Suite de la première page : »En Marche… »

Par ce procédé politique, le Pouvoir mettra fin à une tentative de liberté exercée durant à peine un siècle, au cours de l'histoire de la France, pour un peuple bâillonné ! De la fin de la Grande Guerre de 14-18, quand les dadaïstes prirent conscience de l'état des choses, au début de ce vingt-et-unième siècle, les peuples ne firent qu'essayer de conquérir leur liberté : celle par laquelle ils aspireraient à vivre selon leur stricte volonté ! Aujourd'hui, les gouvernements ont échoué dans leurs tentatives de répondre favorablement à ces peuples, contre qui s'est retournée la démocratie. La préoccupation première des jeunes générations les plus proches de cette nouvelle forme d'existence, serait de pouvoir tout simplement vivre selon cette volonté. La crise économique ayant permis de justifier les restrictions et plans de rigueurs, à peine éclos de leur fétus, elle engendre une pauvreté qui est étouffée par une force politique, sans pareil ! Pauvre tu es! pauvre tu resteras !
Autrefois, les révoltes armées étaient les solutions d'urgence d'emblée adoptées pour remédier aux atteintes portées à cette symbolique liberté ! La valeur de l'être humain prenait une définition différente, à savoir que son entité lui conférait une suprématie dans l'éthique. Les droits et les devoirs, bien que souffrants d'injustice sociale, représentaient une force tranquille que les Institutions se devaient de respecter, sous la vigilance des partis de gauche, prompts à saisir l'occasion de manifester leur Liberté ! Quelle alternative échoit, dès lors que l'on agenouille un peuple exsangue de sa liberté ? Un Bakounine, un Proudhon, un Blanqui, un Lénine et un Che eussent crier, en pareille honte :  "Aux armes, Peuples libres !"
Quel cri de ralliement entendra-t-on, le jour venu, quand les Institutions, par l'entremise du législateur, interdiront tout ce qui ne leur paraît plus permissive ?! Jean Canal Réflexion spontanée sur la fin des libertés. Novembre 2010.  Le défenseur des Droits.