique, sont imperceptibles pour le néophyte, le profane irresponsable reconnu comme tel aux yeux des siens et... des autres ; c'est sur cet amalgame que nos erreurs s'évertuent... Jean Canal 21/07/09


Le vingt-et-unième siècle sera spirituel ou ne sera pas ! On se souvient de la phrase de Malraux qui sans aucun doute voulait insinuer que la spiritualité, à dégager du sens que la religion en a fait, signifiait que l'être privé de croyance de foi et d'idéaux était voué à la déchéance ! Si les religions reculent devant l'inexplicable, là où la science marquent des points considérables, c'est sans doute à cause des dogmes qu'elles continuent d'imposer à des fidèles en quête de spiritualité salvatrice ! Bien que le taux de fidèles ait augmenté de façon considérable dans les sectes qui surent récupérer les âmes égarées, et dans des religions officielles, la spiritualité reste l'apanage des profanes qui ne s'en sont jamais écartés ! Mystiques, illuminés érudits, néo-soufistes, penseurs et autres ont cultivé cette vertu scientiste que l'histoire et même au-delà, leur a insufflé sciemment ! Les interprétations toujours fort subjectives des pensées des uns peuvent également traduire, et nous l'espérons, l'ambigüité dans toutes formules ; laissant ainsi l'opportunité aux autres d'interpréter ce qu'ils croient être !                                                                                                      Jean Canal 17/07/20


Ce qu'il faut comprendre dans tout changement ministériel, c'est avant tout l'intérêt politique qu'une telle restructuration retire auprès de la présidence et de son électorat, plus particulièrement ! Depuis François Mitterrand, les changements de gouvernements se sont succédé de façon presque banale, habituant et préparant ainsi les citoyens à cette forme de régénérescence de l'état !  Les premiers ministres se suppléèrent les uns aux autres, comme par nécessité vitale pour la survie de la politique en vigueur. Cette initiative permit non seulement de redonner un nouveau souffle avec de nouvelles figures, mais plutôt de crédibiliser la politique exercée !

L'originalité avec le président Nicolas Sarkozy c'est que le premier ministre reste en poste tandis que les ministres des portefeuilles attribués, eux, passent et... parfois trépassent ! Cette stratégie, car c'en est une, tant à accentuer l'importance de préserver une figure emblématique de la présidence qui sera certainement appelée à faire ses preuves lors d'élections relatives à la succession du Président ; et cela au cas où la tendance serait favorable à l'opposition en instance de revenir à la tête de la politique française ! Le stratège qui se caractérise par cette mise en œuvre d'ouverture politique pluraliste, via les représentants les plus opposés électoralement, développe l'esprit européen enclin à pratiquer un mélange des genres pour les bienfaits des nations !

Avec l'attribution de nouveaux postes notamment comme celui de Monsieur Brice Hortefeux au ministère de l'intérieur et Madame Michèle Alliot Marie à celui de la justice, le gouvernement se dote d'une force répressive qui rappelle celle des années soixante quand les interdictions et les interdits amenèrent le contexte à une pseudo révolution intellectuelle qui paradoxalement mit en place Georges Pompidou, un homme de droite libéral et ministre du président de la République V : le Général De Gaulle !

Ne nous emballons pas trop vite ; de révolution, il n'y aura pas ! La société n'est plus française, mais européenne et pensée comme telle ; à savoir que son autonomie est dépendante des autres états auxquels, le pays France doit rendre des comptes de gestion financière... Il en est de même pour les autres états qui constituent la Communauté européenne.

C'est pour cette raison que certains hommes politiques ayant un parcours flamboyant, comme Monsieur Frédéric Mittérand, nouvellement promu au ministère de la culture, n'hésitent pas à saisir une occasion de revenir sur la scène politique, quand bien même eut-il été en désaccord avec l'homme qui représente ces ministères.

La question qu'il faut oser se poser, lorsqu'une telle conjoncture suscite des vocations inédites, eût été de savoir s'il ne vaut mieux pas avoir en son sein un homme de gauche que de droite, lequel défendrait les intérêts de ses idées et non celles des autres ?!

Le cas le plus intéressant est donc celui de Mr. Frédéric Mitterrand qui par son nom symbolise, à lui seul, le pouvoir de Nicolas Sarkozy qui a maintenant compris qu'il ne pouvait, avec son parti seuls régner en maître sur la France. Cette manœuvre lui vaut l'assentiment d'un ministre de la culture suffisamment doté des atouts intellectuels pour défendre des points de vue que ses prédécesseurs, hormis André Malraux et Jack Lang, n'ont pas été capables de relativiser au cœur de la culture, faute d'exercices politiques Jean CAnal 25/06/2009 


Le vieux rêve européen ! L'Europe libérale traduit le vœux formulé par un électorat qui vient de dicter, librement, son avenir politique ! Assigné à vivre en Communauté européenne, les états qui forment l'Europe vont devoir supporter la promiscuité en espace réduit : celui d'une liberté sujette à la pensée unique ! C'est ici que le texte de Montesquieu, dont un extrait vous est donné en préambule sur cette page, prend toute sa signification pour définir un système préjudiciable aux libertés individuelles ! Evidemment, le droit de "penser", comme l'on nous l'a conformément démontré au cours de ces élections européennes, s'avère intact dans la forme qu'il prend démocratiquement... La privation de libertés individuelles se révèle, nonobstant, dès l'instant qu'un citoyen européen ne peut s'exercer dans une pratique de style dont il en prouva le bienfait antérieurement..., sans porter atteinte à autrui, s'entend ! Loin de l'émancipation individuelle dans la société, le citoyen est condamné à exister par l'entremise des autres...

La Politique et le social préoccupent les dirigeants d'états qui sont de plus en plus confrontés à l'incapacité de résorber les problèmes de fond des sociétés européennes. Le déséquilibre social qui plane aux dessus des nations européennes, avec cette particularité de ne pouvoir établir une équité communautaire dans la répartition des richesses sociales afin de garantir à chacun un minima vital, ce déséquilibre accroît  une crainte dans l'avenir ! En effet, plusieurs critères d'achoppement sèment la discorde dans les partis politiques impuissants face à la mondialisation qui légitime le phénomène de délocalisation. Le libéralisme, pour ne pas l'accuser, serait ce nouveau fléau qui provoquerait l'accentuation des clivages sociaux en scindant les classes en populations pauvres et populations riches. Le Nord et le Sud ne s'opposent plus comme deux adversaires économiques, au contraire, partenariats et consortiums favorisent les échanges économiques ; mais c'eût été au cœur même des nations européennes que le Mal agit en profondeur : le travail n'est plus l'apanage des sociétés développées qui recourent ,sans ambages, à une main d'œuvre bon marchée, issue des pays en voie de développement : Inde, Chine, pays asiatiques, Maghreb, entre autres. Le travail, autrefois valeur de reconnaissance identitaire dans la société, n'est plus une valeur de référence.  Stéréotypée sur le modèle américain ( sans doute depuis le plan Marchal - les trente glorieuses ) la société française, puisque c'est elle qui nous intéresse présentement, a cru à l'unanimité au rêve américain, en adoptant des mimétismes, à l'instar d'une singerie ! Les conséquences prévisibles et annoncées par les meilleurs sociologues et intellectuels de notre intelligentsia  française s'avèrent catastrophiques ou plutôt réalistes, en constatant l'état actuel de l'économie générale !           

Aujourd'hui, l'Europe ne répond toujours pas aux besoins des citoyens qui assistent impuissamment au démantèlement des infrastructures sociales aménagées au cours du XX° siècle moyennant des conquêtes politiques, comme ce fut le cas en France !  Le pouvoir économique que le libéralisme capitaliste à conféré aux grands consortiums bâtis sur l'alliance des lobbies financiers a détruit tous espoirs de citoyenneté sociale. Les lois du marché financier ne font pas de sentiment à l'égard des victimes de l'emploi attribuées à la délocalisation ! L'appel aux urnes est inconsciemment ressenti, par les peuples concernés, comme une condamnation à la fatalité dont ils sont les otages !  Les politiques, effectivement, représentées à travers divers partis semblent plus mobilisées que jamais, cette fois-ci, après avoir, durant des années de Communauté européenne, fait l'expérience du pouvoir ! Les Européens ne sont plus dupes de cette Europe. Très attachés à des valeurs dites sociales, les Français, en outre, redoutent la perte de leur système dont des réformes, à l'avantage du citoyen et non du politique, sont indispensables. Néanmoins, le problème économique révélé ces derniers mois n'incite pas les citoyens  à opter pour un choix qui leur serait préjudiciable, faute d'en connaître les tenants et les aboutissements.  L'Europe, pourtant, représente cet avenir des peuples unifiés dans la paix  !                                                                                                                                                           

Circonscrire l'Europe dans des frontières qui confinent à des pays situés en dehors des limites de la carte géographique occidentale, serait une volonté de préservation des cultures qui font cette Communauté européenne !

Les élections de juin trancheront sur l'ambigüité qui plane au cœur des nations concernées, lorsque l'économie est rendue responsable de la conjoncture actuelle des sociétés. L'avenir économique qui laisse augurer une nouvelle "distribution des cartes" financières dans le jeu boursier des banques, s'avère compromis devant l'impossibilité de résorber un problème dont les causes remontent à l'illusion virtuelle de la gestion politico-financière de la planète.

La preuve d'un libéralisme sans contrôle n'est plus à faire ! Par contre, la remise en question du système économique semble être la préoccupation des dirigeants politiques en partie responsables des prévarications appliquées en toute impunité durant des années !

Les états de la planète étant affaiblis par l'effondrement des capitaux boursiers, ils ont fragilisé leur responsabilité auprès des peuples respectifs qu'ils gouvernent. De cette perte de confiance, les Européens hésitent à prendre une bonne décision pour la continuité de l'établissement d'une Europe répondant à leurs besoins primordiaux : travail, protection sociale et sécurité ; pour ne relever que les principaux thèmes conflictuels, entre autres des réformes socioprofessionnelles proposées en France !

Alors que les sociétés sont de plus en plus affaiblies par la crise générale d'une économie élitiste, les états assènent des coups décisifs aux classes sociales défavorisées par l'assainissement des institutions, comme c'est le cas en France !

Pour la première fois, sans doute, les rues des grandes villes de France, virent défiler, coude à coude, des ouvriers, des cadres et des commerçants ! Les manifestations d'un peuple otage de ce système ont marqué un mécontentement général sur la gestion politique du pays ! Crainte et peur furent les arguments de conviction que cette population allégua pour justifier leur ostensible démarche, avec ou sans étiquettes politiques !

Conscients des risques encourus à manipuler une économie friable en des occurrences précaires, les Européens touchés par la chute libre du PIB ( Produit Intérieur Brut )restent prudents face aux propositions politiques des gouvernants !

Le manque de coercition entre les partis politiques concernés qui campent sur leur position idéaliste, atteinte à la stabilité des pays, sous couvert de liberté égalitaire...

Bien que amoindrie par les mesures de répressions passives que le gouvernement français instaure sournoisement, la Liberté ne revêt plus cet aspect noble d'être la protection de l'égalité dans la fraternité !

