Presselibre.fr" Notre rôle n'est pas d'être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie." Albert Londres

        D'une connotation à vocation critique, notre ligne éditoriale se veut rigoureusement orientée vers une impartialité dans l'information qu'elle dissèque afin de lui restituer sa part de vérité ; y parvenir est un défit que nous nous lançons au quotidien. Jean Canal.              Albert Londres représente le mentor du journalisme d'investigation et le premier du genre à être mort pour la cause du journalisme.

Média Indépendant    samedi 04 février 2012 10:45   

 

Vidéos/Culture/Alire /Archives.        

 Nos articles dans les Blogs du Diplo. 

                                        

 

 

 


 

Presse/Actualité.                           Le Blog de Jean Canal 

 

 

La rédaction de la veille.                                  Home Page

 

 

La liberté de la presse se défend sans justifier les moyens...

 

 

Indépendance du Média presselibre.fr.

 

Les nouveaux médias font flores sur la toile, en assurant une information en continue au possible de leurs ressources ; le coût de reviens de leur entreprise est moindre, par rapport à la presse/papier qui reste une référence, notamment avec le Monde Diplomatique, Courrier International et la revue Esprit (pour ne citer que les plus intègres). Presselibre.fr s'est intentionnellement tourné vers IFNM (Press agency), un média qui n'appartient pas à l'institution journalistique française, enfermée dans des clauses administratives ne corroborant pas forcément le travail de journaliste. Ainsi, des milliers de médias, en ligne, hors les limites du pentagone et de l'hexagone européen... émettent, au grand dam de ces institutions journalistiques qui sont sensées détenir le pouvoir de l'info. La multiplication de la presse médiatisée permet cependant de tirer partie de l'événement, en tombant souvent dans la redondance factuelle. Là résident les lois inaliénables de la presse, lesquelles sont inextricablement dépendantes de l'événementiel ! Presselibre.fr ne bénéficie d'aucun fond pour subvenir à ses besoins et d'aucune publicité pour assumer les frais occasionnés par des dépenses commerciales. C'est pour cette raison que la place occupée au cœur de la presse nationale et internationale n'a de valeur que pour ceux qui sont de plus en plus nombreux à nous lire.  Et nous les remercions. Le général de Gaulle demanda un jour à Mounier, le fondateur et directeur de la Revue Esprit, "comment faites-vous sans publicité ?"

 "Nous faisons quand même..."                                                               Jean Canal

 

 

 

La politique à la française : l'un tire à hue, l'autre à dia !                                      Les origines du lepénisme.

 Des chiffres et des lettres. Les chiffres attestent du bilan des cinq années de la politique gouvernementale ; les lettres permettent de les justifier... Les joutes politiques marquent l'intensité de l'enjeu des présidentielles. Il semblerait que cette élection soit décisive dans l'avenir de la France et de l'Europe ! Y'a t-il une véritable alternative pour sortir les états de leur condition Quelles valeurs donner aux promesses électorales des leadeurs politiques postulant aux présidentielles de 2012 ? Autant les plans de redressements économiques élaborés pour les circonstances que des perspectives sociales envisagées à court terme, la politique électorale se veut rassurante sur des perspectives avenir ! Les Français sont-ils toujours aussi cons qu'ils le paraissent ?! Les populations indécises feront-elles le choix salutaire d'un système social que le parti au pouvoir veut complètement éradiquer, en une période pérenne de disette économique accrue ! Les français veulent des garanties pour l'avenir des leurs ! Qui pourra les fournir, dans un programme sérieux composé à la faveur de la nation ?! Dans l'effondrement de l'Europe, les politiques successives des états délétères confirment une ingérence communautaire dans les affaires économiques ! Réformer l'appareil d'état implique une concertation de la population dont dépend son avenir !Acculés à envisager un changement d'existence radical, des pans entiers de la population européenne mutent vers une destination nomadisée. Le travail incarne cette valeur de réussite dans les sociétés qui en est pourtant privé. L'exil des peuples européens vers des Eldorados de paille : fétus qui s'embraseront au moindre soubresaut économique ! Espagne, Portugal, Grèce, Italie... France, des pays en voix d'extinction... en proie aux vicissitudes sociétales ! Comment les sociétés périclitent-elles inexorablement à contre courant  de  l'évolution économique programmée, par les tenants financiers. La France semble suivre le chemin de la déchéance sociale : l'augmentation de l'impôt le plus injuste du système, la TVA, pénalise la consommation. En affaiblissant le pouvoir d'achat et réduisant les moyens d'existence primordiaux des Français, le gouvernement ne veut-il pas exclure une certaine frange de la population, donnant à la démographie une raison à sa cause ?!

Le FN en berne ! Boutin opère en soliloque ! Mélanchon : le parent pauvre de la démocratie révolutionnaire ! Quelle méthode adoptée pour ne pas défavoriser les minorités politiques d'un lectorat marginal ?

La stratégie en politique. Nicolas Sarkozy en a donné un aperçu, sans en révéler, évidemment, les rouages : mettre l'accent sur des évidences conjoncturelles, en les étayant d'exemples qui favoriseront les alternatives économiques à venir, justifiées par des réformes indispensables. Il faut s'aligner sur les états européens plus performants ; adopter leur mode de fonctionnement, en revoyant les fondement de notre mode de raisonnement ! Le problème serait de ne pas tenir compte des volontés nationales, à savoir une esprit de conservatismes concernant des valeurs sociales qui s'avèrent indispensables pour l'avenir !  

Retour sur l'actualité française pour comprendre les fondements du nationalisme actuel. Les archives présentent l'actualité de façon presque désengagée, comme s'il s'agissait de traduire l'événement avec impartialité. La France d'entre deux guerres, comme on l'appelait alors, est indissociable de la période collaborationniste de 39/45. Cet attachement aux valeurs fondamentales de la nation était très fort. Etait-ce un héritage des Lumières ou bien sont-ce les Républiques successives qui ont engendré cette passion pour un héritage désuet, aujourd'hui ! La III° République, celle de l'Empire et des conquêtes colonialistes affermies, finit par focaliser la nation sur un thème économique bourgeois, aux accents protectionnistes encore en activité, aujourd'hui. L'Europe dans l'unité des états fédérés est une garantie pour l'avenir des peuples qui aspirent  aux libertés individuelles. Les extrêmes droites en vigueur ne sont que la pérennité d'idées vouées au sacrifice des peuples au profit d'une stricte minorité consentante.  Jean Canal ; revu et corrigé le 3  février 2012.

 

 

Le triomphe du soc ialisme. Enclavée dans des partis traditionnels, la population n'aura d'autre choix que celui de se retourner vers  ses origines politiques. Au banc des accusés : La Droite ! Ses délits : abus de confiance des français, favoritisme, appauvrissement du peuple ! La plaidoirie portera sur la gestion d'un mandat quinquennal désastreux. La partie Civile, représentée par François Hollande, argumentera autour d'un bilan lamentable, se résumant à l'enrichissement des privilégiés du système et la mise en agonie de la société! Assistons-nous à la renaissance du socialisme mitterrandiste ? Ou bien sont-ce de nouvelles théories politiques d'une gauche affaiblie que le numéro 1 socialiste laisse entendre aux militants ? Les réformes à entreprendre devront tenir compte d'une conjoncture européenne, sans laquelle l'histoire de la France ne peut plus s'écrire. Les idées évoquées relèvent d'un grand "rêve" auquel les Français ne risquent plus de croire ; faute de désaveux politico économiques. L'alternative socialiste, cependant, semble convenir au contexte de précarité actuelle. Convaincre les déçus du système reste la tâche la plus ardue à accomplir pour obtenir une majorité garantissant la pérennité du pouvoir durant suffisamment de temps pour repenser les institutions de façon à rétablir un équilibre social égalitaire. Alors peut être que les valeurs de la République recouvreront leur fondement.  Jean Canal ; revu et corrigé le 26/01/2012.

 

 

 

 

 

Le déclassement des classes moyennes. Quand Sarko zy caressait les idées centristes de la droite sociale incarnée par Jacques Chirac, avec le mouvement naissant de l'UDR... Des programmes politiques évidés de leur substance sociale en guise de propositions électorales pour 2012 ! Qui est qui dans la politique, exactement ? La raison personnelle l'emporte souvent sur celle du peuple, considéré comme substrat du pouvoir . Phénomène de causalité, le parti de Marine Le Pen séduit un tiers des ouvriers et autant de citoyens issus des classes moyennes ! Socialistes déçus passant à l'extrême ; partisans de l'UMP virant vers les mêmes intentions de vote ! Une femme au pouvoir où on la voudrait volontiers en train de cuisiner, faire le ménage et s'occuper de la famille... et pourquoi pas dispenser d'autres services de nuit... On se souviendra, concernant ce dernier point de vue, que la maman posa de façon fort dévêtue, dans Playboy...  à suivre...  Jean Canal. Revu et corrigé, Samedi 14 janvier 2012.

 

 

 

 

Notre dernière publication dans le Monde diplo.

 

La concentration du pouvoir centralisé.

  • Un exercice occidental en voie de développement.
    Un costume Mao confectionné sur mesure pour le second des premiers.
    Comment ne pas favoriser les dictatures de ce genre avec une politique économique liberticide, archétypale de l’échec social en Europe, notamment ? L’Occident promu au rang des premiers de la classe est rencogné au fond du cours de démocratie qu’il était sensé dispenser au reste du monde. Cet exercice occidental en voie de développement au cœur des dictatures moribondes porte ses fruits dans la reconversion des dictatures en démocraties totalitaires. En effet, plutôt que de se réjouir de la mort d’un tyran, ne voilà -t-il pas que la planète entière accuse une posture condescendante à l’égard d’un dictateur qui, comme ceux qui persistent à demeurer encore envie, s’est régulièrement lavé les mains dans le sang de son peuple étranglé par de drastiques mesures politiques de stalinisme aigüe ! Les plénipotentiaires internationaux se sont empressés de faire diligence auprès de l’héritier, en lui présentant les hommages d’usage, regrettant, sans doute, la disparition de feu le numéro 1 du régime d’amaigrissement qui fut en vigueur, durant un règne sans partage ! Bref ! Encore un qui mourut dans son lit, sous le regard lointain de ses ennemis d’Occident. Les dictateurs ont la vie longue. Ils résistent à toute sorte de crise, économique y compris, d’autant moins quand il incombe au peuple de prendre des mesures de rigueur dans son comportementalisme excessif... Et c’est vrai que le sacrifice lui appartient, au nom de la quantité, du nombre et de la masse... Au moins, avec celui-ci, feu Kim Jon-Il, la mort recouvre toute sa gravité nationale pleurée à chaudes larmes par une population apeurée ! En y regardant de très près d’ailleurs, nous avons l’impression d’assister à des scènes antiques de l’histoire de l’humanité, quand les tyrans étaient vénérés, comme à Rome et dans toute l’Asie dite Mineure ou encore comme à Paris et en Europe, de nos jours... Les pleureuses étaient respectées dans ces circonstances où elles jouaient un rôle de valorisation de la personne décédée. Les tyrannies ayant la vie longue, elles font montre d’adaptation aux systèmes sociaux chapeautés par la voie unique de la décision politique. 29 décembre 2011. Jean Canal de ->http://www.presseli

 

Le pays que nous méritons ! C'est le nôtre, celui dans lequel nous vivons. Celui pour lequel nous avons opté délibérément. Ce pays de gaulois aux races colorées, autant différentes l'une que l'autre, avec des cultures métissées, polyglottes aux coutumes ancestrales inscrites dans la polysémie, ainsi que le mélange des genres et des identités ! Oui ! C'est bien cela la France. Des hommes politiques s'en disputent le titre. Ils revendiquent la paternité idéologique et s'accaparent la notion de démocratie qui garantie la liberté individuelle du citoyen. Le social ou sous une forme d'euphémisme circonstanciel :  la socio-économie préoccupe les leaders en lice électorale ! La démocratie aidant, les élections conduites par leurs représentants dans une ferveur qui relève de la fièvre médicale, nos hommes politiques sont partis à la conquête du pays ! Pour d'aucuns empreints de mansuétude idéologique, ils s'évertuent, cahin-caha, de conduire une politique penchant du côté des privilèges, pourtant déchus en 1789. Faudra-t-il rehausser la guillotine pour ceux qui n'ont pas compris ? ! Gardons-nous de répondre ou bien de trouver une réponse que nous n'avons pas ! D'autres aux apparences dociles, semblant inquiétés par une concurrence présidentielle de plus en plus accrue, s'adonnent à des démonstrations en plaidoiries populaires, en un vocabulaire cru, frisant l'imbécilité dont ils sont pourtant tous frappés... Enfin, les marginaux, ces quelques rares idéalistes de la politiques qui animés de conviction toute généreuse, font montre d'un réel sacerdoce pour la chose du peuple ! Quelle cause plaider, donc, si ce n'est celle de tout ce peuple qui constitue l'identité française, étrangers y compris ; étrangers sans lesquels la France ne serait pas la France.            Jean Canal 05/01/2012.  

 

 

 

 

"Eh ! Les gars ! Ecoutez çà ! Encore une publication dans le mensuel presselibre.fr, concernant les mentalités de chez nous."

 

"Pour cette fin d'année, il nous emmerde encore, ce con avec ses écrits sagaces ?!

 

"C'est quoi sagace ?"

 

"Sagace ça signifie quelqu'un qui insiste sur des points particuliers, avec insistance. Tu piges ?!"

 

"Tu as répété deux fois le mot insister. Si avec çà je comprends pas."

 

"Bon çà y est ! Je peux vous lire l'article ou vous en avez rien à battre !?"

 

"Non, non ! Va s'y ! Lis nous ce torchon !"

 

"Oueh va s'y, j'ai besoin de m'instruire."

 

"Ancrées dans de profondes références traditionnelles que les us et coutumes ne firent qu'accentuer, au fil de son assiduité, les mentalités, assujetties à une certaine façon de raisonner, ont façonné les jugements afin qu'ils représentent leurs entités conformément au mode de penser en vigueur dans l'actualité courante ! Ainsi, se sont distingués des quidams appartenant à  une forte majorité porteurs d'idées riches en traditions puisées dans la transmission de ce savoir culturel ; car il s'agit de culture, également ; au même titre que le sport considéré comme telle. Se gardant de remettre en question cet héritage, sous prétexte de porter atteinte à une mémoire sacrée, les mentalités ne firent qu'accentuer un affaiblissement intellectuel qui est voué a se dégénérer par l'exercice de sa pratique rédhibitoire. Le phénomène récurrent qui s'observe chez ceux qui représentent donc ces mentalités, réside dans cette totale absence de réflexions menant à l'analyse circonspecte des conjonctures qui favorisent le développement de ces mentalités ; d'où la non remise en question dont il est fait allusion plus haut. Se confortant dans une idée devenue a fortiori préconçue, "les adeptes" de cette tradition presque ancestrale entretiennent une vérité très relative à leur façon de vivre ! C'est à partir de modèles attestés par les usages du temps que tout un pays peut sombrer dans une pensée unique plébiscitée par des mentalités dont l'authenticité est avérée, depuis des décennies. Ayant fait preuve de leur efficacité en matière de fonctionnement, les mentalités se veulent donc garantes des valeurs qui patriotiques, qui sociales et même religieuses ! Cultiver au quotidien une mentalité traditionnelle finit par restreindre l'évolution de la pensée qui se suffira à elle-même en confortant l'idée de vérité ultime basée sur des principes surannés. La progression intellectuelle qui s'ensuit traduit un état dangereux, astreinte à la pensée commune, et, a fortiori unique. A l'échelle mondiale, ce résultat se nomme dictature de la pensée : Je pense donc vous êtes !"

