Grands Débats démocratiques. La victoire sociale d'Emmanuel Macron

La prise de parole des français a bel et bien été entendue par eux-mêmes notamment. La démocratie a très bien fonctionné durant les débats entre les français et le Président de la République. A l'écoute des intervenants qui n'ont pas manqué de faire des propositions de réformes sociales favorables à une évolution plus égalitaires dans les relations publiques, Emmanuel Macron ressort vainqueur de ces confrontations populaires des quelles, le Président de la République tire une conclusion positive de son mandat. Les Gilets Jaunes viennent de connaître leur défaite prévisibles au regard des exactions commises au cours des affrontements à Paris, avec les forces de l'ordre. Jean Canal. 14 mars 2019.

Il suffit d'une personne pour que l'idée que vous vous faites sur un sujet d'actualité vous apparaisse soudainement comme un fait probant de la vie quotidienne, confortant votre propre analyse globale, fût-elle considérée comme mineure par d'aucuns qui se targuent de déductions exhaustives en la matière. Lorsque deux analyses convergent et qu'elles ont pour fondement intellectuel des origines différentes, strictement différentes, elles ne peuvent, effectivement, que conforter une certaine raison de la réalité des événements qui couvrent une actualité empreinte de légèreté dans son analyse sur des faits graves qui menacent l'hexagone, l'Europe, au demeurant l'Occident. Ce soir l'émission d'Arte, 28 Minutes, a sollicité parmi ses invités, deux personnes indéniablement importantes dans le travail d'analystes et de recherche quelles réalisent régulièrement, dans l'étude des phénomènes réactifs entre états en conflit, entre autres : Frédéric Encel & Alexandra de Hoop Scheffer. La brève intervention de Alexandra de Hoop Scheffer, plus particulièrement, a surpris un auditoire silencieux, reconnaissant la précision d'analyse concernant un fait que l'actualité du lendemain corrobora par la probité des événements malheureux survenus dans la logique des stratégies à incomber à la géopolitique occidentale ! L'info tombe ce matin, 11 janvier 2018 : "Syrie. La province d'Idlib sous contrôle total des djihadistes."Cette dépêche paraphrase le fond de l'article concernant une personnalité, Alexandra de Hoop Scheffer, du monde intellectuel dont l'intelligence tranquille apporte de la raison à la réflexion. Son analyse repose sur l'étude des paramètres internationaux, des comportements des individus confrontés à des dictatures étatiques, souvent oligarchiques qui règnent sur des peuples asservis religieusement et/ou économiquement. Un état islamique vient de se constituer délibérément sous l'impuissance de l'occident à maîtriser une guerre trop complexe pour qu'elle trouvât un dénouement en accords tacites. De surcroît, les guerres ont un coût onéreux. La coalition a montré ses faiblesses. Les djihadistes en ont fait eux, également, une analyse perspicace reposant sur la force : celle d'exploiter les contextes économiques fragilisés par des controverses politiques que certains dirigeants d'état nourrissent indolemment ; redonnant de l'essor aux candidats européens au Djihad !L'état du monde en dépend. La paix des peuples en est tributaire et les accords internationaux aussi. Il fallait être aveugle pour ne pas se forcer à admettre les circonstances des erreurs de stratégies politiques passées. Le reste appartient à l'avenir. Merci Madame Alexandra de Hoop Scheffer de nous avoir, enfin, éclairés sur une information qui manquait toujours de détails conclusifs. Jean Canal. 9 janvier 2019. Liens connexes Gilles Kepel Frédéric Encel

Finissons-en une bonne fois pour toute. Il y a usurpation d'identité ! Vol manifeste de culture ! Détournement intentionnel d'idées ! Au pis, violation de propriété intellectuelle : l'Histoire est, derechef, volontairement détournée au profit de la haine contre autrui ! On ne peut plus rester passifs devant ce qui va nous anéantir sous l'égide de la légitimité démocratique, autorisée en droit constitutionnel ! Nos principes politiques se retournent contre nous : le peuple français à part entière. Ce serait même un déni de justice de se reconnaître justiciables, dans cette nouvelle croisade idéologique qui est en train de s'abattre sur la France ! On doit pouvoir vivre tous ensemble sans subir les menaces permanentes d'individus parasitaires qui se sont jurés notre anéantissement, en vitupérant contre des entités françaises aux obédiences religieuses différentes : la discrimination doit être sévèrement punie par la loi ! Aucune idéologie ne peut prétendre, en ce pays, du moins, à nier la suprématie institutionnelle des lois de la République. Une espèce de confusion a essaimée dans les esprits populaires, perturbant l'équilibre social, jusqu'à le fracturer. Le bilan de l'économie déficitaire accentue ce phénomène sans pour autant en justifier une violence vindicative ! La France est au plus mal, et c'est le peuple qui se doit d'être à son chevet pour un prompt rétablissement dans la légalité institutionnelle. Jean Canal. 21 février 2019.

Emmanuel Macron, jeune

Un satisfecit pour Emmanuel Macron dont le débat avec un millier de jeunes eut le mérite de la franchise. Réponses directes, claires et pertinentes qui ont comblé une large majorité d'invités. "Un président de région gagne 4000 euros pour ses fonctions. Vous gagneriez plus dans le privé," explique le Président de la République, tout en taclant les récalcitrants des manifestations des Gilets Jaunes qui pensent le contraire. Une explication exhaustive aux préoccupations de cette jeunesse qui symbolise l'avenir de la France européenne. Evidemment, et on s'y attendait, les oppositions politiques critiquent cette 'partie de campagne', reprochant au chef de l'état un marketing pour les européennes. C'est un raisonnement typiquement politique... Jean Canal.

