L'esprit de Résistance contre tout ce qui peut porter atteinte à cette "Liberté" soutirée du cigle républicain (Liberté Egalité Fraternité), très endommagé depuis quarante années, cet esprit-ci ce serait-il aussi, comme Tout, appauvrit avec une critique devenant obligatoirement destructive ? Franc-Tireur est un journal et un mouvement de résistance fondé à Lyon en novembre 1940 sous le nom « France Liberté »1, rebaptisé « Franc-Tireur » en décembre 1941 sur proposition de Jean-Jacques Soudeille. Le Franc-Tireur est également le nom du journal clandestin du mouvement, qui connut trente-sept numéros de décembre 1941 à août 19442, devenant l'un des principaux journaux de la Résistance, et continua de paraître jusqu'en 1957 après avoir été rebaptisé Franc-Tireur à la Libération, avec pour devise : « À l'avant-garde de la République ». De 1957 à 1959, il prendra le titre de Paris Journal puis celui de Paris Jour de 1959 à 1972. Le chef du mouvement était Jean-Pierre Lévy. Sous l'égide de Jean Moulin, le mouvement fusionnera avec Libération-Sud et Combat pour donner les Mouvements unis de la Résistance (MUR).

Courage ! Une fois n'est pas coutume... "Godard, un cinéaste à bout de souffle :" C'est l'article signé Caroline Fourest dans Franc-Tireur ! Dès que je vis l'intitulé, je me crus à l'école du journalisme de Toulouse avec un professeur dont on se demandait d'où il arrivait... On sait, évidemment, que le titre doit accrocher le lecteur, l'incitant à pénétrer l'article pour le lire. Là, pour le coup, il m'a repoussé ! Je ne l'ai pas donc lu ; bien qu'il fut offert... On comprend pourquoi. Merci Caroline. Nous trouverons quelqu'un que ça pourrait intéresser. Jean Canal. 21/09/2022.

La somme journalistique du coût de revient 120 millions ! Fichtre ! çà en fait de la thune, Manu ! C'est le montant des aides allouées à la presse française par l'état et donc imputés indirectement aux impôts des français, ponctionnés pour une cause légitime de l'Information médiatique de la population. Le journalisme ne sait jamais aussi bien porté si l'on mesure le taux d'audience dans l'audiovisuel qui a raflé la mise sur la presse papier, toutefois maintenue à un niveau suffisant pour ne pas définitivement disparaître. LE LIEN EST EDIFIANT D EREVELATIONS : IL EST SIGNE OJIM

Les médaillés des aides à la presse, chiffrée ! Question bête de Jean Canal : Donc les actionnaires sont servis ?

Médaille d’argent pour Le Monde de Niel, Pigasse et Kretinsky avec un petit 12M€ dont un bout – les pauvres chéris – pour compenser la crise sanitaire. Médaille de bronze (peut mieux faire) pour Le Figaro du groupe Dassault 9M€. Plus petits joueurs mais bien méritants Sud-Ouest avec un peu moins de 6M€ et Bayard/La Croix avec un peu plus de 5M€. Ces chiffres ne comprennent pas les aides indirectes (TVA réduite, aide postale etc). Les chiffres pour les autres groupes ne sont pas connus, une discrétion du ministère de la Culture en période électorale incertaine. Les chiffres connus ressemblent étrangement à ceux des autres années. Allez savoir pourquoi ? OJIM

NOUVELLE DE LA PRESSE OFFICIELLE

ANNE SOPHIE LAPIX

Evincée du second tour télévisé de l'élection présidentielle, Anne Sophie Lapix sera remplacée* par Léa Salamé, dont la dévotion partielle à la cause du pluralisme est reconnue unanimement dans la presse ! Voilà une mesure digne de la puissance de ceux qui dirigent "la pensée" des médias de masse, entre les mains des puissants pouvoirs de l'argent qu'incarnent les actionnaires ! Avec l'avènement de Marine Le Pen au pouvoir absolu, la Police, notamment, et tous les adhérents à leur conneries coutumières, la censure sera un exercice quotidien ! presselibre.fr disparaîtra pour le grand orgasme des élus en tout genre, toutes tendances politiques con-fondues... Les socialistes & les communistes étant entièrement responsables de l'éviction de Mélanchon de la scène électorale, il faudra se souvenir qu'ils ont contribué, ainsi que les partis politiques marginaux, situés à Gauche, enfin "on" s'en persuade, à l'élection ou de Macron, au pis de Marine le Pen ! Nous boufferons de nouveau du Maurras au dessert ! On se rend compte qu'il existe un protectionnisme dans le journalisme de classe, incarné par Léa Salamé qui pratique une dictature de la pensée, lors de ses "interrogatoires" télévisés. Est-il nécessaire de rappeler que l'époux de Léan Salamé est Raphaël Glucksmann, le dernier prétendant recalé au parti Socialiste ! Comment une journaliste votant pour Macron, pourra-t-elle faire preuve d'objectivité ? En étant juge et partie, la journaliste cautionnera son favori, au détriment de son concurrent(e). Un article à consigner dans vos annales... Jean Canal. 17 avril 2022. *La synthèse du journalisme est évidente : deux niveaux "intellectuels" strictement différents dans la manière de poser les questions, soient complaisantes à souhait selon le, la candidate interrogé (e), ou le thème évoqué !  

