L’EDITO

By | 11 novembre 2019

L'EDITO

Quand les partis politiques nés de l'idéologie de la Droite radicale, plus particulièrement nommée extrême Droite, la démocratie populaire leur ouvre légitimement les bras, conformément à la souveraineté du peuple -c'est lui qui de nos jours, choisit son destin. L'Europe ne remplissant toujours pas ses promesses à l'égard des populations, elle se voit ravir la démocratie au profit de la politique dictatoriale des idées que les partis politiques de certains états européens revendiquent à leur profit : Hongrie, Italie, Pologne, Allemagne, France et Espagne !

Après la chute de la monarchie en 1789, la Restauration revint à l'appel du peuple qui la toléra le temps d'une seconde République en 1848, effondrée sous le faix du nouvel empire napoléonien.

C'est sous cet aspect très révélateur que la France fonda ses institutions, jusqu'à l'époque de la Collaboration, fatidique pour son destin républicain qui la fit abdiquer sous le nazisme ! Crûtes-vous un seul instant que la paix recouvrée, après l’avènement de la V° République, se fût instaurée de manière pérenne dans un esprit pusillanime des politiques impérialistes menées jusqu'à la dernière guerre coloniale de ce pays ? Autant se donner bonne raison de faire confiance aux élus qui ont gouverné ce pays, en ne songeant qu'à un intérêt personnel lié à une idéologie partisane dans la lutte des classes encore actives de nos jours. A écouter les différents leaders des partis politiques européens, une évidence saute aux yeux qui perçoivent l'absence totale de l'intérêt général qui devrait prévaloir sur le poste brigué par une étiquette quelconque, comme si, pour l'exemple du chamboulement climatique, ce phénomène était l'affaire d'une seule entité politique !?

Il suffit d'un incident supplémentaire provoqué intentionnellement par les représentants d'une idéologie aux caractère fondamentaux, pour que le pays détourne sa propension des idées généreuses de 1789 pour se radicaliser à son tour ! Jean Canal. 11 novembre 2019.


Le voile comme signe ostentatoire de la religiosité. Un sujet de polémique en France, plus précisément, dont le port devient un phénomène social au cœur de la politique.  L'imbroglio trouve sa source dans l'interprétation de la loi 1905 sur la laïcité ! Paradoxe et antinomie opposent un principe majeur lié à la liberté individuelle. Stigmatisé au regard de la radicalité islamique en lice des conjonctures internationales au proche-Orient, le musulman français qui pratique une forme de tradition séculaire avec le port du voile destiné aux femmes de cette religion, est désormais responsable de la fracture sociale au cœur des lois de la République, édictées pour en sanctionner l'usage dans des champs administratifs. Imputée à la démocratie qui libelle aussi des libertés d'expression, la conjoncture actuelle recherche une alternative à cette situation interrogative sur l'apparence manichéenne de cette attitude inscrite dans une tradition. 

Que cache-t-il sous ses attraits féminins de pudicité ?! Un dessein messianique qui annonce la venue du dernier prophète, comme il est écrit en les textes anciens, insuffle-t-il cette forme de sacralité qui s'obstine à persister au-delà des codes des démocraties occidentales ? Ou bien, est-ce une simple volonté de respect à une tradition séculaire qui tente d’imprégner son idéologie au sein des civilisations ? A une époque très proche de la nôtre, le voile des religieuses dans la rue s’apparentait au respect pour celles qui le portaient, d'une part et aux vœux de fidélité au Christ. D'où vient cette coutume de se voiler la chevelure si ce n'est dans la bible ? C'est l'orient qui montra son modèle en occident, en Europe au moyen âge ; quand bien même au cœur des civilisations orientales, les femmes de l'antiquité portaient une coiffe de coutume. Tout, en fait, part de la Thora où le voile est porté par les femmes (voir le mariage de Jacob avec Léa) et dont certaines ne le portent pas, sans atteinte à la pureté du corps qui témoigne de cette fidélité envers le promis. Si le voile vous dérange, ne le portez pas ?! Jean Canal : afin d'éviter des sujets burlesques...et quelque peu cocasses...qui enveniment (pourrissent) la vie sociale.

