La liberté de la presse se défend sans justifier
les moyens...
Indépendance du Média presselibre.fr.
Les nouveaux médias font flores sur la toile, en
assurant une information en continue au possible de leurs ressources
; le coût de reviens de leur entreprise est moindre, par rapport à
la presse/papier qui reste une référence, notamment avec le Monde
Diplomatique, Courrier International et la revue Esprit (pour ne
citer que les plus intègres). Presselibre.fr s'est
intentionnellement tourné vers IFNM (Press agency), un média qui
n'appartient pas à l'institution journalistique française, enfermée
dans des clauses administratives ne corroborant pas forcément le
travail de journaliste. Ainsi, des milliers de médias, en ligne, hors les
limites du pentagone et de l'hexagone européen... émettent, au grand
dam de ces institutions journalistiques qui sont sensées détenir le
pouvoir de l'info. La multiplication de la presse médiatisée permet
cependant de tirer partie de l'événement, en tombant souvent dans la
redondance factuelle. Là résident les lois inaliénables de la
presse, lesquelles sont inextricablement dépendantes de
l'événementiel ! Presselibre.fr ne bénéficie d'aucun fond pour
subvenir à ses besoins et d'aucune publicité pour assumer les frais
occasionnés par des dépenses commerciales. C'est pour cette raison que la place occupée au
cœur de la presse nationale et internationale n'a de valeur que pour
ceux qui sont de plus en plus nombreux à nous lire. Et nous
les remercions. Le général de Gaulle demanda un jour à Mounier, le
fondateur et directeur de la Revue Esprit, "comment faites-vous
sans publicité ?"
"Nous faisons quand même..." Jean Canal
La politique à la française : l'un tire à hue, l'autre à dia !
Les origines du lepénisme.
Des
chiffres et des lettres. Les chiffres attestent du bilan des cinq
années de la politique gouvernementale
; les lettres permettent de les
justifier...
Les joutes politiques marquent l'intensité
de l'enjeu des présidentielles. Il semblerait que cette élection soit
décisive dans l'avenir de la France et de l'Europe ! Y'a t-il une
véritable alternative pour sortir les états de leur condition Quelles
valeurs donner aux promesses électorales des leadeurs politiques
postulant aux présidentielles de 2012 ? Autant les plans de
redressements économiques élaborés pour les circonstances que des
perspectives sociales envisagées à court terme, la politique électorale
se veut rassurante sur des perspectives avenir ! Les Français sont-ils
toujours aussi cons qu'ils le paraissent ?! Les populations indécises
feront-elles le choix salutaire d'un système social que le parti au
pouvoir veut complètement éradiquer, en une période pérenne de disette
économique accrue ! Les français veulent des garanties pour l'avenir des
leurs ! Qui pourra les fournir, dans un programme sérieux composé à la
faveur de la nation ?! Dans l'effondrement de l'Europe, les politiques
successives des états délétères confirment une ingérence communautaire
dans les affaires économiques ! Réformer l'appareil d'état implique une
concertation de la population dont dépend son avenir !Acculés à
envisager un changement d'existence radical, des pans entiers de la
population européenne mutent vers une destination nomadisée. Le travail
incarne cette valeur de réussite dans les sociétés qui en est pourtant
privé. L'exil des peuples européens vers des Eldorados de paille : fétus
qui s'embraseront au moindre soubresaut économique ! Espagne, Portugal,
Grèce, Italie... France, des pays en voix d'extinction... en proie aux
vicissitudes sociétales ! Comment les sociétés périclitent-elles
inexorablement à contre courant de l'évolution économique
programmée, par les tenants financiers. La France semble suivre le
chemin de la déchéance sociale : l'augmentation de
l'impôt le plus injuste du système, la TVA, pénalise la consommation. En
affaiblissant le pouvoir d'achat et réduisant les moyens d'existence
primordiaux des Français, le gouvernement ne veut-il pas exclure une
certaine frange de la population, donnant à la démographie une raison à
sa cause ?!
Le FN en berne ! Boutin opère en
soliloque ! Mélanchon : le parent pauvre de la démocratie
révolutionnaire ! Quelle méthode adoptée pour ne pas défavoriser
les minorités politiques d'un lectorat marginal ?
La stratégie en politique.
Nicolas Sarkozy en a donné un aperçu, sans en révéler, évidemment, les
rouages : mettre l'accent sur des évidences conjoncturelles, en les
étayant d'exemples qui favoriseront les alternatives économiques à
venir, justifiées par des réformes indispensables. Il faut s'aligner sur
les états européens plus performants ; adopter leur mode de
fonctionnement, en revoyant les fondement de notre mode de raisonnement
! Le problème serait de ne pas tenir compte des volontés nationales, à
savoir une esprit de conservatismes concernant des valeurs sociales qui
s'avèrent indispensables pour l'avenir !
Retour sur l'actualité française pour comprendre
les fondements du nationalisme actuel. Les archives présentent
l'actualité de façon presque désengagée, comme s'il s'agissait de
traduire l'événement avec impartialité. La France d'entre deux guerres,
comme on l'appelait alors, est indissociable de la période
collaborationniste de 39/45. Cet attachement aux valeurs fondamentales
de la nation était très fort. Etait-ce un héritage des Lumières ou bien
sont-ce les Républiques successives qui ont engendré cette passion pour
un héritage désuet, aujourd'hui ! La III° République, celle de l'Empire
et des conquêtes colonialistes affermies, finit par focaliser la nation
sur un thème économique bourgeois, aux accents protectionnistes encore
en activité, aujourd'hui. L'Europe dans l'unité des états fédérés est
une garantie pour l'avenir des peuples qui aspirent aux libertés
individuelles. Les extrêmes droites en vigueur ne sont que la pérennité
d'idées vouées au sacrifice des peuples au profit d'une stricte minorité
consentante.
Jean Canal ; revu et corrigé le 3 février
2012.
Le triomphe du soc
ialisme.Enclavée dans des partis traditionnels, la population n'aura d'autre
choix que celui de se retourner vers ses origines politiques. Au
banc des accusés : La Droite ! Ses délits : abus de confiance des
français, favoritisme, appauvrissement du peuple ! La plaidoirie portera
sur la gestion d'un mandat quinquennal désastreux. La partie Civile,
représentée par François Hollande, argumentera autour d'un bilan
lamentable, se résumant à l'enrichissement des privilégiés du système et
la mise en agonie de la société!Assistons-nous à la renaissance du socialisme mitterrandiste ? Ou bien
sont-ce de nouvelles théories politiques d'une gauche affaiblie que le
numéro 1 socialiste laisse entendre aux militants ? Les réformes à
entreprendre devront tenir compte d'une conjoncture européenne, sans
laquelle l'histoire de la France ne peut plus s'écrire. Les idées
évoquées relèvent d'un grand "rêve" auquel les Français ne risquent plus
de croire ; faute de désaveux politico économiques. L'alternative
socialiste, cependant, semble convenir au contexte de précarité
actuelle. Convaincre les déçus du système reste la tâche la plus ardue à
accomplir pour obtenir une majorité garantissant la pérennité du pouvoir
durant suffisamment de temps pour repenser les institutions de façon à
rétablir un équilibre social égalitaire. Alors peut être que les valeurs
de la République recouvreront leur fondement. Jean Canal
; revu et corrigé le 26/01/2012.
Le déclassement des classes moyennes.
Quand Sarko
zy caressait les idées centristes de la droite sociale
incarnée par Jacques Chirac, avec le mouvement naissant de l'UDR...
Des programmes politiques évidés de leur substance sociale en guise
de propositions électorales pour 2012 ! Qui est qui dans la
politique, exactement ? La raison personnelle l'emporte souvent sur
celle du peuple, considéré comme substrat du pouvoir . Phénomène de
causalité, le parti de Marine Le Pen séduit un tiers des ouvriers et
autant de citoyens issus des classes moyennes ! Socialistes déçus
passant à l'extrême ; partisans de l'UMP virant vers les mêmes
intentions de vote ! Une femme au pouvoir où on la voudrait
volontiers en train de cuisiner, faire le ménage et s'occuper de la
famille... et pourquoi pas dispenser d'autres services de nuit... On
se souviendra, concernant ce dernier point de vue, que la maman posa
de façon fort dévêtue, dans Playboy...
à suivre... Jean Canal.
Revu et corrigé, Samedi 14 janvier 2012.
Un exercice occidental en voie de
développement. Un costume Mao confectionné sur mesure pour le second
des premiers. Comment ne pas favoriser les dictatures de ce genre avec
une politique économique liberticide, archétypale de
l’échec social en Europe, notamment ? L’Occident promu
au rang des premiers de la classe est rencogné au fond
du cours de démocratie qu’il était sensé dispenser au
reste du monde. Cet exercice occidental en voie de
développement au cœur des dictatures moribondes porte
ses fruits dans la reconversion des dictatures en
démocraties totalitaires. En effet, plutôt que de se
réjouir de la mort d’un tyran, ne voilà -t-il pas que la
planète entière accuse une posture condescendante à
l’égard d’un dictateur qui, comme ceux qui persistent à
demeurer encore envie, s’est régulièrement lavé les
mains dans le sang de son peuple étranglé par de
drastiques mesures politiques de stalinisme aigüe ! Les
plénipotentiaires internationaux se sont empressés de
faire diligence auprès de l’héritier, en lui présentant
les hommages d’usage, regrettant, sans doute, la
disparition de feu le numéro 1 du régime
d’amaigrissement qui fut en vigueur, durant un règne
sans partage ! Bref ! Encore un qui mourut dans son lit,
sous le regard lointain de ses ennemis d’Occident. Les
dictateurs ont la vie longue. Ils résistent à toute
sorte de crise, économique y compris, d’autant moins
quand il incombe au peuple de prendre des mesures de
rigueur dans son comportementalisme excessif... Et c’est
vrai que le sacrifice lui appartient, au nom de la
quantité, du nombre et de la masse... Au moins, avec
celui-ci, feu Kim Jon-Il, la mort recouvre toute sa
gravité nationale pleurée à chaudes larmes par une
population apeurée ! En y regardant de très près
d’ailleurs, nous avons l’impression d’assister à des
scènes antiques de l’histoire de l’humanité, quand les
tyrans étaient vénérés, comme à Rome et dans toute
l’Asie dite Mineure ou encore comme à Paris et en
Europe, de nos jours... Les pleureuses étaient
respectées dans ces circonstances où elles jouaient un
rôle de valorisation de la personne décédée. Les
tyrannies ayant la vie longue, elles font montre
d’adaptation aux systèmes sociaux chapeautés par la voie
unique de la décision politique. 29 décembre 2011. Jean
Canal de ->http://www.presseli
"Eh ! Les gars ! Ecoutez çà ! Encore une
publication dans le mensuel presselibre.fr, concernant les
mentalités de chez nous."
"Pour cette fin d'année, il nous emmerde encore, ce con
avec ses écrits sagaces ?!
"C'est quoi sagace ?"
"Sagace ça signifie quelqu'un qui insiste
sur des points particuliers, avec insistance. Tu piges ?!"
"Tu as répété deux fois le mot insister. Si
avec çà je comprends pas."
"Bon çà y est ! Je peux vous lire l'article
ou vous en avez rien à battre !?"
"Non, non ! Va s'y ! Lis nous ce torchon !"
"Oueh va s'y, j'ai besoin de m'instruire."
"Ancrées
dans de profondes références traditionnelles que les us et coutumes ne firent
qu'accentuer, au fil de son assiduité, les mentalités, assujetties à une
certaine façon de raisonner, ont façonné les jugements afin qu'ils
représentent leurs entités conformément au mode de penser en vigueur dans
l'actualité courante ! Ainsi, se sont distingués des quidams appartenant à
une forte majorité porteurs d'idées riches en traditions puisées dans la
transmission de ce savoir culturel ; car il s'agit de culture, également ;
au même titre que le sport considéré comme telle. Se gardant de remettre en
question cet héritage, sous prétexte de porter atteinte à une mémoire
sacrée, les mentalités ne firent qu'accentuer un affaiblissement
intellectuel qui est voué a se dégénérer par l'exercice de sa pratique
rédhibitoire. Le phénomène récurrent qui s'observe chez ceux qui
représentent donc ces mentalités, réside dans cette totale absence de
réflexions menant à l'analyse circonspecte des conjonctures qui favorisent
le développement de ces mentalités ; d'où la non remise en question dont il
est fait allusion plus haut. Se confortant dans une idée devenue a fortiori
préconçue, "les adeptes" de cette tradition presque ancestrale
entretiennent une vérité très relative à leur façon de vivre ! C'est à
partir de modèles attestés par les usages du temps que tout un pays peut
sombrer dans une pensée unique plébiscitée par des mentalités dont
l'authenticité est avérée, depuis des décennies. Ayant fait preuve de leur
efficacité en matière de fonctionnement, les mentalités se veulent donc
garantes des valeurs qui patriotiques, qui sociales et même religieuses !
Cultiver au quotidien une mentalité traditionnelle finit par restreindre
l'évolution de la pensée qui se suffira à elle-même en confortant l'idée de
vérité ultime basée sur des principes surannés. La progression
intellectuelle qui s'ensuit traduit un état dangereux, astreinte à la pensée
commune, et, a fortiori unique. A l'échelle mondiale, ce résultat se nomme
dictature de la pensée : Je pense donc vous êtes !"
"Eh bien moi, les gars ! J'ai rien compris du tout !
Jean Canal et son cadeau des fêtes de fin
d'année...
Les Croisades contre le christianisme.
Israël
et les ultra orthodoxes. Cela date déjà
d'hier et d'avant avant hier que la population
israélienne subit les ségrégations au
cœur de sa propre société par une frange de fondamentalistes hostiles
qui aux
palestiniens, qui aux israéliens laïques. Les religieux,
pour ne pas trop les citer, tentent
d'imposer les lois bibliques juives à toute la population
israélite ! Autant se mettre à dos la Communauté
internationale qui justifiera de la colonisation en
terre palestinienne. Les guerres de religions diviseront-elles l'Orient et
l'Occident ? Au vu des dernières exactions commises à l'encontre de
la communauté chrétienne, l'Islam fait peur ! La religion des
extrémistes effraie ; elle apeure une population de croyants
pacifiques minoritaires dans des pays où la religion des
fondamentalistes tend à imposer la charia, éradiquant ainsi toute
entité chrétienne ! Le coran pris au sens de la lettre dispense-t-il
réellement un enseignement de la haine ? Détourné de son sens
premier par des fanatiques, le coran se présente comme le livre du
diable, jetant l'anathème sur les populations européennes
d'obédience musulmane, également. De toujours l'histoire est là pour
rappeler des anecdotes similaires les unes aux autres ; les Croisés
partis conquérir le tombeau du christ..., guerres de religions entre
protestants et catholiques, sunnites et chiites se disputant
l'héritage du prophète, sans parler des musulmans contre les
bouddhistes ! Les conflits de la paternité religieuse monothéiste se
sont perpétrés au fil d'une histoire ponctuée des idées politiques
respectives à chaque croyance. Pour lors, c'est la foi qui demeure
toujours irréfragable face à ces croyants diaboliques, pour le
moment minoritaire...
