Illustration Littéraire.

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Suite de la première page :

 

Planche n°1

Planche n°

 

Jean Canal au clair de lune, méditant sur les raisons de l'existence...

 

Considérablement évidente est cette progression qui, en un laps de temps relativement court, fut observée sur la spécificité intrinsèque de la pensée généraliste confinant aux limites de l'intelligence déductive ! C'est le notable résultat d'un constat observé tout dernièrement au cœur des groupuscules métaphoriques composant l'essentiel   de la conception identitaire... Certes, le chemin est encore long pour arriver à rattraper  la  distance inéluctable qui sépare le présent du futur proche où l'œuvre est accomplie. De la connaissance approfondie de l'écriture, entre autres de tout intérêt étranger au sujet,  la syntaxe est cet art qui permet de tourner ou de détourner le sens des mots dans un ordre ou désordre syntaxique toujours rigoureux dans la phrase, évidemment, mais en donnant libre cours à la rhétorique utilisée pour sa construction. Il ne sera plus jamais question d'évoquer, ici, le sens donné à la postérité qui entrera d'elle même dans l'histoire de l'acception intellectuelle du présent sujet. La contemporanéité ne retenant point de l'existence que ce qu'elle juge généralement conforme à son éthique pour la pérennité de l'œuvre, il appert, une espèce de légitimité évidente à nourrir de facto le sens de la pensée. Tout, en effet, atteste que  l'insignifiance marquera l'esprit présent en vigueur, pour lui notifier son caractère posthume et l'inscrire dans le registre de la paternité souveraine. C'est de cette manière que la société conférera un titre : celui qu'elle choisira au gré des aptitudes à juger la vie intellectuelle, littéraire ou artistique. Pour lors, au même titre que l'internet, n'existe que ce que reconnait cette société contemporaine virtuelle aux fonctions du présent outil, avec lequel et au moyen duquel l'expression s'affirme et manifeste sa volonté d'être, permettant ainsi de transmettre les idées. Il ne faudrait point s'attarder sur des questions sournoises qui tenteraient d'extraire un quelconque savoir additionnel ; car tout est dit et... évidemment écrit, régulièrement pour le plus grand plaisir des adeptes de la pensée réflexive ! Dans une moindre mesure toute relative à cette réflexion, s'entend, il serait vain de s'entêter à comprendre ou plutôt à rechercher une quelconque compréhension rationnelle. Bref ! De réfléchir ajoute à la déduction des idées, à leur valeur et à leur raison d'exister, pour reprendre le titre de cet exposé. Comprendre est fort difficile pour le profane qu'il soit doté d'un savoir amenuisé par la compartimentation de ses connaissances, ou bien livré aux abstractions de l'ignorance qu'il cultive sciemment, par défaut de volition intellectuelle !   Jean Canal.

 

 

Alors, Passant anodin, pseudo pantin d'une pièce artificielle dont tu ne joueras toujours que le second rôle, être amorphe sans aucune envergure, piètre modèle de la modernité, va ton chemin et n'essaie pas de t'attarder auprès de cet être qui n'a aucune considération pour toi qu'il analyse comme inexistant, au sens historique du terme ! Ne cherche point à comprendre ce qui t'échappe depuis ta naissance, comme tu l'as hélas ! démontré maintes fois, jusqu'ici (ton comportement l'atteste : tu as oublié la phrase de Platon : "porte-toi bien."  En grec Ancien : Eu prattein) ; mais contente toi d'obéir aux réactions d'un conformisme auquel la société te dévolue, avec un assentiment général, comme cet histrion du spectacle que tu animes en permanence, par des gestes attentatoires à ton sort ! Va ! Ecarte-toi du chemin de la Liberté ! Esclave tu es ! Esclave tu resteras !

 

 

Quant à Toi, ô Femme !, délice éternel de la chair dénudée, galbe sensuel aux jambes écartées, sache que quel que fût ton crime de laize sexualité, de manque de sentimentalité, d'absence d'amour et d'incapacité à dispenser de la tendresse ; sache, ô Femme aimée dont je vénère tout de même ta beauté (c'est ma faiblesse), que quand bien même l'envie de me tuer te viendrait, Jean Canal te pardonne et te pardonnera toujours, puisque malgré lui, il t'aime et t'aimera toujours ! Et comme tu sais que tu es toujours une rivale pour une autre... et que tu provoques la jalousie chez ces hommes précités dans cet exposé, apprends, seule et libérée, à distinguer la vérité du mensonge, en la dissociant du vrai et du faux, loin du pouvoir de décision que les hommes exercent, hélas ! sur ta faible nature...