 

"Eh bien moi, les gars ! J'ai rien compris du tout !

 

Jean Canal et son cadeau des fêtes de fin d'année...

 

 

 

 

Les Croisades contre le christianisme.

 

Israël Al Jazeera Englishet les ultra orthodoxes. Cela date déjà d'hier et d'avant avant hier que la population israélienne subit les ségrégations au cœur de sa propre société par une frange de fondamentalistes hostiles qui aux palestiniens, qui aux israéliens laïques. Les religieux, pour ne pas trop les citer, tentent d'imposer les lois bibliques juives à toute la population israélite ! Autant se mettre à dos la Communauté internationale qui justifiera de la colonisation  en terre palestinienne.    Les guerres de religions diviseront-elles l'Orient et l'Occident ? Au vu des dernières exactions commises à l'encontre de la communauté chrétienne, l'Islam fait peur ! La religion des extrémistes effraie ; elle apeure une population de croyants pacifiques minoritaires dans des pays où la religion des fondamentalistes tend à imposer la charia, éradiquant ainsi toute entité chrétienne ! Le coran pris au sens de la lettre dispense-t-il réellement un enseignement de la haine ? Détourné de son sens premier par des fanatiques, le coran se présente comme le livre du diable, jetant l'anathème sur les populations européennes d'obédience musulmane, également. De toujours l'histoire est là pour rappeler des anecdotes similaires les unes aux autres ; les Croisés partis conquérir le tombeau du christ..., guerres de religions entre protestants et catholiques, sunnites et chiites se disputant l'héritage du prophète, sans parler des musulmans contre les bouddhistes ! Les conflits de la paternité religieuse monothéiste se sont perpétrés au fil d'une histoire ponctuée des idées politiques respectives à chaque croyance. Pour lors, c'est la foi qui demeure toujours irréfragable face à ces croyants diaboliques, pour le moment minoritaire... 

 

En politique, l'unité du monde arabe pour une cause commune reste un leurre face aux divisions religieuses qui chapeautent les pouvoirs souverains. L'exécution en place publique des opposants démocratiques aux régimes laissent pantois les observateurs arabes en mission. Au sein des communautés prêchant sous des hospices religieux identiques, la voie de la paix est en discorde continue. 

 

Confirmation de l'inanité des observateurs arabes en Syrie : la promenade des émissaires dépêchés sur les lieux des massacres de Homs, nous fait étrangement songer à la visite guidée d'André Gide, en Union Soviétique, en 1936 :  « Du haut en bas de l'échelle sociale reformée, les mieux notés sont les plus serviles, les plus lâches, les plus inclinés, les plus vils. Tous ceux dont le front se redresse sont fauchés ou déportés l'un après l'autre. Peut-être l'armée rouge reste-t-elle un peu à l'abri ? Espérons-le ; car bientôt, de cet héroïque et admirable peuple qui méritait si bien notre amour, il ne restera plus que des bourreaux, des profiteurs et des victimes. »
 André Gide, Retouches à mon « Retour de l'U.R.S.S. », p. 132.   
                                     Jean Canal revu et augmenté le 28/12/2011.

 

 

 

Les fêtes de fin d'année dans le monde : BBC NEWS

 

 

L'impuissance des pays arabes à stopper les massacres de Bachar  El Assa ne semble pas inquiéter plus que cela la Communauté Internationale, éprise soudainement de frilosité à entreprendre des mesures militaires analogues à celles de la Lybie. Sans doute que la proximité d'Israël explique ses raisons toutes gardées que les états belligérants ont de ne pas intervenir (les dictatures sont parfois des moyens de maintenir la servitude religieuse...). Désormais, la Syrie apparaît comme le lieu de l'impunité criminelle où les Droits de l'homme ressemblent étrangement à ceux appliqués en Chine, au pis en Russie, voire même ailleurs...

 

Sacré Glucksmann. Avec son livre "Silence on tue", sorti dans les années quatre-vingts, il dénonçait les exactions commises par Mengistu, le dernier dictateur de l'Ethiopie, sur son peuple. On le sait, l'Histoire avec un grand H se répète jusqu'à en lasser les curieux, malgré le devoir de mémoire, souvent labile, qui est effectué en amont de l'éducation globale des peuples occidentalisés au possible et civilisés dans une moindre mesure ! En revenant sur un passé très proche, les années quatre-vingt-dix nous laissent des anecdotes de tueries en Afrique au Rwanda (Tutsi et Hutu), et en Europe (conflit du Kosovo), sans parler du reste du monde où la géographie politique révèle des meurtres en tout genre ! Bref ! Reprenons à notre compte la phrase du disciple de Sartre :

 

"Silence on tue."

Jean Canal 22 décembre 2011

 

 

 

 

Plaudites Cives.

 

 

Le pouvoir de décision déposé au fond des urnes.

 

Compétitivité oblige, le challenge pour le poste des présidentielles se révèle ambigu. Dire que le lectorat s'y perde relève d'un euphémisme pour le contexte : l'économie est le défit de chaque candidat ; comment la présenter comme substrat social ? La question reste entière, même chez les politiques qui perdent de leur crédibilité, face aux évidences budgétaires des états ; ici, la France !  Allié au social, en effet, le redressement de la société déclinante préoccupe tellement les politiques à tel point de les hanter. C'est la conjoncture nauséabonde qui persiste dans ses confrontations avec les peuples mécontents. Un signe très ostentatoire qui traduit le refus catégorique de subir financièrement les conséquences de la crise de la spéculation ; car, il faut bien le reconnaître : c'est son ingérence qui fut à l'origine du problème. Certains, l'attribue au libéralisme... liberticide !

 

En fait, les causes seraient plus versées dans les fondements de la société elle-même et de sa conceptualité. Il faudrait revenir aux valeurs ! mais lesquelles ? C'est là tout le problème... Les uns tirent à hue, tandis que les autres à dia ; Gauche/droite dispersées dans des sous-partis ramifiant l'entité politique jusqu'à l'avoir étiolée de son essence idéologique ! La division permet un éventail de choix satisfaisant l'indécis électeur qui ne s'y retrouve plus : la Gauche socialiste ne détiendrait pas le monopole de son titre ; idem pour cette droite ballante entre deux idées extrême ou bien centriste ! Bref ! C'est celui qui apportera une solution miracle à une société en perdition ! Au fait ! A qui la faute ? A eux ou bien à Vous ?! Il serait temps d'assumer vos responsabilités. La société que nous avons n'est-elle pas celle que vous avez choisie, celle pour laquelle vous optâtes, en troquant vos idées tantôt à gauche, tantôt à droite ? Vous ne vous sentez soudainement plus con-cernés par l'état actuel des choses. En fait, encore mieux : vous n'y êtes pour rien ! Sincèrement, il est facile de comprendre l'attitude de certains à la tête de l'état ! En vous voyant, on ne peut espérer plus...  Jean Canal 20 décembre 2011.

 

 

 

 

La valeur de l'éthique prise comme étalon social.

 

l'Ethique prise dans sa forme intrinsèque la plus absolue qui pût être conçue, apparaît, aujourd'hui, comme une entité relative à la morale institutionnelle souveraine de l'intelligentzia. Autrefois décisive dans les lois du civisme corporatiste, elle revêt, désormais, une place de second rang dans les priorités sociales régies par un pouvoir politique qui ne l'évoque plus que pour des raisons politiciennes. L'importance que revêt l'éthique, actuellement, si tant est qu'elle en ait toujours une dans un contexte tel que la société l'utilise comme référence déontologique dans des méthodes sociales appliquées aux populations, ne correspond point à des fonctions rationnelles de sa raison d'être, d'avoir été et de devenir, de façon anachronique ; puisque les maux de l'être s'inscrivent dans la récurrence des phénomènes sociaux, l'éthique apparaît indispensable dans le chaos social actuel. En effet, elle serait sensée abriter tous les codes du comportementalisme contemporain, s'efforçant de répondre ainsi aux besoins sociaux des nations en assurant la pérennité de leur pouvoir démocratisé au possible selon la démocratie des peuples, d'après, s'entend, les lois aristotéliciennes, revues et corrigées nécessairement pour l'urgence sociale du moment. L'éclatement des mœurs ayant dispersé des valeurs de référence, l'éthique a incorporé une nouvelle forme sociale proche de l'existence individuelle de chacun. On peut se risquer à dire qu'elle s'adapte selon les classes. Elle ne s'impose plus comme un point de focalisation autour duquel convergeraient les valeurs générales d'un système. C'est pourquoi, à travers une évolution tenant compte des progrès sociaux notamment, au demeurant des technologies de pointe ayant aliéné des franges entières de population hagarde, elle transfigura ses origines afin de répondre aux exigences du moment, à savoir épouser l'idée prévalant au cœur de la société économique, conférant ainsi au système social une valeur toute relative. Adaptant sa conception évolutive aux priorités, il lui  incombe des disparités fonctionnelles au progrès social lui-même en déclin, accusant un échec évident dans la quête d'un équilibre manichéen. En se référant à l'éthique de Nicomaque ou bien celle qui a régi nos sociétés modernes et contemporaine  jusqu'à cette heure de disparité philanthropique, sa "doctrine", par manque, sans doute, d'idéalisme ténu, n'eut point l'écho mérité pour sauvegarder des valeurs qui nous eussent été fort utiles, à tous... et nous seront indispensables, bientôt, dans la communauté !

 

Jean Canal, réflexion sur l'Ethique. Revu et corrigé le 21 décembre 2011.

 

Des références précises :

 

Aristote, Spinoza, Kant, Nietzsche, Wittgenstein, Heidegger.

 

A lire Levinas : "Ethique et infini." et tant d'autres...

 

 

 

 

"Mourir pour des idées, d'accord, mais de mort lente". Georges Brassens.

 

Elles n'ont pratiquement jamais fait défaut dans la pensée généraliste des sociétés où d'ailleurs elles persistent chez certains adeptes de leur force persuasive  ; elles furent même à l'origine de grands changements historiques dans l'évolution sociale des classes, lorsque ces dernières influençaient la politique... Elles sont encore à l'ordre du jour dans les cénacles populaires en ayant accentué leur prévalence dans la pensée populiste du moment, relative aux conjonctures qui font de l'idée ce qu'elle est : une entité pensante d'elle-même. Le café en fut le lieu de prédilection où les débats quotidiens venaient alimenter les discussions de comptoir. L'alcool aidant, politique et religion en étaient les sujets de fond, toujours survolés pour éviter les échauffourées provoqués par une montée des spiritueux... D'ailleurs, certains cafés s'inscrivaient dans des fréquentations propres à des idées circonscrites dans les mouvements idéologiques de l'époque, quelque peu organisés autour de clichés erronés, s'entend. La Droite a pratiquement toujours séduit les classes rangées du côté religieux, commerçante, etc. ; tandis que la Gauche plaidait pour une liberté des idées tout de même restreinte et claustrée dans la sphère de gauche : on ne croyait pas en Dieu quand on était de gauche (dieu est une idée de l'homme, par contre chez les croyants l'homme est une idée de dieu). Le temps où la ferveur des idées l'emportait face à l'injustice de la libre pensée est bel et bien fini ! Nos derniers révolutionnaires de l'idée remontent sans doute à Blanqui (1936 est plus un phénomène événementiel démocratique). Et comme les anarchistes ont disparu, il reste tout de même de ferventes générations d'idéologues, au sein d'une jeunesse moderne empreinte de consumérisme raisonné qui inscrit l'idée dans un produit brut commun de la consommation opportuniste. Les sociétés suivant leur cours, elles ne songent guère à vouloir s'écarter des directions pré-organisées que leur dictent et imposent les états ne manquant pas d'idées pour des prérogatives qui en manquent...

 

Réfléchir, ensemble, sur les idées qui conviendraient le mieux à une communauté nationale, voire internationale, que les politiques ont volontairement divisé pour mieux régner. C'est une chose pratiquement impossible à réaliser, malgré les soubresauts de contingence d'idées qui fusent chez des idéalistes étouffés !

 

Jean Canal le 17 décembre 2011. 

 

 

 

De la démagogie du discours à l'oraison présidentielle de 2012. C'est la péroraison qui l'emporte dans la course aux élections de 2012. Les joutes oratoires prennent des accents de mercantilisme intellectuel dévalorisant les idées civiques qui eussent pu apporter un radical changement indispensable dans les directions à prendre pour préserver l'avenir d'un déclin social inévitable. Il semblerait que l'appât du statut présidentiel favorisât la propagation d'une certaine euphorie collective. La perspicacité des français sera-t-elle à même de discerner l'intérêt commun de l'individuel ? Il est permis d'en douter, étant donné que les électeurs projettent l'image que reflètent leurs candidats... En considérant, d'ailleurs, la liste croissante des candidats, le partage du pouvoir semble fragilisé par, justement, le phénomène pléthorique qui s'efforce de répondre paradoxalement aux valeurs démocratiques. Il émane donc un relent de nationalisme qui revient sous forme de protectionnisme exacerbant l'identité nationale : Made in France ! C'est un signe supplémentaire pour sanctionner la politique européenne unilatéralement inégale qui accuse un échec prévisible qui fut révélé depuis de nombreuses années déjà.                                                                                                                  14/12/2011. Jean CAnal. 

 

 

 

Frantz Fanon fut à l'honneur, à Lodève, cet été, à l'occasion des rencontres
de la Méditerranée, autour d'écrivains et poètes, où presselibre.fr fut présent. La question de l'esclavage, définitivement aboli en 1848, grâce à l'opiniâtreté de la seconde République (1794 l'avait proscrit, mais Napoléon le remis au goût du jour...), n'est plus d'actualité, bien que subsistent encore quelques injustices pratiquées à même l'être humain, dans des pays dits de civilisation !  Si le débat s'y prêtait, nous l'aurions entamé en soulignant des exactions qui attestent d'un esclavagisme d'actualité dans des états démocratiquement accomplis !, mais point d'égarement, ici, qui habituellement caractérise la rédaction ; nous nous en tiendrons, cette fois-ci, au sujet propre de l'Histoire, avec un grand H ! Fanon, ce noir plus noir que noir, redonna à l'être humain dont il fait parti de façon intègre, toute la dignité que la race blanche, durant des siècles avait gommée de son hégémonie, la réduisant à la seule entité d'esclave ! On ne peut dissocier de ce combattant du colonialisme, Léopold Sédar Senghor qui mena d'une manière tout aussi louable une lutte plus intellectuelle et diplomatique de la liberté dans la reconnaissance des peuples opprimés. Nous lui rendons un peu d'hommage, en rappelant aux peuples d'Europe qu'un esclavage moderne existe de façon tellement fallacieuse que les travailleurs en servitude le subissent sans en remettre en cause le système !                                                                    Jean Canal 5/12/2011

 

 

 

 

 

l'Europe sauvée ! Pour qui ? L'Europe serait donc sauvée au profit de qui ? La précarité devient une espèce de mode de vie adoptée désespérément par les moins favorisés. Les chiffres réels de la pauvreté établie par le seuil de dignité évalué à 750 euros par mois, sont loin d'être exhaustifs ; officieusement arrêtés à Quarante-cinq millions en Europe, ils sanctionnent les vingt-sept, comme un échec patent d'un système qui ne trouve pas de porte de sortie. On peut même constater que la situation européenne actuelle n'a pas eu son équivalent, au cours de son histoire, si l'on tient compte de l'évolution économique que le progrès eût généré au profit des civilisations. La société hédoniste que nous présente cette civilisation semble convenir aux peuples majoritaires pour conduire une politique cultivant l'individualisme moderne, voire même ultramoderne ! Il en résulte un dualisme social entre individu n'appartenant plus à des classes antagonistes, propre à des codes sociaux. Toute obédience confondue, le mécontentement touche des populations qui jusque là semblaient être épargnées, protégées par un statut social qui vole en éclat ! il est bien évident que les politiques tentent d'apaiser les populations en attente de trouver de meilleures alternatives favorables, celles-ci, à leurs intérêts propres ; car, les politiques restent très inquiets sur un avenir dont ils dépendent, également. Jean Canal dimanche 11 décembre 2011.