En politique, l'unité du monde arabe pour une
cause commune reste un leurre face aux divisions religieuses qui
chapeautent les pouvoirs souverains. L'exécution en place publique
des opposants démocratiques aux régimes laissent pantois les
observateurs arabes en mission. Au sein des communautés prêchant
sous des hospices religieux identiques, la voie de la paix est en
discorde continue.
Confirmation de l'inanité des observateurs arabes en Syrie :
la
promenade des émissaires dépêchés sur les lieux des massacres de
Homs, nous fait étrangement songer à la visite guidée d'André Gide,
en Union Soviétique, en 1936 : « Du haut en bas
de l'échelle sociale reformée, les mieux notés sont les plus
serviles, les plus lâches, les plus inclinés, les plus vils. Tous
ceux dont le front se redresse sont fauchés ou déportés l'un après
l'autre. Peut-être l'armée rouge reste-t-elle un peu à l'abri ?
Espérons-le ; car bientôt, de cet héroïque et admirable peuple qui
méritait si bien notre amour, il ne restera plus que des bourreaux,
des profiteurs et des victimes. » André Gide, Retouches à mon « Retour de l'U.R.S.S. », p. 132.
Jean Canal revu et augmenté le 28/12/2011.
L'impuissance des pays arabes à
stopper les massacres de Bachar El Assa ne semble pas
inquiéter plus que cela la Communauté Internationale, éprise
soudainement de frilosité à entreprendre des mesures militaires
analogues à celles de la Lybie. Sans doute que la proximité d'Israël
explique ses raisons toutes gardées que les états belligérants ont
de ne pas intervenir (les dictatures sont parfois des moyens de
maintenir la servitude religieuse...). Désormais, la Syrie apparaît
comme le lieu de l'impunité criminelle où les Droits de l'homme
ressemblent étrangement à ceux appliqués en Chine, au pis en Russie,
voire même ailleurs...
Sacré Glucksmann. Avec son livre
"Silence on tue", sorti dans les années quatre-vingts, il
dénonçait les exactions commises par Mengistu, le dernier dictateur
de l'Ethiopie, sur son peuple. On le sait, l'Histoire avec un grand
H se répète jusqu'à en lasser les curieux, malgré le devoir de
mémoire, souvent labile, qui est effectué en amont de l'éducation
globale des peuples occidentalisés au possible et civilisés dans une
moindre mesure ! En revenant sur un passé très proche, les années
quatre-vingt-dix nous laissent des anecdotes de tueries en Afrique
au Rwanda (Tutsi et Hutu), et en Europe (conflit du Kosovo), sans
parler du reste du monde où la géographie politique révèle des
meurtres en tout genre ! Bref ! Reprenons à notre compte la phrase
du disciple de Sartre :
"Silence on tue."
Jean Canal 22 décembre 2011
Plaudites Cives.
Le pouvoir de
décision déposé au fond des urnes.
Compétitivité oblige, le challenge pour le poste
des présidentielles se révèle ambigu. Dire que le lectorat s'y perde
relève d'un euphémisme pour le contexte : l'économie est le défit de
chaque candidat ; comment la présenter comme substrat social ? La
question reste entière, même chez les politiques qui perdent de leur
crédibilité, face aux évidences budgétaires des états ; ici, la
France ! Allié au social, en effet, le redressement de la société
déclinante préoccupe tellement les politiques à tel point de les
hanter. C'est la conjoncture nauséabonde qui persiste dans ses
confrontations avec les peuples mécontents. Un signe très
ostentatoire qui traduit le refus catégorique de subir
financièrement les conséquences de la crise de la spéculation ; car,
il faut bien le reconnaître : c'est son ingérence qui fut à
l'origine du problème. Certains, l'attribue au libéralisme...
liberticide !
En fait, les causes seraient plus versées dans les
fondements de la société elle-même et de sa conceptualité. Il
faudrait revenir aux valeurs ! mais lesquelles ? C'est là tout le
problème... Les uns tirent à hue, tandis que les autres à dia ;
Gauche/droite dispersées dans des sous-partis ramifiant l'entité
politique jusqu'à l'avoir étiolée de son essence idéologique ! La
division permet un éventail de choix satisfaisant l'indécis électeur
qui ne s'y retrouve plus : la Gauche socialiste ne détiendrait pas
le monopole de son titre ; idem pour cette droite ballante entre
deux idées extrême ou bien centriste ! Bref !
C'est celui qui apportera une solution miracle à une société en
perdition ! Au fait ! A qui la faute ? A eux ou bien à Vous ?! Il
serait temps d'assumer vos responsabilités. La société que nous
avons n'est-elle pas celle que vous avez choisie, celle pour
laquelle vous optâtes, en troquant vos idées tantôt à gauche, tantôt
à droite ? Vous ne vous sentez soudainement plus con-cernés par
l'état actuel des choses. En fait, encore mieux : vous n'y êtes pour
rien ! Sincèrement, il est facile de comprendre l'attitude de
certains à la tête de l'état ! En vous voyant, on ne peut espérer
plus...
Jean Canal 20 décembre 2011.
La valeur
de l'éthique prise comme étalon social.
l'Ethique prise dans sa forme
intrinsèque la plus absolue qui pût être conçue, apparaît,
aujourd'hui, comme une entité relative à la morale institutionnelle
souveraine de l'intelligentzia. Autrefois décisive dans les lois du
civisme corporatiste, elle revêt, désormais, une place de second
rang dans les priorités sociales régies par un pouvoir politique qui
ne l'évoque plus que pour des raisons politiciennes. L'importance
que revêt l'éthique, actuellement, si tant est qu'elle en ait
toujours une dans un contexte tel que la société l'utilise comme
référence déontologique dans des méthodes sociales appliquées aux
populations, ne correspond point à des fonctions rationnelles de sa
raison d'être, d'avoir été et de devenir, de façon anachronique ;
puisque les maux de l'être s'inscrivent dans la récurrence des
phénomènes sociaux, l'éthique apparaît indispensable dans le chaos
social actuel. En effet, elle serait sensée abriter tous les codes
du comportementalisme contemporain, s'efforçant de répondre ainsi
aux besoins sociaux des nations en assurant la pérennité de leur
pouvoir démocratisé au possible selon la démocratie des peuples,
d'après, s'entend, les lois aristotéliciennes, revues et corrigées
nécessairement pour l'urgence sociale du moment. L'éclatement des
mœurs ayant dispersé des valeurs de référence, l'éthique a
incorporé une nouvelle forme sociale proche de l'existence
individuelle de chacun. On peut se risquer à dire qu'elle s'adapte
selon les classes. Elle ne s'impose plus comme un point de
focalisation autour duquel convergeraient les valeurs générales d'un
système. C'est pourquoi, à travers une évolution tenant compte des
progrès sociaux notamment, au demeurant des technologies de pointe
ayant aliéné des franges entières de population hagarde, elle
transfigura ses origines afin de répondre aux exigences du moment, à
savoir épouser l'idée prévalant au cœur de la société économique,
conférant ainsi au système social une valeur toute relative.
Adaptant sa conception évolutive aux priorités, il lui incombe des
disparités fonctionnelles au progrès social lui-même en déclin,
accusant un échec évident dans la quête d'un équilibre manichéen. En
se référant à
l'éthique de Nicomaque ou bien celle qui a régi nos sociétés
modernes et contemporaine jusqu'à cette heure de disparité
philanthropique, sa "doctrine", par manque, sans doute,
d'idéalisme ténu, n'eut point l'écho mérité pour sauvegarder des
valeurs qui nous eussent été fort utiles, à tous... et nous seront
indispensables, bientôt, dans la communauté !
Jean Canal, réflexion sur l'Ethique. Revu et corrigé
le 21 décembre 2011.
A lire Levinas : "Ethique et infini." et tant d'autres...
"Mourir
pour des idées, d'accord, mais de mort lente".
Georges Brassens.
Elles n'ont pratiquement jamais fait défaut dans la
pensée généraliste des sociétés où d'ailleurs elles persistent chez
certains adeptes de leur force persuasive ; elles furent même
à l'origine de grands changements historiques dans l'évolution
sociale des classes, lorsque ces dernières influençaient la
politique... Elles sont encore à l'ordre du jour dans les cénacles
populaires en ayant accentué leur prévalence dans la pensée
populiste du moment, relative aux conjonctures qui font de l'idée ce
qu'elle est : une entité pensante d'elle-même. Le café en fut le
lieu de prédilection où les débats quotidiens venaient alimenter les
discussions de comptoir. L'alcool aidant, politique et religion en
étaient les sujets de fond, toujours survolés pour éviter les
échauffourées provoqués par une montée des spiritueux... D'ailleurs,
certains cafés s'inscrivaient dans des fréquentations propres à des
idées circonscrites dans les mouvements idéologiques de l'époque,
quelque peu organisés autour de clichés erronés, s'entend. La Droite
a pratiquement toujours séduit les classes rangées du côté
religieux, commerçante, etc. ; tandis que la Gauche plaidait pour
une liberté des idées tout de même restreinte et claustrée dans la
sphère de gauche : on ne croyait pas en Dieu quand on était de
gauche (dieu est une idée de l'homme, par
contre chez les croyants l'homme est une idée de dieu).
Le temps où la ferveur des idées l'emportait face à l'injustice de
la libre pensée est bel et bien fini ! Nos derniers révolutionnaires
de l'idée remontent sans doute à Blanqui (1936
est plus un phénomène événementiel démocratique).
Et comme les anarchistes ont disparu, il reste tout de même de
ferventes générations d'idéologues, au sein d'une jeunesse moderne
empreinte de consumérisme raisonné qui inscrit l'idée dans un
produit brut commun de la consommation opportuniste. Les sociétés
suivant leur cours, elles ne songent guère à vouloir s'écarter des
directions pré-organisées que leur dictent et imposent les états ne
manquant pas d'idées pour des prérogatives qui en manquent...
Réfléchir, ensemble, sur les idées qui conviendraient
le mieux à une communauté nationale, voire internationale, que les
politiques ont volontairement divisé pour mieux régner. C'est une
chose pratiquement impossible à réaliser, malgré les soubresauts de
contingence d'idées qui fusent chez des idéalistes étouffés !
De la démagogie du discours à l'oraison
présidentielle de 2012. C'est la péroraison
qui l'emporte dans la course aux élections de 2012. Les joutes
oratoires prennent des accents de mercantilisme intellectuel
dévalorisant les idées civiques qui eussent pu apporter un radical
changement indispensable dans les directions à prendre pour
préserver l'avenir d'un déclin social inévitable. Il semblerait que
l'appât du statut présidentiel favorisât la propagation d'une
certaine euphorie collective. La perspicacité des français
sera-t-elle à même de discerner l'intérêt commun de l'individuel ?
Il est permis d'en douter, étant donné que les électeurs projettent
l'image que reflètent leurs candidats... En considérant, d'ailleurs, la liste
croissante des candidats, le
partage du pouvoir semble fragilisé par, justement, le phénomène
pléthorique qui s'efforce de répondre paradoxalement aux valeurs
démocratiques. Il émane donc un relent de nationalisme qui revient
sous forme de protectionnisme exacerbant l'identité nationale : Made in France ! C'est un signe
supplémentaire pour sanctionner la politique européenne
unilatéralement inégale qui accuse un échec prévisible qui fut
révélé depuis de nombreuses années déjà. 14/12/2011. Jean CAnal.
l'Europe sauvée ! Pour qui ? L'Europe serait donc sauvée au profit de qui ? La
précarité devient une espèce de mode de vie adoptée désespérément
par les moins favorisés. Les chiffres réels de la pauvreté établie
par le seuil de dignité évalué à 750 euros par mois, sont loin
d'être exhaustifs ; officieusement arrêtés à Quarante-cinq millions
en Europe, ils sanctionnent les vingt-sept, comme un échec patent
d'un système qui ne trouve pas de porte de sortie. On peut même
constater que la situation européenne actuelle n'a pas eu son
équivalent, au cours de son histoire, si l'on tient compte de
l'évolution économique que le progrès eût généré au profit des
civilisations. La société hédoniste que nous présente cette
civilisation semble convenir aux peuples majoritaires pour conduire
une politique cultivant l'individualisme moderne, voire même
ultramoderne ! Il en résulte un dualisme social entre individu
n'appartenant plus à des classes antagonistes, propre à des codes
sociaux. Toute obédience confondue, le mécontentement touche des
populations qui jusque là semblaient être épargnées, protégées par
un statut social qui vole en éclat ! il est bien évident que les
politiques tentent d'apaiser les populations en attente de trouver
de meilleures alternatives favorables, celles-ci, à leurs intérêts
propres ; car, les politiques restent très inquiets sur un avenir dont
ils dépendent, également. Jean Canal dimanche 11 décembre
2011.
Cette guerre attendue qui tarde à se déclarer :
Avec, pour &/ou contre l'Iran ?
Si vis pacem para bellum.
La responsabilité de la conjoncture arabo musulmane
internationale
incombe-t-elle à l'état d'Israël dans la mesure où la pratique d'une politique colonialiste,
enfreignant les règles internationales des droits de l'homme, n'a
jamais cessé ?
Lourde culpabilité pour Israël qui entretient sa
politique paradoxalement xénophobe à l'encontre des populations
autochtones. L'exponentielle colonisation au
cœur même des territoires occupés ne fait que apporter l'argument
terroriste des arabes pour justifier une lutte armée. L'équilibre politique mondial tient donc à un
compromis invalidé par les Hébreux ! Sont-ils conscients des
conséquences à venir dans des répercutions qui s'abattront sur
l'occident ou bien, dans une idéologie religieuse sioniste, l'état
hébreux tente-t-il d'imposer une loi, quelque peu inique, à
l'ensemble de sa population ? Une partie d'Israël est laïque, comme la ville de
Tel-Aviv ; les religieux pourtant détiennent le pouvoir de la droite
dure qui gère les affaires économiques du pays, moyennant des aides
américaines pour acculer les pays arabes aux limites du
Moyen-Orient. Cette guerre qui semble être attendue par ceux qui y
ont un intérêt politique, sera-t-elle mondiale ou bien limitée à des
échanges meurtriers entre belligérants ? Doit-on d'un autre côté
croire capable l'Iran d'intervention militaire lourde tout en
évaluant les conséquences occidentales à son encontre ?
Dans le cahier des charges des affaires extérieures,
les états belligérants à l'Iran vont enfin pouvoir appliquer leur
plan d'éradication de l'un des derniers états inscrits dans la liste
des antis occidentaux. Cette fois-ci, les risques encourent jusqu'en
Europe. Une guerre des croisades se dessine-t-elle en perspective du
conflit israélo/palestinien qui divise le monde en deux courants ?