 

 

Dessin réalisé par Jean Canal, année :1985 : "Pierrot en larme... Colombine est partie..."                            Jean Canal sur lui-même.10 octobre de l'an XI.

 

 

 

 

 

 

Planche n° 3

 

Jean Canal et sa bien aimée, rêvassant à la lune...

 

 

"Ma Grid bien aimée ! "

 

"Oui, mon grand Fou ?!"

 

"Regarde, c'est le croissant de la fertilité qui se dévoile parmi les étoiles étincelantes dans la clarté de la nuit ; les planètes semblent graviter autour du halo laiteux  de  l'astre sélénite... à l'instar des mystères de l'ovulation n'optant que pour un seul élu, parmi des milliers de  prétendants."

 

"Quelle allusion, fais-tu donc ?" 

 

"Dans l'antiquité, les Anciens Sages appelaient cela le croissant fertile. C'est de ce lieu que naquit l'humanité raisonnée et de ce même lieu encore se formèrent les civilisations intellectuelles dont la Grèce antique qui berça de sa culture le pourtour de la Méditerranée..., au demeurant l'humanité !"

 

"Et cela signifierait quoi, selon Toi, ô mon petit Fou ?"

 

"Non pas d'après mes dires, mais en accord avec ceux qui détiennent un savoir ancien transmis jusqu'à moi. Les textes sont intrinsèquement formels sur ce sujet. C'est une période très favorable aux gestations. Les femmes peuvent féconder durant ce cycle précisément afin d'épouser les formes arrondies de la lune pleine."

 

"Aurais-tu une idée bien déterminée derrière la tête, mon grand Fou ?"

 

"Je me disais que si le moment convoque en nous un désir semblable à celui de la fécondité, le temps plaide forcément en la faveur d'une union plus intime, en ces instants propices. Le moment serait donc venu de donner à l'avenir un héritier pour l'âge d'or, tant attendu des prophètes depuis l'époque de Virgile. "

 

"Et tu crois que ce croissant de lune est véritablement un signe révélateur, pour nous deux ?"

 

Non, mon grand Amour, pour nous trois..."

 

Jean Canal

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"Incipe, parve puer, risu cognoscere matrem."

 

 

Virgile.

 

 

 

 

Planche n° 2

 

Critique du soir... Jean Canal conte fleurette à son amourette..., au lit, le soir, avant de s'endormir...

 

 

"Mon petit cœur, j'ai découvert à la Bibliothèque Nationale de France ce recueil de poésie intitulé "Le Buveur de Coquelicots", édité en l'an 96. Certains poèmes dates de L'an 87. Le poète en question était une espèce d'original aux allures étranges, nous dit le biographe. Il fréquentait très peu de gens, n'avait que de rares maîtresses et vivait seul, sans amis, ni relations fidèles. Il se défia des êtres, jusqu'à la fin de sa vie qui fut baignée de nostalgie dans un spleen baudelairien. Un grand Amour perdu l'aurait blessé, continue son biographe. Ses lieux préférés étaient les cafés où il s'asseyait durant des heures à rêvasser et à croquer de sa plume les histoires qu'il a consignées dans ces recueils de nouvelles et ses romans. Ainsi, Il aurait laissé plusieurs ouvrages de littérature qu'il prit soin de déposer à la BNF. C'est un drôle de personnage, tu ne trouves pas ?"

"Peut-être avait-il ses raisons que seul le cœur connaît ? Il est donc très célèbre, alors ?"

"Hélas ! non, mon petit cœur, il passa inaperçu. Personne ne le reconnut. Ses contemporains l'avaient oublié, comme il vivait en retrait de la société, il disparut en ayant préservé tous ses écrits de la perte du temps. C'est pour cette raison que je peux te lire une des plus belles compositions de sa verve."

 

A Elle

A l'instar

Des palpitations ailées

De la vanesse printanière,

Les cils de vos yeux

Eventent éperdument

Notre mélancolie..."