Sans une véritable politique menée au profit des peuples et non des dirigeants, ceux-là n'élieront pas ceux-ci ! Jean Canal le 27/05/2009


Du Co2 et de ses conséquences économiques... Total détient un monopole pétrolier dont la suprématie économique dans le PIB français occupe une place de choix privilégiant les intérêts financiers de la balance commerciale mondiale, visible en bourse notamment ; ce n'est un secret pour personne ! Afin de préserver une relative notoriété avec Electricité de France qui joue depuis fort longtemps la carte de l'écologie, Total se fait fort de pouvoir séquestrer le gaz à effet de serre, Co2, en le stockant dans des nappes situées à quelques kilomètres sous terre d'où est extrait le gaz et le pétrole. La première expérience de cette initiative se situerait en Midi-Pyrénées, plus exactement, dans un secteur qui bénéficierait des caractéristiques "propres" à cette novation ; étant donné que ce serait un des moyens efficaces de se débarrasser de ce que nous ne voulons plus.... Les rapports scientifiques concernant les risques encourus au niveau des conséquences dues à une émanation accidentelle de ce gaz dans l'atmosphère, sont accablants pour ce leader du pétrole qui tient à se débarrasser du problème, en obviant vers une solution qui lui est favorable, puisque ce sont ses intérêts qui sont encore en jeu. De plus, les sites lui appartiennent ainsi que les entreprises qui procéderaient à cette opération très délicate, voire dangereuse à long terme ! C'est sur cette ambigüité que le projet suscite quelques dissensions, notamment au sein des parties opposées. Leurs arguments ne manquent pas de définir des hypothèses qui furent avérées, en Afrique, lorsqu'une catastrophe de ce genre survint, alors que personne, ou presque..., ne soupçonna cet accident ! On devrait se rappeler que vers les années 1980, ( le Monde Diplomatique fit état, à travers un article, de ce phénomène ) certains pays occidentalisés recherchaient désespérément des terres d'asile pour stocker leurs déchets radioactifs en excédant. L'Afrique alors en plein néocolonialisme fut une terre d'accueil de prédilection pour des poubelles non recyclables...Le Co2, lui, est beaucoup plus encombrant et difficile à dissimuler au milieu d'autres déchets indésirables ; c'est une poubelle dont on ne se défait pas si facilement, à moins de modifier notre façon de vivre ! Bref ! il semblerait que les scientifiques autorisés en la matière, ceux-là même qui ont toujours informé l'opinion publique de la situation déplorable actuelle du climat, n'aient été entendus, au demeurant compris ! Le calendrier qui notifie les échéances du chamboulement climatique modifie ses dates d'année en année, dès lors que rien, mais rien n'est fait pour réduire de façon drastique un mode de vie préjudiciable pour les populations mondiales


Chronique : Si, pour une fois, l'on accrédite les sondages effectués pour évaluer le degré d'insécurité qui plane au-dessus de la tête des Français, il ressort que la première crainte n'est pas évidemment en toute logique que les bruleurs de voitures à la Courneuve entreprennent un covoiturage pour venir incendier des véhicules dans un village paisible du Sud Ouest de la France, par exemple ; mais que leurs enfants, et c'est déjà le cas pour certains, rejoignent les rangs densément peuplés des chômeurs qui croissent relativement aux injonctions économiques d'une crise en plein développement durable...! Là où il n' y a aucune solution, il est inutile de tergiverser pour alléguer un quelconque plan de sauvetage qui garantirait de l'emploi à tous ! Encore une fois, un raisonnement bien fait vaut mieux qu'une tête bien pleine ! Le marché de l'emploi européen qui exploite les mains d'œuvre étrangères, via les pays bien émergés économiquement, souffre de ne pouvoir honorer les promesses politiques de certains partis qui font du travail et du chômage leur thème de prédilection pour s'assurer une suprématie politique ! L'Europe, elle, dans son entité, ne peut également élaborer un schéma susceptible de répondre à l'attente des européens dans le domaine de l'emploi, dont elle est responsable devant sa communauté, puisque sa politique préconise une liberté d'entreprise qui se traduit par la délocalisation des secteurs professionnels étiolant le taux du PIB ( Produit Intérieur Brut ) ! Cette situation qui va durer encore longtemps privilégie les plus riches dont font parti certains français qui commencent seulement ( pour certains et la plupart d'ailleurs, l'assimilation de la connaissance se manifeste à partir de la plante des pieds en remontant jusqu'à la tête...) à comprendre l'intérêt général qu'il peut y avoir à préserver des secteurs professionnels dans leur pays ! Néanmoins, les lois du marché ne transigent pas sur leur conception de l'emploi ; libéralisme oblige ! Quelle solution pour un avenir très incertain ?! Le phénomène observé retient un critère qui peut s'avérer préjudiciable à long terme pour les nations. L'individualisme qui se manifeste par rapport à un comportement qui traduit tout simplement une protection identitaire, accentue et entretient cette cassure qu'il y a entre les classes ; césure entretenue par une politique dite de " la Terreur " ! Semer la peur de l'autre, et l'autre c'est aussi le pays émergeant qui dans une plus grande mesure asphyxie les autres, revient à entretenir une psychose permanente encline à des spasmes paranoïaques, et cela pour pouvoir intervenir politiquement, le jour et le moment opportun... A toi de comprendre lecteur ! "L'enfer c'est les autres" Jean-Paul Sartre


Lorsque les sociétés se délitent. Peu ou prou, elles ont accusé un changement de comportement identitaire dans la façon de raisonner ou bien, pourquoi ne pas l'oser : de résonner... Ce sont toujours elles qui font la une de l'actualité, que ce soit par la politique qui les anime ou l'économie qui les ruine ! Les sociétés modèles n'existent pas ! Elles se sont efforcées de s'ériger conformément aux aspirations sociales des individus, à la Lumière des penseurs ! L'échec est visible ; de plus en plus de violences instillées virtuellement font la névrose de ces nouvelles maladies culturelles. Une société agressive nait de sa pratique ! Hagards, les êtres errant dans l'immensité de l'illettrisme culturel cherchent éperdument un attachement à une existence informelle ! C'est le grand mal de ce siècle, où le rejet de deux mille ans d'histoire humaine a provoqué ce choc de civilisations. Elles n'y survivront pas ! car elles ne peuvent se survivre pour protéger les leurs ! A peine au balbutiement de sa forme actuelle, la société éprouve des difficultés majeures à se détacher des mimétismes ancestraux pour enfin prétendre à son émancipation intellectuelle voire spirituelle ! Les quiproquos qui l'animent paraissent corroborer les problèmes issus de son ingérence institutionnelle ! En clair et pour entrer dans une forme de concision explicite : le mal de ce siècle ne repose pas sur la mauvaise utilisation du progrès mais plus précisément sur le comportement de l'être humain face à ses semblables, ne favorisant pas l'évolution du progrès pour l'intérêt général ! Pour le définir de manière différente, la société que nous avons est bel et bien celle que nous voulons ! Pris dans un engrenage de productivité devenant indispensable à l'épanouissement collectif, la consommation de besoins quotidiens a apporté une reconnaissance à l'individu, par laquelle non seulement il s'identifie, mais sans laquelle il ne peut exister, sans encourir les risques de ne plus appartenir à la communauté sociale ! Persuadé d'être sociabilisé, avec un conformisme relatif à cette appartenance, cet individu redoute et finit par craindre l'exclusion de part les siens en perdant son identité, du moins celle qu'il s'est constituée par le moyen de cette soi-disant sociabilité ! Ainsi nous assistons, avec le changement des institutions qui modifient le concept social lui-même à des réactions dites primaires de la part d'individus qui se confortaient dans la société dont ils dépendaient : le sacerdoce ou bien cette vocation sociale qui ont cultivé des valeurs, leur devient une espèce de leurre, un peu comme s'ils prenaient soudainement conscience que leurs personnes n'ont existé qu'à travers une manifestation matérielle de la valorisation humaine ! Les problèmes dus à l'économie mondiale se sont révélés positifs pour ceux et celles qui furent jetés sur le pavé, après un bon usage du service rendu à la nation ! S'étant persuadés d'être un élément indispensable, voire important, de la société, cette dernière leur a démontré qu'ils n'avaient fait que contribuer à leur propre échec en ayant évalué le concept de cette même société au-dessus de ses capacités sociales ! Le progrès pris dans son entité entière a desservi l'ère moderne en la privant essentiellement de valeurs considérées comme obsolètes, voire surannées dont ce même progrès s'est servi pour aboutir à l'état actuel des choses : le chaos économique !                                                                                                                                                                                                            Jean Canal 12/05/2009


Le discours de la méthode ou comment exploiter un événement historique ! Commémoration oblige, le choix du sujet thématique qui donnera toute sa force à l'anecdote en question doit être suffisamment jaugé pour éviter les débordements conflictuels... Les maires étaient conviés à lire en public le discours "gouvernemental" d'investiture à cette commémoration quelque peu solennelle. Le 8 mai 1945 reste la capitulation de l'Allemagne "nazie" face aux Alliés ; il est inutile de revenir sur les détails de cette période. Néanmoins, si chaque année, la France, pays du droit d'asile... des droits de l'homme... pays de la liberté... et de la répression..., la France, donc, oublie, comme par péché d'omission d'ériger des stèles à la mémoire toujours vivante des collaborateurs qui dorment confortablement dans leurs lits, elle commet un déni de justice... Le discours lu, ce vendredi en 8, par les Maires de France qui sont dans l'incapacité de ne pas collaborer à cette... commémoration, puisque leur mandat, comme en 1945, se doit d'obéir aux directives gouvernementales, relève d'une parodie à laquelle toute la France vient de collaborer, à nouveau ! Bien que le pouvoir soit majoritairement détenu par la population qui peut encore et toujours changer les choses, avec les élus, ne doit-on pas se demander si la vocation d'un peuple n'est pas la soumission à l'état ?! Cette journée n'est pas anodine dans les élections européennes qui se dessinent dans une fresque chaotique où l'inégalité est de plus flagrante chez ce même peuple... européen ! Nous remercions ce maire qui a eut le courage de nous faire savoir qu'il n'était pas d'accord avec cet article.                                                                                             Jean canal ce 8 Mai 2009


Lorsque les sociétés se délitent. Peu ou prou, elles ont accusé un changement de comportement identitaire dans la façon de raisonner ou bien, pourquoi ne pas l'oser : de résonner... Ce sont toujours elles qui font la une de l'actualité, que ce soit par la politique qui les anime ou l'économie qui les ruine ! Les sociétés modèles n'existent pas ! Elles se sont efforcées de s'ériger conformément aux aspirations sociales des individus, à la Lumière des penseurs ! L'échec est visible ; de plus en plus de violences instillées virtuellement font la névrose de ces nouvelles maladies culturelles.  Une société agressive nait de sa pratique ! Hagards, les êtres errant dans l'immensité de l'illettrisme culturel cherchent éperdument un attachement à une existence informelle ! C'est le grand mal de ce siècle, où le rejet de deux mille ans d'histoire humaine a provoqué ce choc de civilisations. Elles n'y survivront pas ! car elles ne peuvent se survivre pour protéger les leurs ! A peine au balbutiement de sa forme actuelle, la société à peine à se détacher des mimétismes ancestraux pour enfin prétendre à son émancipation intellectuelle et spirituelle ! Les quiproquos qui l'anime paraissent corroborer les problèmes issus de son ingérence institutionnelle !                                                                                                                     Jean canal 04/05/09


