PHOTOGRAPHIES

By | 7 octobre 2022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Attention ces photos sont protégées d'un copyright. Propriété exclusive de Jean Canal. Leur utilisation entrainera indéniablement des poursuites pénales ! Prises de vues : pour les plus anciennes Canon T90/Canon A1. Les plus récentes Canon 7D/Canon 5D. Les dernières Canon 5D Mark III. 

TOULOUSE MATIN, dès l'aube, janvier 2022 / masque obligatoire, dans la ville, de 8H du matin à 2H

TOULOUSE METROPOLE PLUS DE 100 000 MANIFESTANTS.  Une manifestation réalisée en bonne et due forme, sans heurt qui pût troubler ce rassemblement publique et non politique. En effet, une volonté ferme de faire connaître l'opinion de français unis pour la même cause : la liberté ! Les non vaccinés ne sont point des irresponsables, mais plutôt les seules personnes conscientes des dangers d'injecter des vaccins dont aucune statistique ne garantit l'efficacité médicinale. A Toulouse, où nous étions présents pour une prise de vue de la situation, nous avons pu constater un mélange des genres, issues d'une population appartenant aux classes sociales multiples. La manifestation n'appartenait donc pas aux gauchistes et à ces extrémistes de gauche qui vitupèrent à brûle pourpoint aux moindres tentatives de manœuvre de la part d'un gouvernement élu sous les auspices de la souveraineté de ce même peuple ! Non ! La manifestation de Toulouse, ce samedi 8 janvier 2022, appartenait bel et bien à la France ! Un peuple complètement exacerbé par les mesures impopulaires de la présidence éconduite par Emmanuel Macron. C'est un plaidoyer pour cette souveraineté du peuple qui s'est affirmée en ce jour, dans toute la France. Le faire valoir de la parole de la population a eu, pour objet, ce jour-ci, de faire passer un message à un Président qui diminue sa prestance avec un vocabulaire contraire aux bons usages de l'Académie française. A bons entendeurs saluts ! Jean Canal. 08/01/2022. Lien relatif à ce contexte

Toulouse année soixante-dix. Photo famille Canal. Copyright  TOULOUSE METROPOLE 2021 : reportage audio exclusif

Reportage au centre ville de la capitale occitane. Jean canal redécouvre sa ville plus d'un siècle et demie après l'arrivée de ses aïeuls, partis du Lot, de l'Ariège et du Tarn pour s'établir dans la ville à laquelle ils contribuèrent par son évolution, moyennant leur travail. De la Manufacture de Tabac, en s'arrêtant à la Poudrerie, faisant une Halte aux plus prestigieux restaurants comme le Lafayette, ses parents se sont distingués durant quatre générations. "Mon grand-père maternel contrôla le départ du Tramway, puis occupa une place d'infirmier à l'Hôpital Marchand rejoint au début du XX° siècle par mon grand-père paternel ; aussi étrange que cela pût paraître, ils ne surent point qu'ils seraient un jour de 1947, mes grands parents. En 1930 Ma Grand-mère acheta sa première maison, vers la Route de Seysses ; c'est là que Jean canal vit le jour et fit ses premiers pas..." Aujourd'hui, la ville n'a presque rien perdue de son charme provincial qui sait réchapper aux mégapoles excessives en construction anarchique. Néanmoins, des bâtiments ont complètement été gommés du paysage intrinsèque à son histoire. Certes, des aménagements d'agréments se multiplient marquant une volonté de préserver cette nonchalance toulousaine qui fut longtemps le pendant de Bordeaux, surnommée la Bourgeoise par les toulousains. Le tramway après avoir été supprimé (caprice des élus) est à nouveau en fonction. Plus de nature au centre, moins d'authentiques magasins ; quand bien même les traditionnelles enseignes surent également résistées contre le parisianisme de mode (aérospatiale oblige...). quèsaco ?! Avez-vous connu "la Grosse Chaîne ?", "Les Trois petits cochons ?" "L'Hermès ?" Etc. etc.  Vues pratiques des situations urbaines dues à une grève de zèle des éboueurs de la ville, lesquels ne semblent point épargner les visiteurs rares, s'invitant aux fêtes de fin d'année 2021. Un atteinte à la mairie de Toulouse qui peine à se sortir de cette gênante situation pour l'image d'une cité classée parmi les plus prestigieuses du Sud-Ouest. Les poubelles, nommée vulgairement sont l'image de la consommation nourrie d'une économie cautionnée donc par les consommateurs eux-mêmes (pourquoi devrions-nous épargner les responsables ?!). C'est l'occasion de mettre l'accent sur le consumérisme responsable de nos pollutions multiples et variées dans leur fond. Le chamboulement climatique encore une fois servi en plat réchauffé, ne semble toujours pas pris au sérieux. l'impasse est donc notable, au regard de sociétés qui sont en train de s'étouffer...