L'Apostolat du Journalisme par Jean Canal

Abonné au Monde Diplo en 1986, le mensuel par excellence ne nous a jamais quitté. La Revue Esprit vint se greffer tardivement à nos lectures médiatiques qui reposent plus précisément sur les deux lectures de ces médias qui se sont au fil du temps installés en ligne de sorte à proposer des abonnements tarifaires adaptés aux revenus de chacun. L'avantage d'avoir un média en ligne permet de bénéficier de tous les avantages inclus dans les abonnements, comme l'accès à leurs archives. Evidemment, ils ne sont pas les seuls auxquels, presselibre.fr souhaiterait s'abonner ; mais ne bénéficiant d'aucune aide, la Rédaction doit compter ses dépenses relatives à la gestion du site. C'est la raison pour laquelle, notre choix se limite à des médias dont l'usage nous est devenu tellement familier que l'on attend impatiemment, à chaque parution, de leurs Nouvelles... Jean Canal. Mars 2022.


L'apostolat de la thèse journalistique à titre de démonstration intellectuelle au sein des Rédactions officielles de la presse française, tel est l'intitulé de ce chapitre ouvert sur l'actualité médiatique.

Le statut de journaliste s'acquière par le biais de la rédaction qui vous reconnaît comme tel en son sein et de laquelle proviennent vos ressources principales (justificatif à l'appui) et/ou à l'issu des écoles de journalisme qui délivrent des « diplômes ubuesques » selon le niveau d'études obtenues attestant de votre capacité intellectuelle à travailler dans cette branche professionnelle. En vous reconnaissant apte à l'emploi, vous obtiendrez votre carte de presse renouvelable chaque année. Il vous faudra indéniablement vous distinguer d'entre les vôtres de la Rédaction, sans piétiner leur territoire tout en ne ressemblant à aucun. Le style est important, c'est lui qui signera vos écrits toute votre vie (n'en cherchez pas, il est naturel) -évitez d'imiter. Le débordement en des digressions propre aux envolées littéraires est proscrit, il faut se résumer au sujet d'actualité, sans plus ! Évitez le zèle qui consiste à faire croire au lecteur que vous êtes cultivés et instruits, il s'en apercevra très vite ; parce que toutes les classes sociales auront accès à vos articles... Convaincre le petit peuple est facile, les gens cultivés, moins. Les écrits restent et les paroles s'envolent, précisaient déjà les Romains. La suite ici

Le dernier leadeur de la Droite dure en lice de l'élection présidentielle, ayant suppléé au Rassemblement national, se rend dans le département le plus fasciste de France ! Il n'y a aucun doute que l'idole de Charles Martel connaîtra un accueil enthousiaste. On se souviendra de la belle image d'Epinal que la Côte d'Azur illustrait avec ses paysages à la Braudel, riches en nature ancestrale. La Méditerranée d'après 1962 est devenue une zone bétonnée, jalonnée de routes goudronnées. Heureusement toutes ces constructions disparaîtront à la fin du siècle. A peine quelques lignes pour évoquer un événement idéologique en extinction... Jean Canal. 28/01/2022.

ACRIMED VOUS ENVOIE UN MESSAGE DUR

Observatoire du journalisme informe sur ceux qui nous informent

"LE CORPORATISME," cité comme responsable de la pensée journalistique officielle. C'est Charlotte qui traite ce sujet brûlant que la majorité des 'acteurs', composant la presse, taisent sous l'omerta du silence médiatique couvrant régulièrement l'actualité. La journaliste ne prend jamais la parole pour débiter des inepties, foisonnantes en ce milieu. Au moins, cette journaliste de qualité procède d'un principe clair et complètement épuré des superfétations journalistiques employées, outrancièrement, à travers les médias dociles. Valeurs Actuelles auraient atteint une réputation fort détestable selon d'aucuns qui se situent plutôt à l'opposée de la pensée spécifique, en question : Macron parut dans cet hebdomadaire ! La vrai question serait d'obtenir une réponse, au moins une, sur les difficultés que rencontrent les journalistes à pouvoir s'exprimer en toute liberté, et cela que ce soit dans la presse écrite que la presse audiovisuelle (la pression est exercée insidieusement au sein des seins, ne tolérant point les contrariétés en son siège). Point-Barre. Jean canal. 14/01/2022.