 

 

 

 

 

Cette guerre attendue qui tarde à se déclarer :

 

 Avec, pour &/ou contre l'Iran ?

 

Si vis pacem para bellum.

 

La responsabilité de la conjoncture arabo musulmane internationale incombe-t-elle à l'état d'Israël dans la mesure où la pratique d'une politique colonialiste, enfreignant les règles internationales des droits de l'homme, n'a jamais cessé ?

 

Lourde culpabilité pour Israël qui entretient sa politique paradoxalement xénophobe à l'encontre des populations autochtones. L'exponentielle colonisation au cœur même des territoires occupés ne fait que apporter l'argument terroriste des arabes pour justifier une lutte armée. L'équilibre politique mondial tient donc à un compromis invalidé par les Hébreux ! Sont-ils conscients des conséquences à venir dans des répercutions qui s'abattront sur l'occident ou bien, dans une idéologie religieuse sioniste, l'état hébreux tente-t-il d'imposer une loi, quelque peu inique, à l'ensemble de sa population ? Une partie d'Israël est laïque, comme la ville de Tel-Aviv ; les religieux pourtant détiennent le pouvoir de la droite dure qui gère les affaires économiques du pays, moyennant des aides américaines pour acculer les pays arabes aux limites du Moyen-Orient. Cette guerre qui semble être attendue par ceux qui y ont un intérêt politique, sera-t-elle mondiale ou bien limitée à des échanges meurtriers entre belligérants ? Doit-on d'un autre côté croire capable l'Iran d'intervention militaire lourde tout en évaluant les conséquences occidentales à son encontre ?

 

 

     Dans le cahier des charges des affaires extérieures, les états belligérants à l'Iran vont enfin pouvoir appliquer leur plan d'éradication de l'un des derniers états inscrits dans la liste des antis occidentaux. Cette fois-ci, les risques encourent jusqu'en Europe. Une guerre des croisades se dessine-t-elle en perspective du conflit israélo/palestinien qui divise le monde en deux courants ? Il a toujours été pratiquement impossible d'obtenir une paix, même partielle, entre les deux états en conflit. Histoire de territoires et de religions en font une pierre d'achoppement depuis 1948 ; puisque juifs et arabes vivaient en mutuelle respectabilité des uns et des autres, avant cette date fatidique pour ces deux peuples. Le choc culturel, bien que nous soyons en présence de la même entité à savoir les sémites et du même prophète originel au conflit, Abraham, le fondamentalisme religieux exercé depuis la première guerre israélo palestinienne, accentue dangereusement une situation loin d'être résolue ! Dans cette confrontation permanente, quels sont les risques de conséquence sur les pays occidentaux très ambivalents sur leur position..?

 

Depuis Godefroy de Bouillon, ce grand seigneur des croisades, la paix religieuse a-t-elle réellement existé ? Considérant les armées occidentales comme des nouveaux croisés en terres islamiques, les fondamentalistes religieux des pays comme le Pakistan, le Nigéria et de facto l'Iran ne sont-ils pas en train de gagner une guerre sur la conquête de dieu ? !

 

 Jean Canal, revue et corrigé 15/11/2011. 

 

 

 

La France en Europe. Une entité emblématique de la Constitution européenne ; 1958. D'une influence importante dans les décisions, la France se devrait d'adopter une attitude exemplaire à l'égard de ses compatriote d'Europe ; puisque toutes les décisions sont communes, ne fussent que dans leurs conséquences... La conjoncture économique actuelle en atteste la politique. C'est une caractéristique européenne désormais qui touche chaque état de l'espace Schengen : l'assistance à personne indigente ! Soit une excroissance de la pauvreté en Europe. Existant sous différentes formes à des degrés différents, une autre  pauvreté intellectuelle reste la plus fréquente chez des gens déjà privés de facultés intuitives pour se frayer un chemin à travers des sociétés consommables... Le matérialisme s'étant chargé de dissocier les valeurs unificatrices, la société se réfère constamment à ses propres richesses pour évoluer. Sans organisation structurelle constructive, l'état providence français comme forme de gouvernement politique dans une de ses prérogatives à la nouvelle misère matérielle, s'avère indispensable face aux crises pérennes. Le rôle de l'état n'est-il pas, en effet, de secourir ses citoyens dans le besoin de première nécessité ? Mal notés dans les résultats du PIB, les 33% consacré au social, en France, sont un argument de rigueur à appliquer pour résorber un déficit, celui creusé par une malversation de la manne boursière détournée par des spéculations outrancières. Mais qui réellement a creusé ce fossé abyssal dans l'économie intérieure du pays, au niveau social ? Les Français ne sont-ils pas en droit à recourir au secours que prévoit  leur république, en cas de situation de crise aggravée ? 

Jean Canal, revu et corrigé le 18/11/11.

 

 

 

Pas une ligne sur le 99%.

 

Les pays souverains de leur économie viennent de démontrer aux peuples qu'ils entendent toujours rester à la tête de leur situation financière en déroute. Les mouvements étaient appelés à s'évanouir dans l'espace social du système démocratique des pays occidentaux, en l'occurrence. Les Etats-Unis viennent, encore une fois, de faire preuve de manipulation démocratique au profit du capital. Enlever toute trace du passage des Indignés qui sont interdits de manifester leur misère. Il était facile de prévoir les conséquences d'une telle mobilisation, fut-elle mondiale, lorsque l'on évalue la force dissuasive du pouvoir étatique ! Il en est de même en Europe ; il ne faut pas se leurrer ! Tant que les manifestations rentrent dans le cadre de la législation, elles peuvent s'exprimer. Dès que les pouvoirs estiment que ce genre de mobilisation peut présenter une atteinte aux états, il suffit alors d'argumenter une quelconque raison pour justifier de leur élimination. De révolution, il n'y aura pas ! Les peuples entièrement divisés, fragmentés dans une structure économique, sont asservis à leurs maîtres !                                        Jean Canal Revu et corrigé le 18/11/2011.

 

 

 

Que font les Arabes pour les arabes ?

 

La ligue arabe émet de fermes réserves sur les sanctions à prendre pour obliger Bachar-Al-Assad à déposer les armes. Néanmoins, le Syrien ne relâche pas l'emprise du pouvoir dictatorial sur son peuple. C'est dans un tel contexte que les Frères musulmans peuvent se manifester à la tête de la population musulmane, comme ce fut le cas au Maghreb et au centre des états dictatoriaux, comme le Yémen et la Syrie. Trop de morts pour que les peuples oublient ! Les erreurs présentes seront lavées de l'opprobre, demain ! Le peuple arabe, lui, n'oublie jamais. Il a cette capacité à souffrir dans l'expectative de se venger, un jour ! Le silence sur Damas est assourdissant, entendu de l'Europe... Les cris étouffés de nos "frères musulmans", assassinés impunément, retentissent dans ce profond mutisme international qui leur fait échos ! Trop d'intérêts empêchent une intervention armée : autant dire que la complicité de l'Occident est entière, quand il ferme les yeux pour ne point voir et se bouche les oreilles pour ne point contredire la Chine ! La justice admet donc deux fonctionnements : celui des faibles et celui des forts ! C'est contre cette injustice que les peuples se révoltent ; c'est également contre l'absence d'équité que les peuples crient leur vengeance à la liberté !                                                                                          

 

 Revu et corrigé le18 novembre 2011,  Jean Canal.

 

 

 

 

Benito Berlusconi.   (photo de droite)

 

Le Duce quitte le gouvernement italien. Vae Victis !

 

Un nouvel espoir pour l'économie italienne qui ne se sortira pas de l'imbroglio politico économique dans lequel l'Europe l'a plongée ! Les plans de sauvetage se succèdent sans véritable solution concrète favorable pour les populations. Un retour à la normale étant pratiquement improbable, faute d'une mondialisation déréglée, il faut craindre un aggravement de la situation européenne, puis mondiale, comme il est dit depuis quelques années, déjà !La honte de la politique italienne vendue par les siens. Le milieu des affaires se débarrasse de son leader devenu inquiétant... Confrontées aux risques encourus d'une déroute économique calquée sur le modèle grec, les politiques italiens misent sur l'opportunisme économique. L'engrenage européen qui entraîne déjà la France dans sa spirale sécessionniste va-t-il épargner l'Italie berlusconienne ? Comment les italiens vont-ils réagir aux mesures d'austérité en perspective ? Les latins ont le sang chaud et ne tolèrent guère qu'on leur impose des directives ! Lorsque, de plein fouet, la France subira un retour de bâton économique, sans doute sa population comprendra réellement les enjeux nationaux qui se trament politiquement, d'ores et déjà, dans les campagnes électorales. Alors, sans doute, un choix sera exigé de la part des électeurs : une décision qui ne sera peut-être pas en faveur d'une paix sociale, tant espérée pour rétablir cet équilibre indispensable, non pas au profit de la croissance, mais tout simplement à l'égard d'une dignité nationale à l'avenant des individus.  Alors, l'utopie des idées répondra à la conjoncture, d'une manière comme d'une autre, avec ou sans violence idéologique...

 

 
L'Italie semble croire à une nouvelle régénérescence de sa politique qui pourtant reste tributaire de la fluctuation économique mondiale très précarisée par les restrictions budgétaires en tout genre ; l'exemple américain ne suffit-il pas à apaiser les scepticismes ? La solution miracle serait  dans une méthode drastique de mesure austère de restriction ? Les peuples vont donc se laisser asservir jusqu'à une forme d'obéissance esclavagiste ? Le miracle économique n'est certes pas attendu au pays de Garibaldi, et même pas au Vatican...                                                                  Jean Canal, revu et corrigé 15/11/2011. 

 

La déconstruction du patrimoine.

 

De quoi s'agit-il, précisément ? Il eût été question de cet héritage historique illustré à travers l'éd ifiante infrastructure contemporaine réhabilitée conformément à un sens pratique de l'esprit ! Vous ne l'avez sans doute pas très bien remarqué, mais rares sont en France les lieux qui eussent préservé une authenticité historique ; que ce soit la cité de Carcassonne devenue une zone marchande ou bien le Palais de Versailles où se déversent des cars entiers de  populations mondiales, le passé n'émane plus d'identité intrinsèque ayant une valeur ! A Montségur ou encore à Roquefixade, rien ne transparaît de l'époque mystique des Cathares. Maintes fois souillés par les passages répétés des curieux en quête dont on ne sait trop quoi, ces hauts lieux incarnant les vestiges du temps fort reculé, comme l'Egypte, d'ailleurs, ont fini par prendre l'aspect de formes statiques de monuments vidés de leur quintessence divine ! Et c'est un phénomène qui s'inscrit dans l'évolution du temps présent prêtant à cette histoire un argument pratique du patrimoine !  

 

 

Continuons sur un mode plus spécifique aux raisons contextuelles d'un état général propre à l'identité individuelle de la société. Vous verrez, vous allez saisir le lien qu'il existe entre l'irréalité d'aujourd'hui mise à bas par une spéculation mensongère de peuples corrompus et la vérité élitiste du passé jalousement conservée par les responsables de l'état délité de la présente situation.

 

 Il s'agirait en tout état de cause, du patrimoine ; non pas de celui précautionneusement récupéré par l'individu lui-même, soi-disant attaché à une quelconque forme de matérialisme, mais plutôt de celui qui fait la culture d'un pays ; en l'occurrence la France ! Cette France tellement attachée aux valeurs républicaines de 1789 dont l'éloquence révolutionnaire ne manqua pas d'intérêt pour les valeurs de Liberté Egalité Fraternité, aujourd'hui et hier bafouées à satiété... Mais point d'insolence, il est question, ici, de critique constructive - lire Barthe.

 

Le patrimoine, donc ; notre patrimoine, osé-je dire, derechef, avec cette fois-ci moins d'insolence, souffre de malformations architecturales dans la convalescence de sa réhabilitation institutionnelle ! Cela n'est-il pas bien dit, cher lecteur et adorables lectrices..?

 

En effet, la restauration, non pas celle de l'Empire, mais celle des monuments dits historiques, ne passe pas forcément par des phases successives de respect stricto sensu de l'origine. Les impondérables des impératifs financiers sont assujettis aux vicissitudes du temps qui ne transige guère avec les formes à adopter pour recourir à la valorisation de ce dit patrimoine ! Autant que faire se put, les moyens furent mis à la disposition de la reconstruction de l'objet qui ne pouvait souffrir autres thèses que celles dévolues à la reconstruction à l'identique de son entité !

 

C'est ainsi que la révolution des Lumières démantela paradoxalement son patrimoine usurier afin  de le reconstruire sous les aspects trompeurs de l'acquisition individuelle du bien commun. Chaque individu nanti de cette partie historique de la nation révolutionnaire a contribué à dilapider impunément les richesses accumulées au cours de cette histoire, par un peuple déchus de sa propre culture !

 

Jean Canal, revu et corrigé le 15  novembre 2011.

 

 

 

 

 

Holocauste à Charlie hebdo.

 

La liberté d'expression et les risques que la pensée encourt, lorsqu'elle est formulée de façon subversive... selon des critères de lecture versant dans des versets purgatifs de la religion extrémiste ! Ne plaidant guère en la faveur des islamistes fondamentalistes de France, puisqu'ils existent, l'acte perpétré à l'encontre du journal satirique Charlie Hebdo porte atteinte à toute la Presse, ne fût-ce que pour cette fameuse liberté d'expression à défendre, au jour le jour. Le seul combat à mener est la continuation de l'exercice de réflexion dans l'écriture (revoir le film de Truffaut Fahrenheit 451).

 

Jean Canal 7 novembre 2011.

Les Flics dans le collimateur de la justice.

 

Tout n'est pas permis chez les flics et en d'autres institutions de sécurité... La gendarmerie en sait quelque application en évitant de commettre des interprétations de genre qui les débouteraient de leur pouvoir judiciaire... devant un tribunal ! Elle a toujours préféré agir avec circonspection pour une intervention en bonne et due forme, le cas échéant dans les affaires qui exigeaient une rigueur dans son traitement... La relation avec les balances est pratiquement nul dans ce dernier organisme ; seul le tissage avec une population propre lui apporte régulièrement les informations escomptées...

 

Les flics, eux, ont toujours magouillé avec les petits voyous, notamment le milieu de la drogue... dure en l'occurrence où se balancer entre dealeurs est un jeu de quille permanent ! Néanmoins, peut-on se fier à cette assurance policière exercée sur le territoire, souvent avec zèle et excès ; comme c'est quelquefois constaté au sein-même de la police municipale, par exemple ? Toulouse en est le théâtre régulier avec des comportements choquant de la part des municipaux qui exercent excessivement.  