Si quelques français faisant la majorité des cons-sociaux (60%)sont enclins à consommer les merdes issues des grandes surfaces, lesquelles ne jouent aucun rôle de santé dans le processus d'évolution de l'organisme, les grandes firmes de l'agroalimentaires ne peuvent que conforter leur méthode, justifiant leur production par le phénomène de l'offre à la demande : principe du capitalisme ! Se battre pour de la pâte à tartiner, traduit effectivement que les cons sont nombreux et peuvent être dangereux lorsqu'ils sont animés de vindicte à l'encontre de la République ! Quand on entend un retraité qui manifeste parce que l'état lui prélève 29 euros en moins sur une retraite de 1400 euros, on est en droit de ne pas être d'accord avec un système d'assistés qui a grevé nos prestations sociales depuis quarante ans ! Il existe des gens en précarité profonde qui ni ne se plaignent, ni ne se lamentent de leur situation (ils seraient pourtant les premiers à crier leur refus des politiques discriminatoires actuelles). La situation est celle que nous avons provoquée durant des années, en mettant en place des politiques d'apparat qui ont intentionnellement détruit le tissus social et son système, afin de diviser l'opinion au profit du pouvoir économique. Nous approchons de la fin d'un mécanisme social politisé par une élite ayant perdu de sa suprématie intellectuelle. En revenant à juste raison sur le phénomène du chamboulement climatique dont les conséquences ne se peuvent être prévues, il appert une situation inextricable au niveau international qui échappe à toutes prévenances idéologiques. Le pire reste à venir, contrairement aux espoirs fragiles qui encensent les plus fragiles d'esprit... Et ce ne sont pas les plus démunis matériellement qui souffrent de carence cognitive, au contraire. Jean Canal. Revu et corrigé le 6er février 2019. 

L'autoritarisme de l'état français dénoncé comme une méthode dictatoriale dans le processus politique mis en place par le Gouvernement pour affermir les rapports entre l'exécutif et un peuple agité, atteste d'une carence dans la gestion économique du pays, en proie à des revendications qui fragilisent le pouvoir d'Emmanuel Macron. Le Président, en effet, durcit le ton. L'arrogance d'usage glisse vers une forme plus ferme qui tend à prévenir des conséquences sur des actes répréhensibles juridiquement. Or, la justice ne dépendant point des ordonnances politiques, notamment lorsqu'elles touchent les dérives sociales, son indépendance garantit encore pour quelque temps des jugements équitables pour les contrevenants à ce nouvel (dés)ordre politique ! Les européennes advenant en mai de cette année, elles concluront définitivement sur l'avenir de l'Europe ; avenir enclin à suivre des directives politiques protectionnistes dans une économie de plus en plus concurrencée par les grands de cette planète : Etats Unis, Chine et Asie. La dette de la France déborde sur les avantages sociaux étiolés depuis la crise officielle de l'économie de marché. Aucune analyse, à l'heure actuelle, ne peut augurer des changements sociétaux qui concluront cette situation sociopolitique de la France.  Jean Canal. 4 janvier 2019.

AFFAIRE BENALLA L'ex lieutenant colonel de la gendarmerie nationale, Alexandre Benalla, en déroute en terre africaine pour une nouvelle mission top-secrète. Le Parquet l'accuse de ne pas avoir restitué les passeports diplomatiques délivrés par le gouvernement français. Effectivement, peut-on voyager hors d'Europe, en direction de l'Afrique, le continent devenu le plus dangereux de la planète, sans papier ?  

