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Shalom
"We
must learn to
live together in
peace"
1945, le
discours de
Truman devant
les Nations
Unies, commence
sur cette phrase
entrée désormais
dans l'histoire
utopique des
hommes !
Il suffirait
presque de
formuler des
excuses pour
prétendre à
l'absolution de
ses crimes. Le
repentir est
l'argument
allégué par
l'ancien
responsable de
la prison S21,
Douch, qui, sous
le régime de Pol
Pot mort
paisiblement
dans sa couche
entouré de ses
plus fidèles
admirateurs,
plaide, en
dernière
instance, non
coupable au
grand dam de la
Cours de Justice
Internationale !
L'opération
militaire de
grande envergure
du commando
israélien sur
les flottilles
"humanitaires"
de Gaza, nous
révèle que les
victimes de
l'horreur
historique de la
dernière grande
guerre peuvent
se substituer
aux bourreaux...
Nous savions, du
moins il faut
l'espérer, que
les actes se
répètent,
dussent-ils être
récurrents dans
leur forme, et
que leur
conséquence
n'influe point
sur l'incidence
des
comportements à
venir !
Une obsessionnelle méfiance d'autrui.
C'est un tant soi peu l'attitude du Prince au centre de sa cours
suprême composée des ministres assermentés pour légiférer en
toute impunité sur les affaires de l'état, en protégeant la
valeur nationale des manifestations hostiles que provoque la
subversion politique. Au non de la légitimité supérieure que ce
dernier incarne par son illustre personne trônant au centre de
toutes les affaires du pays, la loi doit répondre aux
prérogatives de la présidence. Le rôle du citoyen n'étant que
d'apprécier la politique qu'on lui impose, il mesurera
l'intensité du programme que la démocratie oligarchique de
circonstance lui demande d'accepter comme dilemme au salut
public ! Ce nouveau régime semble très adapté aux nouvelles
classes montantes de la hiérarchie économique qui comptabilise
des acquis augmentés par la spéculation humaine ! Ainsi,
conformément à la volonté souveraine du peuple, la liberté sous
ses formes les plus individuelles dans l'exercice de sa
pratique, comme nous ne sommes pas sans le considérer, connait
une interprétation différente de celle connue jusqu'à présent, à
savoir : "faire ce que l'on veut sans nuire à autrui." La
liberté qui était sensée supposer l'égalité dans sa pratique
exhaustive vient de perdre sa raison d'être, d'avoir été et de
devenir ce qu'elle doit être ! Elle se dissolve désormais dans
l'intérêt personnel de l'oligarchie présidentielle que nous
assène notre cher président de la République : Nicolas Sarkozy.
Pour les citoyens lambda qui représentent les quatre-vingt pour
cent de la population, comprenant les classes instruites et
laborieuses dans la tranche intellectuelle, les conjonctures qui
se conjuguent au présent singulier leur prouveront que
l'apathie, dans laquelle ils ont consciemment plongé le peuple,
éveillera une pensée fraîchement éclose des miasmes politiques
ayant intoxiqué l'esprit de liberté étiolé !
Saint-Valentin 2011.
L'Espagne, Don Quichotte et la
conquête sociale.

L'Espagne :
1975. Franco mort, l'opportunité de redonner à l'Espagne
une place internationale dans les relations extérieures fut
saisie, par les héritiers d'un régime concentrationnaire
essoufflé ! Depuis cette date les prérogatives économiques
espagnoles n'ont pas manqué de surgir de part et d'autre des
marchés. Autrefois, villégiature pour français moyens disposant
des congés payés, l'Espagne connut une ruée économique
fulgurante après la mort du dictateur. L'état géographiquement
le moins cher d'Europe était chez les espagnols ! Aujourd'hui,
l'Espagne est victime de son envolée économico-politique dont
elle ne mesura point les conséquences pourtant prévisibles
générées par les avatars financiers. Seules
les banques tirent leurs épingles du jeu monétaire, partout en
Europe ! Autant frappée que la Grèce par cette ingérence d'états
dupés par une concession financière européenne,
l'Espagne a précipité son économie fantôme dans les gouffres
boursiers des prévaricateurs capitalistes de ce libéralisme
liberticide !
Don Quichotte :
C'est l'allégorie des moulins incarnant la
finalité en soi dans le progrès qui se veut garant de la
pérennité économique ! Parti pour conquérir le mal au profit de
la justice, Don Quichotte de la Mancha ressemble étrangement à
ce peuple qui se bat contre sa politique ! L'économie pérenne,
soit ! mais pas pour tous ! C'est ce qui advint des
investissements réalisés au détriment d'un peuple qui de moins
en moins tolère de servir de bouc émissaire à une politique
européenne élitiste. L'accessibilité aux produits de
consommation présentés sous toutes ses formes avait séduit les
classes moyennes qui se sont crues subrepticement plus riches
qu'elles ne l'étaient, et surtout qu'elles ne le deviendraient
jamais ! Parti tel cet emblématique cavalier crédule parcourant
les terres pour trouver la richesse humaine, l'Espagne a
précipité son propre pays dans le piège tendu par les maîtres de
séant ! La dette guette ses débiteurs tel le loup dévorant
l'agneau !
La conquête sociale :
La fin d'une production intensive de produits
alimentaires marchands exportés via l'Europe semble sonner le
glas pour ce pays saturé. Avortée du ventre même de la gestation
économique dont tous attendaient un nouveau né prometteur pour
l'avenir, l'économie paritaire de l'Espagne explose, à l'instar
d'un climat défavorisant l'avancée agricole d'une production
grand format ! Le peuple, lui, agonise sur le parvis de
l'économie ! Leurré et maintenu dans l'illusion de richesses
personnelles que le développement suscita dans une ambition
démesurée, ce peuple commence à ressentir les effets de la
dérision dont on lui démontra une certaine réalité !
Ce suicide collectif impute directement le tout
économique formulé sous les aspects mirifiques d'un argent
facile, garanti par des prêts qui le furent tout autant et
prometteur d'une vie meilleure ! Banques et compagnies
d'assurance n'ont pris aucun risque en jouant la carte faussée
de l'investissement monétaire au cœur de sociétés bâties sur un
socle délétère ! L'écroulement de la confiance emporte avec lui
cette éphémère présomption d'égalité populaire au-devant de la
justice sociale encore à conquérir ! La parole est maintenant
subordonnée à la souveraineté des actes : et qu'ils soient les
plus torrides pour châtier les coupables !
"Hasta la victoria siempre !"
1er juin Jean Canal.

Italia
! Italia ! Ce n'est pas un coup d'état ! C'est un coût des femmes !
C'est bien connu de tous les hommes qui s'y sont intéressés : les
femmes pardonnent difficilement aux infidélités... Milan entre les mains de la gauche féminisée...
C'est une défaite à la mesure de l'envergure que "Benito
Berlusconi" (photo de droite) pratique dans sa politique
oligarchique. Les italiens et plus particulièrement les femmes l'ont
désavoué ! Il ne pouvait pas avoir plus juste humiliation de la part
de celles qu'il croyait suspendu à ses lèvres ! L'Italie fut
toujours imprévisible dans ses actions, depuis Garibaldi. Jean
Canal.
La précarité.
Une nouvelle forme de pauvreté matérielle qui provoque le rejet
des populations, elles-mêmes hostiles à ce fléau du XXI° siècle,
à l'égard d'individus auxquels elles redoutent de ressembler.
C'eût été la définition que l'on eût pu faire d'un certain état
des lieux social, de la France d'aujourd'hui. Pour y compenser,
les victimes présumées ont recours à l'accumulation des biens
par l'endettement bancaire et surendettement juridique.
Les soubresauts de mécontentements observés dans les villes de
l'Europe, insufflés par celui des pays arabes, résultent d'une
société inégale dans ses valeurs répartitives de la richesse
communautaire. La précarité en est une conséquence majeure au
cœur du système sociétal qui souffre de ce genre de dérèglement. Le budget de
l'état, des états concernés, nonobstant européens, doit
consacrer une part aux débours engagés pour subvenir à un
minimum de décence redonnant aux individus une relative dignité.
Les doléances ministérielles en ce sens ne manquent pas de
complaire aux médias qui en font un argument de l'actualité,
l'exploitant à l'avenant d'une conjoncture toujours favorable
aux débats. Analysée sous tous ses angles sociologiques,
notamment, la précarité est conjuguée à tous les modes !
Définitivement ancrée au quotidien, elle incombe aux politiques,
au sens large du devoir, puisque elle résulte de gouvernements
successifs qui ne purent augurer de sa pérennité, l'attribuant à
un phénomène inhérent à la société.
Mais la précarité en elle-même ne
répond pas forcément à des critères matériels caractérisés par
la perte de biens valorisant l'individu et par lesquels ce
dernier constitue un patrimoine ayant l'objet de le valoriser au
sein de sa classe, au demeurant vis-à-vis des autres. Il existe une autre précarité,
plus dévastatrice, moins perceptible et très dommageable : celle
qui détermine l'essence même de l'existence :
celle provoquée par la déchéance culturelle du savoir et de la
connaissance qui demande et exige une assiduité intellectuelle
constante pour lutter, à tout niveau, contre l'autre précarité
basée sur le matérialisme ! C'est celle-là qui fait le plus
défaut dans les trames d'un tissus social éculé, rongé par un
mal propre au XXI° siècle : l'inculture du savoir !
On comprend aisément pour quelle
raison, le maintien d'une précarité, précisément celle qui
engendre l'autre, est une intention démocratique dans une société
incapable de répondre de façon positive aux instances de
l'enseignement général intentionnellement précarisé, pour la cause
ultime du pouvoir ! Seul l'individu doit se donner les moyens
intellectuels de prendre son destin en
main, faisant ainsi abdiquer l'état devant son devoir souverain
! Les exemples ne font pas défaut à l'impulsion populaire
qui manifeste son désarroi en parades publiques devenues la
scène consensuelle de la parodie citoyenne ! Aussi paradoxal que
cela pût paraître, c'est dans l'individualisme positif que se
cogite l'alternative de sauvegarde de notre identité ! La
pugnacité en est le ferment pour élaborer les perspectives de
demain qui répondront de façon positive aux problèmes qui d'ores
et déjà se présentent sans solution immédiate.
Jean
Canal 30 mai 2011.
La citoyenneté nationale
des états.
Elle se résume à
l'esprit de conscience individuel assigné démocratiquement à
chaque système. C'est par elle que le changement advient ! C'est
également par son truchement que l'état modèle sa politique à la
mesure des conjonctures, en s'efforçant de répondre positivement
aux problèmes éventuels. Son évolution est permanente, en ce
sens qu'elle répond systématiquement aux injonctions populaires.
Désormais dépendante d'un processus communautaire enchâssé dans
une seule entité : l'Europe, elle se doit d'être garante des
valeurs relatives à l'équilibre des sociétés et en assurer la
pérennité.
La citoyenneté s'oppose en héritage de l'Ancien
Régime, en le discréditant sur le fond, tout en préservant le
patrimoine intellectuel des Lumières dont la pensée a transcendé
cette période ! Ces états-ci sont pétris de cette culture issue
d'une composition de conservatisme monarchiste et de popularité
bourgeoise ! Il existe toujours deux classes prédominantes dans
la pensée nationale : la classe héritière de cet Ancien Régime
et celle qui a voulu l'abattre pour le remettre en place
publique, sous les aspect de la démocratie.
Souveraineté est la citoyenneté qui n'en reste pas moins
assujettie à sa dépendance démocratique. Son émancipation
l'aliène à sa domination première dans le corps de l'état, sans
lequel elle ne peut prétendre à sa liberté, ne fût-ce
qu'individuelle. La situation actuelle ne plaidant guère en sa
faveur admet, cependant, une tendance favorable à recouvrer une
identité historique dans la conquête de son indépendance. Les
peuples finissent par avoir le dernier mot, dans une phrase
tronquée de verbe...
Jean Canal 28 mai 2011.
La fin des classes... moyennes.
C'est à la lumière de l'inégalité croissante que l'on perçoit le
déclin social. Les symptômes sont visibles dès que la démocratie
ne supporte plus cette inégalité accentuée par des clivages
sociaux fondés sur les revenus. Minées par une absence de
perspective professionnelle due aux fluctuations des marchés
concurrentiels, les classes dites moyennes souffrent d'un
malaise de pauvreté. Enclines à mener un train de vie comprenant
l'accessibilité aux loisirs luxueux, et à une consommation très
sélective, ces classes-là supportent mal la descente vers les
prestations sociales en tout genre ! L'effort récompensé
d'autrefois, ne prévaut plus dans les perspectives d'avenir que
se lançaient, encore hier, les français moyens reconstructeurs
de la France symbolique ! Il représentent plus de la moitié des
électeurs de la classe politique. En ayant permis l'accession au
pouvoir d'une politique libérale, ils subissent aujourd'hui les
conséquences d'un vote qui les a trahit ! Jean
Canal 23/02/2011.
Vers un état
suicidaire, voué à provoquer une tuerie collective.
C'est le désagréable sentiment que l'on a en s'attardant sur des
mesures politiques de plus en plus impopulaires, mais appliquées
avec l'acquiescement tacite d'une population peureuse de perdre
le petit patrimoine qui constitue leur personnalité !
Jean Canal, revu et corrigé le 10 février 2011.
Depuis toujours, rien ne change ! Il y a comme une impression de déjà vue, dans la façon de
procéder et même d'interpréter, au pis d'appréhender les choses
! Rien n'a réellement changé ! Tout semble être récurrent à un
point que l'interprétation des situations s'inscrit dans le
déroulement normal des événements qui les provoquent. Le
résultat en est un tant soi peu connu d'avance ! Il est
d'ailleurs le résultat des connaissances antérieures au contexte
qui les produit... C'est en fait par cette forme de constatation
que la conjoncture se révèle conforme à l'idée que l'on se fait
de ces choses, précisément ! Et les acteurs de ces quiproquos
sociaux, sont toujours les mêmes, excepté à une époque
différente... C'est pour cette raison que rien, mais absolument
rien n'a vraiment changé ! Et cela vous avez dû le constater ;
sinon cessez de lire presselibre.fr, achetez Libération !, c'est
mieux....pour vous ! Jean Canal 05/02/2011.
Les massacres de
Sétif, en 1945,
illustrent la
haine d'un
peuple
traduisant par
l'horreur leur
condition
humaine. Ces
assassinats
furent
l'expression
directe de
l'humiliation
de milliers d'Algériens qui
furent, au cours
de leur histoire
propre, maintenus
en servitude
sous le joug
colonialiste. En
revenant dans
son village,
après avoir
combattu pour
libérer la
France occupée,
un militaire
algérien
découvre que le
peuple qu'il
vient de sauver
de la mort,
vient de tuer sa
famille
innocente !
Toute la
question de la
responsabilité
d'autrui (et
nous ne citerons
pas Lévinas)
réside dans
l'interprétation
de cette
tragédie ! Une
certitude
cependant : la
non
reconnaissance
de l'identité
algérienne à
titre
institutionnel,
au cœur de la
politique
française, eut
pour conséquence
la révolte de
populations se
sentant
humiliées !
Voulant
prétendre aux
mêmes droits que
leurs
"concitoyens
français", les
premières
victimes de la
guerre d'Algérie
furent les
martyrs de la
révolte du 8 mai
1945 dont les
deux communautés
payèrent un prix
élevé !
Comme le dit
Jules Roy, une
fois que les
responsables
politiques
français prirent
tardivement
conscience de la
situation,
"c'est trop
tard" !
L'Algérie
française était
perdue dès 1945,
comme l'avait
pressenti le
Général De
Gaulle. Jean Canal 02
juin 2010.
" tout un peuple
qui a le ventre
vide (ou
presque), […]
chant[e]
l’éternel
Chant du départ
ou La
Marseillaise
et, la tête dans
les mains,
regard[e] Paris
sous les
lumières », dans
l’est algérien,
« les indigènes,
las de tant
d’injustices à
leur égard,
attaqu[ent] des
fermes et des
villages […] en
brandissant le
mot Freedom
qui a
remplacé chez
eux celui de
Liberté».
Jules Roy.
L'intelligence du cœur est dénuée de sa la raison qui
l'orienterait vers un sens dévoyé de son origine. Penser ce que
l'on vit serait déjà une réalité de ne plus le vivre, à peine
pensé. Les Sages, pour ne pas parler des Sept figures
symbolisant toute la philosophie mystique de l'histoire humaine,
tentèrent d'apporter les réponses, non pas au comportementalisme
spirituel à adopter pour parvenir à l'excellence, mais ont
vainement ouvert les voies de la réflexion méditative vers
l'harmonisation de l'espace temps, dans le monde ! Les
vicissitudes de l'existence avortent cette conception mystique
de la vie en perpétuel devenir vouée à rencontrer autre chose
que ce pourquoi elle serait faite. Ils se sont évertués, au
cours des millénaires qui ont parcouru la pensée des
philosophes, de relativiser les contextes inextricablement
dépendant de l'attitude des civilisations confrontées à des
impondérables conjoncturels. L'accumulation du savoir au profit
de cette connaissance qui était sensée servir l'intelligence fut
dévoyé de son sens pour imposer une forme d'aliénation à un
système délétère. Il reste, cependant, cette alternative qui
échoit à ceux et, plus particulièrement, à celles qui ayant eu
conscience des conséquences encourues, apporteront la salubrité
dans l'universalité sociale ! Jean Canal
18/01/2011 Pensée du matin.
Le ciel se voile au royaume du soleil levant.
La nature du langage masqué est-il le
propre du politique ? Retarder la vérité fait gagner du temps à
ceux qui tirent un avantage substantiel de cette rhétorique de
pallier ! Nombreuses sont les organisations, constituées en
associations altermondialistes, notamment, qui maintiennent une
information en constante diffusion. Il suffit de pouvoir et
vouloir s'y référer pour être véritablement informé de la
situation mondiale, dans le domaine qui nous intéresse ; ici :
le nucléaire ! Et à y regarder de trop près, cela fait peur...
Alors, ne sommes-nous pas un peu suicidaires ?
EDF falsifie les données sismiques concernant les sites des
centrales nucléaires, en France et ailleurs pour les raisons du
marché concurrentiel...
En Allemagne, la chancelière fait interrompre la production
nucléaire, en France, les intérêts économiques ne font pas
fléchir le gouvernement en faveur du bien être du peuple. Ce
sont autant de bombes à retardement qui sont parsemées sur la
planète, et en l'occurrence en Europe, puisque les zones
d'implantation sont au nombre de 143 centrales, dont un tiers en
France ! Même les pays voisins qui n'en veulent pas, subiront
les désastres d'une catastrophe en cas d'incidents majeurs. Et
aucun scientifique de bonne foi, ne peut garantir la fiabilité
de ce système, confronté à des caprices climatiques toujours
imprévisibles.
Comment ! Soudainement, les sociétés ne seraient-elles pas
responsables de leur situation ? Le citoyen lambda, celui-là
même qui opte pour une chaine de télévision au détriment d'une
autre ou qui préfère écouter telle ou telle radio et encore lire
des journaux insipides, avides de sensations fortes et
populistes, ne serait-il pas responsable de son choix délibéré ?
Ceux qui votèrent pour Nicolas Sarkozy, optèrent pour une
énergie nucléaire que le président de la république défend. Ils
sont donc responsables de l'état actuel des choses et portent
une lourde culpabilité pour l'avenir.
19/03/2011. Jean Canal.
La seule alternative salutaire qui reste pour
éviter un éclatement des énergies : la décroissance !
Ce qui dérange d'une façon générale, plus particulièrement dans
ce pays, c'est lorsque l'on met l'accent sur des sujets qui sont
toujours traités superficiellement par les autorités
compétentes, notamment, avec cette idée arrêtée de convaincre un
large auditoire prompt à recevoir une "information" erronée,
intentionnellement. Et c'est tout un pays qui contribue à
véhiculer des idées préconçues dans les esprits sclérosés des
citoyens policés. Ce qui l'atteste ? C'est le comportementalisme
déviant qui traduit tout simplement la mentalité d'une société
où la confusion des classes répand le doute sur l'actualité.
Toutes les classes ; c'est-à-dire jusque celles qui se
revendiquent du contraire... Il est d'ailleurs difficile de
discerner le vrai militant du faux !
Après avoir démontré l'intérêt que les sociétés tireraient du
nucléaire, après avoir, également, excipé la menace réciproque
de la bombe atomique sur la planète, au cours de la guerre
froide, les gouvernements se sont arrogés le droit d'exploiter
la puissance de l'uranium au profit domestiqué de la
consommation ; et cela dans le seul but, non pas de répondre aux
besoins quotidiens volontairement accrus, mais d'exploiter une
manne économique de première importance dans les balances
commerciales européennes.
Incapables de se prendre en main, de gérer leur propre destin,
même en ayant recours à l'urne, les peuples occidentalisés ont
jeté le dévolu sur leur propre avenir. Les français connus pour
leur réaction spontanée à la moindre atteinte démocratique sont
devenus amorphes et indolents aux prérogatives qi leur sont
imposées en matière énergétique ! C'est une réalité constatée.
Les centrales nucléaires du Japon en sont le
résultat aveugle d'une volonté de ne tenir compte d'aucun
raisonnement à long terme. Minoritaires, les franges de la
population qui aspirent à un changement de fond véritable
subissent la majorité sourde aux doléances de la raison ! C'est
sous cette conjoncture que l'on doit agencer l'idée noble de
construire une société digne d'abriter des gens épurés de ce
système délétère ! Alors ne pas s'émouvoir sur les personnes
disparues lors de la catastrophe japonaise qui n'en est qu'à ses
balbutiements, revêt un réalisme choquant cautionné par notre
comportement. Ne nous étonnons pas de la répression en filigrane
qui lentement s'instaure au cœur même des sociétés où
l'inquiétude est maintenue délibérément par des pouvoirs de
décision institutionnelle. Jean Canal 16 mars 2011.
Le pire reste à venir.
L'immaturité des hommes devant les
conséquences de leurs actes serait-elle le propre de leur
comportement ? Les centrales nucléaires représentent un réel
danger sous estimé intentionnellement par les autorités, quelles
soient japonaises ou autres.
Ces bombes à retardement qui représentent un
danger potentiel suspendu sur nos têtes, comme l'épée de
Damoclès, sont le fait d'une consommation exponentielle
excessive. Les responsables sont toujours les mêmes : ceux dont
l'énergie vêt un vecteur d'excroissance très économique...
C'est l'occasion de se demander, à nouveau, ce que l'on désire
réellement pour cet avenir incertain qui nous attend, malgré les
conjonctures envisagées. C'est évidemment la consommation qui
est mise en cause : l'utilisation de l'énergie à outrance, comme
c'est le cas dans les villes avec des éclairages permanents,
déjà dénoncés par des associations, accroît la production de
cette pollution. Sous couvert de bénéficier au moindre coût
d'une consommation énergétique domestique, les sociétés en font
un usage dépassant les besoins élémentaires du quotidien ! Les
villes illuminées ne seront-elles pas un jour appelées à
éteindre leurs lumières, pour recouvrer un ciel étoilé, déjà
opaque ?!
La campagne "d'information" sur les
centrales nucléaires en France est à la mesure de l'auditoire. Cette initiative sera prise par
un gouvernement soucieux de rassurer, de nouveau, ses citoyens
sur la fiabilité des sites nucléaires. Evidemment, les risques
d'incidents catastrophiques sont à écartés, puisque la sécurité
étant le soucis premier du gouvernement, Eric Besson, Ministre
de l'industrie, de l'Energie et de l'économie, démontrera, comme
il le fit pour la catastrophe japonaise, que rien ne laisse
présager qu'un danger guette l'environnement ! On appelle cela
prendre des vessies pour des lanternes ou en langage familier et
assez cru, prendre les gens pour des cons... ou plutôt, nous
dirions, à presselibre.fr, les laisser pour ceux qu'ils sont !!!
En effet, le scénario est classique ; la responsabilité des
français, en ce cas précis, est insignifiante. Seuls les
politiques en portent la responsabilité. C'est là toute la
subtilité du pouvoir, ou du moins de son exercice qui consiste à
répondre à la volonté du peuple majoritairement favorable à une
telle énergie. Tant que tout fonctionne et que les effets
dévastateurs du chamboulement climatique ne se manifestent pas
de façon désastreuse, aucune mesure de dénucléarisation ne se
justifie ; il faudra attendre un premier incident pour qu'une
décision soit prise. Quant aux traitements des déchets, inutile
d'aborder le sujet, il va de soit que les procédés employés
auront des conséquences sur cet environnement déjà très
endommagé. Il nous reste encore l'opportunité de changer de mode
de vie, selon l'individualité de chacun...
Jean Canal 17/03/2011.
Une démocratie impavide.
La Tunisie privilégie une union nationale qui semble encore
informelle. Quant au silence complice de la France, il commence
à se faire entendre. Le regard du monde et celui de l'Europe
solidaire avec un peuple souhaitant la liberté, est une garantie
pour tous les pays qui aspirent à se défaire définitivement des
dictatures !
Ce serait le ressenti que nous pourrions avoir en regardant
l'état actuel de la Tunisie, de l'Algérie et également d'un
Maroc silencieusement respectueux de sa monarchie vieillissante.
Les peuples ne supportent plus d'être asservis à une politique
dictatoriale empreinte d'occidentalisme insolent ! Le vent de
liberté souffle régulièrement sur les états qui en sont privés
pour les entrainer à refuser une condition que les Européens
acceptent sans discernement. C'est là toute la différence entre
ceux qui n'ont jamais connu une véritable liberté et les
civilisations occidentales qui l'ont réduite à un pouvoir se
targuant de la leur préserver ! De quoi les sociétés modernes
peuvent-elles se plaindre ? si ce n'est d'être broyées dans un
processus de compression des entités ! Le modèle est rôdé ; il a
fait ses preuves et convient fort bien à une élite
institutionnelle qui se partage le droit de légiférer sur
l'avenir des peuples. Et cela ne transparaît pas au premier
abord de ceux qui n'ont nullement l'impression d'être des sujets
de la démocratie ! C'est par ce tour de force constitutionnel
que le dirigisme des classes se maintient avec l'assentiment de
celles-ci vouées à ne reconnaître que ce qui est déjà établi !
Le Maghreb aspire à s'émanciper du joug occidental dans l'élan
d'un développement économique basé sur l'échange des valeurs
Nord-Sud. C'est la jeunesse et toute cette population incluse
dans une tranche d'âge ne dépassant celle qui la sanctionne par
la vieillesse qui peut apporter un esprit nouveau dans la façon
de repenser la société. Jean Canal 19/01/2011.
L'épée de Damoclès suspendue sur les têtes.
La loi du talion est appliquée depuis l'antiquité, avant même
que le peuple juif en face sa devise. Babylone en fit un
principe premier dans son code.
Oussama ben Laden se montre impartial avec l'Occident tenu comme
responsable des conflits israélo palestiniens en référence à ses
actions meurtrières. Le prétexte afghan ou irakien n'est qu'un
critère qui justifie la perpétration d'actes terroristes. Le
monde arabe étant largement occidentalisé, il ne se reconnaît
pas dans cette forme de violence qui dessert l'entité religieuse
de l'Islam ! Les européens musulmans, puisque c'est le sujet de
l'actualité, ne se reconnaissent également pas dans un fondamentalisme qui
risquera de leur coûter cher... si l'engrenage de la violence
s'impose comme moyen de revendication.
Peut-on (doit-on, pour la cause de la vérité) se risquer à
affirmer que le terrorisme à une raison politique d'exister,
voire même d'être perpétré et entretenu, afin de légitimer
certaines actions géopolitiques inscrites dans l'économie
mondiale ?! Nous savons (espérons que c'est votre cas) que le
sacrifice populaire pour la pérennité de la nation est
systématiquement appliqué, lorsque des intérêts nationaux et
internationaux prévalent sur la scène politique. L'épée de
Damoclès consiste dans la mythologie grecque à priver de tous
mouvements aux préceptes imposés, avec représailles. Elle n'est
pas destinée à une seule tête, quand le Talion vient rappeler
l'ordre de valeur des rapports humains... inscrits dans la
réciprocité dans l'équilibre. Allez salut !
Jean Canal
29/01/2011
La démocratie comme étalon de
grandeur.
Quand les peuples vivaient tranquille, loin des turpitudes
sociales, la vie apparaissait faite de mansuétude et d'amour.
Ceux-ci semblent désormais enclins à cultiver un nationalisme
empreint de xénophobie qui nous rappelle une certaine période
noire de l'histoire ! La haine n'engendre que des sentiments
semblables ! La France revient sur des thèses révisionnistes qui
risquent de renouveler le potentiel d'extrémistes prêts à
chasser le bouc émissaire de circonstance : la guerre civile
fut, jadis, prédite, en ce pays qui décline radicalement à
droite...
Quels risques encoure l'Europe de voir se
lever un courant nationaliste qui balaierait les conquêtes
démocratiques ? La volonté du peuple doit-elle être
respectée dans des circonstances qui imposeraient une politique
extrémiste à une population minoritaire qui, en fait la subirait
! C'est tout le paradoxe de la démocratie : elle est sensée
s'adresser à une population policée, instruite au possible de la
base et suffisamment émancipée pour choisir son destin
souverain. L'exemple montre que l'appareil démocratique amena
Hitler au pouvoir, ainsi que Mussolini ! Le droit et la liberté
de représenter une population quelconque développent le terreau
des nationalismes qui se nourrissent des conjonctures
défavorables à la démocratie dont ils tirent partie !
L'alternative d'une gauche cultivant une entité politique
extrême ne laisse présager rien de solvable pour un pays, des
pays, exsangue de leur économie. La
droite extrême idem ! C'est là que la démocratie fait défaut ;
car elle ne tient jamais compte de la minorité qui exprime une
opinion différente qui agit sur l'équilibre d'un pays ! La
confrontation entre des franges de populations opposées
politiquement et idéologiquement ne se soldera-t-il pas, à long
terme, par un conflit national, voire international, dans la
sphère, très fermée, de l'Europe ?! Jean Canal 25/01/2011.
Les Gardes à vue, comme exercice d'intimidation
gouvernemental !
La maitrise de l'espace criminel échappe à la surveillance de la
sécurité du territoire qui peine à circonscrire une délinquance
juvénile croissante et une criminalité européenne aguerrie ! Les
chiffres parlent d'eux-mêmes, lorsqu'ils évoquent un taux de
délits mineurs perpétrés sur le territoire. Ils traduisent une
culture de chiffre voulu par le gouvernement qui tend à démonter
une certaine efficacité à maitriser des situations créées à des
fins toujours électorales.
En effet, comment sensibiliser la population à une politique du
tout sécuritaire justifiée par quelques symptomatiques
criminalités à caractère terroriste ? De la pure sophistique de
circonstance !
800 000 Gardes-à-vue en 2009 et plus en 2010 ! Les
flics ne renoncent jamais ! La Cours européenne s'en est
inquiétée, à juste titre, d'ailleurs ! Le Conseil
Constitutionnel a condamnée la France. La Cour européenne des
droits de l'homme demande des comptes à un pays qui bafoue les
droits de l'hommes depuis plus de vingt ans ! Le pays
est donc hors la loi ! Et qu'est-ce qu'il en dit le petit
français moyen ! Celui qui se persuade que le tout sécuritaire
mettra à l'abri ses descendances, en un proche avenir... très
incertain pour tout le monde et surtout pour lui, plus fragile
que les autres ! Il en pense quoi le lepéniste de droite qui au
Centre se refait une philosophie politique moins extrémiste ? Et
le petit gauchiste de service qui s'auto flagelle la pensée en
se culpabilisant d'avoir voté hors de son camp ! Ils en pensent
quoi, les mêmes ?! Que le plus sécuritaire sur le territoire
arrêtera le trafic des armes soviétique en France, dans les
banlieues et ailleurs. Que les gens respecteront le code de la
route quand le gendarme ne sera plus caché derrière un arbre qui
cache également la forêt ! Que la délinquance juvénile cessera
une fois que tous les jeunes de France seront mis en sécurité
"A l'ombre des barreaux"! Renforcer la présence des avocats en bannissant
les méthodes de l'aveu porterait un coup à l'instruction
policière, dans des procès verbaux lacunaires... Fondée sur une
pression psychologique et l'intimidation qui en découle, la
Garde-à-vue fut à l'origine d'aveux arrachés sous des menaces
volatiles en matière judiciaires... Donc vous avez cru que
l'intimidation sous forme d'adéquation
sécurité/insécurité résoudrait des problèmes de fond que nos
hommes politiques se rejettent depuis vingt ans, déjà !
Vous avez cru ça ! Alors désolé, on ne peut plus rien pour vous
! Et un de vos enfants passera au moins un temps à l'abri du
soleil... et c'est tant mieux ! Jean Canal
19/01/2011
Le capitalisme philanthropique comme finalité
dans l'apogée sociale des peuples.
L'argent au profit du progrès pour une vision universelle du
monde ; et cela afin de combler les carences culturelles des
peuples enfermés dans leurs traditions séculaires ! De riches idéalistes y consacrèrent une partie de leurs
fortunes qu'ils mirent à la disposition de l'histoire humaine,
dans l'espoir que fût servie une force de progrès moral. Le
siècle dernier, plus précisément fut illustré par des hommes qui
vouèrent leur existence à cette démarche altruiste. Elle
consistait à utiliser les moyens techniques pour développer des
infrastructures au service des hommes, dans les sociétés
occidentales et occidentalisées. Les colonies européennes
réparties sur la carte géographique du monde en bénéficièrent
par le développement industriel qui tissa de nouvelles
perspectives dans les intérêts économiques de l'époque. Ayant
été conscients de la nécessité de répandre une connaissance des
civilisations entre tous les peuples, ces philanthropes se sont
évertués, souvent contre l'avis de politiciens dont l'intérêt
fut de maintenir l'ignorance générale au faîte des sociétés,
d'accomplir un dessein qui ne fut pas, hélas !, au rendez-vous
de leur prétention ! Marginalisés, écartés et souvent diabolisés
pour des idées irréalistes, ils menèrent une continuité dans
l'isolement total que les politiciens leur imposaient par la
surdité dont ils firent preuve !
Ce fut sans doute le rêve tenace de ces idéalistes qui
imaginèrent que l'argent pourrait être utilisé pour des causes
civilisatrices et à des fins sociales ! Cette vision qui
appartenait à une intention noble est, de nos jours,
complètement détournée, sous forme de distribution inégale d'un partage dont les proportions
dépassent les besoins de chacun. Les parts octroyées aux peuples
et à leurs dirigeants représentant le plus souvent une élite ont
fini par déséquilibrer un système devenu instable !
Les sociétés archétypales qui permirent à d'autres de s'ériger
au summum de leur gloire industrielle, comme c'est le cas
actuellement avec la Chine, ont bradé des valeurs ancestrales
qui les ont amenées jusqu'à leur déchéance présente que la
réussite économique masque momentanément.
Cette évolution est véritablement le résultat de notre
comportement à l'égard des civilisations et de nous mêmes qui
avons misé aveuglément sur le modernisme progressiste qui,
aujourd'hui, dessert l'entité humaine !
Ne voulant pas citer des noms en exemple, pour ne pas trop
éclairer, nous aussi, un lectorat quelque peu misanthrope qui
exploiterait à mauvais escient nos sources, nous vous laissons
donc apprécier le phénomène de la vacuité de ce savoir fondamental,
sans lequel il ne peut y avoir de compréhension des choses et
des êtres ; ne soyez nonobstant pas étonnés que des fanatiques, des
terroristes recours à des moyens malheureusement indispensables
pour faire entendre une voix étouffée dans le cri de la révolte
! Lorsqu'il apparaît soudainement que comprendre l'état actuel
des choses, qu'elles soient individuelles ou bien liées inextricablement à la
communauté internationale, relève d'une analyse stricto sensu
personnelle, on comprend pourquoi les sociétés sont dans un état
de délabrement avancé ! Et il est vain de croire à des
changements sociaux profonds qui libéreraient les peuples de
leurs tuteurs politiques !
Jean Canal 19/01/2011.
Un chamboulement climatique en attente
d'événements planétaires.
Date fatidique où simple phénomène naturel inscrit dans
l'évolution du climat ?! 2012 apparait être l'événement majeur
dans l'ère du XXI° siècle. Les scientifiques sont tenus de ne
pas affoler les populations avec des bilans qui alarmeraient une
situation très détériorée... Les consignes officieuses sont
strictes : maintenir dans le doute par des procédés chiffrés
(avez-vous remarqué l'utilisation du chiffre en toute
circonstance ?) les avis éventuels d'opposants aux statistiques
gouvernementales... La sophistique platonicienne ou du moins
celle de Protagoras est toujours un moyen utilisé dans le
langage pour détourner la vérité de son objectif !
Il existe cependant des sources fiables, épurées de tout intérêt
politique et financier ; sources auxquelles on peut se fier,
avec perspicacité judicieuse, puisqu'elles sont le travail
d'honorables personnes versées dans une science éprouvée depuis
des siècles...
Donc, face à une situation d'un avenir proche qui laisse augurer
d'un climat de plus en plus hostile aux populations,
l'alternative à échoir serait (le conditionnel garantit
l'erreur) l'option de vie nomade au sens classique du terme ; à
savoir être capable et prompt à se mouvoir en une vitesse
suffisamment efficace pour suivre les aléas du temps capricieux
! Mais cela relève de l'utopie qui nous oblige de dire que cet
exposé est à classer parmi les hypothèses plausibles...
Jean Canal 1er février 2011.
Une civilisation en voix de disparité.
Le tissage émaillé des populations autochtones européennes qui
donnèrent naissance à ce nouveau groupe de gens disparates dans
la sphère géographique de l'Europe, semble concrétiser
l'unification de cet immense espace territorial pour les
générations à venir. Seules les frontières de l'esprit semblent
persister au-delà des limites imposées par des statuts caduques
qui finissent par s'estomper sur les tracés des limites
terrestres que les tribus barbares avaient érigées pour se
protéger d'autrui ! C'est l'individu qui,
par une espèce de tendance ancestrale, cultive cette
appartenance civique à une terre, une culture, des traditions et
des us et coutumes. Il s'y complait, ne dérogeant jamais au
devoir de mémoire, sous couvert de patriotisme atavique,
redorant inlassablement les valeurs nationales du pays !
L'étranger est celui qui n'est pas du lieu ! C'est l'autre que
l'on ne connaît pas ! C'est le dernier arrivé dans la
circonférence topographique de l'endroit ! C'est aussi celui qui
ne connait pas la langue d'usage ! C'est en quelque sorte
l'envahisseur qui apporte une autre vision des choses, des gens,
de la nature ! Il inquiète, intrigue et dérange !
Constituée à partir de mélanges disparates dus aux conquêtes
barbares depuis l'effondrement de l'empire romain, l'Europe
recouvre sa véritable identité avec un mélange du genre humain
qui répond aux prémisses du temps en expectative de
chamboulements démographiques importants, pour l'histoire de
l'humanité : les Etas Unis, quoique on en dît, furent et restent
la référence en ce domaine dont la matière a donné naissance à
des disparités civilisatrices pour la voix européenne.
Jean CAnal 30/01/2011.
Une société imparfaite.
Comme nous l'avons souhaitée, elle fut exaucée selon des vœux
formulés en une espèce de volonté suprême qui garantit toujours
notre protection individuelle dans le système ! Elle nous
convient ! Nous la critiquons, mais toujours avec un sentiment
de culpabilité, comme si elle fut le travail de notre conception
! Lorsqu'il faut la remettre en question, nous nous exprimons
véhémentement de différentes manières, de sorte que rien ne
change et que l'évolution se fasse dans le tracé linéaire que
notre morale inculque depuis suffisamment longtemps pour que
nous refusions d'en juger les fondements. Elle nous plaît, tout
simplement ! Le pire est que nous appliquons à la lettre près
les préceptes qui lui permettent de se maintenir dans l'état
actuel des choses qui ne sont pas si alarmantes que cela puisse
paraître. C'est de cela dont il est question, justement : le
paraître ! Dis-moi qui tu fréquentes et tu seras admis dans
le cercle d'amis que nous nous constituons afin de
protéger nos acquis, nos valeurs individuelles et nos richesses
personnelles ! Ce phénomène est tout à fait normal, dans la
mesure où l'être humain reconstitue des clans en général, des
tribus pour certains, des hordes pour d'autres et des classes
sociales pour tous ! C'est à se demander si la vision de la
société, celle-là-même que nous formons en notre conviction
profonde, n'est pas le reflet de l'image que nous renvoyons sur
les autres et sur nous-mêmes ! Et donc une société faite à notre
image (cela rappelle une certaine idée de Dieu) ! Et vous savez
quoi ? Elle est parfaite cette société, parce qu'elle évolue
dans tous les sens dont un seul lui permettra de surmonter cet
état d'inanité dans laquelle nous l'avons plongée... : la raison
! Des gens paranormaux qui au cœur même des dites classes
politico sociales influent sur le comportementalisme et la
pensée de leurs semblables, tiennent le discours en amont de
cette raison gardée jalousement pour eux-mêmes, laquelle est
diffusée parcimonieusement au cas par cas. Le ressentiment d'une
lassitude s'instaure au sein des dites classes perdues dans
l'optionalité décisive de leur destinée privée de liberté
constructive ! Les plus atteints, en sont les plus versés dans
cette science de la pratique ! dirais-je, de façon suffisamment
absconse, pour que ce clin d'œil à vous-même, vous laisse
dubitatif sur votre être personnifié !
Allez, salut ! Jean Canal 29/01/2011
Et si le gouvernement eût été de Gauche,
l'affaire Karachi eût-elle connu meilleur dénouement dans la
transparence judiciaire ? !
Les victimes de ce drame politico financier
étaient informées, par leurs syndicats professionnels, entre
autres, des risques encourus, au niveau des attentats, en
secteur géopolitique sensible. Jusqu'à quel degré la
responsabilité d'autrui est-elle prise en compte par l'éthique ?
Il semblerait que nous soyons en présence d'un phénomène
généralisé en ce qui concerne le rejet systématique d'une
condition de notre personnalité : tout incombe aux autres et
plus rien en soi ne nous responsabilise ! Même dans les cas
d'extrême gravité, l'état reste une providence de circonstance.
L'autre est celui qui est coupable de m'avoir laissé commettre
l'irréparable ; il faut bien faire payer les erreurs à des
responsables opportuns ! Jean Canal 24 novembre 2010.
L'effondrement des dictatures
orientales.
La Tunisie vient de marquer l'histoire
du monde arabe, en ayant modifié son destin dévolu par une
politique occidentale qui perd de sa suprématie, au cœur des
populations arabes. De la Palestine au Maroc, les évènements
tunisiens ont insufflé des idées de révoltes dans des états dont
l'insurrection populaire est étouffée par les instances
occidentales redoutant une hégémonique religiosité islamique !
Peuples étouffés, nations rabaissées au simple rôle de
subordination, les pays arabes de culture occidentale aspirent à
rejoindre la classe démocratique de l'Occident ! Paradoxe dans
une religion qui s'écarte constamment des préceptes fondamentaux
de l'esprit spirituel islamique. L'Europe s'est voulue une terre
d'asile et de reconnaissance identitaire des musulmans. L'Europe
est en train de lever les nationalismes du passé ! Les peuples
arabes ou bien arabisants, eux n'aspirent qu'a l'accession à la
liberté. Maintenus en servitude par leurs dirigeants, au profit
de la politique internationale, ces peuples-ci manifestent
ostensiblement une opposition aux régimes dictatoriaux que leur
imposent des chefs d'états à la solde du monde occidental ! La
place de nos amis arabes est désormais incontestable, en
occident !
Jean Canal 27 janvier 2011.
Poésie du
24 novembre...
Dans un pays cultivant une certaine idée du
conservatisme idéologique, quelle alternative salutaire viendrait
apporter un espoir de renouveau dans l'avenir ?
Si ce
n'est celui généré par l'outil matérialiste desservant la pensée,
puisque assujettie à son utilisation ! L'ayant encensée, cette
société est bel et bien la nôtre, celle que nous méritons, celle à
qui nous ressemblons, reflétant une image de masse, lourde,
insipide, incarnée par une population de plus en plus abrutie par le
broyage de la pensée ; vidée de toute intelligence qui insufflerait
un regain de sensibilité, cette structure civilisatrice que
nous cultivons au quotidien, avec le degré d'absurdité que nous y
entretenons, a fini par avoir raison de nous-mêmes...
Jean Canal
La déconstruction du
christianisme romain. L'Eglise de Saint-Pierre ne fait plus
recette dans les clochés désertés par les ouailles parties en quête
de spiritualité cartésienne... Les évangélistes, tels sont les
nouveaux prédicateurs de la "bonne nouvelle" diffusée dans des
immenses salles à forte audience. Recrutés parmi les fidèles, ces
prélat de dieu, révèlent aux hommes la vérité ; celle par quoi tout
doit arriver ! Ratissant dans ces banlieues décriées par la presse,
les évangélistes forment une église protestante forte de milliers de
croyants qui dans l'unisson représentent la pensée de Jésus, le
sauveur attendu. Doit-on y voir un danger derrière lequel les sectes
se cachent ?! Le sectarisme existe à chaque mouvement constitué en
unité corporatiste ; que ce fût en politique ou bien en religion.
Comme disait l'autre, c'est-à-dire le personnage de Sartre : tant
qu'ils font ça, ils ne pensent pas à autres chose...
Jean Canal 20/10/2010.
Les élites autoproclamées de la République !