Il a toujours été pratiquement impossible d'obtenir une paix, même
partielle, entre les deux états en conflit. Histoire de territoires
et de religions en font une pierre d'achoppement depuis 1948 ;
puisque juifs et arabes vivaient en mutuelle respectabilité des uns
et des autres, avant cette date fatidique pour ces deux peuples. Le choc culturel, bien que nous soyons en présence de
la même entité à savoir les sémites et du même prophète originel au
conflit, Abraham, le fondamentalisme religieux exercé depuis la
première guerre israélo palestinienne, accentue dangereusement une
situation loin d'être résolue ! Dans cette confrontation permanente,
quels sont les risques de conséquence sur les pays occidentaux très
ambivalents sur leur position..?
Depuis Godefroy de Bouillon, ce grand seigneur des
croisades, la paix religieuse a-t-elle réellement existé ?
Considérant les armées occidentales comme des nouveaux croisés en
terres islamiques, les fondamentalistes religieux des pays comme le
Pakistan, le Nigéria et de facto l'Iran ne sont-ils pas en train de
gagner une guerre sur la conquête de dieu ? !
Jean Canal, revue et
corrigé 15/11/2011.
La France en Europe. Une entité emblématique de la
Constitution européenne ; 1958. D'une influence importante dans les
décisions, la France se devrait d'adopter une attitude exemplaire à
l'égard de ses compatriote d'Europe ; puisque toutes les décisions
sont communes, ne fussent que dans leurs conséquences... La
conjoncture économique actuelle en atteste la politique. C'est une caractéristique
européenne désormais qui touche chaque état de l'espace Schengen :
l'assistance à personne indigente ! Soit une excroissance de la
pauvreté en Europe. Existant sous différentes formes à des degrés
différents, une autre pauvreté intellectuelle reste la plus fréquente chez
des gens déjà privés de facultés intuitives pour se frayer un chemin
à travers des sociétés consommables...
Le matérialisme s'étant chargé de dissocier les valeurs
unificatrices, la société se réfère constamment à ses propres
richesses pour évoluer. Sans organisation structurelle constructive,
l'état providence français comme forme de gouvernement politique
dans une de ses prérogatives à la nouvelle misère matérielle,
s'avère indispensable face aux crises pérennes. Le rôle de
l'état n'est-il pas, en effet, de secourir ses citoyens dans le besoin
de première nécessité ? Mal
notés dans les résultats du PIB, les 33% consacré au social, en
France, sont un argument de rigueur à appliquer pour résorber un
déficit, celui creusé par une malversation de la manne boursière
détournée par des spéculations outrancières. Mais qui réellement a creusé ce fossé abyssal dans
l'économie intérieure du pays, au niveau social ? Les Français ne sont-ils pas en
droit à recourir au secours que prévoit leur république, en
cas de situation de crise aggravée ?
Jean Canal, revu et corrigé le 18/11/11.
Pas une ligne sur le 99%.
Les pays souverains de leur économie viennent de
démontrer aux peuples qu'ils entendent toujours rester à la tête de
leur situation financière en déroute. Les mouvements étaient appelés
à s'évanouir dans l'espace social du système démocratique des pays
occidentaux, en l'occurrence. Les Etats-Unis viennent, encore une
fois, de faire preuve de manipulation démocratique au profit du
capital. Enlever toute trace du passage des Indignés qui sont
interdits de manifester leur misère. Il était facile de prévoir les
conséquences d'une telle mobilisation, fut-elle mondiale, lorsque
l'on évalue la force dissuasive du pouvoir étatique ! Il en est de
même en Europe ; il ne faut pas se leurrer ! Tant que les
manifestations rentrent dans le cadre de la législation, elles
peuvent s'exprimer. Dès que les pouvoirs estiment que ce genre de
mobilisation peut présenter une atteinte aux états, il suffit alors
d'argumenter une quelconque raison pour justifier de leur
élimination. De révolution, il n'y aura pas ! Les peuples
entièrement divisés, fragmentés dans une structure économique, sont
asservis à leurs maîtres !
Jean Canal
Revu et corrigé le 18/11/2011.
Que font les Arabes pour les
arabes ?
La ligue arabe émet de fermes réserves sur les
sanctions à prendre pour obliger Bachar-Al-Assad à déposer les
armes. Néanmoins, le Syrien ne relâche pas l'emprise du pouvoir
dictatorial sur son peuple. C'est dans un tel contexte que les Frères musulmans
peuvent se manifester à la tête de la population
musulmane, comme ce fut le cas au Maghreb et au centre des états dictatoriaux, comme le
Yémen et la Syrie. Trop de morts pour que les peuples oublient ! Les
erreurs présentes seront lavées de l'opprobre, demain ! Le peuple
arabe, lui, n'oublie jamais. Il a cette capacité à souffrir dans
l'expectative de se venger, un jour ! Le silence sur Damas est
assourdissant, entendu de l'Europe... Les cris étouffés de nos
"frères musulmans", assassinés impunément, retentissent dans ce
profond mutisme international qui leur fait échos ! Trop d'intérêts
empêchent une intervention armée : autant dire que la complicité de
l'Occident est entière, quand il ferme les yeux pour ne point voir
et se bouche les oreilles pour ne point contredire la Chine ! La
justice admet donc deux fonctionnements : celui des faibles et celui
des forts ! C'est contre cette injustice que les peuples se
révoltent ; c'est également contre l'absence d'équité que les
peuples crient leur vengeance à la liberté !
Revu et corrigé le18 novembre 2011, Jean Canal.
Benito Berlusconi.
(photo de droite)
Le Duce quitte le
gouvernement italien. Vae Victis !
Un nouvel espoir pour l'économie italienne qui ne se
sortira pas de l'imbroglio politico économique dans lequel l'Europe
l'a plongée ! Les plans de sauvetage se succèdent sans véritable
solution concrète favorable pour les populations. Un retour à la
normale étant pratiquement improbable, faute d'une mondialisation
déréglée, il faut craindre un aggravement de la situation
européenne, puis mondiale, comme il est dit depuis quelques années,
déjà !La honte de la politique italienne vendue par les siens. Le
milieu des affaires se débarrasse de son leader devenu inquiétant...
Confrontées aux risques encourus d'une déroute économique
calquée sur le modèle grec, les politiques italiens misent sur
l'opportunisme économique. L'engrenage européen qui entraîne déjà la
France dans sa spirale sécessionniste va-t-il épargner l'Italie
berlusconienne ? Comment les italiens vont-ils réagir aux mesures
d'austérité en perspective ? Les latins ont le sang chaud et ne
tolèrent guère qu'on leur impose des directives ! Lorsque, de plein
fouet, la France subira un retour de bâton économique, sans doute sa
population comprendra réellement les enjeux nationaux qui se trament
politiquement, d'ores et déjà, dans les campagnes électorales.
Alors, sans doute, un choix sera exigé de la part des électeurs :
une décision qui ne sera peut-être pas en faveur d'une paix sociale,
tant espérée pour rétablir cet équilibre indispensable, non pas au
profit de la croissance, mais tout simplement à l'égard d'une
dignité nationale à l'avenant des individus. Alors, l'utopie
des idées répondra à la conjoncture, d'une manière comme d'une
autre, avec ou sans violence idéologique...
L'Italie semble croire à une nouvelle régénérescence de sa politique
qui pourtant reste tributaire de la fluctuation économique mondiale
très précarisée par les restrictions budgétaires en tout genre ;
l'exemple américain ne suffit-il pas à apaiser les scepticismes ? La
solution miracle serait dans une méthode drastique de mesure
austère de restriction ? Les peuples vont donc se laisser asservir
jusqu'à une forme d'obéissance esclavagiste ? Le miracle économique
n'est certes pas attendu au pays de Garibaldi, et même pas au
Vatican... Jean Canal,
revu et corrigé 15/11/2011.
La déconstruction du patrimoine.
De quoi s'agit-il, précisément ? Il eût été question de cet héritage
historique illustré à travers l'éd
ifiante infrastructure contemporaine réhabilitée conformément à un
sens pratique de l'esprit ! Vous ne l'avez sans doute pas très bien
remarqué, mais rares sont en France les lieux qui eussent préservé
une authenticité historique ; que ce soit la cité de Carcassonne
devenue une zone marchande ou bien le Palais de Versailles où se
déversent des cars entiers de populations mondiales, le passé
n'émane plus d'identité intrinsèque ayant une valeur ! A Montségur
ou encore à Roquefixade, rien ne transparaît de l'époque mystique
des Cathares. Maintes fois souillés par les passages répétés des
curieux en quête dont on ne sait trop quoi, ces hauts lieux
incarnant les vestiges du temps fort reculé, comme l'Egypte,
d'ailleurs, ont fini par prendre l'aspect de formes statiques de
monuments vidés de leur quintessence divine ! Et c'est un phénomène
qui s'inscrit dans l'évolution du temps présent prêtant à cette
histoire un argument pratique du patrimoine !
Continuons sur un mode plus spécifique aux raisons
contextuelles d'un état général propre à l'identité individuelle de
la société. Vous verrez, vous allez saisir le lien qu'il existe
entre l'irréalité d'aujourd'hui mise à bas par une spéculation
mensongère de peuples corrompus et la vérité élitiste du passé
jalousement conservée par les responsables de l'état délité de la
présente situation.
Il s'agirait en tout état de cause, du
patrimoine ; non pas de celui précautionneusement récupéré par l'individu lui-même,
soi-disant attaché à une quelconque
forme de matérialisme, mais plutôt de celui qui fait la culture d'un
pays ; en l'occurrence la France ! Cette France tellement attachée
aux valeurs républicaines de 1789 dont l'éloquence révolutionnaire
ne manqua pas d'intérêt pour les valeurs de Liberté Egalité
Fraternité, aujourd'hui et hier bafouées à satiété... Mais point
d'insolence, il est question, ici, de critique constructive
- lire
Barthe.
Le patrimoine, donc ; notre patrimoine, osé-je dire,
derechef, avec cette fois-ci moins d'insolence, souffre de
malformations architecturales dans la convalescence de sa
réhabilitation institutionnelle ! Cela n'est-il pas bien dit, cher
lecteur et adorables lectrices..?
En effet, la restauration, non pas celle de l'Empire,
mais celle des monuments dits historiques, ne passe pas forcément
par des phases successives de respect stricto sensu de l'origine.
Les impondérables des impératifs financiers sont assujettis aux
vicissitudes du temps qui ne transige guère avec les formes à
adopter pour recourir à la valorisation de ce dit patrimoine ! Autant
que faire se put, les moyens furent mis à la disposition de la
reconstruction de l'objet qui ne pouvait souffrir autres thèses que
celles dévolues à la reconstruction à l'identique de son entité !
C'est ainsi que la révolution des Lumières démantela
paradoxalement son patrimoine usurier afin de le reconstruire
sous les aspects trompeurs de l'acquisition individuelle du bien
commun. Chaque individu nanti de cette partie historique de la
nation révolutionnaire a contribué à dilapider impunément les
richesses accumulées au cours de cette histoire, par un peuple
déchus de sa propre culture !
Jean Canal, revu et corrigé le 15 novembre 2011.
Holocauste à Charlie hebdo.
La liberté d'expression et les risques que la pensée
encourt, lorsqu'elle est formulée de façon subversive... selon des
critères de lecture versant dans des versets purgatifs de la
religion extrémiste ! Ne plaidant guère en la faveur des islamistes
fondamentalistes de France, puisqu'ils existent, l'acte perpétré à
l'encontre du journal satirique Charlie Hebdo porte atteinte à toute
la Presse, ne fût-ce que pour cette fameuse liberté d'expression à
défendre, au jour le jour. Le seul combat à mener est la
continuation de l'exercice de réflexion dans l'écriture (revoir le
film de Truffaut Fahrenheit 451).
Jean Canal 7 novembre 2011.
Les Flics dans le
collimateur de la justice.
Tout n'est pas permis chez les flics et en d'autres institutions de
sécurité... La gendarmerie en sait quelque application en évitant de
commettre des interprétations de genre qui les débouteraient de leur
pouvoir judiciaire... devant un tribunal ! Elle a toujours préféré
agir avec circonspection pour une intervention en bonne et due
forme, le cas échéant dans les affaires qui exigeaient une rigueur
dans son traitement... La relation avec les balances est
pratiquement nul dans ce dernier organisme ; seul le tissage avec
une population propre lui apporte régulièrement les informations
escomptées...
Les flics, eux, ont toujours magouillé avec les petits voyous,
notamment le milieu de la drogue... dure en l'occurrence où se
balancer entre dealeurs est un jeu de quille permanent ! Néanmoins,
peut-on se fier à cette assurance policière exercée sur le
territoire, souvent avec zèle et excès ; comme c'est quelquefois constaté au
sein-même de la police municipale, par exemple ? Toulouse en est le
théâtre régulier avec des comportements choquant de la part des
municipaux qui exercent excessivement.
Les dernières investigations judiciaires dans le "milieu" policier
ont révélé que la police débordait souvent sur les limites
déontologiques de la morale civique !
Le milieu policier tombe ! Les ripoux de la police
"A l'ombre des Barreaux."Le petit-pois carottes insipide
des gamelles quotidiennes et le café pisseux du matin noyé dans de
la flotte vont agrémenter les jours paisibles des flics épinglés
pour délinquance passive pratiquée par omission... Ce sera
l'occasion de composer, d'écrire ses mémoires et autres pensées
libératrices du lourd fardeaux à supporter ! L'épuration judiciaire nettoie le milieu des flics
mafieux, sans coup férir !
Un relent de justice semble remonter des abysses policières enfouies
dans les fosses de l'impunité. Et la gendarmerie ? Comment se porte
la Gendarmerie du territoire ? Ce corps militaire détaché du
corrélatif policier avec lequel il n'a aucune similitude... Cette
brave gendarmerie que l'on contacte lorsqu'un voisin semble suspect,
quand un individu rôde autour de votre maison et que l'on appelle
dans des cas plus graves... Et qu'on essaie de gruger en conduisant
avec son portable ou encore en dépassant les limitations de vitesse
et parfois en oubliant la ceinture de sécurité ! Bref ! Si les
restrictions budgétaires touchent également les actions routières,
les radars se raréfieront... Un malaise général semble régner sur
l'oligarchie institutionnelle d'une France frelatée dans ses
réformes.
Jean Canal
revue et corrigé le 15/11/2011.
Plans d'Austérité
pour réguler une économie
volatile.
L'application d'une quelconque austérité rigoureuse s'adresserait
(le conditionnel serait plus à même de présenter le sujet)
d'abord à soi-même, dans l'hypothèse que le régime préconisé
convienne à chacun, dans un équilibre social bénéfique à tous et à
toutes ( ne les oublions-pas, car elles sont en pleine
émancipation féminine : la sexualité n'a plus de secret pour elles,
là encore où nous nous évertuâmes à leur faire accroire que nous
sommes le sexe fort !!!) -j'avais toujours compris que les
hommes sont plus cons que les
femmes...