COMMUNIQUÉS DE PRESSE

Article 2. Modifié par LOI n°2010-1 du 4 janvier 2010 – art. 1 (V) Le secret des sources des journalistes est protégé dans l’exercice de leur mission d’information du public. Est considérée comme journaliste au sens du premier alinéa toute personne qui, exerçant sa profession dans une ou plusieurs entreprises de presse, de communication au public en ligne, de communication audiovisuelle ou une ou plusieurs agences de presse, y pratique, à titre régulier et rétribué, le recueil d’informations et leur diffusion au public. Il ne peut être porté atteinte directement ou indirectement au secret des sources que si un impératif prépondérant d’intérêt public le justifie et si les mesures envisagées sont strictement nécessaires et proportionnées au but légitime poursuivi. Cette atteinte ne peut en aucun cas consister en une obligation pour le journaliste de révéler ses sources. Est considéré comme une atteinte indirecte au secret des sources au sens du troisième alinéa le fait de chercher à découvrir les sources d’un journaliste au moyen d’investigations portant sur toute personne qui, en raison de ses relations habituelles avec un journaliste, peut détenir des renseignements permettant d’identifier ces sources. Au cours d’une procédure pénale, il est tenu compte, pour apprécier la nécessité de l’atteinte, de la gravité du crime ou du délit, de l’importance de l’information recherchée pour la répression ou la prévention de cette infraction et du fait que les mesures d’investigation envisagées sont indispensables à la manifestation de la vérité.

LA LOI QUI PROTÈGE LA PRESSE. Ecrire sur la presse est toujours délicat ; car c'est accroître le nombre de ses ennemis qui sont déjà excessivement nombreux en chiffre... De piètres qualités certes, ces derniers n'ont évidemment aucun argument crédible qui pût porter atteinte "juridiquement" à Jean Canal ou/et lui formuler des reproches fondés sur de quelconques accusations puériles et fabriquées de toutes pièces, piochées dans les sacs poubelles où les Rats, de facto, trouvent régulièrement leur nourriture quotidienne (Humo homini lupus est) ; lequel Rédacteur ne tient évidemment point compte des menaces sérieuses qui lui sont formulées par intimidation...physique ! Il n'est d'ailleurs pas question de modifier cette désagréable façon de mal traiter la langue française, en la réduisant à quelques mots et formules propres à la conception qu'il s'en fait, au grand dam des imbéciles qu'il affectionne particulièrement : Jean Canal n'a jamais caressé les cons dans le sens du poil, hommes et femmes y compris ; ce serait porter atteinte à sa loyauté restée intacte. La ligne éditoriale pratiquée ne subira donc aucune modification, jusqu'à ce que mort s'ensuive... A bons entendeurs, salutations irrespectueuses, s'entend ! La lutte pour le monopole de « la vérité », dans le cadre de l’information, par le biais du combat idéologique contre les vérités (nombreuses) ou les informations (tout aussi nombreuses) qui dérangent, est devenue une occupation majeure des médias officiels, occupation d’autant plus utile qu’elle provoque la naissance de nouveaux médias, et donc de nouveaux emplois dans une sphère journalistique en souffrance qui en avait bien besoin. Cette capacité de redéploiement semble être devenue une politique centrale dans la stratégie médiatique menée par France TV. 

A l'annonce de l'Observatoire du Journalisme, du mois de juin 2019, la réaction de presselibre.fr fut immédiate, en rédigeant hâtivement un bref article synthétisant le contexte médiatique actuel. Certes de façon approximative. Insatisfait de notre intervention scripturale sur ce sujet, nous nous devions de rédiger un pamphlet circonstancié propre à l'esprit de notre Rédaction.