Le monarque incarnait le sacré, le président de la
république incarne le peuple ! L'état des lieux fait
l'objet d'un constat désastreux de l'institution
délitée sous l'usure d'un pouvoir devenu obsolète
!!! Triste époque que la nôtre ! Déplorable
population que voilà ! Il y eut la misère humaine
définie par la pauvreté matérielle des individus
croupissant dans les cloaques des sociétés sans
morale ; il y a toujours des individus plongés dans
cette misère-là, mais ils sont rejoints par la
misère culturelle, intellectuelle et spirituelle de
la masse sociale majoritaire en ce pays ! Pis
encore, quand nos dirigeants se targuent du savoir
des connaissances sociales susceptibles de répondre
favorablement à tous les problèmes posés dans
l'immédiateté ! Les valeurs communes ont-elles été
clairement définies pour le bien commun et l'avenir
des peuples assujettis de plus en plus à leurs
systèmes ? ou bien furent-elles détournées de la
propension idéale du bien humain et de ces
valeurs... La violence vient de l'inégalité entre
deux forces opposées qui s'affrontent en continue
pour provoquer l'illimitation de l'une d'entr'elles...
Mais laquelle ?Jean
Canal 14 août 2010.
La
Gauche
reconstituée
permettra-t-elle
de modifier les
nouvelles
réformes
institutionnelles,
sans
déstabiliser le
pays ? Un
nouveau souffle
semble se lever
sur la France.
Il lui fallait
une espèce de
passage à tabac,
avec Sarkozy au
pouvoir, pour
que le Français,
dans tout son
orgueil d'être
ce qu'il est,
c'est-à-dire un
européen, et
rien de plus (il
a tendance à
l'oublier en
croyant qu'ici,
c'est toujours
chez lui...)
prît conscience
de ce qu'il a
perdu en
abandonnant les
idées généreuses
d'une Gauche
quelque peu
obsolète. Que
veut-il ce
Français râleur,
insatisfait et
indécis ? Du
travail pour lui
et pour les
siens, une
sécurité à la
mesure du danger
existant et non
imaginée à
chaque
apparition d'une
délinquance
virtuelle et
surtout une vie
moins chère...
Voilà
l'essentiel des
doléances des
français qui
n'ont guère de
grief à
l'encontre des
réformes
considérées
comme
indispensables.
Avec un tout
petit peu plus
d'argent dans le
portefeuille, le
Français
recouvrera le
sourire et la
joie de vivre,
et sera frappé
d'amnésie sur le
devenir des
retraites ;
travailler plus
longtemps
s'inscrit dans
la longévité
conquise sur la
société. Le plus
contraignant est
de trouver du
boulot pour tous
et notamment
pour ces
étudiants qui
bardés de
diplôme
finissent
employés de
bureau ou bien
caissières, pour
les femmes, dans
les supermarchés
!
Pour le moment,
la Gauche en
ébats recherche
un leader qui
soit à la
hauteur de la
tâche
présidentielle.
Les qualités
humaines ne
manquent pas,
chez certains ;
mais la capacité
intellectuelle
de maitriser le
sujet "France"
n'est pas donné
à tous les
candidats ! Le
dossier du pays
requiert une
connaissance des
thèmes à traiter
en urgence,
avant que le
processus de
déstabilisation
sociale de la
droite finisse
de faire son
effet ! Un
véritable examen
pour le candidat
à l'élection !
En éliminant les
plus faibles qui
ne sont pas les
moins côtés,
nous devrions
pouvoir
présenter un
homme de bien
(et non de
biens) pour
reprendre les
affaires en main
! Il y a, vous vous
en doutez,
quelques
préférences
particulièrement
orientées sur
des critères de
personnalité ;
le français
adore tous ces
gens qui
présentent bien
: propre dehors,
disert
éventuellement,
parlant de la
pluie et du beau
temps et surtout
ne disant jamais
la vérité ; car
selon les
fabulistes
"toute vérité
n'est pas bonne
à dire"
. Donc,
disions-nous, la
France est en
ballotage pour
changer de
direction encore
indécise puisque
vouée à suivre
un itinéraire
politique
européen qui
finira par
dicter une
conduite qui ne
sera pas
forcément
défavorable pour
le citoyen
gaulois encore
vivant, dans ce
pays !
Jean Canal
29/08/2010.
Actualité. La polémique entretient toujours
de bonnes relations avec le politique qui sait toujours tirer
partie de la conjoncture défavorable lui faisant, paradoxalement,
défaut, sur le plan national, notamment. C'est effectivement en
défendant des points de vue contraires à l'idée générale, quoique
celle-ci ne fût point clairement définie par une population quelque
peu indécise sur son avenir,
que le politique
finit par sensibiliser l'opinion à tel point que des mesures
impopulaires deviennent, soudainement, "la solution finale" pour
éradiquer un problème considéré, volontairement de fond, par ceux
qui détiennent le pouvoir ! Et lorsque
cette pratique de la rhétorique s'instaure dans les habitudes
quotidiennes du langage de bois, "on" se déresponsabilise en
démissionnant de fonctions citoyennes dont la nation semble ne plus
avoir besoin, face à une unité illusoire d'un peuple étranglé par la
crise économique. Les arguments ne manquent pas, d'ailleurs, pour
évoquer des problèmes qui sont la cause de l'état actuel d'un
système défaillant et qui doit être réformer pour assainir une
société malade d'un socialisme désuet !
Les manifs de septembre arrivent comme pour
marquer la rentrée des politiques. Perpignan ne fut pas épargné par
ses militants anti-abus, écririons nous pour changer
de vocabulaire médiatique. Le ras le bol est notable chez tous ; un
manque d'argent se fait sentir dans la population qui rencontre des
difficultés pour clôturer les fins de mois difficiles : privation,
restriction sont courantes dans le quotidien des gens : un choix des
dépenses s'impose dans le budget ; avec l'hiver, le coût du
chauffage, l'augmentation des combustibles domestiques, de
l'électricité et de la consommation en général, nous ramène à une
pratique
de vie orientée vers l'économie et l'essentiel...
Les sociétés ne sont donc pas malades de leurs cultures mais
souffrent plutôt d'un mal dont les causes trouvent leurs origines
dans ce comportementalisme stéréotypé qui conditionne les genres à
tel point de ne laisser aucune opportunité vers une véritable
émancipation. Et c'est évidemment le contraire qui nous est donné en
exemple, démontrant, à travers des formes concrètes de vies
référentielles, l'inanité d'un mode s'écartant du schéma archétypal
de ces sociétés. Une identification propre à ce modèle social permet
de compartimenter les individus non pas par catégorie socio
professionnelles, comme la sociologie tend à le faire, et encore
moins par les goûts culturels qui ne sont pas des vecteurs d'unité,
mais par reconnaissance dans l'objet qui les regroupe au sein de la
consommation, plus particulièrement. Reste, évidemment, cette
préemption des critères sociaux qui déterminent l'identité
individuelle de l'être ; encore faut-il être doté des sensibilités
indispensables pour discerner la réalité. Ce n'est point, hélas ! ce
que nous confirme l'attitude adoptée par une grande majorité de gens
obnubilés par une seule raison d'état... Jean Canal réflexion sur la
volonté de reconnaissance de l'espèce...
La France rend des
comptes. Quatre membres de notre
gouvernement ont exprimé leurs préoccupations face aux expulsions
collectives de Roms ordonnées par le Président Sarkozy: le Premier
Ministre Fillon et les Ministres Kouchner, Morin et Amara. Signez la
pétition les appelant à agir pour stopper ce plan 'anti-Roms' et
faites passer le message.
Quatre personnes pourraient arrêter la politique répressive du
Président Sarkozy et les expulsions collectives de milliers de Roms
vivant en France: le Premier Ministre Fillon et les Ministres
Kouchner, Morin et Amara.
Sarkozy et les partisans du virage sécuritaire ont jusqu'à
présent ignoré les condamnations de l'Union Européenne, de l'ONU et
du Vatican vis-à-vis de cette politique xénophobe honteuse, mais ces
quatre ministres ont affiché leurs divergences. Un appel citoyen
massif les poussant à faire plus que ces déclarations pourrait les
inciter à agir au sein du gouvernement fragilisé, pour stopper les
rapatriements collectifs et les amendements scandaleux introduits
dans la loi sur l'immigration, bientôt en débat au Parlement et qui
visent à faciliter les expulsions hors de France.
Mais nous avons peu de temps pour agir -- d'autres expulsions sont
attendues dans les jours à venir et les mesures législatives
pourraient être adoptées. Mobilisons-nous pour montrer à ces
ministres que les citoyens français les soutiennent et les appellent
à agir contre ce plan anti-Roms. Cliquez ci-dessous pour signer la
pétition et faites la suivre à tous -- ensemble allons jusqu'à 100
000 signatures pour la leur remettre avant le Conseil des ministres
cette semaine: Le mois dernier, Sarkozy ordonnait la démolition de
centaines de camps de Roms et leur expulsion en leur attribuant
collectivement la hausse de l'insécurité et de la criminalité. Ces
camps ont été détruits brutalement par les forces de police,
laissant des centaines de familles sans toit. Ces derniers jours,
128 camps ont été démantelés et près de 1000 personnes expulsées de
fait* vers la Roumanie et la Bulgarie -- soit un total de plus de
8000 Roms expulsés cette année. Des centaines d'autres personnes
pourraient être rapatriées dans les jours à venir.
Les Roms ont subi des décennies de persécution et de
discrimination dans chaque pays où ils se sont installés. Pendant la
2ème Guerre Mondiale, des centaines de milliers d'entre eux périrent
dans les camps de concentration nazis. Aujourd'hui, plus de 12
millions de Roms vivent en Europe, dont 15 000 en France d'après les
estimations. Citoyens européens, ils sont la plus importante et la
plus pauvre minorité d'Europe, et le manque d'accès aux services de
base et à l'emploi conduit nombre d'entre eux à quitter l'Europe de
l'Est pour tenter leur chance dans les autres pays de l'Union
Européenne.
Les conditions de vie dans les camps de Roms en France sont très
difficiles, en grande partie parce que les citoyens roumains et
bulgares n'ont pas le droit de travailler légalement, dans le cadre
de mesures transitoires introduites par le gouvernement français. La
levée de ces mesures permettrait d'améliorer considérablement
l'intégration des Roms, de réduire le travail illégal et d'éliminer
progressivement les bidonvilles où ils vivent. Au lieu de cela, le
Ministre de l'Immigration Eric Besson a invité ses collègues
européens à une réunion cette semaine pour faire taire les critiques
et légitimer cette politique xénophobe, et il vient d'annoncer de
nouveaux amendements au texte de loi sur l'immigration qui
faciliteront encore plus l'expulsion des Roms.
ette politique divise le gouvernement Sarkozy. Le Ministre des
Affaires Etrangères Bernard Kouchner a le premier exprimé sa
préoccupation et a indiqué avoir pensé à démissionner face à
l'accélération des expulsions de Roms. Le Ministre de la Défense
Hervé Morin a déclaré que le gouvernement ne devait pas "cultiver la
peur et chercher des boucs émissaires" et la Secrétaire d'Etat
chargée de la politique de la ville Fadela Amara a dit ne pas
soutenir les expulsions. Même le Premier Ministre François Fillon a
reconnu un "malaise" au sein de la majorité et a critiqué "certains
propos" concernant la politique sécuritaire. Ces ministres sont
notre meilleur espoir. Mais nous n'avons que quelque jours pour
endiguer cette politique honteuse.
Benjamin Gachon correspondant de presse pour presselibre.fr
D'une certaine vision de
la vie en société. Toute relative, certes, est cette
vision des
populations de
vivre en
collectivité
sociale, et plus
particulièrement
dans un ensemble
hétérogène ; toute restrictive reste,
cependant, cette manière de
concevoir une forme de vie en communauté, disparate et uniforme à la fois ; car les sociétés sont des lieux de
vie communautaire où des espèces strictement différentes acceptent le consensus
forcé de vivre
ensemble, pour
le meilleur et
pour le pire,
dans l'esprit
des lois qui
régissent ce
grand
rassemblement
humain. Cet effort volontariste de partager au quotidien une partie des responsabilités qui
incombent aux citoyens, des tâches et des contraintes, comme le respect des lois, les devoirs de la République
et les obligations sociales, incluant la multi culturalité et la religiosité,
crée des liens
obligatoires
entre les
contribuables
reconnus comme
citoyens à part
entière. C'est
ce phénomène
d'aliénation qui
maintient un
équilibre dans
la
notion de
constitution déontologique des sociétés, sous couvert de liberté individuelle !
Ce grand
rassemblement
autour des idées
diverses permet
l'éligibilité
des hommes
politiques à des postes
ministériels qu'ils occupent démocratiquement, conformément à la souveraineté du
peuple. "Tant pis je le pense donc je
le dis" : affirmait un homme politique qui s'adonnait à une
intervention dans un colloque sur "les grands débats" démocratiques, au cœur
même de la salle du "Jeu de Paume" à Versailles, cette année même.
D'où l'idée de
réfléchir sur
cette notion de
vie en
communauté. Quel régime
de vie serait souhaitable pour une France, pour une Europe, voire, osons
l'hyperbole, le
monde, dont le
dessein ne se
définit par
aucun paramètre
répondant
favorablement
aux besoins
imminents des
peuples en quête
d'une providence
absente de
l'avenir ! ?
L'entrée de la
modernité
démocratique
dans le monde
politique vers un régime fédéral européen
où les états perdraient de leur souveraineté identitaire, conforte les peuples
dans l'idée de
libéralisation
des
constitutions !
Quand plus rien
ne fonctionne et
que l'histoire
ne fait que
reproduire des
schémas erronés,
les populations
interpellées par
ce constat
alarmant
finissent par se
désintéresser de
la situation
conjoncturelle
en démissionnant
de leur devoir
d'acteur
décideur de leur
avenir et, a
fortiori, de
celui de leur
pays ! Par un
phénomène tout à
fait humain,
elle se reposent
sur des valeurs
autrefois sûres
qui firent leur
preuve dans des
situations de
haute précarité.
Sujettes à un
syndrome de
versatilité
générale les
populations pour
ne pas dire les
peuples tendent
à opter pour le
meilleur objet
correspondant à
un choix
strictement
personnel pour
un intérêt
propre et non à
l'avenant de la
communauté tout
entière, dont
ils font
pourtant partis,
portant ainsi
atteinte à la
pérennité de son
devenir. Dans le
sillage de la
transformation
politique, les
traces
indélébiles de
séquelles
sociales ouvrent
des plaies qui
infectent tout
le
fonctionnement
démocratique du
système
déontologique
des états.
Livrées à une
psychose
générale
d'individus
psychopathes,
atteints de
fébrilités
débiles, formés
ou plutôt
déformés, par le
système en
question, les
sociétés dites
modernes sont
vouées à un
échec social
irrémédiable qui
les asservit en
esclavage
assenti !
Jean
Canal 24 août
2010.
Clain d'œil :
Problème
majeur dans les
sociétés
modernes et
développées,
quelque peu
oublié :
les déchets.
Ils représentent
la verrue du
siècle, car leur
traitement n'est
pas la solution
miracle pour
réduire la
pollution. La
place qu'ils
occupent dans la
chaine
alimentaire est
considérable, en
ce sens qu'il
est pratiquement
impossible d'y
réchapper dans
le processus de
la consommation
; même les
biocoops ne
peuvent pallier
à l'emballage,
pourtant rejeté
par les écolos.
Le recyclage
n'est pas
systématique et
la plupart des
articles
consommables
laissent des
traces
indélébiles dans
leur
utilisation,
même si des
traitements
basés sur le tri
obtiennent des
résultats
satisfaisants
d'un point de
vue éthique...
le mal persiste
à la racine où
il devrait être
éradiqué.
Jean Canal
28/08/2010.
Farewel
América !
Les murs de tous
les pays, y
compris en Haïti
où l'aide
humanitaire et
mondiale est
caractérisée par
la présence
importante des
Etats Unis, ont
affiché au cours
des différents
quiproquos de
leurs histoires,
un slogan
antiaméricain :
"Us go Home".
Pour l'Irak, le
gros des troupes
est parti, seuls
restent les
émissaires
stratégiques du
développement
économique
indispensable
pour
restructurer un
pays dévasté. Et
ce n'est pas
l'Iran qui va
s'en plaindre,
sachant que la
guerre ou plutôt
les guerres ont
un coût que le
système
économique
américain ne
peut plus
assurer, quand
bien même le
pétrole serait
la manne du
salut public de
l'Occident !
Loin d'ici,
c'est-à-dire de
l'Europe les
conflits armés
nous
apparaissent de
la même manière
que ceux subits
il n'y a pas si
longtemps en
cette Europe
éloignée, à
l'époque, des
pays
d'aujourd'hui !
Demain sera
l'occasion
d'assister à une
nouvelle forme
de rixe
planétaire où
les acteurs
seront metteurs
en scène de
cette immense
fresque de
tuerie légitimée
! En attendant,
il faut fêter la
paix retrouvée !
Jean Canal
23/08/2010.
LA GAUCHE
REVIENT.
La droite s'en
va... L'expérience
nous a
démontré que les
peuples ayant eu
accès à la
démocratie
changent
régulièrement de
régime sous
l'influence de
la liberté
d'expression que
le vote confère
aux électeurs ;
c'est d'ailleurs
la raison pour
laquelle et bien
d'autres
encore... que
l'on put
constater que
des gens de
gauches votèrent
à droite, que
des gens de
droite eurent un
penchant pour
l'extrême et que
les gens de cet
extrême
rejoignirent la
droite à défaut
d'obtenir
satisfaction
dans leurs
partis ! Et ce
sont ceux-ci
qui, de façon
récurrente se
déplacent
allègrement d'un
parti à un autre
en alléguant une
certaine idée de
la démocratie
qui consiste à
se mouvoir dans
les idées au gré
de cette liberté
d'expression.
Peut-on
réellement faire
confiance à
quelqu'un qui
retourne sa
veste au gré de
l'idée en vogue
? C'est pour
cette raison que
ce pays est en
proie à un taux
de psychopathes
dégénérés dans
les milieux les
plus
insoupçonnés...
Jean Canal
23/08/2010.
Welcome to
France.
Visitez la
France et ses
régions où
villes et
villages se
copient dans un
conformisme
national
unanimement
reconnu
d'utilité
publique, en
application des
règles
sécuritaires de
principe de
précaution !
Stéréotypés par
des
infrastructures
conventionnellement
adoptées, les
centres urbains
et ruraux
respectivement
se caractérisent
par des normes
archétypales :
zones
artisanales et
commerciales à
l'entrée des
villes
desservies par
des grands axes
routiers saturés
et ronds points
dotés de
ralentisseurs
qui ont
complètement
déchu ces lieux
de leur
authenticité !
Ajoutant à ce
mal d'un certain
progrès, une
tentative de
restaurer un
patrimoine
factice à qui on
injecte béton et
goudron, à
défaut de
recouvrer les
véritables
valeurs qui ont
définitivement
dévalorisé
l'identité en
question... Les
autochtones qui
transmettent les
traditions
d'usage du
terroir accusent
cette modernité
avec
résipiscence et
complaisance
dans l'espoir de
voir leurs lieux
de villégiature
bénéficier des
bienfaits de ce
progrès par
lequel les
sociétés jurent
aveuglément !
Jean Canal
23/08/2010.
Au
nom du progrès !
Toute
l'organisation
du monde s'est
faite à partir
de cette
conception
contemporaine de
l'évolution
moderne. Les
sociétés ont
misé avec
confiance sur
cette finalité
suprême édictée
par une
économie
démocratisée,
en adoptant une
forme de
reconnaissance
de leur système,
à partir de
critères
technologiques.
Incapables de
superviser une
autre conception
pour répondre
aux urgences
sociétales, les
états entérinent
et légitiment un
mode d'existence
péremptoire qui
est voué à
pérenniser une
situation
sociale
défaillante.
Quelle
alternative pour
sortir de cette
irréversible
continuité?
L'appareil
directionnel des
gouvernements
européens
relativise la
conjoncture de
manière à lui
fournir toutes
les
justifications
politiques ; à
savoir un
phénomène
inhérent à
l'évolution
même. Ne sachant
plus quelles
idéologies
pragmatiques
choisir pour
simplement
pallier aux
malaises
endémiques qui
reviennent
régulièrement
frapper la vie
économique du
citoyen, les
états susnommés
et ceux
émergeants des
grandes
puissances
étrangères
planchent sur un
problème lié aux
financements des
parts sociales,
remettant en
cause
l'assistanat
providentiel, à
la personne !
Dans le concret,
le bilan
financier actuel
traduit
évidemment
l'échec des
délocalisations,
des transferts
de fonds du
capitalisme
liberticide et
d'une économie
volatile dont la
légalité
gouvernementale
a précipité les
sociétés dans le
déclin observé
aujourd'hui, au
niveau
individuel des
classes
sociales.
Ajoutons à cela
les deux
facteurs qui
maintiennent ce
marasme en
permanente
stabilité : la
démographie et
la pénurie de
travail. Allant
de plans
restructurant
les fondements
sociaux aux
promesses
économiques, les
états
entretiennent
l'illusion de
lendemains
meilleurs !
Au non du
progrès nous
avons optimiser
un processus de
développement
qui dessert
toujours
l'évolution des
sociétés dans
une perspective
non fraternelle
de l'existence ;
mais, nous ne
sommes pas dans
un monde de
partage, de
fraternisation
et de
solidarité.
Mener une vie
qui n'est pas en
accord avec un
idéal que l'on
défend, revient
à parodier en
permanence une
attitude de ceux
qui nous
obligent à
courber l'échine
!
Jean Canal
12 juillet 2010.
Un
modèle
d'exception pour
l'avenir.
Comment formuler
la question qui
occupe la pensée
de chaque
individu sensé,
raisonnant sur
les conséquences
rédhibitoires de
l'effet papillon
nous condamnant
à longue
échéance. Il
s'agit des
catastrophes
naturelles et de
leurs retombées
économiques et
sociales
auxquelles nous
sommes liés, par
notre simple
contribution à
ce phénomène.
L'inquiétude
dissipée par la
force
gouvernementale
de conviction,
les individus
reposent leur
confiance sur
l'esprit
communautaire
peu sensible aux
réalités du
chamboulement
climatique ;
sans doute
faut-il y voir
une culture du
fatalisme qui
permet de se
déresponsabiliser
en misant sur
les
impondérables de
l'existence ! Et
d'ailleurs, une
personne
interrogée sur
ce sujet
relativisait la
situation en se
faisant une
raison sur le
sort normal qui
nous attend, en
ce sens que si
la nature
reprenait le
dessus sur les
hommes, c'eût
été l'œuvre du
très haut qui,
après tout, nous
avait créés et
était donc
conscient de ce
qui allait nous
arriver... Et
comme le
créateur nous a
fait à son
image, nous ne
sommes pas si
responsables que
ça, étant donné
que notre
géniteur à tous
doit assumer sa
créature...
Appréciera qui
voudra et
comprendra qui
pourra !
Jean Canal
12 juillet 2010.
La résistance économique.
Quelle
définition pour
une résistance
sociale ?
L'inconscient
collectif est-il
à même
d'appréhender
les facteurs
déterminants
des conditions
qui l'amènent à
réfléchir sur
son état,
général en
l'occurrence
puisqu'il
s'agirait de
définir l'esprit
commun qui plane
vaguement sur
les sociétés ?
Adam Smith, au
XVIII° siècle a
dressé les
fondements de
l'économie
libérale avec
une
particularité
prépondérante
dans
l'application de son fonctionnement, à
savoir que
"la société
civile, perçue
comme réalité
économique, doit
vivre de sa
propre vie".
Sous entendant
que l'état doit
rester au-dessus
des marchés et
en assurer le
fonctionnement
en conformité
avec les lois
dans les règles
sociales. Néanmoins,
Carencé, ce
système
rencontre des
difficultés face
à une
excroissance de
la production
concurrentielle
mondiale, régi
par l'Organisation
Mondiale
du Commerce. Un
problème
inhérent à
l'évolution
reste cependant
la démographie
qui,
paradoxalement,
ne constitue pas
le potentiel
de consommateurs espérés par les
marchés, en
crise.
L'appauvrissement
généré par le
contexte
financier actuel
oblige à
repenser
l'avenir. Dans
un registre très
différent mais
lié par la place
qu'il occupe, la
vision des
penseurs nous
renvoie à la
réflexion sur
une progression
outrepassant les
stéréotypes
de l'histoire
intellectuelle,
en ouvrant le
débat à une
intelligence
libérée de ses
tabous
institutionnels
! Comment
s'investir d'une
idéologie en
parfaite
adéquation avec
la
contemporanéité
de la société
consumériste,
notamment ?!
Sans renoncer à
leur position de
citoyens au cœur
de ce système, les
courants plus
définis sous la
représentation
d'alter
mondialistes
prônant qu'un
autre monde est
encore possible
sont représentés
sur tous les
continents :
mouvements
pacifiques
cultivant une
vertu de la
vérité
communautaire,
associations se
regroupant
autour
d'intérêts
généraux
archétypaux,
ligues et
collectifs
gravitant autour
des atteintes
portées aux
droits
fondamentaux de
l'existence et
sectes cultivant
la vérité
spirituelle
salvatrice de
l'humanité,
etc., etc. ;
autant
d'exemples pour
illustrer la
représentation
des différents
courants de la
pensée actuelle.
L'inconscient,
ici, pris en
tant que
référent à
l'état de
psychose des
sociétés
modernes,
reproduit, il
est vrai, l'état
général des
individus
confondus dans
la masse et
traduisant les
schémas de la
pensée commune.
Interprétation
et raisonnement
vont de paire et
l'un découlant
de l'autre ils
synthétisent cet
état inhérent
involutif des
idées préconçues
véhiculant la
pensée...
générale ! Cet
appauvrissement
intellectuel a
dévalorisé la
société en ce
sens que
l'évolution
s'est faite dans
la voie
régressive par
l'assentiment à
un système
subordonnant la
valeur suprême
du savoir à
celui de la
croyance ! Le
recul nécessaire
à une prise de
conscience est
trop éloigné des
conjonctures qui
entérinent les
raisons d'état
! La
force de
réflexion allant
dans la
direction voulue
par les
détenteurs du
pouvoir, toute
tentative
d'extraire une
solution propre
à
l'épanouissement
individuel
échoue, face aux
obligations de
servitudes
étatiques ! Très
subtile, ce
phénomène de
conditionnement
volontaire de la
part de ceux qui
en acceptent les
formes, oriente
les sociétés
vers une
élimination des
notions
inappropriées
aux nouvelles
options
économiques.
l'élément
improductif
aurait tendance
à ne plus faire
parti du système
à défaut de
pouvoir s'en
débarrasser...
Jean Canal le 3
juillet 2010.
La nouvelle
politique du
président de la
République
française.
Nouveauté ou
continuité ?
Pressentant que
le
mécontentement
général du
peuple français
s'accentue de
façon
ostensible, le
président met en
place une
stratégie de
reconquête et de
son électorat,
et de celui
perdu
momentanément.
Dans la foulée
des réformes
générales
engagées, des
mesures
restrictives au
niveau du train
de vie des
ministres et de
toute la
hiérarchie
administrative
sont le sujet du
jour pour celui
qui comprend
très vite son
intérêt
politique à
faire du social
ministériel ! La
Gauche
oppositionnelle
ayant glanée une
politique
utopique pour
reconquérir, à
son tour, le
pouvoir, le
Président songe
aux prochaines
élections de
2012. Et comme
il faut
retourner sur le
terrain miné par
Fillon et
Villepin, avant
que les Français
réalisent
l'enjeu de cette
stratégie
politique,
Nicolas Sarkozy
et les siens
vont opter pour
une forme
socialisée de
leur gouvernance
! La crise,
argument
convainquant
pour justifier
toutes nouvelles
démarches
inscrites dans
la récession des
dépenses
onéreuses de
l'état, permet
d'appliquer
légalement tout
un dispositif
discriminatoire
dans le monde du
social et
élitiste dans
celui du travail
; ce dernier
comprenant plus
particulièrement
le tertiaire où
la sélection
effectuée par le
haut, oblige le
bas soit à une
reconversion
professionnelle,
soit à une
acceptation des
conditions
posées pour
l'emploi ! Quant
au social, il se
voit priver de
plus en plus des
fondements mêmes
pour quoi il fut
créé : l'aide à
la personne qui
va muter vers
des services
privés, très
sélectifs ! On
sent, en effet,
que la société
dans son
ensemble se
prépare à subir
une mutation
fondamentale
dans ses formes
expressives de
son comportement
au cœur de la
nation. l'état
providence
paradoxalement
voué à assurer
un assistanat
conjoncturel,
tend à déliter
intentionnellement
tout ce système
qui étouffe
l'émancipation
vers un
libéralisme
absolu !
Néanmoins, une
force inhérente
à ce phénomène
peut modifier le
cours de cette
histoire moderne
en échec
circonstanciel :
l'état de
pauvreté
rencontré au
sein des peuples
européens
inquiète dans le
sens où une
résurgence
populaire risque
de modifier le
cours des choses
!
Rousseau et
notre
contemporanéité.
Se défiant déjà
de tout pouvoir
déposé entre les
mains d'un
gouvernement
démocratique,
Rousseau hésita
entre plusieurs
formes de
gérance
politique au
sein d'un état ;
faute d'opter
pour une
représentation
propre à la
République des
Lumières, la
démocratie
républicaine vit
le jour, au
détriment d'une
forme collégiale
de gouvernance
aristocratique
qui séduit le
philosophe. La
démocratie
directe, donc,
renvoie au
suffrage
universel qui
donne tout
pouvoir au
peuple pour
choisir leur
représentant.
Celui-ci
répondant à la
volonté générale
reconnue comme
majoritaire, il
exécute
l'expression de
la nation qui
lui confère tous
les pouvoirs
législatifs. A
la différence de
la Collégiale
ayant retenu
l'attention de
Rousseau, le
principe de
gouvernement
politique évoqué
plus haut, doit
se conformer aux
préceptes de
l'élu qui
organise sa
politique autour
des intérêts
communs lui
semblant les
meilleurs choix
pour... le
peuple ! C'est
exactement ce
que nous fait
comprendre
Nicolas Sarkozy
en appliquant un
programme de
réformes
salutaires pour
la pérennité de
la démocratie et
de sa politique
individuelle.
Jean Canal 29
juin 2010.
Les
cigares du
Pharaon !
Pour douze mille
euros vous fumez
tranquille tout
le restant de
votre vie...
écourtée par les
risques de
cancer que le
tabac recèle ;
c'est en quelque
sorte un service
rendu à ce
ministre que la
presse lui
rendit en
dénonçant encore
un abus fréquent
du gouvernement
! Les
contribuables
habitués à ce
genre de
prévarication
bien ordonné, ne
semble pas plus
que ça remonté
sur
l'utilisation de
son argent...
C'est tout de
même positif,
puisque Nicolas
Sarkozy voit sa
côte
dévalorisée.
Face aux
polémiques qui
entretiennent
une atmosphère
nauséabonde au
sein du
gouvernement, on
comprend que le
Président doit
rebondir sur ce
contexte qui lui
est défavorable
; c'est pourquoi
le remaniement
ministériel
apaisera les
tensions, en
faisant croire
que les fruits
pourris du
panier on été
jetés.
Le travail
réalisé par
"Médiapart"
porte ses
fruits, non
traités et sans
pourriture ; la
presse joue
pleinement son
rôle en relevant
tout simplement
les anomalies
dans la gestion
du pays, par des
affairistes
politiques, plus
soucieux des
portefeuilles
personnels que
des moyens de
subsistance des
français moyens.
Les réformes
sonnent le glas
d'une politique
monarchique
visant à
éradiquer tout
un pan du
social,
favorisant un
libéralisme
liberticide que
les pays en voie
d'émergence ne
tolèrent plus,
chez eux et que
les Français ne
semble pas trop
inquiétant, en
saison estivale
!
Jean Canal
14/07/2010.
Enfin, certains
médias, en
France, se
risquent dans
des
introspections
de fond pour
déceler les
affaires
politico
financières qui
se trament dans
la plupart des
gouvernements ;
mais avec plus
d'assiduité en
France,
cependant. Cette
presse de
l'ombre, plus
particulièrement
caractérisée par
Médiapart, se
veut garante de
la pluralité de
sa rédaction
dans un esprit
de transparence
journalistique ;
c'est ce que le
lectorat doit et
aurait dû exiger
de la part de la
presse
internationale
et nationale.
Hormis, le Monde
Diplomatique,
Courrier
International,
Médiapart et
quelques revues
d'excellence
(Esprit), la
presse a
toujours fait
dans le
sensationnel,
livrant aux
populations
insoucieuses de
leurs "états",
ce qu'elles
voulaient y
retrouver...
L'article d'Agélique
Mounier-Kuhn sur
Courrier
international en
est
l'illustration
qui renoue avec
cette tradition
qui n'est autre
que l'héritage
d'Albert
Londres. Jean
CAnal
14/07/2010.
Nous avons quand
même
l'impression
d'assister à une
récurrence
d'événements qui
finit par
accentuer notre
passivité et
maintenir de ce
fait notre
léthargie
habituelle dans
un état de
désintéressement
total pour tout ce qui
touche
à l'actualité !
Les discours
déjà entendus
qui se succèdent
à des
discours
similaires
semblent situés
à l'écart des
réponses que les
populations
attendent !
Comparé à l'arbre à
palabre africain
sous lequel
l'ordre du jour
est disputé
démocratiquement,
nous nous
désensibilisons
des problèmes
profond des
sociétés.
En dépit des
condamnations
internationales
qui ne sont pas
toutes
unanimement
univoques,
l'état d'Israël
n'éprouve pas le
sentiment
d'avoir mal agit
! Habitué à
vivre dans
l'excès sous
toutes les
formes :
construction
d'un mur, lois
contre les
femmes,
religieux
extrémistes,
annexion de
territoire,
intervention
armée
systématique,
etc., etc., le
pays, englobant
les zones
incluses dans
l'état
palestinien,
paraît désormais
voué à des
relations moins
consensuelles
avec le reste du
monde ! Du
moins d'un point
de vue politique
! A trop vouloir
traiter le
sujet, en y
revenant de
façon
insistante,
nous,
c'est-à-dire la
plupart des
personnes
investies dans
l'information,
que ce soit à
titre de
rédacteurs ou
bien de lecteurs,
nous finirons
par subir une
espèce de
critique frisant
l'anti sémitisme,
invoquant ainsi
les risques
qu'il en
coûterait à
cette communauté
internationale
! Les
journalistes le
savent et
restent tout de
même
objectivement
partagés sur la
question... On
remarquera
d'ailleurs que
certaines
figures du
système
médiatique
relevant plutôt
du "show business
intellectuel" se
produisant dans
des news
attitudes
télévisées,
restent très
timides pour
exprimer leur
avis concernant
cette
très embarrassante
situation, pour
un état qui
jusqu'alors
justifiait ses
interventions
armées sur un
peuple de
guerriers ;
c'est encore
cette manière de
garder le
silence qui
permet aux
bavards de
l'actualité de
palabrer,
souvent de façon
oiseuse, autour
d'un comité de
sélection
peaufiné à
souhait ! à
suivre.
Jean
Canal 4
juin 2010.
Dans
une frénésie inconsidérée, voulant répondre à la conjoncture avec fermeté,
les instances gouvernementales élaborent un plan de récession sociale !
Jusque-là rien de nouveau que l'on ignorât ! Appauvrir une société déjà
exsangue revient à déstabiliser l'économie haletante de toute l'Europe,
puisque nous le vîmes avec le mauvais exemple de la Grèce, les états
européens sont inextricablement liés, les uns aux autres et presque
dépendants de leur comportement. En contre partie,
ce qui risque fort d'arriver, à vouloir réduire les octrois sociaux,
compresser les revenus et ponctionner les retraites, c'est
la chute vertigineuse du pouvoir d'achat, provoquant, ainsi, une crise de la
production et, a fortiori, de la consommation. Et comme nous savons que les
riches ne consomment pas toute la merde des grandes surfaces ; et que les
riches sont tout de même minoritaires, et que la consommation la plus
constante reste celle des services et des nouvelles technologies produites à
l'étranger, eh bien !, le phénomène escompté par les économistes proches de
Nicolas Sarkozy s'avérera un échec dans cette tentative étrange de s'essayer
à vouloir relancer l'économie, de manière drastique. Malgré qu'il en ait, le
Président constata à son corps défendant que les riches ne contribuent guère
à la consommation de masse qui influe sur la stabilité des marchés,
contrairement aux pauvres qui, peu ou prou, s'adonnent volontiers aux achats
en tout genre... Et ce serait là une véritable
opportunité pour les prôneurs de décroissance, en exploitant cette déflation
générale d'un argent qui perd toute sa valeur utile au profit de la
marchandise éphémère... Un mal a toujours des effets bénéfiques ! Les
dépenses des particuliers seront de plus en plus orientées vers des choix
relatifs à des besoins inscrits dans des actes de première nécessité, chez
les moins riches. Le comptage des petits sous rentre d'ores et déjà dans une
tradition renaissante. JC 30
juin 2010.
Dérapages,
plaisanteries
douteuses,
injures, rumeurs
: le règne des «
petites phrases
» se referme
comme un piège
sur un monde
politico-journalistique
qui fonctionne
de plus en plus
en miroir." De
la Revue Esprit.
"Perette et
le pot au lait".
Citation en
préambule d'un
exposé visant à
expliciter
l'utilisation
des contextes
conjecturaux
exploités par
l'occurrence
politique en
vigueur ! Les
arguments de
convictions ne
font pas défaut
au sein des
responsables
légitimant leurs
pouvoirs au sein
des sociétés
qu'ils dirigent.
Ils viennent
apporter le
complément
d'information
aux
interrogations
de citoyens
dubitatifs sur
l'utilisation
des finances
publiques, quand
celles-ci font
l'objet de
carence
sociale. Comme le précisa
le président de
la République
française,
Nicolas Sarkozy,
en des termes
retranscrits approximativement :
"nous ne pourrons
pas reconduire,
cette année, la
prime sociale de
150 € au
bénéfice
des prestataires
sociaux." Il est
vrai que les
bénéfices des
banques,
ceux-là,
réalisés grâce
aux actionnaires
en constante
activité
corroborent
l'idée du tout
libéral, à
l'instar d'un
système
anglo-saxon qui
vient d'attester
de sa
détermination à
continuer une
économie
d'éradication
sociale ! Et ce
n'est pas tenir
un discours de
gauche que de
souligner,
derechef, que
tous les pays
européens
souffrent d'un
virus économique
qui risque de se
propager aussi
rapidement qu'un
virement
bancaire... Le
ton est donc
donné pour un
proche avenir
qui semble
augurer des
conséquences
sociales en
Europe, une fois
que la crise
économique aura
sévi au cœur des
sociétés
touchées par ce
fléau ! Entre
autres des
mesures
draconiennes qui
attendent les
européens issus
de classes
moyennes, le
prix des biens
de la
consommation de
première
nécessité connaîtra
des hausses
obligeant à
thésauriser un
peu plus.
En bref, il
serait vain
d'essayer de
trouver une
solution qui
s'adapterait aux
mentalités
habituées à
pratiquer un
mode de vie
confortable.
Seraient-elles
prêtes à
sacrifier un
tantinet de
leurs privilèges
par lesquels
elles ont
évolué, sans
trop d'ailleurs
se questionner
sur leurs
valeurs
intrinsèques !
La remise en
question
pratiquée de
façon permanente
qui devrait
répondre aux
besoins de la
société,
solutionne pour
un maintien dans
son état
l'empêchant de
procéder à une
évolution propre
aux besoins
fondamentaux
communs !
Rien n'est fait,
à l'heure
actuelle, pour
favorablement
aider les
populations à
sortir de la
situation dans
laquelle elles
se sont
enlisées.
Le travail de
réflexion des
intellectuels
n'est considéré
que d'un point
de vue marginal,
en ce sens qu'il
n'apporte pas de
solution
concrète au
problème ; c'est
notamment cette
manière
d'envisager les
choses qui
atteste de
l'insolvabilité
du contentieux
qui existe entre
les dirigeants
et les dirigés !
Le discours
reste oiseux et
laconique face à
des
interlocuteurs
qui côtoient
les figures de
styles encensées
! Vous l'avez
sans doute
remarqué, mais
l'enjeu actuel
des communautés
internationales
est toujours
l'économie dans
un rapport
communautaire où
les échanges
abondent dans le
sens du profit !
Un commerçant
est-il
condamnable à
réaliser du
profit ?! Nenni,
eût dit
Lafontaine, dans
une fable de
circonstance que
l'on pourrait
désigner comme
"Perette et le
pot au lait".
Après
l'ingérence de
la Grèce par un
gouvernement de
voyous ,
l'Espagne
s'étonne de la
politique
économique
qu'elle mena
durant plus de
vingt ans, en
défigurant
complètement un
paysage naturel
et social,
en pratiquant une
productivité
agricole commune
de désertification
des campagnes
vouées à
accueillir du
tourisme,
configurant
ainsi de
nouvelles
structures
inappropriées au
pays.
Tandis que
l'Allemagne
envisage de
sévères
restrictions du
budget de l'état
et de ses
prestations
sociales, la France
commence à peine
à se repenser
économiquement
avec le
ressentiment
d'une majorité
populaire qui ne
semble pas tout
à fait d'accord
avec une
politique
hostile à la
précarité !
Jean Canal 8
juin
2010.
Et si l'homme politique de demain se
prénommait Dominique comme Villepin ?
Les nouveaux partis politiques, dans l'histoire des
idées, se sont formés, pour la plupart, suite à la volonté populaire
de répondre à l'attente de populations en demande de reconnaissance
identitaire ! Les électeurs déçus ne manquent pas, à chaque élection
défaitiste, d'affirmer leurs convictions auprès de représentants qui
incarnent leurs idées. Ne sachant vers quelles alternatives se tourner, ils
optent pour l'homme politique qui inspire le plus de confiance. Avec son
discours aux Nations Unies, en 2003, contre la guerre en Irak, Dominique de
Villepin présente bien... Il a le charisme et la classe populiste d'un
parfait chef d'état ! Son programme encore informel se clarifiera à
l'exigence des électeurs qui seront sollicités pour fonder une nouvelle
classe politique correspondant aux nécessités et à l'urgence de la conjoncture, notamment
économique. Lui également a compris l'urgence de rassembler en ratissant
large, banlieue y compris ; les lepénistes marginalisés par l'opinion
générale ne seront pas exclus, au même titre que les Centristes en quête
d'orientation et de même que les socialistes ayant perdu la foi en leur
parti ! La droite, elle, du moins les anti sarkozistes risquent fort, à
défaut de voter pour Fillon qui représente une V° République ancestrale...,
ces partisans de droite-ci voteront pour celui qu'ils considèrent le plus
propre et plus honnête dans l'affaire Clearstream... Le social et la
sécurité se doivent conjuguer avec un seul verbe : assurer à
l'impératif de préférence. Quant à l'économie elle va de paire avec
l'écologie qui ne pourront bientôt plus fonctionner indépendamment l'une de
l'autre ! Les hommes politiques l'ont compris depuis une décennie environs,
et inclus systématiquement les termes conjointement dans leurs discours de
programmes (simple effet de rhétorique à la Gorgias). Il faut ! Il fallait
un homme qui à la fois soit propre et énergique ; en répondant à ces
critères Dominique de Villepin entre en politique comme on va à confesse...
La chute du parti centriste et l'affaiblissement de la Gauche traditionnelle
avec une incertaine extrême droite favoriseront l'ascension du chef du parti
République Solidaire au promontoire de l'Élysée !
Jean Canal le 21 juin 2010.
Stop ! au nom de la liberté des femmes ! Pas de burqua
! pas de soumission !
Photos jean canal copyright 2010
mosquée de Toulouse
Tous les conflits occidentaux trouvent leur raison
d'être en Israël.
Le suicide collectif dans cette nouvelle
mondialisation du terrorisme.
Le 11 septembre 2001
ne fut-il pas la fin d'un terrorisme de tolérance ? Depuis Septembre
noir (1972), le terrorisme est devenu le moyen légitime de lutte armée
des factions antioccidentales, plus particulièrement. En 1968, le FPLP
détourne un avion de la compagnie israélienne El Al sur l’aéroport
d’Athènes, exportant ainsi le conflit israélo-palestinien à l’étranger
et révélant au monde une certaine détermination armée. C'est notamment
par cette action que le monde prit connaissance du conflit israélo
palestinien que l'on croyait enterré avec la guerre des six jours.
Egalement c'est la naissance de la Gamaa Islamiyya, l’un des groupes
terroristes égyptiens les plus meurtriers, de cette époque ; leur champ
d'action se portera jusqu'aux années Quatre-vingts, quatre-vingt-dix. La
Palestine fut et reste encore le théâtre désolant de conflits qui,
invariablement, opposent les Israéliens et Palestiniens. Guerre d'usure
politique ou bien conflit religieux ? ! Ce fut cet argument qui donna
raison à Oussama ben Laden quand il commença sa longue initiation à la
guerre anti occidentale, dès le début des années quatre-vingt-dix. Le
fondamentaliste religieux qui se déclarent aujourd'hui ouvertement comme
pour conjurer une appartenance orthodoxe à un courant, fait songer aux
guerres de religions de l'époque de Saint-Louis partant conquérir le
tombeau du Christ. De quelles croisades se revendiquent ces nouvelles
factions armées qui déstabilisent constamment l'Occident ? La
Russie touchée en son cœur par des attentas répétés témoigne de la
volonté de revendiquer une appartenance identitaire à faire valoir. Le
même schémas se retrouve en Afrique, en Amérique latine, au Moyen Orient
et dans les pays de l'Asie et l'Arabie, sans oubliée la présence
sporadique des franges basques et irlandaises actives au gré des
conjonctures. La tentation d'attribuer à l'Islam la pratique du
terrorisme facilite l'existence d'un nationalisme occidental et qui plus
est européen qui cultive l'hostilité aux minarets et à toute la culture
musulmane par induction. Le terrorisme de Ben Laden a jeté de l'huile
sur le feu, en accentuant la méfiance maintenant justifiée à
l'encontre d'une culture elle-même rétrograde, moyenâgeuse et austère
pour les civilisations progressistes que l'Occident est sensé
représenté. Enrôlée dans cette nouvelle croisade antiterroriste déclarée
par les Bush, l'Europe à long terme subira des conséquences
rédhibitoires. Tandis que les services de
sécurité les plus efficaces se sont mobilisés pour anéantir ce
réseau, le chef suprême d'Al-Qaïda supervise toujours des opérations
suicides sous l'impuissance occidentale ! Les attentats se perpétuent à un rythme soutenu dans les
états où la maîtrise du terrain se limite à un périmètre restreint ;
faute de pouvoir étendre un champ d'action conséquent. Les chefs d'états
impliqués dans ce conflit sont inquiets malgré la confiance qu'ils
affichent devant les médias. Seuls des pourparlers pourraient apaiser la
situation et déboucher sur des compromis ; mais avec la relance des
colonisations israéliennes en territoire occupés, les islamistes, plus
que jamais solidaires, dans une guerre que l'Occident leur déclare, ne
sont pas prêts de déposer les armes.