 

 

Les dernières investigations judiciaires dans le "milieu" policier ont révélé que la police débordait souvent sur les limites déontologiques de la morale civique !  Le milieu policier tombe ! Les ripoux de la police "A l'ombre des Barreaux." Le petit-pois carottes insipide des gamelles quotidiennes et le café pisseux du matin noyé dans de la flotte vont agrémenter les jours paisibles des flics épinglés pour délinquance passive pratiquée par omission... Ce sera l'occasion de composer, d'écrire ses mémoires et autres pensées libératrices du lourd fardeaux à supporter ! L'épuration judiciaire nettoie le milieu des flics mafieux, sans coup férir !

 

Un relent de justice semble remonter des abysses policières enfouies dans les fosses de l'impunité. Et la gendarmerie ? Comment se porte la Gendarmerie du territoire ? Ce corps militaire détaché du corrélatif policier avec lequel il n'a aucune similitude... Cette brave gendarmerie que l'on contacte lorsqu'un voisin semble suspect, quand un individu rôde autour de votre maison et que l'on appelle dans des cas plus graves... Et qu'on essaie de gruger en conduisant avec son portable ou encore en dépassant les limitations de vitesse et parfois en oubliant la ceinture de sécurité ! Bref ! Si les restrictions budgétaires touchent également les actions routières, les radars se raréfieront... Un malaise général semble régner sur l'oligarchie institutionnelle d'une France frelatée dans ses réformes.                                                                                     Jean Canal revue et corrigé le  15/11/2011.

 

 

 

 

Plans d'Austérité pour réguler une économie volatile.

 

L'application d'une quelconque austérité rigoureuse s'adresserait (le conditionnel serait plus à même de présenter le sujet) d'abord à soi-même, dans l'hypothèse que le régime préconisé convienne à chacun, dans un équilibre social bénéfique à tous et à toutes ( ne les oublions-pas, car elles sont en pleine émancipation féminine : la sexualité n'a plus de secret pour elles, là encore où nous nous évertuâmes à leur faire accroire que nous sommes le sexe fort !!!) -j'avais toujours compris que les hommes sont plus cons que les  femmes...

 

Mais revenons sur le sujet qui nous préoccupe, à tous et à toutes ou plutôt à toutes et à tous (ménageons les susceptibilités féminines...)

 

Bref ! La crise et ses justificatifs ; ses arguments pour la justifier ou encore les prétextes de crise en société. Le Président de la République française est donc en pleine crise de personnalité pour affirmer icelle en 2012. Selon la tendance politique européenne en fin d'année, le climat national aura une température proche de celle des grandes chaleurs caniculaires... La surprise pourrait venir non pas du vote, mais du résultat inattendu !

 

C'est une forme d'attitude sociale que la situation actuelle expérimente ! Et si c'était l'occasion de mettre en pratique la théorie de la décroissance. Et si la rigueur était une nouvelle manière de renoncer aux privilèges superficiels que le progrès impose comme archétype de vie ? La rigueur n'est-elle pas un signe de grandeur chez ceux qui la pratiquent pour vaincre la médiocrité ? La rigueur ne devrait-elle pas se formuler par moins de consommation, au profit d'une pureté ou du moins sa recherche dans l'absolu. Aussi paradoxal que cela pût paraître, la conjoncture est favorable à un mode d'existence se rapprochant des valeurs que nous avons perdues.

 

Il va falloir compter plus sur soi que sur l'état ! qu'est-ce à dire exactement ? A défaut de faire payer les riches, le peuple va payer sans verser une obole. Tout simplement en subissant directement un coût de la vie exorbitant.

 

Réduction des budgets justice/armée ! Saviez-vous qu'un prisonnier revient à plus de 250 euros par jour !!! Avec moins d'argent à dépenser, au quotidien, le système économique va s'engouffrer dans une spirale irréversible de décadence financière.

 

Imaginez qu'au lieu d'acheter un pain et votre croissant du matin, vous n'achetiez plus que le pain. Résultat : 80 Cts x 365 jours = 292 euros en moins pour le boulanger... moins de TVA = moins de production de farine... etc. C'est un principe premier et très rationnel de la base de l'économie. multiplier par X individus... En augmentant les prestations sociales, l'état récupérerait autant d'argent qu'il verserait à ses prestataires qui consommeraient systématiquement, dans la sphère de la basse activité industrielle. 

 

 

Dans la ligne de mire des fondamentalistes musulmans.

 

L'anti-croisade de l'islam fondamentaliste en Occident. De qui devrions-nous avoir peur ? Telle serait l'éventuelle question que les occidentaux pourraient se poser, s'il redoutaient une ascension de la violence, en Europe où vivent des millions de musulmans en parfaite adéquation avec notre société. L'Afrique encore le théâtre d'attentats visant les communautés chrétiennes. Les guerres de religions sont-elles en train de révéler leur véritables offensives ? Le partage économique du religieux semble plus préoccupant que celui du spirituel !                                                         Jean Canal 7 novembre 2011. à suivre... 

 

 

 

La Grèce à nouveau le centre de l'Europe.

 

 

Sur le frontispice du temple de Delphes, là où les oracles se rendaient par la pythie, une inscription avertissait tous les pèlerins, venus, en ce lieu sacré, rechercher la vérité :

 

 

"Connais-toi, toi-même."

 

 

Socrate en fit sa devise par laquelle, il tentait de faire accoucher les âmes : la maïeutique, une science humaine que les psychologues du XX° siècle ont su mettre à profit de la psychanalyse ; Freud en fut un précurseur.

 

A l'évidence, les préceptes de l'antiquité ne furent point suivis par une population attirée par l'appât du gain. Les oracles divinatoires de la conjoncture actuelle étaient écrits dans les entrailles de l'histoire contemporaine de nos démocraties.

 

Le penseur, l'intellectuel, celui-là même qui ose remettre en question l'ordre du monde, celui qui relève les fautes puis dénonce les imperfections humaines de la société, ou encore celui qui résiste à la pression politique de l'état, fût-il mis au banc de ladite société, lui a conscience des risques pris en tout état d'âme pour essayer d'apporter une lueur de vérité à la population qu'il conspue honnêtement !

 

Bien qu'existant dans les sociétés, les rares intellectuels qui sont dans la vérité sont entendus, mais pas écoutés...                                                                                                             6 novembre 2011

 

 

La crise de la crise.

 

"Athènes championne de la démocratie et de la Liberté."

Le dernier mot aux politiques,

le peuple n'est souverain que pour lui-même.

Démosthène avait proclamé la cité grecque libre devant la conquête d'Alexandre. Avant lui, Clisthène avait institué la Démocratie, premier signe de la liberté et des libertés individuelles dans une société structurée autour du vote des aréopages. Le peuple grec reconnu dans son entité, comme forme pensante dans la cité, tandis que le reste de l'Europe (les Barbares) pratiquement inexistant, ne connaissait l'existence de la démocratie. Ayant servi de référence culturelle, que cela soit dans les Lettres ou les Arts, la Grèce antique, celle plus particulièrement de Périclès, insuffla au monde occidental toute sa pensée ! Architecture, méthode militaire (les hoplites), théâtre, mythologie, philosophie, etc., tout vient des Grecs !

  Le patrimoine intellectuel de l'humanité, celui-là même par lequel la pensée moderne puis contemporaine s'est érigée à son niveau le plus élevé dans la place qu'il occupe à l'époque actuelle, s'effondre sous le séisme économique européen. Une des plus anciennes monnaies encore utilisée avant l'euro, la drachme remplacerait la monnaie unique des européens. Dans l'élan de la croissance des années Olympiques euphoriques, la Grèce succomba à la tentation de recouvrer sa superbe d'antan, en créant une dette extérieure faramineuse... Là aussi, à Olympie, vers 750 avant Jésus-Christ, les premiers jeux furent organisés dans un tout autre esprit de celui connu de nos jours. La corruption ayant toujours existé, elle a dernièrement dépassé l'entendement politique (sans doute celui d'Aristote), lorsque les dirigeants de la Grèce moderne ont tari les ressources premières de l'économie de marché !

La Grèce antique fut le modèle de culture qui rayonnait sur tout le monde intelligent connu sous l'époque de Périclès. Les arts, la littérature et la philosophie en sont les matières qui illustrent l'apogée du monde grec intellectuel. La politique en est la principale garante par sa démocratie nouvelle.

Que reste-t-il de cette suprématie historique, aujourd'hui, dans un contexte social délité ?

La manne financière dévolue aux politiques grecques pour permettre au pays un relèvement de son niveau européen, ne profita ni au peuple, ni à l'économie bradée sur le marché mondial de la spéculation !

Les véritables responsables ne seront guère inquiétés plus que cela ; à peine dérangés... Le peuple, lui, saigné à vif, sera réprimé dans la révolte. Un renversement radical du pouvoir en revenant sur les premières instances démocratiques régies par la drachme, ne lui garantissent même pas de recouvrer un équilibre économique à jamais perdu ! Alors que faire ?!

Un référendum présidentiel répondrait-il judicieusement à des problèmes provoqués par la corruption hellénique de ces dix dernières années !? Comment effacer une dette, si ce n'est en décapitant le système bancaire en vigueur ! Le bruler vif sur l'échafaud de la justice sociale : un leurre... Une autre révolution est encore possible ! Un retour européen vers un égalitarisme plus proche de la justice sociale, répartissant des richesses de productivité pour équilibrer l'économie à venir n'est même plus envisageable !

Le monde libre de l'Occident est désormais aliéné aux dépendances économiques des pays émergeants comme la Chine, sans laquelle les sociétés capitalistes ne peuvent plus compter !

La reconstruction d'une société fondée sur une équité ne semble pas plausible, tant que l'effondrement total de l'économie ne fasse abdiquer le système corruptif de la spéculation ! 

Jean Canal 4 novembre 2011.

 

 

Intervention télévisée du Président de la république.

Commentaire : Un véritable discours socialiste. Le Président de la République française part en campagne électorale. Pour se faire, il choisit une chaîne privée de télévision..., mais garde deux journalistes de la télévision officielle...

Comment Nicolas Sarkozy présente la nouvelle situation de la crise, en disant des vérités ! Que des vérités !

La dette : des remboursements insolvables dans la pérennité de l'économie !

Les mots du Président : "Nous avons tous une part de responsabilité ! Nous dépensons trop ! Il faut travailler plus ! Travaillons plus, travaillons mieux ! Un système de santé extraordinaire. C'est l'argent des français ! Moins d'assistanat..!"

Mea Culpa présidentiel : "J'ai eu tord parfois dans ma vie."

Un discours social à la mesure des ambitions politiques de 2012. Le Président présente un bilan positif de l'économie nationale : "les réformes nécessaires."

Sortir d'une crise en créant d'autres crises internes aux cœurs des nations concernées.  Entente cordiale entre deux pays maîtres de l'Euro : la Chine rentre dans l'Europe, sans respect des droits de l'homme ! L'argent n'a pas d'odeur...

La réussite nationale : moins dépenser/plus investir ! diminuer le coût des fonctionnaires. "Nous sommes le dernier pays d'Europe à avoir un impôt sur la fortune."

 

 Suicide collectif des sociétés économiques !                                             Poésie bachelardienne.

 

L'addition sous forme de crise sera réglée par Qui ? Le peuple européen, en l'occurrence, trop divisé, peu enclin à se soulever, beaucoup trop soucieux de son patrimoine que de l'avenir des nations, taxé d'individualité latente, laissant ainsi consciencieusement ses descendants courir les risques que lui ne prendra pas, ce peuple-ci, dis-je, ou plutôt ces peuples-là comptent sur une politique démocratique pour de grands changements institutionnels responsables de l'état actuel des choses, lesquels ne viendront sûrement pas à bout des problèmes de profondeurs qui minent les sociétés, particulièrement occidentalisées... Autant cautionner un système qui aura raison de tous ces peuples-ci, à l'usure, sans doute, ou bien dans un chaos raisonné de révoltes sporadiques épousant in nihilo, les formes obéissantes des civilisations conditionnées. Il est imprudent de croire que la solution se trouverait dans des relances économiques se succédant les unes aux autres, renflouant un argent vidé de sa substance, dans le but de pallier aux carences sociales engluées dans un système rompu à l'exercice de sa corruption ! Le peuple paiera ! et c'est tant mieux, puisqu'il a laissé faire... Mais le peuple restera le peuple ; c'est-à-dire une entité guidée par le seul intérêt individuel de sortir de son état, inhérent ! Convergeant, cependant, vers les mêmes valeurs toutes personnelles que ce peuple défend jalousement sous des aspects fallacieux de communautés, de groupes, au demeurant de populations similaires en des points inéluctables par lesquels il s'identifie et finit par se reconnaître en finalité d'autres spécificités épousant les aspects de la tromperie ! Le peuple ! Ce peuple qui érigea la société à son image, tantôt par le truchement de ses représentants, légitimement élus, ou bien alors par sa voie électorale populaire, ce peuple, dis-je, a toujours couru à sa perte, sans ne jamais parvenir à aucune satisfaction que ce fût, parce que son ambition dépasse les prétentions de parvenir à l'unité internationale, pour le bien seul de l'humanité !  28 octobre 2011. Jean Canal, point de vue sur l'état présent des sociétés. Photo JC : "Nature morte." 

 

 

Lorsque la religion devient politique d'état !

 

 Les démocraties arabes nées difficilement des dictatures partiellement déchues favorisent le développement des partis islamiques, avec l'assentiment légitime du système démocratique souverain qui ne peut nier l'existence des minorités. La religion en est le principal bénéficiaire au sein des populations pauvres. L'islam libéré du joug dictatorial des totalitarismes vaincus sous l'influence occidentale insuffle une nouvelle manière d'envisager l'avenir, en pratique avec les lois religieuses. Comment réagiront ces minorités politiques représentatives de citoyens aspirant, de nouveau, à la liberté dont ils furent toujours privés, si l'Islam leur impose, derechef, une autre forme de pouvoir absolu ?

 

C'est une sorte de dilemme auquel ne semblent pouvoir déroger les pays arabes dont la culture est intrinsèquement liée à cette religion. De laïcité, il n'existe que celle pratiquée dans des états occidentalisés, comme le Maroc, pour citer un exemple très significatif. La mise en place du processus démocratique par voies électorales ne traduit nullement les signes de la liberté chez ces peuples dépendant d'une éthique fondée sur les lois coraniques.

 

En donnant la parole aux peuples, la démocratie peut servir la cause de nouvelles formes de totalitarismes sous les aspects de la liberté des urnes.

 

 

Le triomphe du religieux ! A défaut d'avoir répondu favorablement aux instances des populations appauvries par des politiques totalitaristes, celles-ci se tournent vers un protecteur religieux démocratiquement élu. Le résultat inquiète donc une de ces minorités qui tremble pour ces libertés individuelles conquises, en Tunisie notamment.

 

La montée de l'islam dans les pays arabes, ce retour aux valeurs premières de cette religion et enfin la volonté des peuples déçus, ne traduit-il pas un réel changement voulu par l'ensemble de la communauté musulmane ?

