Publications de Jean Canal : 1975-2012      Home Page

Nulla dies sine linea.

 

 

 

Ecoutez Jean Canal.

 

 

 

 

 

 

Photo Clothilde C***.

 

 

Légende : J'avais terminé ma bière blanche, tandis qu'elle prenait son temps à déguster la sienne. Nous parlions de la vie et de ses secrets. Elle en était au début, j'avais presque achevé la mienne. Elle fumait sa cigarette blonde aussi, en me jetant un regard pénétrant qui me fit baisser les yeux. Elle comprit qu'Elle me plaisait et que j'étais gêné qu'elle le sentît. Mais, j'avais envie d'oublier cet âge qui vous interdit des écarts dans les relations de ce genre. Une différence qui vous sanctionne, comme si vous aviez une particularité en plus ! "Tu peux venir dormir chez moi, si tu veux ; je te ferai une place dans mon petit lit d'étudiante." J'acceptais le deal, comme une simple invitation à dormir dans un même lit. Le moment venu, je me suis laissé faire, comme si j'avais moi aussi le même âge. Parfois, il ne faut plus se poser de question. Tout oublier ! Pour tout recommencer, mais pas comme avant. Jean Canal, Perpignan, septembre 2011.    

 

 

                                                                 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Clin d'œil sur la littérature :

"La Gazette" du Midi a consacré, sous la plume de Régine Blancard, un article élogieux du travail d'écriture de Jean Canal.

 

La période photographique de Jean Canal à travers quelques médias.

 

Toulouse : la presse locale rend un frêle hommage aux photographies des festivals de musique. Années 90/2000.

 

 

 

Mexique rend hommage aux photographies exposées sur Toulouse, noir et blanc.

 

 

 

 

 

Allemagne. Les médias reconnaissent un travail artistique sur Toulouse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Canal par JC ! Soit un pamphlet par l'image animée qui relate très brièvement une des vies de JC où il ébauche de façon évasive certains passages colorés (LSD) de son existence aussi volatile qu'un parfum de femme... Pour une fois qu'il y a de la couleur dans sa vie, c'eût été dommage de ne pas vous faire partager ce reportage réalisée par la nouvelle Angélique B***

 

 

 

 

 

Les ouvrages sont enfin disponibles à la librairie Champavert,

2, rue du Périgord, 31000 Toulouse.

Appelez le libraire avant de venir :

06 12 15 30 68

 

 

 

 

Soudainement, une publication d'un ouvrage sur Rimbaud m'apparut sur le présentoir de la vitrine du libraire où je me rendis, cette après-midi-là. Je vis le libraire, assis, en train de répertorier quelques livres qu'il venait de faire rentrer, sans doute. Je crus voir en cette manifestation un signe de la destinée, comme si elle n'en finissait pas de m'écarter de la normalité, en me classant parmi l'auteur de "Une saison en enfer", chez les poëtes maudits ! "L'Afrique de Rimbaud" revint en mon esprit, comme en 1979 quand je revenais de l'Afrique Orientale, rendant visite à l'Hôpital de la Conception... où le poëte me sourit...

 


 

 

Ne cherchez pas à le rattacher au présent, cet homme appartient au passé.

Il n'a jamais été un contemporain ; il refuse cette société qui est la vôtre, comme il ne se reconnaît pas en vous et vos semblables : cet homme, cet être tristement original au plus insolite du terme que cette désignation revêt comme définition, cet être vient de très loin, d'une époque où il n' y avait que de l'Amour, de la bonté et de la charité... Il n'est pas de votre époque, il est constamment ailleurs, sans artifices ni superficiel ; il se meut dans des dimensions dont lui-même ne peut plus maitriser la distance qui le sépare de la réalité à ce qu'il est en train de devenir. S'il en est ainsi, c'est à vous qu'il en incombe la responsabilité !

"Il était arrivée d'on on ne sait où, sans bagage, sans papier. Il se disait mi-poëte, mi écrivain et un tantinet photographe ; il ne voulait qu'écrire, que composer, que photographier. Le monde lui en avait interdit la pratique, sous prétexte qu'il portait atteinte à leur société fallacieuse ! Il se retira et finit par ne reconnaître plus personne, autour de lui et en écrivant et photographiant jusqu'à sa mort !

 

 

Photo : Jean Canal ; prise de vue : Angélique B***.

 

"C'est ainsi que l'ignorance traite trop souvent le génie,

 l'accusant des maux qu'il révèle."  Jules Michelet ; "La Mer".

 

 

 

Correspondance reçue par mail après l'émission témoigne une émotion partagée ; l'anonymat de cette femme est intégralement préservée...

 

"J'ai bien écouté l'émission en question, en 2 fois. Je serai plus à l'aise pour t'exprimer de vive voix l'impression que j'ai eue. D'abord, je n'ai pas compris pourquoi tu en parlais, l'idée que des milliers de personnes inconnues puissent prendre connaissance d'une partie de ta vie m'a gênée, je ne l'ai pas écoutée jusqu'au bout, ensuite je me suis isolée et je t'ai réécouté, là, comme si j'étais la seule à qui tu racontais... tu l'avais déjà fait, mais je ne devais pas t'entendre... un monde bien trop loin de ce que je vivais. Je ne pouvais pas imaginer et Il ne me reste plus qu'à lire ce livre que tu avais eu la délicatesse de me suggérer et de m'offrir.. J'avais sans doute la tête bien loin d'imaginer ce que tu avais vécu, maintenant je crois comprendre un peu mieux ton attitude et la distance que tu prends vis à vis de nous..." M. T.

Merci à tous ceux et toutes celles qui m'ont envoyé des textos sur le mobile : 0628332555, à la suite des deux émissions de radio. Je suis désolé de ne pouvoir répondre à tout le monde. Merci de votre sensibilité et compréhension ! Cordialement, Jean Canal 16/01/2011.


Pour la présentation de son dernier recueil de nouvelles qui sortira à la mi-mai, une photographie s'impose.

"Je ne parlerai pas, je ne penserai rien,

Mais l'amour infini me montera dans l'âme,

Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,

Par la nature, heureux comme avec une femme."          Rimbaud.