Le RIC précipiterait-il la fin de la V° République qui semble s'essouffler, notamment depuis l'avènement de la France-Europe ? La démocratie bénéficie cependant de l'avantage de changer de politique à chaque mandat ; de cette façon, les français peuvent également suivre l'évolution gouvernementale qui tente de repenser l'organisation de la société. Et d'avoir maintes fois essayé de résoudre les problèmes de fond, les gouvernements ne firent qu'aggraver les situations sociales. La crise économique contribuant à cette conjecture politique, elle sanctionna la gestion étatique dont les conséquences se ressentent encore aujourd'hui, avec un Président dénué d'expérience sociale. Toutefois, les français sont-ils capables de prendre en main le destin de la France, sans envisager une tendance partisane dirigée vers des intérêts personnels que les partis politiques récupéreraient, par coutume, pour leur propre idéologie ?! La CGT tenta une infiltration, lors des manifestations des Gilets Jaunes qui refusèrent de servir de cause aux politiques. La collectivité incarne l'essence du peuple toute tendance sociale confondue. Le mouvement contestataire trouva seul les arguments pour défendre des revendications sociales liées à une conjoncture nationale tombée malade par son économie. La discipline suisse qui favorise la pratique systématique du Référendum d'Initiative Citoyen, découle d'une consensuelle entente démocratique avec les dirigeants de cet état, divisé en trois cantons de langues différentes ! A Rojava, région de la Syrie du Nord, les habitants, confrontés à la guerre, se sont regroupés pour fonder une union des autochtones de cultures différentes, musulmans, chrétiens, Syriaques, etc., dans une consensuelle entente pacifique et respectueuses des uns et des autres ; et cela en plein conflit syrien !!! Les français qui vivent, semblerait-il, en paix, souffrent de précarité consumériste... Le tabac et l'alcool augmentent et le carburant aussi ! Le Président de la République a fait montre d'une arrogance à l'encontre du peuple, laquelle n'est pas passée inaperçue chez ce dernier qui répondit expressément à son Président, avec force volonté d'en découdre. Maladresse, mépris, indifférence et condescendance : Emmanuel Macron n'a pas vu venir une force populaire qui couve en instance d'insurrections légitimes. Les exemples de la Suisse et de Rojava ne doivent-il pas nous permettre de repenser nos rapports citoyens et de reconsidérer les relations entre habitants du même pays ? Et cela avant de formuler des doléances quelque peu exprimées hors contexte des carences humaines de la France. Jean Canal. 28 décembre 2018.
14/18 le plus grand massacre du genre humain. Toutes les nations ont été impliquées dans ce conflit mondial, alors que l'aube de l'ère nouvelle du XX° siècle annonçait une paix éternelle. Pas une famille française qui ne fût touchée par cette hécatombe. Tout une jeunesse fauchée dans la fleur de l'âge ; certains n'avaient jamais connu l'amour. Mort à la guerre donc qui pourtant ressuscite à chaque génération. Le XX° siècle fut meurtrier et jamais égalé dans ses horreurs commises au non de la haine de l'autre ! Le XXI° perpétue une flopée de conflits qui tuent impunément au nom de la religion ! Hommage à mes aïeux morts aux champs d'horreur. Jean Canal.
Il est du devoir de la nation, en effet, de commémorer les anecdotes de son histoire afin de perpétrer le souvenir de ceux qui furent sacrifiés aux champs de batailles contre l'ennemi, perpétrant ainsi le souvenir qui instruira les jeunes générations et les dotera d'un jugement judicieux pour ne plus reproduire les erreurs du passé ! La France, qui depuis Clovis, construisit son empire de conquête en conquête, n'eut cesse de proclamer sa souveraineté territoriale dans un espace agrandi par les guerres et les colonies !  Le 11 novembre 2018 marque le centenaire impérieux de la fin d'un conflit qui fut le plus meurtrier dans l'histoire européenne et mondiale, impliquant tous les pays occidentaux. A cette occasion, puisqu'il faut se rappeler de cette période et mentionner ceux qui sauvèrent la France, on se doit d'évoquer le massacre de 1914, orchestré par des généraux misant sur une stratégie militaire consistant à envoyer, par vagues successives, à l'abattoir des troupes sacrifiées aux champs d'horreur. Robert Nivelle, pour ne pas le citer, fut celui-là qui s'était persuadé que le nombre allait supplanter la force technologique de l'ennemi. Après un constat d'échec désastreux, il fut muté et c'est Pétain qui modifia la stratégie militaire en question! Une digression à ce sujet s'impose en ce sens que l'on se souviendra également de la cuvette de Diên Bien PHu, quand en 1954, confrontées aux assauts répétés des soldats du général Giap, les troupes françaises essuyant des pertes considérables, quelques généraux en place, convaincus de gagner ce conflit, soutinrent, sans doute pour se donner du courage  que « Giap ne peut gagner la guerre, il n'a pas fait l'école militaire ! » Cette anecdote est authentique, hélas !
Depuis, l'armée a évolué en sélectionnant des gens diplômés, dotés d'une instruction relativement élevée à un niveau de bachelier et d'études supérieures pour les officiers ; ce qui est positif. Que l'on soit antimilitariste ou bien militariste, l'armée revêt la première place dans le budget d'un état, justifié par la nécessité d'assurer une défense nationale. Paradoxalement à l'effet produit, l’avènement de la bombe atomique était l'assurance de la paix dans le monde ! Aujourd'hui, les conflits se font sans elle et en toute impunité des atteintes permanentes aux Droits de l'Homme. Le caractère militaire du général Robert Nivelle reposait sur l'héritage que Napoléon laissa en souvenir de son passage remarquable en Europe ! La méthode du sacrifice patriotique est désormais désuète. A défaut de vaincre par sa seule population française, la France, durant 14/18, eut recours aux ressortissants des colonies venus mourir sur une terre qui n'était pas la leur.  Les généraux de la Grande Guerre furent-ils des héros, comme Philippe Pétain, ou sont-ce tous ces morts décimés sur les champs de bataille qui, en payant le prix du sang, sauvèrent la nation héroïquement ?
Emmanuel Macron aurait-il l'étoffe d'un Président providentiel ? La question qui se formule dans un contexte à contre courant des idées qui sont véhiculées à l'encontre du Président de la République, doit être envisagée dans un esprit philosophique afin d'éviter une digressive réflexion vers la critique. On l'aura compris, et on a le devoir d'en douter, lorsque l'on entend toutes ces balivernes déblaterées à brûle-pourpoint par les adversaires de la démocratie ( Macron fut élu selon le suffrage universel de la V° République), sa politique, inscrite dans les instances de la mondialisation à l'échelle européenne, est loin de satisfaire l'unanimité ! Quelle serait donc la politique à tenir pour sortir le pays d'un endettement économique faramineux, en constante augmentation par les intérêts financiers que les emprunts génèrent au profit des banques ?! Vous détenez la réponse. Jean Canal. 19 mai 2018. 
Les fonctionnaires sont en grève. Le manque d'effectif serait, pour les corps formant la sécurité du territoire, le critère mis en avant devant des salaires en berne. Chez les planqués de l'administration, gratte-papier, employés de la CAF, de la Sécurité sociale, du Trésor public, de la Drac et tant d'autres organismes qui emploient des personne à faire acte de présence pour justifier de leurs salaires, y compris les Conseils Généraux de la France, les réformes doivent être entreprises plutôt sur les salaires qui suivent, paisiblement, l'indice d'évolution ; sans omettre les privilèges accordés systématiquement au statut qui les protège ! Feignant ?! Non ! Planqués, au chaud, avec la sécurité de l'emploi assuré ! Voici la France ! Un pays dont les institutions ont créé des niches fiscales à ceux qui lui reconnaissaient de confortables revenus pérennisés par la garantie de la fidélité à la République. Le problème que personne ne veut voir réside dans tous les abus qui ont perpétré la chute vertigineuse des finances publiques ! Ce qui a provoqué cette décision de réformes dans ces secteurs, ce sont les écarts de salaires ! Il n'y a plus d'argent dans les caisses ; même la justice en souffre ! les successifs pouvoirs politiques en place ont échoué, parce qu'ils n'ont pas eu le courage de réformer ; car impopulaires, les réformes portent atteinte au pouvoir ! Les profiteurs de ce système ont pillé les richesses sociales de la France en toute impunité durant suffisamment d'années pour que la condition sociale du pays devienne exsangue de ses propres institutions ! Si l'Italie décide de suivre une autre direction salutaire pour sa nation, c'est à cause d'une ingérence européenne au niveau national ! Le retour au fascisme italien est un coup de semonce contre l'Europe ! Jean Canal. 22 mai 2018.
LA RÉVOLUTION SOCIALE EN FRANCE. Les minorités en révolte, ces dernières années, ont-elles réellement le pouvoir de faire plier une entité dominante en politique ? Les mouvements se sont non seulement diversifiés, en se multipliant et en diversifiant leurs revendications socio politiques, mais ont créé un véritable pouvoir de lutte démocratique ayant su influencer la politique officielle de la nation. La Gauche ne représentant plus les mouvements contestataires par référence à l'histoire originelle des idées, elle a subi un choc indéniable dans ses propres valeurs révolutionnaires fondamentales. La nouvelle pensée semble teinter d'économie et de pragmatisme dans un esprit individualisme. Emmanuel Macron répond-t-il à ce désir de changement socio économique chez les moins de quarante ans qui aspirent à s'épanouir dans le libéralisme ? Jean Canal. 12 mai 18.