  

Vox populum, vox deum ! La démocratisation d'un peuple passe inéluctablement par son éducation intellectuelle qui réside dans l'acquisition de l'enseignement. C'est le fondement de la démocratie. Comprendre un système social dans lequel évolue une population, pour pouvoir en modifier les fonctionnements le cas échéant. C'est également le propre de la démocratie de porter un regard critique sur un gouvernement qui va à l'encontre des volontés de son peuple. L'occident est-il le représentant des démocraties accomplies ? Oui, dans une certaine mesure, puisque les populations sont libres d'appartenance politique. Non si l'on regarde les populations encore acculturées et  irresponsables dans un occident livré aux despotismes économiques. Néanmoins, c'est cette responsabilité qui paradoxalement atteste de la démocratie.   

 

26 octobre 2011. Jean Canal.

 

 

Un pouvoir de droite en rupture avec la société.

A défaut de vouloir (et non de pouvoir) justifier concrètement de l'échec social de la politique régressive d'une droite délibérément ultra libérale, le bloc gouvernemental de Nicolas Sarkozy vilipende une nouvelle gauche qui a le vent en poupe pour les présidentielles de 2012 !  Subodorant une défaite assurée en perspective électorale, la droite fait montre d'arguments médiocres, en attaquant par assauts successifs ses premiers adversaires officiels sur la scène médiatique notamment, et cela afin d'essayer de miner le moral des représentants socialistes, d'une part, et de les décrédibiliser par-devers un électorat en expectative optionnelle, lequel ne sachant plus, de facto, à quelle politique se vouer et se fier, d'autre part.  C'est là le signe ostentatoire et révélateur de l'affaiblissement d'une politique gouvernementale rejetée par l'ensemble des français, droite modérée y compris, centristes inclus. Bien sûr, il ne faudrait pas croire que la Gauche actuelle représente l'avenir salutaire pour tous les français ; le sera-t-elle pour elle-même ? En effet, Marine Le Pen incarne une autre France, omniprésente dans les esprits nostalgiques des valeurs nationales héritées de Pétain et du poujadisme. Elle recrute ses électeurs facilement chez les déçus des deux partis représentatifs des majorités politiques. De Gauche comme de Droite, les partisans d'une France à l'image de cette extrême, existent en un nombre suffisant pour pouvoir inquiéter les grands partis emblématiques des courants politiques majeurs, évoqués ci-dessus -mais ne pouvant les ébranler. Le  pouvoir vacillant qui a pratiqué une langue de bois, durant cinq ans, comme langage social, assiste à un retournement de situation quelque peu inattendue de sa part-même, contre sa propre politique ! Ayant misé sa stratégie sur le tout économique, fondé sur la valeur du travail mis en exergue sur l'autel du développement, de la croissance et du progrès, la droite sarkoziste fait le bilan de ses cinq années de favoritisme et d'orientation politique ciblée, à la faveur de certaines classes sociales aisées : l'intérêt général du pays est passé au second plan, voire ne fut jamais à l'ordre du jour, si ce ne fut sous les aspects trompeurs de réformes liberticides. Déloyales comme de coutume, les méthodes employées pour déstabiliser cette nouvelle force socialiste ne vont pas manquer de se multiplier jusqu'aux élections. Cependant, elles ne pourront venir à bout d'une volonté nationale aspirant à de véritables changements en profondeur dans la pratique politique actuelle ! Pourquoi ? Tout simplement parce que l'évolution de la nation est arrivée à un point de non retour en matière de promesses électorales qui devront tenir compte d'une précarité nationale très dépendante des conjonctures étrangères. Ainsi, caractéristique de cette attitude déloyale, l'UMP pratique une vindicte à l'encontre d'un potentiel gagnant de 2012. La bête semble donc blessée à mort ; elle ne saurait tardée à restituer le pouvoir à des héritiers ataviques... de cette France de 1848 ! 

 

La droite moribonde se tourne donc vers des pratiques sociales pour amender elle-même sa politique ségrégationniste. L'impact espéré en taxant les nouveaux riches, laissent présager que d'alternative, pour reconduire un pouvoir désormais obsolète, il n'y a pas ! Cette surprenante initiative contraire à l'éthique de droite traduit précisément des intentions malveillantes d'un parti qui manie plus ou moins habilement une activité politique surannée, pour satisfaire une conjoncture délitée ! Les plans rigoureux de redressement de l'économie déclinante ont, en tout a priori, des relents indolores de mercantilisme de basse souche ! Depuis quand la droite fait-elle du social ?! Le mépris en est l'entité par essence idéologique. En gommant de la société une frange de la population jetée dans la rue, la droite signe un acte de parjure, dans le registre de son histoire ! Et lorsqu'il ne reste aucune alternative digne de satisfaire positivement aux prérogatives économiques, la politique devient une espèce de vocable répondant de façon erronée à tous les problèmes insolubles de la conjoncture actuelle. Alors, afin de gagner du temps politique, il faut essayer de convaincre que la droite mène une politique indispensable pour un avenir lointain très concurrentiel au niveau international ; ce qui est vrai par ailleurs. Quoi ? Que l'avenir est jalonné d'incertitudes ! Mais des solutions autres que celles imposées par l'UMP existent et trouvent leur raison d'être dans la répartition équitable des biens universels dans le but de rétablir un équilibre des richesses intentionnellement fragilisé par ceux qui ont un intérêt à ce que cette situation perdure...       

                                                                                                                                                                      Jean Canal 21/10/2011.

Le bourbier occidental.

 

Une protection contre un envahisseur qui se dissimule derrière un symbole religieux. C'est ce que redoute plus l'Occident incarné par l'Amérique, à savoir que le pouvoir islamique s'épande au-delà des frontières. Malgré des tentatives de tenir à distance les talibans de l'Afghanistan, ceux-ci grignotent du terrain où ils ont toujours été présents. L'éventuel départ des forces armées de la coalition occidentale pour instaurer une espèce de démocratie sur des terres conquises par l'islam, risque fort de se solder par un échec politique à long terme, appauvrissant un peu plus les pays engagés dans ce conflit.

 

L'époque étant favorable à des préceptes religieux occasionnés par une politique capitaliste délétère, l'Occident, plus que le reste du monde libre, démontra combien une éthique sans morale populaire a précipité les civilisations vers un refuge épuré de tous les modèles politiques corrompus.

 

Quel sera le prix à payer pour prétendre à une paix unilatérale entre pays complices de cette main mise sur les intérêts internationaux ?

 

Jean Canal 24 octobre 2011.

 

Intervention dans le Blog du Diplo. de ce mois-ci.

  • permalien jcpres :

    24 octobre @07h07   « » Un replis sur soi.
    C’est en quelque sorte ce que la coalition semble adopter comme mesure de précaution pour limiter des dégâts qui ne manqueront pas de se faire sentir dans le monde occidental, au terme du retrait des troupes, notamment. Derechef, c’est le sentiment d’échec qui ressort de cette intervention spectaculaire en Afghanistan comme si l’Occident qui n’est déjà plus le maître du monde, s’assignait d’une mission moralisatrice dans les pays et états où la culture islamiste prédomine dans les esprits. On en est là ; presque désabusé par cette espèce d’incohérence ressortant d’une politique alliée en pleine défection face à un ennemi plus renforcé qu’hier. A l’heure où des pays arabes du printemps tunisien tentent périlleusement d’accéder à une démocratie entachée de religiosité, l’islam, favorisé par une politique occidentale ultra libérale qui appauvri les peuples, instaure sa vision d’un monde plus à même de répondre à tous les abandonnés du système économique. On se demande d’ailleurs comment les coalitions occidentales, plus précisément, on put croire un seul instant maîtriser un sujet dont l’idéologie n’a aucun intérêt fondamentaliste autre que celui de ses peuples... Si la pensée de Malraux prévaut pour le XXI° siècle, il faut patiemment attendre de recouvrer la foi en Dieu !

  •  

     

     

    Les lectures nationales/internationales.

     

     

    Une nouvelle voie (voix) pour une autre politique :

     

    Dominique de Villepin évoque une forme de social-libéralisme, dans une entité républicaine aux accents gaullistes ! Le tout sous la dénomination de République solidaire.

     

    On ne perçoit pas très bien le changement politique qui est annoncé par quelqu'un qui veut instaurer un RSA à 850 euros ! Ou bien les Français sont pris pour des cons, encore une fois, ou alors ils sont laissés pour ce qu'ils sont ; ce qui revient au même... les présidentielles de 2012 laissent l'opportunité à des hommes et femmes politiques de faire montre d'exhibitionnisme intellectuel pour séduire un électorat névrosé, en crise. Le monde évolue, mais pas les hommes ; c'est ce critère qu'il aurait fallu retenir pour que le situationnisme se détachât des conjonctures moribondes des crises identitaires...   

    Jean Canal 31 octobre 2011.

     

     

     

    Faut-il accuser un peuple d'assassina parce qu'il exécute son tyran ?

     

    Le procès kafkaïen qui eût découlé de l'arrestation éventuelle de Kadhafi envisagée afin de répondre complaisamment à la cours internationale de justice aurait-il assouvi la vengeance d'un peuple meurtri ayant subi des exactions, sous le silence de l'Occident ?! On ferme les yeux sur l'exécution sommaire d'un Ben Laden et on dessille les paupières pour son homologue... Il y a comme une impression d'illégitimité de procédure judiciaire dans le monde très policé des sociétés démocratiques... Il faudra désormais, plus qu'hier et moins que demain, s'habituer à une forme d'injustice adoptée par les pays maîtres de ce monde ! Jean Canal 26 octobre 2011.

     

     

    jcpres : Le dernier commentaire de Jean Canal dans le Monde Diplo.

    Question de force et de suprématie souveraine au cœur des maîtres du monde. La Chine, encore elle, et la Russie (fantôme errant de l’URSS) imposent une force de décision qui accule les pays occidentaux à des résolutions fébriles, relevant de timides menaces inaudibles ! C’est ce que nous pouvons appeler la pratique géopolitique de l’intimidation économique ! A quoi sert donc cette noble Institution de l’ONU qui ne parvient pas à préserver l’être humain d’exactions commises en son encontre par son propre chef d’état ? L’exemple d’Israël est le plus significatif avec les territoires occupés au grand dam de la Communauté internationale qui s’évertue, en vain, de faire appliquer les résolutions de Camp David... pour qu’un peuple musulman et de surcroît arabe vive en parfaite conformité avec leurs voisins.
    Lire la critique de Jean Canal, ci-dessous :

    Pendant ce temps, ailleurs, on meurt !
    Yémen, Syrie, Somalie, etc. Guère de changement dans les conflits internationaux depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. On eût cru, un moment, que les relations internationales allaient se réguler dans un processus de paix unilatérale, garantissant aux peuples une tranquillité pérenne ; il eût été utopique de croire que l’humanité pût prétendre, un jour, à un soupçon de sérénité commune ! Le conflit réside déjà dans l’être lui-même à un degré infime de son entité : il en est inextricablement dépendant à travers une culture traditionaliste qui stigmatise l’individu dans un contexte national dont l’histoire rappelle les valeurs. Sous prétexte que le devoir de mémoire est là pour rappeler les obligations morales de chacun dans un monde inégalitaire, les nations cultivent une appartenance identitaire attentatoire à l’émancipation universelle des peuples ! Certes, les indéniables références du passé auquel nous sommes heureusement rattaché nous permettent de pouvoir éventuellement appréhender l’avenir et parfois anticiper sur les événements présents. Les conjonctures actuelles en démontrent le contraire ! Les sociétés se sont administrées une dose de dépendance économique qui les astreint à obéir aux systèmes de productivité mondiale et se plier devant les plus forts : Chine/Russie !
    Jean Canal, de presselibre.fr 8 octobre 2011.

    Dernier commentaire de Jean Canal publié dans Courrier International.

    jcpres L'Afghanistan de Ahmad Shâh Durrani à l'empire britannique.  08.10.2011 - 21:56

    Que reste-t-il de ce territoire enclavé entre belligérants et alliés religieux ? Les conquêtes militaires et territoriales du premier Pādishah afghant semblent ensevelies par les années de guerres, de conflits internes, tantôt contre les Soviétiques, tantôt contre les occidentaux et à l'encontre de son propre peuple, aujourd'hui décimé ! Il est du devoir de la liberté de s'interroger sur le devenir d'un peuple quand ce-dernier souffre de meurtrissures indélébiles. Il y a comme ça des peuples qui sont habitués à souffrir et même à mourir, sous les yeux indolents d'autres peuples qui les font périr ! La question que l'on pourrait se poser concernant l'Afghanistan serait de savoir ce à quoi ce peuple aspire réellement, dans son entière constitution identitaire ; si tant est qu'il en existât encore une, à l'heure où les soldats occidentaux meurent aussi pour une paix illusoire...
    Jean Canal, Rédacteur de la publication à presselibre.fr


    Courrier mensuel de Benjamin Gachon. C'est incroyable, ils sont en train de recommencer. Nos gouvernements offrent gratuitement encore plus d'argent des contribuables aux banques!
    Il est absolument nécessaire de renflouer la Grèce afin de sauver la Grèce, sauver l'Europe et sauver l'euro. Mais l'actuel plan de sauvetage financier prévoie que nous, les contribuables, renflouions les banques à hauteur de 90% de leurs placements hasardeux. Les Grecs ne reçoivent pas un centime, et nous donnons d'énormes montants aux riches banquiers. Pire encore, près de 30% de notre argent ira aux spéculateurs qui vont faire d'énormes profits en spéculant sur le sauvetage financier!
    Comment nos gouvernements ont-ils pu rédiger un plan de sauvetage qui renfloue les banques et les spéculateurs, sans rien donner à la Grèce? Réponse: ils ont en fait demandé aux banquiers de rédiger cet accord. Alors que partout l'argent se fait rare et que nos systèmes d'aides sociales les plus essentielles subissent des coupes drastiques, nos gouvernements cèdent à la pression des puissants lobbies de la finance. Mais ils affirment qu'ils s'inquiètent du fait que certaines banques ne peuvent pas absorber la perte de leurs investissements grecs et feront faillite si elles ne sont pas renflouées. Or, lorsqu'en cas de problème on demande à une banque de nous aider, ce n'est pas gratuitement qu'elle le fait: elle nous donne un prêt ou un placement. Aujourd'hui, les banques sont en difficulté et viennent nous voir, pourquoi devrions-nous les traiter différemment? Au lieu de dilapider l'argent, devenons actionnaires ou faisons des placements dans les banques, et demandons-leur de nous rembourser l'argent du contribuable à un taux d'intérêt raisonnable!
    C'est ce qu'ont fait Gordon Brown au Royaume-Uni et Barack Obama aux Etats-Unis quand les banques étaient menacées de faillite. Ils ne les ont pas renflouées gratuitement, ils ont investi dans ces banques avec des actions et placements. Et seulement un an après, les contribuables ont tiré profit de cet accord! Le plan proposé est de la corruption pure et simple. Il n'y a aucun argument en faveur de l'intérêt général pour justifier le fait de donner aux banques et aux spéculateurs ces sommes astronomiques, et il y a au contraire toutes les raisons du monde à essayer de protéger les finances publiques. Au lieu de dilapider cet argent, nous pouvons l'utiliser pour investir en Grèce et dans les capacités de nos propres sociétés à se reconstruire et à se remettre de la crise financière. Il est temps pour nos responsables politiques d'arrêter de se cacher derrière des accords complexes rédigés par les banquiers. La partie est terminée, disons-leur "non" à ce plan de sauvetage scandaleux et demandons-leur de revenir avec quelque chose de raisonnable. Octobre 2011

    L'éducation nationale :

     une maladie chronique.