Gens se disant de Gauche qui  votent adroitement pour leurs intérêts strictement personnels... Depuis le Congrès de Tours, en 1920, la Gauche française ne se représente plus vraiment comme un parti engagé dans la lutte de classes, lesquelles se sont fondues dans la masse populaire, afin de se mêler avec ses ennemis de droite... Les humanistes de Jaurès ne se rencontrent plus que dans des organisations qui en portent le nom, souvent usurpé ! Les réformistes d'autrefois, ceux réunis sous l'égide de Léon Blum, aspiraient à réunir ou unir, plus qu'à diviser. Les Gauches révolutionnaires de faire scission disloquèrent l'entité d'une Gauche qui, consolidée par son union, eût été plus dangereuse pour la droite bourgeoise de l'époque ; 1936 en fut un exemple historique. La nation fut au rendez-vous ! Il fallut attendre 1981 pour connaître, à nouveau, une politique sociale de rigueur au profit des classes défavorisées. Naquit alors la Gauche caviar embourgeoisée, selon une pratique très ambivalente de concevoir la Gauche. Le peuple heureux de l'être, d'un côté, les dirigeants de gauche, de l'autre... côté..! La Gauche d'aujourd'hui a su tirer parti de ses manifestations politiques au cours de son histoire. L'expérience a enrichi la pauvreté d'alors ! Elle s'est démocratisée et donc libérée des vieux concepts gauchistes qui la freinaient dans les réformes qu'au fond les partisans voulaient prendre : la gauche libérale s'affirme sans ambages, prônant une vraie liberté d'entreprise..! Les gens de gauche d'aujourd'hui ne cultivent plus l'idéalisme d'autrefois ; leur conception de l'idéal repose dans le rapport de l'argent à la vie. Préoccupés par des lendemains vacillant dans les vicissitudes d'une existence précaire, ils s'affairent à des tâches subalternes relevant d'une servitude volontaire au dépend du pouvoir qui les asservit par le seul fait d'en être dépendant !!! Néanmoins, une gauche de la gauche renait sitôt que ce grand parti dévie de ses propensions intellectuelles. Il se consolide d'autant mieux quand le pouvoir tant à supprimer les acquis sociaux  et d'autres privilèges octroyés pour la bonne conscience... Minoritaire et marginalisé sa lutte ne correspond plus guère aux aspirations d'une nation qui ne sait plus se repérer dans le monde politique. Désabusée, désinformée et de surcroît dénuée de courage pour un vrai changement, la nation a appris à conjuguer les idées politiques, sans pour cela s'enfermer dans des idées extrémistes ne plaidant pas forcément leurs propres causes ! La répression actuelle qui sévit sournoisement en France, moyennant des lois relevant d'une véritable oligarchie, incite une certaine population à s'ériger contre l'atteinte que ce pouvoir porte à la liberté ! On ne les retrouvent pas forcément dans les manifestations propres et soigneusement organisées pour pouvoir afficher ses idées et notamment se montrer en tant que partisans idéalistes ! L'opportunité ayant contribué à faire preuve de militantisme, elle se représentera sous une autre forme, lorsque l'addition sera présentée à tout un peuple qui pendant longtemps vivant sous la démocratie de l'illusion, crut qu'il exista par lui-même. Et cette fois-ci personne ne reconnaîtra les siens... Jean Canal


La vérité usurpée. L'authenticité souveraine de la pensée au sein de  l'intellectualisme . La vérité comme sujet de dissension est en permanence rejetée  à cause des idées subversives qu'elle véhicule. Ce serait l'analyse induite de ses fondements attribués à  cette nouvelle conceptualité des genres qui en serait la cause ! L'exercice de son pouvoir au cœur de l'intelligentsia surpasse les réflexions des grandes intelligences du XX° siècle qui émirent à son attention la controverse même de la pensée. Les discernements qui permirent d'appréhender les conséquences des politiques dédiées au salut des peuples, après en avoir démontré les effets, s'avèrent vidés de leur contenu ! Inoculée sous forme de succédané au moyen d'argumentations "homéopathiques", la pensée, celle par laquelle doit arriver la vérité, est maintenue en euphorie permanente, afin de dispenser, sous forme d'enseignement libre, l'ignorance ! Néanmoins, les détenteurs de la vérité qui se sont disputés sa paternité au cours des décennies  politiques, ne la présentent plus que sous forme d'apparence floue dépendante de ceux qui y croient encore...


Les politologues du média. Leur notoriété médiatique préfigure les décisions politiques que les ministres tendent à adopter, selon l'occurrence. Figures emblématiques des médias politisés, plus particulièrement, ils interviennent fréquemment dans les débats télévisés et les instances gouvernementales pour apporter l'explication indispensable à la conjoncture, en en démontrant les causes et, éventuellement, les effets ; corroborant, ainsi, les décisions prises par les représentants du gouvernement !  Spécialistes incontestés de l'analyse politique, "les politologues du média", à différencier, s'entends, de ceux qui ne font que restituer à la réalité sa sombre sobriété des événements, se distinguent, notamment, par leur intervention choc moyennant des comptes rendus de situations exposées aux grands médias télévisés, dont la parole ne peut, évidemment, être mise en doute ! La plupart du temps, des débats orchestrés autour d'une "animation intellectuelle" réunissent une palette d'intervenants issus des milieux médiatisés divers, et cela afin, non seulement de défendre la pluralité, mais d'accentuer l'effet de conscience collective qui va optimiser l'esprit de conviction attestant de la véracité de l'actualité traitée ! Sans les nommer, car se serait leur agréer l'assentiment qu'ils attendent, "ces politologues du média" cultivent une sophistique pléthorique qui agrée la pensée collective de toute une population obnubilée par cette argumentation quotidienne. Cette subtile manipulation de la pensée est pratiquée volontairement pour les intérêts d'une stricte minorité détenant le pouvoir de décision dont il est fait allusion plus haut ! Accrédités par des médias corrompus et couramment soudoyés, quelle que soient leur appartenances politiques, ils parviennent à exploiter les critiques médiatisée qui sont portées à leur encontre.   

En marche vers la fin des responsabilités sociales de l'état qui se confirme avec la suppression de la taxe professionnelle. Cette mesure qui tend à accentuer les privilèges des grandes entreprises et sociétés affaiblit les ressources financières des régions qui ne pourrons plus faire face aux aides des plus démunis, entre autres ; c'est une façon de se débarrasser d'un poids social qui déstabilise la balance intérieure des finances. Les actifs qui sont persuadés travailler pour ceux qui ne peuvent pas l'être, actifs,   apprécieront les conséquences quand leurs enfants, diplômés ou pas, seront jetés sur le pavé

 


   

Terrorisme d'Etat. La notion de terrorisme reste abusive dans l'affaire du TGV qui traduit la volonté de l'Etat français d'affermir sa politique  de répression du banditisme organisé. Rien ne laissa présager, en effet, que ce groupuscule isolé de révolutionnaires en herbe eussent des liens politiques avec des activistes de certaines factions terroristes de la planète, y compris celles toujours actives en Europe française... Marginalisés par leur méthode et les procédés maladroits employés, les protagonistes de cette affaire de sabotage  signèrent leur forfait, en ayant sans doute voulu se comparer à leurs ainés des années quatre-vingt, auxquels ils se référencèrent : Action Directe ! En contre partie, de cette "bavure", le terrorisme étranger, lui, menace toujours les pays occidentaux d'éventuelles représailles en suspend. L'intervention armée qui vient de se produire à Bombay n'est qu'un exemple de ce que vivront les pays occidentaux, Europe incluse, dans les années qui suivent ; et cela en réponse aux lourds contentieux géopolitiques des états concernés. une nouvelle forme de combat qui engage la lutte au plus profond des conflits sociaux des classes dominées ! Responsables de leur état d'asservissement, elles, les classes dominées, contribuent à l'application de ce système qui les asservit ! Le maniement de la politique d'état au profit des grands lobbies favorise un appauvrissement dont les conséquences endommageront les gouvernements responsables ! (lire l'article sur le "Terrorisme d'Etat" sur cette page). Faire preuve de volonté d'abdication devant les prérogatives institutionnelles implique la reconnaissance de cette manipulation des masses qui par leur acquiescement accentuent l'atteinte portée à la liberté individuelle !
En politique, le Centrisme, parti à naître, reste l'alternative d'une politique du présent pour une unification nationale à venir ; mais quelle entité politique peut en prendre la direction ? Bayrou trop à droite déplaît à une certaine gauche centriste ; quant à la droite proprement dite, elle ne conjugue pas les mêmes verbes pour un temps relatif aux accords exigés... L'élection au parti de Martine Aubri annonce, sans doute une future coalition de... Centre-Gauche !, au profit de la Gauche centriste... d'autant plus quand l'écologie commence à inquiéter sérieusement
Confrontés aux nouveaux enjeux internationaux, climat, économie, les tenants des grands partis politiques devront changer leurs méthodes de raisonnement pour répondre de façon favorable aux problèmes majeurs qui se présenteront incessamment sous peu... sur les tables de négociation mondiale. Jean Canal




                
La légitimité du pouvoir. Les conduites politiques ont amené, jusqu'à présent, des attitudes responsables de la part des hommes d'état. Le comportement qui en a découlé permit à chaque échéance institutionnelle de légiférer en toute légalité sur les actes politiques ayant déterminé la politique menée, durant les mandats. La démocratie, par laquelle tout peut arriver..., garante des libertés individuelles,  doit répondre d'une conforme cohésion entre les citoyens et la société ; d'où l'idée aristotélicienne de la politique : le citoyens représente l'entité de la politiV la cité. Dans la mesure ou elle, la démocratie, assume les responsabilités  que son pouvoir lui confère ad hoc, elle donne droit à tout individu de représenter son point de vue, au moyen de légales libertés d'expression, comme le vote, la presse ou bien encore l'écriture..., entre autres des nombreux domaines qu'il existe. Or, le pouvoir actuel ayant été institué par une majorité citoyenne responsable, il rejoint forcément l'idée de liberté de penser et a fortiori de voter pour une cause qui peut, éventuellement, se retourner contre soi-même, ad hominem ! Il en appert que les réformes programmées au sein des institutions, notamment dans l'enseignement, attentent à la liberté de l'acquisivité qui prive le citoyen du jugement intellectuel et l'asservit  à ce même pouvoir !!! Vouée au désordre chaotique, cette démocratie-là ne se survivra pas ! Elle succombe lentement à sa politique économique qui dédaigna la raison au profit de la décadence intellectuelle de la nouvelle intelligentsia qui n'a cure des problèmes de fonds des peuples concernés. Le plus à craindre et à redouter serait d'annihiler des siècles de savoir au profit de la nouvelle ignorance dispensée à partir de l'appareil d'état dont l'intérêt, ipso facto, est d'assujettir la pensée à une forme récurrente de raisonnement oligarchique,   !!!                                                                                                                                Jean Canal 

Avoir le choix d'intégrer une société conformiste qui cultive une certaine idée de l'ordre en alléguant comme conviction une éthique fondée sur la morale de l'argent, ou bien s'en tenir à l'écart tout en étant intégré dans le système d'exploitation de l'homme par l'homme qu'elle génère par la pratique d'une économie de profit, tel serait le choix donné à tous. Les marginaux, c'est-à-dire tous ceux qui font partie du système et qui le dénigre tout en sachant en exploiter les droits, savent tirer profit de la conjoncture en bénéficiant de tous ses octrois dévolus à une cause sociale noble et digne d'exister ! Ils ont compris que la vie, aussi merdique qu'elle puisse être, vaut tout de même la peine d'être vécue, quand bien même serait-elle circonscrite en une société où prolifère de plus en plus d'abrutis considérés comme dangereux par les idées qu'ils défendent, traduites moyennant une attitude quotidienne de leur comportement très conforme à l'éthique ! Pour réaliser leur dessein, ces marginaux-là ont opté pour l'oisiveté... Non pas l'oisiveté occidentale connu comme étant subversive au pouvoir, mais l'oisiveté de la Grèce antique, celle pratiquée au siècle de Péricles, par les plus éminents philosophes de l'antiquité (Diogène) qui comprirent que l'oisiveté permettait de s'instruire, de se cultiver en accédant au savoir et à la connaissance. Paradoxalement à cette éthique, bannie de l'éducation française qui tend plutôt à conditionner les êtres, dès le plus jeune âge, dans les institutions scolaires, des sociétés d'ingénieries informatiques ont appliqué intelligemment ces préceptes afin de développer le maximum de potentiel créatif chez des employés auxquels il est demandé de créer en toute liberté dans leurs pratiques professionnelles.