L'encyclopédiste. C'est sous ce sobriquet que Denis Diderot se reconnaît dans la littérature,  notamment au fil de sa correspondance avec d'Alembert, son ami. Fructueuse et instructive sur tous les plans, particulièrement sur celui de l'infrastructure de  l'université de l'époque, (nous sommes au XVIII° siècle : celui de Voltaire et Rousseau). Diderot évoque en quelques lignes, lors de ses échanges épistoliers, l'importance de préserver à la langue son apport gréco-latin en apprenant ses deux langues de front. La méthode ainsi appliquée donnera sa puissance descriptive et intuitive à la langue française que plus personne ne parle correctement, même sur France Culture. Le langage politique n'étant pas considéré comme du français parlé, mais plutôt un galimatias circonstanciel répondant à un auditoire atteint de surdité soudaine, il appert une espèce de paradoxe dans cette parodie rédhibitoire des Sermons de Strasbourg comme balbutiement de ce qui fut la langue française, jadis. Jean Canal. 22 mars 2018.

L es avocats toulousains frondent le gouvernement. Les réformes doivent renforcer les acquis judiciaires et non en appauvrir sa substance. Une justice au rabais ne peut défendre les lois conformément à l'éthique. Ceux qui doivent répondre du droit devant les tribunaux doivent être défendus correctement. En fait, le contexte se définit simplement par des raisons économiques : la justice à un coût en constance augmentation. La société exige un accroissement des moyens judiciaires pour pallier aux exactions en nette augmentation. Le budget consacré à la justice semble trop onéreux pour l'augmenter chaque année. Il faut donc trouver des palliatifs, en effet, chez ceux qui paraissent de moins en moins indispensables au regard de l'état. Les avocats deviennent les victimes d'un système saturé par une européanisation de l'économie française. Jean Canal. 23 mars 2018.

QUE RESTE-T-IL DE 68 ? Jean-Paul Sartre distribuant "la Cause du peuple", sur le pavé parisien, aux côtés de Simone de Beauvoir et tant d'autres artistes, intellectuels, représente toujours cette pensée soixante-huitarde qui tenta de réconcilier les classes sociales, ouvrière et intellectuelles dans une concorde nationale. La France devait impérativement changer pour avancer ; Pompidou le comprendra. L'enseignement, tronqué de sa classe de rhétorique, ouvrit ses portes universitaires aux classes sociales mis en touche de l'instruction : les recalés de la société privilégiée accèdent à l'université. Outre le vol des pavés à la Sorbonne et au Quartier Latin, où, aujourd'hui, les bouquinistes et librairies ont été remplacés par des boutiques de prêt-à-porter, 1968 fut également l'expression de la liberté au jeux Olympiques de Mexico ! L'image est demeurée intacte dans les esprits révolutionnaires de l'époque. L'avènement de Obama, durant deux mandats, sanctionne l'Amérique blanche de ces années-là ! De 68 à 2018, le monde à perpétré autant si ce n'est plus de terreur à travers les guerres de l'Afrique à l'Asie en passant par le Moyen Orient ! Que sont devenues ces idées généreuses qui devaient unifier la paix dans le monde ?