Voici ce que nous avons trouvé dans les archives historiques disponibles en ligne : "Le voile islamique est d'origine proche-orientale. Déjà mentionné dans la tablette A 40 des lois assyriennes du roi Teglath-Phalasar Ier vers 1000 av. J.-C., il est obligation pour les femmes et filles d'hommes libres et interdit aux esclaves et prostituées. Dans le code d'Hammourabi au XVIIIe siècle av. J.-C., la femme libre, contrairement à l'esclave, porte le voile sous peine de sanctions. Un texte assyrien en fait un signe distinctif de la femme honorable (contrairement aux esclaves, prostituées et filles des rues). Dans la période antique, grecque puis romaine, le voile a la même fonction. C'est un signe de distinction sociale et cette même fonction va être reprise dans le Coran. Josy Eisenberg souligne que « les lois antiques des civilisations sémitiques comme celles des Assyriens, obligeaient le port du voile aux femmes mariées."


Quels sont les modèles de sociétés qui pourraient répondre aux instances sociales des civilisations occidentales, notamment, pratiquant la mixité à l’échelle nationale. On aurait tendance à citer les états du nord de l’Europe qui durant les années de fort développement économique ont assimilé des populations aux caractéristiques complètement différentes de leur nouveaux pays d’origines. La mixité sociale, qui est un argument électoral débattu par les extrêmes, trouvant dans cette caractéristique sociale un argument politique de protectionnisme aiguë, répond-elle à constituer un agglomérat de communautés strictement diverses réparties dans un même espace social, en une démocratie occidentale contradictoire, par ses institutions, avec les cultures intégrées ? La laïcité, plus particulièrement, en France, demeure l’angulaire de la géométrie politique de la nation de plus en plus confrontée à la stigmatisation de ses nouveaux citoyens ! En effet, les stigmates de l’intégration au sein de l’éthique civilisationnelle apparaissent, dès les premières reconnaissances identitaires. Problème majeur qui se révèle, nettement aujourd’hui, avec la volonté des ‘islamistes français’ de vouloir une reconnaissance identitaire au sein de la République, en privilégiant tacitement la Charia sur les lois républicaines dont le fondement s’oppose à leur religion traditionnelle ; rejetant, ainsi, l’idée politique de 1789 ! Les plus touchés par cette manœuvre idéologique sont les musulmans modérés eux-mêmes qui subissent le phénomène de l’amalgamation..; quand bien même ne seraient-ils pas concernés par ce phénomène en nette avancée dans les villes.  A suivre. Jean Canal. Vendredi 14. 2019.

L'article du jour est sur la UNES. A lire aussi. 

Qui détient le monopole de la société civile ? Les Verts se monopolisent pour les municipales de 2020. Nouvelle méthode de prosélytisme politique qui consiste à prospecter en terre politique inconnue ; étrangère à l'idéologie de référence, pratiquée, cahin-caha, depuis la naissance officielle du parti écologique français, sous les années soixante-dix, si l'on se réfère à René Dumont, l'homme au verre d'eau !

Bref ! On s'ennuie avec les écolos-bobos. Ils ressassent, enfoncent le clou planté dans leur chaussure qui les fait claudiquer depuis qu'ils ont pris conscience de l'urgence de s’allier avec les partis politiques favorables à la transformation écologique de la société ! Et ils y vont de cette moralité relative au civisme d'état par lequel ils responsabilisent les mauvais élèves de l'écologie. Un leurre...de toute évidence. Les intérêts privés ressortiront des intentions certes bienveillantes de cette volonté sincère de modifications profondes de notre système consumériste. Une volonté noble, mais vaine pour une heure tardive, close dans une éventuelle décision prise à brûle-pourpoint, dans une hâte électorale animée de maladresse coutumière qui a caractérisé tout un système de pensée à cet endroit.

L'histoire des idées politiques de la fin du XX° siècle, en effet, et celle que nous vivons actuellement, plus que celle d'hier, démontrent combien le sacrifice des valeurs intrinsèques à l'individu est pratiquement illusoire. Repose ici tout le mal de cette société civile qui cultive au quotidien un mode de vie personnifiée dans une reconnaissance identitaire répondant au style d'une attitude adoptée d'après des schémas attentatoires à notre existence, prônée en amont de cette idéalisation sociale ! Le contemporain est définitivement aliéné à sa propre condition d'existence qui lui retire toute initiative en dehors du cadre social qu'il pratique ! Et il n'y a, à ce sujet, aucune différence entre les classes sociales d'aujourd'hui embourgeoisées selon le degré d'assimilation des concepts qui définissent leur identité ! Une alliance fraternelle rassemblerait, certes, les priorités conceptuelles de la vie en collectivité jusqu'à un certain point : celui qui en modifierait les mimétismes habituels que pratique le citoyen lambda ; c'est-à-dire Vous !