Les recours aux préceptes antiques sont fréquents dans la société moderne, notamment au sein des classes qui postulent pour une éducation classique afin d'accéder au savoir ancien sur lequel reposent les fondements des sociétés modernes. Il faut bien se garder, à ce sujet, de croire que les nouvelles classes sociales favorisées veuillent acquérir de telles connaissances ; loin s'en faut ! Elles optent, pour la grande majorité, pour des professions à caractère commercial qui s'avèreraient plus rentables à long terme, dans un monde où l'économie prédomine sur la culture. Seule la grande aristocratie perpétue la tradition en pratiquant les Humanités. Autrefois indispensables pour les Lettrés, ces humanités consistaient à apprendre le Grec ancien et le Latin, ainsi que les fleurs de rhétorique ;  un homme de lettres n'eût pu en être privé !

Et c'est vrai ! Nicolas l'a dit : " Il n'y a pas de fatalité ! "

On peut, soit se lever le matin pour aller bosser et reverser la totalité de son salaire à l'état, en payant ses factures de consommations diverses : carburant, chauffage, nourriture, assurances, loyer, électricité, eau, gaz, téléphone, internet, portable etc., etc.

Bref ! Travailler plus pour verser plus ! Bien vu ! Nicolas !  Jean Canal


Au balbutiement des conflits démographiques. L'isolationnisme intellectuel d'une intelligentsia européenne qui est de plus en plus démunie de solutions sociales traduit l'affaiblissement des formations élitistes au cœur des gouvernements. Confrontée à une démographie exponentielle, l'Europe cherche désespérément des solutions pour pallier aux mouvements des populations extérieures à l'espace de Schengen. L'Afrique principalement inscrite au départ de ses ressortissants pour le nouveau "eldorado européen" se vide de ses cerveaux en quête de ressources financières confortables. Ce n'est pas d'aujourd'hui et cela touche tous les pays en manque de finances. Egalement omniprésentes sur tous les territoires africains : les frontières qui filtrent les élus aux nouveau monde et rejettent les exclus aux critères défavorisant... Le monde de la discrimination socialo-économique  single les populations des états en leur attribuant un statut marginal. Un autre monde arrive!  


 

Douce pensée occidentale.

Nous avions pourtant senti comme une espèce de changement en perspective des démocraties tant espérées. Nous, c'est-à-dire les occidentaux. Nous mîmes en application tous les préceptes que les penseurs de l'histoire du monde libre avaient muri longuement à travers les successives étapes des manifestations citoyennes : "les Grecs furent les précepteurs des Latins, ceux-ci doivent être les nôtres" explique Diderot, en parlant des humanités ! Notre échec, aujourd'hui, ne se perçoit pas à l'échéance des générations ; quelques exemples illustrent expressément cette volonté que les peuples ont encore de s'administrer eux-mêmes, en choisissant leurs dictateurs... La démocratie naquit avec les révolutions : un sentiment d'autodétermination anima l'esprit des peuples ; on parla d'Egalité, de Fraternité et même de Liberté ! C'est dire si la préoccupation du choix de société fut à l'aune  de l'existence ! L'idée de vote pour s'exprimer directement fut adopté ; des représentants des peuples furent reconnus et élus pour gérer les sociétés ! Depuis, le choix s'est élargi dans un éventail restreint d'options qui ne permettent plus de prétendre à ces rares libertés individuelle dont nous nous privons ! Et les populations électrices s'en sont contentées, malgré quelques soubresauts de manifestations étouffées. De révolution, il n' y aura pas : l'Europe française est déchue de son héritage lumineux de 1789 ; le peuple français est amorphe, réduit à l'état de subordination conjoncturelle l'aliénant à une dépendance économique ancrée dans ses mimétismes quotidiens. Jean Canal  6 janvier 2010.

 

Nul ne commet d'injustice. La société européenne vit sur la peur d'un surlendemain sans suite.  Le chômage, les cassures familiales et l'isolationnisme des individus ajoutent à cette phobie permanente que les nouveaux citoyens anonymes ressentent. Ils n'appréhendent plus leur devenir, donnant libre cour au pouvoir de les assister dans leurs choix L'état de pauvreté qui guette en permanence l'individu voué à se plier aux exigences du marché, incite à une prostitution professionnelles des emplois toujours précaires. Avec une délocalisation en perspective et une démographie sélective, la peur savamment distillée dans certaines émissions de TV, et qui fait le bonheur des marchands d’émissions avides du sensationnel,  la violence occupe la première place dans l'actualité des rapports sociaux dans les pays paradoxalement dits civilisés ! L'avenir n'ayant plus lieu de rassurer toute une population, celle-ci se livre à des comportements hors norme ! Des rapports de classes extrêmement brutaux, où la criminalisation de certaines catégories de la population est la règle, en passant par le gouffre qui englouti chaque jour les laissés pour compte, la société se transforme en jungle...où l'être redevient une bête !

Le drame de Finlande qui vient de se produire n'est que le reflet d'une société qui prend un malin plaisir à cultiver le meurtre au quotidien, en l'entretenant moyennant des séries télévisées fabriquées pour toute une population d'abrutis très, très dangereux !
Les raisons de cette violence sont aussi à rechercher dans la politique qui semble avoir démissionnée de son devoir d'éducation générale !

En ayant favorisé une méthode puérile de l'apprentissage de l'enseignement, les gouvernements successifs des états concernés ont privé toute une population d'un savoir fondamental qui aurait donné à la société tout son sens d'être !

La fabrique du crime commence déjà dès l'enfance, avec un conditionnement que l'éducation favorise selon la place que l'on occupe dans la société !                  Jean Canal

Comment en est-on arrivé là ?!   sige potestiu airetatora logou               Si vis pacem, para bellum !


Une guerre froide... encore tiède...

Décidément, les années staliniennes ont traumatisé les peuples satellites de l'ex-Urss, aujourd'hui presque tous indépendants... à l'exception de la Tchétchénie ; à tel point que certains états empreints de phobie soviétique aspirent à rejoindre le camp fragilisé de l'OTAN ! Pour une fois que De Gaulle eut une présomption prémonitoire juste à ce sujet. Ne sommes nous pas en droit de nous demander si, certains dirigeants n'avaient pas d'intérêts à ce nouveau imbroglio Est-Ouest... A propos, et si l'oncle Sam changeait de couleur ?!

Empêtrés dans les bourbiers sanglants des guerres irako-afghanes, les états occidentaux qui se sont alliés à la cause de l'antiterrorisme islamique, accusent un échec cuisant contre la résistance de ces groupuscules terroristes qui affaiblissent le pouvoir de l'occident, en déstabilisant son économie ! La guerre coûte cher ! Très chère, sur tous les plans ! Acculés à l'incapacité de résorber les problèmes liés à l'ordre et la paix, en s'efforçant d'instaurer manu militari une démocratie à  l'occidentale, les états susvisés tentent péniblement d'éradiquer un islamisme déjà omniprésent dans tout l'Occident ! La division du monde arabe ne traduit pas unanimement l'approbation générale des arabes musulmans qui, assistants aux ingérences du conflit israélo palestinien, laissent libre court à la dubitation des mesures prises toujours à leur encontre ! Faire fi de la gravité des territoires occupés et des conséquences liées à la civilisation qui subit de plein fouet cette atteinte portée à leurs droits de la personne d'exister,  revient à provoquer les exactions terroristes commises de part le monde ! En ce qui concerne, plus particulièrement, l'Europe et qui pis est notre France, fille ainée de l'Eglise, le peuple souverain par sa démocratie participative (les mots ont leur importance pour toujours justifier ce que l'on pense...) serait-il innocent, non coupable ou encore complètement étranger à ces imbroglios  dans lesquels tout l'Occident est désormais impliqué de façon inextricable ! Loin s'en faut que règne une paix continue dans un monde guerroyant !

Les conflits armés qui préfigurent les guerres intercontinentales attestent de l'instabilité constante qui touche ou frappe toute la planète. Le Nord ne s'oppose plus au Sud en tant que dominant économique, il est à son corps défendant, devenu la proie décisive des états belligérants au système occidental. Pays rebelles à une forme stéréothipée que l'existentialisme occidental véhicule, les factions armées qui s'érigent dans des états pro occidentaux et dont le néocolonialisme perdure, ne revendiquent même pas une souveraineté, mais combattent les maîtres de la planète qui les asservissent à leur hégémonie !

Les libertés ayant été assujetties à un compromis géopolitique qui délimite les acquis, de façon à subordonner les peuples tutélaires,  elles régressent selon la géographie planétaire que les états souverains tracent moyennant des croquis élaborés bureaucratiquement. Le damier sur lequel les Grands états poussent leurs pions, avançant un peu plus leur hégémonie, se confond dans la forme afin de maintenir l'illusion de la démocratie ! Que ce soient certains Etats africains et d'autres états d'Amérique du Sud, leur dépendance repose sur l'économie de marché qui les maintient sous le joug occidental !

Néanmoins, au même titre que celui des Etats-Unis, doit-on incomber de telles responsabilités historiques au seul phénomène hégémonique de nations prépondérantes dans l'évolution humaine ? !

La privation de liberté se traduit-elle par une simple rupture sociale d'avec ses contemporains ? ou bien est-elle le fruit d'une atteinte porté à autrui ? et, a fortiori, à soi-même ?

Non ! Les peuples n'ont jamais eu la parole ! Non ! ils ne se sont jamais exprimés librement ! Les Lumières ne furent que les instigateurs de la Liberté ! Un peuple souverain qui n'est pas capable de juger de son avenir identitaire ne peut se risquer à élire un représentant politique choisi sur un critère de personnalité. Ce raisonnement traduit une absence dangereuse de réflexions profondes et amène ce peuple à sa propre perte individuelle. 