Avec le retour
de Godard sur
l'écran
projetant son
film
documentaire
"Socialisme",
nous nous sommes
interrogés, à
presselibre.fr"
s'il existait
encore un Parti
Socialiste digne
de l'entité
qu'il est censé
représenter,
d'une part, et
quels étaient
les critères de
référence pour
prétendre au
titre de
socialiste,
d'autre part !
Quand on connait
le passé de
François
Mitterrand, on
est en droit de
se demander
qu'est-ce-que le
socialisme ?
En 1971 la CIR,
(Convention des
Institutions
Républicaines)
le parti de
François
Mitterrand
depuis 1964, se
transforme en
"véritable"
parti
socialiste.
Subissant une
crise
grave, les
partis de gauche
traditionnels de
l'époque avaient
un besoin urgent
d'être
représentés en
une seule voix :
ce fut celle de
François
Mitterrand qui
unifia la
nouvelle gauche,
celle que nous
connaissons
aujourd'hui. La
succession de
Mitterrand fut
difficile à
assumer, en ce
sens que les
deux seuls
hommes
politiques
capables
d'endosser des
responsabilités
de cette
envergure,
furent Jacques
Delord et Michel
Rocard ; l'un
renonça, par
honnêteté, à la
préture, l'autre
fut évincé du
pouvoir par
celui-là même
qui le fit
premier
ministre. Depuis
cette longue
épopée sociale,
car n'oublions
pas que
Mitterrand
permit certaines
libertés
menacées
aujourd'hui, les
leaders
politiques
incarnant un
socialisme de
classe ne
préfigurent plus
les grands
idéaux d'un
parti moribond,
malgré le
soubresaut des
Régionales !
Voter à gauche,
en effet, ne
traduit pas
forcément son
adhésion à un
parti
représentatif de
ses idées, mais
induit, souvent,
une manière de
manifester sa
désapprobation à
l'encontre d'une
politique,
considérée trop
excessive, en
l'occurrence..
Constituant une
façon de
désavouer la
politique
pratiquée à
outrance, les
électeurs
traduisent leur
volonté de
changement en
optant pour le
parti qui
orientera leurs
propensions vers
des réformes
favorables à
leur situation
conjoncturelle.
La crise aidant,
elle a favorisé
le vote à
Gauche, en dépit
de trouver un
parti qui
réponde
véritablement à
l'attente d'un
électorat
inquiet !
Ainsi, Mélanchon
se démarque-t-il par
une manière
toute
particulière de
présenter les
idées qui, pour
une fois, ne
relèvent point
de la
rhétorique,
chère aux hommes
politiques. Les
différents
partis
d'opposition de
la gauche
proprement dite
cohabitent,
cahin-caha,
lorsque la
maison
socialisme est
en danger.
Néanmoins,
chacun, comme
nous pûmes le
constater, campe
sur ses
positions
idéologiques
selon
l'interprétation
que tous font
différemment du
socialisme ! Mélanchon a pris
sous son égide
tous les déçus
du socialisme
traditionnel,
redonnant à
cette idéologie
déclinante toute
sa vertu
première qui
remonte
jusqu'aux
annales de 1848
! C'est en sorte
une victoire sur
les idées
contemporaines
que l'on eût
crues éteintes ;
celles du moins
illustrant
l'incarnation du
social, au sens
intrinsèque du
terme !
Ancrée dans des
concepts quelque
peu surannés,
l'idée nouvelle
de ce socialisme
ancien, a
conquis une
classe sociale
plus
intellectuelle
que la majorité
des partisans
encartés
officiellement à
gauche ! Là où
l'enseignement
fait d'ores et
déjà défaut dans
une masse lourde
et pesante (on
comprend
d'ailleurs
quelle facilité
il y a à
manipuler, le
peuple , plus
aujourd'hui
qu'hier et
encore moins que
demain), les
divergences
politiques
accentuent les
disparités entre
idéologies au
profit du
pouvoir
d'opposition !
Le classicisme
de gauche, si
tant est qu'il
existât, se
définit par une
absence de
corrélation avec
toutes les idées
ne correspondant
pas à
l'idéologie
prédominante au
sein du parti ;
car le parti
reste sacré
avant tout ! Il
y a, tout de
même, une
avancée dans le
partage des
idées nouvelles
qui se veulent
novatrices, dans
un socialisme
pluraliste :
est-ce là les
signes d'un
utopisme de
classe ? Nous ne
saurions
répondre, faute
d'en avoir un
exemple
suffisamment
révélateur.
Jean Canal
28 mai 2010
Libéraux
aux pouvoirs ou
relent de
nationalisme
européen
esquissé en
filigrane de la
voie électorale
? C'est vers
l'existence des
extrêmes qu'il
faudrait se
tourner en
essayant de
comprendre les
raisons pour
lesquelles
systématiquement,
comme nous le
révèle la
Belgique avec
les Flamands, un
phénomène
récurrent
relatif à
l'identité se rencontre
aux cœurs des
nations !
La citoyenneté
est un argument
qui tend à une
reconnaissance
identitaire
attestant de
l'existence de
l'individu.
Doit-on
réellement être
obligé de
s'identifier à
une entité pour
exister ? Les
langues ont
tendance à se
mélanger sous la
prédominance de
l'anglais qui
est un moyen
intelligent de
communication
universelle !
Jean Canal
11/06/2010.
L'apprentissage
du devoir entre
civisme et
liberté !
Comme vous
n'êtes sûrement
pas sans le
savoir, tous
citoyens
acceptant de
vivre dans un
état doit en
respecter les
règles qui le
régissent. C'est
la raison pour
laquelle des
lois sont
adoptées au
cours de
l'évolution des
sociétés, afin
de répondre
favorablement à
la protection
des citoyens
inscrits dans
cette éthique !
Le terme bien
connu "nul
n'est censé
ignorer la loi"
prévaut toujours
dans son
application
civile ou
pénale. Le
gouvernement
Sarkozy a voulu
durcir, par des
réformes
judiciaires, les
sanctions contre
tous
contrevenants
aux nouvelles
lois en vigueur
; allant même
jusqu'à créer de
nouvelles
prisons pour les
personnes en
infractions
graves au code
de la route ;
retraits de
permis et
contraventions
en tout genre
ont explosé en
deux ans ! et ce
n'est pas les
services
autorisés qui
démentiront
cette
information. Les
mesures
punitives des
successifs
Gardes des
Sceaux furent
ressenties dans
les corps de la
sûreté générale
du pays, avec
une
recrudescence de
la délinquance
assez étonnante
en reprenant les
vieilles
méthodes quelque
peu surannées
d'attaques à
mains armées que
"l'on" cru
désuètes et
inconcevables
d'un point de
vue logistique !
Eh bien, non !
la délinquance
se développe au
prorata des
méthodes
punitives en
vigueur ! Le
malfrat novice,
car il ne s'agit
plus de voyous
chevronnés qui
connaissaient un
code d'honneur
et de conduite,
agit presque en
toute
inconscience en
des lieux où
rien ne laisse
augurer de leur
intervention
impromptue ! Ils
ne reculent
devant rien et
si ce n'est les
services de
sécurité, rien
ni personne ne
les arrêtent !
Pourrait-on
attribuer une
quelconque
définition à ces
nouvelles
attitudes
sociales ?
Paradoxalement,
les individus
concernés sont
pris à leur
propre piège de
consommation ;
l'argent en
devient le moyen
immédiat pour y
parvenir ; ils
ne jurent que
par lui et
trouvent des
raisons
justifiées de
l'obtenir par
quelque moyen
que ce soit ! De
plus, le travail
se raréfiant, il
constitue un
argument pouvant
être considéré
comme une
circonstance
atténuante dans
des cas bien
particuliers. Et
la société
présente toutes
les
caractéristiques
pour inciter ces
individus, pas
forcément
dangereux, à la
spolier de ses
biens
consommables.
Ajoutons à ce
phénomène une
constante
provocation de
la part de cette
société de
consommation qui
propose un
univers factice
dans un monde
complètement
artificiel et
dirions-nous,
aujourd'hui,
virtuel ; les
tentations de
correspondre à
son semblable
sont légalisées
par une
publicité qui
vend du rêve...
ou plutôt du
cauchemar !
Assurant en
quelque sorte
notre liberté
individuelle, le
civisme se
caractérise au
quotidien par
des formes
sociales
applicables. Le
barbare des
villes auquel
nous fîmes
allusion dans un
article
antérieur en le
comparant au
sauvage des
campagnes, ne
vit pas en marge
de cette
civilisation qui
exige d'adopter
un conformisme
d'éthique !
Au contraire, il
s'y attache en
espérant en faire
partie et y être
reconnu, afin
d'acquérir une
espèce de
notoriété
vis-à-vis de ses
semblables
auxquels il
veut, par tous
les moyens,
ressembler...,
et en finalité
ressembler à
lui-même.
Le stéréotype
véhiculé dans ce
système crée ses
propres victimes
qui ne
maitrisent plus
leur
comportement,
sanctionné
lorsqu'elles
s'écartent des
normes établies
par elles-mêmes,
inconsciemment,
dans le sens où
elles ne peuvent
évaluer les
conséquences de
leurs actes,
restant
persuadées du
contraire !
Le bilan ne
plaide pas en
faveur des
réformes
judiciaires qui
sont censées
apporter une
solution
d'efficacité
à une
criminalité de
plus en plus
juvénile, ne
trouvant pour
remède à la
névrose sociale
que le vol
pratiqué sous
toutes ses
formes ! Quant
au grand
banditisme,
autrefois
flueront du
crime organisé,
il revêt
désormais les
aspects d'une
technique
éprouvée par des
individus
déterminés à la
dangerosité
impressionnante
!!! Sommes-nous
en train de
basculer vers
une société
calquée sur le
modèle américain
? Peut-être que
Monsieur Nicolas
Sarkozy détient
la réponse
adéquate... Jean
Canal le 5 juin
2010.
A la croisée de la bio écologie.
La foire Biocybèle qui
s'est déroulée à Gaillac, dans le Tarn, a été un succès inattendu.
Bien sûr, les "marchands du temple" étaient présents. Colloques afin d'informer
et de sensibiliser la population toujours en manque d'informations véritables ;
ventes de produits tous issus de l'agriculture biologique ; vendeurs-producteurs
; vendeurs affairistes ; profiteurs du contexte national ; intellectuels ;
artistes ; bref : une palette très variée de l'identité bioéthique avait
pastiché ces deux jours agréables, passés à boire et à manger, le tout dans des
discutions et débats ne touchant qu'une petite minorité de citoyens ! C'est là
tout le problème ! A qui s'adresse une telle manifestation ? Les prix proposés
n'étaient pas pour toutes les bourses ; d'autant plus quand on connait la
conjoncture économique actuelle qui n'en est qu'à son balbutiement... De plus,
les grandes surfaces de l'agroalimentaire exploitent le phénomène bio qui fait
du tort aux authentiques producteurs inscrits dans la bioéthique !
Presselibre.fr a passé deux jours à observer, remarquer et noter ces
quelques disparités entre le fond, très généreux, et la forme très intéressée
par un certain profit ! Hormis les adeptes convaincus de l'importance de se
diriger vers une culture biologique, le chaland était également formé de
septiques qui pratiquent depuis fort longtemps une agriculture raisonnée et dite
naturelle ! Ne représentant point l'unanimité des producteurs nationaux et
internationaux, ces disciples de la nature ne contribuent en rien à un
changement positif des mentalités, engluées dans un raisonnement très réservé à
une classe bien pensante ! Il y a évidemment les autres, c'est-à-dire tous ceux
qui ne s'inscrivent pas dans une attitude favorable à un mode de vie basé sur
cette éthique ; que ce soit par faute de moyens, de conviction où tout
simplement par idéologie. La bio pour tous serait une véritable démarche
citoyenne qui répondrait à l'urgence du moment ! Pours lors les intérêts de
chacun étant différents, nous assistons, tous, de façon toujours passive à un
chamboulement climatique qui n'a pas fini de nous faire subir notre comportement
!
Jean Canal 29 mai
2010
Sous quelle
conception
idéologique
devrait-on se
sentir
interpeller par
les phénomènes
événementiels
qui frappent la
planète, sous
forme de
catastrophisme ?
La morale, régie
sous une éthique
qui n'en a plus
que le nom,
doit-elle
inculquer sous
l'aspect de
sermons
laconiques,
genre
prêchi-prêcha,
des
comportementalismes
à adopter
vis-à-vis de
cette société de
consommation
dans laquelle nous sommes
tous impliqués ;
prenant ainsi en
compte le
changement qui
arrive. Pour les
avoir
rencontrés, il
existe des gens,
voire des
individus qui
dans notre
société, n'ont
cure de jeter un
papier parterre,
d'utiliser des
produits de
consommation
dangereux et de
bouffer de
l'OGM, voire
tout simplement
polluer, sans
aucun respect
qui fût ou
acquis de
conscience ! Et
ce ne sont pas
des personnes
dénuées de bon
sens ; elles ont
leur propre
manière de
s'adapter au
système. Misant
sur une espèce
de fatalité qui
les guide de
part cet
imbroglio
social, elles
louvoient dans
un dédale
utopique de
schémas très
stéréotypés, en
s'efforçant de
préserver,
presque
imprudemment, ce
qu'ils ont de
plus cher,
eux-mêmes ; les
autres ? Rien à
fiche ! Ils se
démerdent ; et
s'ils crèvent,
ce n'est pas
leur problème :
la société
redevient une
jungle, comme
nous le
décrivîmes dans
un article parut
sur ce site, il
y a quelques
mois :
"Les Barbares des villes, les Sauvages des campagnes !
Telles seraient les définitions que l'on serait en droit d'apporter
pour décrire les peuplades d'individus majoritairement
représentatifs dans les nouvelles surfaces habitables du territoire
! Les hordes de citoyens d'ailleurs très policés, voire à
l'extrême, se meuvent, s'agitent et se reconnaissent à travers tout
ce qui peut leur ressembler et que des pouvoirs, puisqu'il ne s'agit
plus du politique qui a démissionné depuis longtemps de son rôle
fondateur, exploitent au profit du conditionnement humain assenti !
Le slogan serait : "ne pensez plus, Nous réfléchissons pour vous
; car soucieux de votre condition, nous vous préparons un présent à
votre mesure !" Et ne vous persuadez-pas qu'il s'agisse là
d'une classe
dite sociale
privée de cette
soi-disant
culture résumée
à quelque savoir
conventionnel
susceptible de
vous permettre
d'assister aux
réflexions
pressenties
comme étant
intellectuelles
de la nation,
qui pis est par
des autorités
désignées pour
les
circonstances,
atténuantes
dirons-nous par
compassion !
Nenni ! C'eût
été plutôt une
espèce de
maintenance de
l'individu en
circonvolution
pour lui éviter
un écart dans
l'itinéraire
qu'il doit
suivre
scrupuleusement
! Que nous
apprend
l'observation,
cette science
pratiquée au
XVIII° siècle et
qui tend à être
derechef étudiée
avec une manière
très
particulière de
l'analyse. Eh
bien !, d'abord
que l'individu,
plus le sauvage
évoqué en amont
que le Barbare
des villes,
serait toujours
enclin à des
présomptions
d'ignorances
imputables à
cette volontaire
désinformation
des sujets
traités. Très
intéressant d'un
point de vue
sociologique, ne
fût-ce que par
son mode de vie
primaire et la
pratique qu'il
en fait, ce
spécimen, appelé
également
citadin,
villageois,
présente toutes
les
caractéristiques
du primitif
aurignacien !
Livré quotidiennement à des comportements inquiétants pour la
postérité. Moins enclin à reproduire des schémas stéréotypés, le
Barbare, lui, se caractérise par son individualisme marqué d'un
point de vue social ; car, il est sociabilisé conformément aux
institutions qui régissent son conditionnement au regard des lois de
la cité, s'entend ! Lois juridiques, certes ; mais lois relatives au
comportementalisme inductif par lequel, il se métamorphose à la
demande conjoncturelle... frisant la schizophrénie !
Doit-on donc s'étonner que les sociétés deviennent des lieux de
prédilection à une sorte de décadence culturelle, en ce sens que la
confusion entre le genre et la forme prédomine dans des concepts
incarnant la créativité en tout genre, y compris celle de la
réflexion !
Jean Canal 3 heures 18 minutes du
matin du 5 mars
2010.
Quant aux
affaires
politiques, ils
en sont détachés
et, sans
exprimer leur
opinion par le
truchement de
l'urne, ils
suivent un
idéal de vie
assis sur un
seul concept :
vivre coûte que
coûte ! Ils ne
se sentent
absolument pas
désabusés par
les hommes
politiques,
puisqu'ils n'ont
jamais cru en
eux et ne votent
pas ! Les
problèmes de
fond des
sociétés en
déclin
identitaire, ne
font pas l'objet
d'une attention
particulière, de
leur part ; ils
sont empreints
d'une
nonchalance
déconcertante
pour les autres
toujours
soucieux du
quotidien !
Conscients ou
bien
inconscients des
attitudes
adoptées de
façon toute
naturelle
d'ailleurs, ils
n'ont cure des
campagnes de
sensibilisation
ou d'autres
formules
encensées pour
participer aux
efforts demandés
en commun, dans
ladite société ! Ce
phénomène se
traduit par un
désintéressement
accentué en ce
qui concerne les
affaires
politiques des
européens ; car
cela touches
toutes les
entités !
Consommateurs
invétérés de
tous les
produits mis sur
le marché, ils
avalent les
consommables
avec une
voracité
impressionnante
, puis les
rejettent une
fois digérés
! Et les grandes
industries l'ont
compris depuis
fort longtemps.
Sans cesse
renouvelant par
des "mises à
jour" leurs
produits, les
firmes à
l'origine de
cette hécatombe
sociale,
contribuent
intentionnellement
à ce qu'ils se
maintiennent
dans cet état,
mais également
par ce même
processus, à les
inciter à une
espèce de
marginalisation
constante
attentatoire au
système
entretenu,
volontairement !
Jean Canal 21
mai 2010.
Ayant perdu
tout repère pour
se resituer dans
les idéologies
en constantes
évolutions, les
nouvelles
générations
risquent de
décevoir la
classe politique
! Leur
engouement pour
l'engagement et
une prise de
conscience
généralisant les
problèmes de
fond d'un
système corrodé,
semble se
raréfier. Il est
évident que les
"Jeunes" dont on
aurait du mal à
situer une
tranche d'âge,
ne conçoivent
plus les idées
politiques,
comme nos aïeux
; c'est-à-dire
de façon aveugle
et sectaire ! Le
nouveau leader
d'un
rassemblement
commun n'est pas
encore arrivé !
C'est peut-être
sur lui que le
peuple compte,
pour répondre à
toutes ces
attentes qui
pour lors sont
jetées au
panier. Jean
Canal 19 mai
2010.
Quand les
bourreaux vivent
tranquilles !
On aurait pu
se laisser
caresser par
l'idée que les
Nations Unis
protègent
définitivement
le monde libre
contre
d'éventuelles
exactions à
l'encontre des
populations
innocentes et
victimes des
politiques
totalitaires
pratiquées, à
l'heure
actuelle, en
toute impunité !
Les régimes
dictatoriaux se
sont en fait
allègrement
succédé sans
interruption
depuis le début
du XX° siècle.
Il n'y eut même
aucune
interruption, si
l'on prend en
compte le
colonialisme de
la fin de
l'époque
humaniste,
scission entre
le monde
intellectuel et
l'obscurantisme
religieux qui
marque la fin du
Moyen âge ;
laissant pour
une autre
considération,
l'Inquisition
dont l'Eglise
n'a toujours pas
fait son Mea
Culpa ! Il ne
s'agit plus de
dénoncer les
comportements de
dictateurs
notoirement
connus dont la
plupart, du
moins pour ceux
du XX° siècle,
moururent
paisiblement
dans leur lit :
Pinochet, Franco
etc. Doit-on se
prévaloir d'une
sûreté que
garantissent les
pays Occidentaux
constitués en
force dissuasive
légitimée
universellement
? Le
regard lointain
que l'on
pourrait porter
sur le passé
dont
l'expérience
demeure intacte
sous forme
récurrente, ne
doit pas être
empreint de
cécité soudaine
qui nous
aveuglerait sur
la vision future
de l'humanité !
La
victimisation du
mal ! Sous
les aspects fort
peu dissuasifs
de victimes
atteintes en
leur amour
propre
(lire Pascal
sur ce sujet),
le mal prend des
définitions
dépassant
l'interprétation
manichéenne que
les religions en
ont fait, à leur
propre avantage
! Le stoïcisme
dont il est
inutile de
rappeler la
philosophie
répond à toute
atteinte portée
à l'encontre de
l'âme et de
l'esprit ! ? "Substine
et abstine"
disait le maître
à l'élève qui
devait se
préparer à
connaître les
affres de
l'existence !
Les nations sont
imbriquées dans
une continue
souffrance
qu'elles se
portent entre
elles, sans
jamais prendre
conscience que
leur mal ou
leurs maux vient
directement
d'eux-mêmes et
découle, en
fait, d'une
attitude dont il
ne maîtrise plus
la volonté !
C'est avant tout
ce grief qui
mine les
sociétés, et
non, comme
disait Sartre :
"l'enfer, c'est
les autres !"
Jean Canal 15
mai 2010.
L'Angleterre : un Royaume désuni ! Le néo
conservatisme anglais pourra-t-il supporter le poids d'une Europe émancipatrice
des traditions séculaires ? La livre sterling en est la représentation
symbolique à travers un peuple de plus en plus coloré, à Londres, où le
culturalisme international dicte une autre vision de l'avenir. Ce repli
sur soi, frisant la xénophobie, dénote encore dans cette grande fratrie des
vingt-sept, où le linge sale se lave en famille... Les Anglais ne peuvent plus
se passer de nous, européens, et l'Europe risque fort, à très long terme,
d'engloutir ce royaume dans cette nouvelle entité de peuples qui aspirent à
conjuguer politique et économie, de concert ! "La vieille Europe aux anciens parapets"
(Arthur Rimbaud). C'est un titre qui conviendrait pour illustrer le contexte
actuel de ces états qui tentent difficilement de s'unifier, pour le meilleur et
pour le pire ! Il s'en fallut de peu que l'Allemagne fasse défaut, lors de la
grande concertation pour sauver la Grèce de la faillite ! Une infidélité
prémonitoire d'un divorce ?! Les couples inséparables se sont congratulés,
devant l'urgence de se sauver eux-mêmes... Les Anglais, eux, sont pragmatiques,
nous le savons ; les risques économiques qu'ils prennent, rarement, sont
toujours mesurés à la toise de l'évolution : il faut s'attendre à une politique
néo-protectionniste, en matière d'échanges commerciaux qui préserveront une
forme de libéralisme dont les années Thatcher nous laissent un amer cauchemar ! à
suivre Jean Canal 25 mai 2010
D'où vient le
mal ?
l'Organisation
Mondiale du
Commerce (OMC)
qui a favorisé
le délocalisme
(néologisme
de circonstance),
forme avérée du
capitalisme
libéral
appliqué, est à
l'origine de cet
éclatement de
l'économie
virtuelle
européenne.
Prises dans un
engrenage de
consommation,
les
productivités
marchandes sont
livrées à une
surenchères de
leur valeur
fiduciaire qui
ne répond plus
aux priorités de
populations
pénalisées par
une productivité
pléthorique
invalidée dans
la sphère
consumériste !
En ayant frappé
la société
grecque en plein
cœur de sa
gestion
financière, les
états européens
ont contribué à
dévaloriser le
système
rationnel de la
communauté tout
entière vouée à
un échec
certain. De
surcroît, avec
un conservatisme
avéré des
anglais qui
enfin révèlent
leur véritable
identité en
Europe, à savoir
qu'ils ne
veulent
absolument pas
de cet amalgame
identitaire
attentatoire à
leurs valeurs
historiques,
d'une part et
économique
d'autre part,
les états
sursitaires
économiquement
vont être forcés
de réduire un
train de vie
général,
ramenant ainsi
le niveau social
au stricte
minimum
acceptable !
Ligotés par la
fructification
de la monnaie
dans un
processus
d'actionnarisation
continue, les
états européens
encore maîtres
de leurs
situations
(Allemagne)
seront forcés de
plier sous le
faix des besoins
financiers
engendrés par
une économie
dévastée !
Qui paiera pour
cette mauvaise
gestion globale
d'un capitalisme
libéralisant les
abus sociaux,
comme une
délocalisation
permissive : le
peuple ! A moins
qu'il puisse se
révolter ?
Ballonnées par
l'appareil de
capitalisation
des banques qui
restent
majoritairement
les tenant de
leurs crédits,
les populations
européennes très
frêles devant la
terreur
politique, sont
de plus en plus
vouées à courber
l'échine et
subir le système
qu'elles ont
cautionné dans
l'espoir d'en
tirer partie,
économiquement !
Le bilan peut
d'ores et déjà
être tiré des
statistiques
officielles
minimisant,
comme toujours,
les conséquences
sociales
inévitables qui
s'ensuivront,
avec des
indemnités de
chômage
calculées au
format réduit,
une sélectivité
drastique dans
les octrois de
revenus sociaux,
et enfin une
éradication de
la pauvreté par
le bas !
Le bas de laine
reste le plus
sûr garant de
l'économie
individuelle de
chaque européen
: ne plus
dépenser, pour
se prévaloir
d'un avenir
incertain ; tel
serait le mode
de vie à adopter
pour répondre à
la nouvelle
idéologie : la
décroissance !
Jean Canal le 15
mai 2010
Serait-il trop tard pour bien faire ?
Il faudra de plus en plus compter sur nous-mêmes et
seulement sur nous. Si vous avez misez sur la capacité des hommes politiques à
résoudre tous les problèmes que nous rencontrerons quotidiennement, dans les
domaines très variés du social, du climat liés à l'existence et des carences de
l'emploi, eh bien !, il est temps de revoir votre façon de raisonner. Le
catastrophisme pris comme étalon de mesure dans les sociétés modernes, devient
lui même un évènement ancré dans l'accoutumance des citoyens : les cadavres en
Irak et ailleurs, vous empêchent-ils de bouffer et de baiser ? Non ! Bon ! Les
atteintes aux droits de l'homme et celles portées à la seule idée
de vouloir s'exprimer, sous toute forme que ce soit, sont-elles des gênes dans votre quotidien formater aux
conventionnalisme d'état ? ! Il faut absolument qu'il vous arrive un malheur !
C'est ce que l'on peut vous souhaiter de mieux ! La seule manière qui vous obligera à réagir face aux injustices, notamment
sociales, que les gouvernements européens, en l'occurrence, vont à l'usure du
citoyen, mettre en place, sera quand les affres de l'existence vous toucheront
personnellement ! La disparition des conquêtes sociales et humanistes au
cours de l'histoire des sociétés traduit la volonté des maîtres qui nous
gouvernent d'imposer une façon toute particulière de conditionnement de
l'individu ! Evidemment cela a commencé depuis fort longtemps, en pratiquant la
sélection du haut vers le bas ; ramener à l'état d'inanité la réflexion qui
pourrait éventuellement remettre en question tout un système de fonctionnement !
Bien sûr, rien ne laisse paraître dans la forme que le changement est en train
d'aboutir ; attendez de voir pour comprendre qu'il est trop tard. Le bilan que
dresse régulièrement les politiques pour justifier toutes initiatives prises en
faveur des citoyens, s'avère négatif et très inquiétant, lorsque l'on s'y penche
de près ; ou peut-être est-il préférable de ne pas chercher à comprendre pour ne
point subir directement nos erreurs de jugement et d'interprétation ! Puisque
coupable nous sommes et coupables nous sommes jugés : si un jour vos enfants ou
vos petits-enfants vous reprochent de leur avoir laissé un monde dégueulasse,
n'allez point chercher un quelconque bouc émissaire dans les gouvernances que
vous mîtes en place consciencieusement !
Assumez vos responsabilités !
Jean CAnal 25/05/2010
No man's land :
La rue.
Comment
expliquer cette
recrudescence de
la violence dans
les villes ?
Vols,
cambriolages,
attaques à mains
armées, etc. Les
agressions en
nombre suffisant
pour
décontenancer les
services de
police inquiètent
les citoyens qui
ne comprennent
pas qu'une telle
situation dure
éternellement,
malgré les
mesures
répressives
appliquées,
pendant le
mandat du
président
Sarkozy. Les
viols presque
commis en
public, sous les
regards
volontairement détournés des
citadins qui,
apeurés par
cette
sauvagerie,
s'enferment à
doubles tours et
n'osent
intervenir, en
dépit de
l'assistance due
à personne en
danger ! Les rixes de
nuit deviennent
une forme
courante de
violence
gratuite.
Impuissance des
collectivités
confrontées à
une baisse des
effectifs
policiers
devenant de ce
fait incapables
de surveiller
des villes
tentaculaires
qu'ils ne
maîtrisent pas !
Les problèmes de
fonds demeurent
intacts, comme
il y a cinq ans
en arrière ; et
même plus !
L'évolution des
sociétés qui
suivent un
progrès misant
sur la
déresponsabilisation
de l'individu a
généré une
culpabilité
de celui-ci en
l'aliénant à un
système de
services
assistés. Comme
l'indique et le
répète
inlassablement
l'indication
affichée sur les
lieux concernés
: "site sous
vidéo
surveillance"
ou encore
"Pour votre
sécurité cette
autoroute est
sous vidéo
surveillance"
; la caméra
rassure mais,
jusqu'à preuve
du contraire, ne
protège pas !
Eût elle été un
moyen
constituant une
preuve juridique
témoignant des
scènes de
délits, elle ne
sauvent pas
ses victimes
(c'est
l'auteur qui
souligne).
Cet aménagement
du territoire
français en
gigantesque
téléréalité ne
fait que vivre
ce qu'il a
produit au cours
de ces dernières
vingt, voire,
trente années :
une violence
virtuelle passée
au réel ! L'argument clef
restant la crise
économique qui
finit par
justifier tout,
même
l'inconcevabilité
de l'irréparable
en terme de
dommage, permet
d'accepter un
contexte qui
inscrit sa forme
dans un
quotidien
banalisé. Quelle
responsabilité
porte donc la
société, dans
laquelle riches
et pauvres se
croisent sans
partager la
misère humaine
qui les frappe
les uns et les
autres.
Restituer une
valeur
individuelle à
chacun, non pas
sous forme de
morale hypocrite
pratiquée par
les plus faibles
que l'on
asservirait pour
la cause, mais
en redonnant à
ceux qui en on
perdu l'espoir :
une raison
valable
d'exister au
titre que
l'entend cette
société ! Quand
bien même ne
seraient-elles
pas les nôtres
ou bien celles
que l'on
aimerait voir,
les règles d'une
société doivent
être exploitées
afin d'en tirer
un maximum de
profits
personnels
garantissant la
place à accorder
dans ce système
! Le meilleur
moyen non pas de
changer mais de
faire évoluer
dans le sens
commun les
choses, est de
faire partie de
cette société de
façon interne
pour la
repenser. Quel
que soit le
statut de
l'individu, il
doit manifester
sa présence et
montrer son
appartenance à
une idée
susceptible de
modifier les
choses ; et ne
croyez pas qu'il
s'agisse ici de
vote électorat
par lequel on
repousse les
échéances des
changements
attendus,
croyant conférer
aux élus des
pouvoirs qui
leur échappent
en amont ! C'est
au niveau
individuel que
la force de
dissuasion est
la plus efficace
; elle agit avec
plus de force
quand elle
trouve sa
réalité dans des
exemples
attestés par
l'expérience,
entre autres des
évidences qui
viennent
conforter cette
idée de la
vérité commune
qui en découle.
Cependant un
critère dont il
faudrait tenir
compte serait
cet isolement
dans lequel se
trouve une telle
pratique de
l'existence.
Ce nouveau
territoire
français où se
pratique la
liberté de
violence dans
des règles
gouvernementales
de haute
fonction, c'est
la rue ! Là, ni
Dieu, ni maître
n'exercent leur
pouvoir
désormais dévolu
à la nouvelle
agression. Le bilan est
alarmant face
à la monté des
agressions sur
personnes
présumées
innocentes.
Quand on a rien
à se reprocher,
l'injustice est
amère pour celui
qui la subit ;
c'est le constat
des actes commis
délibérément par
des provocateurs
qui veulent en
découdre avec
l'individu
qu'ils
considèrent
comme
responsable de
leur situation
d'exclusion ou
de non
appartenance à
cette nouvelle
société très
sélective sur le
devenir de ses
citoyens.
Quant à la
police, elle
constate son
incapacité à
résoudre des
problèmes dont
elle ne possède
plus le
monopole, face à
ce phénomène
exponentiel. Confronté
à une
violence
inscrite dans
l'éthique, les
particuliers ne
vont-ils pas
argumenter une
légitimité de
défense, en
recourant à
l'utilisation
des armes ?! Ce
serait,
évidemment,
donner une
raison aux
agresseurs d'en
venir également
à leur
utilisation ! Jean Canal 24 avril 2010
L'illusion de justice
! Dans l'ombre des accusations continuelles fondées le
plus souvent sur des présomptions qui sont fabriquées volontairement
par les protagonistes des scandales médiatiques, ceux-ci se
nourrissent exclusivement d'événements dépendant d'une culture
polémique ! C'est plus particulièrement au cœur même de la politique
que l'actualité trouve sa raison d'exister, dût-elle improviser sur
les implications personnelles des figures représentatives de la
société ! Que ce fussent le milieu intellectuel auquel il faut
rattacher les courants divers qui l'animent, ou bien le pouvoir
politico-financier orchestrant un dirigisme international, la
dépendance du média reste lié à la conjoncture qu'il se doit de
disséquer pour en extraire la quintessence, éventuellement
journalistique ! Les lignes éditoriales des rédactions suivent
communément une manière très ordonnée de relater un travail de
réflexion sanctionné par une critique dosée de façon homéopathique ! Jean Canal 10/09/2009
Quand les
interdictions
imposaient une
force
dissuasive.
Les dernières
dictatures
européennes sont
encore vivantes
dans les
mémoires de ceux
qui les ont
vécues : Franco
en Espagne,
Salazar au
Portugal et les
Colonels de la
Grèce
(voir le film
de Costa Gavras
Z).
Cette mémoire
labile, sujette
a une
sélectivité
encline à une
subjectivité
politique,
peut-elle
garantir aux
peuples une
démocratie ; au
moins en
formuler le vœu
?! Le devoir de
mémoire
constitue-t-il
une garantie
pour préserver
l'avenir d'une
répétition de
l'histoire
redoutée dans
ses heures les
plus noires ? Le
risque de donner
une
signification
politique au
culte de la
personnalité des
dictateurs,
comme Mussolini
et Franco à qui
l'on consacre la
mémoire, est
très
présent en
incarnant
un passé dont la
nostalgie
pourrait
résoudre, pour
certains, les
problèmes du
présent ! De
danger, il n'y a
à craindre ;
parce que les
sociétés érigées
en démocratie
évolutive
constituent un
garde fou contre
l'extrémisme
qu'une majorité
européenne
refuse. La
constitution
européenne
sauvegarde ces
valeurs
démocrates qui
permettent aux
états aspirants
à se regrouper
en communauté du
même nom de
protéger la
nation !
Jean Canal
15/04/2010
La
cartographie des
conflits. Les conflits
armés majeurs
sur la planète
se situent au
Soudan,
Pakistan,
Afghanistan,
Irak et Iran,
selon le
sipri.
En 2008, 36
conflits armés
perdurent. De
plus en plus
nombreuses, les
victimes de ces
affrontements
sont civiles.
Associé le plus
souvent, comme
par volonté des
autorités, aux
terroristes,
l'amalgame à
provoqué plus de
morts que
pendant la
guerre du
Vietnam, de
l'Algérie et des
états africains
sous l'emprise
colonialiste. Ce
début de XXI°
siècle ne semble
pas amorcer une
aire de paix. La
crise financière
aliénée à
l'économie
provoque des
confrontations
idéologiques
exploitées de
façon politique,
afin de servir
des intérêts
personnels. Les
deux termes du
registre des
fondements de la
politique d'état
reviennent comme
par phénomène
récurrent :
nationalisation
et
privatisation...
Jean Canal
15/04/2010
Les armes de
dissuasion
massive
deviennent
obsolètes ;
elles
vieillissent,
comme la phobie
soviétique qui a
terrorisé
l'Occident,
pendant
cinquante ans !
Elle firent peur
autant aux
américains
qu'aux russes,
entre lesquels
les européens
pris en
sandwiches
durent se
départager
politiquement
vers chaque
idéologie pour
préserver leurs
nations.
L'avantage,
dirons-nous, est
qu'elles avaient
le pouvoir de
dissuasion et de
maintenir,
ainsi, en
respect
l'adversaire
présumé.
Poussant des
pièces
maitresses sur
le grand
échiquier du
tiers monde,
favorables aux
Soviets, les
deux grandes
puissances
mondiales
viennent de
réaliser que
l'économie dont
ils sont de plus
en plus privés,
leur est
préjudiciable en
matière de
gestion
planétaire de
l'armement ! Il
leur reste la
pratique de la
tempérance afin
de se maintenir
dans la course
aux Dollars...
ou plutôt
euros...
JC 12/04/2010.
L'abolition des privilèges !
De quels octrois et traitements de faveur s'agit-il, au
juste ? La France n'a jamais autant été engluée dans un fatras financier que
la crise économique lui impose. Lui assenant des coups bas, la conjoncture
européenne, notamment illustrée par sa plus performante productivité
exportatrice allemande, l'assigne à se conformer aux directives des
vingt-sept ! Le bilan a le mérite d'être clair : récession incitant la
délocalisation des entreprises générant des licenciements et chômages, sans
parler des suicidés des entreprises publiques ; ajouté à cela, la
fructification des capitaux par l'opération de la finance, en légitime
pratique. Bref ! Les privilégiés de ce système ne sont-ils pas les mêmes
depuis, l'ancien régime ? ! Immergée dans un déficit sociétal depuis
les laxismes gouvernementaux en vigueur exercés au profit de ces
privilégiés, la France peine à planifier une législation favorable à tous
ses citoyens, en respectant le statut de chacun ! S'étant exprimée haut et
fort, lors de la votation de mars, elle cultive encore les paradoxes d'une
politique pas tout à fait à droite, cultivant l'extrême droite avec une
gauche majoritairement déterminée à reprendre le pouvoir qu'elle offrit à
notre Président de la République. C'est un pays très compliqué autant que
les citoyens qui en composent son essence.
Que veut le peuple ? Il ne le sait
pas lui-même ; puisque enclin à consommer et être inclus dans le giron du
capitalisme qui lui octroie ses privilèges, il entretient, cahin-caha, une
espèce d'ambigüité sur l'option politique qui conviendrait à son mode de vie
basé sur le crédit et l'endettement : la renaissance du Front National
n'est-elle pas une révélation de l'attachement de ce peuple à des valeurs
xénophobes ? L'abstention au premier tour des régionales et les votes blancs
accentués au second ne traduisent-ils pas une manifestation à la française
de mécontentements paradoxalement inexprimés ?! Il y'aurait comme un relent de rectitude
institutionnelle, alors que les sociétés devraient évoluer vers un
communaliste universel, sans être utopique sur l'idée d'universalisme plus
proche d'un grand humanisme inexistant ! Comment peut-on vouloir le bien
universel sans pour cela sacrifier un peu de son égocentrisme ? C'est
le propre de citoyen lambda qui se persuade de bénéficier de passes droit
seulement par le titre que lui confèrent ses factures d'impôts !!! C'est
évidemment beaucoup plus compliqué que cela. L'individualisme ayant creusé
les écarts des communautés, il porte une lourde responsabilité dans la
cassure survenue sociologiquement. Il existe un désintéressement notable de
la part d'individus qui refusent une implication politique, soit par
idéalisme, soit par déception profonde d'un système de représentation
populaire. L'abstention légitime le pouvoir et plaide à la faveur des
droites les plus extrêmes. Les transformations sociales débouchent sur
de profondes mutations au sein des classes devenant d'ailleurs de plus en
plus disparates, malgré une culture atavique des traditions respectives ;
qu'elles soient issues de la gauche populaire ou bien de la droite
bourgeoise. Alors l'abolition de ces fameux privilèges
octroyés systématiquement repose dans la fin des factures de consommation de
premières nécessités à bas prix !
Jean Canal 1 avril 2010.
La nouvelle voix du peuple !
Mélenchon: Les journalistes sont de "petites cervelles"
"Gravitas et Divitas". "à mouliner du papier qui se vend !"
Faisant allusion au métier qu'un élève de l'école de journalisme (
ecoledejournalisme)
essayait de mettre en pratique avec des
questions de bas étages, touchant notamment au sujet "des maisons
closes", Mélanchon interrogé par cet avorton en herbe, lui répond
pertinemment en lui rappelant que le métier de journaliste n'est pas ce
qu'il est en train de s'évertuer de pratiquer maladroitement :
"Vous êtes tous les mêmes et vous vous préparez à
un drôle de métier !"
La vidéo. "Petite cervelle" : Pour ne pas dire "petit con", sans doute, et cela
n'engage que nous ( mais au moins nous avons le courage de nos opinions
et de les engager...), Mélanchon se retint afin de ne pas glisser dans
un vocabulaire qui eût fait la une journalistique ; quoique ce ne fût
pas mal du tout dans le traitement de faveur que l'élève de Science Po
reçut ! Plusieurs hypothèses suscitent notre intérêt sur cet interview.
Ou bien le journaliste savait qu'il dévierait sur un sujet déplaisant à
Mélanchon, ( les maisons closes) provoquant ainsi une réaction gauchiste
qui permettrait d'obtenir le résultat escompté, à savoir la
dévalorisation du leader de cette gauche à gauche -Science Po étant un
fief de droite et d'extrême droite ; ou bien c'est un faiblesse de
perspicacité traduisant tout simplement un manque de professionnalisme
comme c'est fréquent, désormais, dans le monde de la presse.
Nonobstant ce remarquable reportage, un homme politique
doit s'attendre à parer des attaques de toutes parts ; car les
adversaires ne ratent jamais une telle occasion d'exploiter ce genre de
dérapage verbal à leur profit. Nous venons de constater que le lien avec
la vidéo sur Daylimotion ne renvoie plus à la vidéo qui semble avoir
disparue... "Salles corporations de voyeurisme" : la remise en question
du journalisme fut faite, sous forme de Mea Culpa, par l'intervention
médiatisée des figures représentatives de la presse populaire, au cours
d'une émission réalisée et organisée par la chaîne ARTE. Bien avant ce
coup médiatique, Serge Halimi, du Monde Diplo. dressa un bilan alarmiste
de la profession, du moins de l'état actuel de sa situation par rapport
aux fonctions qu'elle ne remplit plus ! On y revient ! On l'adore ! On
ne se lasse pas de la regarder et de l'écouter ! On s'encarterait
presque ! Mélanchon : "un drôle de métier". Toute une thématique du
langage qui traduit un "parler vrai" très représentatif d'une frange de
la population en lutte contre les atteintes portées constamment en toute
légalité aux droits fondamentaux du citoyen se résumant à un seul mot :
Liberté ! 31 mars 2010 Jean CAnal.
Huit millions de
pauvres révèle
la presse, en
France. Il y en
aurait cinquante
millions dans
l'Europe des
vingt-sept. Les
classes moyennes
de plus en plus
touchées : un
salaire qui sert
à payer des
factures
onéreuses, des
besoins
alimentaires
fractionnés, des
services
restreints et
des utilisations
domestiques
réduites au
minimum vital !
Le thème est
devenu
récurrent.
Violence accrue
dans les
établissements
de
l'enseignement
public ; le
privé serait-il
complètement
épargné ou bien
sert-il de lieu
privilégié pour
un ban d'essai
d'une
privatisation
future ? Les
écoles de la
République
sombrent dans un
laxisme de choix
qui permettra
l'élimination
par le bas de
toute une
population
destinée à
échouer dans le
cloaque de la
marginalité ;
délinquance y
compris : quand
on a la
prétention de
résoudre les
problèmes de
société en
construisant des
prisons, il faut
bien les remplir
et recruter dans
les nouvelles
générations qui
se prêtent le
mieux à cet
exercice !
Quel est le
degré de
responsabilité
strictement
personnelle d'un
journaliste
enlevé dans un
pays en conflit
armé ? Les
risques encourus
ne sont-ils pas
évalués avant de
s'engager dans
une démarche
aussi
dangereuse, au
même titre qu'un
militaire qui a
signé un contrat
d'engagement ?
Le devoir
d'informé
doit-il braver
les dangers au
péril de la vie.
