Les réflexions rédactionnelles.                                                                                    

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La médiatisation du monde

L'organisation méthodique de l'actualité traitée par la presse se découpe selon des principes événementiels qui donnent au quotidien toute son importance dogmatique afin que les intéressés y découvrent l'état actuel du monde et, plus particulièrement, celui de leur société. La pertinence avec laquelle les médias les moins scrupuleux dans le domaine de l'information, mettent en exergue les actualités, relève souvent de la démagogie dont un soupçon d'analyse vient d'être, a priori, évoqué dans l'article ci-dessus. Et la question récurrente qui ne manque pas de nous interpeller reste en suspend par rapport à ce qu'on attend d'un média : informer le monde sur le monde ! A une échelle plus réduite, s'attachant au national, voire le local, les centres d'intérêts répondent à une attente majoritaire qu'un public assidu exige. Le rôle des médias se résume-t-il à relater les faits de façon brute, sans y apporter une analyse personnelle qui induirait l'appartenance de celui-ci à un esprit de réflexion, lui-même entaché d'une obédience politique ou/et religieuse? Il y a des médias de Gauche, des médias de droite et des médias de l'extrême. L'objectivité à laquelle ils devraient, pour certains, prétendre en se reconnaissant dans l'éthique du journalisme fondamental, celui qui doit rester neutre, cette objectivité-là ne peut réellement exister, sans être influencée par l'intrinsèque subjectivité ! L'alternance de l'audiovisuel traduit une espèce de redondance monotone vidée de la quintessence journalistique qui devrait l'animer et lui donner toute sa valeur. La force de l'image réaliste illustrée par des légendes qui font références à des événements anecdotiques étayés par un réalisme audiovisuel ajoute à la dangerosité du phénomène de la désinformation permanente par laquelle l'appareil médiatique véhicule une certaine idée du monde, et a fortiori, de la société !!!

Jean Canal

Spiritualité intellectuelle ou savoir et connaissance.

La confiscation du savoir fondamental qui fut exercée durant des siècles par les maîtres penseurs de l'Ethique, au seul profit du pouvoir, permettant ainsi d’accéder à la connaissance essentielle de l’humanité, a porté définitivement atteinte à l’évolution organisée du monde, pour le plonger définitivement dans l’inculture intellectuelle générale et le rendre ainsi beaucoup plus vulnérable au profit des prédateurs de la liberté. En détournant le savoir et la connaissance de leur ultime objectif : éclairé les peuples, les puissants gouvernants à savoir oligarchique ou démocratique, ( le totalitarisme émanant de l'une et l'autre) ont amené toutes les sociétés à leur perte en les privant volontairement de la seule vertu qui eût pu permettre à l'humanité de prétendre à la liberté : la paix !

Les élites dirigeantes des sociétés qui se sont succédé au cours des siècles modernes privèrent sciemment les peuples de la transmission de cette connaissance dont ces élites furent chargées à titre d’héritier, en accentuant la dissociation intentionnellement de la science et de la spiritualité afin de donner naissance à la religion : dogme dont le dessein fut de dévoyer les esprits de leur perfection vers l’abdication de soi au profit de Dieu ! Les Atlantes, cité par Platon, puis les Egyptiens et enfin les Cathares furent la représentation vivante de cette spiritualité dénuée de toute superfétation politique.