Mais revenons sur le sujet qui nous préoccupe, à tous et à toutes
ou plutôt à toutes et à tous (ménageons les susceptibilités
féminines...)
Bref ! La crise et ses justificatifs
; ses arguments pour la justifier ou encore les prétextes de crise
en société. Le Président de la République française est donc en
pleine crise de personnalité pour affirmer icelle en 2012. Selon la
tendance politique européenne en fin d'année, le climat national
aura une température proche de celle des grandes chaleurs
caniculaires... La surprise pourrait venir non pas du vote, mais du
résultat inattendu !
C'est une forme d'attitude sociale que
la situation actuelle expérimente ! Et si c'était l'occasion de
mettre en pratique la théorie de la décroissance. Et si la rigueur
était une nouvelle manière de renoncer aux privilèges superficiels
que le progrès impose comme archétype de vie ? La rigueur n'est-elle
pas un signe de grandeur chez ceux qui la pratiquent pour vaincre la
médiocrité ? La rigueur ne devrait-elle pas se formuler par moins de
consommation, au profit d'une pureté ou du moins sa recherche dans
l'absolu. Aussi paradoxal que cela pût paraître, la conjoncture est
favorable à un mode d'existence se rapprochant des valeurs que nous
avons perdues.
Il va falloir compter plus sur soi que
sur l'état ! qu'est-ce à dire exactement ? A défaut de faire payer
les riches, le peuple va payer sans verser une obole. Tout
simplement en subissant directement un coût de la vie exorbitant.
Réduction des budgets justice/armée ! Saviez-vous qu'un prisonnier
revient à plus de 250 euros par jour !!! Avec moins d'argent à
dépenser, au quotidien, le système économique va s'engouffrer dans
une spirale irréversible de décadence financière.
Imaginez qu'au lieu d'acheter un pain et
votre croissant du matin, vous n'achetiez plus que le pain. Résultat
: 80 Cts x 365 jours = 292 euros en moins pour le boulanger... moins
de TVA = moins de production de farine... etc. C'est un principe
premier et très rationnel de la base de l'économie. multiplier par X
individus... En augmentant les prestations sociales, l'état
récupérerait autant d'argent qu'il verserait à ses prestataires qui
consommeraient systématiquement, dans la sphère de la basse activité
industrielle.
Dans la ligne de mire
des fondamentalistes musulmans.
L'anti-croisade de l'islam fondamentaliste en
Occident. De qui devrions-nous avoir peur ? Telle serait
l'éventuelle question que les occidentaux pourraient se poser, s'il
redoutaient une ascension de la violence, en Europe où vivent des
millions de musulmans en parfaite adéquation avec notre société.
L'Afrique encore le théâtre d'attentats visant les communautés
chrétiennes. Les guerres de religions sont-elles en train de révéler
leur véritables offensives ? Le partage économique du religieux
semble plus préoccupant que celui du spirituel !
Jean Canal 7 novembre 2011. à suivre...
La Grèce à nouveau le centre de l'Europe.
Sur le frontispice du temple de Delphes, là où les
oracles se rendaient par la pythie, une inscription avertissait tous
les pèlerins, venus, en ce lieu sacré, rechercher la vérité :
"Connais-toi, toi-même."
Socrate en fit sa devise par laquelle, il tentait
de faire accoucher les âmes : la maïeutique, une science humaine que
les psychologues du XX° siècle ont su mettre à profit de la
psychanalyse ; Freud en fut un précurseur.
A l'évidence, les préceptes de l'antiquité ne
furent point suivis par une population attirée par l'appât du gain.
Les oracles divinatoires de la conjoncture actuelle étaient écrits
dans les entrailles de l'histoire contemporaine de nos démocraties.
Le penseur, l'intellectuel, celui-là même qui ose
remettre en question l'ordre du monde, celui qui relève les fautes
puis dénonce les imperfections humaines de la société, ou encore
celui qui résiste à la pression politique de l'état, fût-il mis au
banc de ladite société, lui a conscience des risques pris en tout
état d'âme pour essayer d'apporter une lueur de vérité à la
population qu'il conspue honnêtement !
Bien qu'existant dans les sociétés, les rares
intellectuels qui sont dans la vérité sont entendus, mais pas
écoutés...
6 novembre 2011
La crise de la crise.
"Athènes championne de la démocratie et de la
Liberté."
Le dernier mot aux politiques,
le peuple n'est souverain que pour lui-même.
Démosthène avait proclaméla cité grecque libre devant la conquête
d'Alexandre. Avant lui, Clisthène avait institué la Démocratie, premier
signe de la liberté et des libertés individuelles dans une société
structurée autour du vote des aréopages. Le peuple grec reconnu dans
son entité, comme forme pensante dans la cité, tandis que le reste
de l'Europe (les Barbares) pratiquement inexistant, ne connaissait
l'existence de la démocratie. Ayant servi de référence culturelle,
que cela soit dans les Lettres ou les Arts, la Grèce antique, celle
plus particulièrement de Périclès, insuffla au monde occidental
toute sa pensée ! Architecture, méthode militaire (les hoplites),
théâtre, mythologie, philosophie, etc., tout vient des Grecs !
Le patrimoine intellectuel de l'humanité,
celui-là même par lequel la pensée moderne puis contemporaine s'est
érigée à son niveau le plus élevé dans la place qu'il occupe à l'époque actuelle, s'effondre sous
le séisme économique européen. Une des plus anciennes monnaies
encore utilisée avant l'euro, la drachme remplacerait la monnaie
unique des européens. Dans l'élan de la croissance des
années Olympiques euphoriques, la Grèce succomba à la tentation de
recouvrer sa superbe d'antan, en créant une dette extérieure
faramineuse... Là aussi, à Olympie, vers 750 avant
Jésus-Christ, les premiers jeux furent organisés dans un tout autre
esprit de celui connu de nos jours. La corruption ayant toujours
existé, elle a dernièrement dépassé l'entendement politique (sans
doute celui d'Aristote), lorsque les dirigeants de la Grèce moderne
ont tari les ressources premières de l'économie de marché !
La Grèce antique fut le modèle de culture qui rayonnait sur tout le
monde intelligent connu sous l'époque de Périclès. Les arts, la
littérature et la philosophie en sont les matières qui illustrent
l'apogée du monde grec intellectuel. La politique en est la
principale garante par sa démocratie nouvelle.
Que reste-t-il de cette suprématie historique, aujourd'hui, dans un
contexte social délité ?
La manne financière dévolue aux politiques grecques pour permettre
au pays un relèvement de son niveau européen, ne profita ni au
peuple, ni à l'économie bradée sur le marché mondial de la
spéculation !
Les véritables responsables ne seront guère inquiétés
plus que cela ; à peine dérangés... Le peuple, lui, saigné à vif,
sera réprimé dans la révolte. Un renversement radical du pouvoir en
revenant sur les premières instances démocratiques régies par la
drachme, ne lui garantissent même pas de recouvrer un équilibre
économique à jamais perdu ! Alors que faire ?!
Un référendum présidentiel répondrait-il judicieusement à des problèmes
provoqués par la corruption hellénique de ces dix dernières années
!? Comment effacer une dette, si ce n'est en décapitant le système
bancaire en vigueur ! Le bruler vif sur l'échafaud de la justice
sociale : un leurre... Une autre révolution est encore possible ! Un
retour européen vers un égalitarisme plus proche de la justice
sociale, répartissant des richesses de productivité pour équilibrer
l'économie à venir n'est même plus envisageable !
Le monde libre de l'Occident est désormais aliéné aux
dépendances économiques des pays émergeants comme la Chine, sans
laquelle les sociétés capitalistes ne peuvent plus compter !
La reconstruction d'une société fondée sur une équité
ne semble pas plausible, tant que l'effondrement total de l'économie
ne fasse abdiquer le système corruptif de la spéculation !
Jean Canal 4 novembre 2011.
Intervention télévisée du Président de la
république.
Commentaire :
Un véritable discours socialiste. Le Président de la
République française part en campagne électorale. Pour se faire, il
choisit une chaîne privée de télévision..., mais garde deux
journalistes de la télévision officielle...
Comment Nicolas Sarkozy présente la nouvelle
situation de la crise, en disant des vérités ! Que des vérités !
La dette : des
remboursements insolvables dans la pérennité de l'économie !
Les mots du Président :"Nous avons tous une part de responsabilité !
Nous dépensons trop ! Il faut travailler plus !
Travaillons plus, travaillons mieux ! Un système de santé
extraordinaire. C'est l'argent des français ! Moins d'assistanat..!"
Mea Culpa présidentiel :"J'ai eu tord parfois dans ma vie."
Un discours social à la mesure des ambitions
politiques de 2012. Le Président présente un bilan positif de
l'économie nationale : "les réformes
nécessaires."
Sortir d'une crise en créant d'autres crises internes
aux cœurs des nations concernées. Entente cordiale entre deux pays
maîtres de l'Euro : la Chine rentre dans l'Europe, sans respect des
droits de l'homme ! L'argent n'a pas d'odeur...
La réussite nationale :
moins dépenser/plus investir ! diminuer le coût des fonctionnaires.
"Nous sommes le dernier pays d'Europe à
avoir un impôt sur la fortune."
Suicide collectif des sociétés économiques
!
Poésie bachelardienne.
L'addition sous forme de crise sera réglée par Qui ? Le peuple
européen, en l'occurrence, trop divisé, peu enclin à se soulever,
beaucoup trop soucieux de son patrimoine que de l'avenir des
nations, taxé d'individualité latente, laissant ainsi
consciencieusement ses descendants courir les risques que lui ne
prendra pas, ce peuple-ci, dis-je, ou plutôt ces peuples-là comptent
sur une politique démocratique pour de grands changements
institutionnels responsables de l'état actuel des choses, lesquels
ne viendront sûrement pas à bout des problèmes de profondeurs qui
minent les sociétés, particulièrement occidentalisées... Autant
cautionner un système qui aura raison de tous ces peuples-ci, à
l'usure, sans doute, ou bien dans un chaos raisonné de révoltes
sporadiques épousant in nihilo, les formes obéissantes des
civilisations conditionnées. Il est imprudent de croire que la
solution se trouverait dans des relances économiques se succédant
les unes aux autres, renflouant un argent vidé de sa substance, dans
le but de pallier aux carences sociales engluées dans un système
rompu à l'exercice de sa corruption ! Le peuple paiera ! et c'est
tant mieux, puisqu'il a laissé faire... Mais le peuple restera le
peuple ; c'est-à-dire une entité guidée par le seul intérêt
individuel de sortir de son état, inhérent ! Convergeant, cependant,
vers les mêmes valeurs toutes personnelles que ce peuple défend
jalousement sous des aspects fallacieux de communautés, de groupes,
au demeurant de populations similaires en des points inéluctables
par lesquels il s'identifie et finit par se reconnaître en finalité
d'autres spécificités épousant les aspects de la tromperie ! Le
peuple ! Ce peuple qui érigea la société à son image, tantôt par le
truchement de ses représentants, légitimement élus, ou bien alors
par sa voie électorale populaire, ce peuple, dis-je, a toujours
couru à sa perte, sans ne jamais parvenir à aucune satisfaction que
ce fût, parce que son ambition dépasse les prétentions de parvenir à
l'unité internationale, pour le bien seul de l'humanité !
28 octobre 2011.
Jean Canal, point de vue sur l'état présent
des sociétés. Photo JC : "Nature morte."
Lorsque la religion devient
politique d'état !
Les démocraties arabes nées difficilement des dictatures
partiellement déchues favorisent le développement des partis
islamiques, avec l'assentiment légitime du système démocratique
souverain qui ne peut nier l'existence des minorités. La religion en
est le principal bénéficiaire au sein des populations pauvres.
L'islam libéré du joug dictatorial des totalitarismes vaincus sous
l'influence occidentale insuffle une nouvelle manière d'envisager
l'avenir, en pratique avec les lois religieuses. Comment réagiront ces minorités
politiques représentatives de citoyens aspirant, de nouveau, à la
liberté dont ils furent toujours privés, si l'Islam leur impose,
derechef, une autre forme de pouvoir absolu ?
C'est une sorte de dilemme auquel ne semblent pouvoir
déroger les pays arabes dont la culture est intrinsèquement liée à
cette religion. De laïcité, il n'existe que celle pratiquée dans des
états occidentalisés, comme le Maroc, pour citer un exemple très
significatif. La mise en place du processus démocratique par voies
électorales ne traduit nullement les signes de la liberté chez ces
peuples dépendant d'une éthique fondée sur les lois coraniques.
En donnant la parole aux peuples, la démocratie peut servir la cause
de nouvelles formes de totalitarismes sous les aspects de la liberté
des urnes.
Le triomphe du religieux !
A défaut d'avoir répondu favorablement aux
instances des populations appauvries par des politiques
totalitaristes, celles-ci se tournent vers un protecteur
religieux démocratiquement élu. Le résultat inquiète donc une
de ces minorités qui tremble pour ces libertés individuelles
conquises, en Tunisie notamment.
La montée de l'islam dans les pays arabes, ce retour
aux valeurs premières de cette religion et enfin la volonté des
peuples déçus, ne traduit-il pas un réel changement voulu par
l'ensemble de la communauté musulmane ?
Vox populum, vox deum ! La démocratisation d'un peuple
passe inéluctablement par son éducation intellectuelle qui réside
dans l'acquisition de l'enseignement. C'est le fondement de la
démocratie. Comprendre un système social dans lequel évolue une
population, pour pouvoir en modifier les fonctionnements le cas
échéant. C'est également le propre de la démocratie de porter un
regard critique sur un gouvernement qui va à l'encontre des volontés
de son peuple. L'occident est-il le représentant des démocraties
accomplies ? Oui, dans une certaine mesure, puisque les populations
sont libres d'appartenance politique. Non si l'on regarde les
populations encore acculturées et irresponsables dans un
occident livré aux despotismes économiques. Néanmoins, c'est cette
responsabilité qui paradoxalement atteste de la démocratie.
26 octobre 2011. Jean Canal.
Un pouvoir de droite en rupture avec la
société.