Jean Canal 8
avril 2010
La
nouvelle ligne politique. 2012 sera-t-elle au rendez-vous d'un
rassemblement unanime à Gauche ? La leçon infligée à toute la droite
française et toutes les droites ne suffit pas pour mettre en garde un
pouvoir à l'heure actuelle usé, presque obsolète qui ne garantit plus rien,
pas même l'utopisme ! Après avoir inventé l'insécurité et cultivé son
contraire en obligeant les services de police à faire de l'arithmétique et
du calcul mental, en appréhendant le quidam suspect ne serait-ce que par son
originalité, la droite de Nicolas Sarkozy, celle qui est sensée se lever le
matin pour gagner plus en travaillant plus, et ils l'ont cru, cette
droite-là qui n'est plus la droite gaulliste de papa ne convient pas à un
pays qui voit les listes de chômeurs, de bénéficiaires du RSA, d'employés
précaires et de diplômés en instance de trouver du travail croître
démesurément ! La preuve fut faite ! La France ne veut pas de ces gens-là !
Bien évidemment ceux qui ont retourné leur veste une énième fois pour
permettre aux régionales de faire flores dans un vote socialiste, seront
absous, comme en 1945, lors de l'épuration... On aura besoin d'eux pour
2012... Néanmoins qui peut prétendre à conduire la France vers une voie de
la rénovation ; car il faut tout revoir ! Vers de plus en plus d'insécurité
sociale. Traduite par le taux excessif de gens enlisés dans une précarité
constante, l'insécurité sociale ne trouve toujours pas de solution pour
sortir ces nouvelles victimes de cette injustice provoquée par la crise.
Avec des différences béantes de revenus entre nantis et dépossédés, les
biens de consommation chutent et redeviennent un enjeu pour une économie
déclinante. Vers une précarité absolue. Eric Meyer nous
explique l'évolution de la précarité au fil des trois années à venir, en
dressant un schéma type du processus lié à l'évolution économique. En 2008
les emplois proposés ne duraient pas plus d'un mois, avec un taux de 66%.
Ces emplois précaires vont se maintenir dans la ligne droite du déclin de
l'économie : la chute vers la pauvreté est imminente. Définie sur plusieurs
années, la croissance utopique prônée par des statistiques toutes
politiciennes que Monsieur Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont entretenu
à des fins électorales, se transformera en décroissance portant atteinte à
une consommation également en précarité. Vers une incertitude future.
L'avenir se définit d'ores et déjà vers une décroissance aigue ne
sanctionnant pas des biens indispensables de consommation, comme l'eau et
l'électricité qui seront les denrées les plus chères incessamment sous peu !
Et cela peut paradoxalement devenir une très bonne initiative en ce sens que
le consommateur avide et insoucieux de ces biens précieux prendra conscience
de leur valeur. Néanmoins, là où réside une controverse en ce qui concerne
les fournisseurs intéressés de ces deux services, sont les conséquences
d'une consommation en baisse qui provoquera une récession économique
bénéfique pour la réduction de cette consommation. Pour vérifier la
moralité de ces gens cultivant une philosophie de vie biologique, il
suffirait de leur demander de présenter leurs factures d'eau et
d'électricité... ce serait une preuve tangible de leur honnêteté... Cette
situation ne pouvait plus durer : un gouvernement qui fonde sa politique sur
des promesses de relances en tout genre, de réformes indispensables pour
redynamiser un pays exsangue et de plan échafaudés sur de chimériques
perspectives économiques ! Bref ! La fessée stimule la circulation
d'idées... Les régionales se sont exprimées haut et fort face à la volonté
gouvernementale de leur porter un coup décisif ! Les français, ceux de
gauche, précisons-le, ont manifesté leur refus catégorique de continuer dans
cette voie qui les mène tout droit à la déconstruction de la société. La
situation était-elle que les suicides de policiers dans les commissariats
ont été révélé au cours de l'année 2010 et passé sous silence ! Les flics ne
tiennent plus la cadence imposée ! Ils ont voté du bon côté... Quand une
société refuse une politique de rigueur, cela signifie qu'il faut opter pour
un autre changement ! Nonobstant cette défaite historique, la droite et
notamment le gouvernement vont-ils tirer une grande leçon de cette défection
électorale, de la part des mêmes électeurs qui les élirent ? Toute raison
gardée, la droite de Nicolas Sarkozy savait pertinemment depuis toujours
qu'elle menait une politique de rigueur hostile au sein des français ; mais
le pouvoir que les élections présidentielles leur conférait leur permit de
tenter de remodeler le pays à l'image d'un ultra libéralisme calqué sur le
modèle américain. La réponse du 21 mars est claire : les français veulent
préserver leur système social ! Les inégalités touchant les classes moyenne
et petite s'étant répandues, la réaction ne sait donc pas fait attendre. En
attendant de présenter un leader capable de mener la gauche aux
présidentielles, le socialisme fête une mémorable victoire ! Qu'elles
conclusions tirer des dernières manifestations électorales en France,
exprimées à l'occasion des Régionales de mars 2010 ? La Gauche, à nouveau en
tête des suffrages après une longue période d'abstinence politique, voire
même de disparition de la scène sociale, tient le haut du pavé ! Les
abstentionnistes sont tout de même inquiétant par le silence qu'ils font
entendre. Qui sont-ils vraiment, ces électeurs de l'ombre qui apparaissent
aux derniers instants de vote ? L'extrême droite traduit tout simplement la
xénophobie française revendicatrice d'une paternité nationale marginale dans
un état européen ! Notable en Provence Alpes Côte d'Azur, elle se
caractérise par un retour à des concepts révolus qui ne font peur qu'à ceux
qui les revendiquent ! Revenons plutôt aux abstention qui avoisinent un
pourcentage approximatif de celui du vote ; et donc peut paraître inquiétant
pour la gauche retrouvée. De plus, sentant venir la défaite de cette droite
sarkozienne, Dominique de Villepin fonde son propre parti après le
contentieux avec le Président ; cela était prévisible, come nous l'avions
souligné lors d'un article publié pendant l'affaire judiciaire qui opposait
les deux hommes. Les nouveaux partis naissent aussi vite qu'ils s'ont
engloutis pas les anciens. Bayrou étant à l'article de la mort politique,
cet exemple devrait suffire à faire réfléchir les grands leaders de la
Gauche française, afin d'éviter un revers de fortune en perspective.
Jean Canal 22 mars 2010.
Au nom du Père du Fils et du Saint
Esprit."
"Seigneur ! Je ne suis pas digne de te
recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guéri."
"Amen !"
Nous en déduirons donc que, selon un bilan accablant pour les
églises, la pédophilie serait une pratique exercée en toute impunité
depuis fort longtemps, inscrite dans les mœurs séculiers de certains
ecclésiastiques ; connue de tous, y compris du pape qui
pardonne à ses brebis égarées ! Assouvir ses pulsions sexuelles pose un
cas de conscience au sein de la religiosité, quand l'attouchement sous forme de masturbation ou
bien par la pratique régulière d'onanisme est condamné par l'Eglise !
Parlons crument, avec cette fois-ci l'absence de mise en forme du sujet
dégueulasse qui nous interpelle, du moins nous, à presselibre : le
cul d'un enfant ne mérite pas que l'état s'en mêle (pour ne pas dire
'qu'on en face une affaire d'état...') ! Et encore moins une affaire de
morale religieuse puisque, intouchable, en haute instance, l'Eglise,
jouissant d'un pouvoir absolue, coiffe de son dogme spirituel la foi
indestructible de fidèles, sans reniement ! Et
comme les fidèles restent muets sur ces mœurs étranges, nous pouvons
sans ambages citer l'adage : "qui ne dit mot, consent" ! Nous savons
tous, du moins nous l'espérons -c'est-à-dire nous espérons que Vous le
savez, que les disciples de la prière repentante du dimanche matin à la
messe permet à certains pratiquants assidus, inconditionnels de
ce repentir, de cultiver, hors les murs saints, une attitude immorale
par le seul fait de penser, selon la formule consacrée, à Mal !
Il est vrai, comme nous le rappelle l'évangile de Matthieu, XXVI, 41,
Maredsous, que "la chair est faible"..., même si "l'esprit est prompt"
C'est sans doute sur ce passage que les prêtes pédophiles appuient leur
thèse, en s'appropriant les mots de saint Paul qui, hélas ! leur
justifie cet "acquis de conscience", en amont de la spiritualité ! Dieu
pourvoira aux amendements des âmes en perdition ! Et tout ce petit monde
vous nettoie le cerveau dans votre plus tendre enfance en vous
sermonnant de psalmodies moralisatrices... afin de vous conduire vers le
chemin de la vérité ! Bien sûr, il nous semble entendre la
voix de l'autorité ecclésiastique sous forme de sempiternelles prières
pour conjurer le mauvais sort de ces êtres éhontés que l'Eglise devra
sacrifier sur l'autel de la spiritualité : les prélats allemands n'étant
point épargné par cette gangrène sodomite, leurs diocèses consultés en
séance plénières prônent un Mea Culpa général, en confession solennelle
!!! Quant aux traumatismes éventuels qui furent causés par la soumission
sexuelle, il faut se garder d'émettre un diagnostique psychologique, là
où l'âme n'est que spiritualité ! Et comme nous sommes au commencement des révélations tardives de ces sévices, il ne faudrait pas
choir, comme la majorité des cons qui hantent la société, dans une
interprétation toute faite de signes ostentatoires entre enfant et
adulte comme une tentative de pédophilie latente ; mais les cons étant
ceux qu'ils sont... il faut s'attendre au pire !
En vertu dune règle imposée au Moyen âge pour des raisons mal définies
au sein des diocèses, le célibat, malgré la fornication qui existait
dans les couvents et les monastères, fut imposé comme règle de rigueur
pour exiger une vocation intègre vis-à-vis du sacerdoce, au XII° siècle.
Date à partir de laquelle le mariage des prêtres était proscrit !
Néanmoins, au fil de l'histoire, les relations entre prêtres et femmes
furent acceptées, comme union reconnues par les autorités religieuses.
Les femmes étaient ordonnées et admises en tant que prêtresses. Le
XV° siècle marquera un retour vers le mariage des prêtres, ou du moins
l'acceptation de ce statut. Le concile de trente, au XVI° siècle affirme
que le célibat et la virginité sont supérieurs au mariage.
Historique du XXème siècle :
1930 - D'après le pape Pie XI, les relations
charnelles dans l'amour conjugal peuvent être " bonnes et saintes ".
1951 - Sous le pape Pie XII, des pasteurs mariés sont ordonnés prêtres
catholiques, en Allemagne.
1962 - Pontificat Jean XXIII : concile Vatican II ; liturgie en langue
vernaculaire ; le mariage déclaré égal à la virginité.
1966 - Sous le pape Paul VI : octroi à des prêtres de dispenses de
célibat.
1970 - Des hommes mariés sont ordonnés. Ludmilla Javorova et plusieurs
femmes tchèques sont ordonnées avec mission pastorale auprès des femmes
emprisonnées par le régime communiste.
1978 - Le pape Jean-Paul II gèle les dispenses de célibat pour les
prêtres désirant se marier..
1983 - Nouveau Code de Droit Canon.
1980-Des prêtres mariés anglicans et épiscopaux sont ordonnés prêtres
catholiques aux USA, Canada et Angleterre en 1994. Jean Canal lundi de pâque.
Bon débarras ! Comment se débarrasser des
services publics et instaurer une société créditée par une privatisation
liberticide qui a pour finalité d'éradiquer le fonctionnariat ? La
parole est au Président de la République... C'est simple : faire croire
que la privatisation des entreprises publiques est salutaire pour la
pérennité d'un pays qui a épuisé ses ressources premières : la main
d'œuvre localisée ! La délocalisation aidant à la mutation de l'emploi
en précarité substitutive, elle accroît le profit des entreprises
impliquées dans ce processus dont l'état espère des investissements
lourds pour une relance économique : hélas ! l'appât du gain déjoue les
hypothétiques mesures gouvernementales lamentablement en échec politique
! Les chiffres recalculés selon une méthode toute relative au
gouvernement, fluctuent avec la récession économique qui permet
d'établir des résultats inquiétants pour les nouvelles recrues de
l'emploi ! Jean Canal.
Il y a comme un relent de pessimisme dans le journalisme actuel. Charnière de l'information par laquelle l'idée circule, le journalisme
assume une lourde responsabilité. Il est le reflet de la société et doit
en être sa référence.
Si nous osions procéder à l'instar d'un journaliste des années
quatre-vingt qui jetait tous les livres considérés comme inutiles, lors
de la rentrée littéraire de septembre, en éliminant la presse
intempestive de l'audiovisuel, de l'écrit et de la radio, sans oublier,
bien sûr, le net où un fatras de "merde" circule, nous accuserions un
pourcentage de mécontentements justifiés par l'atteinte personnelle
portée à ces inconditionnels de l'info. grand public ! Peut-être
ferions-nous parti de ces rebus voués à échoir dans les trappes du
cloaque intellectuel contemporain ! Libre à chacun de choisir son mode
d'intoxication quotidien instillé à petite dose ; les drogues licites,
alcool, tabac et conneries, font plus de ravage dans un cerveau dénué de
réflexion : quand les êtres ne sont plus capables, ou bien ne le sont
pas, de réfléchir par un simple raisonnement déductif, eh bien c'est
tout une population qui est en danger de pérennité ! Heureusement
que l'information dans une forme pluraliste de la presse est maintenue
par des intellectuels (à prendre au sens large) qui engagent qui leur
nom, qui leur notoriété ! C'est cette liberté
d'expression que nous défendons corps et âme ! Il
ressort une nouvelle forme d'introspection pratiquée par les élites du
média : "le journalisme de l'ombre" ; ainsi nommé, il est l'exercice de
ces rares patrons de presse qui n'ont cure des critiques qui, en fait,
font leur notoriété ! Jean Canal
21 mars 2010.
L'extrême droite. Ce
lent mouvement qui se lève au rythme des inégalités que génère la
pauvreté risque-t-il d'emporter les populations frappées de cette
défaveur économique, fléau ou peste moderne ? En Italie, la culture du
fascisme se fait ouvertement et est, désormais, entrée dans les clauses
démocratiques de sa pratique sociale. Inclus dans les mœurs, la culture
mussolinienne joue un rôle populaire dans la gestion de la misère... Les
partisans n'en sont pas tous issus, au contraire, ils savent exploiter
le malheur de leurs concitoyens tombés de couches sociales défavorisées.
Néanmoins, ce phénomène d'actualité semble, pour l'instant, s'inscrire
dans une espèce de folklore. Le schéma correspond à celui d'entre deux
guerres, quand l'Europe souffrait d'inégalités. Plus endurci en
Allemagne, où la population reste très vigilante sur les groupuscules
néonazis en activité, le nationalisme incarné par les disciples
hitlériens est marginalisé et circonscrit dans une réunification
foncièrement hostile à tout ce qui rappelle un passé honni ! Il y a
également les ultra qui au même titre que les "enragés" de 1793, prônent
une certaine appartenance républicaine à des valeurs françaises
traduites ostensiblement par le Front National. Ce dernier illustre
plutôt un mécontentement dû à une politique nationale défavorable à
l'identité intrinsèque du pays ! Il n'y a guère de danger à redouter de
la part de cette montée fluctuante de partis nationalistes qui ne
contrôlent que leurs activités marginalisées. Néanmoins, les mentalités
restent ancrées dans des valeurs contraires à l'émancipation des peuples
plutôt voués à se mélanger que se regrouper entre civilisations
autochtones. Autrefois stéréotypés, les partisans de ces groupuscules
revendiquaient le nationalisme à l'état pur, en ce sens que le pays
devait appartenir à ses habitants et non à ceux qui viennent en profiter
! Cette vision fort étriquée, cultivée encore chez quelques abrutis de
basse souche, ne prévaut guère, même chez Le Pen qui admet des individus
à connotation étrangère... Il y a un progrès notable, même chez les gens
qui ne progressent pas...
La réforme
pénale ne fait toujours pas l'unanimité au sein de la magistrature.
En conférant directement le pouvoir de décision au procureur de la
république, la justice se passe d'un droit inaliénable pour
l'éventuel accusé : celui de l'instruction pénale ! Plus de juge
d'instruction pour pouvoir répondre de façon très expéditive aux
faits divers en forte hausse. De plus, ce sont des économies de bouts
de chandelles que l'état tient à réaliser en fermant des tribunaux,
comme celui de Saint-Gaudens qui renvoie les plaignants à Toulouse,
soit une centaine de kilomètres, quand vous n'habitez pas au fin
fond du département de la Haute-Garonne. D'ici là que les services
de sécurité officiels démissionnent, faute de pouvoir répondre aux
délits en forte augmentation, fut-ce-t-il mineurs. Allant vers une
justice calquée sur le système américain qui permettra aux criminels
de sortir de prison en payant une caution, il faut s'attendre à de
plus en plus d'injustice de la part du garant de la liberté
individuelle de chacun !
Les Flics en colère. Policier
antiterroriste tué par l'ETA. La police dénonce le manque de moyen pour
travailler. Avec des effectifs en baisse, les financements d'opérations
coûteuses se font à la carte ! Tandis que la criminalité est en hausse,
les Flics poussent un coup de gueule après l'exécution d'un des leurs
par les révolutionnaires de l'ETA. La politique du gouvernement en
matière de répression aveugle touchant des citoyens d'honnêteté
irréprochable accuse un échec ! Les enveloppes finançant des projets
anticriminels ne sont plus envoyées, depuis l'accession au pouvoir de
Nicolas Sarkozy, le budget décline comme sa politique ; même la justice
souffre d'une pénurie financière. Les dossiers s'accumulent et les
affaires mineures piétinent dans les corridors des palais de justice !
Ajoutons à cela la fermeture des Tribunaux souffrant de manque
d'affaires, alors que la criminalités se maintient dans la ligne de
l'évolution sociale. Certes, le grand banditisme dégageant des
sensations fortes a tendance à disparaître au profit de menus larcins
pratiqués par une engeance juvénile, inexpérimentée ; les bons coups
sont rares et les vrais voyous, cultivant un sacerdoce par un code
d'honneur, ont disparu ! Les RG suppléent au travail de repérage et de
surveillance pour alléger les taches laborieuses des officiels débordés !
Donc, là où le l'exécutif veut nous convaincre politiquement de
l'insécurité qui serait la cause de l'état actuel de nos services de
police, les chiffres dénoncés plusieurs fois sur ce site comme argument
de pression, créditent le travail effectué par les autorités de sécurité
qui passent leur temps à faire du calcul mental dans de l'arithmétique
politicienne. JC 19/03/2010
L'illogisme sécuritaire.
Constitué majoritairement de nations islamistes, le
Moyen Orient, autrefois nommé Asie mineure par Hérodote,
où Chiites et Sunnites se disputent encore la paternité du prophète,
s'étend au-delà de la configuration géographique qui confine autour
d'Israël. Les pays contigus les uns des autres, Irak, Iran, Afghanistan,
Pakistan d'un côté et Egypte, Arabie Saoudite de l'autre, sans oublier
la Syrie, lesquels pourraient être une menace réelle sont une source
d'inquiétude permanente pour les Occidentaux et qui pis est les Etats
Unis. S'étant réunis pour manifester leur désapprobation sur les
occupations illégales des territoires palestiniens pour les ultra
orthodoxes, la ligue arabes semble ne plus vouloir faire de
compromission avec un état qui bafoue les accords internationaux. Avec
Obama, la tempérance est de rigueur afin de ménager ces états qui
subirent la politiques des Bush et leur conséquence actuelle. Le pétrole
restant la principale investigation des précédentes guerres, il est dans
l'intérêt des dirigeants américains d'aujourd'hui d'entretenir de très
bonnes relations avec les musulmans de cette région pour continuer
l'exploitation et l'achat du pétrole ! Néanmoins, l'attitude désinvolte
d'Israël risque fort d'envenimer les relations internationales. De plus,
l'occasion est donnée à l'Iran de justifier de sa fabrication de la
bombe ! C'est très simple ! Pas de guerre, si ce n'est celle de
l'économie ! Vouée à évoluer selon un schémas capitaliste, cette
économie est en train de provoquer au cœur des sociétés hégémoniques,
voyant leur patrimoine industriel partir et racheté moyennant les lois
du libéralisme, un séisme mondial qui va secouer les populations de
petits et moyens revenus ; les pauvres, eux, ne pourront être plus en
deçà du seuil déjà atteint ! Le protectionnisme eût été
l'application de thèses socialistes paradoxalement comme le firent les
Etats Unis, et comme Barak Obama l'instille avec les réformes de la
couverture santé ! Et ce serait fausser les cartes du jeu de l'économie
mondiale tant espérée du système capitaliste que de mettre en place une
espèce de douane frappant de taxes onéreuses les produits manufacturés à
l'étranger ! Victime de cette pratique pour libérer les marchés et leur
permettre d'être plus performants et, évidemment, compétitifs,
l'économie, puisque c'est d'elle dont il est question encore, subit de
plein fouet sa politique libérale, entrainant dans son sillon, les
employés spoliés de leur outil de travail, et jetés comme un kleenex,
après usage ! Quelle perspective pour remédier de manière à équilibrer
les déficits inexorables, les états concernés y compris l'Europe
devront-ils adopter pour pallier à cette hécatombe financière ?
Jean CAnal 29 mars 2010.
L' indépendance de la justice mise en cause par un état
de droit ! Arrestations arbitraires, mise en examen, inculpations sur
simple dénonciation : tel est un aperçu de ce que cette nouvelle
forme juridique peut entrainer comme dérive ; et quand on sait de
source fiable que les chiffres sont un argument pour justifier ces
mesures expéditives, nous avons le devoir ainsi que le droit de nous
demander si la liberté individuelle est encore garantie ! Le manque
de professionnalisme relevé au sein du système de la police n'a t-il pas
une incidence sur les suicides des policiers en forte augmentation ?
Il est évident qu'un malaise de fond existe au cœur de notre société
; doit-il pour autant se résoudre par une répression aveugle, voire
avide de se débarrasser de tous ces individus nombreux qui ne sont
point conformes à une certaine éthique ? A l'aire européenne où les
problèmes de l'Union surgissent au grand jour dans le sillon de la
crise économique, les vingt-sept devraient réfléchir (et ils le
font) à une justice commune protégeant le citoyen de l'erreur
judiciaire qui encourt. La manifestation des syndicats de la
magistrature répond à l'atteinte portée à leur statut d'indépendance
qui protège le citoyen d'une regrettable erreur entrainant des
conséquences juridiques prévaricatrices des droits inaliénables de
chacun ! Rares furent les occasions où l'on vit dans la rue une
manifestation de cette haute autorité ; c'est parce que les
circonstances s'y prêtent magistralement. De plus, ils ne risquent
pas de subir des tirs de Flashball qui viennent d'être interdits par
la CNDS, dans toutes les manifs !
Jean
Canal 11/03/2010.
Revenons sur les Régionales en
Midi-Pyrénées, plus particulièrement où la gauche reste prédominante
dans sa région. Constituée de groupuscules politiques illustrés par
des figures très représentatives du territoire, la Gauche dans son
ensemble détient toujours de fortes chances de faire changer les
choses. Les réformes territoriales n'ayant pour objectif que des
fins politiques, elles représentent un enjeu majeur pour le
changement radical qui doit être opéré afin de redonner à la France
une force de combat contre la mondialisation, et cela dans une
Europe décimée par un outil inappropriée : le libéralisme
liberticide ! La mobilisation semble plus importante et constitue
un potentiel de candidats favorables à un retour vers ces valeurs
sociales avérées indispensables. Toutefois, le retour radical à une
Gauche pratiquée durant de nombreux mandats présidentiels ne paraît
point attirer l'opinion publique prudemment dubitative sur le programme
proposé. Pour lors, l'heure reste aux débats de fond qui
animent les citoyens convaincus de l'emporter haut la main ! Mélanchon est-il le candidat qui
incarne le mieux la gauche humaniste de Jaurès ? Dire ce que l'on
pense n'attire pas forcément de la sympathie de la part des
personnes susvisées. En considérant un embourgeoisement des classes
moyennes qui autrefois représentaient cette gauche populaire,
peut-on être certain d'une participation militante de leur part,
lorsque les urnes s'ouvriront à eux ? Jean
Canal 5/03/2010.
Défection de l'audimat.
L'actualité est ragoutante et parfois nous donne envie d'aller voir ailleurs
pour essayer de fuir une certaine réalité médiatique avec laquelle nous ne
sommes pas forcément d'accord. Très récurrente, elle laisse pantois le
spectateur qui adopte forcément une attitude passive face au déferlement des
infos. dont il ne sait plus tirer profit, ne serait-ce que pour sa propre
existence. Alors, il existe d'autres thèmes qui suscitent soudainement plus
d'intérêt, d'autant plus quand ils sont pris sur le vif du sujet ; à même la
brutalité du reportage. Toutefois, cette récente introspection de notre part,
révèle que la majorité des gens semblent indolents dans cette immersion
quotidienne où ils s'engloutissent sans vouloir y réfléchir. Un divertissement
vient apaiser cette inquiétude, quand la psychose dépasse la capacité de
maitrise ; ils se livrent à des espèces de dévotions à leurs plaisirs, en
pratiquant une passion qui les conforte dans l'idée de cette réalité. Nous avons
décidé de nous replonger aux sources de la popularité, en y goutant toute
l'authenticité qui demeure intacte ; et cela, souvent, à l'insu des personnes
rencontrées. En fait, rien ne vaut une franche confrontation avec ceux que l'on
critique ! Ils attestent de la dérision que l'on peut observer au détour des
lieux propices aux rencontres, conviviales et restant tout de même chaleureuses.
Aucune préoccupation ne vient perturber la tranquillité de ces gens qui
paraissent tuer le temps, plus qu'ils ne l'exploitent : puisque cette
philosophie de vie leur convient amplement. Les questions considérées comme
majeures pour certains le sont moins pour d'autres plus enclins à se soucier de
leur bien être ; état qu'ils ne ménagent pas dans les excès qu'ils lui font
subir sous la pression de ce fameux stress : fléaux du XXI° siècle en
perspective ! L'observation demeurant l'approche la plus à même de répondre à la
curiosité, elle nous apprend tout ce que nous devons savoir pour appréhender le
sujet voué à subir les circonstances de cet état pathologique général. Les
réflexions sont d'ordre pluridisciplinaire dans la forme, en ceci qu'elles
répondent aux éventuelles questions d'usages que l'on pose en de telles
circonstances. Cette balade nocturne, nous révèle que ailleurs il y a toujours
quelque chose de nouveau que l'on croyait commun à la banalité.
Jean Canal 18/03/2010
"Nul ne peut se targuer d'innocence".
L'acquittement était prévisible.
Devant le doute, les jurés, conduit par le président de la cour
d'Assise, préfèrent
s'abstenir de porter une condamnation qui eût des conséquences
lourdes en cas d'innocence ! De plus, il y a disparition d'une
personne, mais il n'y a pas de cadavre ! Sans cadavre, même avec une
enquête rudement bien menée par une police très perspicace, ce qui
est rare, le suspect a été innocenté après des années de procès !
Rangeons-nous du côté de la justice et non des flics, ne serait-ce
que par parti pris... Toutefois, d'un point de vue moral, au
cas où cette société en serait encore imbue, reste la conscience qui
tôt ou tard surgit des miasmes de l'oubli ! Avec le temps, il faut
espérer, non pas que le coupable avoue, car tout laisse présumer que
sa bataille pour laver une infamie de dix ans se formalise par un
procès à l'encontre de la partie civile !, non, loin s'en faut !,
mais, c'eût été les enfants qui en atteignant un âge suffisamment
évolué pour se poser les questions de fond, demanderont de plus
concrètes informations sur la disparition mystérieuse de leur
mère... à leur père !!!Ayant évoqué ce sujet, avec des
étudiants en droit, nous fûmes étonnés de la conviction d'innocence
que ceux-ci déduisaient d'un tel procès, à la faveur d'un accusé
présumé. Nous en déduisîmes, par la grande expérience que nous eûmes
du pénal, que ce fut là un crime parfait... A presselibre, par la voix de notre
rédacteur de la publication, Jean Canal, nous disons OUI ! à la
réouverture des maisons closes ! La Dépêche du Midi publia un
article, à la une, sur ce sujet traité le samedi 20 mars : "Rouvrir
les maisons closes ?" Un point d'interrogation qui en dit long sur
les avis favorables à la réouverture des maisons de passe...
Soixante pour cent des français souhaitent effectivement leur
fonctionnement. Un contrôleur de la police nationale s'exprime en
faveur de cette nouvelle initiative en pourparler au gouvernement. A
noter que nos voisins européens pratiquent librement la philosophie
nocturne d'Aristote : Allemagne, Pays-Bas et Suisse sans oublier la
Grèce. Le danger de la rue est préjudiciable pour la profession où
malades et détraqués pratiquent l'exercice. Donc ! Réfléchissez.
Dans le respect des règles. Le libéralisme
sera-t-il transformé au profit du bien commun des civilisations ou
demeurera-t-il l'apanage des privilégiés de la finance ? Une gestion
raisonnée de cette conception marchande du monde peut indéniablement
permettre aux populations d'échanger correctement des biens de
marchandises, sans pour cela vendre les sociétés à des prix bradés ! La
Chine capitaliste d'aujourd'hui ne représente pas l'opportunité de
demain, où au moindre coût de production tout sera accessible.
L'appauvrissement des ouvriers chinois est tributaires de notre attitude
marchande qu'on nous impose faute de pouvoir relancer une économie
onéreuse en France, notamment. Et c'est bien ce libéralisme permissif et
liberticide qui a tué tout un système social que les gauches européennes
et la politique d'Obama tentent de restituer avec des règles
différentes. De plus en plus importante, la pauvreté se caractérise sous
toutes ses formes sociale, intellectuelle, culturelle et en
déclinant une irresponsabilité effrayante ; cela semble contraire à
l'évolution des sociétés modernes inscrites dans un progrès sensé
apporter l'épanouissement aux peuples, alors qu'ils tombent dans une
espèce d'agonie sociale qui les saigne à vif !.
-
Quand ils sont venus chercher
les communistes, Je n'ai rien dit,
-
Je n'étais pas communiste.
-
Quand ils sont venus chercher
les syndicalistes, Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas syndicaliste.
-
Quand ils sont venus chercher
les juifs, Je n'ai pas protesté, Je
n'étais pas juif.
-
Quand ils sont venus chercher
les catholiques,
-
Je n'ai pas protesté,
Martin
Niemöller
Je n'étais pas catholique.
-
Puis ils
sont venus me chercher, Et il ne restait
personne pour protester.
Le regard social.
Il
ressort d'une attitude insufflée par un automatisme quotidien.
Montre-moi comment tu t'habilles, je te dirai à quelle classe sociale tu
appartiens. Autrefois, chaque corps de métiers revêtait une tenue
vestimentaire spécifique pour affirmer la reconnaissance de leur
profession ; il en est de même aujourd'hui, avec le tiré à quatre
épingles pour le bureau où la cravate revient lentement pour une
distinction toute apparente, s'entend ! Dans les villes, le propre sur
soi devient un critère de reconnaissance extérieur sans lequel,
l'individu dénoterait dans l'inscription au registre de l'appartenance :
l'habit ferait-il le moine ou serait-il une apparence trompeuse de
chaque individu ? Jean CAnal 27 mars 2010
Fais ce que je dis, et ne dis pas ce que
je fais.
Ne
touche pas à mon gendarme ! Et un petit coup de pouce pour la
gendarmerie dont le commandant
Jean-Hugues Matelly vient d'être radié des cadres par "mesure
disciplinaire"... pour bavardage intempestif ! La liberté d'expression
chez les gendarmes est soumise à censure ! (à presselibre
nous sommes très attachés à la liberté d'expression)
« De ce qu’il me remonte du terrain, l’intégration de la gendarmerie au
ministère de l’Intérieur n’est pas particulièrement bien vécue par les
personnels de l’Arme, qui n’y trouvent aucun intérêt ni aucune
plus-value », écrivait le colonel Espié au préfet de l’Ardèche, en
janvier dernier – un an après l’intégration de la gendarmerie nationale,
de statut militaire, au sein du ministère de l’Intérieur (extrait
Monde Diplo. de mars.) Nous préférons nous arrêter
sur cette réponse ; car nous friserions la calomnie...
Jean Canal)
L'Europe sur
le banc des accusés. Le bilan a l'avantage d'être clair :
chômage, pauvreté, précarité en hausse ! Trop d'emballement au départ
de la constitution de la part des politiques qui n'avaient pas
prédit que l'exclusion serait le fléau du XXIème siècle. Le
principal coupable : le PIB ! La Grèce, l'Espagne, le Portugal et
bientôt l'Italie rejoindront la France qui masque difficilement
l'excroissance des précarités en tout genre. Le responsable : le
libéralisme de l'économie de marché qui ne prend pas en ligne de
compte les problèmes sociaux ! L'idéalisme européen défendu par
ceux qui ne connaissent pas ces situations, en prend un coup ! La
vocation à ne faire qu'un à travers vingt-sept états semble vouée à
une reconversion vers une autarcie à laquelle les
nationalismes aspirent ! L'évolution de ces cinquante ans
aura-t-elle suffit à éveiller les consciences pour chasser l'idée
d'une nation unique ?! Le danger de 1933 concrétisé par 1939 et
révélé à la fin de la deuxième guerre mondiale, dans les camps de
concentration, en 1945, est-il suffisamment tenu à l'écart des
mentalités, pour éviter une récurrente histoire des civilisations
? La dissociation des intérêts communautaires que l'Europe cultive
par une politique de concertation ne serait-elle pas les débuts
d'une scission fédérale ? L'Europe devra prendre des mesures en
faveur des plus démunis, en agissant directement sur cette nouvelle
population qui devra être assistée, à défaut de lui donner les
moyens de s'autofinancer ! Il n'est pas question ici de
fatalisme, mais de réalité ! Les problèmes de l'emploi liés aux
délocalisations et à la crise économique qui ont modifié les
comportements salariaux ne peuvent se résoudre dans une humanité
touchée par des crises climatiques accentuant le déficit budgétaire
des nations maitresses de la planète. Sur une catastrophe haïtienne,
les chefs d'état spéculent déjà sur la reconnaissance des actions
humanitaires, à des fins hégémoniques ! Nous sommes loin de la
fraternité cruciale indispensable pour résoudre les problèmes de
fond qui touchent l'humanité ! Jean Canal
19/02/2010.
Où
en sommes nous avec le climat ? Les
médias y consacrent de plus en plus une part importante, sous forme
de reportages, de débats, d'enquêtes étayées d'informations
vérifiées attestant de la réalité de la situation. Arte reste, à ce
jour, la référence parmi les chaines officielles. En orientant
consciemment les rétrospectives vers le chamboulement climatique,
moyennant les images des catastrophes survenant, les médias
répondent à la volonté de chacun d'en savoir davantage sur l'avenir
planétaire. Le phénomène d'accoutumance commence à s'instaurer en
habituant le téléspectateur à des scènes de désastres, pratiquement
régulières. L'étonnement a laissé la place, donc, à la banalité qui
finit par découler d'une réaction passive tout à fait naturelle que
nous insuffle une espèce de lassitude. Y a t-il danger ? De croire
que les pouvoirs étatiques s'efforcent de mettre tout en œuvre pour
pallier à la marche irréversible du temps, ne cautionnons-nous
pas le risque d'être un jour dépassé par toute initiative à prendre,
maintenant et non demain ? Quelle espèce de conscience avons-nous du
climat et des risques encourus ? Prenons-nous réellement au sérieux
cette réalité catastrophique que l'on masque volontairement pour des
intérêts quelconques ? à
suivre. Jean canal 24/02/2009.
désobéissance civile.
Ce serait quoi, au
juste ? Une forme de contestation individuelle
contre les institutions ? Quel mouvement contestataire par obédience ou
essence politique peut se targuer de désobéir aux instances
gouvernementales, mettant en difficulté les lois qui le régissent ? Les
partis de gauche en France régionale semblent tout de même indolents,
voire timides, face aux réelles réformes qu'il faut adopter
définitivement pour recouvrer une sérénité dans le pays, tout en
repensant la société ! Les vieux schémas ne prévalent plus pour répondre
aux exigences du moment dont dépend l'épanouissement social. Une
démission générale pour refuser l'état actuel des choses relève de cette
utopie cultivée en dépit de solutions. On condamne les coupables de crime de guerre, après une
passivité complice des Nations Unis. Il
ne faut pas s'étonner que les terroristes entretiennent une violence
aveugle qui n'a cure des innocents ! En temps de guerre, comme c'est le
cas pour eux, les victimes sont prises dans un amalgame où la
personnalité de chacun disparaît sous la responsabilité commune !
Pours l'instant, l'Europe se place dans une position de neutralité
circonstancielle ; mais, cette situation ne lui épargnerait pas des
avatars aux conséquences préjudiciables pour des populations
internationales insouciantes. Les nouvelles formes du terrorisme.
Légalisées par nos institutions, elles paraissent anodines dans leur
procédé pacifique. Héritage des successives méthodes d'interrogations
indirectes, elles reposent sur l'étude prsonnalisée des goûts et des
tendances de l'individu démuni de ses moyens optionnels.
à suivre.......
JC 1 avril 2010.
France électorale
de mars. Jean-Luc
Mélenchon ou une politique de gauche à
gauche. Nous nous intéressons à cette idée que nous crûmes obsolète
; car tout simplement inappropriée aux contextes actuels que les
conjonctures économiques modifient au gré des marchés
internationaux. La dépendance d'un pays aux sociétés consuméristes
qui l'alimentent en produits de consommation, comme la Chine, ne lui
laisse guère d'alternatives en dehors des consensus à respecter.
Donc, en quoi cette gauche bien à gauche peut-elle apporter une
réponse à des Français en échec permanent, désillusionnés des hommes
politiques et qui firent l'expérience de la gauche caviar des années
Mitterrand, ou bien en subirent les conséquences politiques. Le
militantisme est une forme indissociable des mentalités françaises.
Héritage de la révolution de 1789. Dépôt inaliénable de
l'intellectualisme des Lumières. Expérience des cinq Républiques.
1936 marqua la première véritable victoire de la gauche en France,
laquelle ne dura que le temps d'un idéal moribond. Mélenchon nous
propose quoi au juste ? Un retour aux valeurs qui n'ont plus cours
dans les mentalités sujettes à un mode d'existence ultra moderne ?
Un syndicalisme fort et engagé, alors que le monde ouvrier n'existe
plus ? Une égalité sociale en préservant des systèmes dont tout le
monde a abusé ? Comment résoudre le déficit avec un PIB insuffisant
quand le pays est inextricablement tributaire de la balance
monétaire de l'Europe capitaliste ?
Les militants motivés plus que jamais dans leur propension
politique, convoitent une alternative nationale à dessein de
redonner au pays un élan nouveau avec des valeurs sûres ; c'est un
parti à l'image d'une population laborieuse qui contribua par ses
pairs à ériger la nation au niveau d'excellence qu'elle connut, il
faut le dire, avant le Sarkosisme ! Néanmoins, comme nous essayons
de l'expliquer, ci-dessus, la politique interne d'un pays dépend des
conjonctures internationales... et comme tous les français ne
suivront pas ses idées, eh bien ! il va falloir songer à se
constituer en communauté blanquiste ! pour les vrais idéalistes,
s'entend ! L'intérêt semble, a priori, ce
contre pouvoir que représente cette frange d'une population où se
retrouvent, en grand nombre, des déçus des partis devenus
respectivement officiels et s'étant institutionnalisés dans leur
mode opératoire. Trop enclins à ne pas s'ouvrir au sein même de leur
constitution, les partis politiques restent tout de même sectaires à
l'encontre d'idées adverses considérées comme subversives. Peut-on
inclure une forme de libéralisme dans la conception que ces partis
de gauche à gauche cultivent ? Une grande majorité de gens à gauche
ne veulent plus de ces idées nourries par les thèses marxistes
léninistes qui firent de l'ex URSS ce qu'elle est devenue
aujourd'hui : le capitalisme occidental ! Les Gardes rouges de
Mao (voir le film de Godard : la Chinoise) sont les milliardaires de
la Chine actuelle. L'évolution des mentalités citoyennes par rapport
aux antécédents politiques, n'assimile pas une conception politique
réactionnaire pour développer la société ! Il faut, semblerait-il,
repenser la société en créant de nouvelles valeurs étayées sur
celles d'autrefois, devenues inappropriées pour un monde révolu !
Jean Canal
23/02/2010
Les
premières défections européennes.
La Grèce exulte ! Acculée à l'impossibilité de rembourser des
dettes occasionnées par des aménagements d'infrastructures
reconvertissant le pays en développements modernes, elle subit la
crise budgétaire due à une ingérence politico financière au niveau
des dirigeants ! Les incendies l'ont affaiblie considérablement, si
on tient compte du coût occasionné par l'intervention financière de
l'Union Européenne. Fondant la reconversion économique sur les
espoirs des investissements des 27, la Grèce au même titre que
l'Espagne et le Portugal, fait le constat d'une politique de
l'utopie ! Les dépenses onéreuses effleurent la banqueroute,
accroissant la dette européenne qui déséquilibre cette instabilité
économique réduisant fortement les investissements au progrès.
Naguère fleurons de la productivité marchande dans les secteurs
touristiques, la Grèce, l'Espagne et le Portugal qui innovèrent
aussi dans de nouvelles infrastructures immobilières de grande
ampleur, accusent un échec, sous forme de revers financier ! Après
avoir éradiqué complètement l'appareil productif des secteurs locaux
traditionnels, et, en ayant misé aveuglément sur l'investissement
touristique, ces pays ultra développés par la manne européenne,
voient lentement leurs empires s'effondrer ! A qui le tour, après
les pays satellites de Bruxelles ? La France peut-elle se garantir
encore longtemps de sa place privilégiée dans l'UE ? Comment
l'addition sera-t-elle présentée aux européens quand ceux-ci devront
passer à la caisse ? La recherche constante d'alternatives
économiques devra prendre en compte d'autres critères qui ne
transparaissent point pour l'instant : la démographie ! Le mot
fait peur ! On ne l'emploi qu'avec circonspection ; car il véhicule
des idées xénophobes ! ça c'est pour ceux qui n'analysent rien et
prennent pour comptant les diatribes déversées par une actualité
féconde en désinformation ! jean Canal le 10/02/2010
Femme, Je te veux ! La journée de la
femme est officiellement universelle, même si dans les pays
concernés, Elle continue de faire l'objet de servitude, de viols
légitimés, d'humiliations permanente et d'assassinats ! Plus qu'hier
et moins que demain, elles évoquent les trois identités incarnées
par leur constitution naturelle : la mère, l'épouse et la maîtresse
qui se veut volontiers l'ami...fidèle, dans les bras de laquelle, on
retrouve tout ce que la mère ne peut pas nous donner et tout ce que
l'épouse ne veut plus nous donner, hélas ! Ce jour opté pour leur
rendre hommage permet d'être un peu plus proche des problèmes
permanents qui les préoccupent ; sexualité y compris ! Bien que nous
pensions à elles chaque jour pour d'autres raisons formulées en des
intentions très déterminées, de nature possessive, par
l'entité qui la forme, la femme, de façon générale, tend plus à
posséder qu'à dominer son partenaire, et cela dans tous les domaines
de prédilection dont l'amour... Je ne peux donner ici les ouvrages de référence fondamentaux pour
"pénétrer" les secrets des femmes, car c'eût été trahir son auteur
qui est un des plus éminents exégète, du Moyen Age, en la matière, à avoir
oser en parler de la sorte. Néanmoins, - Lorsque Zarathoustra
descendit de la montagne, il rencontra une vieille femme et lui
demanda : "Femme peux-tu me dire le secret des femmes ?" Et la
vieille dame répondit : "Si tu vas chez les femmes, n'oublies pas le
fouet !" Ainsi parlait Zarathoustra, Nietzsche.
C'est dire si la femme a plus préoccupé l'homme que l'homme l'a
préoccupée ! Y aurait-il un vieux contentieux entre les femmes et
les hommes, perdurant malgré tous les compromis accomplis afin de
résoudre cette difficile relation entre elle et lui ? Jean
Canal 08 mars "Bat ta femme ; même si tu ne sais pas pourquoi, ne
t'inquiète pas, elle, elle le sait !" (proverbe arabe)
Dieu les préfère voilées.
So do I. J'ai oublié d'évoquer la mémoire de
Botticelli, génie du XVI° siècle qui peignit les femmes comme rarement elles
furent reproduites dans l'art pictural. Non seulement, il leur à restitué toute
la beauté de leurs corps dévêtus par endroit, mais il releva par des touches
profondes des expressions du visage que les yeux révèlent. C'est un sujet d'actualité, certes,
mais qui mérite que l'on s'y attarde, d'autant plus quand ce sont les femmes qui
sont à l'honneur. Le voile fait donc polémiques en France, ailleurs sûrement
aussi, mais avec moins de liberté d'expression ! Les peintures du moyen-âge, donc, nous montrent des femmes voilées par une étoffe
soyeuse qui embellissent leurs aspects et mettent en valeur tous les attraits de
la féminité ; laissant à la chevelure son charme secret, puisque les femmes
distinguent avant tout leur beauté par les cheveux... La religion imposa cette forme de coutume qui finit par être
intégrée dans la mode des siècles durant, en Europe et en France. La
coiffe ajoute à la beauté de la femme plus qu'elle ne la prive de ses vertus féminines ; du moins dans ce
cas présent. Le sublime, chez elle, se révèle, comme
nous le savons, dans la chevelure sans laquelle elle serait insignifiante. "La
jeune fille à la perle" du peintre Johannes Vermeer (1665) restitue toute la
sensualité terrestre à la femme en la coiffant, laissant ainsi augurer de la couleur
de ses cheveux, de sa forme, du pouvoir qu'elle dégage. Louis Le Nain (1597-1648) représente ses
figures dans une authenticité très réaliste quant à leurs tenues vestimentaires,
notamment dans les tableaux réalisés sur les paysans. Qu'elle
leçon politico religieuse doit on tirer de la polémique actuelle concernant un
excès vestimentaire qui nourrit la xénophobie française... Les peuples
sémitiques ont toujours eu des femmes voilées (il n'est pas question, ici, de burqua qui est un fléau masculin) ; la notion de liberté individuelle est mince
puisqu'elle est sujette à la volonté suprême des hommes. Le voile n'est pas en soit une atteinte
à la liberté individuelle s'il fait l'objet d'un choix délibéré de la part seule
de celle qui le coiffe ; il ennobli plus qu'il dévalorise dans cette initiative
toute individuelle Jean
Canal 19/02/2010
Femmes voilées :
Femmes violées. Où commence
la liberté pour certains et ou se termine-t-elle pour d'autres ? La
vraie question est quelle forme de liberté universelle pour tous les
peuples ? Avec les religions comme lois institutionnelles, il est
impossible que la notion de liberté s'applique de façon unanime.
