Média Indépendant.                                                                                                                                                                   Home Page

 

Média alternatif / média indépendant.

Les nouveaux médias font flores sur la toile, en assurant une information en continue au possible de leurs ressources ; le coût de reviens de leur entreprise est moindre, par rapport à la presse/papier qui reste une référence, notamment avec le Monde Diplomatique, Courrier International et la revue Esprit (pour ne citer que les plus intègres). Presselibre.fr s'est intentionnellement tourné vers IFNM (Press agency), un média qui n'appartient pas à l'institution journalistique française, enfermée dans des clauses administratives ne corroborant pas forcément le travail de journaliste.

Ainsi, des milliers de médias, en ligne, hors les limites du pentagone et de l'hexagone européen... émettent, au grand dam de ces institutions journalistiques qui sont sensées détenir le pouvoir de l'info. La multiplication de la presse médiatisée permet cependant de tirer partie de l'événement, en tombant souvent dans la redondance factuelle. Là résident les lois inaliénables de la presse, lesquelles sont inextricablement dépendantes de l'événementiel !

Presselibre.fr ne bénéficie d'aucun fond pour subvenir à ses besoins et d'aucune publicité pour assumer les frais occasionnés par des dépenses commerciales.

C'est pour cette raison que la place occupée au cœur de la presse nationale et internationale n'a de valeur que pour ceux qui sont de plus en plus nombreux à nous lire. Merci.

Le général de Gaulle demanda un jour à Mounier, le fondateur et directeur de la Revue Esprit, "comment faites-vous sans publicité ?"

 "Nous faisons quand même..."

Jean Canal

Deux formes complémentaires qui se confrontent.  Soit une autre façon de présenter l'information en traitant l'actualité générale de façon plus pertinente ! Radios, télévisions, journaux, revues et sites-blog, ainsi que vidéo... le média alternatif s'impose de lui-même par la singularité de l'analyse conceptuelle de l'actualité qu'il passe en revue, dissèque et exploite pour une plus grande clarté. Indéniablement, il apporte le complément indispensable à la juste compréhension des événements qui se déroulent quotidiennement dans des conjonctures souffrant d'un manque d'exhaustivité. Les autorités représentatives de la médiatisation officielle se traduisent par des médias prédominant sur la scène internationale de l'information : les Officiels ! Tandis que ces médias-ci traitent les sujets selon une certaine organisation de l'actualité, l'Alternatif, lui, incite l'internaute à suivre les liens de la ramification tentaculaire de l'internet, entre autres, afin  d'éveiller en permanence une conscience endolorie par un appareil journalistique trop conformiste ! En donnant une interprétation de l'actualité, il "provoque" l'interpellation du lecteur qui prend conscience de l'existence d'une autre alternative médiatique construite sur de l'information directe !

Avec l'arrivée d'internet, les médias dits alternatifs ont accru leur influence sur l'actualité mondiale. En parallèle aux emblématiques presses et médias d'états... qui, de concert, développent des thèmes d'actualités identiques, favorisant ainsi systématiquement des pôles médiatiquement populistes, il assigne le journalisme à son ultime devoir : informer ! Les réseaux qui se sont constitués entre journalistes attitrés, correspondants de presse et médias alternatifs contribuent à instruire l'information au profit de celle-ci. Le journaliste professionnel n'est plus le seul a pouvoir exprimer son point de vue à travers un article, un reportage ou un film ; le média alternatif qui le plus souvent est constitué de bénévoles animés par le volontariat, se pose en véritable concurrent de l'information ! Désormais, le monopole de l'actualité ne leur appartient plus ; c'est la raison pour laquelle, certains médias officiels perdent constamment en fréquentation publique. Cette révolution médiatique déstabilise l'intelligentsia politique qui veille sur ce nouveau système de diffusion. Bien que contribuant à les développer, Google, Yahoo et tant d'autres sachent tirer profit de ce contexte, en surveillant  son extension... Comme moyen d'influence, Internet étant devenu l'outil de communication incontournable pour toucher le plus de monde possible, le plus rapidement, la "toile" a libéré les médias alternatifs en leur permettant d'exister, avec cet avantage indéniable de révéler une autre actualité. Radios, télévisions et cinémas alternatifs s'inscrivent dans le même état d'esprit d'indépendance qui leur assure une totale liberté d'expression dont l'appareil médiatique officiel est privé ! Tout ce système de communication se regroupe à travers de vastes réseaux qui inextricablement se rejoignent pour enfin se reconnaître dans le même idéal : la liberté d'expression !

presselibre.fr s'inscrit, évidemment, dans cette éthique, bien que faisant la différence entre un média alternatif indépendant, c'est-à-dire ne bénéficiant pas de subventions, comme c'est notre cas, et des médias ayant obligatoirement recours à cette manne qui les oblige à une certaine conduite quelque peu condescendante à l'égard de leurs maîtres...