A défaut de vouloir (et non de pouvoir) justifier concrètement de l'échec social de la
politique régressive d'une droite délibérément ultra libérale,
le bloc gouvernemental de Nicolas Sarkozy vilipende une nouvelle gauche qui a le vent en poupe
pour les présidentielles de 2012 ! Subodorant une défaite
assurée en
perspective électorale, la droite fait montre d'arguments médiocres, en
attaquant par assauts successifs ses premiers adversaires officiels sur la
scène médiatique notamment, et cela afin d'essayer de miner le moral
des représentants socialistes, d'une part, et de les décrédibiliser
par-devers un électorat en expectative optionnelle, lequel ne
sachant plus,
de facto, à
quelle politique se vouer et se fier, d'autre part. C'est là
le signe ostentatoire et révélateur de l'affaiblissement d'une politique
gouvernementale rejetée par l'ensemble des français, droite modérée y
compris, centristes inclus. Bien sûr, il ne faudrait pas croire que
la Gauche actuelle représente l'avenir salutaire pour tous les
français ; le sera-t-elle pour elle-même ? En effet, Marine Le Pen incarne une autre France, omniprésente dans
les esprits nostalgiques des valeurs nationales héritées de Pétain
et du poujadisme. Elle recrute ses
électeurs facilement chez les déçus des deux partis représentatifs
des majorités politiques. De Gauche comme de Droite, les partisans
d'une France à l'image de cette extrême, existent en un
nombre suffisant pour pouvoir inquiéter les grands partis
emblématiques des courants politiques majeurs, évoqués ci-dessus
-mais ne pouvant les ébranler. Le pouvoir vacillant qui a
pratiqué une langue de bois, durant cinq ans, comme langage social, assiste à un
retournement de situation quelque peu inattendue de sa part-même,
contre sa propre politique ! Ayant misé sa stratégie sur le tout
économique, fondé sur la valeur du travail mis en exergue sur
l'autel du développement, de la croissance et du progrès, la droite
sarkoziste fait le
bilan de ses cinq années de favoritisme et d'orientation politique
ciblée, à la faveur de certaines classes sociales aisées : l'intérêt
général du pays est passé au second plan, voire ne fut jamais à
l'ordre du jour, si ce ne fut sous les aspects trompeurs de réformes
liberticides. Déloyales
comme de coutume, les méthodes employées
pour déstabiliser cette nouvelle force socialiste ne vont pas
manquer de se multiplier jusqu'aux élections. Cependant, elles ne
pourront venir à bout d'une volonté nationale aspirant à de
véritables changements en profondeur dans la pratique politique actuelle ! Pourquoi
? Tout simplement parce que l'évolution de la nation est arrivée à un point de
non retour en matière de promesses électorales qui devront tenir
compte d'une précarité nationale très dépendante des conjonctures
étrangères. Ainsi, caractéristique de cette attitude déloyale, l'UMP pratique une vindicte à l'encontre d'un potentiel
gagnant de 2012. La bête semble donc blessée à mort ; elle ne saurait
tardée à restituer le pouvoir à des héritiers ataviques... de cette
France de 1848 !
La droite moribonde se tourne donc vers des
pratiques sociales pour amender elle-même sa politique ségrégationniste.
L'impact espéré en taxant les nouveaux riches, laissent présager que
d'alternative, pour reconduire un pouvoir désormais obsolète, il n'y
a pas ! Cette surprenante initiative contraire à l'éthique de droite
traduit précisément des intentions malveillantes d'un parti qui
manie plus ou moins habilement une activité politique surannée, pour
satisfaire une conjoncture délitée ! Les plans rigoureux de
redressement de l'économie déclinante ont, en tout a priori, des
relents indolores de mercantilisme de basse souche ! Depuis quand la
droite fait-elle du social ?! Le mépris en est l'entité par essence
idéologique. En gommant de la société une frange de la population
jetée dans la rue, la droite signe un acte de parjure, dans le
registre de son histoire ! Et lorsqu'il ne reste
aucune alternative digne de satisfaire positivement aux prérogatives
économiques, la politique devient une espèce de vocable répondant de
façon erronée à tous les problèmes insolubles de la conjoncture
actuelle. Alors, afin de gagner du temps politique, il faut essayer
de convaincre que la droite mène une politique indispensable pour un
avenir lointain très concurrentiel au niveau international ; ce qui
est vrai par ailleurs. Quoi ? Que l'avenir est jalonné
d'incertitudes ! Mais des solutions autres que celles imposées
par l'UMP existent et trouvent leur raison d'être dans la
répartition équitable des biens universels dans le but de rétablir un
équilibre des richesses intentionnellement fragilisé par ceux qui ont un intérêt à
ce que cette situation perdure...
Jean Canal 21/10/2011.
Le bourbier occidental.
Une protection contre un envahisseur qui se
dissimule derrière un symbole religieux. C'est ce que redoute plus
l'Occident incarné par l'Amérique, à savoir que le pouvoir islamique
s'épande au-delà des frontières. Malgré des tentatives de tenir à
distance les talibans de l'Afghanistan, ceux-ci grignotent du
terrain où ils ont toujours été présents. L'éventuel départ des
forces armées de la coalition occidentale pour instaurer une espèce
de démocratie sur des terres conquises par l'islam, risque fort de
se solder par un échec politique à long terme, appauvrissant un peu
plus les pays engagés dans ce conflit.
L'époque étant favorable à des préceptes religieux
occasionnés par une politique capitaliste délétère, l'Occident, plus
que le reste du monde libre, démontra combien une éthique sans
morale populaire a précipité les civilisations vers un refuge épuré
de tous les modèles politiques corrompus.
Quel sera le prix à payer pour prétendre à une
paix unilatérale entre pays complices de cette main mise sur les
intérêts internationaux ?
Jean Canal 24 octobre 2011.
Intervention dans le Blog du Diplo.
de ce mois-ci.
jcpres :
24 octobre @07h07
«
»Un replis sur soi.
C’est en quelque sorte ce que la coalition semble adopter
comme mesure de précaution pour limiter des dégâts qui ne
manqueront pas de se faire sentir dans le monde occidental,
au terme du retrait des troupes, notamment. Derechef, c’est
le sentiment d’échec qui ressort de cette intervention
spectaculaire en Afghanistan comme si l’Occident qui n’est
déjà plus le maître du monde, s’assignait d’une mission
moralisatrice dans les pays et états où la culture islamiste
prédomine dans les esprits. On en est là ; presque désabusé
par cette espèce d’incohérence ressortant d’une politique
alliée en pleine défection face à un ennemi plus renforcé
qu’hier. A l’heure où des pays arabes du printemps tunisien
tentent périlleusement d’accéder à une démocratie entachée
de religiosité, l’islam, favorisé par une politique
occidentale ultra libérale qui appauvri les peuples,
instaure sa vision d’un monde plus à même de répondre à tous
les abandonnés du système économique. On se demande
d’ailleurs comment les coalitions occidentales, plus
précisément, on put croire un seul instant maîtriser un
sujet dont l’idéologie n’a aucun intérêt fondamentaliste
autre que celui de ses peuples... Si la pensée de Malraux
prévaut pour le XXI° siècle, il faut patiemment attendre de
recouvrer la foi en Dieu !
Les lectures
nationales/internationales.
Une nouvelle voie (voix) pour
une autre politique :
Dominique de Villepin évoque
une forme de social-libéralisme, dans une entité républicaine aux
accents gaullistes ! Le tout sous la dénomination de République
solidaire.
On ne perçoit pas très bien le changement
politique qui est annoncé par quelqu'un qui veut instaurer un RSA à
850 euros ! Ou bien les Français sont pris pour des cons, encore une
fois, ou alors ils sont laissés pour ce qu'ils sont ; ce qui revient
au même... les présidentielles de 2012 laissent l'opportunité à des
hommes et femmes politiques de faire montre d'exhibitionnisme
intellectuel pour séduire un électorat névrosé, en crise. Le monde
évolue, mais pas les hommes ; c'est ce critère qu'il aurait fallu
retenir pour que le situationnisme se détachât des conjonctures
moribondes des crises identitaires...
Jean Canal 31 octobre 2011.
Faut-il accuser un peuple
d'assassina parce qu'il
exécute son tyran ?
Le procès kafkaïen qui eût découlé de l'arrestation
éventuelle de Kadhafi envisagée afin de répondre
complaisamment à la cours internationale de justice aurait-il
assouvi la vengeance d'un peuple meurtri ayant subi des exactions,
sous le silence de l'Occident ?! On ferme les yeux sur l'exécution
sommaire d'un Ben Laden et on dessille les paupières pour son
homologue... Il y a comme une impression d'illégitimité de procédure
judiciaire dans le monde très policé des sociétés démocratiques... Il
faudra désormais, plus qu'hier et moins que demain, s'habituer à une
forme d'injustice adoptée par les pays maîtres de ce monde !
Jean Canal 26 octobre 2011.
jcpres :
Le dernier commentaire de Jean Canal dans le Monde Diplo.
Question de force et de suprématie
souveraine au cœur des maîtres du monde. La Chine, encore
elle, et la Russie (fantôme errant de l’URSS) imposent une
force de décision qui accule les pays occidentaux à des
résolutions fébriles, relevant de timides menaces
inaudibles ! C’est ce que nous pouvons appeler la pratique
géopolitique de l’intimidation économique ! A quoi sert donc
cette noble Institution de l’ONU qui ne parvient pas à
préserver l’être humain d’exactions commises en son encontre
par son propre chef d’état ? L’exemple d’Israël est le plus
significatif avec les territoires occupés au grand dam de la
Communauté internationale qui s’évertue, en vain, de faire
appliquer les résolutions de Camp David... pour qu’un peuple
musulman et de surcroît arabe vive en parfaite conformité
avec leurs voisins. Lire la critique de Jean Canal, ci-dessous :
Pendant ce temps, ailleurs, on meurt !
Yémen, Syrie, Somalie, etc. Guère de changement dans les
conflits internationaux depuis la fin de la deuxième guerre
mondiale. On eût cru, un moment, que les relations
internationales allaient se réguler dans un processus de
paix unilatérale, garantissant aux peuples une tranquillité
pérenne ; il eût été utopique de croire que l’humanité pût
prétendre, un jour, à un soupçon de sérénité commune ! Le
conflit réside déjà dans l’être lui-même à un degré infime
de son entité : il en est inextricablement dépendant à
travers une culture traditionaliste qui stigmatise
l’individu dans un contexte national dont l’histoire
rappelle les valeurs. Sous prétexte que le devoir de mémoire
est là pour rappeler les obligations morales de chacun dans
un monde inégalitaire, les nations cultivent une
appartenance identitaire attentatoire à l’émancipation
universelle des peuples ! Certes, les indéniables références
du passé auquel nous sommes heureusement rattaché nous
permettent de pouvoir éventuellement appréhender l’avenir et
parfois anticiper sur les événements présents. Les
conjonctures actuelles en démontrent le contraire ! Les
sociétés se sont administrées une dose de dépendance
économique qui les astreint à obéir aux systèmes de
productivité mondiale et se plier devant les plus forts :
Chine/Russie ! Jean Canal, de presselibre.fr 8 octobre 2011.
Dernier commentaire de Jean Canal publié
dans Courrier International.
Que reste-t-il de ce territoire enclavé
entre belligérants et alliés religieux ? Les conquêtes
militaires et territoriales du premier Pādishah afghant
semblent ensevelies par les années de guerres, de conflits
internes, tantôt contre les Soviétiques, tantôt contre les
occidentaux et à l'encontre de son propre peuple,
aujourd'hui décimé ! Il est du devoir de la liberté de
s'interroger sur le devenir d'un peuple quand ce-dernier
souffre de meurtrissures indélébiles. Il y a comme ça des
peuples qui sont habitués à souffrir et même à mourir, sous
les yeux indolents d'autres peuples qui les font périr ! La
question que l'on pourrait se poser concernant l'Afghanistan
serait de savoir ce à quoi ce peuple aspire réellement, dans
son entière constitution identitaire ; si tant est qu'il en
existât encore une, à l'heure où les soldats occidentaux
meurent aussi pour une paix illusoire... Jean Canal, Rédacteur de la publication à presselibre.fr
Courrier mensuel de
Benjamin Gachon.C'est incroyable, ils sont
en train de recommencer. Nos gouvernements offrent
gratuitement encore plus d'argent des contribuables aux
banques! Il est absolument nécessaire de renflouer la Grèce afin de
sauver la Grèce, sauver l'Europe et sauver l'euro. Mais
l'actuel plan de sauvetage financier prévoie que nous, les
contribuables, renflouions les banques à hauteur de 90% de
leurs placements hasardeux. Les Grecs ne reçoivent pas un
centime, et nous donnons d'énormes montants aux riches
banquiers. Pire encore, près de 30% de notre argent ira aux
spéculateurs qui vont faire d'énormes profits en spéculant
sur le sauvetage financier! Comment nos gouvernements ont-ils pu rédiger un plan de
sauvetage qui renfloue les banques et les spéculateurs, sans
rien donner à la Grèce? Réponse: ils ont en fait demandé aux
banquiers de rédiger cet accord. Alors que partout l'argent
se fait rare et que nos systèmes d'aides sociales les plus
essentielles subissent des coupes drastiques, nos
gouvernements cèdent à la pression des puissants lobbies de
la finance. Mais ils affirment qu'ils s'inquiètent du fait
que certaines banques ne peuvent pas absorber la perte de
leurs investissements grecs et feront faillite si elles ne
sont pas renflouées. Or, lorsqu'en cas de problème on
demande à une banque de nous aider, ce n'est pas
gratuitement qu'elle le fait: elle nous donne un prêt ou un
placement. Aujourd'hui, les banques sont en difficulté et
viennent nous voir, pourquoi devrions-nous les traiter
différemment? Au lieu de dilapider l'argent, devenons
actionnaires ou faisons des placements dans les banques, et
demandons-leur de nous rembourser l'argent du contribuable à
un taux d'intérêt raisonnable! C'est ce qu'ont fait Gordon Brown au Royaume-Uni et Barack
Obama aux Etats-Unis quand les banques étaient menacées de
faillite. Ils ne les ont pas renflouées gratuitement, ils
ont investi dans ces banques avec des actions et placements.
Et seulement un an après, les contribuables ont tiré profit
de cet accord! Le plan proposé est de la corruption pure et
simple. Il n'y a aucun argument en faveur de l'intérêt
général pour justifier le fait de donner aux banques et aux
spéculateurs ces sommes astronomiques, et il y a au
contraire toutes les raisons du monde à essayer de protéger
les finances publiques. Au lieu de dilapider cet argent,
nous pouvons l'utiliser pour investir en Grèce et dans les
capacités de nos propres sociétés à se reconstruire et à se
remettre de la crise financière. Il est temps pour nos
responsables politiques d'arrêter de se cacher derrière des
accords complexes rédigés par les banquiers. La partie est
terminée, disons-leur "non" à ce plan de sauvetage
scandaleux et demandons-leur de revenir avec quelque chose
de raisonnable. Octobre 2011
L'éducation nationale :
une
maladie chronique.
Nota-Bene : dans le Monde
Diplomatique d'octobre, page 2, courrier des lecteurs, intitulé
"Apprentissage de la lecture" un psychologue scolaire à la
retraite intervient au sujet précité...
Des réformes comme argument
d'évolution !