Et si Emmanuel Macron était l'opportunité de la providence politique qui rétablirait une stabilité dans le pays ? C'est osé comme hypothèse et quelque peu à contre-courant des conjectures adverses qui n'ont cesse de fustiger le Président sur une politique orientée vers les richesses. Un tiers du PIB est consacré aux aides sociales ! L'armée est dans l'expectative d'être rénovée... Les moyens policiers pour réduire drastiquement la délinquance juvénile ne sont plus adaptés aux circonstances désastreuses du phénomène criminel ! La France est devenue un pays violent, au même titre que les Etats Unis. La vie est devenue chère et vivre en France relève de prouesses permanentes pour avoir droit à un logement. Les ressources allouées par ce système repu, grève les autres budgets qui souffrent justement de cette mise en berne ! C'est un cercle vicieux que celui dans lequel le pays s'est englué. Et si nous misions sur Macron et non son anagramme évoqué dans un article réservé à la gendarmerie plus particulièrement qui use avec maladresse de son petit pouvoir pour "fabriquer" des témoignages répondant à une stratégie de bas-étage... Bref ! Et si vous nous disions que sans être encarté, nous pensons, à la Rédaction, que Macron est sur la bonne voie. La Rédaction. 2 novembre 2018.

La spéculation politique sur les pauvres condamne ceux qui pratiquent cette rhétorique populiste servant des idées subversives contre la cause vertueuse de la dignité ! Le revenu universel comme signe politique de revirement idéologique ! Emmanuel Macron, écrivons-le sans ménager le Président (après-tout, un comportement déviant est énonçable), récupère la noble idée de sortir définitivement 12,5 millions de personnes englouties dans la précarité extrême ; puisque les bénéficiaires du RSA dont l'obtention est astreinte à des exigences administratives ubuesques*, sont assignés au seuil de pauvreté défini à 846 euros (sources observatoire des inégalités) par mois ! Les cons diront que les pauvres doivent se mettre au boulot ! -c'est pour cette raison et tant d'autres qu'ils sont cons... ; mais de travail, il n'y a plus quoi qu'en pensent les con-cernés... Alors faire de la politique sur le dos des pauvres qui sont englués dans leur condition est con-damnable ! Se servir de la condition des personnes sacrifiées par l'économie de marché dans le but de justifier leur situation est simplement inacceptable ! Jean Canal. 16 septembre 2018. * Un allocataire du RSA est obligé de rembourser 1000 euros de trop perçu dans l'année parce qu'il avait réussi à gagner 2900 euros au cours de cette même année (somme déclarée aux impôts : un dossier sur cette étrange affaire est en l'étude. Les courriers de l'intéressé sont consignés : la lettre du directeur de la CAf de l'Ariège sera à cette occasion publiée, dans le cadre du dossier en cours). Un système en fait qui n'a pu s'adapter aux évolution humaines qui ne correspondent plus à celles évoquées par la norme sociale imposée. Le défaut évident de ces organismes comme la Caf et la Sécurité sociale fut et demeure un contrôle intelligent des dépenses, incluant les postes occupés par de simples grattes-papiers ! Un quart du PIB consacré à ces dépenses ! La fonction publique dans son grand ensemble est concernée par ses propres dérives. On sait de sources sûres multiples, émanant de témoignages feutrés et/ou d'exemples étouffés par l'histoire sociale, on sait donc que des emplois dans ces secteurs sont créés suite à des relations interprofessionnelles qui favorisent des emplois considérés comme mineurs ! Un grand nettoyage est à réaliser dans ce pays, autant dans la culture avec une épuration à la DRAC où certains jouissent de leur prestige dû à un emploi inutile, ainsi que dans les grands médias qui copinent des postes subjectifs, tout-à-fait relatifs à des fonctions d'occupations journalières ! Hélas ! C'est une réalité. n'en déplaise aux engagés volontaires pour le service public, le coût de revient de ces opérations frauduleuses est onéreux pour le contribuable que l'on assène de prélèvements à la source.... Un vif assainissement est donc indispensable pour épurer la culture et lui restituer son objectif premier cultiver et instruire tout le peuple ! Jean Canal. 19 septembre 2018.
Le gouvernement d'Edouard Philippe est-il exsangue de sa politique directionnelle ? Après le départ de Nicolas Hulot qui fut sans véritable surprise, deux ministres suivent les remerciements au Président de la République. Avec ou sans Hulot le chamboulement climatique arrivera à son terme en causant des modifications inéluctables qui perturberont des générations encore responsables ! Jean Canal.
Avec François de Rugy tout change ! Il n'y aura plus de contre-pouvoir dans l'écologie gouvernementale. La fidélité à la parole donnée sera sans faille ! Le chamboulement climatique se porte à merveille...
Affaires gouvernementales. Comment, en matière médiatique, exploiter un événement mineur et en faire un fait politique gouvernemental. La presse est la garante des nouvelles à sensation et sait intéresser le public sur des points qui n'ont de valeur que l'intérêt porté par le lecteur !? Il suffit de quelques écarts relevés par une investigation banale pour que la politique d'Emmanuel Macron soit mise en cause. Les plus virulents dans les attaques sont les partis officiels, notamment la Droite qui n'a toujours pas accepté sa défaite cuisante des présidentielles. La justice tranchera sur cette bévue dont l'ampleur et la gravité n'excède pas celles des politiques encore ignorées.
La démission de Nicolas Hulot traduit une réalité connue de tous et tenue sous silence politique : le climat est une affaire de vacances ! 
Par contre, on pressentait que Nicolas Hulot souffrait d'un manque d'initiative faute de "pouvoir" exercer ses fonctions pleinement. On le sait ! L'écologie est en politique marginalisée ! Considérée comme un courant subversif qui contrarie sans cesse les agriculteurs affiliés aux pesticides, les économiques avares de révisions budgétaires et le Politique qui privilégie ses plans sociaux au détriment de réformes institutionnelles réduisant drastiquement la pollution des villes ! Après tout, ils se polluent entre eux, pourrait-on penser en haut-lieu ! Le Ministre de la transition écologique (terme galvaudé et servant d'exutoire) se casse ! Il retourne dans sa nature, propre, dirons-nous sans humour, à ses idées qu'il continue de transmettre pour sauver la planète. Le sérieux dans ce secteur est absent des mesures à prendre afin de "minimiser" les dégâts prévisibles. Attendons patiemment pour en constater par l'évidence la réalité. Jean Canal.
MERDE ! Madame Nyssen, Ministre de la culture, patronne de la Maison d'Edition Acte Sud, où Jean Canal ne sera jamais édité parce que ce n'est pas un bon élève de l'écriture, est impliquée dans des achats frauduleux dans l'immobilier parisien, notamment ! C'est dommage, j'avais un penchant pour elle ; j'ai même eu des fantasmes à son sujet (mais rien de sexuel, s'entend !). Les ministres sont donc comme nos élus et nos flics ! Il faut revoir nos institutions et bannir définitivement la corruption ! Jean Canal ; bien sûr. 23/08/2018. Le Figaro a l'art de savoir présenter l'affaire. Nous lui faisons honneur en publiant un aperçu de son travail journalistique.