TOULOUSE TRAVAUX PRATIQUES. Une rénovation attendue depuis cinquante ans ! Dominique Baudis effectua à son époque sa part grandiose de réhabilitation des monuments prestigieux de la ville de Toulouse dont les abattoirs sauvés de justesse de la destruction par les spéculateurs ! Il en fut de même du Palais de Justice qui fut épargné d'une complète destruction. Le site de la Grave s'embellit d'infrastructures locatives, entrant dans le cadre du privé avec des logements vendus sur plan. Le procédé existe depuis des années. Il permet à l'entreprise d'obtenir des fonds pour assurer une large partie des frais de construction. Bien évidemment la construction se résume au rudiment de la maçonnerie pratiquée actuellement dans les grands ensembles dont pratiquement aucune œuvre architecturale ne réchappe (coffrage pour béton des murs porteurs). Le nouvel édifice qui supplée à l'espace laissé par l'ex hôpital construit dans les années soixante, admet des principes d'édification réduite donc aux matériaux les plus utilisés aujourd'hui : béton, placoplâtre, collage de briquettes foraines en façade pour faire échos à l'ancien hôpital de la Grave ! Il est situé sur un site historique de la ville, contiguë au Musée des Abattoirs. Donc soumis à respecter des normes de surface et de hauteur. Toujours dans un objectif de respect de l'environnement de plus en plus réduit en France et à Toulouse notamment, un espace vert est de facto prévu. Conçue à partir d'arborescences remarquables qui happeront les regards évasifs des passants hagards, cette nature sera circonscrite en un terrain partagé sur toute la surface de cet immense géographie urbaine, englobant le jardin Raymond VI et les parvis de verdures alloués au Dôme de la Grave en restauration : il faut porter chapeau Haut à Toulouse. Photos Jean Canal. Décembre 2021. Après la destruction des anciennes structures situées à cet emplacement, la nouvelle cité de quartier s'érige à un rythme ne connaissant aucune rupture dans sa mise en œuvre (c'est ici le point fort des méthodes modernes qui planifient au mètre cube près la quantité de béton à employer). Les anciens locaux qui occupaient cette surface ne présentaient, effectivement, plus les garanties de qualité énergétique requises pour répondre aux nouvelles normes européennes de l'habitation en vigueur. On ne peut donc point regretter ce qui tendait à vieillir en présentant des dangers pour les employés et patients de l'ancien hôpital. Les logements prévus en guise d'habitation d'un quartier autrefois populaire auraient tendance à être réservés à une clientèle confortablement aisée. Livraison prévue pour 2022, si la nouvelle vague covidale ne ralentit toujours pas la fabrication de matériels d'aménagement intérieurs.
500 000 habitants à Toulouse confirmés par une hausse annuelle de néo-toulousains happés par la cité occitane. C'est alors que se posent des problèmes majeurs de gestion sécuritaire. La police est-elle formée pour faire face à de plus en plus de délinquance ?Jean Canal. A suivre. Décembre 2021.
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