Jean Canal de presselibre.fr

 

Nous l'avions pressenti en affichant l'intitulé de leur site, il y a un an : "Médiapart" reçoit le prix du meilleur site d'information 2010.  L'intervention très médiatisée sur la chaîne Arte présentant un film de Denis Jeambar, François Bordes et Stanislas Kraland. a porté ses fruits. Reportage totalement partial de Arte. Les médias ne sont plus les seuls a diffuser de l'information, panique chez ceux qui voient fondre leurs privilèges et leur pouvoir. Infos Arte: "Internet a porté un sérieux coup aux médias traditionnels. Daniel Leconte enquête sur une révolution de l'info qui pose des questions vitales, tandis que huit journalistes aguerris tirent la sonnette d'alarme. Avec les coups de gueule d'Arlette Chabot, Jean-Pierre Elkabbach, Eric Fottorino, Axel Ganz, Franz-Olivier Giesbert, Edwy Plenel, David Pujadas et Philippe Val." Arte. Il appartient désormais aux journaux locaux qui traitent une actualité factuelle d'exiger un travail rigoureux, fondé  plus sur l'analyse que le compte rendu vidé de substances critiques, afin d'inciter le lecteur à faire de l'information une priorité dans sa lecture. Les directeurs de rédaction et de l'éditorial sont-ils prêts à engager des "plumes" pour attirer le lecteur vers une nouvelle grille de lecture ?!  La question d'argent reste, cependant, majeure... Jean Canal 10/06/2010

 
























































 

"On ne peut pas être un organe de presse et rater cette révolution 
qui concerne les médias"

Trois considérations à propos d’Internet :
présence par principe
détenir une marque
construire un site carrefour.
 

Quelle est votre stratégie de développement sur le web ?

- C’est d’abord une proposition de principe : être présent sur Internet, parce qu’on ne peut pas être un organe de presse et rater cette révolution qui concerne les médias. Est en gestation un nouveau média qui va révolutionner les comportements.

Ensuite, face aux révolutions précédentes - radio, cinéma, télévision - la presse écrite était très désarmée. La différence avec celle qui vient est qu’aucune entreprise sur Internet n’a réussi à installer une légitimité, seule. Pour être légitime, y compris sur ce réseau, et apporter de l’information, il faut déjà détenir une marque. Les journaux détiennent des marques, donc sont moins désarmés qu’ils ne pouvaient l’être dans d’autres révolutions. Avec une marque, vous êtes légitime pour intervenir dans le domaine de l’information; sans marque, vous avez beaucoup de difficultés à créer votre légitimité.

Cela dit, on a des moyens très faibles. Il faut cependant pas se reposer sur une seule marque. On a une marque, très bien, c’est indispensable, mais on ne peut pas s’en contenter. Pour être intéressant sur Internet, il faut que le site soit un carrefour assez large pour apporter suffisamment de choses diverses et variées aux utilisateurs.

- LeNew-York Times est l'un des sites de presse écrite les plus visités. Le Daily Telegraph est le premier à faire autre chose qu’une simple version on-line du format papier. Comment pensez-vous combler le retard ?

- On ne raisonne pas en termes de retard. On n’est pas en retard par rapport à l’évolution de l’Europe et de la France. On ne peut pas se comparer aux Etats-Unis, on n’est pas acteur là-bas.

Et le New-York Times montre ses limites. Il n’exploite que sa seule marque, tandis que le Wall Street Journal, qui multiplie les apports pour son site, est le premier qui a atteint le seuil de rentabilité dans cet univers. C’est donc une date, parce que jusqu'à présent tout le monde avançait dans le brouillard, en ne sachant pas si un jour ce serait rentable ou non.

En ce qui nous concerne, je ne sais pas quand est-ce que l’on arrivera à ce seuil de rentabilité. Mais on ne peut se développer que sous l’angle international, en installant un site francophone aussi attrayant que possible. On ne peut pas être limité au Monde. D’où un accord capitalistique avec une des entités du groupe Hachette. On multiplie les partenariats avec les télévisions, avec d’autres journaux, avec des institutions...

Deux domaines sur le Net dans lesquels on doit avancer : 
- les services. La commercialisation des services est toute nouvelle pour nous puisque jusqu'à présent on ne commercialisait que de l’information. Là, cela dépendra de la pertinence des choix que l’on fera. 
- l’information.


 
les clés pour la presse sur le Net:
services
information

- Qu’en est-il des progrès sur votre site ?

- Il est rénové à nouveau. C’est un travail constant maintenant. 

- Quelques mois d’archives du Monde sont désormais disponibles gratuitement. N’est-ce pas là quelque chose qui attire l’internaute ?

- Oui, tout à fait. C’est l’un des éléments que l’on va développer, on ne se limitera pas aux archives.