Crûtes-vous que nous fussions des exemples dans le domaine
religieux, nous les occidentaux et qui plus est les européens ?
Intégrer quelqu'un induit-il de l'accepter avec ses différences, dès
l'instant qu'elles ne déstabilisent pas cette notion de liberté qui
est censée ne pas porter atteinte à autrui dans le jouissance de sa
propre liberté dite individuelle, elle-même soumise aux règles identiques. Une
certitude cependant, la société ne peut se passer de lois et d'ordre
régis par un système concentrationnaire qui contrôle tout ! Le
spécimen de cette société ultra moderne ne peut prétendre à une
liberté sans les lois qui le protègent ! Aussi contradictoire que
cela puisse paraître, l'individu n'est libre que par la lois et
grâce aux lois (lire Platon, à ce sujet).
La démocratie revêt-elle les mêmes aspects chez tous les peuples ?
Comment peut-on choisir sans connaître le choix ? Les récents
renversements de pouvoir, notamment en Afrique, ne font que
conforter l'idée de démocratie qui se pratique impunément dans ce
continent. JC
Chaque média a recherché un thème
proche de cette actualité, dressant un historique de la femme au
cours de ses conquêtes sociales, depuis l'antiquité, où, plus
particulièrement, elle se confinait sous l'égide de l'homme qui lui
attribua peu de reconnaissance intellectuelle ou artistique ; bien
que la Déesse Athéna faisait l'objet d'un culte révérencieux. Nous
avons encore préféré l'originalité du sujet. JC
09/03/2010
La manipulation
des genres.
C'est par une
intervention mesurée que notre Président de la République a présenté
à la France le bilan de son mandat inachevé, le 25 janvier 2010, sur
la chaine privatisée TF1. Laurence Ferrari a commencé par les
questions d'usage auxquelles le président n'a pas éprouvé de
difficulté particulière à répondre adroitement. Les chiffres évoqués
peuvent paraître insolents, mais il font partie de cette nouvelles
sociétés où le citoyen lambda se familiarise nécessairement avec des
écarts abyssaux de salaires et des injustices sociales auxquelles la
politiques économique l'a préparé ! Aguerri à cet exercice de style
remarquable par l'acuité des sujets traités par icelui, notre
président maitrisa ses sujets... La qualité ça se paie : un million
d'euros et quelques (1,600 million) pour le président d'EDF, nous
comprenons pourquoi l'électricité augmentera dans le courant de
l'année 2010. Le salaire de Laurence comparé à un celui du Smig, çà
c'est un argument de choc pour évincer le problème des bas salaires
en France ! "Des esclavagistes, des assassins utilisent la misère
humaine...." "Je ne laisserai pas la France désarmée face à un
phénomène..." Et nous les raccompagnerons chez eux..." Aucun
commentaire sur ce fléau de l'Europe qui ne peut trouver
d'alternative salutaire pour un accueil digne de nos droits de
l'homme. Des principes des droits et des devoirs ne feront pas
jurisprudence pour les nouveaux nomades de la planète qui
chercheront asiles dans des pays qui autrefois les spolièrent
complètement de leur biens et de leur culture ! La France étant
européenne, elle devra compter de plus en plus avec les européens,
quand bien même y eût-il une espèce de gentes locales hostiles à
l'étranger ! C'est donc un satisfécit
qui fut décerné au Président de la République, à l'unanimité
passive qui, après tout, ne peut pas lui reprocher les conséquences
rédhibitoires d'un système économique corrompu ; on peut regretter
que Lolo ne fût pas intellectuellement à la hauteur du débat.
Jean Canal 28/01/2010
En y réfléchissant de près, il faut reconnaître que
tout devient de plus en plus difficile ! Il faut penser à tout !
Veiller à ce que le mécontentement général ne gagne pas la majorité
qui incline vers une tendance dubitative, face aux échecs de gestion
du gouvernement ! Non ! il faut reconnaitre que gouverner, en
pleine crise économique, n'est pas donné à tous les hommes
politiques. Tenez ! ne voilà-t-il pas que Bayrou entend des voix qui
lui insufflent de partir seul battre la campagne contre des
adversaires inconnus ! Entre autres, il est fondamental de trouver
de véritables motifs pour se présenter à la tête d'un parti !
L'écologie devient le leitmotiv de référence pour l'avenir ; c'est
le thème par lequel toutes les idées, je dis bien toutes, peuvent
murir sous la lumière de la vérité ! La France est encore un pays où
il reste quelques endroits idylliques : prenez les villes, celles
qu'on aspire à transformer en cités urbaines tentaculaires, eh bien
! elle reflètent tout simplement le monde que nous voulons avec plus
de périphériques pour désengorger les hyper centres, plus
d'infrastructures commerciales conçues à l'image de notre
consommation ! Tenez ! prenez le bio ! Hum ! C'est bon, c'est bio !
Les centrales de l'alimentaire biologique se frottent les mains, les
grandes surfaces ont compris l'intérêt de ce phénomène : les
biocoops et les petits boutiquiers de proximité n'en ont plus le
monopole ; la concurrence, pas encore déloyale, mais ça ne saurait
tardé, arrive avec des prix plus alléchants : le logos garanti
l'authenticité du produit ! Donc apposons-le nous aussi, se disent
les grands groupes ! L'important n'est-il pas que tout le monde
mange bio, incitant la société à rejeter tout ce qui ne l'est pas ?! janvier
2010
Critique et raison.
Lorsque les appels au secours lancés par les populations sinistrées
se multiplieront de sorte à ne plus pouvoir répondre favorablement à
leur détresse humaine, eh bien !, il se passe un phénomène naturel
en ce sens que les nations prédominantes démissionnent de leur
engagement pour sauver leur propre identité ! Le devoir de
secourir "l'autre" au nom d'une éternelle fraternité qui
soudainement ne donne l'impression d'exister que dans de telles
conjonctures, disparait soudainement pour une altérité nationale !
Cette relative compassion très médiatisée semble relevée d'un
altruisme débonnaire retrouvé chez les peuples nantis ! Et pourtant,
la misère extrême des civilisations perdurent depuis que le monde
moderne l'a instaurée sous forme de légitimité démocratique, en
ayant permis des exactions militaires à connotation conflictuelle,
sous prétexte de libérer les hommes des jougs dictatoriaux
reconnus ! Le temps donnera raison à l'histoire qui se répète
souvent malgré les précautions pour ne pas commettre, à nouveau, les
mêmes erreurs et parfois des atrocités identiques. La peine de mort
n'est point dissuasive, comme l'Europe l'a compris ; au même titre
que les guerres toujours meurtrières ne le furent !
Jean Canal 19/01/2010
Le devoir de mémoire.
Les chiffres alimentent les statistiques gouvernementales que
les états hiérarchisés dans l'échelle évaluatrice exploitent à des
fins politiques ; ce procédé fait partie des manœuvres légitimes de
tous partis au pouvoir. L'annonce d'aujourd'hui, par certains
médias, à un effet percutant : "10 millions de chômeurs en Europe".
Ajouté à cela l'enquête sur la nationalité en France qui révèle que
la xénophobie et le racisme sont encore d'actualité
(Aigue Morte, département de l'Hérault, commémore
timidement le massacre des italiens qui eut lieu fin XIX° siècle,
auxquels les autochtones reprochaient de leur voler le travail dans
les salines) ! Il y a donc comme un relent de
"déjà vu" qui nous ramène aux années 1933 où le fort taux de
chômage, après la crise économique de 1929, incitèrent ou, pourquoi
pas, excitèrent les nationalismes ; bien que toutefois, 1936 fût l'année des socialistes pour la France. Franco en
Espagne, Hitler en Allemagne, Mussolini en Italie ! Les années
d'avant guerre, appelées également "l'entre deux guerre", furent les
prémisses du conflit mondial qui allait s'ensuivre, dès 1939. Comme
aujourd'hui, il y a un bouc émissaire : l'autre (l'étranger) qui vient prendre le
peu de travail qui reste... aux européens : les incidents survenus
dernièrement en Italie du sud démontrent combien aucune communauté
peut se prévaloir de réactions extrémistes ! Dix millions de chômeurs déclarés auxquels il
faut ajouter les SDF, les RSA, les emploies précaires, les bas
salaires et tous ceux qui ne sont pas pris en compte par ce système
de répertoriassions, soit cinquante millions de gens qui vivent en
dessous du seuil de pauvreté, en Europe (évalué à 750 euros
par mois) ! On comprend qu'un tel
chiffre peut faire peur ! C'est ce que les médias dussent rappeler
pour effectuer correctement leur travail ! Néanmoins, la subtilité
journalistique veut que leur "information" reste juste et légale,
puisqu'il s'agit par un tour de rhétorique très banal, d'une vérité
étayée par des résultats crédités. Il n'y a donc pas désinformation. Seuls les
chômeurs inscrits et déclarés sont pris en compte... "Les autres"
!, comme disait Sartre : "c'est l'enfer !"
Jean Canal 09 janvier 2010
Le tour de main habile d'une
majorité présidentielle huée en
coulisse dans sa représentation
ministérielle théâtrale de 2010
marque la volonté ferme de mener les
réformes à thermes ! Et comme les
Français sont devenus énuques...
ce sera l'année de l'éradication
complète de l'appareil administratif
républicain et des postes
confortablement choyés par les
profiteurs du système ! Le pays
exsangue de ses hémorragies
économiques présente un symptôme
contagieux pour l'avenir. Le remède
miracle se trouverait dans une
potion soporifique qui s'administre
déjà en dose homéopathique moyennant
des systèmes éprouvés ! "Ne nous
flattons donc point, voyons sans
indulgence l'état de notre
conscience" dit
le lion dans la fable. Dans
l'imitation à Bonaparte, le rôle
devra être retravaillé pour l'acte
final : un exil à Sainte Hélène...
Jean Canal 02/01/2010
L'effondrement de pans entiers de l'industrie
mondiale est désormais auguré par la crise économique américaine
qui, ayant préfiguré la faillite des capitaux, tente vainement de
rebondir, avec une orientation vers un développement dans les
technologies de pointes qui reconquéraient le marché international.
Unanimes, cependant, sur la remise en question des règles du jeu de
la finance, les pays à la tête du productivisme, comprenant
également les nations émergeantes, cogitent timidement sur des
réformes de plus en plus avérées indispensables pour sauvegarder le
système de capitalisation de la monnaie dont nous sommes, européens
y compris, dépendants... Moins de pouvoir financier conféré aux
banques relève évidemment de l'utopie, puisque le système économique
en découle directement : l'Occident mis en cause sur des critères de
libéralismes liberticides qui ruinèrent les épargnants les plus
modestes, semble soucieux de son devenir économique face aux
nouvelles donnes orchestrées par ces émergeantes
puissances asiatiques ! Jean Canal 09 janvier 2010.
Les hostilités belligérantes.
On eût cru que les extrémistes
terroristes de l'islam se maintenaient dans une trêve d'apaisement !
L'escalade soudaine d'attentas réveille les cauchemars de 2001 ! La
psychose escomptée par les protagonistes, développe la paranoïa et
les gouvernements s'agitent en tout sens et en vain...! Il suffit
que les hostilités s'intensifient pour que tous les peuples
impliqués dans un engagement anti terroriste pressentent la reprise
des attentats ! La présence de l'occident en Afghanistan, en
Irak et ailleurs suffit à jeter le discrédit sur les bienfondés des
actions menées au nom de la pacification. Tant que l'état d'Israël
continuera d'annexer des territoires colonisés, en se moquant des
condamnations de la communauté internationale, le terrorisme
trouvera suffisamment d'arguments pour justifier ses actions. Le
monde arabe, bien que diversifié, reste lié dans le fond du
problème, à cette guérilla d'usure... La reconnaissance d'Israël
n'est plus mise en cause ; sa présence est admise par la majorité de
ses voisins, ou du moins, les plus importants.
Ce n'est pas
Israël qui
pose
problème,
mais osons
le dire,
c'est le
religieux :
le
fondamentalisme
dans sa plus
dangereuse
application
des lois de
Moïse (les
ultra
orthodoxes)
! Le pire
est qu'il ne
représentent
qu'une
stricte
minorité à
laquelle une
importante
communauté
religieuse
est soumise
dans une
incohérence
totale,
relevant
d'anachronismes
! Il en est
de même avec
un islam
fondamentaliste
austère qui
refuse un
partage
équitable
des terres
saintes. Et
il y a les
autres ! Les
autres sont
ceux qui se
prosternent
devant dieu
en invoquant
la paix
universelle
! Ceux qui
croient à la
vie de
partage
entre
mosquée et
synagogue,
entre muézin
et clocher.
Ceux qui
expriment
une volonté
de
fraternité
universelle.
Ceux qui
refusent la
violence et
conçoivent
la tolérance
! Le conflit
perpétuel
israélo
palestinien
ne se résume
point à ces
querelles
intestines
de religions
dévoyées !
Il y a
d'autres
intérêts qui
donnent le
ton aux
hostilités
(l'eau
indissociablement
dépendante
du climat) :
la
géopolitique
en est un
des premiers
thèmes. La
présence
d'un
judaïsme
occidentalisé
en terres
sémites est
plus qu'une
colonisation,
c'est une
conquête
culturelle
avérée.
Dissout dans
le modèle
occidental,
l'Orient a
complètement
perdu son
identité
propre : pas
une ville,
que ce soit
du Maroc à
Damas, qui
ne soit
frappée du
sceau
occidental,
incarnant
l'empire de
l'économie !
Le même
objet se
retrouve
partout
décliné à
plusieurs
milliers
d'exemplaires.
Le tourisme
qu'il soit
de masse ou
personnalisé
à travers
des réseaux
culturels ou
commerciaux
bons
marchés, est
devenu le
stéréotype
de
l'occident !
Seuls
parviennent
à réchapper
quelques
nomades qui,
à peine,
sont
imprégnés de
ces
nouvelles
sociétés
recomposées.
Le
terrorisme
traduit-il
un refus pur
et fort de
ce
morcellement
culturel
dont les
conséquences
ont entrainé
la
spoliation
des biens
ancestraux
par des
parvenus du
monde de la
spéculation
?! Qu'ils
soient
religieux ou
considérés
comme tels,
les
extrémistes
relevant du
terrorisme
ont une
raison
d'agir qui
ne doit pas
être prise à
la légère
face aux
menaces
grandissantes
d'attentats.
La lutte
armée menée
par les
occidentaux
en
territoires
occupés ne
trouvera
jamais
d'issue avec
les armes,
tant
l'ennemi est
imperceptible
et
insaisissable.
Les plus
forts, si
tant est que
l'on doive
se risquer à
faire des
pronostiques,
sont ceux
que
l'occident
crut
coloniser en
leur donnant
les moyens
de lutter
pour
défendre
leur
liberté. La
démocratie
relève d'un
apprentissage
qui ne
convient pas
forcément à
tous les
états : la
Chine s'en
passe fort
bien et cela
ne l'empêche
pas de
maitriser le
monde de la
production
marchande
!!! sans
parler de sa
politique
expansionniste
;
omniprésente
en Afrique.
La présence
des
américains
au Yémen est
l'huile
versée sur
le feu que
les
extrémistes
espéraient...
Et
maintenant
place à
l'escalade !
Au nom de la sécurité, internationale de surcroit ! La non
prolifération de l'arme nucléaire garantirait la stabilité dans le
monde. L'Iran et la Corée du nord ne sont pas crédibles dans un
véritable maintient de la paix au cœur des régions conflictuelles
considérées à risque. Dans la conception occidentale du principe
démocratique, certains états peuvent bénéficier de l'arme nucléaire
et d'autres non ! Les risques encourus seraient l'utilisation de
l'uranium à des fins meurtrières : Israël restant l'état le plus
exposé aux nations arabes qui ne seraient pas mécontentes de
posséder une arme de dissuasion de cette ampleur. Le Pakistan et
l'Inde ne sont pas en reste puisque ils sont ennemis irréductibles
également par la religion... Néanmoins, dans leur forme de
constitution hégémonique, les nations admettent des populations
diverses et variées par leur culture et leur religion ; il y a
autant de musulmans à Londres, Paris et Israël qu'en Inde. Il sera
difficile d'éviter un amalgame en cas d'utilisation atomique : le
terrorisme s'avérant un moyen sûr de lutter, l'arme d'Hiroshima
stabilise toujours la paix ! Pour quelle raison l'octroi de
l'utilisation de l'uranium pose-t-il problème ?
Jean Canal 5 janvierJC
La nostalgie des dictatures.
D'aucuns férus de l'ordre national ne peuvent souffrir de trop de liberté
provoquant insalubrité publique, expression directe, pensées subversives et
tolérance démocratique attentatoire aux rigueurs du comportement unique !
Aspirant à recouvrer les bienfaits de la dictature, les susnommés cultivent
l'esprit national avec outrecuidance ! Nous savons que la délation fit flores
en France durant les années les plus noires de son histoire et, comme les
mentalités se transmettent par l'atavisme naturel, elles se maintiennent
également par soucis de tradition !!! D'autres, plus religieux, animés de la foi
patriotique, honorent toujours les sépultures des grandes figurent emblématiques
de la terreur : Mussolini, Franco, Staline et maintenant Ceausescu ! Nous ne
nous intéresserons pas aux pays étrangers ayant semé la désolation culturelle au
moyen de procédés radicaux que le crime illustre artistement !
En fait, rien n'a changé. La liste des états
en conflits ne cesse de faire la une des journaux qui, malencontreusement,
traitent, sans ambages, l'événement médiatique indispensable à l'actualité !
Ha ! le bruit des pas bottés sur le pavé des
villes occupées ; les exécutions sommaires pratiquées à la hâte, les
disparussions anonymes et la torture innocente des bourreaux qui perpétuent le
crime en invoquant la raison d'état !!! Il y a dans cette exégèse du crime une
reconnaissance apologique qui doit nous amener à une stricte vigilance !
Jean Canal 22 décembre 2009
Le
taux d'excroissance le plus important sur la planète n'est pas celui
des nouveaux riches, qui suit les fluctuations économiques dictées
par la bourse dont ils sont les protagonistes, mais celui des
nouveaux pauvres issus des milieux moyens, englobant des classes
sociales situées entre les riches et les personnes modestes ; ils
rejoignent ceux qui vivent dans cette situation par habitude... et
non pas par idée préconçue de fatalisme ! Les pauvres de nature,
eux, ils l'ont toujours été ! mais de quelle pauvreté s'agit-il ?
Etre pauvre sera bientôt considéré comme un statut honorable pour ne
pas dire privilégié ; certains s'en accommodent fort bien, en ayant
adopté une façon de vivre relative à des revenus n'excédant pas sept
cent cinquante euros par mois, mais avec grand art ; d'autant plus
quand on sait pertinemment que même ceux qui travaillent normalement
vivent constamment dans le besoin !!!
Comment est-il possible de vivre, voire d'exister avec si peu ?!
Tout est une question de bon choix. La rupture avec la société de
consommation de masse leur a facilité cette nouvelle attitude au
sein de ces sociétés qui sont sursitaires dans leur gestion, ne le perdons pas de vue
; il y a dans cette façon de comportement une espèce de retour aux
valeurs élémentaires que les nantis ne pratiquent plus, quand bien
même seraient-ils persuadés du contraire (il ne faut jamais
contrarier les cons !). C'est insolent pensera-t-on, comme réflexion ! Tout dépend qui le
pense ! C'est là que repose la subtilité de cette analyse. Il ne
faut pas la considérer avec mépris, mais plutôt la regarder comme
une forme d'évolution positive par rapport aux attentes de la
société qui mise sur les dépenses économiques en tout genre, afin de
renflouer les déficits budgétaires : le PIB inclus également l'achat
journalier de produits consommables sur lesquels l'économie compte
pour se renflouer !
Le déséquilibre est évident : économie-écologie deviennent des
allitérations d'un vocabulaire commun que l'on pratique
inconsciemment, au quotidien en se persuadant de toute
irresponsabilité ! Tous les événements sous la lumière de la
raison nous apprennent combien ce début de siècle, qui est la
conséquence de deux mille ans d'histoire, dépose un bilan accablant
pour l'homme moderne.
Les faits qui attestent de la situation générale de l'humanité, sans
prédication ésotérique aucune, s'entend !, ces faits nous révèlent que les
nations ont échoué dans la conquête humaniste, la salvation du monde
! Il suffit de se tourner vers le passé pour comprendre que
l'évolution qui eut lieu au cours du XX° siècle fut décisive dans
l'avenir de l'humanité. L'état actuel des nations à l'échelle
planétaire vient d'être établi lors de la conférence de Copenhague.
La certitude est flagrante et prouvée : l'intérêt n'était pas de sauver les peuples des catastrophes
inévitables que le chamboulement climatique provoquera : la stricte
minorité persuadée du contraire, végète dans l'erreur. Le temps
démontrera les effets dévastateurs qui inspireront les hommes pour
d'autres manières d'agir efficacement !
Jean Canal 21/12/2009
L'écologie politico économique de
Nicolas Sarkozy reste donc une
priorité ! Faire payer le citoyen
pollueur pour compenser la pollution
des grands groupes industrialisés ;
il n'est pas complètement con, notre
président : autant privilégier ses
amis sans défavoriser les autres ;
c'est-à-dire la majorité du peuple
français qui l'a élu ! Et le pire
est qu'il persiste dans ses
démarches, avec en prime une
argumentation à l'épreuve de tout
scepticisme ! Bravo ! Quand on a le
pouvoir, autant l'exercer jusqu'au
bout, même si l'avis des Sages remet
à juste titre en cause des réformes
présidentielles. Ce genre de
politique se nomme oligarchie. Elle
se caractérise par une forte
concentration du pouvoir dans la
pensée d'un seul homme ; une espèce
de retour à l'ancien régime, avec
moins de faste ostentatoire,
s'entend ! Certain le comparent à
Napoléon ; il n'en a ni la classe,
ni l'envergure ! La Gauche française
peut par contre se congratuler de sa
contribution électorale à cette
présidence !
Jean Canal
31/12/2009
Prudence et perspicacité
seront désormais l'adage des
banquiers internationaux qui
regarderont à deux fois avant de
prêter quelque argent. Il faut plus
que des garanties et que des
hypothèques sur des biens...
virtuels. L'économie étant
fragilisée par le système qui la
régit, on ne pouvait avoir meilleur
exemple que celui que l'on eut ! ;
l'économie donc accuse une
dévalorisation de son concept ! Les
plus déçus sont évidemment ces
banquiers qui se sont renfloués avec
l'assistanat de l'état ! La situation
économico politique actuelle ne leur
permet pas de prendre de nouveaux
risques en gageant de la rentabilité
des opérations financières d'usage.
Seulement, l'argent doit absolument
travailler pour la fructification
des intérêts sans lesquels il n'y a
pas lieu que les banques existent !
Jean Canal 22/12/2009
Les grands idéaux issus de la
réalité représentent peut-être une
raison de persévérer dans
l'accomplissement de l'unification
des peuples dans cette utopique
fraternité ! Ayant voulu
approcher au possible cette
égalité qui serait le vecteur de
l'unicité des classes ramenées illusoirement à l'état premier de communauté, le
monde s'est pensé humaniste, le temps de la conquête historique ! Persuadé
d'agir au nom libertés, l'humanité tout
entière mit en œuvre, durant des
siècles, un procédé de
conditionnement qui asservit les
populations sous une soumission
souveraine ! Complètement anéantie
par l'incapacité de réagir, l'être,
puisque c'est de lui dont il
question, se renie perpétuellement...
JC 07/12/2009
Violation des principes de déontologie.
C'est sur ces critères que des journalistes furent suspendus de leur
fonction ! La liberté d'expression n'est pas pratiquée dans tous les
pays librement, malgré un vent de démocratie que les états
véhiculent en façade ; la censure reste monnaie courante et quand elle
n'est pas l'objet des pouvoirs en place, elle peut advenir d'un
propre journal qui s'autocensure pour préserver un lectorat fidèle à
la ligne éditoriale... Ainsi, "on" retranscrit
l'actualité de façon à lui donner moins de réalité en apparence.
Raymond Aron qui écrivit "l'opium des intellectuel" à l'époque où
Sartre et lui collaborèrent à la revue "Combat", avait trouvé la
formule adéquate pour traduire l'état d'esprit de la presse écrite
:" la presse, c'est le lecteur " !
Confidentialité des sources d'information quand
elles relèvent de l'indiscrétion sujette à polémique. C'est un point
sensible quand l'info doit traiter de sujets impliquant directement
des noms politiques...
Jean Canal 22/11/2009
Afrique coloniale.
En 1977 s'écroula le dernier témoignage de l'empire français, présent en
Afrique Orientale. Il fut important par sa situation géographique qui
constitue toujours un point stratégique et géopolitique fondamental
pour les échanges commerciaux des territoires appartenant à la corne de l'Afrique. L'Afrique
a toujours été plongée dans des conflits internes que l'Occident a orchestrés
avec une politique dite néocoloniale qui perdure sous des formes diverses,
légitimées par la légalité des gouvernements impliqués : l'économie en étant
l'enjeu ! Les exactions commises par les dictatures permissives furent
couramment pratiquées avec l'assentiment tacite des pays voisins et,
aujourd'hui, de l'Europe. La chine omniprésente sur ce continent, notamment
au Soudan, alléchée par les ressources pétrolières et minières,
aura vite fait de spolier, derechef, les états qui se furent constitués en
autonomie ! L'Afrique du Sud qui se veut un stéréotype de l'Occident en
matière de civilisation... connait à l'heure actuelle des conséquences sociales dont
elle ne soupçonnait pas l'arrivée. On constate donc, à nouveau, que les
exemples historiques qui voulurent servir les peuples sont considérés comme
caduques, à l'instar des crimes perpétrés en silence.... puisque l'auditoire
sollicité souffre de surdité circonstancielle... Jean Canal
22/12/2009un rendez-vous crucial pour le climat et l’humanité. Le
changement climatique a déjà des conséquences dramatiques. Les
premières victimes sont et seront à l’avenir les populations déjà
les plus vulnérables et les pays les plus pauvres : crises
humanitaires, exodes, atteintes aux droits de l’homme risquent de se
multiplier dans un futur proche.
Dossier.
Les
personnalités susceptibles d'exprimer la réalité sur la
conjoncture climatique actuelle, existent. Les lire et les
écouter, à défaut de les voir comme certains dévolus à la cause
médiatique, n'exigent pas d'effort intellectuel surévalué !
Hubert Reeves et
Pierre Rabhi, eux, représentent les deux figures de la raison
écologique et non d'état, contrairement aux vedettes de l'écologie.
Leur vocation à la cause remonte à une période dont les
circonstances climatiques étaient disputées par de nombreuses
personnes fort septiques !
Copenhague vient de révéler
mondialement la désapprobation unanime de la large majorité
des peuples en refusant le monde qu'on veut leur imposer ! Les
réactions s'enchainent de la part des scientifiques presque opposés
aux décisions lascives des états industrialisés qui trainent du pied
pour prendre des mesures indispensables à la réduction minime des
émission de
Co2. Il semble y avoir un
déséquilibre dans le raisonnement à adopter pour pallier à la
catastrophe imminente : pourquoi les états souverains de la planète
ne veulent-ils pas admettre leur échec ? Les limites des sociétés
sont atteintes. Cette voracité pour une économie spéculative a
fini par affamer la société consumériste qui plaide ostensiblement
pour une autre façon de revoir le monde !
Le prix à payer risque de
dépasser la réalité des chiffres que les statisticiens élaborent à
partir de données sujettes aux
tendances gouvernementales. Il
serait contraire à la politique menée d'affoler les populations en
leur dressant un bilan réel de la situation climatique ! Les
villes sont-elles prêtent pour un changement de leurs habitudes, en
modifiant leurs infrastructures ? C'est le comportement de toutes
les sociétés face à l'environnement qui doit faire l'objet de
profondes réformes. La passivité des gouvernements concernés atteste
de leur insolvabilité pour solder le contentieux qui les oppose aux
états victimes de l'occidentalisation sauvage du monde ! Aussi
irrationnel que cela puisse paraître (tant pis pour les cartésiens)
il faut impérativement repenser la société pour en sauver ce qui
risque de disparaître historiquement !
Alors que les Etats Unis adoptent une réforme sur
l'assurance maladie afin de pourvoir à une assistance "sociale" aux plus
démunis en matière de santé, la France, sous la volonté d'un gouvernement
réformateur tend à revoir tout son système d'assistanat devenant de plus en
plus indispensable ! Pour que les américains en arrivent à appliquer des
mesures relevant des idées socialistes, il faut vraiment que l'économie soit
au plus mal, en se portant à son chevet... Souvenez-vous : the new deal, en
1929, fut la première mesure sociale mise en place dans un pays capitaliste
; la France n'est pas un pays capitaliste, ne le perdez pas de vue. Son
système de prélèvement obligatoire sur les bulletins de salaires traduit une
intention de préserver des cotisations à différents organismes sociaux
permettant d'assurer les coûts de revient des dépenses occasionnées.
Seulement, il y eut abus ! Autant de la part des médecins qui ont profité de
cette manne administrative voire institutionnelle, puisqu'elle est entrée
dans le fonctionnement des IV et V° républiques proclamées. Néanmoins,
rattrapé par une très mauvaise gestion qui a creusé les déficits abyssaux de
la Sécurité sociale entre autres, le système social français, un des
meilleurs au monde, devra souffrir de ses réformes qui ne favoriseront
pas les citoyens honnêtes ! Jean Canal 24/12/2009
Donc, nous sommes maintenant confrontés à une réalité indéniable qui
cependant fait toujours l'objet de discordes chez les septiques...
occasionnels. Les états des pays riches pressentent la fin d'une
hégémonie planétaire des sociétés post industrielles. L'urgence
accule l'Occident grandement responsable à prendre des résolutions
salutaires pour éviter le pire dont il subirait directement les
désastreuses conséquences ! C'est d'ailleurs sur ces hypothétiques
présomptions que tout se jouera pour le meilleur et pour le pire,
dans l'union fraternelle indispensable à la redistribution des
richesses naturelles ; sinon la cassure fragmentera l'équilibre
politique de la planète, entrainant dans son sillon les
cartographies géopolitiques des peuples refusant leur condamnation à
disparaître. Les manifestations hostiles à un certain laxisme
politique à
copenhague attestent d'une lucidité évidente qui paraît là où ni
la Chine, ni les Etats Unis ne soupçonnèrent qu'elle pût se
manifester avec autant de véhémence. Les militants écologiques
sont résolus à manifester leur volonté de changer de monde et faire
valoir le droit de choisir une autre façon de l'envisager ; ce ne
sont pas que les militants qui aspirent à vivre autrement. Cette une
majorité entière de gens issus de tous les pays, ayant rompus avec
des idéologies politiques qui ne les représentent plus dans leurs
idées. Non, copenhague2009
n'apportera pas de solution aux problèmes
insolubles. l.
Jean Canal
18/12/2009
Réformes et institutions.
Retour sur un sujet polémique. Vingt-sept ans après la loi Deferre
sur la décentralisation de 1982 ( gouvernement de Gauche), la
réforme des collectivités locales, sous la présidence d'Edouard
Balladur (homme de droite) sera effective en 2014. Quelles
conséquences cette réforme représentera-t-elle sur les courants
politiques, en région ? C'est la question cruciale qui préoccupe de
nombreux élus opposés à ces réformes, quand bien même eussent-ils
une idée sur le devenir de leur patrimoine politique ! Des
conseillés territoriaux remplaceront ceux qui représentent la
région. Elus au scrutin majoritaire à un tour, ils seront au nombre
de trois milles contre les six milles connus aujourd'hui !
Réduction d'effectifs et donc de portefeuilles pour une
concentration territoriale "rapprochant la région et le
département" explique Nicolas Sarkozy. La redéfinition des
compétences sur les pouvoirs des représentations territoriales reste
le critère de cette réforme ! C'est sur ce point que s'anime le
débat de fond ! Au niveau national, un projet institutionnel de
cette ampleur répond à la course économique dans la
compétition européenne, sous la vision du présent gouvernement. Plus
ou moins dictée par l'Europe qui implique que chaque état se mette
en conformité avec les institutions européennes, cette réforme qui
s'avère hélas indispensable, permettra à la France de se maintenir
aux premiers rangs des états favorisés par l'économie de marché !
C'est à ce prix que subsistera la France en Europe, c'est à ce prix
qu'elle se maintiendra en activité ! On peut également y voir la
perte d'une certaine identité régionale... Néanmoins, il serait
prévu de reverser l'intégralité de la fiscalité locale ; quand on
sait que la taxe professionnelle ne pourra plus subvenir aux besoins
d'aménagement des localités. D'un point de vue politique, par pure
opposition au gouvernement, certains remettent en cause, voire en
question, l'efficacité d'une telle réforme. Il est certain que ce
chamboulement va obliger les territoires décomposés à revoir leur
gestion avec plus de consensus national tout en perdant une certaine
autonomie qui leur assurait une espèce
d'indépendance... territoriale. Ce stratagème politique qui consiste
à centraliser tous les pouvoirs au gouvernement actuel pour assurer
une pérennité de sa gestion, se dessine, évidemment, à l'horizon des
présidentielles de 2012. Cette redéfinition du
paysage politique peut jouer à la faveur de l'opposition qui ne
restera pas éternellement dans cette position. En y regardant de
près, et en considérant la pensée de Deleuze à ce sujet, nous
pourrions nous essayer dans la réflexion suivante, au risque de
déplaire encore et toujours, : le socialisme doit se penser d'une
façon universelle englobant les problèmes de fond des sociétés et
non de mon devant de porte ! Réfléchissons sur cette interprétation.
Jean Canal 07/12/2009
Du minaret au
clocher.
Les religions sont priées de
s'adapter aux principes
scientifiques."
Cette
parole d'Averroès, philosophe
musulman du XII° siècle, lui valut
l'exil vers 1195. Il disputait
l'interprétation de l'islam avec des
esprits trop étroits de la charia,
notamment à travers son œuvre
majeure, "l'incohérence de
l'incohérence." Copernic dut renier
ses connaissances pour éviter le
bucher. Galilée fut un des derniers
à exprimer des vérités contraires à
la Vérité suprême de la religion ! A
l'heure où l'Occident s'inquiète de
son hégémonie religieuse judéo
chrétienne, l'islam semble donner
raison à son histoire en se
répandant sur tous les continents, y
compris ceux qui furent les plus
réticents à sa présence.
Le terrorisme international, celui
organisé par les fondamentalistes
musulmans, traduit constamment
une humiliation faite aux
occidentaux, naguère souverains de
la planète, en perpétrant de façon régulière des
attentats qui ne sont pas pour
déplaire à certains courants
religieux ! Pour justifier le crime,
il faut qu'il se perpétue !
Sous couvert d'apporter un équilibre
planétaire, l'Occident a voulu
s'immiscer dans les affaires
étrangères arabes ; l'intérêt
principal : le pétrole ! Les
principaux initiateurs de ce
stratagème : les britanniques ! Le
début du XX° siècle est marqué par
une nouvelle forme du colonialisme :
l'économie par quoi tout va dépendre.
Hormis les divisions internes, au
cœur de la religion islamique, avec
les chiites et les sunnites, les
arabes vécurent en paix, reclus sur
des terres autonomes, en bonne
condescendance avec l'Europe depuis
le XVI° siècle et pendant le XIX°.
Juifs et arabes vivaient de façon
consensuelle, avec des principes
religieux de respectabilité.
Incapable de trouver une
résolution qui contenterait les
différentes parties du conflit, l'occident
se croyant toujours les
maîtres du monde a mésestimé la
capacité politique des pays qu'il
considérait inférieur, notamment la religion
comme prosélytisme universel...
Jean Canal 10/12/2009
"l'ennemi de mon ennemi est mon ami"
proverbe arabe.
L'Europe.
L'Europe : un
nouveau défit pour les peuples
! La présidentielle européenne
répond à une demande générale de
volonté politique de sortie
de l'impasse économique ! Deux
personnalités effacées incarnent
une entité européenne, jusque là
inexistante ! On se souvient de la
phrase de Nixon à ce sujet :
"L'Europe ! donnez-moi un numéro de
téléphone !" En route pour le
nouveau monde : L'Europe !
Cela signifiait que ce continent n'existait que géographiquement ! C'est
peut être le début de l'Europe sociale indispensable à la pérennité des
valeurs qui permettent cette union symbolique. La constitution européenne
représente une chance démocratique pour les peuples souverains des
vingt-sept états. Elle garantit l'instance de valeurs humaines bafouées par
certains de ces états qui se voient confrontés aux lois que l'Europe impose.
C'est une véritable chance de pouvoir saisir la cours européenne pour ester
en justice son propre gouvernement !!! De surcroît, Amnesty International
veille en permanence sur le respect du droit à la liberté dans toute sa
mesure : celle de la presse comme celle du citoyen. Le traité
rentre en vigueur sous peu. Il
s'agirait de prétendre à plus de
démocratie et d'étendre au-delà des
vingt-sept une espèce de suprématie
hégémonique permettant de
concurrencer au niveau économique
les pays en progrès. Eût-t-il été
question de prospecter au-delà des
limites de la conurbation
géopolitique de l'Europe, cela admît
un consensus ! Ce peut être
une ambition honorable que de
vouloir être en compétitivité
permanente ; c'est d'ailleurs le
propre du libéralisme sur lequel
l'Europe veut se reconstruire, à
l'instar des Etats Unis. Néanmoins,
le marché des capitaux ne fait pas
dans l'idéalisme ou la démagogie
politique ; ni même dans les
sentiments, face aux taux
d'inflation de la pauvreté
européenne : Cinquante millions de
défavorisés et plus en Europe ! Le
rêve européen s'avère encore et
toujours accessible, à condition de
n'oublier personne car "personne"
était Ulysse dans l'Odyssée du grand
Homère, lequel lutta contre le
Cyclope qu'il vainquit !
Néanmoins, rentrons dans le vif du
sujet ! L'élargissement des 27
dépasse les capacités de gestion de
cette immense entreprise ! D'aucuns,
animés naturellement par un
altruisme débonnaire bercent leurs
idéaux d'une vision pluraliste des
peuples enfin unifiés pour garantir
la paix ! D'autres, pétris de
prudence et réalistes vis-à-vis de
l'histoire de l'humanité contiennent
leur enthousiasme prudemment... Pas d'effusion de joie
extatique tant que l'égalité des peuples devant la constitution n'ait et ne
soit une réalité ! Jusqu'à présent, bien que sollicités pour s'exprimer, les
peuples européens répondirent, cahin-caha, à l'appel des nations concernées
pour la construction européenne, ne percevant pas sans doute les rouages en
tacite reconduction des avatars en perspective certaine !
Le modèle américain étant quelque peu altéré par la crise
économique qui a révélé les failles du tout capitalisme, les états européens
volontaristes dans l'application de cette politique émettent de plus en plus
de circonspection à l'encontre d'un système qui accuse des carences au
niveau social ou plutôt sociétal ! Ceux qui aspirent à modeler leurs
ambitions sur des institutions dites américaines dont la preuve fut faite de
la faiblesse qu'il encours ; ceux-là-mêmes seraient les premières victimes
d'un échec qui point à l'horizon de la chute capitaliste, au sens ou Marx
l'entendait. A partir du moment que la fructification des profits issus de
l'outil de production ne sert plus l'intérêt du peuple, ce dernier en subit
directement les conséquences ; et comme il s'avère être, plus aujourd'hui
qu'hier, le vecteur du fonctionnement du système consumériste, il finit par
porter atteinte à l'équilibre monétaire en vigueur, en ne le pratiquant
plus. L'effondrement partiel des banques qui durent faire appel aux états
pour renflouer leurs caisses traduit pertinemment la situation précaire dans
laquelle tout ce système se trouva lors de l'intensification de la crise
économique ! De plus, un facteur qui semble en tout a priori être passé sous
silence, est celui de la démographie exponentielle ! Le mot en lui même
requiert une utilisation prudente pour ne pas froisser les susceptibilités
enclines à une vision discriminatoire de l'acception ! Et pourtant, c'est le
principal phénomène de préoccupation des états planétaires quand bien même
garderaient-ils un silence bruyant ... sur des mesures adoptées en toute
réserve pour pallier aux risques de croissance incontrôlable ! C'est déjà
trop tard ! L'Afrique, principale "ressource humaine", subissant le
néocolonialisme à la formule asiatique, présente toutes les caractéristiques
pour répondre aux exigences d'un marché mondial des matières premières et de
l'espace géographique où les pays développés installent leurs industries
polluantes ! Vu sous un angle d'européen satisfait de son sort, les
vingt-sept états qui incarnent l'entité de cet extraordinaire continent
peuvent encore changer le déséquilibre planétaire en insufflant une
démocratie populaire vouée à garantir la Liberté, la Fraternité et l'Egalité
qui ne sont point appliquées ! La montée en puissance des mouvements
écologiques traduit certes l'engouement que les peuples émettent pour un
véritable changement auquel ils aspirent, toute obédience politique
confondue. Il n' y a plus un seul état sans contre pouvoir constitué de
mouvements alternatifs revendiquant un refus stricte du monde post moderne
tel qu'il est imposé ! Toutefois, il ne faut pas oublier que la minorité des
gouvernants reste souveraine en son état ; et cela malgré la situation de
catastrophe à venir. Le refus de réduire l'émission de CO2 dans l'atmosphère
de la part des Etats Unis ne révèle-t-il pas non seulement une incohérence
de raisonnement tout en revendiquant un droit de suprématie sur les
décisions internationales ? ! Maîtres du monde économique, les Etats Unis
continueront à imposer la marche à suivre de l'économie planétaire !
Jean Canal
L'abbé Grégoire et les Juifs !
De l'identité nationale. Il s'agirait de définir
une appartenance nationale à travers une identité qui incarnerait la
représentation humaine d'une éthique ! La reconnaissance souveraine d'une
facture de paternalisme attesterait de la nationalité de chacun. 1793,
l'abbé Grégoire plaida en faveur des juifs pour qu'ils acquièrent une
identité française, au nom des droits du citoyen. Dans un pays comme la
France où le patriotisme est désuet face à une exaltation européenne, quel
intérêt de s'interroger sur le statut du français, si ce n'est par soucis de
se préserver du phénomène exponentiel de la démographie... avec une
connotation xénophobe !Jean Canal 04/12/2009
Quoi qu'il en soit, cet intérêt pour
la philanthropie lui a permis de rencontrer de
nombreuses personnalités, notamment protestantes. Ses
activités sont principalement tournées vers le
perfectionnement de l'agriculture et l'instruction des
pauvres. Il revient sur ce thème lors du concours de
l'académie de Metz en 1787, pour lequel il reprend son
premier mémoire en le remaniant. C'est son Essai sur la
régénération physique, morale et politique des Juifs. Il
partage le prix avec deux autres candidats.
Dans cet essai, Grégoire affirme qu'il tient une partie
de sa documentation de ses relations dans le milieu des
érudits juifs, et notamment par Isaac Berr Bing et Simon
de Gueldres, deux rabbins qui le conseillent et lui font
connaître la presse juive éclairée de Berlin. Il
fustige l'attitude des gouvernements européens, qu'il
accuse de cruauté et d'injustice envers les israélites.
Il considère que la discrimination qui frappe les Juifs
est contraire à l'utilité sociale. Il plaide également
pour une « tolérance » religieuse, qui se comprend non
comme un relativisme religieux, mais comme une humanité
dans les rapports avec les Juifs, à l'image du discours
des Évangiles. Si pour lui le peuple juif est un «
peuple témoin » dont la dispersion a été un événement
fondamental de l'histoire humaine, son but ultime est
cependant la conversion des juifs. L'essai est un
succès, et il est traduit dès l'année suivante en
Angleterre.
Dans le même esprit, il avait déjà prononcé un sermon
dans l'église Saint-Jacques de Lunéville en 1785, à
l'occasion de l'inauguration de la synagogue de la
ville. Il y développe le thème de la conversion des
Juifs dans une vision figuriste qui tend à le rapprocher
dès cette époque du mode de pensée janséniste[29]. Le
texte de ce sermon a été perdu, mais Grégoire en parle
dans plusieurs courriers et dans son Histoire des sectes
religieuses en 1810.
Jean
Canal
Plus jamais ça ! Les
déclarations de guerre à l'Irak, l'annexion de l'Afghanistan (Russes
et Américains), l'immixtion dans les affaires
pakistanaises, l'ingérence géopolitique dans les conflits africains,
(génocide au Rwanda), la passivité sur
l'affrontement Serbes Croate Bosniaques en 1992, le conflit
perpétuel israélo-palestinien, les peuples décimés au nom de la
raison de l'humanité etc., etc. Amérique du sud, états africains,
Indonésie, Inde, Tibet, etc., etc. Depuis la promulgation des droits
de l'homme universels de 1948 dont la déclaration par cinquante huit
états membres était fondée sur le droit international de chaque
individu, l'humanité n'a cessé d'être en conflit ! Sans évoquer,
l'Indochine qui donna naissance au Vietnam et la guerre d'Algérie
puis le Portugal en Afrique, avant la révolution des œillets, pas
une décennie sans tueries justifiées qui trouvent leur raison dans
des accords consensuels gérés par l'économie du monde. Les
contentieux entre certaines franges fondamentalistes qui perpétuent
la lutte armée sous des degrés différents d'idéologies, comme le
Hamas, les Tchétchènes, les rebelles kurdes du PKK, etc., sans trop
parler des massacres inter religieux entre hindous et musulmans, il
est évident que l'humanité est encore en guerre contre elle-même.