Ils ont compris que les réseaux sociaux, diabolisés pour la cause, celle des médias officiels, allaient subir de plein fouet cette liberté d'expression qui rechercherait les raisons pour lesquelles toute la vérité n'était pas révélée à la télévision (d'état) ! Depuis l’avènement d'internet dans les foyers et au sein d'une jeunesse ne fonctionnant qu'à partir de ce système, communication incluse, les Médias officiels et ceux qui se sont officialisés par métonymie, souffrent de la concurrence officialisée sur les plates formes de youtube, daylimotion, Viméo et tant d'autres. BFMTV s'étant taillé la meilleure part du marché en ligne, la chaîne populiste a fini par ravir les premières audiences de celles qui à France Télévision (merci L'OJIM) tenait le pavé depuis Mathusalem ! Quand bien même reprocherions-nous à ladite chaîne sa redondance et son copinage politicien, elle a le mérite d'exister de sorte à nous fournir notre référent en matière de désinformation consensuelle. Tellement longtemps que l'audimat a choisi d'aller voir ailleurs si par hasard il y aurait quelque chose de mieux. Et effectivement, il y a et il y aura toujours mieux, d'autant plus que l'évolution technologique de pointe a tendance à se surpasser afin de concurrencer des adversaires fonctionnant de manière analogue (Netflix en est l'apanage !) ! C'est donc une lutte légitime que les médias se font entre eux, à quelques organes près, comme ARTE qui n'a rien à envier aux autres, et cela afin d'attirer le maximum de téléspectateurs. Pour y parvenir, en effet, France Télévision a choisi de rappeler les anciens des chaînes, retraités en activité qui prennent la place de jeunes diplômés en expectative de travailler ! Malgré cet appel à l'aide, les anciens de la télé ne font plus recette tout simplement parce que la jeunesse, celle qui est âgée entre 17 et 35 ans (après c'est trop tard), a compris que l'on ne les prendrait plus pour des cons, comme ce fut le cas avec leurs parents que "l'on" laissa pour tels ! L'art de faire renaître les disparus momentanément du petit écran, repose dans le choix ciblé des invités connus pour leur notoriété publique d'une part, et bénéficiant d'une très bonne réputation intellectuelle, au sens large du terme. Ce sont donc des gens crédibles qui apparaissent régulièrement pour parler de sujets épineux, comme, par hasard, les réseaux sociaux responsables de la désinformation de l'actualité courue sur le tas ! Tas de quoi ?! Je vous le laisse deviner... L'impact du net est donc imposant ! Ce qui atteste de l'inquiétude des politiques prenant des directives draconiennes pour surveiller les médias subversifs, notamment. Les médias officiels sont, et on le comprend, -rodés à l'exercice de la pluralité concentrationnaire- soucieux de la crédibilité de leur programmes dont les contenus ne trouvent toujours pas de portes de sortie pour redonner aux peuples tout simplement une véritable raison de vivre, dans une paix sociale fragilisée par des conjectures économiques en sursis. Jean Canal. 29/30 juin 2019.

L'indépendance d'un Média est pratiquement improbable dès l'instant que de l'argent permet de le maintenir en vie ! Les intérêts fussent-ils nobles dépendent d'une caractéristique journalistique : la ligne éditoriale qui fait son identité !  Parmi les plus mauvais, nous choisissons les meilleurs. De sorte à ne garder que ce qui est conforme à la conjoncture du moment. Il n'est plus question de dénoncer de la corruption ou de rechercher une quelconque responsabilité chez des journalistes enclins de pencher du côté qui les attire, mais de trier afin de se faire une idée juste de l'information diffusée. D'aucuns sont des experts en rédaction, exploitant au possible de l’oxymore, le syllogisme qui démontrera au lecteur son erreur d'avoir cru le contraire de ce qui vient de lui être démontré ! L'art de démanteler les erreurs pour instaurer les siennes ! La presse semble presque s'ennuyer quand on observe ces réseaux qui tournent en boucle, rabâchant inlassablement l'actu qui vient d'être débattue dans les salons de la Rédaction. C'est la raison pour laquelle nous fréquentons régulièrement et depuis longtemps toujours les mêmes : le Monde Diplomatique, la revue esprit, France Culture et la chaîne culturelle Arte. "Le reste" nous le glanons sur le net, en parcourant les publications, les infos qui circulent et qui sont consignées dans les archives médiatiques de chaque média en ligne. Aucune véritable critique acerbe à leur encontre qui viendrait asséner un fatal coup de semonce n'eut effleurée notre esprit qui se situe ailleurs que ce monde impitoyable du près-carré de la presse officielle ! Nous la connaissons parfaitement pour l'avoir fréquentée et avoir préservé nos contacts avec certains journalistes en plein exercice. Paradoxalement, la mauvaise presse, celle qui a pignon sur rue, est en soi intéressante, dans la mesure sur ce qu'il faut éviter de faire et ce dont certains sont capables de publier ! L'audiovisuel est le plus pertinent, d'autant plus qu'il impacte directement l'auditeur ! Pourtant, il y a des sujets qui ne valent même pas la peine d'être traités et nous comprenons que certains le font pour des raisons de notoriété ! Telle une prostitué, il faut savoir se vendre ! La presse digressive, insolente et vindicative a le droit d'exister. Elle nous enseigne le déni et nous préserve de l'imiter... Salut ! Jean Canal. 23 juin 2019.

"Le journalisme fait de rapidité, exige le choix et le sacrifice. Celui qui se livre à nous avec confiance ne peut être trahi, quel que soit son métier ou sa vie. Nous ne sommes pas des policiers, ni des indicateurs." Joseph Kessel. 1933.

Précarité des journalistes pigistes : attaquons-nous aux vrais coupables !