Notre origine reste indissociable de la cosmogonie dont le raisonnement dépasse les limites scientifiques de l’entendement humain. La représentation idéologique de l'essence divine sous toute forme spirituelle que ce soit, reste l'objet de la fantaisie humaine. Un concept, cependant, appliqué au cours de l'Antiquité par le philosophe Socrate tendait justement à apporter un peu de lumière au peuple constamment aveuglé, moyennant la pratique de la maïeutique. L'accouchement des âmes était sensé faire naître un être nouveau, doté d'une vision nouvelle de la société dans laquelle il vivait et donc de laquelle il était responsable ( lire la responsabilité d'autrui chez Lévinas). L'allégorie de la caverne en est l'expression la plus représentative.  En exposant sa théorie de la découverte du savoir, Platon initie le monde à la connaissance, tentant ainsi de le délivrer du joug politique auquel il est voué par l'Ethique. La propension vers une émancipation de l’être épuré ne pourra que confiner à l’origine de l’Univers d’où l’être est advenu, que lorsqu'il aura recouvré toutes ses facultés intuitives qui lui permettent par le discernement de comprendre. évidemment ! L’état actuel des éléments qui composent l’humanité subit actuellement un métabolisme chaotique qui modifie les comportements des mentalités. En s'étant éloigné de son origine, l'être s'est écarté de sa destinée dont il ne peut plus concevoir la définition. Devenu l'objet et le sujet d'un système de vie artificiel voué à se métamorphoser en virtualité, cet être reste inconscient de son entité. Influençable à souhait, cet être qui ne se détermine pas par son appartenance sociale, et c'est ici le grand paradoxe, contribue à sa perte imminente.                         Revu et corrigé ; Jean CAnal

La société disciplinaire.

L'Obéissance aux prérogatives institutionnelles  imposées par le pouvoir insurrectionnel de l'état qui est légitimé par son élection se vérifie par une parfaite manipulation exercée au cœur de ces institutions. Depuis que les pouvoirs politiques se sont succédé au sein de la nation, les programmes de diffusion du savoir dispensé à travers la connaissance n'ont fait que remanier la manière de maintenir l'ignorance en amont de l'enseignement général. En effet, il n'est pas dans l'intérêt des dirigeants de dispenser une culture élitiste réservée à une classe de choix sensée diriger ces institutions. Les déclarations d'intentions qui fusent de part et d'autres et qui confortent une certaine idée du partage équitable des institutions caressent la pensée afin de la maitriser pour enfin la transformer à son escient !

L'apogée du XXI° siècle, laquelle pourrait se définir par l'avènement de la haute technologie au service des hommes, cette apogée-là ne fait qu'encenser l'utopie du pouvoir ! Le leurre permanent que pratiquent les puissances politiques consiste à représenter une majorité considérée comme représentative du pouvoir en place. Lui attribuant une certaine liberté soumise à un contrôle permanent légal atteste de la confiance aveugle que cette majorité lui confère. Cette confiance à caution a un prix : l'asservissement individuel à la société ! L'obéissance en est  son expression la plus outrancière.

Le conditionnement ne repose plus dans la servitude volontaire de son statut au profit de la nation, il relève dans l'abnégation de soi au profit de la société qui représente l'individu dans toute sa plénitude existentialiste ! Le référent par excellence qui sert le pouvoir n'est autre que l'individu lui-même. Le pouvoir y puise toute sa forme de travail pour l'amener à sa résolution définitive. 

Jean Canal

Dégénérescence du genre humain !                                                                                          Réflexion philosophique du moment.

L'esprit des mentalités ou la façon de réfléchir et de penser !