Plus qu'hier que demain, les animosités belligérantes végètent au
sein de chaque nation en prenant des allures pacifiques
insoupçonnées ! Peut-on croire un seul instant que le devoir de
mémoire préservera les générations d'une amnésie ? L'évolution des
idées politiques et sociales sont elles à même de répondre aux
nécessités fondamentales des peuples quand le phénomène économie
maintient en servitude ceux-ci ?! Le patriotisme s'étiole au
bénéfice de l'humanisme qui marginalise ses idées. D'autres s'érigent sous la passivité analogue à celle qui permit la
déportation et l'élimination de millions de victimes, enfants y compris !
Quelle conclusion tirée de cette liste non exhaustive, si ce n'est de
constater que les traités, les accords et les pourparlers de toutes bonnes
fois qu'ils fussent, n'ont eu raison des humeurs meurtrières des hommes.
Aucun exemple n'a suffi à défendre la paix. Les jugements parcellaires de
bourreaux ( Chili, Argentine, Rwanda, Allemagne nazie,
Cambodge, pour ne citer
que les plus célèbres) qui se tiennent à la cours de la Haye, prennent
parfois des allures de parodies de justice... En 39/45, un seul flic
démissionna du sinistre programme que la collaboration planifia pour
l'éradication d'une race humaine, en France ! Les peuples européens se
persuadent, aujourd'hui, d'avoir définitivement conquis la paix, par
"l'alliance" d'un traité qui garantit aux vingt-sept états de l'Union
: paix, fraternité et peut être égalité ! L'histoire démontre la valeur des
traités et comment, dans des périodes de strictes nécessités invoquées par
une idéologie relevant de prédications nationales elle encense la suprême
raison d'état....
Jean Canal 13/12/2009
Le bon usage de la liberté
: La société confine à son paroxysme en adaptant la conjoncture aux
phénomènes de crises qui l'affaiblissent. Si EDF annonce une augmentation de
ses tarifs énergétiques en électricité durant la période des vacances, c'est
d'abord pour que la nouvelle soit moins désagréable auprès du consommateur
qui refuse de se soucier de ces problèmes, en pleine relâche saisonnière.
Ensuite, et c'est sur ce point que réside la véritable raison, le monopole
de l'énergie réchappe de plus en plus au groupe qui accuse le coup de la
concurrence et plus particulièrement l'arrivée de nouvelles énergies propres
dont le groupe ne possède pas tout à fait le monopole, heureusement ! De
plus, bien que les citoyens européens éprouvent des difficultés à modifier
leurs habitudes, ils se mobilisent pour une moindre consommation de
l'électricité, en général. Le chamboulement climatique qui est, maintenant, pris au sérieux, a
donc des conséquences bienfaisantes au sein des sociétés qui veulent abolir
les anciennes pratiques. C'est en quelque sorte un bienfait ignoré pour le
citoyen lambda qui ne se soucie guère des risques encourus à court terme, en
usant de sa liberté de consommer au-delà des prérogatives écologiques
instituées officiellement ! Quant aux écologistes, les vrais, évidemment,
ils devraient se réjouir de cette initiative due aux lois du libéralisme ;
lesquelles permettent allègrement ce genre de prévarications exercées en
toute liberté permissive ! Cela leur permettra de mettre à profit leur
science de l'économie d'énergie en faisant suivre un halo de lumière de
pièce en pièce... ou bien de réduire drastiquement leur mauvais usage des
appareils ménagés indispensables pour le bien être !..................................................................................Jean
canal 17/08/2009 Ce serait en effet d'agir selon le bon sens commun et non individuel. Les
avantages de vivre en société même lorsque celle-ci est reconstituée au cœur
de groupes vivant en communauté est cette responsabilité commune que
partagent ses citoyens confrontés à l'intérêt général ! Force est de
constater que l'individu livré à lui-même est incapable de s'en sortir, sans
l'autre qu'il considère comme la représentation contraire de ce à quoi il
aspire le plus ! Lui seul d'ailleurs est persuadé le savoir !
Les diverses manifestations médiatiques qui se sont produites au cours de
l'année 2009, particulièrement, mobilisèrent la conscience collective des
citoyens encore septiques sur l'avenir de la planète ! Néanmoins, quelle
leçon en ont-ils tiré ? De croire que le problème est résolu parce que
quelques personnalités réussirent à sensibiliser le public à travers des
travaux médiatiques, serait une erreur grave et conforterait surtout une
politique gouvernementale allant dans le sens de la relance économique,
basée sur l'excroissance ; alors que l'attitude de sauvegarde provisoire
serait la décroissance qui commence à se développer, paradoxalement !
Un technicien de la chaîne publique FR3 mis en examen pour
avoir diffuser de l'information non conventionnelle. Vol recel et
contrefaçon sont les mobiles du crime de lèse majesté commis par ce
journaliste soucieux de diffuser au grand public " le clip" du jour
! "Quand on est invité, on a le droit qu'on vous dise
bonjour, ou alors on n'est plus sur le service public. (...) Ca va
changer". Le site
Rue89
mit en ligne cette anecdote mémorable pour
épandre sa notoriété ! Le métier de journaliste devient risqué,
si l'on veut réellement se faire le reflet de l'actualité.
Toutefois, le côté people de cette vidéo ne rentre pas dans le cadre
du travail journalistique qu'une profession digne de ce nom exige,
notamment lorsqu'il s'agit de traiter d'un sujet aussi polémique !
Quelle information tirons-nous d'une telle vidéo ? Rien ! si ce
n'est l'impression d'avoir surpris le chef de l'état dans un
exercice de style qui lui est particulièrement familier et dont il
use avec zèle en faisant fi des critiques !!! Pour
Rue89 , le média de l'excellence popularisée, il s'agit d'un
scoop qui ajoute à la diffusion de son actualité... très médiatisée
!
La vocation de l'Eglise. Benoît XVI aspire
à recouvrer une pratique traditionnaliste de la religion au sein du
catholicisme. La messe en latin existe toujours chez les
fondamentalistes, représentant environs cent milles fidèles en France.
Nous savions que le pape faisait parti de l'ordre de "l'Opus Dei" dont
la puissance remonte à l'époque des Templiers. Confrontée à une vocation
du sacerdoce raréfiée par la convoitise des sectes évangéliques,
l'Eglise s'inquiète sur l'héritage à laisser aux populations
catholiques. En crise, l'Eglise se radicalise pour reconquérir une
suprématie religieuse en Europe, faisant ainsi défaut aux progressistes
de ces dernières années, ouverts à une pluralité cultuelle ! Le Pape
aspire à plus de rigueur dans la pratique des fidèles, quand bien même
devrait-il y perdre quelques adeptes ; misant sur la minorité exemplaire
qui donnera le ton à ses brebis égarées. Peut-on parler de combat pour
sauver l'Eglise ou d'intégrisme religieux ? Plus que jamais les religions jouent leur rôle de sauveté conférée au
Moyen Age par le sacerdoce qu'elles étaient sensées assumer auprès des
fidèles en perdition ; comme c'est le cas aujourd'hui avec des sociétés
déchues d'une certaine paternité religieuse, au profit de
l'individualisme divisant puis égarant les croyants ; puisque ils sont
le sujet de la préoccupation papale... L'Islam
tient une place prépondérante dans cette hégémonie religieuse qu'elle
pérennise par une présence européenne qui inquiète qui le Pape, qui les
états d'obédience chrétienne. Omniprésentes,
l'une et l'autre, sur tous les continents, et parfois de façon
imposante, ces deux monothéisme de la spiritualité
risquent fort de s'affronter un jour, non plus par des formes
ecclésiastiques, mais, comme c'est le cas en
terres occupées au moyen de procédés irréligieux. Le Coran et la Thora. Le problème israélo
palestinien reste intact avec une population orthodoxe plus importante à
Jérusalem, la ville sainte des trois religions monothéistes. Occupée par
les religieux juifs qui essaient d'imposer la loi de la thora, avec des
pratiques d'intimidation, notamment à l'encontre des femmes, la frange
dure de l'extrême droite religieuse israélienne pourchasse les infidèles
en chassant les laïques qui, acculés à une pression psychologique,
partent, pour la plupart, s'installer dans des villes moins intégristes.
Ce conflit sociétal qui se déroule entre un même peuple traduit sans
doute un refus catégorique d'une population laïque combattant l'idée
d'être amalgamé à une cause toute religieuse de la Palestine. Pour la
plupart, favorable à un état palestinien, cette frange d'israéliens
tient tête à une montée fulgurante d'un intégrisme religieux
provocateur. Prohibé en France le port du voile intégral sera peut-être dans quelques
années une pratique en vigueur si les religions reprennent le sens de
l'histoire de l'humanité, là, où elles l'ont laissé. Le voile est une
coiffe adopté par les confréries religieuses catholiques encore en
activité ; il recouvre la chevelure. Devant cet interdit, la loi doit
s'attendre à être remise en question par des états où la culture inclut
cette forme ostentatoire de tenue vestimentaire ; puisque cela est
avéré, le Coran n'en fait point mention ! La Convention européenne de
sauvegarde des Droits de l'homme et des libertés fondamentales risquent
de faire l'objet de saisines de la part des communautés religieuses.
La
magistrature vers de nouvelles perspectives.
Suite de la première page.
Toutefois, les plus inquiets de ce changement majeur
ne sont peut être pas les délinquants qui n'ont jamais d'autres
alternatives que de comparaître devant un magistrat instructeur leur
notifiant leur état de fait ; mais c'eût été le pouvoir politique qui
eût été inquiet de faire un jour l'objet d'instigations judiciaires
ordonnées par un autre pouvoir de même obédience ! En effet, le jugement d'un délinquant n'advient qu'après
une instruction du délit formulé en dossier ; que ce soit en comparution
immédiate ou bien en différée, les peines inscrites au code pénal ne
changent guère, si ce n'est selon l'humeur du magistrat et d'après les
compétences de l'avocat de la défense, à faire fléchir les sanctions ! Le
procureur se réfère, effectivement, aux alinéas du code qui lui insufflent
la condamnation. Cette formule s'applique en correctionnelle où son jugés
les délits mineurs n'excédant pas des peines supérieures à celles requises
en cours d'assise. Quant à l'assistance d'un avocat en milieu policier, il
ne fait que plaider en faveur du système qui tient à justifier sa volonté
d'apporter un soutient juridique à la présomption d'innocence de l'inculpé ! De nos jours, monsieur tout le monde peut facilement
être interpellé dans la rue, amené dans un commissariat pour vérification
exhaustive de l'identité, puis mis en examen après avis du procureur de la
République ! Le véritable problème de cette justice serait dans son
coût de revient exorbitant et auquel l'état ne peut plus faire face. Elle
englobe les frais de justice et ceux dus à la partie civile que la plupart
des condamnés ne peuvent acquitter faute de moyen financier. De plus, c'est
l'état à défaut de faire payer les coupables qui rembourse les victimes. Il
y a également la gestion des prisons dont le coût par détenus affleure les
cent cinquante euros par jour ! Sans parler du prix de revient de l'appareil
policier et des services de gendarmerie. Ajoutons à cela les dépenses faites
pour couvrir les frais de la justice civile et pénale gratuite... ; non
l'état se défausse devant les véritables raisons qui l'incite à revoir son
système judiciaire, certes obsolète, mais inadapté aux conjonctures sociales
présentes en milieu français et européen... Il est facile de comprendre combien il est dans
l'intérêt de l'état de pourvoir moins de poste dans les secteurs cités
ci-dessus, tout en préconisant la fermeture pure et simple de locaux de
gendarmerie ! comme si la protection des personnes (du moins de certaines
personnes) ne présentait qu'un moindre soucis... Pour parvenir à mettre en
place tout ce système judicieusement élaboré, il convient de proposer un
substitut au juge d'instruction par "la qualité des propositions visant à
simplifier les procédures d'enquête et de jugement en renforçant le respect
des droits des mis en cause et des victimes" Nicolas Sarkozy). C'est un
argument choc qui déstabilise les septiques ! Philippe Léger, ancien
magistrat, est là pour apporter toute la lumière au projet ! Et de surcroît,
Nicolas Sarkozy a demandé à la garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, de
"poursuivre et compléter la réflexion pour aboutir, après une concertation
la plus large, à une refonte des code pénal et de procédure pénale". Et comme une réforme de la justice se fait de façon
exhaustive, le code pénal sera revu et corrigé pour le plus grand bien des
citoyens ! Il est évident que le parquet tient a garder tous ses
pouvoirs juridiques afin d'en user au gré de la volonté politique au
pouvoir... Néanmoins, la conjoncture européenne qui influe sur les faits
divers accrus dans une excessivité dangereuse semble donner matière à
réflexion au système judiciaire qui ne peut plus faire face à cette nouvelle
délinquance ; car sa maîtrise en terme de budget est lacunaire... Jean Canal le 12/09/2009
Vers une société sélective.
Les villes
proprement aseptisées par une recomposition de leur tissu urbain
tendent à répondre favorablement à une population soucieuse de vivre
harmonieusement dans un milieu d'exclusion en tout genre ! Que
ce soit celles de France ou d'Angleterre, en passant par Berlin,
l'entité de la cité est vidée de son essence historique qui lui
confère sa valeur : l'individu dans toute sa singularité et son
originalité première est devenu une espèce d'histrion du spectacle !
Les mêmes schémas d'urbanisme se dessinent dans chaque agglomération
; que ce soit à la sortie des grandes villes où l'on retrouve
l'infrastructure des zones artisanales et commerciales enchevêtrées
les unes aux autres, ou bien à leurs entrées où les aéroports
devenant trop étroits asphyxient les citadins indolents. Dans cet
univers pratiquant une arrogance provocante, et afin de se protéger
de tout ce qui ne correspondrait pas à la représentation de
lui-même, l'individu évolue en une circonvolution qui lui est
propre. Très stéréotypé par une forme de pensée consensuelle
valorisant l'archétype sociétal, cet individu-là (c'est-à-dire la
majorité) se conforme institutionnellement aux nouvelles valeurs
ultramodernes des nouvelles richesses virtuelles en vogue...
Complètement broyé par un processus de rentabilité outrancière, il
contribue à sa propre intégration dans ce système, avec
paradoxalement l'assentiment des exclus qui lui incombent son état
ostensible ! Vain serait de croire qu'une quelconque alternative pût
sortir ces nouveaux citadins de cet univers erronée qu'ils ont conçu
! Fondée sur une passivité qui traduit leur incapacité à réagir pour
essayer de sourdre du marasme, la société échappe à tout espoir de
renouveau ! JCanal 02/12/2009
Au nom de la minorité !
La colonisation par l'implantation de nouvelles constructions en
territoire occupé palestinien provoque la désapprobation de la
communauté internationale que les Etats Unis n'ont pas manqué de
souligner lors d'une conférence de presse ; ralentissant ce long et
interminable processus de paix. Minoritaire dans l'état d'Israël,
les ultras orthodoxes entendent imposer les tables de la loi
juive au reste de la population qui aspire à plus de laïcité,
notamment chez les femmes toujours discréditées. Tandis qu'une ville
comme Tel-Aviv affiche une espèce de pluralisme culturel tendance
occidentale, le pouvoir religieux israélien, au même titre que celui
pratiqué par les fondamentalistes musulmans, impose un mode de vie
de plus en plus extrémiste à une population qui d'obédience
traditionnaliste prône aussi un pluralisme culturel ! Le parti ultra
orthodoxe israélien Shass qui refuse les directives de camp David
tend à perpétrer ainsi que le Hamas une vision étriquée du
religieux. Le gel momentané de "l'annexion urbanistique" des
terrains palestiniens fait songer à du décongelé remis au frais... Jean
Canal 28/11/2009
Jaurès. Evoquant la mémoire de Jaurès, commémorée cette
année, les mots Liberté Egalité Fraternité reviennent comme un cycle
récurrent de la démocratie. Après son assassina, les peuples furent décimés
à leur tour, conformément au conflits des états belligérants qui plongèrent
l'Europe, puis le monde dans deux guerres inexpiables ! Il ne reste
aujourd'hui de cet illustre personnage qu'une forte impression de luttes
inachevées pour l'intègre identité des nations ! Sans cesse, les peuples se
sont évertués de faire valoir leurs droits, sans relâche ils les
revendiquent : ceux qui furent à l'origine de leur libération en 1789.
Enfermée dans des valeurs traditionnalistes, la France dubitative
s'interroge donc aujourd'hui sur son identité propre ; celle par laquelle
elle entend se faire encore l'ambassadrice au-delà de ses frontières qui
n'existent plus ! "C'est quoi être français ?" lance-t-on dans l'espoir de
sonder l'état actuel d'un pays déraciné ! C'est tout simplement vivre en
France, eût répondu Jaurès..., en de telles conjonctures ! Jean Canal
26/11/2009
Criminels de
guerre, crimes contre l'humanité !
A quelle période peut-on considérer
que des crimes furent perpétrés
à l'encontre de l'humanité ? Dès le
26 mai 1945, l'ONU
promulgue ses lois pour remédier aux
exactions commises sur tout être
humain ; l'horreur de la dernière
guerre mondiale révéla une cruauté
inconnue auparavant au cœur des
sociétés des nations (SDN). Jamais,
même dans l'antiquité, les Barbares
s'étaient comportés de la sorte.
Cette barbarie moderne qui traduit
tout simplement les impulsions
d'êtres humains banals, effraie
l'humanité entière ! Hannah Arendt,
lors du procès d'Adolph Eichmann,
décrivit cet assassin comme étant
l'homme le plus banal. Ce qui lui
valut les foudres des milieux juifs
n'ayant pas compris la subtilité de
l'analyse de la philosophe. La haute
cour de justice qui venait de se
constituer ne put, hélas !, empêcher
les violences qui survinrent en aval
de l'histoire, durant les conflits
armés de 1950 à 2009 ! Le
devoir de mémoire doit-il pratiquer
une labilité sélective, en omettant
certains faits historiques qui
desservent la vérité ? Les peuples
ont un pouvoir dont ils n'usent
point pour faire valoir le droit qui
leur est inaliénable, même s'ils se
persuadent du contraire -l'histoire
se répète, malgré la vigilance
permanente !
jean canal
02/12/2009
Cette journée qui est consacrée aux
femmes battues et déshumanisées
sur toute la planète illustre la volonté de mettre fin à toute forme
d'injustice, quand bien même renaîtraient-elles à chaque époque avec souvent
hélas les mêmes paramètres connus. Le devoir de mémoire est fondamental pour
sauvegarder la liberté ! Néanmoins, il doit revêtir les aspects neutre que
son éthique exige lorsqu'il s'agit de transmettre la vérité dans sa
pluralité totale. Les éventuelles récupérations politiques qui serviraient
une cause moins noble que la mémoire elle-même seraient immédiatement
démasquées... C'est d'ailleurs, en cette conjecture que les
intellectuels d'un pays doivent intervenir pour exciper par devers les
médias toute exactions commises à l'encontre qui d'un citoyen planétaire,
qui d'une démocratie souveraine. Le XXI° siècle est certes loin de répondre
favorablement aux cris étouffés des peuples serviles !
"Ne quid nimis !"
L'affaire dans l'affaire ! Où comment un homme politique important veut se
débarrasser d'un autre homme politique qui risque de le devenir, important !
Il n' y aura qu'un dénouement favorable aux accusés qui seront lavés de tout
soupçon afin de pouvoir recouvrer leur fonction politique au cœur des
affaires d'état. Les rivalités ministérielles sont à l'origine de cet
imbroglio bureaucratique. La trame se déroule dans les coulisses d'un
gouvernement pris dans la course aux élections présidentielles qui
évinceront les antagonistes d'un même parti inclus dans la majorité. L'implication
des uns et des autres est avérée, mais improuvée.
"Jus et norma loquendi !" Le franc parlé de Dominique de Villepin traduit
une honnêteté dont l'ancien premier ministre de Jacques Chirac eut
l'opportunité de faire preuve, lors de son intervention mémorable à l'ONU,
dans un discours symbolisant la paix mondiale, contre la guerre en Irak ! Il
reste intouchable...
"Ego sum qui sum ! Si l'adversaire est de taille, Nicolas Sarkozy, il n'en
est pas moins amoindri par l'arrogance caractérielle qui lui confère cette
pertinence d'orateur cicéronien ! Néanmoins, le titre qu'il représente
devers la nation le protège, médiatiquement, de tout échec dans ce procès !
"Jure et facto ! Ce seront les petits qui règleront l'addition, comme il se
doit selon le bon usage de l'injustice... "bis repetita placent !" Et le
peuple d'applaudir, et les maîtres de grandir !
"Imperium in imperio ! Il fallait lui donner toute la force politique pour
qu'elle parût plus crédible au cœur de la société ! Cette affaire, semblable
à toutes les affaires politico financières que les pouvoirs gouvernementaux
successifs ont produit au grand jour, s'inscrit dans un règlement de compte
strictement personnel qui n'a pu, en son temps, être réglé selon les lois
du " Habemus confitentem reum !"
Jean Canal 22/09/2009
Lecture conseillées : Balzac : "Une ténébreuse affaire" ;
"Le Prince" Machiavel.
L'idéalisme : un courant
toujours en activité si l'on en croit les mouvements en action pour un autre
monde prônant une solidarité, un tantinet d'amour et une égalité fraternelle
! Des mots qui veulent prendre forme avec des idées en gestation dans un
monde qui reste complètement virtuel et toujours clos dans une
paradoxale conception rationnelle de l'humanité ! Ils sont nombreux, animés
de passions ; volontaires imminents, ces représentants vivent quand même en
dehors d'une cinglante réalité qui ne manquera pas de rappeler à tous le
prix à payer pour des erreurs incommensurables ! Le point de non retour est
atteint, n'en déplaisent à d'aucuns enquis en la matière. L'islam aux portes
de l'Europe. Et si la Turquie était le moyen de s'intégrer dans le
monde musulman ? La mosquée en construction, à Marseille, sera
l'illustration d'un courant religieux qui tend à se répandre sur
toute l'Europe... Nos amis les Arabes dont les pays sont des
exemples de fraternité et d'accueil chaleureux représentent-ils une
véritable menace pour l'Occident ?! Tant que le droit de culte est
respecté dans l'esprit d'une tolérance mutuelle, en Occident, et qui
pis est en Europe, les incidents qui surviendraient éventuellement
seraient à imputer à une minorité de fondamentalistes dénués de
raisonnement ; car les conséquences seraient un prétexte à ce même
Occident pour se "débarrasser" de ses ennemis révélés ! lire la
suite Jean canal 11/11/2009
Revenons sur le sujet qui ne nous préoccupe pas encore mais qui
appartient déjà aux questions de demain que les peuples souverains
de l'Europe se poseront indubitablement. Le président élu de
l'Europe pourra-t-il représenter une aussi grande diversité
culturelle, religieuse et linguistique ? De quelle obédience
politique devra-t-il être pour répondre aux prérogatives de chaque
état, empreint d'idéologies très différentes ? Le fédéralisme qui
guette les vingt-sept insuffisamment autonome économiquement
favorisa-t-il le développement individuel des états ? Tant de
questions et autres qui resteront en suspend pour longtemps encore.
à suivre.... Jean Canal 13/11/2009 Jean CAnal 12/11/2009.
Le rêve américain. Disons les choses
comme elles sont ! Le président des Etats Unis rencontre les
difficultés prévisibles à son mandat ; puisqu'il tente d'instaurer
un soupçon de politique dite "sociale" dans une institution qui n'en
reconnait pas le droit ! Là où un système a basé son évolution sur
le profit et uniquement le profit, sans réinvestir les plus values
tirées de la spéculation au bénéfice de l'amélioration de la
condition humaine, eh bien ! majoritaire dans son entité, la
population appauvrie par cette prévarication capitaliste exerce
forcément une dépression dans l'économie périclitant ! Le plus
grave, ne serait pas de rencontrer des difficultés a priori
insurmontables auxquelles le président Barack Obama est confronté en
connaissance de cause, non ! La déception viendrait plutôt de la
part de cet électorat qui, lui ayant fait confiance, le dénigre
déjà, en changeant de camps, parce que leurs intérêts personnels
n'ont pas été satisfaits ; et cela sans tenir compte des entraves
que l'es oppositions politiques nationale et internationales lui
posent pour déstabiliser ses projets.
Non au vaccin H1N1. suite de la
première page. Au citoyen de choisir pour inoculer son enfant d'une
substance dont certains scientifiques remettent en cause l'efficacité tout
en avertissant des conséquences à long terme pour la santé : risque de
développement de cancer, infertilité masculine (déjà que les hommes manquent
de vigueur au labeur sexuel...), perte d'immunisation naturelle et
développement de maladies encore inconnues ; adjuvent dangereux, effets
secondaires imprévisibles ! Bref ! Un véritable scénario de science fiction.Voici les deux principaux adjuvants que contient ce vaccin,
du moins celui proposé aux populations, différent de celui administré aux
personnalités politiques et autres.
Le Thimerosal produit dérivé du mercure, est toxique pour
l'organisme. Il est en grande partie responsable de l'augmentation des
troubles neurologiques chez l'enfant, comme l'autisme. De plus il est
proscrit dans 32 pays dont les USA et la Russie.
Le Squalène provoque des maladies auto-immunes comme la
sclérose en plaque. Il est à l'origine des troubles survenus au cours de la
guerre du Golfe chez 100 000 soldats Toutes ces maladies sont incurables et
invalidantes.
La mémoire labile. Doit-on finir
par laisser choir la mémoire dans les limbes de l'amnésie ? 2008
mourut le dernier "ploilu" ; mais les séquelles de
l'histoire semblent récurrentes chaque 11 novembre ! Un certain
devoir de mémoire doit être préservé, certes, pour transmettre aux
générations à venir les erreurs à éviter !! Les conflits en Afrique
entre Tutsis et Hutus puis ceux perpétrés entre Serbes et
Bosniaques dans les années quatre-vingt dix, sans parler des
guerre d'Irak, du terrorisme au Pakistan, en Afghanistan furent-ils évités malgré Verdun et les camps de la mort
de 39-45 ? ! L'histoire nous le démontre constamment : elle se
répète sans fin quand bien même serions-nous vigilants ! Seuls les
peuples peuvent être garant de la stabilité de la paix, à condition
d'être réellement souverain. Lorsque les
américains libérèrent certains camps de concentration, les généraux
obligèrent les Allemands des villages voisins à visiter ces endroits
damnés ; certains ne soupçonnèrent point les horreurs qui s'y
pratiquées, d'autres savaient ! Un bourgmestre et sa femme, se
sentant coupables de leur silence, une fois rentrés chez eux se
suicidèrent !
Jean Canal 11/11/2009
Quand les médias influent sur la haute autorité.
Donc les médias représentent
effectivement une force politique
qui peut, selon les cas, faire
fléchir, à défaut d'influencer,
l'attitude des dirigeants ! du moins
en Occident, pour certaines
situations rendues publiques
inévitablement. Le président Sarkozy
abdique devant la pression
tacitement exercée par le monde
politique heurté par la manière...
Adoubée par la classe politique
française unanimement interpellée
par la méthode exercée, la pièce
maitresse de l'échiquier que
manipule le président de la
république vient de perdre un tour
dans son jeu. En ayant voulu
distribuer des responsabilités
politico financières au sein de son
entourage intime, il vient
d'affaiblir sa crédibilité. Cette
espèce de passation de pouvoir entre
mêmes membres de la même famille
politique est très mal perçue par
l'ensemble de la classe politique
internationale et notamment par la
totalité des médias. C'est un
exemple de démocratie qui réconforte
dans un avenir de plus en plus voué
au développement d'oligarchies...
démocratiques !
Les états féodaux des sociétés modernes
! Les maitres et seigneurs règnent sans partage sur leurs états
soumis à leurs prérogatives. La
redistribution des richesses qu'ils
tirent d'une politique économique
stratégique sert les intérêts
personnels d'un système dont ils
sont les initiateurs. En reléguant
des pouvoirs à ceux qui versent un
tribu pour ne pas parler de dîme,
ils instillent à la société une
économie suffisamment importante
pour se maintenir en gestation de
production marchande qui permet au
développement social de générer les
richesses qu'ils récupèrent de
droit ! Ainsi, il n' y a de crise
qu'à l'aune du déficit qui augure de
la fluctuation des biens financiers
; de là découle la fluctuation de
l'offre à la demande, selon le bon
vouloir des Maîtres !
2009 1989 1949
"Ce n'est pas moi
qui ment, c'est vous !" Kravchenko lors
de son procès. 2009 est également
"l'anniversaire" du procès
Kravchenko qui fit couler beaucoup
d'encre dans la presse
internationale. Le parti communiste
français aveuglé par l'adoration du
numéro 1 soviétique, mena une
campagne de soutient à Staline dont
la politique concentrationnaire fut
révélée. Les camps passés sous
silence jusque là furent évoqués
dans "j'ai choisi la liberté" ;
ouvrage de l'auteur dans lequel
toutes les horreurs du régime sont
mise au jour. Ce dissident russe qui
avait fui le régime attaqua "Les
Lettres Françaises", l'hebdomadaire
communiste qui démentait ses écrits
! Après un témoignage poignant d'une
déportée allemande Margaret Buber
Neumann, Kravchenko gagna son procès
et ce ne fut qu'en 1974, en France,
que "l'empire soviétique fut
définitivement éradiqué de
l'idéologie française avec
"l'archipel du Goulag", ouvrage
dénonçant les camps, par
Soljenitsyne... un autre dissident !
Les intellectuels français de
l'époque eurent un discernement qui fut à l'origine des ruptures entre
collaborateurs es Lettres : Sartre
et Aron se brouillèrent
définitivement.2009 est également "l'anniversaire" du
procès Kravchenko qui fit couler beaucoup d'encre dans la presse
internationale. Le parti communiste français aveuglé par l'adoration du
numéro 1 soviétique, mena une campagne de soutient à Staline dont la
politique concentrationnaire fut révélée. Les camps passés sous silence
jusque là furent évoqués dans "j'ai choisi la liberté" ; ouvrage de l'auteur
dans lequel toutes les horreurs du régime sont mise au jour. Ce dissident
russe qui avait fui le régime attaqua "Les Lettres Françaises",
l'hebdomadaire communiste qui démentait ses écrits ! Après un témoignage
poignant d'une déportée allemande Margaret Buber Neumann, Kravchenko gagna
son procès et ce ne fut qu'en 1974, en France, que "l'empire soviétique fut
définitivement éradiqué de l'idéologie française avec "l'archipel du
Goulag", ouvrage dénonçant les camps, par Soljenitsyne... un autre dissident
!
Jean Canal
08/10/2009
Raphaël Anthoven
anime sur France culture une
émission de philosophie qui ne
manque pas d'éloge concernant les
œuvres des grands philosophes ;
lui-même philosophe, il reçoit
d'autres philosophes ! Où en est la
philosophie aujourd'hui ? Hormis le
traditionnel devoir rédigé en huit
pages à travers un syllogisme
exigeant une rigueur dans la
rédaction, en préparation au
Baccalauréat ! Il faut reconnaître
que la philosophie n'a cessé
d'évoluer au fil des penseurs qui se
sont penchés sur son devenir et,
plus particulièrement sur la place
qu'elle occupe dans une société qui
ne lui accorde que très peu
d'intérêt. A son détriment le
Coaching est venu suppléer aux
remèdes de l'âme que Platon
distillait avec la maïeutique. Les
nouvelles classes sociales montantes
ont plus facilement recours à des
concepts efficaces immédiatement
plutôt que se pencher sur des
idéologies qui ne correspondent plus
à leurs ambitions. Alors, la
philosophie prise dans son entité
intrinsèque redevient-elle l'apanage
d'une élite reconnue uniquement dans
sa compréhension absolue ? !
L'horreur des hommes.....
Donc nous avons au gouvernement des
gens glauques qui eussent mené des
vies dissolues en toute impunité
avec le consentement et, au
demeurant, la complicité silencieuse
de dirigeants politiques et autres !
Le pire, nonobstant, reste cet
acharnement médiatique de gens de
gauche qui, informés depuis
longtemps du fait, manifestent,
soudainement, leur hostilité à
l'encontre du Ministre de la
Culture, Frédéric Mitterrand, dont
le neveu est impliqué dans une
affaire de viol ! Malchance ! JC
A propos de
Copenhague.
Il n'y a plus aucun doute concernant
les intentions des gouvernements,
lorsqu'il s'agit d'engager leurs
responsabilités sur l'évolution des
sociétés. Le grenelle de
l'environnement fut une mascarade à
laquelle les associations
écologiques et les figures
emblématiques de cette nouvelle
tendance ont contribué, en
connaissance de cause. L'avantage
d'une telle conjoncture, néanmoins,
permet de révéler combien la
démission de la part des
responsables est entière. Elle
atteste de l'incapacité de résorber
un problème qui dépasse toute
ingénierie technologique. Sur une
situation politique bloquée, les
pays les plus développés refusent de
modifier le comportement
consumériste des nations, craignant
de perdre le pouvoir qu'ils exercent
sur la sphère économique !
JC 20/12
Critique et raisonnement
infondés à l'endroit des investisseurs de la pensée contemporaine
illustrée sous forme de compte rendu journalier. Tel serait le thème de
cette rentrée de septembre, dans le monde des lettres où la composition
littéraire devient un exercice d'usage permettant l'expression dans tous
les genres. A quels penseurs se fier pour conduire son raisonnement dans
le droit chemin de sa propre éthique ? Les anciens et les modernes se
sont toujours opposés pour défendre des idées relatives à la conception
qu'ils s'en faisaient : de la pensée ! Le profane enclin à s'initier au
savoir médiatique reçoit celui-ci comme une manne de quotidienneté avec
l'ultime conviction d'être préservé de l'ignorance. Cette fausse
interprétation stabilise l'état d'inactivité intellectuelle des acteurs
de ce système délictueux.
Passeur d'idées, Michel Onfray, issu
de classe sociale très modeste, se place parmi les philosophes les
plus lus et les plus écoutés de cette période ; à cinquante ans, il
a publié cinquante livres dont la pensée est accessible à tous.
Montaigne semble être, avec les auteurs grecs et latins, une œuvre
majeure dans son étude. Il anime des universités libres du savoir à
Caen, dont la diffusion est retransmise sur France culture depuis
quelques années, pour ceux que cela intéresse. Pour comprendre le
monde contemporain et notamment le comportement des sociétés, cet
auteur met à la disposition du profane tout une bibliographie de
références philosophiques et littéraires. Une pensée claire
épistémologique délivre la connaissance de ses emprises élitistes
que les classes ont tenté de se réserver. Avec Onfray le savoir et
la connaissance servent les causes les plus nobles. Populiste, tout
en gardant son aspect concis dans ses écrits, Onfray restitue à la
philosophie son rôle premier : celui
de délivrer les êtres de leur carcan
quotidien ! En se référant à
Socrate, il remet au goût du jour le
"connais-toi toi-même" sous entendu
avant d'essayer de connaître les
autres...
La fin d'un professionnalisme
journalistique. L'agence de
photographie reportage Gamma dont Depardon fut un de ses
initiateurs, licencie ses employés qui firent sa notoriété dans les
années soixante-dix. La popularisation de la photographie numérique
a ouvert les portes de ce domaine très privé, aux
amateurs-photographes en situation d'opportunité événementielle !
Quel jugement peut-on porter sur une telle évolution du milieu dans
le photojournalisme ! Internet revêt toutes les caractéristiques
pour remplir les fonctions journalistiques autrefois réservées aux
professionnels et tant jalousées par eux ! L'histoire de l'évolution
des médias vient de leur démontrer que cet apanage ne leur est plus
strictement réservé. Il n'en possède plus l'exclusion, comme au
temps où la relation professionnelle faisait la reconnaissance de
chacun. Est-ce vraiment un coup de grâce porter à l'image de haute
qualité, avec toute l'expression qu'elle dégage à travers sa prise
de vue subjective ? Ou bien est-ce une nouvelle génération de
photojournalisme qui voit le jour ? Visa pour image ne manquera pas
de l'évoquer, en septembre, lors de son festival annuel qui risque
d'être très expressif ! "L'appareil ne fait pas le
photographe, dit le vieil adage" ; mais il y contribue...
La fin
du juge d'instruction marque un pas
décisif dans l'avancée politique du
pouvoir ! Le procureur suppléant
donc aux fonctions magistrales de
l'instruction judiciaire, il siège
en maître parfait sur l'appareil
répressif de l'état ! Les récentes
statistiques établies par les
services de gendarmerie et de police
sur la montée inexorable des actes
délictueux, atteste du malaise que
les sociétés traversent face aux
précarités : le chômage et la
nouvelle pauvreté incitent à des
conduites hors la loi, d'autant plus
quand les dirigeants politiques ne
sont plus des exemples de scrupule
La
langue de bois est une expression
directe qui permet de justifier ses
dires tout en ne les exprimant pas :
Christine Lagarde, pour ne pas le
citer, manie avec excellence la
langue autrefois de Voltaire, afin
d'expliquer aux français septiques
les applications fiscales qui les
attendent incessamment sous peu.
Donc, pas question d'alourdir le
paquet fiscal mais de l'alléger en
procédant à des prévarications
obligatoires qui s'inscrivent,
évidemment, dans la lutte de la
pollution contre le chamboulement
climatique... Le Français est ainsi
déculpabilisé!
Le
détournement insidieux du savoir par
les détenteurs de la connaissance,
au cours des siècles, se traduit par
l'étiolement de plus en plus observé
au sein des élites sensées
représenter la société. Appauvries,
elles sont incapables d'émettre un
plan de réformes profondes des
institutions aux services des
nations. Les soubresauts relatifs
aux différents changements
politiques opérés n'ont fait que
révéler l'échec d'instruire une
nouvelle forme de comportement
social. jean canal
25/08/09
Les
grandes puissances qui président au
fonctionnement du monde sont
appelées à disparaître au profit de
nouveau pays émergeant, situés
encore dans l'anonymat !
L'histoire de l'humanité, certes ne
manque pas d'exemples : l'Espagne et
le Portugal autrefois grandes
puissances ne représentent
aujourd'hui que des états européens
colonisés par le pouvoir de
l'économie mondiale. La liste reste
exhaustive et il y a pléthore en la
matière.
En matière écologique il y a ces mobilisations officielles que les pays
occidentaux plus particulièrement mettent en œuvre pour attester de leur
"ferme volonté" de lutter contre le chamboulement climatique. Les mesures
prises jusqu'à présent ne relèvent point d'efforts allant dans le sens d'une
pratique intelligente de la décroissance exponentielle qui permettrait de
revoir les fondements de la vie au quotidien des occidentaux, notamment. Le
Grenelle de l'environnement n'est que de la poudre aux yeux de ceux qui sont
déjà atteints d'une cécité politique...
Il est tout à fait évident que l'emprise de l'économie
sur les marchés influe sur le comportement de l'individu et donc de la
société. Changer nos habitudes qui finissent par s'inscrire dans un atavisme
serait la remise en question de notre façon de raisonner et donc d'être !
Etant dans une société du paraître, aujourd'hui plus qu'hier, la pratique de
nos mimétismes handicape ce nouveau modèle conceptuel qui permettrait aux
sociétés de concilier un climat chamboulé avec une adaptation humaine selon
les secteurs les plus touchés par cette modification devenue naturelle.
Ces grandes puissances qui ordonnèrent la marche du monde
sont encore d'actualité en se classant parmi les responsables de la
situation actuelle. A la tête de l'évolution moderne, leur responsabilité
leur incombe de pallier aux problèmes de fonds que l'humanité rencontre. Jean Canal 08/08/2009
Le pire reste à venir.
Ce serait un adage à cultiver au quotidien afin de se prévaloir
sur les avatars de l'économie très fluctuante en cette occurrence.
Deux années que la crise sévit : les optimistes prévoient une
régularisation dans le courant 2010 ; les plus réalistes estiment
que c'est le début de la fin !
De plus, cette façon d'interpréter judicieusement la tendance,
permettrait de se prémunir des éventuelles catastrophes financières
qui s'abattront sur les pays, comme les tempêtes climatiques
devenues fréquentes. Soyons sérieux ! Les PIB européens sont
inextricablement liés les uns aux autres par l'imbroglio économique
dont ils dépendent ! Comment peut-on espérer une relance de
l'économie quand les concurrences au niveau mondial taillent en
pièce les pays à faible taux de productivité ! En outre, le citoyen
échaudé par la crise et notamment vis-à-vis du comportement des
dirigeants, n'est pas prêt à se relancer dans une consommation
aléatoire et dont il trie de mieux en mieux le nécessaire du futile
; même si beaucoup de travail reste à accomplir, pour modifier les
mentalités !
Jean Canal 17/08/2009
L'Europe hypothéquée
: Endettements, surendettements,
ventes et saisies de biens, tels
seraient les pratiques couramment
employées pour rembourser les prêts
contractés auprès des organismes
payeurs ! Juridiquement la démarche
est légale ; moralement elle revêt
les aspects d'une société de plus en
plus encline à l'impartialité dans
le règlement de ses comptes. Les
crédits accordés par les banques
aggravent sciemment la crise
actuelle qui ne se remettra pas de
sa situation, notamment tant que
l'assainissement de la
fructification des capitaux ne
veuille bien répondre à un ordre
financier du capitalisme privé ! Les
prêts à taux zéro que l'état lance
selon les besoins de la conjoncture
rééquilibre la balance commerciale
de l'économie déclinante, lorsque
celle-ci est livrée au libre cours
du marché. Les pays européens
subissent de plein fouet les
conséquences d'une gestion virtuelle
d'un argent inexistant et auquel il
faut donner forme, afin de
stabiliser une balance commerciale
dont le PIB de chaque pays est
subordonné, désormais, à la
productivité du voisin, européen en
l'occurrence ! Le déséquilibre
occasionné par de telles opérations
ou plus exactement par cette
politique volontariste affecte
l'identité citoyenne d'un européen
livré à l'impuissance ! L'Europe
hypothéquée : suite de la première
page.
Il s'agirait maintenant de se situer
dans un contexte où les alternatives
ne parviennent plus à résoudre les
problèmes que rencontrent les
individus, au niveau personnel. Les
abus de confiances que la société a
pu constater depuis quelques années,
dans les affaires financières, ne
semble pas avoir suffisamment de
pouvoir pour changer le comportement
des dirigeants.
L'impasse à laquelle tous les états
européens sont confrontés, traduit
l'inefficacité d'un système
institutionnel incapable de remédier
momentanément aux dangers sociaux
qui les guettent.
Lorsque l'argent manque au sein d'un
peuple, le processus de consommation
valorisé par un gouvernement ne peut
s'appliquer de lui-même. Le pouvoir
d'achat ne sait pas fait sentir là
où les politiques espéraient le voir
agir !
Il semblerait que cette crise
insufflera la prudence dans les
dépenses des particuliers inquiets
pour l'avenir de la société.
Le phénomène de décroissance qui ne
sanctionne pas la marche de
l'évolution planétaire, pourrait se
mettre en place de part une
situation inattendue traduite par
une économie ruinée ! Jean Canal
08/08/2009
Jean Canal 29/07/2009
La dissidence.
Cela eût été en quelque sorte une
forme de pensée subversive qui ne se
fut point inscrite dans le
conformisme habituel pratiqué par
les analystes de l'actualité,
lesquels se chargent de diffuser une
information concordante aux
phénomènes événementiels de cette
pratique journalistique sacralisée.
Empreinte d'intellectualisme, elle
se définit elle-même à travers des
réflexions sociologiques,
sociopolitiques et géopolitiques
toujours à même de répondre aux
grandes questions des sociétés ;
pratiquées au quotidien sur
l'ensemble des nations, elle se
réfère historiquement à l'évolution
du monde ! A partir de ce principe,
la critique fondée sur l'analyse est
constante et remise en question de
façon permanente ; non pas parce
qu'elle est l'essence même de
l'écriture exercée pour ce style de
rédaction, mais simplement parce
qu'elle appartient à une forme de
définition qui décompose l'évènement
pour le recomposer de façon à
convaincre par la véracité des faits
; dût-on y ajouter des preuves
construites, pour l'occurrence !
Puisant parmi les exemples relatifs
aux conjonctures successives à la
crise socio économique qui touche le
libéralisme aujourd'hui, le
chamboulement climatique s'avère un
facteur révélateur d'indices pour
englober tous les problèmes liés à
l'évolution technologique des villes
dites émergées, ne serait-ce que
part les phénomènes qui en découlent
et qui modifièrent, déjà, les
infrastructures des pays développés
économiquement.
La remise en question, certes lente,
mais avérée, des moyens de
consommations qui affectent la vie
des citoyens garantira un certain
équilibre. Non pas parce que la
volonté des états aboutira à cette
directive, mais simplement parce
qu'il n'y aura pas d'autre
alternative. C'est seulement dans le
cas extrême que les Dirigeants de ce
monde changeront d'attitude ; devant
le fait accompli, selon la formule
consacrée ! Il en sera de même au
niveau individuel et communautaire :
l'incidence de tels méfaits donnera
lieu à des modifications
comportementales, au demeurant
surprenantes, en ceci que
paradoxalement l'individualisme
reprendra sa souveraineté sur la
citoyenneté naïve d'alors ! !
Depuis 1932, la revue
ESPRIT informe.
En quoi la dissidence intellectuelle
intervient-elle par sa façon de
raisonner ?
D'abord elle s'oppose constamment
aux résultats avancés pas le
pouvoir, remettant en cause
systématiquement les données qui
sont divulguées aux peuples pour le
maintient de la passivité ! Ensuite,
elle ne reconnait pas le résultat
comme satisfaisant, puisque
l'évidence atteste de la
détermination politique du maintient
de l'état actuel des choses !