En extrayant une analyse conclusive sur notre manière d'appréhender l'existence, aujourd'hui, nous constatons l'impuissance de nos actions, soient-elles orientées vers une consommation globale se résumant à l'essentiel ciblé conformément à la salubrité publique -nous ne pouvons plus nous affranchir de l'inutile ! Il est devenu une reconnaissance identitaire : un passeport pour cet existentialisme par lequel nous nous reconnaissons ! Des actions antinomiques sont perceptibles et pratiquées régulièrement, sans avoir conscience que nous en cautionnons leur effet.

Là où tous les partis politiques ont échoué dans un rassemblement national autour d'une idée commune générant les symboles républicains incarnés par les Liberté Égalité Fraternité, les conflits n'eurent cesse de diviser le peuple en des clivages devenus à ce jour la pure expression de l'utopie générale d'idées devenues obsolètes avec la prégnance de l'ultra modernité ! Les Lumières n'eurent point de réflexion sur l'écologie qui n'existait que dans l'imagination de certains ; sans danger ! A ce jour, le temps nous est compté et tous n'auront pas cette chance d'en réchapper.

Pourquoi désirer donc une union sacrée autour d'un phénomène social majeur qui ne présente aucune sensibilité politique dans son essence propre. L'écologie est une affaire personnelle qui touche directement la responsabilité civique de l'individu aspirant à exister autrement, avec le moins d'impact sur la nature. Les enjeux eux-mêmes sont la pérennité de l'individu dans sa propre hégémonie, en un milieu naturel interdépendant de son existence ! Et l'écologie serait une affaire politique !? Une espèce de transition qui répondrait aux doléances des civilisations qui n'ont jamais décidé de leur destin, sans l'assentiment de ceux qui dirigent !? La démocratie n'a plus de pouvoir !

L'acte consumériste de l'individu est-il tributaire de son choix électoral ?! L'être humain est-il parvenu à se rendre idiot à ce point, de croire qu'il ne peut plus agir seul pour le bien de tous ?! Nous sommes en droit de le penser, et au regard que l'on se doit de porter sur ses semblables...tout laisse croire que la réalité demeure toujours désolante !

Donc, selon certains écolos encartés, l’écologie est d’obédience socialiste !? Ce qui réduit considérablement l’espoir de s’unir autour d’un problème majeur de notre société, en freinant cette frénésie moderne : le suicide collectif ! Et cet argument conforte l'idée de ces « idiots utiles » indispensables à élire l'inutile ! Reste, cependant, bien que cette prise de position ne suffise point à elle-seule par son isolationnisme, l’alternative de l’individualisme apolitique qui place sa morale intellectuelle, en dehors des clivages politiques convergeant vers le pouvoir des urnes… Jean Canal ; bien sûr. 31 août 2019. 

L’anthropocène ouvre de nouvelles perspectives pour un avenir fondé sur la responsabilité individuelle de chacun au regard de la nature d’abord, et de la planète ensuite. La société, elle, dans ses infrastructures refondera, cahin-caha, ses bases en fonction des dommages causés par un métabolisme qui nous incombe directement ! Notre responsabilité est donc entière, que ce soit par les choix électoraux consciencieusement défendus moyennant des idéologies plaçant l’homme au-dessus de toute espèce concurrentielle et cela quand bien même quelques arguments eussent tenté de dédouaner complètement notre participation passive ou active à la destruction progressive d’un écosystème, d’ores et déjà condamné.

Ne voyez point de pessimisme dans cette présentation des faits, il faut simplement resituer le contexte dans son grand ensemble…afin d’en tirer les conclusions idoines à la réalité -point barre ! Le problème inaliénable à notre raisonnement, c’est que nous n’avons pas cru au chamboulement climatique comme il était présenté par les scientifiques en ayant extrait une conclusion prémonitoire de sorte à agiter déjà ‘la’ sonnette d’alarme pour nous avertir des conséquences environnementales encourues. Nous fûmes, à ce bruit retentissant, soudainement atteints de surdité momentanée… La faiblesse de l’homme est de ne jamais croire en la vérité : qui par nature se suffit à elle-même et de fait n’a pas besoin de preuves. Hélas ! La rationalité de notre espèce inhérente à douter, le place dans une attitude dubitative sur tout ce qui ne le touche pas directement !