Le SNJ regrette que la CCIJP (Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels) soit mise en cause sur la question des règles d’attribution de la carte de presse. L’adversaire, ce n’est pas la commission de la carte mais les employeurs qui s’ingénient à ignorer la loi et qui, en toute illégalité, paient les journalistes pigistes, rédacteurs et photographes, en droits d’auteur ou en honoraires. Il s’agit de travail dissimulé, passible d’un redressement de l’Urssaf, de 45 000 € d’amende, de six mois d’emprisonnement.
 Plutôt que de désigner la CCIJP comme l'éternelle coupable de tous les maux des journalistes pigistes, de leur précarité, de leurs difficultés à exercer leur métier ou même à faire valoir leurs droits sociaux, attaquons-nous aux véritables responsables. Poursuivons-les en justice, demandons la requalification des contrats de travail devant les prud’hommes, portons ces affaires au pénal pour travail dissimulé, alertons l’Urssaf sur les fraudes qu’elle subit. Le SNJ est déjà présent au côté de nombreux pigistes dans ce type de procédures. De bonnes décisions existent du fait de ces actions.
Le SNJ s’engage à accompagner tout journaliste pigiste dans les procédures qu’il souhaitera lancer contre son ou ses employeurs fraudeurs, que ce soit devant les Prud’hommes ou devant le Tribunal de grande instance.
Le SNJ s’engage à relayer auprès de l’Urssaf tout signalement que lui fera un journaliste pigiste concernant les entreprises qui ne rémunèrent pas les journalistes en salaire.
Le SNJ s’engage à demander que soient effectués par l’Urssaf des contrôles sur ces entreprises et les éventuels redressements qui en découleront.
Plutôt que continuer à subir, passons ensemble à l’offensive !

Question d'éthique... Les mots de la Rédaction En direct de l'info quotidienne pour un point de vue global sur l'actualité. C'est un choix délibéré de présenter les chaines médiatiques en préambule à nos articles. Eux et pas un autre média que nous considérons comme manquant d'impartialité. Décriée par les médias français officiels, dès sa parution sur le web, RT France nous a paru de bonne augure, tombant à brûle-pourpoint, pour une contextualité de circonstance. Parmi la flopée de chaines qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux dont elles font parties, les médias que nous sélectionnons, autant que les journalistes qui sont nos références, ont la dignité de traiter l'information de façon objective ; et cela quand bien même, d'aucuns penchent légitimement du côté politique qui les attire....

Il vous appartient, lecteur de l'audiovisuel, de décrypter l'actualité et d'analyser la manière avec laquelle est présenté l'événementiel. Faites votre propre synthèse sur le débat journalistique, orchestré autour de thèmes sociopolitiques, sans vous laisser influencer par "les acteurs" de la joute intellectuelle qui se déroule dans les arènes des écrans, où les invités du spectacle de Guy Debord, sacrifient, publiquement, un des leurs ! C'est vous qui devez en extraire la véritable information susceptible de vous apporter un éclaircissement sur les conjonctures nationale et internationale ; car votre condition en dépend ! Vous êtes responsables de l'information dès l'instant que vous en prenez connaissance : votre sens critique vous incombe directement et vous oblige à réagir de la manière la plus adaptée pour corriger cette information à l'échelle individuelle d'abord et collective ensuite, moyennant l'expression la mieux adaptée à votre réaction. Le débat d'idées vous appartient entièrement et il est de votre devoir d'en disputer le fond ! Diffusés en boucle, souvent rébarbative, entrecoupée de publicités agressives,  les médias en ligne restent consommables dans la mesure où vous en maîtrisez le contenu. Les journalistes qui y travaillent affichent, pour la plupart, un profil professionnel correspondant à ce genre de média audiovisuel -c'est-à-dire en vous donnant l'impression que tout peut être dit chez eux, sauf la vérité ; bien sûr. L'avantage de ces chaînes sur le net permet d'assister au défilé d'une myriade d'hommes et de femmes politiques, notamment, de façon régulière, de sorte à donner de l'importance aux phénomènes de société en les argumentant sur le vif des sujets ! Votre capacité déductive de l'événement doit répondre à vos préoccupations personnelles et collective afin de pérenniser un avenir chassé de tout intérêt individuel attentatoire à l'équilibre social. Jean Canal. 2018. Revu et corrigé le 18 juin 2019..

LA GROSSE TETE DE LA RÉDACTION JOURNALISTIQUE

Le principe dans ce genre de journalisme, est d'attirer l'attention du lectorat avec une ligne éditoriale traitant des sujets populaires en première instance : la redondance en est la pratique appliquée au quotidien à laquelle s'ajoute l'intervention de personnalités qui crédibilisent les propos allégués pour la cause (les Gilets jaunes en illustrent un très bon exemple) ! C'est banal et passé de mode. On a compris que certains médias en ligne, tournant en boucles entrecoupées de publicités excessivement ridicules, puisent leur manne dans l'actualité populaire entretenue au fil de la journée. Le ton sérieux adopté crédibilise ces chaînes présentes sur les lieux des événements (c'est un atout qui crédibilise l'info en question)! Animé par Frédéric Taddeï, Interdit d'Interdire diffusé sur RT France, chaîne décriée par des confrères a sa sortie, ravit la Une "intellectuelle" à un public populiste plutôt confiné dans des émissions infatuées par un égocentrisme exacerbé...(vous devriez trouver facilement leurs noms) !  Enfin une émission intelligente avec des gens intelligents ! Hormis ARTE, on désespérait de l'état actuel de nos penseurs qui jouent le jeu du show médiatique dans les arènes de la télé, au regard du grand public, persuadé, effectivement, d'en apprendre un peu plus sur sa condition humaine (Hannah Arendt). "L'opium des intellectuels" comme le précisait Raymond Aron dans son ouvrage éponyme, soulignait déjà la trahison intellectuelle de celui qui endosse la responsabilité d'informer par sa plume, sans enfreindre la vérité. Bref ! L'esprit critique s'est étiolé au profit du consumérisme qui maintient l'individu dans une inanité favorisant un passéisme dangereux pour l'avenir démocratique ; nos libertés individuelles en ont pâti ! Jean Canal. 17 décembre 2018. A la lecture du Diplo de décembre.