D'ailleurs, le délayage médiatique
qui traite inlassablement des sujets
d'actualité, en usant de figures de
styles excessives, comme
l'euphémisme ou la litote,
couramment employées, a fini par
inoculer son lectorat qui,
subrepticement devenu indolent, ne
réagit point aux injonctions
journalistiques, interprétées comme
une espèce de virtualité formulée de
façon imagée, rendant l'actualité
passive et inoffensive : ne
réfléchissons plus, on pense pour
nous !
Les catastrophes naturelles font
d'ores et déjà partie de l'actualité
quotidienne ; elles se sont
dangereusement banalisées. Elles
sont présentées comme étant le fruit
d'une mauvaise gestion des systèmes
climatiques dont l'activité humaine
est mise en cause par l'homme
lui-même. Les milliers de morts
comptabilisés échappent à l'esprit
de conscience de ceux qui ne sont
pas concernés. Les victimes des
conflits font partie d'un imbroglio
devenu complexe et inextricable, à
tel point que l'ingérence
intellectuelle est justifiée ; leur
banalisation découle d'un
désintéressement général d'une
population complètement saturée de
faits événementiels ! La réalité
apparaît comme une espèce de
virtualité qui effraie par son
authentique représentation ! Face à
ces "détails" que l'humanité englobe
dans son évolution, le citoyen tente
de se frayer un chemin avec les
moyens que la société met à sa
disposition, en le tenant
suffisamment à distance d'une
éventuelle dissidence individuelle ;
car c'eût été par ces
caractéristiques que le pouvoir se
maintînt en place !
En cultivant régulièrement de façon
assidue la pertinence intellectuelle
à dessein de remettre en question la
façon analytique des médias, la
critique journalistique devient
dissidente de celles qui restent,
par obligation professionnelle,
conformiste à une éthique
intellectuelle : c'est-à-dire tous
les journaux officiels de l'appareil
libéral qui leur donne droit à une
expression conformiste...
Jean Canal 22/07/2009
La
confusion des genres. Entre le
réel et le virtuel, il existe très
peu de marge de telle sorte que la
réalité devient abstraite pour celui
qui ne peut faire la distinction des
deux ! C'est le cas présent dans la
société. Les moyens d'aseptisation
pour réduire au minimum l'analyse
thématique, sont imperceptibles pour
le néophyte, le profane
irresponsable reconnu comme tel aux
yeux des siens et... des autres ;
c'est sur cet amalgame que nos
erreurs s'évertuent...
Jean Canal 21/07/09
Le vingt-et-unième siècle sera spirituel ou ne
sera pas ! On se souvient de la phrase de Malraux qui sans aucun
doute voulait insinuer que la spiritualité, à dégager du sens que la
religion en a fait, signifiait que l'être privé de croyance de foi et
d'idéaux était voué à la déchéance ! Si les religions reculent devant
l'inexplicable, là où la science marquent des points considérables,
c'est sans doute à cause des dogmes qu'elles continuent d'imposer à des
fidèles en quête de spiritualité salvatrice ! Bien que le taux de
fidèles ait augmenté de façon considérable dans les sectes qui surent
récupérer les âmes égarées, et dans des religions officielles, la
spiritualité reste l'apanage des profanes qui ne s'en sont jamais
écartés ! Mystiques, illuminés érudits, néo-soufistes, penseurs et
autres ont cultivé cette vertu scientiste que l'histoire et même
au-delà, leur a insufflé sciemment ! Les interprétations toujours fort
subjectives des pensées des uns peuvent également traduire, et nous
l'espérons, l'ambigüité dans toutes formules ; laissant ainsi
l'opportunité aux autres d'interpréter ce qu'ils croient être !
Jean Canal 17/07/20
Ce qu'il faut comprendre dans tout
changement ministériel, c'est avant tout l'intérêt politique qu'une telle
restructuration retire auprès de la présidence et de son électorat, plus
particulièrement ! Depuis François Mitterrand, les changements de gouvernements
se sont succédé de façon presque banale, habituant et préparant ainsi les
citoyens à cette forme de régénérescence de l'état ! Les premiers
ministres se suppléèrent les uns aux autres, comme par nécessité vitale pour la
survie de la politique en vigueur. Cette initiative permit non seulement de
redonner un nouveau souffle avec de nouvelles figures, mais plutôt de
crédibiliser la politique exercée !
L'originalité avec le président Nicolas Sarkozy c'est que le
premier ministre reste en poste tandis que les ministres des portefeuilles
attribués, eux, passent et... parfois trépassent ! Cette stratégie, car c'en est
une, tant à accentuer l'importance de préserver une figure emblématique de la
présidence qui sera certainement appelée à faire ses preuves lors d'élections
relatives à la succession du Président ; et cela au cas où la tendance serait
favorable à l'opposition en instance de revenir à la tête de la politique
française ! Le stratège qui se caractérise par cette mise en œuvre d'ouverture
politique pluraliste, via les représentants les plus opposés électoralement,
développe l'esprit européen enclin à pratiquer un mélange des genres pour les
bienfaits des nations !
Avec l'attribution de nouveaux postes notamment comme celui
de Monsieur Brice Hortefeux au ministère de l'intérieur et Madame Michèle Alliot
Marie à celui de la justice, le gouvernement se dote d'une force répressive qui
rappelle celle des années soixante quand les interdictions et les interdits
amenèrent le contexte à une pseudo révolution intellectuelle qui paradoxalement
mit en place Georges Pompidou, un homme de droite libéral et ministre du
président de la République V : le Général De Gaulle !
Ne nous emballons pas trop vite ; de révolution, il n'y aura
pas ! La société n'est plus française, mais européenne et pensée comme telle ; à
savoir que son autonomie est dépendante des autres états auxquels, le pays
France doit rendre des comptes de gestion financière... Il en est de même pour
les autres états qui constituent la Communauté européenne.
C'est pour cette raison que certains hommes politiques ayant
un parcours flamboyant, comme Monsieur Frédéric Mittérand, nouvellement promu au
ministère de la culture, n'hésitent pas à saisir une occasion de revenir sur la
scène politique, quand bien même eut-il été en désaccord avec l'homme qui
représente ces ministères.
La question qu'il faut oser se poser, lorsqu'une telle
conjoncture suscite des vocations inédites, eût été de savoir s'il ne vaut mieux
pas avoir en son sein un homme de gauche que de droite, lequel défendrait les
intérêts de ses idées et non celles des autres ?!
Le cas le plus intéressant est donc celui de Mr. Frédéric
Mitterrand qui par son nom symbolise, à lui seul, le pouvoir de Nicolas Sarkozy
qui a maintenant compris qu'il ne pouvait, avec son parti seuls régner en maître
sur la France. Cette manœuvre lui vaut l'assentiment d'un ministre de la culture
suffisamment doté des atouts intellectuels pour défendre des points de vue que
ses prédécesseurs, hormis André Malraux et Jack Lang, n'ont pas été capables de
relativiser au cœur de la culture, faute d'exercices politiques Jean CAnal 25/06/2009
Le vieux
rêve européen !
L'Europe libérale traduit le vœux formulé par un électorat qui vient
de dicter, librement, son avenir politique ! Assigné à vivre en Communauté
européenne, les états qui forment l'Europe vont devoir supporter la
promiscuité en espace réduit : celui d'une liberté sujette à la pensée
unique ! C'est ici que le texte de Montesquieu, dont un extrait vous est
donné en préambule sur cette page, prend toute sa signification pour définir
un système préjudiciable aux libertés individuelles ! Evidemment, le droit
de "penser", comme l'on nous l'a conformément démontré au cours de ces
élections européennes, s'avère intact dans la forme qu'il prend
démocratiquement... La privation de libertés individuelles se révèle,
nonobstant, dès l'instant qu'un citoyen européen ne peut s'exercer dans une
pratique de style dont il en prouva le bienfait antérieurement..., sans
porter atteinte à autrui, s'entend ! Loin de l'émancipation individuelle
dans la société, le citoyen est condamné à exister par l'entremise des
autres...
La Politique et le social préoccupent les dirigeants d'états qui sont de
plus en plus confrontés
à l'incapacité de résorber les problèmes de fond des sociétés européennes.
Le déséquilibre social qui plane aux dessus des nations européennes, avec
cette particularité de ne pouvoir établir une équité communautaire dans la
répartition des richesses sociales afin de garantir à chacun un minima
vital, ce déséquilibre accroît une crainte dans l'avenir ! En effet, plusieurs critères d'achoppement sèment la discorde dans les partis
politiques impuissants face à la mondialisation qui légitime le phénomène de
délocalisation. Le libéralisme, pour ne pas l'accuser, serait ce nouveau
fléau qui provoquerait l'accentuation des clivages sociaux en scindant les
classes en populations pauvres et populations riches. Le Nord et le Sud ne
s'opposent plus comme deux adversaires économiques, au contraire,
partenariats et consortiums favorisent les échanges économiques ; mais c'eût
été au cœur même des nations européennes que le Mal agit en profondeur : le
travail n'est plus l'apanage des sociétés développées qui recourent ,sans
ambages, à une main d'œuvre bon marchée, issue des pays en voie de
développement : Inde, Chine, pays asiatiques, Maghreb, entre autres. Le
travail, autrefois valeur de reconnaissance identitaire dans la société,
n'est plus une valeur de référence. Stéréotypée sur le modèle
américain ( sans doute depuis le plan Marchal - les trente glorieuses ) la
société française, puisque c'est elle qui nous intéresse présentement, a cru
à l'unanimité au rêve américain, en adoptant des mimétismes, à l'instar
d'une singerie ! Les conséquences prévisibles et annoncées par les meilleurs
sociologues et intellectuels de notre intelligentsia française
s'avèrent catastrophiques ou plutôt réalistes, en constatant l'état actuel
de l'économie générale !
Aujourd'hui, l'Europe ne répond toujours pas aux besoins des citoyens qui assistent impuissamment
au démantèlement des infrastructures sociales aménagées au cours du XX°
siècle moyennant des conquêtes politiques, comme ce fut le cas en France ! Le
pouvoir économique que le libéralisme capitaliste à conféré aux grands
consortiums bâtis sur l'alliance des lobbies financiers a détruit tous
espoirs de citoyenneté sociale. Les lois du marché financier ne font pas de
sentiment à l'égard des victimes de l'emploi attribuées à la délocalisation
! L'appel aux urnes est inconsciemment
ressenti, par les peuples concernés, comme une condamnation à la fatalité
dont ils sont les otages ! Les politiques, effectivement, représentées
à travers divers partis semblent plus mobilisées que jamais, cette fois-ci,
après avoir, durant des années de Communauté européenne, fait l'expérience du
pouvoir ! Les Européens ne sont plus dupes de cette Europe. Très attachés à des
valeurs dites sociales, les Français, en outre, redoutent la perte de leur
système dont des réformes, à l'avantage du citoyen et non du politique, sont
indispensables. Néanmoins, le problème économique révélé ces derniers mois
n'incite pas les citoyens à opter pour un choix qui leur serait préjudiciable, faute d'en connaître les tenants et les
aboutissements. L'Europe, pourtant, représente cet avenir
des peuples unifiés dans la paix !
Circonscrire l'Europe dans des frontières qui
confinent à des pays situés en dehors des limites de la carte géographique
occidentale, serait une volonté de préservation des cultures qui font cette
Communauté européenne !
Les élections de juin trancheront sur
l'ambigüité qui plane au cœur des nations concernées, lorsque l'économie est
rendue responsable de la conjoncture actuelle des sociétés. L'avenir économique
qui laisse augurer une nouvelle "distribution des cartes" financières dans le
jeu boursier des banques, s'avère compromis devant l'impossibilité de résorber
un problème dont les causes remontent à l'illusion virtuelle de la gestion
politico-financière de la planète.
La preuve d'un libéralisme sans contrôle n'est
plus à faire ! Par contre, la remise en question du système économique semble
être la préoccupation des dirigeants politiques en partie responsables des
prévarications appliquées en toute impunité durant des années !
Les états de la planète étant affaiblis par
l'effondrement des capitaux boursiers, ils ont fragilisé leur responsabilité
auprès des peuples respectifs qu'ils gouvernent. De cette perte de confiance,
les Européens hésitent à prendre une bonne décision pour la continuité de
l'établissement d'une Europe répondant à leurs besoins primordiaux : travail,
protection sociale et sécurité ; pour ne relever que les principaux thèmes
conflictuels, entre autres des réformes socioprofessionnelles proposées en
France !
Alors que les sociétés sont de plus en plus
affaiblies par la crise générale d'une économie élitiste, les états assènent des
coups décisifs aux classes sociales défavorisées par l'assainissement des
institutions, comme c'est le cas en France !
Pour la première fois, sans doute, les rues
des grandes villes de France, virent défiler, coude à coude, des ouvriers, des
cadres et des commerçants ! Les manifestations d'un peuple otage de ce système
ont marqué un mécontentement général sur la gestion politique du pays ! Crainte
et peur furent les arguments de conviction que cette population allégua pour
justifier leur ostensible démarche, avec ou sans étiquettes politiques !
Conscients des risques encourus à manipuler
une économie friable en des occurrences précaires, les Européens touchés par la
chute libre du PIB ( Produit Intérieur Brut )restent prudents face aux
propositions politiques des gouvernants !
Le manque de coercition entre les partis
politiques concernés qui campent sur leur position idéaliste, atteinte à la
stabilité des pays, sous couvert de liberté égalitaire...
Bien que amoindrie par les mesures de
répressions passives que le gouvernement français instaure sournoisement, la
Liberté ne revêt plus cet aspect noble d'être la protection de l'égalité dans la
fraternité !
Sans une véritable politique menée au profit
des peuples et non des dirigeants, ceux-là n'élieront pas ceux-ci ! Jean Canal le 27/05/2009
Du Co2 et de ses conséquences
économiques... Total détient un monopole pétrolier dont la
suprématie économique dans le PIB français
occupe une place de choix privilégiant les intérêts financiers de la balance
commerciale mondiale, visible en bourse notamment ; ce n'est un secret pour
personne ! Afin de préserver une relative notoriété avec Electricité de
France qui joue depuis fort longtemps la carte de l'écologie, Total se fait
fort de pouvoir séquestrer le gaz à effet de serre, Co2, en le stockant dans
des nappes situées à quelques kilomètres sous terre d'où est extrait le gaz
et le pétrole. La première expérience de cette initiative se situerait en
Midi-Pyrénées, plus exactement, dans un secteur qui bénéficierait des
caractéristiques "propres" à cette novation ; étant donné que ce serait un
des moyens efficaces de se débarrasser de ce que nous ne voulons plus....
Les rapports scientifiques concernant les risques encourus au niveau des
conséquences dues à une émanation accidentelle de ce gaz dans l'atmosphère,
sont accablants pour ce leader du pétrole qui tient à se débarrasser du
problème, en obviant vers une solution qui lui est favorable, puisque ce
sont ses intérêts qui sont encore en jeu. De plus, les sites lui
appartiennent ainsi que les entreprises qui procéderaient à cette opération
très délicate, voire dangereuse à long terme ! C'est sur cette ambigüité que
le projet suscite quelques dissensions, notamment au sein des parties
opposées. Leurs arguments ne manquent pas de définir des hypothèses qui
furent avérées, en Afrique, lorsqu'une catastrophe de ce genre survint,
alors que personne, ou presque..., ne soupçonna cet accident !
On devrait se rappeler que vers les années 1980, ( le
Monde Diplomatique fit état, à travers un article, de ce phénomène )
certains pays occidentalisés recherchaient désespérément des terres
d'asile pour stocker leurs déchets radioactifs en excédant. L'Afrique
alors en plein néocolonialisme fut une terre d'accueil de prédilection pour
des poubelles non recyclables...Le Co2, lui, est beaucoup plus encombrant et
difficile à dissimuler au milieu d'autres déchets indésirables ; c'est une
poubelle dont on ne se défait pas si facilement, à moins de modifier notre
façon de vivre ! Bref ! il semblerait que les scientifiques autorisés en la
matière, ceux-là même qui ont toujours informé l'opinion publique de la
situation déplorable actuelle du climat, n'aient été entendus, au demeurant
compris ! Le calendrier qui notifie les échéances du chamboulement
climatique modifie ses dates d'année en année, dès lors que rien, mais rien
n'est fait pour réduire de façon drastique un mode de vie préjudiciable pour
les populations mondiales
Chronique : Si, pour une fois, l'on
accrédite les sondages effectués pour évaluer le degré d'insécurité qui
plane au-dessus de la tête des Français,
il ressort que la première crainte n'est pas évidemment en toute logique que
les bruleurs de voitures à la Courneuve entreprennent un covoiturage pour
venir incendier des véhicules dans un village paisible du Sud Ouest de la
France, par exemple ; mais que leurs enfants, et c'est déjà le cas pour
certains, rejoignent les rangs densément peuplés des chômeurs qui croissent
relativement aux injonctions économiques d'une crise en plein développement
durable...! Là où il n' y a aucune solution, il est inutile de tergiverser
pour alléguer un quelconque plan de sauvetage qui garantirait de l'emploi à
tous ! Encore une fois, un raisonnement bien fait vaut mieux qu'une tête
bien pleine ! Le marché de l'emploi européen qui exploite les mains d'œuvre
étrangères, via les pays bien émergés économiquement, souffre de ne pouvoir
honorer les promesses politiques de certains partis qui font du travail et
du chômage leur thème de prédilection pour s'assurer une suprématie
politique ! L'Europe, elle, dans son entité, ne peut également élaborer un
schéma susceptible de répondre à l'attente des européens dans le domaine de
l'emploi, dont elle est responsable devant sa communauté, puisque sa
politique préconise une liberté d'entreprise qui se traduit par la
délocalisation des secteurs professionnels étiolant le taux du PIB ( Produit
Intérieur Brut ) ! Cette situation qui va durer encore longtemps privilégie
les plus riches dont font parti certains français qui commencent seulement (
pour certains et la plupart d'ailleurs, l'assimilation de la connaissance se
manifeste à partir de la plante des pieds en remontant jusqu'à la tête...) à
comprendre l'intérêt général qu'il peut y avoir à préserver des secteurs
professionnels dans leur pays ! Néanmoins, les lois du marché ne transigent
pas sur leur conception de l'emploi ; libéralisme oblige ! Quelle solution
pour un avenir très incertain ?! Le phénomène observé retient un critère qui
peut s'avérer préjudiciable à long terme pour les nations. L'individualisme
qui se manifeste par rapport à un comportement qui traduit tout simplement
une protection identitaire, accentue et entretient cette cassure qu'il y a
entre les classes ; césure entretenue par une politique dite de " la
Terreur " ! Semer la peur de l'autre, et l'autre c'est aussi le pays
émergeant qui dans une plus grande mesure asphyxie les autres, revient à
entretenir une psychose permanente encline à des spasmes paranoïaques, et
cela pour pouvoir intervenir politiquement, le jour et le moment opportun...
A toi de comprendre lecteur ! "L'enfer c'est les autres" Jean-Paul Sartre
Lorsque les sociétés se délitent.
Peu ou prou, elles ont accusé un changement de comportement identitaire dans
la façon de raisonner ou bien, pourquoi ne pas l'oser : de résonner... Ce
sont toujours elles qui font la une de l'actualité, que ce soit par la
politique qui les anime ou l'économie qui les ruine ! Les sociétés modèles
n'existent pas ! Elles se sont efforcées de s'ériger conformément aux
aspirations sociales des individus, à la Lumière des penseurs ! L'échec est
visible ; de plus en plus de violences instillées virtuellement font la
névrose de ces nouvelles maladies culturelles. Une société agressive nait de
sa pratique ! Hagards, les êtres errant dans l'immensité de l'illettrisme
culturel cherchent éperdument un attachement à une existence informelle !
C'est le grand mal de ce siècle, où le rejet de deux mille ans d'histoire
humaine a provoqué ce choc de civilisations. Elles n'y survivront pas ! car
elles ne peuvent se survivre pour protéger les leurs ! A peine au
balbutiement de sa forme actuelle, la société éprouve des difficultés
majeures à se détacher des
mimétismes ancestraux pour enfin prétendre à son émancipation intellectuelle
voire spirituelle ! Les quiproquos qui l'animent paraissent corroborer les
problèmes issus de son ingérence institutionnelle ! En clair et pour entrer
dans une forme de concision explicite : le mal de ce siècle ne repose pas
sur la mauvaise utilisation du progrès mais plus précisément sur le
comportement de l'être humain face à ses semblables, ne favorisant pas
l'évolution du progrès pour l'intérêt général ! Pour le définir de manière différente, la
société que nous avons est bel et bien celle que nous voulons ! Pris dans un
engrenage de productivité devenant indispensable à l'épanouissement
collectif, la consommation de besoins quotidiens a apporté une
reconnaissance à l'individu, par laquelle non seulement il s'identifie, mais
sans laquelle il ne peut exister, sans encourir les risques de ne plus
appartenir à la communauté sociale ! Persuadé d'être sociabilisé, avec un
conformisme relatif à cette appartenance, cet individu redoute et finit par
craindre l'exclusion de part les siens en perdant son identité, du moins
celle qu'il s'est constituée par le moyen de cette soi-disant sociabilité ! Ainsi nous assistons, avec le changement
des institutions qui modifient le concept social lui-même à des réactions
dites primaires de la part d'individus qui se confortaient dans la société
dont ils dépendaient : le sacerdoce ou bien cette vocation sociale qui ont
cultivé des valeurs, leur devient une espèce de leurre, un peu comme s'ils
prenaient soudainement conscience que leurs personnes n'ont existé qu'à
travers une manifestation matérielle de la valorisation humaine ! Les problèmes dus à l'économie mondiale se
sont révélés positifs pour ceux et celles qui furent jetés sur le pavé,
après un bon usage du service rendu à la nation ! S'étant persuadés d'être
un élément indispensable, voire important, de la société, cette dernière
leur a démontré qu'ils n'avaient fait que contribuer à leur propre échec en
ayant évalué le concept de cette même société au-dessus de ses capacités
sociales ! Le progrès pris dans son entité entière a desservi l'ère moderne
en la privant essentiellement de valeurs considérées comme obsolètes, voire
surannées dont ce même progrès s'est servi pour aboutir à l'état actuel des
choses : le chaos économique ! Jean Canal 12/05/2009
Le discours de la méthode ou comment
exploiter un événement historique ! Commémoration oblige, le choix du sujet
thématique qui donnera toute sa force à l'anecdote en question doit être
suffisamment jaugé pour éviter les débordements conflictuels... Les maires
étaient conviés à lire en public le discours "gouvernemental" d'investiture
à cette commémoration quelque peu solennelle. Le 8 mai 1945 reste la capitulation de
l'Allemagne "nazie" face aux Alliés ; il est inutile de revenir sur les
détails de cette période. Néanmoins, si chaque année, la France, pays du
droit d'asile... des droits de l'homme... pays de la liberté... et de la
répression..., la France, donc, oublie, comme par péché d'omission d'ériger
des stèles à la mémoire toujours vivante des collaborateurs qui dorment
confortablement dans leurs lits, elle commet un déni de justice... Le discours lu, ce vendredi en 8, par
les Maires de France qui sont dans l'incapacité de ne pas collaborer à
cette... commémoration, puisque leur mandat, comme en 1945, se doit d'obéir
aux directives gouvernementales, relève d'une parodie à laquelle toute la
France vient de collaborer, à nouveau ! Bien que le pouvoir soit
majoritairement détenu par la population qui peut encore et toujours changer
les choses, avec les élus, ne doit-on pas se demander si la vocation d'un
peuple n'est pas la soumission à l'état ?! Cette journée n'est pas anodine
dans les élections européennes qui se dessinent dans une fresque chaotique
où l'inégalité est de plus flagrante chez ce même peuple... européen ! Nous
remercions ce maire qui a eut le courage de nous faire savoir qu'il n'était
pas d'accord avec cet article. Jean canal ce 8 Mai 2009
Lorsque les sociétés se délitent.
Peu ou prou, elles ont accusé un changement de comportement
identitaire dans la façon de raisonner ou bien, pourquoi ne pas l'oser : de
résonner... Ce sont toujours elles qui font la une de l'actualité, que ce
soit par la politique qui les anime ou l'économie qui les ruine ! Les
sociétés modèles n'existent pas ! Elles se sont efforcées de s'ériger
conformément aux aspirations sociales des individus, à la Lumière des
penseurs ! L'échec est visible ; de plus en plus de violences instillées
virtuellement font la névrose de ces nouvelles maladies culturelles.
Une société agressive nait de sa pratique ! Hagards, les êtres errant dans
l'immensité de l'illettrisme culturel cherchent éperdument un attachement à
une existence informelle ! C'est le grand mal de ce siècle, où le rejet de
deux mille ans d'histoire humaine a provoqué ce choc de civilisations. Elles
n'y survivront pas ! car elles ne peuvent se survivre pour protéger les
leurs ! A peine au balbutiement de sa forme actuelle, la société à peine à
se détacher des mimétismes ancestraux pour enfin prétendre à son
émancipation intellectuelle et spirituelle ! Les quiproquos qui l'anime
paraissent corroborer les problèmes issus de son ingérence institutionnelle
!
Jean canal 04/05/09
Gens se disant de Gauche qui
votent adroitement pour leurs intérêts strictement personnels...
Depuis le
Congrès de Tours, en 1920, la Gauche française ne se
représente plus vraiment comme un parti engagé dans
la lutte de classes, lesquelles se sont fondues dans la masse populaire,
afin de se mêler avec ses ennemis de droite... Les
humanistes de Jaurès ne se rencontrent plus que dans
des organisations qui en portent le nom, souvent
usurpé ! Les réformistes
d'autrefois, ceux réunis sous l'égide de Léon Blum, aspiraient à réunir ou unir,
plus qu'à diviser. Les Gauches révolutionnaires de faire scission
disloquèrent l'entité d'une Gauche qui, consolidée par son union, eût été
plus dangereuse pour la droite bourgeoise de l'époque ; 1936 en fut un
exemple historique. La nation fut au rendez-vous ! Il fallut attendre 1981 pour
connaître, à nouveau, une politique sociale de rigueur au profit des classes
défavorisées. Naquit alors la Gauche caviar embourgeoisée, selon une
pratique très ambivalente de concevoir la Gauche. Le peuple heureux de
l'être, d'un côté, les dirigeants de gauche, de l'autre... côté..! La Gauche
d'aujourd'hui a su tirer parti de ses manifestations
politiques au cours de son histoire. L'expérience a
enrichi la pauvreté d'alors ! Elle s'est
démocratisée et donc libérée des vieux concepts
gauchistes qui la freinaient dans les réformes qu'au
fond les partisans voulaient prendre : la gauche
libérale s'affirme sans ambages, prônant une vraie
liberté d'entreprise..! Les gens de
gauche d'aujourd'hui ne cultivent plus l'idéalisme
d'autrefois ; leur conception de l'idéal repose dans
le rapport de l'argent à la vie. Préoccupés
par des lendemains vacillant dans les vicissitudes
d'une existence précaire, ils s'affairent à des
tâches subalternes relevant d'une servitude
volontaire au dépend du pouvoir qui les asservit par
le seul fait d'en être dépendant !!! Néanmoins, une
gauche de la gauche renait sitôt que ce grand parti
dévie de ses propensions intellectuelles. Il se
consolide d'autant mieux quand le pouvoir tant à
supprimer les acquis sociaux et d'autres
privilèges octroyés pour la bonne conscience...
Minoritaire et marginalisé sa lutte ne correspond
plus guère aux aspirations d'une nation qui ne sait
plus se repérer dans le monde politique. Désabusée,
désinformée et de surcroît dénuée de courage pour un
vrai changement, la nation a appris à conjuguer les
idées politiques, sans pour cela s'enfermer dans des
idées extrémistes ne plaidant pas forcément leurs
propres causes ! La répression
actuelle qui sévit sournoisement en France,
moyennant des lois relevant d'une véritable
oligarchie, incite une certaine population à
s'ériger contre l'atteinte que ce pouvoir porte à la
liberté ! On ne les retrouvent pas forcément dans
les manifestations propres et soigneusement
organisées pour pouvoir afficher ses idées et
notamment se montrer en tant que partisans idéalistes ! L'opportunité ayant
contribué à faire preuve de militantisme, elle se représentera sous une
autre forme, lorsque l'addition sera présentée à tout un peuple qui pendant
longtemps vivant sous la démocratie de l'illusion, crut qu'il exista par
lui-même. Et cette fois-ci personne ne reconnaîtra les siens... Jean Canal
La vérité usurpée.
L'authenticité souveraine de la pensée au sein de l'intellectualisme .
La vérité comme sujet de dissension est en permanence rejetée à cause
des idées subversives qu'elle véhicule. Ce serait l'analyse induite de ses
fondements attribués à cette nouvelle conceptualité des genres qui en
serait la cause ! L'exercice de son pouvoir au cœur de l'intelligentsia
surpasse les réflexions des grandes intelligences du XX° siècle qui émirent
à son attention la controverse même de la pensée. Les discernements qui
permirent d'appréhender les conséquences des politiques dédiées au salut des
peuples, après en avoir démontré les effets, s'avèrent vidés de leur contenu
! Inoculée sous forme de succédané au moyen d'argumentations
"homéopathiques", la pensée, celle par laquelle doit arriver la vérité, est
maintenue en euphorie permanente, afin de dispenser, sous forme
d'enseignement libre, l'ignorance ! Néanmoins, les détenteurs de la vérité
qui se sont disputés sa paternité au cours des décennies politiques,
ne la présentent plus que sous forme d'apparence floue dépendante de ceux
qui y croient encore...
Les politologues du média.
Leur notoriété médiatique préfigure les décisions
politiques que les ministres tendent à adopter,
selon l'occurrence. Figures emblématiques des médias
politisés, plus particulièrement, ils interviennent
fréquemment dans les débats télévisés et les
instances gouvernementales pour apporter
l'explication indispensable à la conjoncture, en en
démontrant les causes et, éventuellement, les effets
; corroborant, ainsi, les décisions prises par les
représentants du gouvernement ! Spécialistes
incontestés de l'analyse politique, "les
politologues du média", à différencier, s'entends,
de ceux qui ne font que restituer à la réalité sa
sombre sobriété des événements, se distinguent,
notamment, par leur intervention choc moyennant des
comptes rendus de situations exposées aux grands
médias télévisés, dont la parole ne peut,
évidemment, être mise en doute ! La plupart du
temps, des débats orchestrés autour d'une "animation
intellectuelle" réunissent une palette
d'intervenants issus des milieux médiatisés divers,
et cela afin, non seulement de défendre la
pluralité, mais d'accentuer l'effet de conscience
collective qui va optimiser l'esprit de conviction
attestant de la véracité de l'actualité traitée !
Sans les nommer, car se serait leur agréer
l'assentiment qu'ils attendent, "ces politologues du
média" cultivent une sophistique pléthorique qui
agrée la pensée collective de toute une population
obnubilée par cette argumentation quotidienne. Cette
subtile manipulation de la pensée est pratiquée
volontairement pour les intérêts d'une stricte
minorité détenant le pouvoir de décision dont il est
fait allusion plus haut ! Accrédités par des médias
corrompus et couramment soudoyés, quelle que soient
leur appartenances politiques, ils parviennent à
exploiter les critiques médiatisée qui sont portées
à leur encontre.
En marche vers la fin des
responsabilités sociales de l'état qui se confirme
avec la suppression de la taxe professionnelle.
Cette mesure qui tend à accentuer les privilèges des
grandes entreprises et sociétés affaiblit les
ressources financières des régions qui ne pourrons
plus faire face aux aides des plus démunis, entre
autres ; c'est une façon de se débarrasser d'un
poids social qui déstabilise la balance intérieure
des finances. Les actifs qui sont persuadés
travailler pour ceux qui ne peuvent pas l'être,
actifs, apprécieront les conséquences
quand leurs enfants, diplômés ou pas, seront jetés
sur le pavé
Terrorisme d'Etat. La notion de terrorisme reste abusive dans l'affaire du TGV qui traduit
la volonté de l'Etat français d'affermir sa politique de
répression du banditisme organisé. Rien ne laissa présager, en effet,
que ce groupuscule isolé de révolutionnaires en herbe eussent des liens
politiques avec des activistes de certaines factions terroristes de la
planète, y compris celles toujours actives en Europe française...
Marginalisés par leur méthode et les procédés maladroits employés, les
protagonistes de cette affaire de sabotage signèrent leur forfait,
en ayant sans doute voulu se comparer à leurs ainés des années
quatre-vingt, auxquels ils se référencèrent : Action Directe ! En contre
partie, de cette "bavure", le terrorisme étranger, lui, menace toujours
les pays occidentaux d'éventuelles représailles en suspend. L'intervention armée qui vient de se produire à Bombay n'est qu'un
exemple de ce que vivront les pays occidentaux, Europe incluse, dans les
années qui suivent ; et cela en réponse aux lourds contentieux
géopolitiques des états concernés. une nouvelle forme de combat qui
engage la lutte au plus profond des conflits sociaux des classes dominées !
Responsables de leur état d'asservissement, elles, les classes dominées,
contribuent à l'application de ce système qui les asservit ! Le maniement de la
politique d'état au profit des grands lobbies favorise un appauvrissement dont
les conséquences endommageront les gouvernements responsables ! (lire l'article
sur le "Terrorisme d'Etat" sur cette page). Faire preuve de volonté d'abdication
devant les prérogatives institutionnelles implique la reconnaissance de cette
manipulation des masses qui par leur acquiescement accentuent l'atteinte portée
à la liberté individuelle !
En politique, le Centrisme, parti à naître, reste l'alternative d'une politique
du présent pour une unification nationale à venir ; mais quelle entité politique
peut en prendre la direction ? Bayrou trop à droite déplaît à une certaine
gauche centriste ; quant à la droite proprement dite, elle ne conjugue pas les
mêmes verbes pour un temps relatif aux accords exigés... L'élection au parti de
Martine Aubri annonce, sans doute une future coalition de... Centre-Gauche !, au
profit de la Gauche centriste... d'autant plus quand l'écologie commence à
inquiéter sérieusement
Confrontés aux nouveaux enjeux internationaux, climat, économie, les tenants des
grands partis politiques devront changer leurs méthodes de raisonnement pour
répondre de façon favorable aux problèmes majeurs qui se présenteront
incessamment sous peu... sur les tables de négociation mondiale.
Jean Canal
La légitimité du pouvoir.
Les conduites politiques ont amené, jusqu'à
présent, des attitudes responsables de la part des hommes d'état. Le comportement qui en a découlé permit à chaque
échéance institutionnelle de légiférer en toute légalité sur les actes
politiques ayant déterminé la politique menée, durant les mandats. La démocratie, par laquelle tout peut arriver...,
garante des libertés individuelles, doit répondre d'une conforme
cohésion entre les citoyens et la société ; d'où l'idée aristotélicienne
de la politique : le citoyens représente l'entité de la
politiV la cité. Dans la mesure ou elle, la
démocratie, assume les responsabilités que son pouvoir lui confère
ad hoc, elle donne droit à tout individu de représenter son point de
vue, au moyen de légales libertés d'expression, comme le vote, la presse
ou bien encore l'écriture..., entre autres des nombreux domaines qu'il
existe. Or, le pouvoir actuel ayant été institué par une
majorité citoyenne responsable, il rejoint forcément l'idée de liberté de penser et
a fortiori de voter pour une cause qui peut, éventuellement, se retourner
contre soi-même, ad hominem ! Il en appert que les réformes programmées au sein
des institutions, notamment dans l'enseignement, attentent à la liberté
de l'acquisivité qui prive le citoyen du jugement intellectuel et
l'asservit à ce même pouvoir !!! Vouée au désordre chaotique, cette
démocratie-là ne se survivra pas ! Elle succombe lentement à sa
politique économique qui dédaigna la raison au profit de la décadence
intellectuelle de la nouvelle intelligentsia qui n'a cure des problèmes
de fonds des peuples concernés. Le plus à craindre et à redouter serait
d'annihiler des siècles de savoir au profit de la nouvelle ignorance
dispensée à partir de l'appareil d'état dont l'intérêt, ipso facto, est d'assujettir la pensée
à une forme récurrente de raisonnement oligarchique, !!! Jean
Canal
Avoir le choix d'intégrer une société
conformiste qui cultive une certaine idée de l'ordre en alléguant comme
conviction une éthique fondée sur la morale de l'argent, ou bien s'en tenir à
l'écart tout en étant intégré dans le système d'exploitation de l'homme par
l'homme qu'elle génère par la pratique d'une économie de profit, tel serait le
choix donné à tous. Les marginaux, c'est-à-dire tous ceux qui font partie du
système et qui le dénigre tout en sachant en exploiter les droits, savent tirer
profit de la conjoncture en bénéficiant de tous ses octrois dévolus à une cause
sociale noble et digne d'exister ! Ils ont compris que la vie, aussi merdique
qu'elle puisse être, vaut tout de même la peine d'être vécue, quand bien même
serait-elle circonscrite en une société où prolifère de plus en plus d'abrutis
considérés comme dangereux par les idées qu'ils défendent, traduites moyennant
une attitude quotidienne de leur comportement très conforme à l'éthique ! Pour
réaliser leur dessein, ces marginaux-là ont opté pour l'oisiveté... Non pas
l'oisiveté occidentale connu comme étant subversive au pouvoir, mais l'oisiveté
de la Grèce antique, celle pratiquée au siècle de Péricles, par les plus
éminents philosophes de l'antiquité (Diogène) qui comprirent que l'oisiveté permettait de
s'instruire, de se cultiver en accédant au savoir et à la connaissance.
Paradoxalement à cette éthique, bannie de l'éducation française qui tend plutôt
à conditionner les êtres, dès le plus jeune âge, dans les institutions
scolaires, des sociétés d'ingénieries informatiques ont appliqué intelligemment
ces préceptes afin de développer le maximum de potentiel créatif chez des
employés auxquels il est demandé de créer en toute liberté dans leurs pratiques
professionnelles.
Les recours aux préceptes antiques sont
fréquents dans la société moderne, notamment au sein des classes qui postulent
pour une éducation classique afin d'accéder au savoir ancien sur lequel reposent
les fondements des sociétés modernes. Il faut bien se garder, à ce sujet, de
croire que les nouvelles classes sociales favorisées veuillent acquérir de
telles connaissances ; loin s'en faut ! Elles optent, pour la grande majorité,
pour des professions à caractère commercial qui s'avèreraient plus rentables à
long terme, dans un monde où l'économie prédomine sur la culture. Seule la
grande aristocratie perpétue la tradition en pratiquant les Humanités. Autrefois
indispensables pour les Lettrés, ces humanités consistaient à apprendre le Grec
ancien et le Latin, ainsi que les fleurs de rhétorique ; un homme de lettres
n'eût pu en être privé !
Et c'est vrai ! Nicolas l'a dit : " Il n'y a
pas de fatalité ! "
On peut, soit se lever le matin pour aller
bosser et reverser la totalité de son salaire à l'état, en payant ses factures
de consommations diverses : carburant, chauffage, nourriture, assurances, loyer,
électricité, eau, gaz, téléphone, internet, portable etc., etc.
Bref ! Travailler plus pour verser plus ! Bien
vu ! Nicolas ! Jean Canal
Au balbutiement des conflits démographiques.
L'isolationnisme intellectuel d'une intelligentsia européenne qui est de
plus en plus démunie de solutions sociales traduit l'affaiblissement des
formations élitistes au cœur des gouvernements. Confrontée à une
démographie exponentielle, l'Europe cherche désespérément des solutions
pour pallier aux mouvements des populations extérieures à l'espace de
Schengen. L'Afrique principalement inscrite au départ de ses
ressortissants pour le nouveau "eldorado européen" se vide de ses
cerveaux en quête de ressources financières confortables. Ce n'est pas
d'aujourd'hui et cela touche tous les pays en manque de finances.
Egalement omniprésentes sur tous les territoires africains : les
frontières qui filtrent les élus aux nouveau monde et rejettent les
exclus aux critères défavorisant... Le monde de la discrimination
socialo-économique single les populations des états en leur
attribuant un statut marginal. Un autre monde arrive!
Douce pensée occidentale.
Nous avions pourtant senti comme une espèce de changement en
perspective des démocraties tant espérées. Nous, c'est-à-dire les occidentaux. Nous
mîmes en application tous les préceptes que les penseurs de l'histoire du monde
libre avaient muri longuement à travers les successives étapes des
manifestations citoyennes : "les Grecs furent les précepteurs des Latins,
ceux-ci doivent être les nôtres" explique Diderot, en parlant des humanités
! Notre échec, aujourd'hui, ne se perçoit pas à l'échéance des générations ;
quelques exemples illustrent expressément cette volonté que les peuples ont
encore
de s'administrer eux-mêmes, en choisissant leurs dictateurs... La démocratie
naquit avec les révolutions : un sentiment d'autodétermination anima l'esprit
des peuples ; on parla d'Egalité, de Fraternité et même de Liberté ! C'est dire
si la préoccupation du choix de société fut à l'aune de l'existence !
L'idée de vote pour s'exprimer directement fut adopté ; des représentants des
peuples furent reconnus et élus pour gérer les sociétés ! Depuis, le choix s'est élargi dans
un éventail restreint d'options qui ne permettent plus de prétendre à ces rares
libertés individuelle dont nous nous privons ! Et les populations électrices s'en sont
contentées, malgré quelques soubresauts de manifestations étouffées. De
révolution, il n' y aura pas : l'Europe française est déchue de son héritage
lumineux de 1789 ; le peuple français est amorphe, réduit à l'état de
subordination conjoncturelle l'aliénant à une dépendance économique ancrée dans
ses mimétismes quotidiens. Jean Canal 6 janvier 2010.
Nul ne commet
d'injustice. La
société européenne vit sur la peur d'un surlendemain sans suite.
Le chômage, les
cassures familiales et l'isolationnisme des individus ajoutent à cette
phobie permanente que les nouveaux citoyens anonymes ressentent. Ils
n'appréhendent plus leur devenir, donnant libre cour au pouvoir de les
assister dans leurs choix L'état de pauvreté qui guette en permanence
l'individu voué à se plier aux exigences du marché, incite à une
prostitution professionnelles des emplois toujours précaires. Avec une
délocalisation en perspective et une démographie sélective, la peur
savamment distillée dans certaines émissions de TV, et qui fait le
bonheur des marchands d’émissions avides du sensationnel, la
violence occupe la première place dans l'actualité des rapports sociaux
dans les pays paradoxalement dits civilisés ! L'avenir n'ayant plus lieu
de rassurer toute une population, celle-ci se livre à des comportements
hors norme ! Des rapports de classes extrêmement brutaux, où la
criminalisation de certaines catégories de la population est la règle,
en passant par le gouffre qui englouti chaque jour les laissés pour
compte, la société se transforme en jungle...où l'être redevient une
bête !
Le drame de
Finlande qui vient de se produire n'est que le reflet d'une société qui
prend un malin plaisir à cultiver le meurtre au quotidien, en
l'entretenant moyennant des séries télévisées fabriquées pour toute une
population d'abrutis très, très dangereux !
Les raisons de cette violence sont aussi à rechercher dans la politique
qui semble avoir démissionnée de son devoir d'éducation générale !
En ayant
favorisé une méthode puérile de l'apprentissage de l'enseignement, les
gouvernements successifs des états concernés ont privé toute une
population d'un savoir fondamental qui aurait donné à la société tout
son sens d'être !
La fabrique
du crime commence déjà dès l'enfance, avec un conditionnement que
l'éducation favorise selon la place que l'on occupe dans la société !
Jean Canal
Comment en est-on arrivé là ?!
sige potestiu airetatora logou Si
vis pacem, para bellum !
Une guerre froide... encore tiède...
Décidément, les années staliniennes ont traumatisé les
peuples satellites de l'ex-Urss, aujourd'hui presque tous indépendants... à
l'exception de la Tchétchénie ; à tel point que certains états empreints de
phobie soviétique aspirent à rejoindre le camp fragilisé de l'OTAN ! Pour
une fois que De Gaulle eut une présomption prémonitoire juste à ce sujet. Ne
sommes nous pas en droit de nous demander si, certains dirigeants n'avaient pas
d'intérêts à ce nouveau imbroglio Est-Ouest... A propos, et si l'oncle Sam
changeait de couleur ?!
Empêtrés dans les bourbiers sanglants des guerres
irako-afghanes, les états occidentaux qui se sont alliés à la cause de
l'antiterrorisme islamique, accusent un échec cuisant contre la résistance de
ces groupuscules terroristes qui affaiblissent le pouvoir de l'occident, en
déstabilisant son économie ! La guerre coûte cher ! Très chère, sur tous les
plans ! Acculés à l'incapacité de résorber les problèmes liés à l'ordre et la
paix, en s'efforçant d'instaurer manu militari une démocratie à
l'occidentale, les états susvisés tentent péniblement d'éradiquer un islamisme
déjà omniprésent dans tout l'Occident ! La division du monde arabe ne traduit
pas unanimement l'approbation générale des arabes musulmans qui, assistants aux
ingérences du conflit israélo palestinien, laissent libre court à la dubitation
des mesures prises toujours à leur encontre ! Faire fi de la gravité des
territoires occupés et des conséquences liées à la civilisation qui subit de
plein fouet cette atteinte portée à leurs droits de la personne d'exister,
revient à provoquer les exactions terroristes commises de part le monde ! En ce
qui concerne, plus particulièrement, l'Europe et qui pis est notre France, fille
ainée de l'Eglise, le peuple souverain par sa démocratie participative
(les mots ont leur importance pour toujours justifier ce que l'on pense...)
serait-il innocent, non coupable ou encore complètement étranger à ces
imbroglios dans lesquels tout l'Occident est désormais impliqué de façon
inextricable ! Loin s'en faut que règne une paix continue dans un monde
guerroyant !