Les politiques aidant à maintenir ce doute sur une catastrophe humaine imputée à un système climatique déréglé, ils justifièrent leur inaction concrète par une évolution planétaire inscrite dans un processus normal d’une prochaine glaciation annoncée en amont des études effectivement réelles de la science ! Nul n’osa contredire la science qui pourtant précisa que l’activité humaine avait sa part de responsabilité. Et pour mieux préserver les intérêts économiques que les états défendent dans la spirale de la mondialisation qui a encore plus appauvri le monde, la COP 21, pour ne citer que cet exemple qui suffira amplement, donna l’illusion que les gouvernements avaient conscience du danger qui guettait les peuples et prendraient désormais des mesures pour pallier à ce phénomène ! Une grande partie de la population y a cru (intellectuels, artistes, politiques et populace de concert se réjouirent de cette prise de conscience…), comme elle croit à toutes les désinformations concernant ce sujet dont les dirigeants se passeraient bien de parler ! D’ailleurs, les successifs postes aux ministères de l’environnement attestent d’un malaise avec des directives qui outre-passent la santé publique, et cela quelle que soit l’obédience politique mandatée ! Le maintient du Glyphosate en est un exemple symptomatique de la politique complaisante menée à l’égard des agriculteurs concernés, dénués de scrupules d’empoisonner la consommation -la morale dans les affaires est à bannir.

Existerait-il une autre alternative pour obvier le consumérisme afin de préserver un ensemble dans lequel nous sommes inextricablement lié ? L’anthropocène s’en persuade, en misant sur le revirement de situation au cœur des hommes capables de renverser le sens de leur histoire ! Oui ! C’est encore possible, à condition d’en avoir le temps et non la volonté qui ne se pratique que dans un sens : celui de continuer à exploiter la planète à des fins de profits financiers. Le temps nous est donc compté. Seules les générations à venir, celles qui ne sont pas encore nées, tireront les conclusions de notre comportement ; puisque celui de la jeunesse actuelle, dans son ensemble, n’a pas le temps justement de se soucier des erreurs commises par leurs parents.

Jean Canal ; bien sûr. 3 août 2019

Au regard que l’on se doit de porter sur la société, le syndicalisme a-t-il encore un intérêt pour les classes sociales encartées, quand on constate un embourgeoisement matérialisé par le consumérisme des classes ouvrières et de celles qui se revendiquent sans étiquette. Plus orientées vers des partis politiques versés dans l’extrême, comme le Rassemblement National et La France Insoumise, les anciens du Parti Communiste, d’aucuns empreints d’émanations socialistes et d’autres déçus de la Droite dernièrement connue pour des échecs répétées, incarnent-ils, aujourd’hui, une véritable force politique fiable, capable de modifier ce processus social qui connaît une impasse économique, un tant soi peu rédhibitoire ?! L’appartenance politique importe peu quand on sait que le ferment qui érige les militants repose sur un soubresaut idéologique, instantané ! La politique actuelle s’oriente plus vers un libéralisme planétaire, quand bien même les populations défavorisées seraient-elles de plus en plus nombreuses, que vers une révision des thèses marxistes adaptées aux conjonctures actuelles (il suffit, comme toujours, de regarder l’histoire du passé, proche d’abord et lointain ensuite pour en déduire les hécatombes humaines qui en découlent encore). Les thèses idéologiques qui ont donné naissance aux révolutions du XX° siècle, notamment, ne semblent plus prévaloir dans ce qui devient d’ores et déjà, la Révolution universelle du genre humain, à savoir la lutte contre le chamboulement climatique ! Et ne croyez surtout point aux consensus des gouvernements ou des initiatives politiques qui abondent, certes, mais dans un sens unique celui d’apaiser les peuples des catastrophes qui se préparent. Aucun alarmisme doit découler de cette assertion dernière, mais plutôt un triste constat de ce que nous avons réussi de mieux : détruire un écosystème propre à notre identité ! Jean canal. 20 juin 2019.

Les manifestations de mécontentements sociaux en France auront-elles une incidence sur les européennes ? Le choix électoral de l'Europe sera le baromètre de la politique à venir en France où l'orientation devra impérativement tenir compte de résultats très inattendus... La dernière chance pour l'Europe de se maintenir parmi les puissants états qui briguent une première place, sera le consensus et non la division idéologique qui sert, hélas, les états étrangers surveillant l'évolution 'économique' de l'espace Schengen.