Que peut-on attendre d'une liberté, pour ne pas parler des libertés individuelles qui semblent reconquises à chaque échéance gouvernementale ?, lorsque un pays peut en bénéficier... d'un gouvernement !

La démagogie qui alimente les stratèges politiques ne dément point cette idéologie sociale à laquelle les partis représentatifs du peuple prétendent.

Les exactions commises par la Chine au Tibet, sur un peuple pacifique ne fait que corroborer celles commises à outrance par les Etats dominants de la planète ! Bien que n'étant pas une référence intellectuelle, le titre de Glusman qui écrivit sur l'Ethiopie pour, entre autres, ne rien dire, ce titre serait derechef d'actualité ! "Silence on tue !"

Tuer est-il le seul fait d'un acte meurtrier ou bien peut-il être une légitime façon d'éliminer souverainement un peuple insoumis ?!

"Etre libre, c'est descendre dans la rue et tirer sur le premier quidam qui passe !" Manifeste du surréalisme. Cette citation tirée d'une réflexion de Breton fit scandale à son époque, l'entre deux guerres, à tel point que le chef de la classe surréaliste fut considéré comme fou ! Depuis, l'actualité n'a pas démenti cette idée. Les drames survenus aux Etats-Unis et en Allemagne sont l'expression directe d'une manifestation spontanée de l'instinct Colombine et tant d'autres crimes... Jean Canal


Les Politiques excessives.

Critiques acerbes sur les pratiques politiques exercées au sein des gouvernements ! Quelles politiques de substitution pourrait-on proposer pour remédier à l'alternative gouvernementale ? Tout en tenant compte de l'ambivalence qui anime le peuple français, tantôt de gauche tantôt de droite selon l'occurrence du moment... ou du moins selon ses intérêts personnels... 

La perpétuelle insatisfaction qui caractérise le citoyen n'est-elle pas le signe d'une volonté de changement ? ou bien sera-ce l'éternel mécontentement qui illustre sa personnalité perpétuellement  ? Bref ! Ailleurs des peuples souffrent de la faim et de la liberté bafouée ! Le nombrilisme franco-français qui se cultive intramuros entre même genre semble de plus en plus désuet face à une mondialisation de la conscience.

A l'aire d'une excroissance de la consommation de masse, l'individu se plaint de ne pas posséder le dernier outil technologique qui lui permet de s'échapper de la réalité. Connecté en virtuel au quotidien, il est hors concours des compétitions professionnelles qui le valoriseront au cœur de l'arène de la cité sociale !!! Travailleur émérite du système fondé par ses semblables, il se donne l'illusion d'être une personne indispensable au bon fonctionnement de l'évolution du monde dit libre ! alors qu'il en est le premier à en être privé... prisonnier de sa condition sociale ! Non ! ce n'est pas une harangue à la révolte ! c'est une invective personnelle contre la passivité masquée de ceux qui jouissent des situations confortables de l'exploitation conjoncturelle !


Conte dédié aux femmes.

S'il fallait oser parler des femmes, il faudrait le faire avec amour et surtout avec énormément de tendresse ; tendresse qui leur fait le plus défaut, quand au fil du temps les hommes se détournent d'elles. Fidèles à l'Amour, toute leur vie, sans faillir sur leurs sentiments sincères, ces êtres sensibles et fragiles, vouent leur vie à aimer ; car les femmes savent aimer : les hommes, un laps de temps,  et leurs enfants éternellement. Avec continuité, en étant détachées d'intérêt quelconque, elle prodiguent cet amour selon leur désir.  Ces êtres perpétuellement abandonnés qui souffrent énormément de la solitude que les hommes leur imposent, qui par cette suprématie masculine insensible à leur entité, qui par le fait de se détourner d'elles lorsque leur beauté décatie modifie leurs visages et lorsque la jeunesse les quittent.  Souffrant énormément de solitude qu'elles soient mariées où qu'elles soient abandonnées dans les miasmes de la monoparentalité, célibataires comprises, les femmes vivent malencontreusement une existence qui les prive de leurs propensions : rêves inachevés, idéaux perdus et soumission à l'existence quand ce n'est pas à celle des hommes. Ces êtres  en manque d'amour perpétuel, ne trouvent qu'incompréhension auprès de ceux qui sont persuadés qu'elles leur appartiennent, définitivement... Avec l'âge, il ne leur reste plus que l'espoir de rencontrer, enfin, l'amant des rêves, éternellement reformés à chaque déception amoureuse. Il est urgent de les aimer, à la mesure de leur amour ! C'est-à-dire en distillant cette quintessence de l'Amour qui peut, également, hélas ! détruire une femme, en quelques sentiments... Longtemps considérée, par les religions monothéistes, comme l'être incarnant le mal, par le pouvoir de sa séduction dévastatrice, la femme fut et reste la seconde moitié de la partie humaine, sans laquelle l'homme serait en déséquilibre, voué à une errance dans la solitude destructrice ! Sa réhabilitation au sein des communautés masculines rencontra et rencontre toujours des réticences qui justifient l'appréhension de l'homme face à cet être qui est, de très loin, son égal !                                                                                                                                                                                                            Jean Canal 

Crédit photo. Magnum. Eve Arnold : "Divorce en URSS,1966" (détail)


 

Peines planchers dangereuses et illusoires.

Le projet de loi tendant « à renforcer la lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs » concrétise la volonté affirmée de longue date par le Président de la République d'instaurer des peines planchers à l'encontre des condamnés récidivistes. Il résulte d'une approche purement idéologique et dogmatique du traitement de la délinquance et de la lutte contre la récidive qui avait suscitée l'opposition raisonnée des deux précédents gardes des Sceaux entre 2002 et 2007. De surcroit, le texte présenté aujourd'hui en conseil des ministres revient à une conception de la peine qui fait de la dissuasion sa fonction première, une philosophie qui a toujours conduit à une répression accrue sans effet sur la délinquance.

 
Ce faisant, le projet de loi s'affranchit des conclusions des travaux menés en France et en Europe, qui démontrent que le développement des alternatives à la détention associé à une démarche volontariste en matière d'aménagements de peine permettent d'obtenir « des meilleurs résultats en termes de lutte contre la récidive » et représentent « un moindre coût pour la collectivité », ainsi que le rappelle la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH).1

Cette approche révèle enfin l'incapacité du gouvernement à prendre la mesure des effets désastreux que ces mesures auront au sein des prisons françaises alors même que les instances du Conseil de l'Europe estiment que les conditions de détention actuelles sont constitutives d'un « traitement inhumain et dégradant ». Outre qu'il va à court terme aggraver une situation très dégradée, considérée par le président de la Cour européenne comme « le problème majeur des droits de l'homme en France », le durcissement immédiat de la politique pénale sur lequel repose toute la philosophie du projet de loi va, à moyen terme, condamner la prochaine législature à n'être qu'une fuite en avant en matière d'élargissement du parc pénitentiaire pour accompagner une inflation carcérale permanente.

L'OIP interpelle solennellement le gouvernement et le Parlement sur les conséquences certaines de ce projet de loi : l'absence d'effet sur la prévention de la récidive et l'augmentation sans précédent de la population détenue.
 


Un peuple aveuglément soumis.

Il eût été légitime que les peuples les plus meurtris voulussent s'unir pour aspirer à une paix définitive. L'Europe en est, aujourd'hui, historiquement, l'exemple le plus authentique, et notamment le seul exemple à avoir démontré la force de la démocratie victorieuse : ce fut par l'électorat, toutes obédiences confondues, que l'Europe se constitue actuellement.

Néanmoins, lorsque l'avis des peuples opposés par le truchement du référendum à une certaine forme de constitution élitiste n'est plus pris en compte par les Signataires et Représentants souverains dudit Traité, il faut d'ores et déjà se préparer à une échéance contestataire qui forcera les sociétés à repenser la façon de légitimer les libertés !

Faire fi de l'assentiment des peuples concernés qui légitimement devraient légiférer sur une constitution dont ils sont propriétaires, marque le début de la fin des libertés dites individuelles, constituant la Démocratie !

L'élargissement de l'Europe suscite quelques suspicions chez des voisins par trop conservateurs qui redoutent la perte progressive de leur identité non plus culturelle mais... économique ! Des anciens pays ou états satellites de la Russie démocratique, anciennement soviétique ont rejoint l'espace Schengen, afin de se prévaloir des éventuelles prévarications politiques qui pourraient s'ensuivre selon les régimes en vigueur... Ouf ! depuis 1922...

Une Europe plus grande est-elle une Europe plus forte ? Plus de richesses certes ; mais avec le déclin de l'économie tributaire de l'avancée démographique qui sature les méga villes européennes et les campagnes, la pauvreté qui croît au rythme des richesses... implique d'elle même une remise en cause des identités européennes, afin de subvenir aux besoins élémentaires des individus démunis, en leur attribuant de facto un minimum vital.. Avec des états fédéraux en perspectives qui légiféreraient sur leurs statuts politiques et juridiques, l'Europe ressemblerait de très près aux Etats Unis ! C'est-à-dire un continent où les droits sociaux des citoyens reposeraient sur les revenus crédités en banque !!!

Peuples de révoltés, les Européens ont démontré au cours de l'histoire une fervente détermination à chambouler les systèmes politiques en place, lorsque ces derniers portaient atteinte à leurs libertés ! Nous pouvons donc espérer que le vent de la révolte soufflera quand ces peuples auront été spoliés de tous leurs biens, identité comprise ! Pour lors, le temps est au servage volontaire et à la servitude docile !

Jean Canal


Le scepticisme écologique. Il y a les réalistes qui ont compris que le processus de destruction massive de la planète était irréversible et ceux qui pratiquent le scepticisme volontaire avec un certain intérêt économique. Le Danois Bjorn Lomborg dénie dans ses deux ouvrages ce phénomène avéré par la majorité des scientifiques non corrompus, s'entends ! Cette polémique tend à corroborer une économie dépendante du pétrole ! Les OGM aidant, l'état de la planète ne suscite plus de doute chez ceux qui en subiront directement les conséquences. 2012 sera la date fatidique pour l'environnement. Un bilan sera évalué de la part de la nature, en nous informant du sursis qu'elle nous accorde avant le choc des civilisations ! Quant aux éventuelles mesures écologiques prisent par la France pour atténuer les émissions de Co2, eh bien il faut rappeler au quidam désinformé quotidiennement que le programme autoroutier français prévoit la construction de trois mille nouveaux kilomètres d'autoroutes.


 

L'écroulement partiel d'une société artificielle. Stéréotypée à l'instar des modèles anglo-saxons, la nouvelle politique du gouvernement prépare une société sans social, où violence et argent composeront ensemble la nouvelle forme d'identité !!!! Les conséquences d'une telle politique engendre paradoxalement un désordre dans la hiérarchie sociale ! Le lourd budget qui se présente sous forme de factures ne trouve plus de crédit pour mener à terme sa modification des infrastructures. Le système judiciaire qui accroît ses prérogatives criminelles de façon exorbitante pénalise la stabilité financière de l'état, accentuant ainsi le déficit général d'un pays devenu exsangue ! Le crime en tout genre coûte cher au citoyen!