Les conflits armés qui préfigurent les guerres
intercontinentales attestent de l'instabilité constante qui touche ou frappe
toute la planète. Le Nord ne s'oppose plus au Sud en tant que dominant
économique, il est à son corps défendant, devenu la proie décisive des états
belligérants au système occidental. Pays rebelles à une forme stéréothipée que
l'existentialisme occidental véhicule, les factions armées qui s'érigent dans
des états pro occidentaux et dont le néocolonialisme perdure, ne revendiquent
même pas une souveraineté, mais combattent les maîtres de la planète qui les
asservissent à leur hégémonie !
Les libertés ayant été assujetties à un compromis
géopolitique qui délimite les acquis, de façon à subordonner les peuples
tutélaires, elles régressent selon la géographie planétaire que les états
souverains tracent moyennant des croquis élaborés bureaucratiquement. Le damier
sur lequel les Grands états poussent leurs pions, avançant un peu plus leur
hégémonie, se confond dans la forme afin de maintenir l'illusion de la
démocratie ! Que ce soient certains Etats africains et d'autres états d'Amérique
du Sud, leur dépendance repose sur l'économie de marché qui les maintient sous
le joug occidental !
Néanmoins, au même titre que celui des Etats-Unis, doit-on
incomber de telles responsabilités historiques au seul phénomène hégémonique de
nations prépondérantes dans l'évolution humaine ? !
La privation de liberté se traduit-elle par une simple
rupture sociale d'avec ses contemporains ? ou bien est-elle le fruit d'une
atteinte porté à autrui ? et, a fortiori, à soi-même ?
Non ! Les peuples n'ont jamais eu la parole ! Non ! ils ne se
sont jamais exprimés librement ! Les Lumières ne furent que les instigateurs de
la Liberté ! Un peuple souverain qui n'est pas capable de juger de son avenir
identitaire ne peut se risquer à élire un représentant politique choisi sur un
critère de personnalité. Ce raisonnement traduit une absence dangereuse de
réflexions profondes et amène ce peuple à sa propre perte individuelle.
Que peut-on attendre d'une liberté, pour ne pas parler des
libertés individuelles qui semblent reconquises à chaque échéance
gouvernementale ?, lorsque un pays peut en bénéficier... d'un gouvernement !
La démagogie qui alimente les stratèges politiques ne dément
point cette idéologie sociale à laquelle les partis représentatifs du peuple
prétendent.
Les exactions commises par la Chine au Tibet, sur un peuple
pacifique ne fait que corroborer celles commises à outrance par les Etats
dominants de la planète ! Bien que n'étant pas une référence intellectuelle, le
titre de Glusman qui écrivit sur l'Ethiopie pour, entre autres, ne rien dire, ce
titre serait derechef d'actualité ! "Silence on tue !"
Tuer est-il le seul fait d'un acte meurtrier ou bien peut-il
être une légitime façon d'éliminer souverainement un peuple insoumis ?!
"Etre libre, c'est descendre dans la rue et tirer sur le
premier quidam qui passe !" Manifeste du surréalisme. Cette citation tirée d'une
réflexion de Breton fit scandale à son époque, l'entre deux guerres, à tel point
que le chef de la classe surréaliste fut considéré comme fou ! Depuis,
l'actualité n'a pas démenti cette idée. Les drames survenus aux Etats-Unis et en
Allemagne sont l'expression directe d'une manifestation spontanée de l'instinct
Colombine et tant d'autres crimes... Jean Canal
Les Politiques excessives.
Critiques acerbes sur les
pratiques politiques exercées au sein des gouvernements ! Quelles politiques de
substitution pourrait-on proposer pour remédier à l'alternative gouvernementale
? Tout en tenant compte de l'ambivalence qui anime le peuple français, tantôt de
gauche tantôt de droite selon l'occurrence du moment... ou du moins selon ses
intérêts personnels...
La perpétuelle insatisfaction
qui caractérise le citoyen n'est-elle pas le signe d'une volonté de changement ?
ou bien sera-ce l'éternel mécontentement qui illustre sa personnalité
perpétuellement ? Bref ! Ailleurs des peuples souffrent de la faim et de la
liberté bafouée ! Le nombrilisme franco-français qui se cultive intramuros entre
même genre semble de plus en plus désuet face à une mondialisation de la
conscience.
A l'aire d'une excroissance de
la consommation de masse, l'individu se plaint de ne pas posséder le dernier
outil technologique qui lui permet de s'échapper de la réalité. Connecté en
virtuel au quotidien, il est hors concours des compétitions professionnelles qui
le valoriseront au cœur de l'arène de la cité sociale !!! Travailleur émérite du
système fondé par ses semblables, il se donne l'illusion d'être une personne
indispensable au bon fonctionnement de l'évolution du monde dit libre ! alors
qu'il en est le premier à en être privé... prisonnier de sa condition sociale !
Non ! ce n'est pas une harangue à la révolte ! c'est une invective personnelle
contre la passivité masquée de ceux qui jouissent des situations confortables de
l'exploitation conjoncturelle !
Conte dédié aux femmes.
S'il fallait oser parler des femmes, il
faudrait le faire avec amour et surtout avec énormément de tendresse ;
tendresse qui leur fait le plus défaut, quand au fil du temps les hommes se
détournent d'elles. Fidèles à l'Amour, toute leur vie, sans faillir sur
leurs sentiments sincères, ces êtres sensibles et fragiles, vouent leur vie
à aimer ; car les femmes savent aimer : les hommes, un laps de temps, et
leurs enfants éternellement. Avec continuité, en étant détachées d'intérêt
quelconque, elle prodiguent cet amour selon leur désir. Ces êtres
perpétuellement abandonnés qui souffrent énormément de la solitude que les
hommes leur imposent, qui par cette suprématie masculine insensible à leur
entité, qui par le fait de se détourner d'elles lorsque leur beauté décatie
modifie leurs visages et lorsque la jeunesse les quittent. Souffrant
énormément de solitude qu'elles soient mariées où qu'elles soient
abandonnées dans les miasmes de la monoparentalité, célibataires comprises,
les femmes vivent malencontreusement une existence qui les prive de leurs
propensions : rêves inachevés, idéaux perdus et soumission à l'existence
quand ce n'est pas à celle des hommes. Ces êtres en manque d'amour
perpétuel, ne trouvent qu'incompréhension auprès de ceux qui sont persuadés
qu'elles leur appartiennent, définitivement... Avec l'âge, il ne leur reste
plus que l'espoir de rencontrer, enfin, l'amant des rêves, éternellement
reformés à chaque déception amoureuse. Il est urgent de les aimer, à la
mesure de leur amour ! C'est-à-dire en distillant cette quintessence de
l'Amour qui peut, également, hélas ! détruire une femme, en quelques
sentiments... Longtemps considérée, par les religions monothéistes, comme
l'être incarnant le mal, par le pouvoir de sa séduction dévastatrice, la
femme fut et reste la seconde moitié de la partie humaine, sans laquelle
l'homme serait en déséquilibre, voué à une errance dans la solitude
destructrice ! Sa réhabilitation au sein des communautés masculines
rencontra et rencontre toujours des réticences qui justifient l'appréhension
de l'homme face à cet être qui est, de très loin, son égal !
Jean
Canal
Crédit photo. Magnum. Eve Arnold : "Divorce
en URSS,1966"
(détail)
Peines planchers dangereuses
et illusoires.
Le projet de loi tendant « à renforcer la
lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs »
concrétise la volonté affirmée de longue date par le
Président de la République d'instaurer des peines planchers
à l'encontre des condamnés récidivistes. Il résulte d'une
approche purement idéologique et dogmatique du traitement de
la délinquance et de la lutte contre la récidive qui avait
suscitée l'opposition raisonnée des deux précédents gardes
des Sceaux entre 2002 et 2007. De surcroit, le texte
présenté aujourd'hui en conseil des ministres revient à une
conception de la peine qui fait de la dissuasion sa fonction
première, une philosophie qui a toujours conduit à une
répression accrue sans effet sur la délinquance.
Ce faisant, le projet de loi s'affranchit des conclusions
des travaux menés en France et en Europe, qui démontrent que
le développement des alternatives à la détention associé à
une démarche volontariste en matière d'aménagements de peine
permettent d'obtenir « des meilleurs résultats en termes de
lutte contre la récidive » et représentent « un moindre coût
pour la collectivité », ainsi que le rappelle la Commission
nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH).1
Cette approche révèle enfin l'incapacité du gouvernement à
prendre la mesure des effets désastreux que ces mesures
auront au sein des prisons françaises alors même que les
instances du Conseil de l'Europe estiment que les conditions
de détention actuelles sont constitutives d'un « traitement
inhumain et dégradant ». Outre qu'il va à court terme
aggraver une situation très dégradée, considérée par le
président de la Cour européenne comme « le problème majeur
des droits de l'homme en France », le durcissement immédiat
de la politique pénale sur lequel repose toute la
philosophie du projet de loi va, à moyen terme, condamner la
prochaine législature à n'être qu'une fuite en avant en
matière d'élargissement du parc pénitentiaire pour
accompagner une inflation carcérale permanente.
L'OIP interpelle solennellement le gouvernement et le
Parlement sur les conséquences certaines de ce projet de loi
: l'absence d'effet sur la prévention de la récidive et
l'augmentation sans précédent de la population détenue.
Un
peuple aveuglément soumis.
Il eût été légitime
que les peuples les plus meurtris voulussent s'unir pour aspirer à une paix
définitive. L'Europe en est, aujourd'hui, historiquement, l'exemple le plus
authentique, et notamment le seul exemple à avoir démontré la force de la
démocratie victorieuse : ce fut par l'électorat, toutes obédiences
confondues, que l'Europe se constitue actuellement.
Néanmoins, lorsque
l'avis des peuples opposés par le truchement du référendum à une certaine
forme de constitution élitiste n'est plus pris en compte par les Signataires
et Représentants souverains dudit Traité, il faut d'ores et déjà se préparer
à une échéance contestataire qui forcera les sociétés à repenser la façon de
légitimer les libertés !
Faire fi de
l'assentiment des peuples concernés qui légitimement devraient légiférer sur
une constitution dont ils sont propriétaires, marque le début de la fin des
libertés dites individuelles, constituant la Démocratie !
L'élargissement
de l'Europe suscite quelques suspicions chez des voisins par trop
conservateurs qui redoutent la perte progressive de leur identité non plus
culturelle mais... économique ! Des anciens pays ou états satellites de la
Russie démocratique, anciennement soviétique ont rejoint l'espace Schengen,
afin de se prévaloir des éventuelles prévarications politiques qui
pourraient s'ensuivre selon les régimes en vigueur... Ouf ! depuis 1922...
Une Europe plus grande est-elle une Europe
plus forte ? Plus de richesses certes ; mais avec le déclin de l'économie
tributaire de l'avancée démographique qui sature les méga villes européennes
et les campagnes, la pauvreté qui croît au rythme des richesses... implique
d'elle même une remise en cause des identités européennes, afin de subvenir
aux besoins élémentaires des individus démunis, en leur attribuant de facto
un minimum vital.. Avec des états fédéraux en perspectives qui
légiféreraient sur leurs statuts politiques et juridiques, l'Europe
ressemblerait de très près aux Etats Unis ! C'est-à-dire un continent où les
droits sociaux des citoyens reposeraient sur les revenus crédités en banque
!!!
Peuples de révoltés, les Européens ont
démontré au cours de l'histoire une fervente détermination à chambouler les
systèmes politiques en place, lorsque ces derniers portaient atteinte à
leurs libertés ! Nous pouvons donc espérer que le vent de la révolte
soufflera quand ces peuples auront été spoliés de tous leurs biens, identité
comprise ! Pour lors, le temps est au servage volontaire et à la servitude
docile !
Jean Canal
Le scepticisme écologique.
Il y a les réalistes qui ont compris que le processus de destruction
massive de la planète était irréversible et ceux qui pratiquent le
scepticisme volontaire avec un certain intérêt économique. Le Danois
Bjorn Lomborg dénie dans ses deux ouvrages ce phénomène avéré par la
majorité des scientifiques non corrompus, s'entends ! Cette polémique
tend à corroborer une économie dépendante du pétrole ! Les OGM aidant,
l'état de la planète ne suscite plus de doute chez ceux qui en subiront
directement les conséquences. 2012 sera la date fatidique pour
l'environnement. Un bilan sera évalué de la part de la nature, en nous
informant du sursis qu'elle nous accorde avant le choc des civilisations
! Quant aux éventuelles mesures écologiques prisent par la France pour
atténuer les émissions de Co2, eh bien il faut rappeler au quidam
désinformé quotidiennement que le programme autoroutier français prévoit
la construction de trois mille nouveaux kilomètres d'autoroutes.
L'écroulement partiel d'une société
artificielle. Stéréotypée à l'instar des modèles
anglo-saxons, la nouvelle politique du gouvernement prépare une société
sans social, où violence et argent composeront ensemble la nouvelle
forme d'identité !!!! Les conséquences d'une telle politique engendre
paradoxalement un désordre dans la hiérarchie sociale ! Le lourd budget
qui se présente sous forme de factures ne trouve plus de crédit pour
mener à terme sa modification des infrastructures. Le système judiciaire
qui accroît ses prérogatives criminelles de façon exorbitante pénalise
la stabilité financière de l'état, accentuant ainsi le déficit général
d'un pays devenu exsangue ! Le crime en tout genre coûte cher au
citoyen!
Le Capital !
L'obsession de la croissance économique hante les pays riches. Les
Etats-Unis étant le pays le plus endetté au monde subissent de plein
fouet les désastres de cette retombée économique imprévue mais
rédhibitoire... Entreprises et salariés subiront de facto les turpitudes
de la spéculation outrancière qui pénalisera les futurs emprunteurs et
investisseurs privés d'investissements... Sans crédit, pas de
consommation ; sans consommation, plus d'identité !
Spiritualité
intellectuelle
La confiscation du savoir fondamental qui fut
exercée durant des siècles par les maîtres penseurs de l'Ethique, au
seul profit du pouvoir, permettant ainsi d’accéder à la connaissance
essentielle de l’humanité, a porté définitivement atteinte à l’évolution
organisée du monde, pour le plonger définitivement dans l’inculture
intellectuelle générale et le rendre ainsi beaucoup plus vulnérable au
profit des prédateurs de la liberté. En détournant le savoir et la
connaissance de leur ultime objectif : éclairé les peuples, les
puissants gouvernants à savoir oligarchique ou démocratique, ( le
totalitarisme émanant de l'une et l'autre) ont amené toutes les sociétés
à leur perte en les privant volontairement de la seule vertu qui eût pu
permettre à l'humanité de prétendre à la liberté : la paix !
Les élites dirigeantes des sociétés qui se sont
succédé au cours des siècles modernes privèrent sciemment les peuples de
la transmission de cette connaissance dont ces élites furent chargées à
titre d’héritier, en accentuant la dissociation intentionnellement de la
science et de la spiritualité afin de donner naissance à la religion :
dogme dont le dessein fut de dévoyer les esprits de leur perfection vers
l’abdication de soi au profit de Dieu ! Les Atlantes, cité par Platon,
puis les Egyptiens et enfin les Cathares furent la représentation
vivante de cette spiritualité dénuée de toute superfétation politique.
Notre origine reste indissociable de la cosmogonie
dont le raisonnement dépasse les limites scientifiques de l’entendement
humain. La représentation idéologique de l'essence divine sous toute
forme spirituelle que ce soit, reste l'objet de la fantaisie humaine. Un
concept, cependant, appliqué au cours de l'Antiquité par le philosophe
Socrate tendait justement à apporter un peu de lumière au peuple
constamment aveuglé, moyennant la pratique de la maïeutique.
L'accouchement des âmes était sensé faire naître un être nouveau, doté
d'une vision nouvelle de la société dans laquelle il vivait et donc de
laquelle il était responsable ( lire la responsabilité d'autrui chez
Lévinas). L'allégorie de la caverne en est l'expression la plus
représentative. En exposant sa théorie de la découverte du savoir,
Platon initie le monde à la connaissance, tentant ainsi de le délivrer
du joug politique auquel il est voué par l'Ethique.
La propension vers une émancipation de l’être
épuré ne pourra que confiner à l’origine de l’Univers d’où l’être est
advenu, que lorsqu'il aura recouvré toutes ses facultés intuitives qui
lui permettent par le discernement de comprendre. évidemment !
L’état actuel des éléments qui composent
l’humanité subit actuellement un métabolisme chaotique qui modifie les
comportements des mentalités. En s'étant éloigné de son origine, l'être
s'est écarté de sa destinée dont il ne peut plus concevoir la
définition. Devenu l'objet et le sujet d'un système de vie artificiel
voué à se métamorphoser en virtualité, cet être reste inconscient de son
entité. Influençable à souhait, cet être qui ne se détermine pas par son
appartenance sociale, et c'est ici le grand paradoxe, contribue à sa
perte imminente.
Inscrite dans son évolution primaire, l’humanité
progresse vers son origine cosmogonique dont la conception mentale
relève de l’apogée de celle-ci qui révèle notre être… Les religions ne
firent que s'accaparer le pouvoir que le divin leur avait conféré par la
connaissance du savoir ! Leur mission a évidemment échoué sous l'emprise
de la cupidité des êtres. Jamais l'humanité n'a connu un tel désastre !
La raréfaction de l'intelligence dans les sociétés a conduit les dites à
la disparition momentanée de la paix.
"J'eus une vision dont le mystère était si
profond, qui tellement me bouleversa, que mon corps tout entier se mit à
trembler" Hildegarde de Bingen.
De Jean Canal
Pierre
Izard ou l'esprit de région !
Critique et analyse de
presselibre.fr
"Bien entendu, il
faut toujours adapter les institutions
en fonction des nécessités de l'époque",
argue Pierre Izard, président du Conseil
Général de la Haute-Garonne, lors d'un
entretien avec un confrère. Le Thème
évoqué repose sur la réforme
territoriale : ces enjeux politiques
et financiers au niveau économique. Le président reste amer sur les
dispositions institutionnelles qui modifieront considérablement le paysage
de Midi Pyrénées. Sans être défavorable à l'évolution du système, le Conseil
Général exprime son désaccord avec le principe adopté dans des réformes qui
pénalisent la libre gestion de la région : l'autonomie financière devient
sursitaire, la réduction des élus territoriaux affaiblit la médiation avec
les citoyens de plus en plus isolés.
En outre, les
actions sociales menées par le Conseil Général se sont toujours évertuées de
répondre à la nécessité des citoyens, notamment les plus démunis. La
gratuité des transports pour les chômeurs et les RMIstes, c'est lui ;
la gratuité des transports
scolaires c'est encore lui ; les cantines à petits prix et gratuites pour
certains statuts sociaux, c'est toujours lui (à revoir, cependant, les
centrales d'approvisionnement de nourriture qui devraient s'orienter vers le
naturel à défaut de prétendre au bio -l'ironie du sort c'est que souvent
elles fournissent aussi les maisons pour personnes âgées). Bref ! L'homme
politique qui fut et est impliqué dans tous les conflits sociaux, les
litiges politiques et les contentieux gouvernementaux, c'est Pierre
Izard qui au nom de la dignité humaine a engagé la région dans un combat
démocratique pour faire valoir les prérogatives régionales. Amputées de la
taxe professionnelle, certes, les collectivités locales souffriront donc,
entre autres des maux en expectative, de la pénurie du développement
économique indispensable pour redynamiser la société. En fait, Pierre Izard
met l'accent sur des principes de fonds, inaliénables, empreints d'une
déontologie institutionnelle qui ne doit être assujettie à aucun pouvoir
subversif, fut-il l'état !, à une opposition politique démocratiquement
représentée, en l'occurrence, ici, la Gauche !
Quant à la suppression de
l'histoire-géographie en terminale S, par parenthèse, cette nouvelle
fantaisie gouvernementale est contradictoire avec l'esprit de devoir de
mémoire que le président de la république cultive électoralement, en
sollicitant ses concitoyens afin de ne pas oublier l'histoire !!! Les pieds
dans le plat, Sarkozy ne voit peut être pas la contradiction de sa
sophistique... bien que disciple de Machiavel ! Comment affaiblir un
potentiel politique adverse si ce n'est en privant ses futurs électeurs des
moyens intellectuels mis à l'œuvre de la compréhension des événements
historiques d'un pays ? Il est évident que nous assistons à une
privatisation du savoir et de la confiscation de la connaissance ; là où le devoir de l'état fait défaut,
l'individu doit sans coup férir reprendre en main la situation, avant
qu'elle gangrène le pays !
Il y a longtemps, sur
presselibre que nous prônons une espèce d'autonomie de l'enseignement en
incitant la pratique de l'école libre ! Cela ne signifie nullement que les
maîtres ne remplissent pas leurs fonctions ; mais un accompagnement
auxiliaire supplée aux éventuelles carences qui viendraient par inadvertance
entamer le travail effectué en amont.. Evidemment, une telle méthode
implique forcément la possession d'un certain savoir suffisamment élevé au
niveau exigé pour permettre ce complément fonctionnel. Et c'est ici que
l'esprit de nation, pour ne pas dire de région, revêt toute son importance !
Le mot fraternité prend là toute sa signification, en revalorisant l'entité
politique d'Aristote qui consiste à responsabiliser l'individu sur le
devenir de la société, en l'occurrence la sienne ! Notre responsabilité est
donc entière si nous acceptons de nous priver de l'indispensable savoir !
Pierre Izard fait partie de ces rares hommes
que la mémoire consignera dans le registre de la postérité, à titre de
bienfaiteur ! quand bien même les idées des uns n'eussent point répondu aux
attentes des autres ! La foi dans un sacerdoce politique se raréfie autant
que "l'eau verte de la Garonne..." Pour jauger de la valeur d'un homme,
politique de surcroit, il faut peser, à juste titre, les actes et les
paroles : si l'équilibre se maintient, cahin-caha, alors justice est faite !
Jean Canal 17 décembre 2009.
Notre article sur les Réformes et institutions.
Retour sur un sujet polémique. Vingt-sept ans après la loi Deferre
sur la décentralisation de 1982 ( gouvernement de Gauche), la
réforme des collectivités locales, sous la présidence d'Edouard
Balladur (homme de droite) sera effective en 2014. Quelles
conséquences cette réforme représentera-t-elle sur les courants
politiques, en région ? C'est la question cruciale qui préoccupe de
nombreux élus opposés à ces réformes, quand bien même eussent-ils
une idée sur le devenir de leur patrimoine politique ! Des
conseillés territoriaux remplaceront ceux qui représentent la
région. Elus au scrutin majoritaire à un tour, ils seront au nombre
de trois milles contre les six milles connus aujourd'hui !
Réduction d'effectifs et donc de portefeuilles pour une
concentration territoriale "rapprochant la région et le
département" explique Nicolas Sarkozy. La redéfinition des
compétences sur les pouvoirs des représentations territoriales reste
le critère de cette réforme ! C'est sur ce point que s'anime le
débat de fond ! Au niveau national, un projet institutionnel de
cette ampleur répond à la course économique dans la
compétition européenne, sous la vision du présent gouvernement. Plus
ou moins dictée par l'Europe qui implique que chaque état se mette
en conformité avec les institutions européennes, cette réforme qui
s'avère hélas indispensable, permettra à la France de se maintenir
aux premiers rangs des états favorisés par l'économie de marché !
C'est à ce prix que subsistera la France en Europe, c'est à ce prix
qu'elle se maintiendra en activité ! On peut également y voir la
perte d'une certaine identité régionale... Néanmoins, il serait
prévu de reverser l'intégralité de la fiscalité locale ; quand on
sait que la taxe professionnelle ne pourra plus subvenir aux besoins
d'aménagement des localités. D'un point de vue politique, par pure
opposition au gouvernement, certains remettent en cause, voire en
question, l'efficacité d'une telle réforme. Il est certain que ce
chamboulement va obliger les territoires décomposés à revoir leur
gestion avec plus de consensus national tout en perdant une certaine
autonomie qui leur assurait une espèce
d'indépendance... territoriale. Ce stratagème politique qui consiste
à centraliser tous les pouvoirs au gouvernement actuel pour assurer
une pérennité de sa gestion, se dessine, évidemment, à l'horizon des
présidentielles de 2012. Cette redéfinition du
paysage politique peut jouer à la faveur de l'opposition qui ne
restera pas éternellement dans cette position. En y regardant de
près, et en considérant la pensée de Deleuze à ce sujet, nous
pourrions nous essayer dans la réflexion suivante, au risque de
déplaire encore et toujours, : le socialisme doit se penser d'une
façon universelle englobant les problèmes de fond des sociétés et
non de mon devant de porte ! Réfléchissons sur cette interprétation.
Jean Canal 07/12/2009
imageries cubaines
El loco !
Le montage d'images réalisé par Carl zéro sur Castro et présenté
sur Arte est une mise en scène qui ne nous apprend rien si ce n'est que Karl
zéro est tombé bien bas, après avoir été viré de Canal + où, pendant des années,
il s'est gaussé des gens, avec un salaire de directeur, en bouffant dans la même
gamelle de ses employeurs ! Canal + la chaine
capitale pour un public aliéné à une pensée commune ! Karl Zéro aurait dû
prendre sa caméra sur l'épaule et aller faire un tour en Irak et en Afghanistan
pour nous ramener des reportages pertinents qui nous apprendraient quelque chose
d'intéressant et d'insolite. Pour lors, son "film animé" constitué d'archives
collées les unes aux autres avec un commentateur ridicule qui essaie d'avoir de
l'humour ( Pierre Arditi), n'apporte même pas la distraction escomptée de la
part du spectateur qui voulait un peu se distraire intelligemment ; c'est loupé,
Karl ! Il faut revoir ta copie... conforme ! C'est vrai que tu n'as jamais eu
l'envergure de Pierre qui est ton ami ; mais, ton domaine à toi n'est pas le
monde intellectuel ; reste dans le people ; ça leur plaît ; ils en redemandent !
Ne t'inquiète pas pour ta notoriété, elle ne sera pas
entachée ; tes amis te congratuleront pour préserver un intérêt relationnel :
ils te diront que c'est réussi ! Tu es un génie !
Tiens ! entre nous Karl, mais juste entre nous, d'accord ; entre Jean Canal et
Karl Zéro cette phrase qui te servira
plus tard et qui est de Malraux que tu connais peut-être :
"Les amis, c'est quand on a tort qu'on en a besoin et non
quand on a raison !"
(Le Che reste le Che !)
Salutations empressées de Jean Canal. 22/01/2010
Point de vue.
En
s'appuyant sur l'analyse de Eric Heyer (OFCE) développée dans un article
qui lui est consacré par
Médiapart nous essayons de dresser de façon très idéaliste certes,
une forme nouvelle d'existence liée à ces changements en perspective
d'une crise exponentielle ! L'adaptation chez l'homme est une
caractéristique qui lui est propre et dont il a toujours usé dans des
circonstances opportunes parfois dépendantes de son destin, et
quelquefois, hélas, inscrites dans des vicissitudes fortuites et cela au
cœur même de l'humanité. De façon beaucoup plu réaliste, l'avenir ne
présentera pas que des moments favorables pour un épanouissement
individuel ; des sacrifices au niveau personnel sont indéniablement
indispensables pour sauver ce qui est fondamental : l'existence ! Le
choix se restreint au niveau des options qui se présentent d'ores et
déjà comme incontournables face aux modifications profondes que les
sociétés connaîtront ! Cette mutation des valeurs, comme nous la
nommons, risque fort de prendre de court les inconditionnels d'une
consommation conventionnelle entrée dans les us et coutume de chacun.
Les statuts sociaux qui permettent une identification propre à la
répertoriassions des classes ne prévaudront plus dans cette nouvelle
forme de reconnaissance individuelle au sein des groupes sociaux qui les
constitueront. Il est cependant difficile de dresser avec perspicacité
un bilan permettant d'anticiper sur des conséquences indubitables.
Néanmoins, en regardant l'évolution des ces dernières décennies où la
technologie a supplanté toutes les formes ancestrales de procédés
éprouvés à l'époque moderne, nous constatons que l'attachement aux
valeurs classiques tombe en désuétude, malgré une culture inefficace
pour résoudre les problèmes posés ! Se tournant vers un pragmatisme
archétypal des civilisations supra développées, les peuples issus de
l'ultra modernité succombent à leur propre avarice et entrainent avec
eux le reste de la planète.
Jean Canal 24 mars 2012
Interlud e.
Histoire d'apaiser les rumeurs nauséabondes, le gouvernement fait
semblant de revoir les choses en profondeur, en procédant à un
remaniement ministériel orchestré par le président de la République. En
procédant de la sorte on sauve la conscience et on rassure un électorat
qui a perdu confiance en ses élus ! C'est une manœuvre tout à fait
classique qui s'inscrit dans des stratagèmes politiques éprouvés ; mais
en dépit de résultats positifs dans la gestion du pays, "un plan de
relance idéologique" ne peut qu'insuffler au pouvoir une remise en
question des procédés adoptés jusqu'à présent, ne serait-ce que le temps
de patienter jusqu'en 2012 ! Pour lors, une programmation politique à
connotation sociale répondant aux besoins écologiques des citoyens
devrait occupé le gouvernement en activité professionnelle, histoire de
faire montre d'une certaine volonté de résoudre les problèmes insolubles
de notre société. Il faut s'en persuader, cela nous rend moins
obsessionnel !
Jean Canal 24 mars 2012
L'appât du gain.
Les
arguments ne manquent pas lorsqu'il faut défendre une consommation
écologique avec des produits biologiques qui voyagent au gré des
avantages manufacturés... Ils ont tous bonne conscience : les
consommateurs et les producteurs ! Nul n'ose plus se poser les questions
d'usage qui embarrasseraient : qui fabrique quoi et combien cela revient
à chacun ?! Les prix des produits biologiques varient de coopératives en
magasins particuliers et grandes surfaces. Plus personne n'a cure de
l'empreinte carbone, quand les goûts personnels prennent le dessus sur
l'intérêt général. Après tout pour quelle raison devrait-on se priver de
ce dont on peut encore avoir envie ! Etant donné que la raréfaction de
ces denrées augmentera leur production.
Jean Canal 24 mars 2012
Nouvelles de là bas.
Le destin tragique de Haïti s'inscrit dans les dictatures des
Duvalier (1957-1986) qui terrorisèrent le pays dans l'angoisse et le deuil
continuel, avec l'appui des tontons Macoutes (croquemitaine) exécutant des
assassinas sommaires. Le mandat présidentiel du prêtre Aristide fit l'objet de
coups d'état déstabilisant cette nouvelle république plongée dans l'hécatombe de
la dernière catastrophe climatique.
Tout va bien ! aucun incident à déclaré concernant le déroulement
des faits antérieurement exposés par les scientifiques autorisés. Tout se passe
comme prévu : le chamboulement climatique opère selon son évolution dans les
secteurs les plus exposés et cela malgré la prise de conscience générale.
En effet, Copenhague eut l'avantage de rassembler la planète
autour du problème commun : le chamboulement climatique. Et comme prévu depuis
longue date, ce dernier sévit aux endroits les plus vulnérables du globe. Haïti
n'est qu'un échantillon de ce qui attend les populations vivant de part et
d'autre de l'équateur, plus particulièrement, comme le laissèrent suggérer les
scientifiques intègres. Nous ne reviendrons pas sur des explications exhaustives
qui entérineraient celles que nous développions, il y a déjà une année, sur ce
site... Nous ne pouvons que inciter la population à continuer à cultiver une
espèce d'humilité face à tout ce qui nous attend ; sans abandonner, cependant,
les éventuelles modifications de notre comportementalisme adopté...
Sincères condoléances, Jean Canal
Faut-il définitivement se faire une raison en
adoptant une attitude condescendante à l'égard des phénomènes
naturels que le changement climatique impose par la force du
dérèglement ordonné du système planétaire ? Comme d'aucuns versés
dans cette science de façon exhaustive, il faudrait répondre oui !
Un acquiescement qui ne cautionne pas une espèce de fatalisme
servant de paravent aux modifications que nous devons
inéluctablement apporter pour changer le courant de l'histoire ;
encore dépendante de notre volonté. Le comportementalisme qui reste
le facteur de régulation des sociétés, nous incombe directement, à
partir du moment que nous lui accordons une importance matérialiste
indéniable !
Jean canal 21/01/2010
Les nouveaux Cathares.
Les nouveaux cathares dans l'Inquisition; Le reportage sur
Arte vu sur le net est pertinent par une hyper réalité qui
déverse devant nos portes tout ce que l'on rejette...! La chasse aux
SDF est ouverte dans le centre ville de la capitale.
Les moyens légaux utilisés ne manquent pas d'ingéniosité
pour les empêcher de s'allonger et même de s'asseoir dans des lieux les plus
attractifs : pas de porte, devant de vitrine, coins privilégiés, recoins de
halls, de parking etc., etc. Les endroits n'ont pas échappés aux
ségrégationnistes qui ont engagée une armée d'entreprises pour réaliser des
ouvrages en béton, métaux résistants et tout autre matière à l'épreuve des
destructions éventuelles. Que crûtes vous que les SDF fissent ? Ils se sont
repliés vers le bois de Boulogne, non pas pour une partie de fesses, mais
tout simplement pour commencer à se soutenir face à la guerre des hérétiques
qui se prépare ! C'est de cette manière qu'un état commence à instituer une
forme de dictature par l'assentiment de toute une population, française de
surcroit, volontairement, derechef passive... Le danger qui guette à
l'horizon de ces sociétés policées à l'extrême, eût été que l'esprit de
patriotisme, d'ores et déjà fort étiolé, quittât définitivement la majorité
bien pensante, livrée ainsi à son propre devenir sans un peuple, cette
fois-ci, pour la soutenir !Souvenez-vous.
Jean Canal 20/01/2010.
Tout a commencer au Moyen âge, vers le XI°
siècle. Les « Cathares » (du grec καθαρός « pur ») étaient les adeptes
d'un mouvement religieux chrétien médiéval. Le nom a été donné par les
ennemis de ce mouvement, jugé hérétique par l'Église catholique et adopté
tardivement par les historiens. D'autres sources rappellent que ce nom,
proposé pour la première fois par le moine Eckbert de Schönau (en Rhénanie),
serait un jeu de mot associant ces hérétiques avec des adorateurs du diable
(catus), représenté sous la forme d'un chat blanc ailé. Enfin, Michel
Roquebert, propose dans son ouvrage , l'hypothèse d'une erreur de Alain de
Lille qui aurait confondu le terme catharos (pur) et kataroos (écoulement)
qui a donné en français le mot catarrhe, pris dans le sens d'un « suintement
de la doctrine hérétique ». « Communauté à deux niveaux », les adeptes de ce
mouvement se nommaient eux-mêmes « Bons Hommes », « Bonnes Dames » ou « Bons
Chrétiens », mais étaient appelés « Parfaits » par l’Inquisition, qui
désignait ainsi les « parfaits hérétiques », c’est-à-dire ceux qui avaient
reçu le « consolament », c’est-à-dire l'imposition des mains et faisaient la
prédication, par opposition aux simples « fidèles » hérétiques.
Principalement concentré en Occitanie, dans les comtés de Toulouse et de
Béziers-Albi-Carcassonne le catharisme subit une violente répression armée à
partir de 1208 lors de la croisade contre les Albigeois puis, condamné au
IVe concile de Latran en 1215, durant un siècle, la répression judiciaire de
l’Inquisition.
Sources encyclopédiques.
Un peu juif, un peu arabe, un peu noir,
beaucoup français.
Réfléchir sur la notion de
liberté quand celle-ci fait l'objet d'une remise en cause au
niveau national, à travers l'identité. Avant d'en arriver aux
discriminations d'usage qui découlent systématiquement du
problème démographique imputé aux sociétés, il serait habille de
repenser la communauté en soit et sa raison d'être ! Quelle
définition en donner quand l'intégration des individus est le
propre de son évolution. Constituée essentiellement d'étrangers
qui furent assimilés aux origines de sa conception, la dite
société a fini par exclure le surplus de citoyens qui pourraient
la déséquilibrer. 1/01/2010 Jean Canal
Attention, car le danger est imminent, comme
l'étoile de David cousu main, façon mode Pétain ! Des relents de répression
émanent dans les bureaux de l'administration officielle. Entre l'excès de zèle
et la connerie, il n' y a qu'une nuance. Les années noires ne
furent que le modèle de la pratique à appliquer ; tous s'y soumirent ! Pour amener les Français à
accepter un code de la nationalité, il faut s'y prendre très longtemps à
l'avance... Surtout ne pas les brusquer avec des points particuliers qui
risqueraient de heurter leurs origines. Comme il n'y aura pas de guerre d'ici
quelques générations, inutile de s'embarrasser du potentiel humain qui jadis
faisait de la chair à canon ; celle que nous préférions c'est celle de 14-18
bien sûr : très massacrante, menée par des militaires incapables de
préjuger correctement de son dénouement, elle fut non seulement une hécatombe où
toutes les nationalités françaises moururent au champs d'horreur.
La seconde fut
plus réussie ; une collaboration mit fin à une erreur de stratégie : "vous aurez
la guerre et l'humiliation" a dit Churchill aux Français qui refusèrent de
s'engager dans la bataille pour stopper Hitler !
Revenons au sujet qui nous préoccupe, du
moins je l'espère, "l'identité nationale" formulée en des termes plus bruts :
"c'est quoi être français ?" Qui est donc Français de nos jours ?
Selon un critère de sélection sociale,
l'identité revient de plein droit à celui qui nait en France quelle que soit la
couleur de peau des parents et de leur appartenance religieuse ! Des réformes se
sont succédé pour revoir cet acquis "et flatteur d'applaudir : On n'osa trop
approfondir". Pour comprendre consultez le code et ses articles de
lois... et... bonne lecture !
Code de la nationalité française
Le
charismatique pouvoir du politique
suite première page.
Le choix Herman Van Rompu et
Catherine Ashton pour conduire
l'Europe, est donc judicieux, selon
des sources autorisées. La faveur revient au mérite,
couronné par un parcours professionnel où n'apparaissent point des
affaires politico financières ! Il existe encore des gens propres
dans le milieu politique ! L'honnêteté requise pour assumer certaines
fonctions au cœur d'un état avait disparues depuis longtemps de la
morale déontologique des gouvernements, peu scrupuleux d'éconduites
amorales ! Des diamants de Bokassa, au sang contaminé en passant par
l'inculpation de Pasqua, les partis politiques se sont plus distingués
malhonnêtement par leurs représentants que par leur devoir de servir la
nation. La mutation des idées converties au service de l'intérêt
"commun" semble avoir été retenue... Jean Canal
En marche pour
un conditionnement forcé d'une population acculée à son incapacité de se
révolter. Ou bien pour reprendre un titre d'un livre de Malraux : "la
condition humaine."
Ne vous
surprenez plus par l'ampleur du phénomène : en partant de l'endettement du
particulier à l'effondrement de l'économie, il n'y a pas loin à ce que...
les banques elles-mêmes s'effondrent, entrainant ainsi toute une hiérarchie
d'épargnants enchâssés les uns dans les autres, comme un inextricable
méli-mélo. Les Etats-Unis donnent donc le ton dans cet effondrement
économique en perspective, dont nous pouvons mesurer les conséquences en
observant, passivement, la perte des banques.
Paradoxalement, les plus à l'abri de cette hécatombe financière, sont, cela
va de soit, les pauvres qui sur toute l'échelle de la pauvreté, du
travailleur pauvre au RMIste, en citant les employés précaires, peuvent se
réjouir de l'écroulement à venir des capitaux qu'ils ont créés... La société
à crédit accuse des symptômes de maladie chronique aiguë qui l'oblige à
demeurer de plus en plus à l'écart de son système éculé... à suivre
Réponse d'un lecteur :
"T'as rien d'autre à foutre
emmerdeur de mes deux" de la part de
pltchad7@hotmail.com .
Un coup d'état comme changement de
régime. La Turquie dans l'Europe ?! Pourquoi pas ! Depuis le XVI°
siècle, les Turcs sont les voisins privilégiés de la France ; ils y sont les
bienvenus. François premier, le roi des Lettres et des Arts, fait alliance
avec Soliman le Magnifique. L'architecture occidentale est présente à
Istanbul par de somptueux édifices style renaissance. Bref ! Les Turcs,
musulmans laïques, convoitent cette Europe qui présente des symptômes de
convalescences. Avec un coup d'état manqué qui traduit un malaise accentué
dans la politique du pays, l'Europe serait salutaire pour la démocratie
turque à définir. Il suffirait d'un brutal revirement de situation pour que
la géopolitique modifie considérablement les relations extérieures et
internationales. Et comme le voisin grec ne se trouve pas dans une situation
favorable à la stabilité, la géographie du Bosphore serait à retracer.
Jean Canal 26/02/2010.
Les femmes
en souffrance. Il y a maintenant suffisamment longtemps que
l'homme n'est plus le seul à exister, de façon ostentatoire ; la femme l'a
surpassé, sur tous les aspects. Cette habitude qu'il a de se persuader de sa
supériorité vis-à-vis de la femme, au sens où ses hormones lui confèrent
cette plus value, lui a infligé des revers qu'il a toujours eu du mal à
accepter : rupture conjugale, adultère, divorce et séparation abruptes sont
les symptômes de sa psychose, sans parler des conquêtes infructueuses qui
l'enferment dans un état patent d'infériorité ! Persuadé que c'est lui qui
les "baise" et qu'elles sont l'objet de son stratagème, Il se gargarise de
cette différence d'attributs... De constitution naturellement machiste, il
tient régulièrement à imposer sa masculinité dualiste sur la femme qu'il
considère, du point de vue historique, comme issu de sa côte (voir les
écrits bibliques). Loin d'apporter entièrement satisfaction à sa maitresse,
sa femme et la mère de ses enfants, il persévère à croire qu'il est le seul
capable, par le pouvoir de l'autorité suprême : les juifs orthodoxe se
récitent le passage de la thora, chaque matin :" Dieu, je te remercie de ne
pas m'avoir fait femme." Les musulmans les maintiennent en servitude et la
plupart des occidentaux leur font croire qu'il n'y a pas mieux qu'eux mêmes
! C'est vrai que les femmes sont très, très compliquées ! de plus, leur
crédulité ne les aide pas à discerner la réalité ! Enfin, vouées à subir,
plus que le mâle, les aléas du temps, elles sont prisonnières de leur
désirs... qui les asservissent suffisamment longtemps pour permettre à
l'homme d'en abuser, souvent avec l'assentiment d'icelles !
Les femmes battues sont en
grand nombre dans une société où les hommes sont minoritaires ; leur
émancipation ne leur a donc pas permis de se libérer de ce joug masculin !
Jean Canal 26/02/2010.
Rwanda le mea culpa français.
Une question nous vient aux bouts des lèvres :
Un président d'état doit-il régulièrement présenter des excuses pour des
faits commis antérieurement à son mandat ? Porte-t-il la responsabilité des
actes et des faits perpétrés alors qu'il n'exerçait aucune fonction relative
à la conjoncture ? Les Allemands se voient reprochés la période nazie,
chaque fois que sont évoqués les camps. La France et l'Algérie : un
contentieux en filigrane qui ternit l'image de la république ; Sarko doit-il
chaque fois s'excuser au nom de la France pour des comportements dont il ne
porte pas la responsabilité ? ! L'inconvénient, est que personne a la
réponse ou du moins tout le monde a la sienne... Les Turcs trainent
douloureusement le génocide arménien. Qui ne dit mot consent à ne pas
cautionner, serait peut-être une manière de ne pas revenir sur un massacre
qui a tâché la communauté internationale;
Jean Canal 26/02/2010.
Déontologie judiciaire.
Pour revenir sur la déontologie des services de
sécurité en France, représentés respectivement par la police et la
gendarmerie. On ne doit pas tolérer un manque de rigueur dans l'application
de la lois, conformément aux articles qui la constituent et lui donnent
autorité sur toute action civile, dans le pénal ! Ce n'est pas l'uniforme
qui prévaut sur l'action à exercer sur une enquête : nous sommes loin de la
perfection judiciaire qui voudrait que tous les malfrats fussent en prison.
Comme nous l'avons, sévèrement, traité à travers l'article, en amont de
cette page, on ne peut admettre que sous couvert de règlement de compte
personnel "les services" déjouent consciencieusement la vérité au non de ces
intérêts personnels..., en cultivant, par des personnes à leur service, la
sophistique de circonstance. Des condamnations peuvent encourir dès
l'instant qu'il y a égarement dans la profession. Hélas ! les articles mis
en exergue sur notre site par le biais de liens internet, révèlent un
laxisme traduisant un relâchement de la part des autorités.
Voir nos archives.
Jean Canal 26/02/2010.
Iran/Israël
: le nouveau conflit politique de l'Occident ! C'est un
dossier chargé de contentieux, aux antécédents rédhibitoires, qui ne
peut trouver de dénouement, sans l'aval des Palestiniens symbolisant
l'équilibre au proche Orient. La religion en est le médiateur entre
les communautés chiite et sunnite en coalition face à un
ennemi unique ! La bombe, dont on se souvient volontiers le discourt
de Camus et l'article dans Combat, n'a qu'un effet dissuasif. La
population iranienne strictement opposée à de telles démonstrations
de force, forme le bouclier espéré des dirigeants, contre
d'éventuelles représailles occidentales, s'entend ! Pour
une fois, presselibre reste, paradoxalement, optimiste... Cette situation ne
plaide pas en faveur des négociations israélo palestiniennes qui
s'enveniment avec le comportement iranien et ce refus de reconnaître
l'état palestinien ! En niant l'existence de la
Palestine, Israël se morfond dans une léthargie négationniste de ce
que cet état a subit, durant la dernière guerre. Cet entêtement
cautionne la politique extrémiste de Mahmoud
Ahmadinejad, lui laissant l'opportunité de braver les admonestations
internationales dont il peut, maintenant, faire fi sans aucune
condescendance.
JC 22/02/2010
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