Bien sûr, dans le fond, la majorité des peuples européens est favorable à l’Europe ! Quelle Europe conviendrait-il aux peuples disparates aux cultures diverses et langues nombreuses ? Et si nous nous risquons à parler des religions, vient tout de suite à l’esprit : l’islam que la Turquie incarne ostensiblement par sa géographie, avec une histoire ottomane entretenue de façon à influencer les nouvelles générations enclines à rejoindre des mouvements nationalistes turcs. L’Europe des peuples n’est pas encore à l’ordre du jour des prochaines élections, contrairement à ce que le politique dans son épistémologie idéologique laisse accroire aux populations. C’est le jeu de la politique de donner l’impression de se préoccuper des problèmes majeurs des populations. Dans le programme d’urgence à traiter, il y a évidemment les conséquences du chamboulement climatique, lesquelles apparaissent déjà visibles chaque année un peu plus. Ensuite deux facteurs conjointement sont la cause de cette crise qui pérennise le mécontentement social de façon général : l’économie et la démographie qui est tenue sous silence politique de crainte d’interprétation nationaliste à la française (dans le domaine national, les leaders ne manqueront pas à l’appel aux armes incidemment à une crise majeure). Croire que nous allons vers des jours meilleurs serait se mentir à soi-même et créditer la thèse que le politique est capable de résoudre tous les problèmes qui nous incombent directement ! Nier notre responsabilité revient à nous accuser de délit individuel d’homicide national. Soyez patients, ou plutôt, soyons patients, l’addition sera inéluctablement présentée, incessamment sous peu, selon le temps que prendra l’effondrement de nos sociétés, nous condamnant à une situation acculée à l’impossibilité de prendre des alternatives salutaires globales pour se sauver ! Jean Canal. 9/11/12 mai 2019. Il est des discours présidentiels commémorant la bravoure de soldats tombés en Afrique, ce 14 mai 2019, très pathétiques qui insensibilisent la majorité populaire aguerrie à ce genre d’événements regrettables ! Le sacrifice de nos soldats pour des causes de géopolitique ne doit nullement servir  les intérêts internationaux ! Une certaine responsabilité devrait directement incomber les touristes de toute nationalité, lorsque parmi eux, d’aucuns, épris de hardiesse aventureuse, se hasardent en des zones à risque indiquées, sous prétexte de neutralité politique, voire de comportement pacifique ! C’est se méprendre de croire que ces arguments suffisent à apaiser la haine de nos adversaires sur le terrain qu’ils maîtrisent géographiquement ! Ce ne sont pas les premiers à provoquer ce genre d’incident et ce ne seront pas les derniers ! Il appartient à chaque individu de prendre ses responsabilités en la matière ! Bref ! abrégeons ce coup de gueule. Jean Canal. 15 mai 2019. 4h 25mn

LES EUROPÉENNES 

Les européennes donneront-elles une place convenue aux écologistes ? Ce sera la révélation sur l'importance que les Européens accordent à l'avenir de la planète ; quand bien même le résultat est connu d'avance ! La solution n'existant pas à l'heure actuelle, (soyons réalistes et non alarmistes), la confrontation avec les événements à venir risque d'en surprendre plus d'un ayant cru que le problème serait résorbé, si les politiques orientaient leur programme vers le tout écolo ! Programme pratiquement impossible à appliquer, si ce n'est partiellement en des lieux qui s'y prêtent en répondant positivement aux injonctions économiques ! Il faut être bête pour ne pas se rendre à l'évidence de cette réalité. Manger bio n'a jamais été une démarche collective pour sauver la planète ! Moyen certes efficace d'éradiquer l'agriculture basée sur le traitement aux pesticides, la culture bio a dévié de ses origines humanistes ! Commercialisée à outrance, étiquetée et certifiée en accordant une infime place à des pesticides et conservateurs invisibles que les grandes-surfaces et nouvelles enseignes rutilantes de produits 'européens' exportant des fruits et légumes du Maroc, proposent aux consommateurs persuadés d'avoir changé leurs habitudes, le bio est aussi présent chez le paysan local que sous son étiquette de référence ! La tolérance zéro n'existant pas, les produits issus de la production écologique sont devenus très aléatoires sur leur conception ! La traçabilité révélant des présences de perturbateurs endocriniens est fréquente ! Elle est incluse à la base dans l'élément qui constitue le produit en vente : l'Europe tolère, effectivement, une certaine tempérance en la matière. Les Filiales de l'agroalimentaire l'ont compris et ont su exploiter ce filon de richesses nouvelles qui généralisent le bio dans les villes. Les commerces en sont frappés et ce référent devenu le stéréotype de la consommation générale a de beaux jours devant lui avec la mondialisation qui puise ses ressources au-delà des frontières économiques expansives. Le vin bio est-il meilleur au goût que le conventionnel ? Nenni ! Le premier réduit les conséquences microbiologiques désagréables pour l'organisme, le second reste tout de même le numéro un des connaisseurs qui pour autant ne boudent pas le premier, à condition qu'il réponde au papilles gustatives de l'excellence. Jean Canal. 20 mai 2019.