Ancrées dans de profondes références traditionnelles que les us et coutumes ne firent qu'accentuer, au fil de son assiduité, les mentalités, assujetties à une certaine façon de raisonner, ont façonné les jugements afin qu'ils représentent leurs entités conformément au mode de penser en vigueur dans l'actualité courante ! Ainsi, se sont distingués des quidams appartenant à  une forte majorité porteurs d'idées riches en traditions puisées dans la transmission de ce savoir culturel ; car il s'agit de culture, également ; au même titre que le sport considéré comme telle. Se gardant de remettre en question cet héritage, sous prétexte de porter atteinte à une mémoire sacrée, les mentalités ne firent qu'accentuer un affaiblissement intellectuel qui est voué a se dégénérer par l'exercice de sa pratique rédhibitoire. Le phénomène récurrent qui s'observe chez ceux qui représentent donc ces mentalités, réside dans cette totale absence de réflexions menant à l'analyse circonspecte des conjonctures qui favorisent le développement de ces mentalités ; d'où la non remise en question dont il est fait allusion plus haut. Se confortant dans une idée devenue a fortiori préconçue, "les adeptes" de cette tradition presque ancestrale entretiennent une vérité très relative à leur façon de vivre ! C'est à partir de modèles attestés par les usages du temps que tout un pays peut sombrer dans une pensée unique plébiscitée par des mentalités dont l'authenticité est avérée, depuis des décennies. Ayant fait preuve de leur efficacité en matière de fonctionnement, les mentalités se veulent donc garantes des valeurs qui patriotiques, qui sociales et même religieuses ! Cultiver au quotidien une mentalité traditionnelle finit par restreindre l'évolution de la pensée qui se suffira à elle-même en confortant l'idée de vérité ultime basée sur des principes surannés. La progression intellectuelle qui s'ensuit traduit un état dangereux, astreinte à la pensée commune, et, a fortiori unique. A l'échelle mondiale, ce résultat se nomme dictature de la pensée : Je pense donc vous êtes !

Jean Canal

L'information courante, celle que le quotidien déverse sur les médias par des flux d'articles imprégnés d'opprobres, doit-elle relater les dessous de la vie privée des personnalités politico intellectuelles d'un pays ? L'acharnement médiatique avec lequel les journalistes tirent de hâtifs profits intellectuels sur un événement people ne porte-t-il pas atteinte à cette honorable profession qui se veut garante de la liberté d'expression, sans pour cela exercer une rédaction de textes brouillons à utiliser pour les toilettes... Paradoxalement, le journalisme, du moins celui auquel nous faisons allusion, et celui auquel nous croyons toujours, dans cet article, et surtout celui auquel nous croyons encore fermement, est-il vraiment garant de la liberté d'expression qui dans ce cas précis, est souvent exploitée à travers une plume avide de sensationnel et vidée de substance intellectuelle ! Attention à ne pas confondre le fait de relater un événement, en bonne et due forme, et l'interprétation que l'on peut faire volontairement de cet événement, en y ayant un quelconque intérêt, journalistique ou politique. Les exemples foisonnent dans ce domaine. S'y arrêter voudrait que l'on y trouvât une importance qui cependant nous semble démesurée. Néanmoins, comme nous sommes fort critiques et interpellés par un malaise qui semble persister dans la façon d'entretenir une certaine information ou plutôt désinformation, notre devoir est, évidemment, de bien châtier afin de bien aimer... Il fallait en parler. Nous le faisons avec forte critique.

Jean Canal

Le mea culpa des Etats occidentaux à l'égard des peuples qu'ils ont décimés durant des siècles.