Le Capital ! L'obsession de la croissance économique hante les pays riches. Les Etats-Unis étant le pays le plus endetté au monde subissent de plein fouet les désastres de cette retombée économique imprévue mais rédhibitoire... Entreprises et salariés subiront de facto les turpitudes de la spéculation outrancière qui pénalisera les futurs emprunteurs et investisseurs privés d'investissements... Sans crédit, pas de consommation ; sans consommation, plus d'identité !


 

Spiritualité intellectuelle

La confiscation du savoir fondamental qui fut exercée durant des siècles par les maîtres penseurs de l'Ethique, au seul profit du pouvoir, permettant ainsi d’accéder à la connaissance essentielle de l’humanité, a porté définitivement atteinte à l’évolution organisée du monde, pour le plonger définitivement dans l’inculture intellectuelle générale et le rendre ainsi beaucoup plus vulnérable au profit des prédateurs de la liberté. En détournant le savoir et la connaissance de leur ultime objectif : éclairé les peuples, les puissants gouvernants à savoir oligarchique ou démocratique, ( le totalitarisme émanant de l'une et l'autre) ont amené toutes les sociétés à leur perte en les privant volontairement de la seule vertu qui eût pu permettre à l'humanité de prétendre à la liberté : la paix !

Les élites dirigeantes des sociétés qui se sont succédé au cours des siècles modernes privèrent sciemment les peuples de la transmission de cette connaissance dont ces élites furent chargées à titre d’héritier, en accentuant la dissociation intentionnellement de la science et de la spiritualité afin de donner naissance à la religion : dogme dont le dessein fut de dévoyer les esprits de leur perfection vers l’abdication de soi au profit de Dieu ! Les Atlantes, cité par Platon, puis les Egyptiens et enfin les Cathares furent la représentation vivante de cette spiritualité dénuée de toute superfétation politique.

Notre origine reste indissociable de la cosmogonie dont le raisonnement dépasse les limites scientifiques de l’entendement humain. La représentation idéologique de l'essence divine sous toute forme spirituelle que ce soit, reste l'objet de la fantaisie humaine. Un concept, cependant, appliqué au cours de l'Antiquité par le philosophe Socrate tendait justement à apporter un peu de lumière au peuple constamment aveuglé, moyennant la pratique de la maïeutique. L'accouchement des âmes était sensé faire naître un être nouveau, doté d'une vision nouvelle de la société dans laquelle il vivait et donc de laquelle il était responsable ( lire la responsabilité d'autrui chez Lévinas). L'allégorie de la caverne en est l'expression la plus représentative.  En exposant sa théorie de la découverte du savoir, Platon initie le monde à la connaissance, tentant ainsi de le délivrer du joug politique auquel il est voué par l'Ethique.

 La propension vers une émancipation de l’être épuré ne pourra que confiner à l’origine de l’Univers d’où l’être est advenu, que lorsqu'il aura recouvré toutes ses facultés intuitives qui lui permettent par le discernement de comprendre. évidemment !

L’état actuel des éléments qui composent l’humanité subit actuellement un métabolisme chaotique qui modifie les comportements des mentalités. En s'étant éloigné de son origine, l'être s'est écarté de sa destinée dont il ne peut plus concevoir la définition. Devenu l'objet et le sujet d'un système de vie artificiel voué à se métamorphoser en virtualité, cet être reste inconscient de son entité. Influençable à souhait, cet être qui ne se détermine pas par son appartenance sociale, et c'est ici le grand paradoxe, contribue à sa perte imminente.

Inscrite dans son évolution primaire, l’humanité progresse vers son origine cosmogonique dont la conception mentale relève de l’apogée de celle-ci qui révèle notre être… Les religions ne firent que s'accaparer le pouvoir que le divin leur avait conféré par la connaissance du savoir ! Leur mission a évidemment échoué sous l'emprise de la cupidité des êtres. Jamais l'humanité n'a connu un tel désastre ! La raréfaction de l'intelligence dans les sociétés a conduit les dites à la disparition momentanée de la paix.

"J'eus une vision dont le mystère était si profond, qui tellement me bouleversa, que mon corps tout entier se mit à trembler" Hildegarde de Bingen.

De Jean Canal


 Pierre Izard ou l'esprit de région !

Critique et analyse de presselibre.fr

 "Bien entendu, il faut toujours adapter les institutions en fonction des nécessités de l'époque", argue Pierre Izard, président du Conseil Général de la Haute-Garonne, lors d'un entretien avec un confrère. Le Thème évoqué repose sur la réforme territoriale : ces enjeux politiques et financiers au niveau économique. Le président  reste amer sur les dispositions institutionnelles qui modifieront considérablement le paysage de Midi Pyrénées. Sans être défavorable à l'évolution du système, le Conseil Général exprime son désaccord avec le principe adopté dans des réformes qui pénalisent la libre gestion de la région : l'autonomie financière devient sursitaire, la réduction des élus territoriaux affaiblit la médiation avec les citoyens de plus en plus isolés. En outre, les actions sociales menées par le Conseil Général se sont toujours évertuées de répondre à la nécessité  des citoyens, notamment les plus démunis. La gratuité des transports pour les chômeurs et les RMIstes, c'est lui ; la gratuité des transports scolaires c'est encore lui ; les cantines à petits prix et gratuites pour certains statuts sociaux, c'est toujours lui (à revoir, cependant, les centrales d'approvisionnement de nourriture qui devraient s'orienter vers le naturel à défaut de prétendre au bio -l'ironie du sort c'est que souvent elles fournissent aussi les maisons pour personnes âgées). Bref ! L'homme politique qui fut et est impliqué dans tous les conflits sociaux, les litiges politiques et  les contentieux gouvernementaux, c'est Pierre Izard qui au nom de la dignité humaine a engagé la région dans un combat démocratique pour faire valoir les prérogatives régionales. Amputées de la taxe professionnelle, certes, les collectivités locales souffriront donc, entre autres des maux en expectative, de la pénurie du développement économique indispensable pour redynamiser la société. En fait, Pierre Izard met l'accent sur des principes de fonds, inaliénables, empreints d'une déontologie institutionnelle qui ne doit être assujettie à aucun pouvoir subversif, fut-il l'état !, à une opposition politique démocratiquement représentée, en l'occurrence, ici, la Gauche !

Quant à la suppression de l'histoire-géographie en terminale S, par parenthèse, cette nouvelle fantaisie gouvernementale est contradictoire avec l'esprit de devoir de mémoire que le président de la république cultive électoralement, en sollicitant ses concitoyens afin de ne pas oublier l'histoire !!! Les pieds dans le plat, Sarkozy ne voit peut être pas la contradiction de sa sophistique... bien que disciple de Machiavel ! Comment affaiblir un potentiel politique adverse si ce n'est en privant ses futurs électeurs des moyens intellectuels mis à l'œuvre de la compréhension des événements historiques d'un pays ? Il est évident que nous assistons à une privatisation du savoir et de la confiscation de la connaissance ; là où le devoir de l'état fait défaut, l'individu doit sans coup férir reprendre en main la situation, avant qu'elle gangrène le pays !

Il y a longtemps, sur presselibre que nous prônons une espèce d'autonomie de l'enseignement en incitant la pratique de l'école libre ! Cela ne signifie nullement que les maîtres ne remplissent pas leurs fonctions ; mais un accompagnement auxiliaire supplée aux éventuelles carences qui viendraient par inadvertance entamer le travail effectué en amont.. Evidemment, une telle méthode implique forcément la possession d'un certain savoir suffisamment élevé au niveau exigé pour permettre ce complément fonctionnel. Et c'est ici que l'esprit de nation, pour ne pas dire de région, revêt toute son importance ! Le mot fraternité prend là toute sa signification, en revalorisant l'entité politique d'Aristote qui consiste à responsabiliser l'individu sur le devenir de la société, en l'occurrence la sienne ! Notre responsabilité est donc entière si nous acceptons de nous priver de l'indispensable savoir !

Pierre Izard fait partie de ces rares hommes que la mémoire consignera dans le registre de la postérité, à titre de bienfaiteur ! quand bien même les idées des uns n'eussent point répondu aux attentes des autres ! La foi dans un sacerdoce politique se raréfie autant que "l'eau verte de la Garonne..." Pour jauger de la valeur d'un homme, politique de surcroit, il faut peser, à juste titre, les actes et les paroles : si l'équilibre se maintient, cahin-caha, alors justice est faite !

Jean Canal 17 décembre 2009.

  Notre article sur les Réformes et institutions.   Retour sur un sujet polémique. Vingt-sept ans après la loi Deferre sur la décentralisation de 1982 ( gouvernement de Gauche), la réforme des collectivités locales, sous la présidence d'Edouard Balladur (homme de droite) sera effective en 2014. Quelles conséquences cette réforme représentera-t-elle sur les courants politiques, en région ? C'est la question cruciale qui préoccupe de nombreux élus opposés à ces réformes, quand bien même eussent-ils une idée sur le devenir de leur patrimoine politique ! Des conseillés territoriaux remplaceront  ceux qui représentent la région. Elus au scrutin majoritaire à un tour, ils seront au nombre de trois milles contre les six milles connus aujourd'hui !  Réduction d'effectifs et donc de portefeuilles pour une concentration territoriale "rapprochant la région et le département" explique Nicolas Sarkozy. La redéfinition des compétences sur les pouvoirs des représentations territoriales reste le critère de cette réforme ! C'est sur ce point que s'anime le débat de fond ! Au niveau national, un projet institutionnel de cette ampleur répond à la course économique  dans la compétition européenne, sous la vision du présent gouvernement. Plus ou moins dictée par l'Europe qui implique que chaque état se mette en conformité avec les institutions européennes, cette réforme qui s'avère hélas indispensable, permettra à la France de se maintenir aux premiers rangs des états favorisés par l'économie de marché ! C'est à ce prix que subsistera la France en Europe, c'est à ce prix qu'elle se maintiendra en activité ! On peut également y voir la perte d'une certaine identité régionale... Néanmoins, il serait prévu de reverser l'intégralité de la fiscalité locale ; quand on sait que la taxe professionnelle ne pourra plus subvenir aux besoins d'aménagement des localités. D'un point de vue politique, par pure opposition au gouvernement, certains remettent en cause, voire en question, l'efficacité d'une telle réforme. Il est certain que ce chamboulement va obliger les territoires décomposés à revoir leur gestion avec plus de consensus national tout en perdant une certaine autonomie qui leur assurait une espèce d'indépendance... territoriale. Ce stratagème politique qui consiste à centraliser tous les pouvoirs au gouvernement actuel pour assurer une pérennité de sa gestion, se dessine, évidemment, à l'horizon des présidentielles de 2012. Cette redéfinition du paysage politique peut jouer à la faveur de l'opposition qui ne restera pas éternellement dans cette position. En y regardant de près, et en considérant la pensée de Deleuze à ce sujet, nous pourrions nous essayer dans la réflexion suivante, au risque de déplaire encore et toujours, : le socialisme doit se penser d'une façon universelle englobant les problèmes de fond des sociétés et non de mon devant de porte ! Réfléchissons sur cette interprétation.   Jean Canal  07/12/2009

 


 

 

imageries cubaines

 

El loco !