La dévalorisation de
l'enseignement en France est avérée, depuis quelques années
déjà. Il semble être une priorité politique pour le présent
gouvernement. Que restera-t-il de cette valeur
suprême de l'école qu'incarne le savoir, quand elle aura disparu
de l'Institution populaire ? L'inquiétude est certaine au sein
du corps enseignant qui subit plus qu'il ne cautionne un système
de dévalorisation scolaire.
En Effet, les grèves ne firent que se succéder, au cours
des nombreuses années des réformes gouvernementales dans le
domaine de l'éducation nationale ! Autrefois, l'intérêt des
élèves primait sur l'avenir national des populations.
Aujourd'hui, il est de l'intérêt du gouvernement actuel de
compartimenter, en les référençant à partir de tests, les
différents élèves au primaire. Le fichage dès l'âge de raison,
de ces enfants encore innocents permettra d'établir des
statistiques qui plus tard serviront un système discriminatoire.
Ce que le gouvernement présent espère, c'est pouvoir privilégier
un système favorisant le mérite selon certains critères de choix
politiques ! Et, au demeurant, se débarrasser des enfants dont
les performances ne dépassent pas un niveau scolaire maintenu
intentionnellement au bas de l'échelle sociale !
Les conséquences, dans un avenir lointain, sera
l'explosion de la violence urbaine entre classes dualistes. Ce
phénomène fut quelque peu vécu, en France, jusqu'à la fin des
trente Glorieuses ! Depuis, l'art de supprimer quelques
matières fondamentales dans la compréhension des mécanismes
sociaux, a servi les gouvernements et fragilisé les rapports
sociaux au cœur de la civilisation !
Dans son ensemble, c'est l'enseignement général qui régresse, en
France, et ailleurs. Le niveau a considérablement baissé, même
chez les enseignants, évidemment. Emporté par la vague nouvelle
d'euphorie vers les pôles plus attractifs que génère l'économie
ayant accusé un taux de saturation au niveau de l'emploi,
l'enseignement général se dirige vers des concepts évidés de
culture globale ; on n'est pas loin d'un abrutissement national
! Les matières autrefois prisées par les élites et mises à
l'exercice de la compréhension des esprits intelligents, sont
dévaluées au profit d'autres plus à même de répondre au besoin
social actuel ! C'est ce qui fait le plus défaut, chez ces
jeunes gens sortis des masters qui ne débouchent que sur des
emplois en gestation au pôle emploi... C'est aussi, le revers de
la politique du tout économique, prisée par une droite utopique
en matière d'avenir. Le problème, en fait, réside dans
l'impossibilité de répondre de façon positive aux demandes de
travail de la part d'une population jeune à laquelle on a promis
l'improbable ! En terme plus concis, nous pourrions conclure sur
ce phénomène en relativisant le tout à une crise sociale
pérenne. L'objectif serait d'instituer une école à la mesure de
votre enfant ; c'est-à-dire que si celui-ci ne possède pas le
niveau pour atteindre une situation honorable, il finira dans
l'abime des basses souches où la délinquance se développe ! Et
c'est vous, citoyens, qui paierez l'addition que présentera le
système social ! Bonne chance...
Une autre manière
d'envisager l'enseignement.
L'école à la
maison :
une alternative à partager en communauté...
C'est un droit, le plus inaliénable qui fût, dans
les préambules institutionnels relatifs à la Liberté ! La seule
condition est de se soumettre aux "contrôles" du Rectorat ! Ce fut une idée caressée par la plupart
de ces soixante-huitard qui refusèrent l'uniformité du savoir
réduit à quelques matières superficiellement inculquées par des
enseignants asservis à l'appareil étatique ! Déjà, un pressentiment
de discrimination intellectuelle émanait des directives
ministérielles voulant écarter du marché économique une population
indésirable dans la France pensante ! Aujourd'hui, les enseignants
conscients du problème de fond qui mine l'enseignement général,
rechignent à appliquer des règles de compartimentation consistant à
ficher, dès le primaire, les élèves dont le comportement suscite un
intérêt policier ! Et votre enfant ne sera pas épargné, quand
bien même eussiez-vous l'impression qu'il est le meilleur parmi les
moins bons ! L'arrivée relève parfois de la fable de La Fontaine " Le Lièvre et la Tortue."
Pour enfoncer le clou, comme en une
forme métaphorique symbolisant la réussite sociale, d'aucuns se
retrouvent échoués sur les rivages de la société laborieuse en quête
d'une planche de salut incarnée par un emploi élevé à la hauteur des
diplômes obtenus. Hélas ! La société leur démontre que les places
pourvues ne correspondaient que très rarement à leur ambition qui
soudainement s'effondre. En dépit d'obtenir de grandes satisfactions
professionnelles, ils se réfugient dans des emplois où la psychose
finira par les rendre amorphe, voire complètement névrosés...,
livrés ainsi à un système qui finira par les rendre complètement
dépendant d'eux-mêmes ! Et le pire est de supporter un entourage qui
vous rabâche inlassablement les mêmes conneries à longueur
d'année, en critiquant maladroitement autrui qui pourtant ne demande
rien à personne ! Et les autres qui représentent toujours l'enfer
(Sartre) se tiennent suffisamment distants de ces gens-là afin
d'éviter toutes sortes de maladies psychiatriques fort contagieuses
chez les individus privés d'intelligence...
Revu et corrigé le 14 octobre Jean Canal
Le niveau intellectuel des
enseignants n'est plus aussi exigeant qu'il le fut,
jadis, dans le domaine scolaire, précisément. Par
contre, ce dernier a évolué dans les aptitudes à régir
les problèmes psycho-scolaires qui se présentent dans
les établissements. Une espèce de formation adaptée aux
cas éventuels de pathologie névrotique dus à des
contextes parentaux éclatés, semble adaptée à leur
niveau ; c'est ce qui fait que l'école de la République
devient ce qu'elle est ! JC 22/10/11.
Plaudite Cives !Comment un peuple moribond, vivant
sous l'assistance sociale permanente, et cela sans distinction
de classes, peut-il prétendre à une amélioration de ses
conditions d'existence, tandis qu'il contribue, au quotidien, à
la perte de ses acquis en matière de libertés individuelles ?!
Enclins à la manipulation permanente de leurs idées, les peuples
des nations, dans leur grande majorité, ne peuvent réagir pour
prétendre à une émancipation qui dépend désormais du
législateur. L'esprit de conquête individuelle, pour le bien
commun, n'accapare pas les quelques marginaux qui s'affairent
plutôt à une éthique stricto sensu personnelle, revalorisant
incessamment leur patrimoine dont ils redoutent la perte !
Dis-nous tout ce que tu possèdes, et tu nous révèleras qui tu
es, réellement ! La première crise clinique est celle provoquée
par le malaise de l'individualisme négatif... Jean Canal.
Le
rôle de la société est-il de proposer ses propres
alternatives, en réponse aux désespoirs des causes citoyennes ?
Après une expérience infructueuse dans le domaine de la
restructuration sociale, par la base, "la société", qui ne répond
toujours pas favorablement aux doléances de ses peuples devenus
défiants, propose un asservissement par les services qu'elle met en
place, pour et par ces mêmes individus. Ayant abandonné l'initiative
de création purement artisanale, bien qu'elle se targue du
contraire, elle se reconnait comme productiviste de valeurs
contemporaines inscrites dans son identité comme référent national.
C'est sur ce critère qu'elle applique légitimement ses règles,
alléguant les principes fondamentaux des devoirs de chacun, auxquels
d'aucuns ne peuvent déroger, sans remettre en cause cette-même
société ! En ayant institué ce fonctionnement, avec la complicité
permanente des individus qui l'ont fondée, la société peut justifier
de son droit à y prétendre en tant que représentante des peuples qui
lui ont conféré ce pouvoir.... Jean Canal
Perfusion au compte
goutte pour réanimer des malades condamnés...
Le peuple espagnol
dans la rue ! Régulièrement, manifestant son animosité à l'encontre
d'une politique économique dévastatrice pour le pays, les Espagnols
font montre de leur hostilité. Rejoignant la plupart des populations
européennes frappées par ce fléau, le peuple espagnol semble de plus
en plus déterminé dans ses intentions sociales. Sauver les
populations n'est pas une véritable préoccupation des gouvernements.
Le maintient d'une productivité européenne est beaucoup plus
préoccupant pour l'équilibre des marchés internationaux et celui des
politiques de rigueur en perspective. Nous pourrions titrés :
Comment sauver nous-mêmes en sauvant les autres ! C'est le principe
premier de l'application des thèses capitalistes qui consistent à se
protéger en assurant la protection des autres...Ainsi peuvent être
justifiées les mesures appliquées pour résorber au maximum les
problèmes de fond, en tirant vers le bas une population montante... Jean Canal.
Les réflexions permanentes.
Que font les peuples
d'Europe ? face à la prévarication
de leurs
patrimoines individuels par des gouvernements avides de
politiques ultra libérales, en pratiquant une gestion
ségrégationnistes, à l'encontre des valeurs européennes !
Seraient-ils devenus peureux, ces peuples qui firent l'histoire
de l'humanité ? Auraient-ils en crainte les répressions
pratiquées en exemple pour maintenir au plus bas une population qui devra être mise
à l'index des conjonctures défavorables au système social, à
l'heure de l'hécatombe ?! Pas un souffle de véritable révolte
pour refuser de façon catégorique un système inégalitaire dont
on n'avait jamais ressenti autant d'effets négatifs ! Il
semblerait, derechef, que l'apathie endolorit les forces
autrefois vives d'états belligérants à toute atteinte portée à
leur liberté individuelle ! Ainsi se maintient un mécanisme
politique rôdé à l'exercice du pouvoir qui coûte que coûte
instille à petites doses cannabiliennes (néologisme de
circonstance) des réformes, des lois, des décrets et enfin des
privations de libertés cautionnés par ces peuples-ci qui
manquent de ferme volonté pour réellement renverser les
oligarques européens ! Pendant
ce temps, les Arabes, eux, se révoltent...
Alexandre le Grand et le petit
empire. Autrefois berceau de l'humanité, la Grèce
d'aujourd'hui ne brille plus de sa magnificence intellectuelle,
lorsqu'elle rayonnait au pourtour de la Méditerranée, en
maitresse des Arts et des Lettres, émancipant la pensée vers le
chemin de la Liberté ! Pratiquement devenue insignifiante, au
fil de son histoire moderne, puis contemporaine, elle s'est
subordonnée aux autres états européens qui dilapident un
patrimoine vendu maintenant à la crié, à même sur l'Agora !
Ayant traversé les siècles sous l'égide de la culture
universelle dont elle fut et reste la référence, la Grèce
antique, celle plus précisément de Périclès, est définitivement
déchue de sa paternité, tombée en désuétude au fil des ans, des
décennies et des derniers siècles voués désormais à la
subordination politique de l'économie ! Aristote, peut être plus
que Platon, laissa un héritage politique qui ne fut pas exploité
à l'escient de la raison des peuples, toujours asservis aux
décisions d'état ! On pourrait se risquer à dire que les
lectures des auteurs cités furent faites au profit de la raison
; oui en quelque sorte, puisque leur étude permit d'en arriver à
un point irrémédiable de cette décadence sociale ! Car il s'agit
de société !
Comment cette pensée souveraine de la philosophie politique en
est elle à être réduite à de simples adéquations économiques ?
Le détournement des idées au profit d'intérêts personnels de
classes dirigeantes ayant voulu orienter le savoir et la
connaissance vers des domaines privilégiés consacrés à
l'exploitation de la force humaine, donna raison au fondement
philosophique de la pensée des Anciens, présocratiques compris.
C'en est là tout le paradoxe, toute la contradiction du savoir
mis au service de la cause négative du progrès !
Ne nous lamentons-pas de fabriquer des élites économistes dont
les Humanités élogieusement recommandées par Diderot ne
prévalent plus en des temps où le mot culture ne revêt plus que
l'aspect d'illusions livresques réduites à l'assimilation des
chiffres géométriques ! C'est en quelque sorte le résultat d'un
comportementalisme intellectuel, souvent évoqué sur ce site, qui
eût raison de l'intelligence humaine au cœur des sociétés !
Tout indice laisse croire que le changement des civilisations en
route pour une éventuelle hégémonique pacification des peuples
est d'ores et déjà voué à l'échec, comme nous le démontre au
quotidien une actualité fabriquant sur mesure des sociétés
dénuées de raisonnements individuels !
Derechef, pour le grand bien des peuples, nous devons nous
efforcer de rendre à l'évidence ce constat désolant : celui de
la déchéance sociale !
Jean CAnal 26 mai 2011.
Les guerres de religions au
cœur de l'Islam. Il ne s'agit plus du
partage en héritage du testament spirituel du prophète ; mais il
eût été question de la lutte pour les lois coraniques trônant
dans le monde arabo-musulman !
La France connut une période sanglante de son
histoire. Trente-cinq ans de guerre entre protestants et
catholiques ; 35 ans pendant lesquels les Français se sont
entretués de 1559 à 1598. L'Edit de Nantes signe la fin des
hostilités ; il stipule la liberté de culte et de conscience.
Henry IV doit se convertir au catholicisme !Tous les crimes
commis de part et d'autre doivent être oubliés.
Les nouvelles guerres de religions, internes à
l'islam, bien que Chiites et Sunnites s'en disputent la
paternité, se développent à l'intérieur même des communautés
musulmanes qui imposent une religiosité à la mesure des
conjonctures nationales et internationales, notamment en tenant
compte du conflit israélo-palestinien : principal problème.
C'est toute cette communauté internationale, dont
font partie les occidentaux, qui craint un conflit à l'échelle
mondiale, échafaudé à long terme (n'est-il pas
commencé depuis longtemps, soutiendraient d'aucuns)
par des fondamentalistes en mal de conquêtes religieuses.
L'effondrement des dictatures en Tunisie, en
Egypte et bientôt en Lybie représente une opportunité pour les
extrémistes de mettre en place un régime analogue au précédent !
Le peuple qui aspire à plus de droit inaliénable constitué en
dehors de la religion, est-il à même de régir son destin à la
mesure de l'ambition que lui assigne la Liberté de culte et
de conscience ? Le mot démocratie n'étant point évoqué à la
manière occidentale, il pourrait glisser vers une signification
sémantique relevant de l'utopie ! Jean Canal.
Les caprices du temps.
Des mouvements climatiques
confirmés par l'ampleur de phénomènes qui perturbent l'équilibre
économique. Les catastrophes actuelles,fussent-elles mineures, par rapport aux antécédents
connus en la matière, perturbent le système de production
alimentaire ; il n'en est qu'à son commencement. Il entrera dans
l'usage, lorsque chaque pays aura
expérimenté le chamboulement climatique, au pas de sa propre
porte. Les conséquences sur les sociétés sont déjà perceptibles
au niveau politique. Une certaine volonté semble naître du
scepticisme gouvernemental confronté à la réalité populaire qui
exige de plus en plus d'explication. Entre autres, les états
doivent pallier au pire, en prenant des mesures de précaution !