A LA UNE DES UNES de la Rédaction. La question de la place et du rôle de la sociologie dans les enquêtes journalistiques au cœur de l'actualité, notamment avec le mouvement des Gilets Jaunes, fait défaut dans l'information à restituer dans son intégralité au public. On le sait, l'intégrité des reportages est systématiquement mise en cause

« Autour du Diplo »Le café noisette. Avec un léger goût d'amertume relevée par un arôme acre, il se boit par petites gorgées entrecoupées de lectures paraphrasant les nouvelles de l'info ; en l'occurrence enseignée par le journal mensuel de référence. La subtile pratique, en dégustant cette composition de caféine et de lait réside dans la saveur cachée qui en émane au fur et à mesure de sa dégustation dont il faut préserver la température suffisamment chaude pour qu'il ne soit pas imbuvable... Selon le café où vous irez, son goût sera strictement différent ; et lorsque votre noisette atteint la saveur que vous recherchez, consignez le troquet qui vous l'a servie ; mais n'en dites mot à quiconque... les trésors, comme l'Amour, ne se partagent qu'avec des intimes...  De préférence sucrez-le abondamment, contrairement aux idées reçues ; à l'instar des Éthiopiennes lorsqu'elles boivent leur moka. Et si votre imagination est aussi fructueuse que l'auteur de ce texte, vous y découvrirez en filigrane l'Abyssinie d'Arthur Rimbaud. Jean Canal. 

Notre dernier né, fraîchement émoulu de la contrariété médiatique ! Nous aussi, nous avons nos caprices à presselibre.fr Le nouveau dernier lien avec l'actualité nationale se trouve, désormais, également ici

Charte des devoirs du journalisme de 1938 par ACRIMED

Un certain regard sur l'actualité à sensibilité communiste qui pour l'époque, 1933, ne présentait point le monde sous les attraits de la dictature prolétarienne, tombée en désuétude, depuis l'écroulement d'un certain mur ! On entend les noms de ceux et de celle qui furent les auteurs de reportages photographiques immémorables : Capa, Chem, Gerda Taro, et d'autres encore immortalisés par l'histoire qui se résume à un drame espagnol ! Jean Canal.

MEDIAPART  EN PROIE A UNE PSYCHOSE DE HARCÈLEMENT POLITICO JUDICIAIRE  ! Les médias bavards déplaisent au pouvoir. La chasse aux sorcières commence toujours par des procédures légalisées, invoquant la légitimité institutionnelle, agissant au nom des lois qui garantissent la liberté individuelle dans le respect démocratique d'un état de droit ! L'atteinte portée au privé, en est le fondement. C'est sur ce principe que tout peut être invoqué au nom de la vérité dont dépend la liberté d'expression qui semble donc réduite comme une peau de chagrin  pas pour tout le monde, en effet... Charte de la liberté de la presse. Jean Canal. 9 février 2019.

A LA UNE DES UNES de la Rédaction.La question de la place et du rôle de la sociologie dans les enquêtes journalistiques au cœur de l'actualité, notamment avec le mouvement des Gilets Jaunes, fait défaut dans l'information à restituer dans son intégralité au public. On le sait, l'intégrité des reportages est systématiquement mise en cause. Le journalisme se doit de rendre compte des événements d'actualité sans forme de subjectivité (oserons-nous parler de transparence ?), quand bien même chaque organe de presse défendrait-il son éthique. Médiapart endosse l'étiquette de presse de l'ombre, d'investigation ; à savoir avec un travail fouillé qui remonte aux sources des conflits politico-sociologiques, en l'occurrence, définis comme tels dans la sphère médiatique ! Le problème de la presse traditionnelle et quelque peu conventionnelle dans la manière généraliste qu'elle a dans sa mise en forme, réside, on le sait, dans le manque de liberté d'expression non pas au regard des institutions, mais de leur propre Rédaction devant le plus souvent répondre à des prérogatives politico financières. Rien ne vaut l'indépendance, quand bien même cette vertu institutionnelle serait-elle fragilisée par des pressions institutionnelles et/ou populaires liées aux politiques, au pis, en ce qui nous concerne, policières... Un combat donc, comme le journal de Camus, auquel Raymond Aron collabora.  Jean Canal. 3 janvier 2019.