     

    Nota-Bene : dans le Monde Diplomatique d'octobre, page 2, courrier des lecteurs, intitulé "Apprentissage de la lecture" un psychologue scolaire à la retraite intervient au sujet précité...

     

     

     

     

    Des réformes comme argument d'évolution !

     

    La dévalorisation de l'enseignement en France est avérée, depuis quelques années déjà. Il semble être une priorité politique pour le présent gouvernement. Que restera-t-il de cette valeur suprême de l'école qu'incarne le savoir, quand elle aura disparu de l'Institution populaire ? L'inquiétude est certaine au sein du corps enseignant qui subit plus qu'il ne cautionne un système de dévalorisation scolaire.

     

    En Effet, les grèves ne firent que se succéder, au cours des nombreuses années des réformes gouvernementales dans le domaine de l'éducation nationale ! Autrefois, l'intérêt des élèves primait sur l'avenir national des populations. Aujourd'hui, il est de l'intérêt du gouvernement actuel de compartimenter, en les référençant à partir de tests, les différents élèves au primaire. Le fichage dès l'âge de raison, de ces enfants encore innocents permettra d'établir des statistiques qui plus tard serviront un système discriminatoire. Ce que le gouvernement présent espère, c'est pouvoir privilégier un système favorisant le mérite selon certains critères de choix politiques ! Et, au demeurant, se débarrasser des enfants dont les performances ne dépassent pas un niveau scolaire maintenu intentionnellement au bas de l'échelle sociale !

     

    Les conséquences, dans un avenir lointain, sera l'explosion de la violence urbaine entre classes dualistes. Ce phénomène fut quelque peu vécu, en France, jusqu'à la fin des trente Glorieuses  ! Depuis, l'art de supprimer quelques matières fondamentales dans la compréhension des mécanismes sociaux, a servi les gouvernements et fragilisé les rapports sociaux au cœur de la civilisation ! 

     

    Dans son ensemble, c'est l'enseignement général qui régresse, en France, et ailleurs. Le niveau a considérablement baissé, même chez les enseignants, évidemment. Emporté par la vague nouvelle d'euphorie vers les pôles plus attractifs que génère l'économie ayant accusé un taux de saturation au niveau de l'emploi, l'enseignement général se dirige vers des concepts évidés de culture globale ; on n'est pas loin d'un abrutissement national ! Les matières autrefois prisées par les élites et mises à l'exercice de la compréhension des esprits intelligents, sont dévaluées au profit d'autres plus à même de répondre au besoin social actuel !  C'est ce qui fait le plus défaut, chez ces jeunes gens sortis des masters qui ne débouchent que sur des emplois en gestation au pôle emploi... C'est aussi, le revers de la politique du tout économique, prisée par une droite utopique en matière d'avenir. Le problème, en fait, réside dans l'impossibilité de répondre de façon positive aux demandes de travail de la part d'une population jeune à laquelle on a promis l'improbable ! En terme plus concis, nous pourrions conclure sur ce phénomène en relativisant le tout à une crise sociale pérenne. L'objectif serait d'instituer une école à la mesure de votre enfant ; c'est-à-dire que si celui-ci ne possède pas le niveau pour atteindre une situation honorable, il finira dans l'abime des basses souches où la délinquance se développe ! Et c'est vous, citoyens, qui paierez l'addition que présentera le système social ! Bonne chance...                                                       

     

    Une autre manière d'envisager l'enseignement.

     

    L'école à la maison : une alternative à partager en communauté... C'est un droit, le plus inaliénable qui fût, dans les préambules institutionnels relatifs à la Liberté ! La seule condition est de se soumettre aux "contrôles" du Rectorat ! Ce fut une idée caressée par la plupart de ces soixante-huitard qui  refusèrent l'uniformité du savoir réduit à quelques matières superficiellement inculquées par des enseignants asservis à l'appareil étatique ! Déjà, un pressentiment de discrimination intellectuelle émanait des directives ministérielles voulant écarter du marché économique une population indésirable dans la France pensante ! Aujourd'hui, les enseignants conscients du problème de fond qui mine l'enseignement général, rechignent à appliquer des règles de compartimentation consistant à ficher, dès le primaire, les élèves dont le comportement suscite un intérêt policier !  Et votre enfant ne sera pas épargné, quand bien même eussiez-vous l'impression qu'il est le meilleur parmi les moins bons ! L'arrivée relève parfois de la fable de La Fontaine " Le Lièvre et la Tortue."

    Pour enfoncer le clou, comme en une forme métaphorique symbolisant la réussite sociale, d'aucuns se retrouvent échoués sur les rivages de la société laborieuse en quête d'une planche de salut incarnée par un emploi élevé à la hauteur des diplômes obtenus. Hélas ! La société leur démontre que les places pourvues ne correspondaient que très rarement à leur ambition qui soudainement s'effondre. En dépit d'obtenir de grandes satisfactions professionnelles, ils se réfugient dans des emplois où la psychose finira par les rendre amorphe, voire complètement névrosés..., livrés ainsi à un système qui finira par les rendre complètement dépendant d'eux-mêmes ! Et le pire est de supporter un entourage qui vous rabâche inlassablement  les mêmes conneries à longueur d'année, en critiquant maladroitement autrui qui pourtant ne demande rien à personne ! Et les autres qui représentent toujours l'enfer (Sartre) se tiennent suffisamment distants de ces gens-là afin d'éviter toutes sortes de maladies psychiatriques fort contagieuses chez les individus privés d'intelligence... Revu et corrigé le 14 octobre Jean Canal

    Le niveau intellectuel des enseignants n'est plus aussi exigeant qu'il le fut, jadis, dans le domaine scolaire, précisément. Par contre, ce dernier a évolué dans les aptitudes à régir les problèmes psycho-scolaires qui se présentent dans les établissements. Une espèce de formation adaptée aux cas éventuels de pathologie névrotique dus à des contextes parentaux éclatés, semble adaptée à leur niveau ; c'est ce qui fait que l'école de la République devient ce qu'elle est ! JC 22/10/11.  

     

     

    Plaudite Cives ! Comment un peuple moribond, vivant sous l'assistance sociale permanente, et cela sans distinction de classes, peut-il prétendre à une amélioration de ses conditions d'existence, tandis qu'il contribue, au quotidien, à la perte de ses acquis en matière de libertés individuelles ?! Enclins à la manipulation permanente de leurs idées, les peuples des nations, dans leur grande majorité, ne peuvent réagir pour prétendre à une émancipation qui dépend désormais du législateur. L'esprit de conquête individuelle, pour le bien commun, n'accapare pas les quelques marginaux qui s'affairent plutôt à une éthique stricto sensu personnelle, revalorisant incessamment leur patrimoine dont ils redoutent la perte ! Dis-nous tout ce que tu possèdes, et tu nous révèleras qui tu es, réellement ! La première crise clinique est celle provoquée par le malaise de l'individualisme négatif... Jean Canal.

    Le rôle de la société est-il de proposer ses propres alternatives, en réponse aux désespoirs des causes citoyennes ? Après une expérience infructueuse dans le domaine de la restructuration sociale, par la base, "la société", qui ne répond toujours pas favorablement aux doléances de ses peuples devenus défiants, propose un asservissement par les services qu'elle met en place, pour et par ces mêmes individus. Ayant abandonné l'initiative de création purement artisanale, bien qu'elle se targue du contraire, elle se reconnait comme productiviste de valeurs contemporaines inscrites dans son identité comme référent national. C'est sur ce critère qu'elle applique légitimement ses règles, alléguant les principes fondamentaux des devoirs de chacun, auxquels d'aucuns ne peuvent déroger, sans remettre en cause cette-même société ! En ayant institué ce fonctionnement, avec la complicité permanente des individus qui l'ont fondée, la société peut justifier de son droit à y prétendre en tant que représentante des peuples qui lui ont conféré ce pouvoir....  Jean Canal

    Perfusion au compte goutte pour réanimer des malades condamnés... Le peuple espagnol dans la rue ! Régulièrement, manifestant son animosité à l'encontre d'une politique économique dévastatrice pour le pays, les Espagnols font montre de leur hostilité. Rejoignant la plupart des populations européennes frappées par ce fléau, le peuple espagnol semble de plus en plus déterminé dans ses intentions sociales. Sauver les populations n'est pas une véritable préoccupation des gouvernements. Le maintient d'une productivité européenne est beaucoup plus préoccupant pour l'équilibre des marchés internationaux et celui des politiques de rigueur en perspective. Nous pourrions titrés : Comment sauver nous-mêmes en sauvant les autres ! C'est le principe premier de l'application des thèses capitalistes qui consistent à se protéger en assurant la protection des autres...Ainsi peuvent être justifiées les mesures appliquées pour résorber au maximum les problèmes de fond, en tirant vers le bas une population montante...  Jean Canal.

     

     

     

     

     

         

    Les réflexions permanentes.

    Que font les peuples d'Europe ? face à la prévarication de leurs patrimoines individuels par des gouvernements avides de politiques ultra libérales, en pratiquant une gestion ségrégationnistes, à l'encontre des valeurs européennes ! Seraient-ils devenus peureux, ces peuples qui firent l'histoire de l'humanité ? Auraient-ils en crainte les répressions pratiquées en exemple pour maintenir au plus bas une population qui devra être mise à l'index des conjonctures défavorables au système social, à l'heure de l'hécatombe ?! Pas un souffle de véritable révolte pour refuser de façon catégorique un système inégalitaire dont on n'avait jamais ressenti autant d'effets négatifs ! Il semblerait, derechef, que l'apathie endolorit les forces autrefois vives d'états belligérants à toute atteinte portée à leur liberté individuelle ! Ainsi se maintient un mécanisme politique rôdé à l'exercice du pouvoir qui coûte que coûte instille à petites doses cannabiliennes (néologisme de circonstance) des réformes, des lois, des décrets et enfin des privations de libertés cautionnés par ces peuples-ci qui manquent de ferme volonté pour réellement renverser les oligarques européens ! Pendant ce temps, les Arabes, eux, se révoltent...

    Alexandre le Grand et le petit empire. Autrefois berceau de l'humanité, la Grèce d'aujourd'hui ne brille plus de sa magnificence intellectuelle, lorsqu'elle rayonnait au pourtour de la Méditerranée, en maitresse des Arts et des Lettres, émancipant la pensée vers le chemin de la Liberté ! Pratiquement devenue insignifiante, au fil de son histoire moderne, puis contemporaine, elle s'est subordonnée aux autres états européens qui dilapident un patrimoine vendu maintenant à la crié, à même sur l'Agora ! Ayant traversé les siècles sous l'égide de la culture universelle dont elle fut et reste la référence, la Grèce antique, celle plus précisément de Périclès, est définitivement déchue de sa paternité, tombée en désuétude au fil des ans, des décennies et des derniers siècles voués désormais à la subordination politique de l'économie ! Aristote, peut être plus que Platon, laissa un héritage politique qui ne fut pas exploité à l'escient de la raison des peuples, toujours asservis aux décisions d'état ! On pourrait se risquer à dire que les lectures des auteurs cités furent faites au profit de la raison ; oui en quelque sorte, puisque leur étude permit d'en arriver à un point irrémédiable de cette décadence sociale ! Car il s'agit de société !

    Comment cette pensée souveraine de la philosophie politique en est elle à être réduite à de simples adéquations économiques ? Le détournement des idées au profit d'intérêts personnels de classes dirigeantes ayant voulu orienter le savoir et la connaissance vers des domaines privilégiés consacrés à l'exploitation de la force humaine, donna raison au fondement philosophique de la pensée des Anciens, présocratiques compris. C'en est là tout le paradoxe, toute la contradiction du savoir mis au service de la cause négative du progrès !

    Ne nous lamentons-pas de fabriquer des élites économistes dont les Humanités élogieusement recommandées par Diderot ne prévalent plus en des temps où le mot culture ne revêt plus que l'aspect d'illusions livresques réduites à l'assimilation des chiffres géométriques ! C'est en quelque sorte le résultat d'un comportementalisme intellectuel, souvent évoqué sur ce site, qui eût raison de l'intelligence humaine au cœur des sociétés !

    Tout indice laisse croire que le changement des civilisations en route pour une éventuelle hégémonique pacification des peuples est d'ores et déjà voué à l'échec, comme nous le démontre au quotidien une actualité fabriquant sur mesure des sociétés dénuées de raisonnements individuels !

    Derechef, pour le grand bien des peuples, nous devons nous efforcer de rendre à l'évidence ce constat désolant : celui de la déchéance sociale !

    Jean CAnal 26 mai 2011.

     

    Les guerres de religions au cœur de l'Islam. Il ne s'agit plus du partage en héritage du testament spirituel du prophète ; mais il eût été question de la lutte pour les lois coraniques trônant dans le monde arabo-musulman !

    La France connut une période sanglante de son histoire. Trente-cinq ans de guerre entre protestants et catholiques ; 35 ans pendant lesquels les Français se sont entretués de 1559 à 1598. L'Edit de Nantes signe la fin des hostilités ; il stipule la liberté de culte et de conscience. Henry IV doit se convertir au catholicisme !Tous les crimes commis de part et d'autre doivent être oubliés.

    Les nouvelles guerres de religions, internes à l'islam, bien que Chiites et Sunnites s'en disputent la paternité, se développent à l'intérieur même des communautés musulmanes qui imposent une religiosité à la mesure des conjonctures nationales et internationales, notamment en tenant compte du conflit israélo-palestinien : principal problème.

    C'est toute cette communauté internationale, dont font partie les occidentaux, qui craint un conflit à l'échelle mondiale, échafaudé à long terme (n'est-il pas commencé depuis longtemps, soutiendraient d'aucuns) par des fondamentalistes en mal de conquêtes religieuses.

    L'effondrement des dictatures en Tunisie, en Egypte et bientôt en Lybie représente une opportunité pour les extrémistes de mettre en place un régime analogue au précédent ! Le peuple qui aspire à plus de droit inaliénable constitué en dehors de la religion, est-il à même de régir son destin à la mesure de l'ambition que lui assigne la Liberté de culte et de conscience ? Le mot démocratie n'étant point évoqué à la manière occidentale, il pourrait glisser vers une signification sémantique relevant de l'utopie !  Jean Canal.       

     

    Les caprices du temps.  Des mouvements climatiques confirmés par l'ampleur de phénomènes qui perturbent l'équilibre économique. Les catastrophes actuelles, fussent-elles mineures, par rapport aux antécédents connus en la matière, perturbent le système de production alimentaire ; il n'en est qu'à son commencement. Il entrera dans l'usage, lorsque chaque pays aura expérimenté le chamboulement climatique, au pas de sa propre porte. Les conséquences sur les sociétés sont déjà perceptibles au niveau politique. Une certaine volonté semble naître du scepticisme gouvernemental confronté à la réalité populaire qui exige de plus en plus d'explication. Entre autres, les états doivent pallier au pire, en prenant des mesures de précaution ! Le font-ils réellement ?  La part du coût de tels désastres, comme en Australie et aux Etats-Unis, est considérable dans les budgets consacrés à la réhabilitation des patrimoines dévastés ; c'est un facteur dont on tiendra compte, lorsque nous y serons confrontés, plus précisément en Europe. Pour l'heure, les effets n'en sont qu'à leur balbutiement, nous laissant l'opportunité de changer de mode de vie, sans espérer, évidemment, que la chamboulement climatique en tienne compte...Il semblerait que les Français et les européens découvrent que les saisons sont décalées ! Peut être n'ont-ils pas très très bien compris qu'il existe un chamboulement climatique en pleine évolution. Dont les conséquences sont irréversibles et les causes indéniablement liées à notre comportement. De plus, il faudrait admettre que nous en sommes à peine au balbutiement : les catastrophes naturelles, infimes soient-elles, feront parties d'un quotidien dont nous ne maitriserons plus les aléas... Pourtant le consensus entre responsables est formel : il y a un réchauffement climatique ! Quelle hypothèse tirée de cette situation ? une lourde addition nous sera présentée en des circonstances dont nous ne prévalons pas la date. Jean Canal.