ERIC ZEMMOUR FAIT LA UNE DE

L'OBSERVATOIRE DU JOURNALISME

Éloquente critique biographique du plus pamphlétaire d'entre nous. La presse le redoute autant que l'environnement intellectuel où il est fréquemment conspué. Il n'est pas le seul à critiquer la société française. C'est justement une caractéristique de ce pays de fabriquer des intellectuels issus de l'histoire de ce pays qui marqua sa différence avec François 1er.
Nous vous invitons à lire l'article du Point.

Lorsque Jacques Chirac était au pouvoir, un peintre reconnu mondialement pour la qualité de ses œuvres, offrit à l'occasion d'une visite du chef d'état français à une exposition, un tableau au président de la République. Plus en amont de l'histoire de notre politique,Valérie Giscard d’Estaing connut le scandale des bijoux de Bocassa... Bref ! Vous l'avez compris, la presse à certes un devoir : celui de clarifier la conduite des politiques en exercice de leur fonction ou bien l'ayant été, dans le cadre de leur mandat ! La question qui se pose à l'heure actuelle repose plus particulièrement sur les limites du travail du journalisme, lesquelles dépassent, à défaut d'avoir de l'information à exploiter, la raison d'éthique du journalisme. On confine, ici, à l’oxymore des rhéteurs socratiques que vous retrouverez, facilement, dans le Gorgias de Platon. Jean Canal. Pour défendre la raison contre l'intérêt de fabriquer de l'information. 07 juin 2018. 

Accueil digne d'un chef d'état français. Vladimir Poutine déploie le faste pour une visite historique de Saint-Pétersbourg. Les affaires sont au beau-fixe. Des contrats sont à la clef de cette rencontre multilatéraliste inscrite dans les échanges commerciaux extérieurs, privilégiés avec la Russie. C'est également et surtout une manière de montrer aux Etats-Unis que Trump ne peut avoir d'incidence sur les relations entre états. Ici, c'est le peuple russe qui bénéficie de la situation quand on connaît l'attachement culturel des deux pays. Réfléchissez un instant. L'Amérique était encore propriété exclusive des populations indiennes que la Russie traînait sont histoire depuis le XI° siècle. Les leçons de morale et de conduite, sans évoquer une éthique répondant aux valeurs de chacun, ces leçons ne peuvent venir de ces Etats Unis qui ont quand même jeté l'occident dans un conflit au Moyen Orient, avec la guerre des Bush en Irak ! C'est étrange comme la mémoire peut devenir labile, lorsqu'il s'agit de rappeler le passé d'entités politiques responsables de la crise islamique actuelle.  Jean Canal. 25 mai 2018.