Le montage d'images réalisé par Carl zéro sur Castro et présenté sur Arte est une mise en scène qui ne nous apprend rien si ce n'est que Karl zéro est tombé bien bas, après avoir été viré de Canal + où, pendant des années, il s'est gaussé des gens, avec un salaire de directeur, en bouffant dans la même gamelle de ses employeurs ! Canal + la chaine capitale pour un public aliéné à une pensée commune ! Karl Zéro aurait dû prendre sa caméra sur l'épaule et aller faire un tour en Irak et en Afghanistan pour nous ramener des reportages pertinents qui nous apprendraient quelque chose d'intéressant et d'insolite.  Pour lors, son "film animé" constitué d'archives collées les unes aux autres avec un commentateur ridicule qui essaie d'avoir de l'humour ( Pierre Arditi), n'apporte même pas la distraction escomptée de la part du spectateur qui voulait un peu se distraire intelligemment ; c'est loupé, Karl ! Il faut revoir ta copie... conforme ! C'est vrai que tu n'as jamais eu l'envergure de Pierre qui est ton ami ; mais, ton domaine à toi n'est pas le monde intellectuel ; reste dans le people ; ça leur plaît ; ils en redemandent !

Ne t'inquiète pas pour ta notoriété, elle ne sera  pas entachée ; tes amis te congratuleront pour préserver un intérêt relationnel : ils te diront que c'est réussi ! Tu es un génie ! Tiens ! entre nous Karl, mais juste entre nous, d'accord ; entre Jean Canal et Karl Zéro cette phrase qui te servira plus tard et qui est de Malraux que tu connais peut-être :

 

"Les amis, c'est quand on a tort qu'on en a besoin et non quand on a raison !"

 

(Le Che reste le Che !)

 

Salutations empressées de Jean Canal. 22/01/2010


 

Point de vue. En s'appuyant sur l'analyse de Eric Heyer (OFCE) développée dans un article qui lui est consacré par Médiapart nous essayons de dresser de façon très idéaliste certes, une forme nouvelle d'existence liée à ces changements en perspective d'une crise exponentielle ! L'adaptation chez l'homme est une caractéristique qui lui est propre et dont il a toujours usé dans des circonstances opportunes parfois dépendantes de son destin, et quelquefois, hélas, inscrites dans des vicissitudes fortuites et cela au cœur même de l'humanité. De façon beaucoup plu réaliste, l'avenir ne présentera pas que des moments favorables pour un épanouissement individuel ; des sacrifices au niveau personnel sont indéniablement indispensables pour sauver ce qui est fondamental : l'existence ! Le choix se restreint au niveau des options qui se présentent d'ores et déjà comme incontournables face aux modifications profondes que les sociétés connaîtront ! Cette mutation des valeurs, comme nous la nommons, risque fort de prendre de court les inconditionnels d'une consommation conventionnelle entrée dans les us et coutume de chacun. Les statuts  sociaux qui permettent une identification propre à la répertoriassions des classes ne prévaudront plus dans cette nouvelle forme de reconnaissance individuelle au sein des groupes sociaux qui les constitueront. Il est cependant difficile de dresser avec perspicacité un bilan permettant d'anticiper sur des conséquences indubitables. Néanmoins, en regardant l'évolution des ces dernières décennies où la technologie a supplanté toutes les formes ancestrales de procédés éprouvés à l'époque moderne, nous constatons que l'attachement aux valeurs classiques tombe en désuétude, malgré une culture inefficace pour résoudre les problèmes posés ! Se tournant vers un pragmatisme archétypal des civilisations supra développées, les peuples issus de l'ultra modernité succombent à leur propre avarice et entrainent avec eux le reste de la planète.                                                                                                                                                                         Jean Canal 24 mars 2012

Interlude. Histoire d'apaiser les rumeurs nauséabondes, le gouvernement fait semblant de revoir les choses en profondeur, en procédant à un remaniement ministériel orchestré par le président de la République. En procédant de la sorte on sauve la conscience et on rassure un électorat qui a perdu confiance en ses élus ! C'est une manœuvre tout à fait classique qui s'inscrit dans des stratagèmes politiques éprouvés ; mais en dépit de résultats positifs dans la gestion du pays, "un plan de relance idéologique" ne peut qu'insuffler au pouvoir une remise en question des procédés adoptés jusqu'à présent, ne serait-ce que le temps de patienter jusqu'en 2012 ! Pour lors, une programmation politique à connotation sociale répondant aux besoins écologiques des citoyens devrait occupé le gouvernement en activité professionnelle, histoire de faire montre d'une certaine volonté de résoudre les problèmes insolubles de notre société. Il faut s'en persuader, cela nous rend moins obsessionnel !                        Jean Canal 24 mars 2012

L'appât du gain. Les arguments ne manquent pas lorsqu'il faut défendre une consommation écologique avec des produits biologiques qui voyagent au gré des avantages manufacturés...  Ils ont tous bonne conscience : les consommateurs et les producteurs ! Nul n'ose plus se poser les questions d'usage qui embarrasseraient : qui fabrique quoi et combien cela revient à chacun ?! Les prix des produits biologiques varient de coopératives en magasins particuliers et grandes surfaces. Plus personne n'a cure de l'empreinte carbone, quand les goûts personnels prennent le dessus sur l'intérêt général. Après tout pour quelle raison devrait-on se priver de ce dont on peut encore avoir envie ! Etant donné que la raréfaction de ces denrées augmentera leur production. Jean Canal 24 mars 2012

Nouvelles de là bas.

 

Le destin tragique de Haïti s'inscrit dans les dictatures des Duvalier (1957-1986) qui terrorisèrent le pays dans l'angoisse et le deuil continuel, avec l'appui des tontons Macoutes (croquemitaine) exécutant des assassinas sommaires. Le mandat présidentiel du prêtre Aristide fit l'objet de coups d'état déstabilisant cette nouvelle république plongée dans l'hécatombe de la dernière catastrophe climatique.

 

Tout va bien ! aucun incident à déclaré concernant le déroulement des faits antérieurement exposés par les scientifiques autorisés. Tout se passe comme prévu : le chamboulement climatique opère selon son évolution dans les secteurs les plus exposés et cela malgré la prise de conscience générale.

En effet, Copenhague eut l'avantage de rassembler la planète autour du problème commun : le chamboulement climatique. Et comme prévu depuis longue date, ce dernier sévit aux endroits les plus vulnérables du globe. Haïti n'est qu'un échantillon de ce qui attend les populations vivant de part et d'autre de l'équateur, plus particulièrement, comme le laissèrent suggérer les scientifiques intègres. Nous ne reviendrons pas sur des explications exhaustives  qui entérineraient celles que nous développions, il y a déjà une année, sur ce site... Nous ne pouvons que inciter la population à continuer à cultiver une espèce d'humilité face à tout ce qui nous attend ; sans abandonner, cependant, les éventuelles modifications de notre comportementalisme adopté...

Sincères condoléances, Jean Canal

 

 Faut-il définitivement se faire une raison en adoptant une attitude condescendante à l'égard des phénomènes naturels que le changement climatique impose par la force du dérèglement ordonné du système planétaire ? Comme d'aucuns versés dans cette science de façon exhaustive, il faudrait répondre oui ! Un acquiescement qui ne cautionne pas une espèce de fatalisme servant de paravent aux modifications que nous devons inéluctablement apporter pour changer le courant de l'histoire ; encore dépendante de notre volonté. Le comportementalisme qui reste le facteur de régulation des sociétés, nous incombe directement, à partir du moment que nous lui accordons une importance matérialiste indéniable !

Jean canal 21/01/2010

 


 

Les nouveaux Cathares.

Les nouveaux cathares dans l'Inquisition; Le reportage sur Arte vu sur le net est pertinent par une  hyper réalité qui déverse devant nos portes tout ce que l'on rejette...! La chasse aux SDF est ouverte dans le centre ville de la capitale. Les moyens légaux utilisés ne manquent pas d'ingéniosité pour les empêcher de s'allonger et même de s'asseoir dans des lieux les plus attractifs : pas de porte, devant de vitrine, coins privilégiés, recoins de halls, de parking etc., etc. Les endroits n'ont pas échappés aux ségrégationnistes qui ont engagée une armée d'entreprises pour réaliser des ouvrages en béton, métaux résistants et tout autre matière à l'épreuve des destructions éventuelles. Que crûtes vous que les SDF fissent ? Ils se sont repliés vers le bois de Boulogne, non pas pour une partie de fesses, mais tout simplement pour commencer à se soutenir face à la guerre des hérétiques qui se prépare ! C'est de cette manière qu'un état commence à instituer une forme de dictature par l'assentiment de toute une population, française de surcroit, volontairement, derechef passive... Le danger qui guette à l'horizon de ces sociétés policées à l'extrême, eût été que l'esprit de patriotisme, d'ores et déjà fort étiolé, quittât définitivement la majorité bien pensante, livrée ainsi à son propre devenir sans un peuple, cette fois-ci, pour la soutenir !Souvenez-vous.

Jean Canal 20/01/2010.

Tout a commencer au Moyen âge, vers le XI° siècle. Les « Cathares » (du grec καθαρός  « pur ») étaient les adeptes d'un mouvement religieux chrétien médiéval. Le nom a été donné par les ennemis de ce mouvement, jugé hérétique par l'Église catholique et adopté tardivement par les historiens. D'autres sources rappellent que ce nom, proposé pour la première fois par le moine Eckbert de Schönau (en Rhénanie), serait un jeu de mot associant ces hérétiques avec des adorateurs du diable (catus), représenté sous la forme d'un chat blanc ailé. Enfin, Michel Roquebert, propose dans son ouvrage , l'hypothèse d'une erreur de Alain de Lille qui aurait confondu le terme catharos (pur) et kataroos (écoulement) qui a donné en français le mot catarrhe, pris dans le sens d'un « suintement de la doctrine hérétique ». « Communauté à deux niveaux », les adeptes de ce mouvement se nommaient eux-mêmes « Bons Hommes », « Bonnes Dames » ou « Bons Chrétiens », mais étaient appelés « Parfaits » par l’Inquisition, qui désignait ainsi les « parfaits hérétiques », c’est-à-dire ceux qui avaient reçu le « consolament », c’est-à-dire l'imposition des mains et faisaient la prédication, par opposition aux simples « fidèles » hérétiques.

Principalement concentré en Occitanie, dans les comtés de Toulouse et de Béziers-Albi-Carcassonne le catharisme subit une violente répression armée à partir de 1208 lors de la croisade contre les Albigeois puis, condamné au IVe concile de Latran en 1215, durant un siècle, la répression judiciaire de l’Inquisition.

Sources encyclopédiques.


 

Un peu juif, un peu arabe, un peu noir, beaucoup français.