     

     

    Que reste-t-il du droit d'asile ?

    C'est maintenant un fait avéré, nous ne devons émettre aucun doute sur les capacités de la société française puis européenne à pratiquer une atteinte portée au droit d'asile ; c'est même presque inscrit dans la constitution. Les droits de l'homme avaient été bafoués en France, il y a de cela... une minute et ailleurs également. Les états européens commencent à réfléchir sur le rôle effectif des frontières qui risquent fort de recouvrer leur fonction initiale, et cela pour ne pas déplaire aux citoyens aseptisés qui se congratulent dans des villes devenues insipides ! L'argument évoquée : la crise économique ! Bien évidemment, comme ce fut le cas au cours de l'histoire de l'humanité, il suffit de trouver une cause à la finalité que l'on veut lui donner, pour justifier la raison d'état !

    Le rêve européen : les similitudes avec celui des Etats Unis, à l'époque où la Californie représentait l'Eldorado et le pays des mille libertés, sont tellement flagrantes avec l'Europe d'aujourd'hui ou plutôt d'avant hier que le résultat d'une économie incontrôlable, basée sur la vente, par les marchands de sable, de rêves à bon marché, est catastrophique ! Certains états, comme la Grèce, autrefois berceau de l'humanité, est rendu à une situation subordonnée à l'hégémonie capitaliste qui lui dicte sa conduite ! Bravo ! La spéculation outrancière de la monnaie humaine a eu raison de la pensée philosophique de l'humanité !

    L'étranger fait peur ! Il incarne celui que l'on ne voudrait pas être, d'autant moins quand il a une couleur de peau légèrement halée... excepté, car il y eut et il y a toujours des exceptions, lorsque ce dernier apporte des projets économiques alléchants ! Les Emirs sont les bienvenus, même si leurs régimes étatiques frôlent l'atteinte permanente aux droits de l'homme. Autrefois, le pas de porte d'une église constituait un seuil inviolable par les autorités, pour tous réfugiés. Il en était ainsi pour le territoire qui inscrivait sa circonscription dans les préambules de la Révolution ! Une impression de régression se fait ressentir, soudainement, en observant ce peuple qui s'était soulevé, jadis, à une époque où l'envoi au bagne et aux galères était systématique, sans omettre la peine de mort pour un simple vol... Que reste-t-il de ce peuple français qui se préoccupe plus de savoir si son abonnement à la société de consommation est conforme aux exigences d'une éthique qui le juge sur son paraître ?! Pauvre France ! Maints réfugiés qui au temps de l'impérialisme français eussent été fustigés, frappent aux portes clauses de la France, à la veille d'un 8 mai re-commémoré pour le plus grand intérêt des politiques.

     Il semblerait même que l'on se joue des électeurs comme d'un substrat de vote : la Gauche mobilise tellement d'élus présidentiables qu'elle décrédibilise le peu de fondement politique sensé sauver le système social et redonner à la société un nouveau souffle ! Quant aux réformes intérieures du pays, elles finissent par convaincre les Français de leur bien fait sur l'autel du sacrifice du pouvoir d'achat. Dans le fond, cette société-ci tend à pratiquer une décroissance involontaire, en augmentant sans cesse les produits de première nécessité, gaz, carburant et céréales, le consommateur se conditionne à en user avec parcimonie. En éradiquant de façon drastique les produits superflus que l'on retrouve dans les supermarchés, soit 90%, et en réduisant sa motricité,  le citoyen finira par créer une décroissance dont il n'aura, évidemment pas conscience !

    Le problème en fait est que notre système est coincé par son propre dysfonctionnement ! Et comme il ne peut se résorber que de l'intérieur par une remise en question de ses structures, la situation empirique prévue par des intellectuels comme Desanti, Claude Lévi-Strauss, pour ne pas les citer, corrobore parfaitement l'état actuel de la situation connue et entretenue des politiques.   Jean Canal 12 mai 2011.

     

     

    Réflexion sur la conjoncture. Une catégorie d'intellectuels qui se complaisent dans la critique sans proposer d'alternative aux problèmes, remet systématiquement en cause le système, en lui incombant la responsabilité des conjonctures. Leur rôle, notre rôle, est, avant d'élaborer une quelconque solution, de montrer du doigt les responsables d'un acte délictueux inscrit dans l'apolitisme !Parce que les sociétés ont atteint un seuil de non retour vers un équilibre social, les individus expriment véhémentement une volonté de changement, qu'il soit de droite ou bien de gauche et cela sous l'effigie de l'indignation. Acculées à leur propre incapacité de résoudre les problèmes de fond qu'elles ont générés, ces sociétés-ci ne présentent elles aussi aucune alternative sérieuse pour sortir de l'impasse dans laquelle elles se sont engouffrées, consciencieusement... En ayant misé aveuglément sur l'économie comme vecteur de réussite sociale, les gouvernements occidentaux en l'occurrence ont malencontreusement oublié de tenir compte des malaises conjoncturels que suscitent les crises identitaires, comme la perte de repaire historique lié à la culture ; et cela au profit du consumérisme ! Dérogeant au devoir de transmission de l'éthique qui en assurait le savoir, les états crurent se préserver d'une subversion populaire en maintenant les peuples dans une ignorance latente que ces derniers finirent par adopter comme moyen de subsistance sociale ! Cette privation qui peut être considérée comme une atteinte au droit à la connaissance, ne s'est faite sentir que dans les milieux aisés qui se crurent à l'abri de cette situation. C'est la globalisation de la pensée qui fut à l'initiative de ce processus imperceptible pour le profane. Le résultat de cette politique (car c'en est une) n'a pas été au rendez-vous escompté de la part des dirigeants eux-mêmes qui furent paradoxalement dépassés par les derniers événements survenus en Europe, dans le domaine économique. Au contraire, l'individu victimisé a provoqué la chute de son propre patrimoine ; ne sachant plus très bien qu'elle direction intellectuelle choisir pour sauvegarder ses biens matériels (et ce sont eux qui sont à l'origine du désastre : le matérialisme moderne). 2012, pour y revenir de façon pragmatique, risque fort de surprendre évidemment les hommes politiques ; mais également ceux et celles qui sont à l'origine d'une changement sans lendemain viable.                                     Jean Canal 6 octobre 2011

     

     

     

    La Presse de référence : Quelle est-elle ? Elle existe ! La plupart des médias secondaires qui délaient l'actualité à partir d'informations centralisées en un point commun journalistique... y recours, en y puisant la source informationnelle de leurs lignes éditoriales ! L'AFP en est la manne par excellence de cette forme de traitement de l'actualité, notamment internationale. Néanmoins, certains médias qui jouent un rôle majeur dans l'Information, possèdent leurs propres journalistes et correspondants de Presse. Pratiquant l'analyse circonspecte des événements qui feront l'actualité quotidienne, ces médias de référence, que nous ne pouvons citer par discrimination pour les autres, suffisent à appréhender les problèmes géopolitiques qui ressortent de leur travail circonspect. En s'y reportant régulièrement, en effet, le lecteur y trouve les réponses aux questions qu'il se pose en amont d'une actualité frelatée par ceux qui ont intérêt à ce qu'elle le soit... Jean Canal

    Retour sur l'actualité européenne. Le combat des chefs semble engagé au plus au niveau de la sphère politique. Cependant, la conquête du pouvoir économique prend des allures de gagne petit. C'est à se demander où sont les intérêts qui représentent la population.

    Sortir du nucléaire ! La conscience allemande : un exemple pour l'Europe populaire. Oui, mais tous ensemble ou bien personne ! L'Allemagne fut toujours première dans le classement  écologique de l'Europe. Elle mérite même un satisfécit ! Néanmoins, elle reste isolée dans une sphère territoriale européenne qui ne pratique pas cette éthique. C'est là le problème interne du conglomérat de l'Europe. La France représente une bombe à retardement qui risque fort d'exploser, si le chamboulement climatique s'intensifie dans des zones encore inconnues. La Chine par son potentiel énergétique couve, d'autre part, une catastrophe relative à l'évolution du climat. Seule une décision unanime des peuples unifiés viendra à bout de ce consortium économique. Tout reste encore à réaliser !

    La décroissance comme vecteur énergétique !  Qui est prêt, en France, à réduire sa consommation d'énergie globale de son quotidien domestiqué ? Hormis les associations écologiques, et encore, les rares férus de cette tendance, se comptent sur les bouts des orteils ! Que ce soit les moyens de transports individuels ou la consommation des produits de base, les citoyens ne sont pas préparés pour un sacrifice de leur vie privée sur l'autel de la société écologique, au profit du bien général ! Jean Canal 26 avril 2011.

    Du Nationalisme européen. La fermeture des frontières atteste d'une volonté européenne  de revenir sur des positions nationalistes cultivées par de fervents partisans de la politique protectionniste, semblable aux années les plus noires de l'histoire internationale. Si les intentions du président Nicolas Sarkozy ne sont que des formes politiciennes du pouvoir, elles revêtent tout de même un aspect tacite d'une réalité européenne, plus prononcée en France. Le retour à une éventuelle tendance nationale serait une régression dangereuse au cœur de toutes les sociétés. Cela mérite une réflexion pour déduire  à quelle nation nous aspirons, pour la paix de tous les peuples unifiés. Jean Canal 25 avril 2011.

     

     

    Derechef, la liberté vient du peuple ! A-t-il conscience, néanmoins, que la liberté est toute relative à la conception que l'on s'en fait dans la mesure de pouvoir la vivre en conformité aux lois qui régissent l'état où elles serait vécue ?! Avides de jouir enfin de cette liberté idéalisée qui n'eut cesse d'être remise en question par les peuples eux-mêmes, ces mêmes peuples risquent fort de se heurter à une triste réalité, à savoir que toute liberté est relative !

    Lorsque un peuple n'a plus rien à perdre, il se jette dans la révolte les poings fermés ! A l'heure où les peuples du Sud de l'Europe maintenus en servitude se révoltent pour être libre, la France, puis les états européens connaissent une monté des nationalismes inquiétants ! L'extrême droite progresse au rythme de la misère ; c'est d'ailleurs un facteur qui détermine l'idéologie politique d'un parti, en l'occurrence celui de Marine Le Pen. Ce sont les mêmes symptômes qui entre les deux guerres permirent à Hitler d'arriver au pouvoir : chômage, pauvreté. Ne dramatisons-pas !  L'Europe reste un bouclier protecteur contre ce genre de dérives démocratiques... Elles revêtent un caractère moins enclin à la haine raciale qu'à la connerie générale qui véhicule une agressivité dénuée de fondement concret : le xénophobie en est le facteur de cause actuelle. Il a toujours fallu un responsable pour justifier de ses actes à l'encontre de personnes coupables de déstabiliser le système ; de nos jours, ce sont les cons qui font l'objet de cette adversité ! Et ils sont nombreux ! Mais, hélas ! ils sont intouchables, pour ne pas dire inamovibles... Et puis, c'est bien connu : quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la galle...  Jean Canal 4 février 2011.

    Politique intérieure. Le trotskisme revient en force par la voie politique. L'homme qui serait censé le représenter, sous de nouvelles thèses plus appropriées aux contestes économiques actuels, puisque c'est elle, l'économie, qui influe sur les électeurs, radicalise la société, réduite à l'essence théoricienne d'une politique populiste ! La révolution est un tour : soit une méthode de revenir au point de départ, laquelle permet d'envisager d'autres perspectives pour l'avenir des peuples concernés ! Et la révolution planétaire a bel et bien commencé, avec l'arrivée du chamboulement climatique qui ne consulte personne pour appliquer les réformes qu'il nous impose et imposera ! La révolution viendra-t-elle, cette fois-ci du peuple ? De ces exilés jetés sur les routes à qui il faudra donner satisfaction ? JC.

     


     

    mise à jour le : 04 février 2012

     

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    Rédaction   Jean Canal.

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    Les textes en relecture.

    Presse sous haute surveillance ! Il s'agit de la presse d'investigation... C'est-à-dire celle qui travaille dans l'ombre afin d'apporter la lumière sur des affaires obscures... maintenues à l'écart volontairement pour ne pas révéler la vérité qui s'y cache ! Médiapart, le site de presse par excellence, le Canard enchainé, le plus critique des journaux de gauche et d'autres en sont les cibles de prédilection du gouvernement ! Ce n'est pas d'aujourd'hui que la presse, notamment celle-ci, fait l'objet, à son tour, d'investigation... L'inacceptable, est que le gouvernement  opère en toute impunité ; puisque c'est lui qui surveille et séquestre le droit d'expression ! Jean Canal 5/11/2010.

     

     

     

    Le déclin programmé des puissances occidentales. L'hégémonique puissance de l'Occident abdique face aux nouvelles forces économiques de l'Asie. La Chine ! La Chine s'éveille à l'aube d'un millénaire qui s'éteint en Europe et aux Etats-Unis. L'interdépendance des nations issues du monde libre a fini par avoir raison de cette pseudo liberté que les démocraties ont cultivée dans des sphères libérales. Le déséquilibre qui est à l'origine de ce déclin trouve ses causes dans une décadence financière ayant favorisé la spéculation des marchés dopés ! La vacuité des marges abyssales qui existe entre les ultra riches et les ultra pauvres entretient un ressentiment entre les peuples et creuses définitivement les différences qui scindent en deux  toutes les sociétés empreintes désormais de manichéisme !, jetant les exclus dans le cloaque de la rue !

    Serge Halimi, Directeur du Monde Diplomatique, prend la plume pour rappeler quelques règles de déontologie de la presse qui souffre d'un pillage de ses ressources informationnelles  de la part des grands groupes diffuseurs sur internet ! Le travail réalisé sur le terrain, que ce soit d'un point de vue national ou international, a un prix dont il faut s'acquitter, lorsque les groupes de presse veulent diffuser l'actualité. Cette règle d'or qui prévaut au sein des journaux officiels, tend à être bafouée par "des sites de presse" peu scrupuleux du travail  spolié aux autres. Le Monde Diplomatique subit ces prévarications qui, cependant, ne nuisent pas à la notoriété de ce grand journal qu'il faut a tout prix protégé. Jean Canal  08/10/2010.

    L'Afrique étant resté asservie à ses maîtres ne serait-ce que par la dépendance économique au système occidental, elle est également frappé par le miracle chinois qui consiste à être partout à la fois ! Incapable de subvenir à ses propres besoins par les matières premières que les états africains produisent pour le compte de l'étranger, l'Afrique sombre dans l'extrême pauvreté, excepté pour ses dirigeants...