La presse affectée en son for intérieur, dans la culture même de sa profession. Le journalisme assisté par la manne étatique qui lui octroie une somme annuelle afin de pouvoir mettre en oeuvre son statut, n'est plus crédible ! Les patrons de presse sont les premiers bénéficiaires des revenus publicitaires et annonces légales. Le journaliste est assujetti à un compte rendu ; celui de l'éditorial qui doit répondre favorablement aux attentes de la Direction. C'est devenu banal et désolant pour un lectorat qui demeure toujours en quête d'information. Hormis quelques journaux comme le Monde diplomatique qui fait exception dans son travail de fond, la presse est devenue publicitaire. Jean Canal. 20 janvier 2019.

LE MEDIA       Le lien du journalisme

Critique des critiques par l'Observatoire du journalisme

Comme d'aucuns qui eurent droit à se faire tirer le portrait par l'Observatoire du Journalisme, Aude Lancelin est révélée sous des traits épurés qui lui vont à ravir. "On" la connaissait rebelle de nature et insoumise, elle aussi, en politique ; quoique positionnée à la Gauche de la Gauche. Laure Lancelin a toute notre estime et sympathie, soi-dit en passant, quand bien même en aurait-elle rien à fiche ! Effectivement, nous avons grand besoin de personnes de sa force analytique pour extraire des contextes socio politique la part responsable des conjonctures. Et "les amis", comme disait Malraux dans "L'Espoir" : "c'est quand on a tort qu'on en a besoin, pas quand on a raison." Et Jean Canal, de rajouter : "c'est pour cette raison que je n'en ai plus..."  Jean canal. 21 avril 2019.

-Répondre sans ambages à une déclamation sociale qui prend, évidemment, une connotation politique, est le propre de celui qui prend des responsabilités en relevant les anomalies qui font l'actualité médiatique !- 

"La lutte des classes" n'existe plus depuis l’avènement du libéralisme sous François Mitterrand, quand la Gauche caviar, repensait la société à l'image de son idéologie. Les syndicats qui manifestent en France pour contrecarrer les réformes sociales, institutionnelles et même politiques entreprises par Emmanuel Macron, répondent à une nécessité que justement ces classes sociales ont encensé durant suffisamment  d'années, à l'abri de la précarité dont il n'ont jamais fait l'expérience ! Les classes sociales d'aujourd'hui n'idéalisent plus un régime communiste ou maoïste et encore moins un Troskisme revue et corrigé pour les idéaux d'une jeunesse majoritairement préoccupée par le renouvellement de son téléphone portable selon la tendance : périphrase qui à elle seule traduit impudemment l'état d'esprit de notre société. Les manifestations ne sont point nationales, mais individuelles, au même titre que l'indolence des cas écartés du système, lesquels sont dans l'expectative d'une grand changement différent de celui espéré des manifestants ! 

La société est devenue un terrain de "je" où les protagonistes des contre-courants idéologiques se produisent afin de se confronter à eux-mêmes, sans aucun espoir de se voir vainqueurs de cette joute sociale ! 

Avant de contester, il fallait tenir compte de l'évolution libérale à laquelle, ils ont, tous, contribué ! L'état actuel des "choses" est critique, mais au sens où tous l'entendent, chacun campé sur ses idées, mais de manière plus universelle, en quelque sorte.... Jean Canal. En regardant le journal de "Le Média." 5 juin 2018.

 ACTUALITÉ AUTREMENT. Les médias foisonnent sur la planète. Il y a l'information franco-française. Il y a l'information internationale. Le résultat n'a aucune incidence sur la modification des événements qui font l'actualité. Le pouvoir politique prédomine sur les états d'âme des conflits. Les images suffisent à donner au public une information générale de laquelle ce même public doit déduire une alternative pour que les choses changent. C'est donc dans cette démarche que s'enferme la responsabilité de chacun qui peut s'informer s'il le souhaite...vraiment. Néanmoins, être plus informé ne modifiera aucunement le cours des choses. Jean Canal. Février 2018.

CONVICTION JOURNALISTIQUE. Le choix de la chaîne RT répond à une forte concurrence des médias en ligne qui se disputent l'information, briguent la première place, convoitent la primeur de l'info. La mise en forme est essentielle, comme nous pouvons le constater avec des chaînes devenues officielles, BFMTV et Cnews (Itélé) qui soignent également le fond avec un accent de sincérité sur les problèmes socio politiques français, notamment. Des débats autour de sujets d'actualité sont organisés chaque jour avec des personnalités très importantes de la politique, apportant plus de crédibilité à ces "shows" télévisés. Le public croque à pleines dents ces nouveaux mets servis toute la journée en répétition afin que tout le monde puisse à tout heure se tenir informé de l'évolution de certains événements considérés, par ces médias, comme cruciaux. On peut décrier la manière, mais reconnaître que la liberté d'expression demeure encore entière, en France ! La Chaîne parlementaire est plus institutionnelle qu'officielle ; elle à le mérite d'informer sur les débats parlementaires et les décisions qui encourent. Jean Canal. Février 2018.