Les manifestations du centenaire de la révolution avortée de 1968 parviendront-elles à modifier ce grand changement qui se prépare en France et en Europe (en 68, le général de Gaulle parti, la politique changea certes de visage, mais resta à droite : les maoïstes qui deviendront de simples néo-conservateurs du libéralisme, par la suite, revinrent tardivement de leurs illusions -néo-capitalisme oblige ! ) ? Le durcissement des idées s'est opéré par celui d'une politique d'extrême Droite en Autriche (doit-on s'en étonner ?), en Hongrie, en Pologne (l'occupation soviétique de 1945 a mortifié cet état), et l'Italie mussolinienne qui sont les signes ostentatoires d'une crise identitaire fomentée par le social en dérive. L'immigration prise comme facteur de déséquilibre par ces états comprenant l'Angleterre dépossédée de ses valeurs (cette dernière cultive un protectionnisme à l'américaine) servent d'arguments à la paupérisation relative des populations européennes dont près de 50 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté ! La société, les sociétés n'ont plus le pouvoir. Et ce ne sont pas ces soubresauts permissifs qui défraient les chroniques médiatiques qui vont modifier un système plébiscité par 80% d'Européens affamés de conquêtes libérales !   Jean Canal. 13 avril 2018

Le peuple qui opte pour une libéralisation de l'espace convoité par l'état dont les projets d'agriculture ne répondent pas aux exigences de réformes agraires biologiques attendues. Le chamboulement climatique impose une nouvelle manière d 'envisager l'agriculture qui ne fait toujours pas l'unanimité aux seins des corporations des cultures intensives. Nicolas Hulot semble confondre la philosophie politique de Proudhon, père de l'anarchisme d'avec un certain désordre organisé dans nos sociétés ! Les forces de l'ordre ne sortiront pas indemne de ce combat mené corps-à-corps avec les militants déterminés. L'enjeu est symbolique et devient européen par la mesure de son ampleur. NNDL pourrait devenir, au même titre que le fut le Larzac, en 1971, le référent de la désobéissance civile. 3000 militants et plus occupent les terres agricoles, dans le but de leur vouer un devenir humanisé. Chercheurs au CNRS, professeurs de fac, philosophes et sociologues, ainsi que quelques intellectuels et artistes semblent épouser la cause du peuple. La gendarmerie montre ses limites en effectifs mobilisables. La faiblesse d'action soumise à une déontologie bafouée que le défenseur des Droits, Jacques Toubon, n'a eu cesse de dénoncer, pourra faire l'objet de sanctions aggravées par la récupération médiatique de ce fait (il faut espérer que la Cour de justice européenne s'imisce dans cet imbroglio, les cas d'incidents éventuels). Les affrontements se durcissent au grand dam d'une gendarmerie incapable et incompétente, comme l'actualité quotidienne l'atteste. Les Zadistes réagissent à la juste mesure d'agressions caractérisées. Jean Canal. 19 avril 2018.

 ZAD : cours de jeu pour révolutionnaires en "herbe."L'utopie contre le pouvoir présidentiel qui rationalise les libertés !                

 Les méthodes pédagogiques de l'Enseignement supérieur, appliquées pour convaincre la gente estudiantine de se plier aux directives du rectorat institutionnel. Comment supprimer l'accessibilité au savoir et à la connaissance, en écartant de l'enseignement supérieur les élèves qui ne présentent pas de niveau intellectuel suffisant pour répondre aux exigences d'études requises. C'est de cette façon que l'on écarte tous les éléments susceptibles de nuire, plus tard, à l'évolution sociale, lesquels élèves contestent, inconsciemment, un système d'éducation qui formate les pensées afin de les manipuler dès le primaire, cette méthode qui est adoptée avec l'assentiment et la collaboration tacite des enseignants ! La société éprouve un besoin compétitif de "trier" ceux qui lui apporteront richesse productiviste d'avec ceux qui aspirent à des changements profonds dans la nature humaine enclose au sein des collectivités. Les grèves actuelles ne sont pas sociales, mais individuelles. Elles prônent un "changement" de situation relative à des statuts particuliers, laissant l'idée majeure de repenser la société dans sa globalité à dessein d'en faire bénéficier le plus grand nombre, sans pratiquer de discrimination de classes sociales : la répartition des richesses spoliées par les grands lobbys des paradis fiscaux ! Le problème de dette qui sert d'argument aux restrictions sociales et à la baisse des revenus acquis, serait ainsi résolu. Jean Canal. 7 avril 2018. Photo presselibre.fr.

Dans l'antre des rédactions des médias qui diffusent en boucle une actualité présentée selon l'importance attribuée par des critères d'impacts sur l'audimat, on assiste, chez certaines chaînes, (nous n'en citerons qu'une) à une mise au pilori des ministres du gouvernement actuel. L'occasion est trop belle pour ne pas la saisir, en l'exploitant à l'escient des conjonctures qui se disputent  la responsabilité des sociétés confrontées à des crises de tout ordre et notamment celle de la défense de l'environnement ! Ou bien l'invitation d'une personnalité atteste de la volonté de transparence sur la chaîne en question , afin de démontrer la qualité du média ! On s'exprime d'ailleurs avec une liberté toute réservée cependant sur des points qui n'ont ni queue ni tête ; puisque, le contexte aura raison de l'oisiveté journalistique puérile qui n'encense que les rédactns. On se demande donc, comment un journaliste de BFMTV, fort loquace se permet-il de vilipender maladroitement Nicolas Hulot,  avec un acharnement qui traduit son animosité personnelle à l'encontre du Ministre soucieux de la santé publique ; interview suite aux rappels à la loi interdisant certains pesticides  ?! La raison collective est donc bafouée au profit de la productivité qui n'a cure de la santé publique ! Et le journaliste y va de sa verve insolente.  Sur ce reportage, la parole est également donnée à un agriculteur en betterave soucieux de ses rendements si on le prive de pesticides ; l'individu n'a cure de savoir si ses enfants, petits enfants subiront les conséquence de cette pollution industrielle instillée dans nos légumes ! Sans doute, ce dernier, comme tant d'autres, est-il persuadé que dès l'instant qui'il ne consomme pas de ces produits falsifiés à l'origine, il est à l'abri des conséquences qu'il génère sur le long terme. Le contraire fut déjà démontré et la leçon n'a pas suffit à instruire suffisamment ceux qui s'enferment dans des résolutions suicidaires ! Jean Canal. 27 juin.