Réfléchir sur la notion de liberté quand celle-ci fait l'objet d'une remise en cause au niveau national, à travers l'identité. Avant d'en arriver aux discriminations d'usage qui découlent systématiquement du problème démographique imputé aux sociétés, il serait habille de repenser la communauté en soit et sa raison d'être ! Quelle définition en donner quand l'intégration des individus est le propre de son évolution. Constituée essentiellement d'étrangers qui furent assimilés aux origines de sa conception, la dite société a fini par exclure le surplus de citoyens qui pourraient la déséquilibrer.   1/01/2010 Jean Canal

Attention, car le danger est imminent, comme l'étoile de David cousu main, façon mode Pétain ! Des relents de répression émanent dans les bureaux de l'administration officielle. Entre l'excès de zèle et la connerie, il n' y a qu'une nuance. Les années noires ne furent que le modèle de la pratique à appliquer ; tous s'y soumirent ! Pour amener les Français à accepter un code de la nationalité, il faut s'y prendre très longtemps à l'avance... Surtout ne pas les brusquer avec des points particuliers qui risqueraient de heurter leurs origines. Comme il n'y aura pas de guerre d'ici quelques générations, inutile de s'embarrasser du potentiel humain qui jadis faisait de la chair à canon ; celle que nous préférions c'est celle de 14-18 bien sûr :  très massacrante, menée par des militaires incapables de préjuger correctement de son dénouement, elle fut non seulement une hécatombe où toutes les nationalités françaises moururent au champs d'horreur.

La seconde fut plus réussie ; une collaboration mit fin à une erreur de stratégie : "vous aurez la guerre et l'humiliation" a dit Churchill aux Français qui refusèrent de s'engager dans la bataille pour stopper Hitler !

 Revenons au sujet qui nous préoccupe, du moins je l'espère, "l'identité nationale" formulée en des termes plus bruts : "c'est quoi être français ?" Qui est donc Français de nos jours ? 

Selon un critère de sélection sociale, l'identité revient de plein droit à celui qui nait en France quelle que soit la couleur de peau des parents et de leur appartenance religieuse ! Des réformes se sont succédé pour revoir cet acquis "et flatteur d'applaudir : On n'osa trop approfondir". Pour comprendre consultez le code et ses articles de lois... et... bonne lecture !

 

Code de la nationalité française
 

  • Titre II : De la nationalité française d'origine

  • Titre III : De l'acquisition de la nationalité française

  • Chapitre Ier : Des modes d'acquisition de la nationalité française

  • Section I : Acquisition de la nationalité française à raison de la filiation. (Article 36)

  • Section II : Acquisition de la nationalité française à raison du mariage. (Articles 37 à 43)

  • Section III : Acquisition de la nationalité française à raison de la naissance et de la résidence en France. (Articles 44 à 51)

  • Section IV : Acquisition de la nationalité française par déclaration de nationalité. (Articles 52 à 58)

  • Section V : Acquisition de la nationalité française par décision de l'autorité publique. (Articles 59 à 71)

  • Section VI : Dispositions communes à certains modes d'acquisition de la nationalité française. (Articles 78 à 79)

  • Chapitre II : Des effets de l'acquisition de la nationalité française. (Articles 80 à 86)

  • Titre IV : De la perte, de la déchéance et de la réintégration dans la nationalité française

  • Chapitre III : De la déchéance de la nationalité française. (Articles 98 à 99)

  • Titre V : Des actes relatifs à l'acquisition ou à la perte de la nationalité française

  • Titre VI : Du contentieux de la nationalité

  • Chapitre Ier : De la compétence des tribunaux judiciaires. (Article 124)

  • Chapitre III : De la preuve de la nationalité devant les tribunaux judiciaires. (Articles 138 à 148)

  • Titre VII : Des effets sur la nationalité française des transferts de souveraineté relatifs à certains territoires. (Articles 152 à 157)

  • Titre VIII : Dispositions particulières concernant les territoires d'outre-mer. (Articles 158 à 161)

 

Le charismatique pouvoir du politique suite première page. Le choix Herman Van Rompu et Catherine Ashton pour conduire l'Europe, est donc judicieux, selon des sources autorisées. La faveur revient au mérite, couronné par un parcours professionnel où n'apparaissent point des affaires politico financières !  Il existe encore des gens propres dans le milieu politique ! L'honnêteté requise pour assumer certaines fonctions au cœur d'un état avait disparues depuis longtemps de la morale déontologique des gouvernements, peu scrupuleux d'éconduites amorales ! Des diamants de Bokassa, au sang contaminé en passant par  l'inculpation de Pasqua, les partis politiques se sont plus distingués malhonnêtement par leurs représentants que par leur devoir de servir la nation. La mutation des idées converties au service de l'intérêt "commun" semble avoir été retenue... Jean Canal

En marche pour un conditionnement forcé d'une population acculée à son incapacité de se révolter. Ou bien pour reprendre un titre d'un livre de Malraux : "la condition humaine."

Ne vous surprenez plus par l'ampleur du phénomène : en partant de l'endettement du particulier à l'effondrement de l'économie, il n'y a pas loin à ce que... les banques elles-mêmes s'effondrent, entrainant ainsi toute une hiérarchie d'épargnants enchâssés les uns dans les autres, comme un inextricable méli-mélo. Les Etats-Unis donnent donc le ton dans cet effondrement économique en perspective, dont nous pouvons mesurer les conséquences en observant, passivement, la perte des banques.

Paradoxalement, les plus à l'abri de cette hécatombe financière, sont, cela va de soit, les pauvres qui sur toute l'échelle de la pauvreté, du travailleur pauvre au RMIste, en citant les employés précaires, peuvent se réjouir de l'écroulement à venir des capitaux qu'ils ont créés... La société à crédit accuse des symptômes de maladie chronique aiguë qui l'oblige à demeurer de plus en plus à l'écart de son système éculé... à suivre

Réponse d'un lecteur : "T'as rien d'autre à foutre emmerdeur de mes deux" de la part de pltchad7@hotmail.com .

Un coup d'état comme changement de régime. La Turquie dans l'Europe ?! Pourquoi pas ! Depuis le XVI° siècle, les Turcs sont les voisins privilégiés de la France ; ils y sont les bienvenus. François premier, le roi des Lettres et des Arts, fait alliance avec Soliman le Magnifique. L'architecture occidentale est présente à Istanbul par de somptueux édifices style renaissance. Bref ! Les Turcs, musulmans laïques, convoitent cette Europe qui présente des symptômes de convalescences. Avec un coup d'état manqué qui traduit un malaise accentué dans la politique du pays, l'Europe serait salutaire pour la démocratie turque à définir. Il suffirait d'un brutal revirement de situation pour que la géopolitique modifie considérablement les relations extérieures et internationales. Et comme le voisin grec ne se trouve pas dans une situation favorable à la stabilité, la géographie du Bosphore serait à retracer.

Jean Canal 26/02/2010.

Les femmes en souffrance.  Il y a maintenant suffisamment longtemps que l'homme n'est plus le seul à exister, de façon ostentatoire ; la femme l'a surpassé, sur tous les aspects. Cette habitude qu'il a de se persuader de sa supériorité vis-à-vis de la femme, au sens où ses hormones lui confèrent cette plus value, lui a infligé des revers qu'il a toujours eu du mal à accepter : rupture conjugale, adultère, divorce et séparation abruptes sont les symptômes de sa psychose, sans parler des conquêtes infructueuses qui l'enferment dans un état patent d'infériorité ! Persuadé que c'est lui qui les "baise" et qu'elles sont l'objet de son stratagème, Il se gargarise de cette différence d'attributs... De constitution naturellement machiste, il tient régulièrement à imposer sa masculinité dualiste sur la femme qu'il considère, du point de vue historique, comme issu de sa côte (voir les écrits bibliques). Loin d'apporter entièrement satisfaction à sa maitresse, sa femme et la mère de ses enfants, il persévère à croire qu'il est le seul capable, par le pouvoir de l'autorité suprême : les juifs orthodoxe se récitent le passage de la thora, chaque matin :" Dieu, je te remercie de ne pas m'avoir fait femme." Les musulmans les maintiennent en servitude et la plupart des occidentaux leur font croire qu'il n'y a pas mieux qu'eux mêmes ! C'est vrai que les femmes sont très, très compliquées ! de plus, leur crédulité ne les aide pas à discerner la réalité ! Enfin, vouées à subir, plus que le mâle, les aléas du temps, elles sont prisonnières de leur désirs... qui les asservissent suffisamment longtemps pour permettre à l'homme d'en abuser, souvent avec l'assentiment d'icelles !

Les femmes battues sont en grand nombre dans une société où les hommes sont minoritaires ; leur émancipation ne leur a donc pas permis de se libérer de ce joug masculin !

Jean Canal 26/02/2010.

Rwanda le mea culpa français. Une question nous vient aux bouts des lèvres : Un président d'état doit-il régulièrement présenter des excuses pour des faits commis antérieurement à son mandat ? Porte-t-il la responsabilité des actes et des faits perpétrés alors qu'il n'exerçait aucune fonction relative à la conjoncture ? Les Allemands se voient reprochés la période nazie, chaque fois que sont évoqués les camps. La France et l'Algérie : un contentieux en filigrane qui ternit l'image de la république ; Sarko doit-il chaque fois s'excuser au nom de la France pour des comportements dont il ne porte pas la responsabilité ? ! L'inconvénient, est que personne a la réponse ou du moins tout le monde a la sienne... Les Turcs trainent douloureusement le génocide arménien. Qui ne dit mot consent à ne pas cautionner, serait peut-être une manière de ne pas revenir sur un massacre qui a tâché la communauté internationale;

Jean Canal 26/02/2010.

Déontologie judiciaire. Pour revenir sur la déontologie des services de sécurité en France, représentés respectivement par la police et la gendarmerie. On ne doit pas tolérer un manque de rigueur dans l'application de la lois, conformément aux articles qui la constituent et lui donnent autorité sur toute action civile, dans le pénal ! Ce n'est pas l'uniforme qui prévaut sur l'action à exercer sur une enquête : nous sommes loin de la perfection judiciaire qui voudrait que tous les malfrats fussent en prison. Comme nous l'avons, sévèrement, traité à travers l'article, en amont de cette page, on ne peut admettre que sous couvert de règlement de compte personnel "les services" déjouent consciencieusement la vérité au non de ces intérêts personnels..., en cultivant, par des personnes à leur service, la sophistique de circonstance. Des condamnations peuvent encourir dès l'instant qu'il y a égarement dans la profession. Hélas ! les articles mis en exergue sur notre site par le biais de liens internet, révèlent un laxisme traduisant un relâchement de la part des autorités. Voir nos archives.

Jean Canal 26/02/2010. 

Iran/Israël : le nouveau conflit politique de l'Occident ! C'est un dossier chargé de contentieux, aux antécédents rédhibitoires, qui ne peut trouver de dénouement, sans l'aval des Palestiniens symbolisant l'équilibre au proche Orient. La religion en est le médiateur entre les communautés chiite et sunnite en coalition  face à un ennemi unique ! La bombe, dont on se souvient volontiers le discourt de Camus et l'article dans Combat, n'a qu'un effet dissuasif. La population iranienne strictement opposée à de telles démonstrations de force, forme le bouclier espéré des dirigeants, contre  d'éventuelles représailles occidentales, s'entend !   Pour une fois, presselibre reste, paradoxalement, optimiste... Cette situation ne plaide pas en faveur des négociations israélo palestiniennes qui s'enveniment avec le comportement iranien et ce refus de reconnaître l'état palestinien !  En niant l'existence de la Palestine, Israël se morfond dans une léthargie négationniste de ce que cet état a subit, durant la dernière guerre. Cet entêtement cautionne la politique extrémiste de Mahmoud Ahmadinejad, lui laissant l'opportunité de braver les admonestations internationales dont il peut, maintenant, faire fi sans aucune condescendance.    JC 22/02/2010