Que ce fussent les colonies françaises ou bien anglaises, pour ne pas remonter jusqu'au Portugais ni aux Espagnols, sans oublier les Néerlandais, la planète ne fut pas épargnée par les exactions commises à l'encontre de populations dites indigènes et considérées comme étant inférieures, voire arriérées selon les principes fondamentaux de la bonne morale chrétienne qui devait convertir les esprits païens, afin de sauver leurs âmes... La conquête du vieux monde, c'est-à-dire de la Terra inconita , sans nonobstant se référencer à l'Antiquité, fut entreprise sans concession ni ménagement : la Loi du plus fort étant de vigueur ! En remontant à l'ère de l'Hégire qui se situe en 622, après Jésus-Christ, nous découvrons également les nouvelles conquêtes arabes parties de Damas, ville soumise aux musulmans en 635, pour s'étendre jusqu'en Espagne. Les Maures, les Berbères et les autres autochtones du Maghreb qui connurent l'invasion romaine avant celle des Arabes, abdiquèrent devant l'envahisseur, comme le firent toutes les autres civilisations de l'antiquité à nos jours. L'histoire de l'humanité est ponctuée régulièrement de ces épisodes colonialistes qui ont façonné les peuples. Les frontières qui furent établies, à l'aube de ces premières conquêtes, attestent de la ferme volonté de l'homme de se reconnaître à l'intérieur d'un périmètre qui circonscrit son patrimoine et sa culture. Sans ces critères qui le définissent et l'identifient à une souche humaine, l'être perd tout intérêt d'exister. Il ne se reconnait qu'à travers le passé qui lui sert de référence au présent. La culture, l'art, la langue et la religion sont autant de facteurs auxquels il est lié traditionnellement. Lui faire accroire que le monde le représente dans son entité est prématuré dans la mesure où il est incapable de se priver de son passé. Dans le domaine de la représentation de cette conception fausse de l'humanité, nous assistons à une espèce de nationalisation de l'identité face à une démographie planétaire ! De nos jours, l'esprit de conquête et de domination existe toujours, mais sous une autre forme, beaucoup plus légale : le monde économique ne connait aucune frontière. Il se légitime par la reconnaissance de tous, sans pour cela que tous renient leurs origines. Le Mea culpa des Australiens à l'égard des aborigènes ne relève-t-il pas de la parodie plutôt que d'un ressentiment.

On est en droit de se demander, et c'eût été une question posée plutôt par rapport aux conjonctures actuelles, si la conquête n'est pas le propre de l'homme ?

Jean Canal

La manipulation de l'intelligence humaine.

Alors que la politique exigerait de la part de ceux qui sont sensés la représenter une attention particulière, fondée sur l'analyse en permanence des conjonctures afin de les remettre en question, nous assistons à une passivité permanente qui cautionne le pouvoir en place, quand bien même la diversité des partis serait représentée au cœur de ce pouvoir. La carence de la pensée qui s'ensuit se fait sentir dans la manière de compartimenter les idées qui se limitent à la réflexion générale d'une population obnubilée par un intérêt commun ; lequel intérêt regroupe une majorité posant des jalons qui limitent les libertés. L'optimisme du progrès s'étant effondré, il a emporté avec lui tout espoir de construction commune qui maintiendrait une ligne de vie susceptible de valoriser celle-ci. Sans penser aux conséquences qui s'ensuivent, cette forme d'intolérance intellectuelle nous obligent au jour le jour à nous priver de notre propre expression... Et quand cette dernière est mise en application, elle subit une espèce de censure naturelle que la société applique d'elle-même ! Le danger réside dans cette incertitude qui tend à opter pour une résolution  quelconque à défaut de produire une solution pour le bien communautaire d'une civilisation sursitaire ! Les alternatives en matière de résolution accule au seuil de l'insuffisance toutes initiatives de repenser une société lavée de ses échecs. Appuyée sur un socle bâti avec des références ancestrales qui ne prévalent plus que dans les antichambres du savoir, la société actuelle est vouée à être dissoute et broyée par l'amalgame démographique qui la guette prochainement.

La population étant majoritairement obnubilée par un mode de vie éprouvé, elle ne peut, hélas, prendre conscience des dangers qui la guettent, en se maintenant dans cette attitude citoyenne dont les mimétismes relatent tout une culture surannée, incompatible avec les exigences du présent. La compréhension de cette nouvelle forme de réalité socio-culturelle ne peut atteindre cette grande majorité de gens asservis à une tout autre manière d'appréhender le lendemain, d'autant moins s'il n'est pas certifié conforme par l'Institution légale ! Maintenu dans la permanence du doute que conforte une continuelle désinformation, la majorité des gens persuadés du contraire accrédite leur état d'incertitude en se maintenant dans cette position. Le phénomène étant général, en ce sens qu'il touche tous les peuples, indifféremment d'un point de vue culturel, éthique ou religieux, il ne fait que s'accentuer avec l'incapacité, de la part de ces peuples, de sortir de l'influence à laquelle ils sont assujettis !