 

 
LA DROITE FRANÇAISE, identifiée sous l'intitulé "Les Républicains", recrute leur leader sur des critères de diminution constante des facultés intellectuelles. Les heureux élus doivent faire preuve d'absence de raisonnement intelligent et développer un comportement déviant dans le domaine de l'éthique. Le facteur de valorisation repose sur celui qui pourra traiter tous les sujets d'actualité appartenant à la politique de façon à attirer l'attention sur son comportement : le dernier candidat en date a réalisé un score supplantant celui de Nicolas Sarkozy. Comme quoi, le statut de Con est adopté en politique, surtout en période de crise ! Et en général quand le chef est con, les adhérents le sont aussi, puisque ceux sont eux qui l'élisent...  Jean Canal. 22/02/2018.
BALANCE TON CON : soit la nouvelle formule populiste qui dénonce toutes les inepties déblatérées par ceux qui le sont sans en être conscients ! Leur comportement trahi leur identité quel que soit le statut social et/ou professionnel (ce n'est même plus une question d'âge ou de sexe). Ne vous focalisez pas sur une classe sociale déterminée par son appartenance culturelle et professionnelle. L'uniforme n'est protégé par aucune déontologie, hélas ; car aucune loi n'interdit d'être con ! Dans certains cas, l'attitude suspicieuse du con fait jurisprudence... Bref à lire, bien qu'ayant vieilli, le livre d'Yvan Audouard. Jean Canal.
LA RÉPUBLIQUE comme argument de lutte démocratique. POLITIQUE. Territoires de Belfort/Val d'Oise. 80% d'abstention permet l'élection législative de deux députés Les Républicains. Maigre victoire jetée en pâture pour des morts de faim, écartés de la politique depuis l'escroquerie électorale de François Fillon ; laquelle démontra que le suicide venait de son propre camp lâchement vindicatif. La Droite grignote la présidentielle en espérant manger le prochain gâteaux sans en laisser des miettes ! A suivre. Jean Canal. 5/2/2018. Laurent, Valérie, Michel, Nadine, Gérard, Guillaume et les autres se sont réunis en Conseil national du parti des Républicains, ce samedi, 28 janvier, après-midi. Alors que tous les disciples encartés dans la République profitent du Week-End pour 'Vauquiez' à des occupations utiles, d'aucuns, férus de politique, se donnent rendez-vous autour de quelques palabres oiseuses à dessein de ne point se faire oublier de la nation. C'est Valérie qui a perturbé l'audience avec une allocution contestataire : "il y a deux droites" (sous entendu la mienne et la sienne, en pensant à Laurent, ben sûr.) Et ce dernier ne se laisse pas impressionner par les éventuelles accusations qui pourraient encourir dans le cadre de "balance ton porc ou balance ton con !" Il insiste : "Il n'y a qu'une droite !" Il a raison. Il ne peut y avoir deux droites, c'est mathématique : tout le monde n'a qu'1 pied droit et une seule main droite ! En fait, comme le disait une de mes amies, "le ridicule ne tue pas..." Jean Canal
Insoumission à l'Occitanie. Il possède tous les attributs caractériels répondant à un idiot de village auquel la population confère une certaine attention à l'écoute de ses propos. Animé par la démesure des hologrammes qui l'ont propulsé hors de la réalité idiomatique des conjonctures politiques, son statut développé au fil des succès rencontrés au cœur des foules en liesse à sa présence, finit par provoquer l'ivresse du pouvoir, tout en exerçant une influence sur cette même foule, hagarde et elle-même privée des éléments fondamentaux de la culture spécifique à la compréhension politique, pour comprendre l'inanité de ses démarches en la matière, toujours fondées sur la critique puérile portée à l'encontre de ses adversaires : le pendant de Marine le Pen, situationniste de gauche. Quelques petites gens de classes moyennes (il y en a de nos jours plusieurs sortes : enseignement primaire et secondaire, ouvrière et déclassés sociaux) en ont fait l'élu de la révolution sociale au sens le plus large possible que le terme permet. Reprenant les thèses marxistes à bon escient des problèmes libéraux dont savent profiter les mêmes classes, il tire un profit ostentatoire pour sa personnalité propre, dernièrement remise en cause à la suite d'un comportement complètement con, à l'encontre d'une journaliste régionale qui mit « l'accent » sur les traits qui caractérisent sa maladresse politique. De nature insoumise, l'individu en question ayant acquis une notoriété nationale au sein des foules disparates idéologiquement, lesquelles le plébiscitent au même titre qu'un acteur de théâtre montant sur scène, était pourtant parvenu à rassembler autour d'une idée généreuse au service du peuple. Hélas !, le peuple inclut également les provinciaux qui véhiculent une culture verbale, pour ne pas dire vernaculaire, dont le vocabulaire idiomatique se plaît à traîner les syllabes en dehors des fins de phrases qui chantent. Jean-Luc Mélanchon ne sera jamais président de la République (vous l'ignorez sans doute, mais en politique, aucune règle ne proscrit la connerie) ! Jean Canal. 27 octobre 2018.