L'apostolat de la thèse journalistique à titre de démonstration intellectuelle au sein des Rédactions officielles de la presse française, tel est l'intitulé de ce chapitre ouvert sur l'actualité médiatique.

Le statut de journaliste s'acquière par le biais de la rédaction qui vous reconnaît comme tel en son sein et de laquelle proviennent vos ressources principales (justificatif à l'appui) et/ou à l'issu des écoles de journalisme qui délivrent des « diplômes ubuesques » selon le niveau d'études obtenues attestant de votre capacité intellectuelle à travailler dans cette branche professionnelle. En vous reconnaissant apte à l'emploi, vous obtiendrez votre carte de presse renouvelable chaque année. Il vous faudra indéniablement vous distinguer d'entre les vôtres de la Rédaction, sans piétiner leur territoire tout en ne ressemblant à aucun. Le style est important, c'est lui qui signera vos écrits toute votre vie (n'en cherchez pas, il est naturel) -évitez d'imiter. Le débordement en des digressions propre aux envolées littéraires est proscrit, il faut se résumer au sujet d'actualité, sans plus ! Évitez le zèle qui consiste à faire croire au lecteur que vous êtes cultivés et instruits, il s'en apercevra très vite ; parce que toutes les classes sociales auront accès à vos articles... Convaincre le petit peuple est facile, les gens cultivés, moins. Les écrits restent et les paroles s'envolent, précisaient déjà les Romains.

Il existe cependant plusieurs presses, vous vous en êtes rendu-compte. Celles qui nous intéressent ici se retrouvent dans le factuel traité au quotidien, le national et l'international, excluant une fausse presse qui gargarise ses lecteurs de reportages à sensations, en exhibant de l'actualité, les faits divers en tout genre, exploitant la vie intime des personnalités mondaines et politiques.

Les journaux papiers demeurent paradoxalement encore lus ; parce qu'ils traitent au quotidien l'évolution des événements. Les hebdos appartiennent à ceux qui veulent en savoir plus sur des sujets précis. Quant aux mensuels, comme le Monde diplomatique, ils font une synthèse sur l'actualité mondiale considérée comme majeure dans l'intérêt que le lectorat attend ! Minutieux dans leur travail, ils se doivent de livrer nûment la vérité sur les événements cruciaux qui se déroulent de part et d'autre de la planète. Et le Diplo réussit adroitement depuis Claude Julien.

Le quotidien local, lui, se nourrit du factuel de région en pratiquant une information nationale obtenu par l'AFP qui fournit 50% de l'info générale de la presse française !

Les rares journalistes qui respectent le code d'honneur qu'ils ont reçu dans le cadre de la déontologie à laquelle ils sont astreints, eux, recherchent toujours les raisons pour lesquelles un fait se produit : ils remontent à la source ! Il n'en faut pas plus que cela pour établir un dossier de presse en bonne et due forme, conforme à l'éthique que la presse se doit de représenter au cœur de la population avant tout.

Si aujourd'hui, la presse n'apparaît plus comme le quatrième pouvoir qui ferait trembler l'état, c'est que quelque part elle a dérogé à son devoir. Mediapart qui se distingue autant que le Canard enchaîné par des révélations insoupçonnées, demeure une nouvelle valeur sûre dans l'information ; quand bien même pouvons-nous critiquer la forme de travail adoptée : pour exemple l'introspection journalistique auprès du Premier Ministre, Philippe Édouard, reçu dans les locaux de la rédaction. Une forme d'inquisition intellectuelle s'éloignant des pratiques de rhétorique de toute évidence ignorées par les inquisiteurs en question. La recherche d'une vérité de polichinelle appauvrit le sens profond de l'enquête politique au détriment qui du journal, qui du lectorat !

L'audiovisuel a tendance à se diversifier selon l'audimat. C'est le spectateur qui fait sa télévision ! C'est pour cette raison que les chaînes de télés françaises produisent 90% d'abrutissement général afin de maintenir une partie de la population dans le marasme intellectuel, culturel et informationnel... La chaîne autrefois culturelle, ARTE, glisse lentement vers la diffusion de feuilletons à connotation thriller, de sorte à capter plus d'audience chez ceux qui ont besoin de divertissement culturel...

A titre purement indicatif, nous citons quelques journalistes nous apparaissant pertinents dans un travail d'intérêt général : Brice Couturier, Natacha Polonie, Aude Lancelin, Claude Askolovitch. Pardon si nous en avons oublié...

C'est un hommage à Séverine, Princesse du journalisme, que nous rendons, en l'occasion d'une rediffusion sur France Culture de la vie et la mort de la première journaliste femme, du XIX° siècle.   Jean Canal. 4 février 2018.