Pour paraphraser le philosophe qui reste la référence dans le monde occidental, Platon, l'allégorie de la caverne du livre sept de "la République" , nous pourrions très bien écrire : l'accès à la lumière lorsque l'on vient de la pénombre, n'éclaire pas forcément le chemin que l'on doit prendre... c'est moi qui souligne.                                                                                                                 Revu et corrigé le 15/03/09     Jean Canal

intoxication du peuple.

"Là où les charges publiques font l'objet d'une bataille, ceux qui y auront été vainqueurs auront à tel point accaparé à leur profit les affaires publiques qu'ils ne laisseront pas la moindre part de l'autorité ni aux vaincus ni même à leurs descendants. D'autre part, toute leur vie, ils se surveilleront les uns les autres de crainte que l'un d'entre eux, étant parvenu un jour au pouvoir, ne se dresse avec le souvenir des torts qui lui ont été faits. Non, assurément, voilà ce que nous disons à présent : ce ne sont pas là des organisations politiques ; ce ne sont pas là des lois comme elles doivent être, toutes celles qui n'ont pas été instituées en vue de l'intérêt commun de l'Etat dans son ensemble, mais en vue de l'intérêt de quelques-uns ; ces gens-là, je dis que ce sont des factieux et non pas des citoyens ; je dis que ce qu'ils appellent leurs justes droits n'est qu'un mot vide de sens. "

Platon, Les Lois, V, 715 a-b .

La légitimité du pouvoir. Depuis la réflexion de ce texte datant du IV siècle avant JC, le comportement politique qui se fut éteint durant prés de mille cinq cents ans, au profit des religions connotant la politique aristotélicienne à leur avantage, les conduites politiques ont amené, jusqu'à présent, des attitudes responsables de la part des hommes d'états. Le comportement qui en a découlé permit à chaque échéance institutionnelle de légiférer en toute légalité sur les actes politiques ayant déterminé la politique menée, durant les mandats. La démocratie, par laquelle tout peut arriver..., garante des libertés individuelles,  doit répondre d'une conforme cohésion entre les citoyens et la société ; d'où l'idée aristotélicienne de la politique : le citoyens représente l'entité de la politique : la cité. Dans la mesure ou elle, la démocratie, assume les responsabilités  que son pouvoir lui confère ad hoc, elle donne droit à tout individu de représenter son point de vue, au moyen de légales libertés d'expression, comme le vote, la presse ou bien encore l'écriture..., entre autres des nombreux domaines qu'il existe. Or, le pouvoir actuel ayant été institué par une majorité citoyenne responsable, il rejoint forcément l'idée de liberté de penser et a fortiori de voter pour une cause qui peut, éventuellement, se retourner contre soi-même, ad hominem ! Il en appert que les réformes programmées au sein des institutions, notamment dans l'enseignement, attentent à la liberté de l'acquisivité qui prive le citoyen du jugement intellectuel et l'asservit  à ce même pouvoir !!! Vouée au désordre chaotique, cette démocratie-là ne se survivra pas ! Elle succombe lentement à sa politique économique qui dédaigna la raison au profit de la décadence intellectuelle de la nouvelle intelligentsia qui n'a cure des problèmes de fonds des peuples concernés. Le plus à craindre et à redouter serait d'annihiler des siècles de savoir au profit de la nouvelle ignorance dispensée à partir de l'appareil d'état dont l'intérêt, ipso facto, est d'assujettir la pensée à une forme récurrente de raisonnement oligarchique. Les conséquences désastreuses qui adviendront d'une telle politique se solderont par l'annihilation de tous les concepts qui permirent d'acheminer notre société à son état actuel où elle perdit sa raison d'exister, à savoir celle que les hommes lui avaient donné au temps où Platon la pensait en idéaliste...                                                                                                                                              Jean Canal