Le font-ils réellement ? La
part du coût de tels désastres, comme en Australie et aux
Etats-Unis, est considérable dans les budgets consacrés à la
réhabilitation des patrimoines dévastés ; c'est un facteur dont
on tiendra compte, lorsque nous y serons confrontés, plus
précisément en Europe. Pour
l'heure, les effets n'en sont qu'à leur balbutiement, nous
laissant l'opportunité de changer de mode de vie, sans espérer,
évidemment, que la chamboulement climatique en tienne compte...Il
semblerait que les Français et les européens découvrent que les
saisons sont décalées ! Peut être n'ont-ils pas très très bien
compris qu'il existe un chamboulement climatique en pleine
évolution. Dont les conséquences sont irréversibles et les
causes indéniablement liées à notre comportement. De plus, il
faudrait admettre que nous en sommes à peine au balbutiement :
les catastrophes naturelles, infimes soient-elles, feront
parties d'un quotidien dont nous ne maitriserons plus les
aléas... Pourtant le consensus entre responsables est formel :
il y a un réchauffement climatique ! Quelle hypothèse tirée de
cette situation ? une lourde addition nous sera présentée en des
circonstances dont nous ne prévalons pas la date. Jean Canal.
Que reste-t-il du droit d'asile ?
C'est maintenant un fait avéré, nous ne
devons émettre aucun doute sur les capacités de la société
française puis européenne à pratiquer une atteinte portée au
droit d'asile ; c'est même presque inscrit dans la constitution.
Les droits de l'homme avaient été bafoués en France, il y a de
cela... une minute et ailleurs également. Les états européens
commencent à réfléchir sur le rôle effectif des frontières qui
risquent fort de recouvrer leur fonction initiale, et cela pour
ne pas déplaire aux citoyens aseptisés qui se congratulent dans
des villes devenues insipides ! L'argument évoquée : la crise
économique ! Bien évidemment, comme ce fut le cas au cours de
l'histoire de l'humanité, il suffit de trouver une cause à la
finalité que l'on veut lui donner, pour justifier la raison
d'état !
Le rêve européen : les similitudes
avec celui des Etats Unis, à l'époque où la Californie
représentait l'Eldorado et le pays des mille libertés, sont
tellement flagrantes avec l'Europe d'aujourd'hui ou plutôt
d'avant hier que le résultat d'une économie incontrôlable, basée
sur la vente, par les marchands de sable, de rêves à bon marché,
est catastrophique ! Certains états, comme la Grèce, autrefois
berceau de l'humanité, est rendu à une situation subordonnée à
l'hégémonie capitaliste qui lui dicte sa conduite ! Bravo ! La
spéculation outrancière de la monnaie humaine a eu raison de la
pensée philosophique de l'humanité !
L'étranger fait peur ! Il incarne celui que l'on ne voudrait pas
être, d'autant moins quand il a une couleur de peau légèrement
halée... excepté, car il y eut et il y a toujours des
exceptions, lorsque ce dernier apporte des projets économiques
alléchants ! Les Emirs sont les bienvenus, même si leurs régimes
étatiques frôlent l'atteinte permanente aux droits de l'homme.
Autrefois, le pas de porte d'une église constituait un seuil
inviolable par les autorités, pour tous réfugiés. Il en était
ainsi pour le territoire qui inscrivait sa circonscription dans
les préambules de la Révolution ! Une impression de régression
se fait ressentir, soudainement, en observant ce peuple qui
s'était soulevé, jadis, à une époque où l'envoi au bagne et aux
galères était systématique, sans omettre la peine de mort pour
un simple vol... Que reste-t-il de ce peuple français qui se
préoccupe plus de savoir si son abonnement à la société de
consommation est conforme aux exigences d'une éthique qui le
juge sur son paraître ?! Pauvre France ! Maints réfugiés qui au
temps de l'impérialisme français eussent été fustigés, frappent
aux portes clauses de la France, à la veille d'un 8 mai re-commémoré pour le plus grand intérêt des politiques.
Il semblerait même que l'on se joue des électeurs comme
d'un substrat de vote : la Gauche mobilise tellement d'élus
présidentiables qu'elle décrédibilise le peu de fondement
politique sensé sauver le système social et redonner à la
société un nouveau souffle ! Quant aux réformes intérieures du
pays, elles finissent par convaincre les Français de leur bien
fait sur l'autel du sacrifice du pouvoir d'achat. Dans le fond,
cette société-ci tend à pratiquer une décroissance involontaire,
en augmentant sans cesse les produits de première nécessité,
gaz, carburant et céréales, le consommateur se conditionne à en
user avec parcimonie. En éradiquant de façon drastique les
produits superflus que l'on retrouve dans les supermarchés, soit
90%, et en réduisant sa motricité, le citoyen finira par
créer une décroissance dont il n'aura, évidemment pas conscience
!
Le problème en fait est que notre système est
coincé par son propre dysfonctionnement ! Et comme il ne peut se
résorber que de l'intérieur par une remise en question de ses
structures, la situation empirique prévue par des intellectuels
comme Desanti, Claude Lévi-Strauss, pour ne pas les citer,
corrobore parfaitement l'état actuel de la situation connue et
entretenue des politiques.
Jean Canal 12 mai 2011.
Réflexion sur la
conjoncture. Une catégorie d'intellectuels qui se
complaisent dans la critique sans proposer d'alternative aux
problèmes, remet systématiquement en cause le système, en lui
incombant la responsabilité des conjonctures. Leur rôle, notre rôle,
est, avant d'élaborer une quelconque solution, de montrer du doigt
les responsables d'un acte délictueux inscrit dans l'apolitisme !Parce que les sociétés ont atteint un
seuil de non retour vers un équilibre social, les individus
expriment véhémentement une volonté de changement, qu'il soit de
droite ou bien de gauche et cela sous l'effigie de l'indignation.
Acculées à leur propre incapacité de résoudre les problèmes de fond
qu'elles ont générés, ces sociétés-ci ne présentent elles aussi
aucune alternative sérieuse pour sortir de l'impasse dans laquelle
elles se sont engouffrées, consciencieusement... En ayant misé aveuglément sur l'économie
comme vecteur de réussite sociale, les gouvernements occidentaux en
l'occurrence ont malencontreusement oublié de tenir compte des
malaises conjoncturels que suscitent les crises identitaires, comme
la perte de repaire historique lié à la culture ; et cela au profit
du consumérisme ! Dérogeant au devoir de transmission de l'éthique
qui en assurait le savoir, les états crurent se préserver d'une
subversion populaire en maintenant les peuples dans une ignorance
latente que ces derniers finirent par adopter comme moyen de
subsistance sociale ! Cette privation qui peut être considérée comme
une atteinte au droit à la connaissance, ne s'est faite sentir que
dans les milieux aisés qui se crurent à l'abri de cette situation.
C'est la globalisation de la pensée qui fut à l'initiative de ce
processus imperceptible pour le profane. Le résultat de cette politique (car c'en
est une) n'a pas été au rendez-vous escompté de la part des
dirigeants eux-mêmes qui furent paradoxalement dépassés par les derniers
événements survenus en Europe, dans le domaine économique. Au
contraire, l'individu victimisé a provoqué la chute de son propre
patrimoine ; ne sachant plus très bien qu'elle direction
intellectuelle choisir pour sauvegarder ses biens matériels (et ce
sont eux qui sont à l'origine du désastre : le matérialisme
moderne). 2012, pour y revenir de façon
pragmatique, risque fort de surprendre évidemment les hommes
politiques ; mais également ceux et celles qui sont à l'origine
d'une changement sans lendemain viable.
Jean Canal 6 octobre 2011
La Presse de référence : Quelle est-elle ? Elle
existe !
La plupart des médias secondaires
qui délaient l'actualité à partir d'informations
centralisées en un point commun
journalistique... y recours, en y puisant la
source informationnelle de leurs lignes
éditoriales ! L'AFP en est la manne par
excellence de cette forme de traitement de
l'actualité, notamment internationale.
Néanmoins, certains médias qui jouent un rôle
majeur dans l'Information, possèdent leurs
propres journalistes et correspondants de
Presse. Pratiquant l'analyse circonspecte des
événements qui feront l'actualité quotidienne,
ces médias de référence, que nous ne pouvons
citer par discrimination pour les autres,
suffisent à appréhender les problèmes
géopolitiques qui ressortent de leur travail
circonspect. En s'y reportant régulièrement, en
effet, le lecteur y trouve les réponses aux
questions qu'il se pose en amont d'une actualité
frelatée par ceux qui ont intérêt à ce qu'elle
le soit...
Jean Canal
Retour sur l'actualité
européenne. Le combat des chefs semble engagé au plus au
niveau de la sphère politique. Cependant, la conquête du pouvoir
économique prend des allures de gagne petit. C'est à se demander
où sont les intérêts qui représentent la population.
Sortir du nucléaire !
La conscience allemande : un exemple pour l'Europe populaire.
Oui, mais tous ensemble ou bien personne ! L'Allemagne fut
toujours première dans le classement écologique de
l'Europe. Elle mérite même un satisfécit ! Néanmoins, elle reste
isolée dans une sphère territoriale européenne qui ne pratique
pas cette éthique. C'est là le problème interne du conglomérat
de l'Europe. La France représente une bombe à retardement qui
risque fort d'exploser, si le chamboulement climatique
s'intensifie dans des zones encore inconnues. La Chine par son
potentiel énergétique couve, d'autre part, une catastrophe
relative à l'évolution du climat. Seule une décision unanime des
peuples unifiés viendra à bout de ce consortium économique. Tout
reste encore à réaliser !
La décroissance comme
vecteur énergétique ! Qui est
prêt, en France, à réduire sa consommation d'énergie globale de
son quotidien domestiqué ? Hormis les associations écologiques,
et encore, les rares férus de cette tendance, se comptent sur
les bouts des orteils ! Que ce soit les moyens de transports
individuels ou la consommation des produits de base, les
citoyens ne sont pas préparés pour un sacrifice de leur vie
privée sur l'autel de la société écologique, au profit du bien
général ! Jean Canal 26 avril 2011.
Du Nationalisme européen.
La fermeture des frontières atteste d'une volonté européenne
de revenir sur des positions nationalistes cultivées par de
fervents partisans de la politique protectionniste, semblable
aux années les plus noires de l'histoire internationale. Si les
intentions du président Nicolas Sarkozy ne sont que des formes
politiciennes du pouvoir, elles revêtent tout de même un aspect
tacite d'une réalité européenne, plus prononcée en France. Le
retour à une éventuelle tendance nationale serait une régression
dangereuse au cœur de toutes les sociétés. Cela mérite une
réflexion pour déduire à quelle nation nous aspirons, pour
la paix de tous les peuples unifiés. Jean Canal 25 avril 2011.
Derechef, la liberté vient du peuple !
A-t-il conscience, néanmoins, que la liberté est toute relative
à la conception que l'on s'en fait dans la mesure de pouvoir la
vivre en conformité aux lois qui régissent l'état où elles
serait vécue ?! Avides de jouir enfin de cette liberté idéalisée
qui n'eut cesse d'être remise en question par les peuples
eux-mêmes, ces mêmes peuples risquent fort de se heurter à une
triste réalité, à savoir que toute liberté est relative !
Lorsque un peuple n'a plus rien à perdre, il se
jette dans la révolte les poings fermés ! A l'heure où les
peuples du Sud de l'Europe maintenus en servitude se révoltent
pour être libre, la France, puis les états européens connaissent
une monté des nationalismes inquiétants ! L'extrême droite
progresse au rythme de la misère ; c'est d'ailleurs un facteur
qui détermine l'idéologie politique d'un parti, en l'occurrence
celui de Marine Le Pen. Ce sont les mêmes symptômes qui entre
les deux guerres permirent à Hitler d'arriver au pouvoir :
chômage, pauvreté. Ne dramatisons-pas ! L'Europe reste un
bouclier protecteur contre ce genre de dérives démocratiques...
Elles revêtent un caractère moins enclin à la haine raciale qu'à
la connerie générale qui véhicule une agressivité dénuée
de fondement concret : le xénophobie en est le facteur de cause
actuelle. Il a toujours fallu un responsable pour justifier de
ses actes à l'encontre de personnes coupables de déstabiliser le
système ; de nos jours, ce sont les cons qui font l'objet de
cette adversité ! Et ils sont nombreux ! Mais, hélas ! ils sont
intouchables, pour ne pas dire inamovibles... Et puis, c'est
bien connu : quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la
galle... Jean Canal 4 février 2011.
Politique intérieure.
Le trotskisme revient en force par la voie
politique. L'homme qui serait censé le représenter,
sous de nouvelles thèses plus appropriées aux
contestes économiques actuels, puisque c'est elle,
l'économie, qui influe sur les électeurs, radicalise
la société, réduite à l'essence théoricienne d'une
politique populiste ! La révolution est un tour :
soit une méthode de revenir au point de départ,
laquelle permet d'envisager d'autres perspectives
pour l'avenir des peuples concernés ! Et la
révolution planétaire a bel et bien commencé, avec
l'arrivée du chamboulement climatique qui ne
consulte personne pour appliquer les réformes qu'il
nous impose et imposera ! La révolution
viendra-t-elle, cette fois-ci du peuple ? De ces
exilés jetés sur les routes à qui il faudra donner
satisfaction ? JC.
presselibre.fr appartient à une filiation de la
presse internationale, basée aux Etats-Unis. Cette société par
notre travail assidu et remarqué, nous garantit une liberté
d'action dans les médias. Nous remercions particulièrement B.
Gachon, résidant aux USA, pour cette opportunité.jcpresse.
Le déclin programmé des
puissances occidentales.
L'hégémonique puissance de
l'Occident abdique face aux nouvelles forces
économiques de l'Asie. La Chine ! La Chine
s'éveille à l'aube d'un millénaire qui s'éteint
en Europe et aux Etats-Unis. L'interdépendance
des nations issues du monde libre a fini par
avoir raison de cette pseudo liberté que les
démocraties ont cultivée dans des sphères
libérales. Le déséquilibre qui est à l'origine
de ce déclin trouve ses causes dans une
décadence financière ayant favorisé la
spéculation des marchés dopés ! La vacuité des
marges abyssales qui existe entre les ultra
riches et les ultra pauvres entretient un
ressentiment entre les peuples et creuses
définitivement les différences qui scindent en
deux toutes les sociétés empreintes
désormais de manichéisme !, jetant les exclus
dans le cloaque de la rue !
L'Afrique étant resté asservie à
ses maîtres ne serait-ce que par la dépendance
économique au système occidental, elle est
également frappé par le miracle chinois qui
consiste à être partout à la fois ! Incapable de
subvenir à ses propres besoins par les matières
premières que les états africains produisent
pour le compte de l'étranger, l'Afrique sombre
dans l'extrême pauvreté, excepté pour ses
dirigeants...