    Rendu à l'évidence, l'Occident accuse un échec cuisant dans ses politiques libérales qui n'ont profité qu'à une minorité de privilégiés. Leurs leaders et hommes politiques n'ayant eu cure du devenir des nations, de l'avenir de leurs peuples et du sort des sociétés, ils sont confrontés à un dilemme de classes les astreignant à repenser d'une façon communautaire l'ensemble de celles-ci !  S'étant cru protégés par des traitements de faveur réservés aux plus hauts dignitaires de la politique, les dirigeants successifs des pays susnommés subissent, de façon irréversible, les conséquences de plusieurs années d'ingérence, de liberticide et de manipulation des masses, à leurs seuls profits !

    La Chine, profitant de cet effondrement pour s'accaparer tous les biens cruciaux à son propre développement, ne fait qu'appliquer les thèses capitalistes qu'elle combattit durant près de cinquante ans !, décimant son propre peuple, au nom d'une liberté muselée ! et de crimes perpétrés sous l'œil détourné d'un Occident... politico financier ! Jean Canal 14/10/2011.

     

    Le salut public d'un état décomposé.

    Le pouvoir détient-il la capacité de résoudre les problèmes d'une réalité qui mine les hommes politiques, à tel point de ne plus trouver d'alternatives économiques, puisque c'est le sujet préoccupant d'un début de siècle déjà délité ? D'un parti à l'autre, des mouvements alternatifs aux manifestations associatives inscrites dans un refus catégorique d'une société inégale, injuste, les individus semblent se succéder les uns aux autres sans favoriser d'importants changements dans des perspectives nouvelles, répondant favorablement aux aspirations sociales de l'ensemble des nations concernées ! En souffrance permanente, la société exsangue de ses cultures de l'argent semble s'anémier d'elle-même, au vu du regard porté en son intérieur, plus stéréotypé qu'hier ! Responsable par son comportementalisme qui n'admet aucun changement notable en faveur d'une amélioration, l'individu contribue, paradoxalement à la situation de précarité actuelle. Qui réellement, donc, détient suffisamment de pouvoir pour que la balance recouvre une perpendiculaire à l'horizontale dans la linéarité géométrique de l'espace temps ? Surtout pas les représentants politiques clos dans des alternatives relatives aux dépendances économiques internationales. Seul ce même peuple, coupable de l'état actuel des choses, peut obvier la direction prise présentement afin de faire basculer les mentalités vers cet intérêt commun, disparu des préoccupations unilatérales ! La Gauche sera t'elle effectivement l'alternative pour un changement radical dans cette conception existentialiste que nous cultivons quotidiennement, à défaut de pouvoir assumer une entité conforme aux valeurs de vie essentielle ? Le doute est permis, au même titre d'espérer le meilleur.                                       Jean Canal le 19 octobre 2011. 

     

     

     

    Marcuse fut le mentors des Hippies de Sant-Francisco, en 1967.  Jusqu'en 1979, ce philosophe fut la figure de proue de la nouvelle gauche américaine, lui décillant les paupières vers une vie nouvelle, détachée de la société de consommation, scandée par Dylan ! Quel intellectuel aussi engagé, philosophiquement, peut représenter toute l'Europe actuelle ! Ceux qui prétendraient à ce titre ne sont que les histrions du spectacle politique donné en pâture aux populations dociles de notre nouvelle civilisation ! Les grandes figures de la pensée ayant disparu avec leur époque, les volontés de combat se sont évanouies avec elles... C'est aujourd'hui l'hallali ! Punishment-Park  L'avenir ne plaidera pas en  faveur de l'équité entre les peuples, à moins de se prendre en main... Jean Canal.

      

    Mise en cause de l'Etat. Jamais, depuis la cinquième République, même sous le général de Gaulle, où la censure était pratiquée, la presse fut autant ester en  justice ! Des médias comparaissent pour des révélations d'affaires politico financières qui créent la polémique au sein même de l'état. Impliqués dans un imbroglio de contre-témoignages défavorables à l'Institution, des journalistes subissent des méthodes appartenant aux barbouzes des années soixante quand le grand Charles répondait à un journaliste l'interrogeant sur l'affaire Ben Barca : "Y'a t-il une autre question ?" esquivant ainsi un fait délicat. A ce titre, le Président Nicolas Sarkozy peut, sans ambages, se revendiquer du gaullisme ! On se souviendra que le chef de l'état souscrivait, en 1974 au mouvement de l'UDR, avec brio. Jean Canal.

    Une justice complaisante pour des états complices ! ETA.

    Lorsque l'on s'appelle Jean Canal, et que l'on est séduit par le courage féminin, on regrette de ne pas être Basque...

     

    Aurore Martin, une femme engagée ! La militante basque, Aurore Martin tente une sortie en politique, sous la tutelle de la clandestinité forcée ! Que lui reproche-t-on, si ce n'est des fréquentations assidues dans le parti politique qu'elle défend comme entité d'indépendance du pays basque réunifié ! Ses prises de position sont considérées come un délit en Espagne ! Et en France ? Lorsque les idées sont à l'origine de la liberté, elles ont leur place dans l'action qui les détermine ! Oui à une opinion libre de Aurore Martin, pour la liberté d'expression directe ! En France, elle représente un parti interdit en Espagne Batasuna. C'est ce détail qui fait défaut pour la justice française ; du moins pour un gouvernement qui chasse les intrus, sous toute représentation allégoriques ! La privation de droits civiques inaliénables pas forcément inscrits dans les préambules des constitutions, mais relevant d'une inhérence naturelle propre à cette liberté d'expression, est une atteinte portée à l'individu même qui, par ce phénomène, aspire à participer politiquement au système dont il est l'acteur, et, a fortiori, la victime ! Sur le fond, la militante de ETA a le mérite d'être défendue, en épousant sa cause intellectuellement. Jean Canal 7/06/2011.

     

     

     

     

     

     

    ETA en pause. Après 40 ans de lutte en Europe, l'ETA propose une trêve de longue durée, en déposant les armes définitivement. Quelle crédibilité doivent donné les autorités espagnoles à cet effet d'annonce ? 22 octobre 2011. Jean Canal

     

    Les nouveaux bagnes de tolérance. Comment résorber un problème de fond des sociétés modernes en proie à leurs systèmes dont elles perdent de plus en plus la maîtrise ? La délinquance ayant atteint un seuil de tolérance inacceptable, selon des statistiques élaborées à partir de chiffres répertoriés de manière à corroborer politiquement les faits divers, les états craignent de plus en plus pour leurs hégémoniques pouvoirs défendant les lois d'un libéralisme liberticide des valeurs humaines ; la conjoncture actuelle leur démontre les effets pervers du tout économique ! Là où on a oublié l'existence de l'identité et sa reconnaissance au cœur des sociétés, surgit une forme barbare d'expression qui traduit le comportementalisme que la répression tentent maladroitement de réprimer. Comme au temps des bagnards, mis au banc de la société, lorsque celle-ci voulait s'en débarrasser en les envoyant à Cayenne, pour ne plus les voir, nous assistons à une nouvelle forme d'exclusion dont les prémices laissent augurer d'un conflit social interne entre classes défavorisées ! Le coût de revient de la gestion judiciaire d'un pays comme la France, dépasse toutes les prévisions que les successifs Gardes des Sceaux eussent évaluées en ayant voulu mettre en place des réformes hostiles qui à la magistrature et, a fortiori, qui aux citoyens français s'acquittant d'impôts pour financer ces lourds aménagements modifiant les fondements de l'éthique républicaine ! Insécurité et rigueur. Deux bonnes raisons de ne pas reconduire une politique de l'austérité. Le bilan de la répression, en France, se solde par une incapacité à résorber une délinquance juvénile que le gouvernement ne parvient pas à maitriser ! Les causes multiples qui déterminent un état des lieux désastreux des villes en proie à leur système d'exclusion général, révèle l'échec social prévisible dans une atmosphère de rigueur ! Les candidats au RSA et aux ASSEDIC, qui accroissent le tau de pauvreté, dépassent les prévisions économiques que tout éminent politique eût établi, en conformité d'une évolution aléatoire des activités professionnelles. Nombreux sont les diplômés qui sont en quête d'un premier emploi digne des études entreprises ; encore plus importantes seront les générations qui n'auront pas de retraite, faute d'avoir pu cotiser, ne fût-ce que jusqu'à la fin de leur vie active ! Photo : Musée des Abattoirs, Toulouse, 24 septembre 2010 ; minuit et quelques. Photo Jean Canal.

    Comment se porte la citoyenneté populaire de la France laborieuse ? Mal ! En tout a priori, elle connaît endettement et surendettement à la consommation. C'est le revers de la politique bancaire européenne qui s'est voulue à l'identique de son modèle américain. Nonobstant cette constatation d'usage en pareille occurrence, nous nous devons d'être circonspects à l'égard de nos concitoyens relevant d'aptitudes limitées dans la pratique de l'esprit critique sur ce système tant honni des contribuables qui pratiquent un civisme de proximité... Ménageons, comme eût dit ma voisine de pallier, les susceptibilités... Il y a la chèvre et le choux... Donc, avec des factures à la hausse, un coût de l'énergie exorbitant et des salaires et revenus insuffisants, pour revenir sur le sujet qui vous intéresse le plus, nous devons nous garder d'émettre des jugements égarés par la ferveur de l'emportement, et réfléchir ensemble (ce sera très difficile) sur l'avenir de nos sociétés ! Les ménages en difficultés, les bénéficiaires du RSA et d'autres prestations sociales en application ne font pas l'unanimité des con-citoyens qui se persuadent que c'est sur leur salaire que l'on ponctionne ces cotisations-ci ! Rappelons que c'était l'impôt sur les grandes fortunes qui devait permettre aux personnes sans aucune ressource de prétendre à un peu de dignité. La droite ayant allégé les prévarication exercées sur les très hauts revenus, elle trouva le moyen politique de responsabiliser le petit contribuable. Jean Canal  13/05/2011.

    Le proche Orient. Autrefois, nous parlions de Moyen Orient, au temps où la conquête d'Alexandre le grand (IV°siècle avant J-C) avait établi son règne sur toute l'Asie mineure, au-delà du Tigre et l'Euphrate, confinant aux rives de l'Indus. La culture grecque rayonnait jusqu'en terre palestinienne où juifs et arabes vivaient en paix, l'Islam n'existant pas encore. Israël aurait tendance à redevenir le centre du monde par lequel tout est arrivé ! Les Juifs ayant toujours occupé cette terre avant les autres, si l'on se réfère aux écrits bibliques de l'ancien testament (la Thora), on se demande si la paternité de cette terre où les trois religions monothéistes de l'histoire de l'humanité ont leur racine, n'est pas une volonté suprême du divin qui, dans sa conception du monde, fit œuvre de rédemption, en mettant à l'épreuve ces peuples qui se massacrent ! A tel point que le problème palestinien auquel on nous a habitué a fini par désintéresser les nations ou du moins leurs peuples, à tel point que les exactions commises à l'encontre des uns et des autres se sont banalisées, au même titre que la violence urbaine de nos villes ; c'est ce que nous appelons la passivité qui nous renvoie sur nous-mêmes, nous enfermant un peu plus dans un individualisme complice du conflit ! Jean Canal 27/12/2010.

    JCpres En orientant  28.08.2011 - 06:37

    En orientant intentionnellement la critique vers une certaine passivité de l'Occident, lorsqu'il s'agit de prendre des décisions d'intervention en Syrie, on constate que l'intervention de la justice internationale ne s'applique pas forcément de la même manière selon les intérêts de chacun ; mais cela, l'histoire nous l'avait d'ores et déjà démontré. En revanche, ce que l'actualité contemporaine ne nous avait pas encore révélé, c'est l'impunité du président Bachar al-Assad assassinant en toute impunité, son peuple ! Quel de gré de complicité impute donc aux responsables des états occidentaux et Arabes concernés, face à des exactions commises sous une certaine passivité indolente ? Étrangement, l'intervention en Libye fut prompte ! Les intérêts économiques représentent-ils un enjeu, une façon stratégique de se positionner sur le grand échiquier international, en évitant, évidemment, le Pat...
    La mémoire des peuples, de ces peuples-ci, se constituera un potentiel d'anecdotes qui, le moment venu, ressortiront du souvenir, comme pour rappeler à certains leur part de responsabilité dans ce conflit... international : conflit géopolitique, s'entend !
                                Jean Canal

    La décroissance énergétique, ou les enjeux de demain pour un monde plus propre. Même les privilégiés de l'écologie, ceux qui s'évertuent de l'appliquer assidûment, en adoptant une attitude responsable face à l'avenir, même eux sont des victimes potentielles du chamboulement climatique qui ne fera point de différence entre les uns empreints de conscience collective...

    permalien jcpres : 12 juillet @09h17   «

    « des informations domestiques et internationales légitimes conformément aux intérêts du pays et du peuple »
    D’où l’intérêt de maintenir internet hors des contrôles gouvernementaux, en veillant à ce que son utilisation libre soit protégée par un comité d’éthique international. La presse papier reste une façon traditionnelle d’appréhender l’information et de la préserver dans le cadre de la diffuser, là où les médias audiovisuels ne passent pas ! Dans certains états (Afrique) les journaux, comme le Monde Diplo. sont lus et relus de façon peu commune chez nous, en Europe. Des passages entiers sont appris et commentés sans avoir recours à une relecture... Il y eut des endroits en France où cette pratique était en exercice : les prisons ! Bref ! La censure peut prendre des formes insoupçonnée par le lecteur ou bien l’auditeur, même en Europe et aux États-Unis, comme nous ne sommes pas sans le savoir... Le paradoxe serait évidemment ce Vietnam libéré de l’Oncle Sam et qui se veut, comme toute dictature insufflée par les vents de la liberté, (le Monde arabe n’en n’est pas épargné) garante de la bienveillance des peuples ! Considérée comme un acquis, la liberté d’expression en France est encore sujette à caution, notamment quand Médiapart tente d’apporter la lumière sur des affaires obscures. Ce qui devrait nous amener à émettre une constante vigilance sur les mesures en perspective de certains gouvernements en Europe qui tenteraient et tenteront d’appliquer une censure sur le net ; France y compris !
    Jean Canal de presselibre.fr

    jcpres :

    29 juin @08h55   «

    voilà un article qui fournit une légitime occasion pour en parler. La démographie sonne de manière péjorative dans le vocabulaire politique, selon son utilisation historique, elle est alléguée afin de finaliser son idéologie : celle par laquelle elle justifiera son action, mauvaise en soi ! Des fins hégémoniques aux reconnaissances identitaires nationalistes, la démographie peut devenir un argument de xénophobie (la Chine la pratique sur elle-même). Elle a tendance à ramener l’état nation à ses valeurs fondamentales fondées sur cette intrinsèque identité qui n’a pas manqué, au cours de l’histoire, de provoquer les conflits meurtriers au nom de l’individualisme, à travers cette reconnaissance territoriale ! A l’heure où l’on cultive le pluralisme sous des aspects de constitution européenne, en l’occurrence, les pays surpeuplés agitent des épouvantails pour effrayer les immigrants en exil, chassés par ces mêmes conflits générés sans doute par ceux qui, craignant voir s’abattre ce phénomène chez eux, se prévalent d’en être mis hors de cause... La démographie n’est pas un fléau, c’est un phénomène de causalité qui s’inscrit dans l’évolution de cette vieille humanité très malmenée par des êtres humains avides de concupiscence économique ! Jean Canal