Rendu à l'évidence, l'Occident
accuse un échec cuisant dans ses politiques
libérales qui n'ont profité qu'à une minorité de
privilégiés. Leurs leaders et hommes politiques
n'ayant eu cure du devenir des nations, de
l'avenir de leurs peuples et du sort des
sociétés, ils sont confrontés à un dilemme de
classes les astreignant à repenser d'une façon
communautaire l'ensemble de celles-ci !
S'étant cru protégés par des traitements de
faveur réservés aux plus hauts dignitaires de la
politique, les dirigeants successifs des pays
susnommés subissent, de façon irréversible, les
conséquences de plusieurs années d'ingérence, de
liberticide et de manipulation des masses, à
leurs seuls profits !
La Chine, profitant de cet
effondrement pour s'accaparer tous les biens
cruciaux à son propre développement, ne fait
qu'appliquer les thèses capitalistes qu'elle
combattit durant près de cinquante ans !,
décimant son propre peuple, au nom d'une liberté
muselée ! et de crimes perpétrés sous l'œil
détourné d'un Occident... politico financier !
Jean Canal 14/10/2011.
Le salut public d'un état
décomposé.
Le pouvoir détient-il la capacité de résoudre les
problèmes d'une réalité qui mine les hommes politiques, à tel point
de ne plus trouver d'alternatives économiques, puisque c'est le
sujet préoccupant d'un début de siècle déjà délité ? D'un parti à
l'autre, des mouvements alternatifs aux manifestations associatives
inscrites dans un refus catégorique d'une société inégale, injuste,
les individus semblent se succéder les uns aux autres sans favoriser
d'importants changements dans des perspectives nouvelles, répondant
favorablement aux aspirations sociales de l'ensemble des nations
concernées ! En souffrance permanente, la société exsangue de ses
cultures de l'argent semble s'anémier d'elle-même, au vu du regard
porté en son intérieur, plus stéréotypé qu'hier ! Responsable par
son comportementalisme qui n'admet aucun changement notable en
faveur d'une amélioration, l'individu contribue, paradoxalement à la
situation de précarité actuelle.
Qui réellement, donc, détient suffisamment de pouvoir
pour que la balance recouvre une perpendiculaire à l'horizontale
dans la linéarité géométrique de l'espace temps ? Surtout pas les
représentants politiques clos dans des alternatives relatives aux
dépendances économiques internationales. Seul ce même peuple,
coupable de l'état actuel des choses, peut obvier la direction prise
présentement afin de faire basculer les mentalités vers cet intérêt
commun, disparu des préoccupations unilatérales !
La Gauche sera t'elle effectivement l'alternative pour un changement
radical dans cette conception existentialiste que nous cultivons
quotidiennement, à défaut de pouvoir assumer une entité conforme aux
valeurs de vie essentielle ? Le doute est permis, au même titre
d'espérer le meilleur. Jean Canal le 19 octobre 2011.
Marcuse
fut le mentors des Hippies de
Sant-Francisco, en 1967. Jusqu'en 1979, ce philosophe fut la
figure de proue de la nouvelle gauche américaine, lui décillant
les paupières vers une vie nouvelle, détachée de la société de
consommation, scandée par Dylan ! Quel intellectuel aussi
engagé, philosophiquement, peut représenter toute l'Europe
actuelle ! Ceux qui prétendraient à ce titre ne sont que les
histrions du spectacle politique donné en pâture aux populations
dociles de notre nouvelle civilisation ! Les grandes figures de
la pensée ayant disparu avec leur époque, les volontés de combat
se sont évanouies avec elles... C'est aujourd'hui l'hallali !Punishment-Park L'avenir ne plaidera pas en faveur de
l'équité entre les peuples, à moins de se prendre en main...
Jean Canal.
Une justice complaisante
pour des états complices ! ETA.
Lorsque l'on s'appelle Jean Canal, et que l'on est séduit par
le courage féminin, on regrette de ne pas être Basque...
Aurore Martin, une femme engagée ! La militante basque, Aurore Martin tente une sortie en
politique, sous la tutelle de la clandestinité forcée ! Que lui
reproche-t-on, si ce n'est des fréquentations assidues dans le
parti politique qu'elle défend comme entité d'indépendance du
pays basque réunifié ! Ses prises de position sont considérées
come un délit en Espagne ! Et en France ? Lorsque les idées sont
à l'origine de la liberté, elles ont leur place dans l'action qui les détermine ! Oui à une opinion
libre de Aurore Martin, pour la liberté d'expression
directe ! En France, elle représente un parti interdit en
Espagne Batasuna. C'est ce détail qui fait défaut pour la
justice française ; du moins pour un gouvernement qui
chasse les intrus, sous toute représentation allégoriques ! La
privation de droits civiques inaliénables pas forcément inscrits
dans les préambules des constitutions, mais relevant d'une
inhérence naturelle propre à cette liberté d'expression, est une
atteinte portée à l'individu même qui, par ce phénomène,
aspire à participer politiquement au système dont il est
l'acteur, et, a fortiori, la victime ! Sur le fond, la militante
de ETA a le mérite d'être défendue, en épousant sa cause
intellectuellement. Jean Canal 7/06/2011.
ETA en pause.
Après 40 ans de lutte en Europe, l'ETA
propose une trêve de longue durée, en
déposant les armes définitivement.
Quelle crédibilité doivent donné les
autorités espagnoles à cet effet
d'annonce ? 22 octobre 2011. Jean Canal
Les
nouveaux bagnes de tolérance.
Comment résorber un
problème de fond des sociétés modernes en proie à
leurs systèmes dont elles perdent de plus en plus la
maîtrise ? La délinquance ayant atteint un seuil de
tolérance inacceptable, selon des statistiques
élaborées à partir de chiffres répertoriés de
manière à corroborer politiquement les faits divers,
les états craignent de plus en plus pour leurs
hégémoniques pouvoirs défendant les lois d'un
libéralisme liberticide des valeurs humaines ; la
conjoncture actuelle leur démontre les effets
pervers du tout économique ! Là où on a oublié
l'existence de l'identité et sa reconnaissance au
cœur des sociétés, surgit une forme barbare
d'expression qui traduit le comportementalisme que
la répression tentent maladroitement de réprimer.
Comme au temps des bagnards, mis au banc de la
société, lorsque celle-ci voulait s'en débarrasser
en les envoyant à Cayenne, pour ne plus les voir,
nous assistons à une nouvelle forme d'exclusion dont
les prémices laissent augurer d'un conflit social
interne entre classes défavorisées ! Le coût de
revient de la gestion judiciaire d'un pays comme la
France, dépasse toutes les prévisions que les
successifs Gardes des Sceaux eussent évaluées en
ayant voulu mettre en place des réformes hostiles
qui à la magistrature et, a fortiori, qui aux
citoyens français s'acquittant d'impôts pour
financer ces lourds aménagements modifiant les
fondements de l'éthique républicaine !
Insécurité et rigueur.
Deux bonnes raisons de ne pas
reconduire une politique de l'austérité. Le bilan de
la répression, en France, se solde par une
incapacité à résorber une délinquance juvénile que
le gouvernement ne parvient pas à maitriser ! Les
causes multiples qui déterminent un état des lieux
désastreux des villes en proie à leur système
d'exclusion général, révèle l'échec social
prévisible dans une atmosphère de rigueur ! Les
candidats au RSA et aux ASSEDIC, qui accroissent le
tau de pauvreté, dépassent les prévisions
économiques que tout éminent politique eût établi,
en conformité d'une évolution aléatoire des
activités professionnelles. Nombreux sont les
diplômés qui sont en quête d'un premier emploi digne
des études entreprises ; encore plus importantes
seront les générations qui n'auront pas de retraite,
faute d'avoir pu cotiser, ne fût-ce que jusqu'à la
fin de leur vie active ! Photo :
Musée des Abattoirs, Toulouse, 24
septembre 2010 ; minuit et quelques. Photo Jean
Canal.
Comment se porte la
citoyenneté populaire de la France laborieuse
?
Mal ! En tout a priori, elle connaît endettement et
surendettement à la consommation. C'est le revers de la
politique bancaire européenne qui s'est voulue à l'identique de
son modèle américain. Nonobstant cette constatation d'usage en
pareille occurrence, nous nous devons d'être circonspects à
l'égard de nos concitoyens relevant d'aptitudes limitées dans la
pratique de l'esprit critique sur ce système tant honni des
contribuables qui pratiquent un civisme de proximité...
Ménageons, comme eût dit ma voisine de pallier, les
susceptibilités... Il y a la chèvre et le choux...
Donc, avec des factures à la hausse, un coût de l'énergie
exorbitant et des salaires et revenus insuffisants, pour revenir
sur le sujet qui vous intéresse le plus,
nous devons nous garder d'émettre des jugements égarés par la
ferveur de l'emportement, et réfléchir ensemble (ce sera très
difficile) sur l'avenir de nos sociétés ! Les ménages en
difficultés, les bénéficiaires du RSA et d'autres prestations
sociales en application ne font pas l'unanimité des con-citoyens
qui se persuadent que c'est sur leur salaire que l'on ponctionne
ces cotisations-ci ! Rappelons que c'était l'impôt sur les
grandes fortunes qui devait permettre aux personnes sans aucune
ressource de prétendre à un peu de dignité. La droite ayant
allégé les prévarication exercées sur les très hauts revenus,
elle trouva le moyen politique de responsabiliser le petit
contribuable. Jean Canal 13/05/2011.
Le
proche Orient. Autrefois, nous parlions de Moyen Orient, au
temps où la conquête d'Alexandre le grand (IV°siècle avant J-C)
avait établi son règne sur toute l'Asie mineure, au-delà du
Tigre et l'Euphrate, confinant aux rives de l'Indus. La culture
grecque rayonnait jusqu'en terre palestinienne où juifs et
arabes vivaient en paix, l'Islam n'existant pas encore. Israël
aurait tendance à redevenir le centre du monde par lequel tout
est arrivé ! Les Juifs ayant toujours occupé cette terre avant
les autres, si l'on se réfère aux écrits bibliques de l'ancien
testament (la Thora), on se demande si la paternité de cette
terre où les trois religions monothéistes de l'histoire de
l'humanité ont leur racine, n'est pas une volonté suprême du
divin qui, dans sa conception du monde, fit œuvre de rédemption,
en mettant à l'épreuve ces peuples qui se massacrent ! A tel
point que le problème palestinien auquel on nous a habitué a
fini par désintéresser les nations ou du moins leurs peuples, à
tel point que les exactions commises à l'encontre des uns et des
autres se sont banalisées, au même titre que la violence urbaine
de nos villes ; c'est ce que nous appelons la passivité qui nous
renvoie sur nous-mêmes, nous enfermant un peu plus dans un
individualisme complice du conflit ! Jean Canal 27/12/2010.
En orientant intentionnellement la critique vers
une certaine passivité de l'Occident, lorsqu'il s'agit de prendre
des décisions d'intervention en Syrie, on constate que
l'intervention de la justice internationale ne s'applique pas
forcément de la même manière selon les intérêts de chacun ; mais
cela, l'histoire nous l'avait d'ores et déjà démontré. En revanche,
ce que l'actualité contemporaine ne nous avait pas encore révélé,
c'est l'impunité du président Bachar al-Assad assassinant en toute
impunité, son peuple ! Quel de gré de complicité impute donc aux
responsables des états occidentaux et Arabes concernés, face à des
exactions commises sous une certaine passivité indolente ?
Étrangement, l'intervention en Libye fut prompte ! Les intérêts
économiques représentent-ils un enjeu, une façon stratégique de se
positionner sur le grand échiquier international, en évitant,
évidemment, le Pat... La mémoire des peuples, de ces peuples-ci, se constituera un
potentiel d'anecdotes qui, le moment venu, ressortiront du souvenir,
comme pour rappeler à certains leur part de responsabilité dans ce
conflit... international : conflit géopolitique, s'entend !
Jean Canal
« des informations
domestiques et internationales légitimes
conformément aux intérêts du pays et du
peuple » D’où l’intérêt de maintenir internet
hors des contrôles gouvernementaux, en
veillant à ce que son utilisation libre
soit protégée par un comité d’éthique
international. La presse papier reste
une façon traditionnelle d’appréhender
l’information et de la préserver dans le
cadre de la diffuser, là où les médias
audiovisuels ne passent pas ! Dans
certains états (Afrique) les journaux,
comme le Monde Diplo. sont lus et relus
de façon peu commune chez nous, en
Europe. Des passages entiers sont appris
et commentés sans avoir recours à une
relecture... Il y eut des endroits en
France où cette pratique était en
exercice : les prisons ! Bref ! La
censure peut prendre des formes
insoupçonnée par le lecteur ou bien
l’auditeur, même en Europe et aux
États-Unis, comme nous ne sommes pas
sans le savoir... Le paradoxe serait
évidemment ce Vietnam libéré de l’Oncle
Sam et qui se veut, comme toute
dictature insufflée par les vents de la
liberté, (le Monde arabe n’en n’est pas
épargné) garante de la bienveillance des
peuples ! Considérée comme un acquis, la
liberté d’expression en France est
encore sujette à caution, notamment
quand Médiapart tente d’apporter la
lumière sur des affaires obscures. Ce
qui devrait nous amener à émettre une
constante vigilance sur les mesures en
perspective de certains gouvernements en
Europe qui tenteraient et tenteront
d’appliquer une censure sur le net ;
France y compris ! Jean Canal de presselibre.fr
voilà un article qui
fournit une légitime occasion pour en
parler. La démographie sonne de manière
péjorative dans le vocabulaire
politique, selon son utilisation
historique, elle est alléguée afin de
finaliser son idéologie : celle par
laquelle elle justifiera son action,
mauvaise en soi ! Des fins hégémoniques
aux reconnaissances identitaires
nationalistes, la démographie peut
devenir un argument de xénophobie (la
Chine la pratique sur elle-même). Elle a
tendance à ramener l’état nation à ses
valeurs fondamentales fondées sur cette
intrinsèque identité qui n’a pas manqué,
au cours de l’histoire, de provoquer les
conflits meurtriers au nom de
l’individualisme, à travers cette
reconnaissance territoriale ! A l’heure
où l’on cultive le pluralisme sous des
aspects de constitution européenne, en
l’occurrence, les pays surpeuplés
agitent des épouvantails pour effrayer
les immigrants en exil, chassés par ces
mêmes conflits générés sans doute par
ceux qui, craignant voir s’abattre ce
phénomène chez eux, se prévalent d’en
être mis hors de cause... La démographie
n’est pas un fléau, c’est un phénomène
de causalité qui s’inscrit dans
l’évolution de cette vieille humanité
très malmenée par des êtres humains
avides de concupiscence économique !
Jean Canal