MEA CULPA de l'Eglise. 28 Minutes LES ABUS SEXUELS ET L'EGLISE CATHOLIQUE (21/2/2019) "Le peuple de Dieu nous regarde et attend de nous, non pas de simples et évidentes condamnations, mais de préparer des mesures concrètes et efficaces." Le pape François, lui, est clair dans ces propos. Claude Askolovitch* ne tergiverse pas pour obtenir la seule réponse qui puisse y avoir au sujet de la pédophilie dans «l’Église.» ; puisque c'est elle qui fait l'objet de discriminations. "Je réitère ma question,*" reprend Askolovitch en s'adressant derechef à Monseigneur l'évêque Thibault Verny :" [...] est-ce que plutôt qu'un procès, est-ce qu'on ne devrait pas acter à Rome que tout prêtre condamné par la justice civile pour abus sexuel sera chassé de l'église, point final !" Et Claude Askolovitch de terminer le débat de 28 Minutes : "A-t'on besoin d'une épuration au sens propre du terme dans l'Eglise" *on pourrait subodorer que le journaliste gardât le meilleur pour la fin...

Le Salafisme responsable de l'antisémitisme actuel. La relation Palestine/Israël est établie. Néanmoins, doit-on réellement considérer les salafistes infiltrés dans les manifestations des Gilets Jaunes, comme de vrais musulmans, selon les préceptes coraniques ?! Ne s'agit-il pas plus précisément d'antisémites primaires comme il existe des racistes primaires ? La manifestation des juifs de France, aujourd'hui, 19 février, rappelle qu'elle est aussi une communauté religieuse française, plus ancienne que l'Islam et que la religion chrétienne...et son droit d'exister est légitime.

 Le retour des troupes terroristes en France, en signe d'amendement (nous sommes au pays des droits de l'homme, bien sûr !). Comment les français vont-ils appréhender le rapatriement de "nos djihadistes ?"Vous imaginez un enfant confronté à l'école à des enfants conditionnés par les parents hostiles à "des enfants terroristes?" C'est mal connaître la France de croire que "l'assimilation" se déroulera en douceur sous l’œil vigilant des autorités compétentes qui en garantissent l'intégration ! Les villages et les bourgs en sont les archétypes ! Ils reflètent la tendance sociopolitique actuelle qui repose sur la malléabilité des esprits selon les changements électoraux... Vous n'aviez sans doute pas remarqué que la politique actuelle est incompétente avec les problèmes majeurs de notre pays ; ce qui est normal, puisque le conditionnement a mis en place un pouvoir que vous réfutez. Courage ! Le pire est à venir. Jean Canal. 15 février 2019.

C'est nous qui l'écrivons, mais ce n'est pas nous qui le révélons : l'endettement de la France ne l'autorise peut être pas à débloquer des fonds pour répondre positivement aux doléances formulées par les manifestants rattachés aux Gilets Jaunes. La Cour des comptes est consultable en ligne. Ses rapports concernant l'état financier du pays est assez satisfaisant dans la mesure ou de nouvelles dépenses répondent aux besoins nécessiteux de première qualité. Des réformes sont à entreprendre immédiatement, rappelle cet organisme d'état dont la transparence honore la France. Accessible à tous, même aux plus cons, et ces derniers accusent un chiffre pléthorique, le Rapport public annuel de 2019 suffit amplement à comprendre notre triste situation sociale dépendant de 40 années d'ingérence politique. Jean Canal.

Ne pas voter est également un acte civique dans la mesure où l'on exprime une contestation sur un processus institutionnel incompatible avec l'idée que l'on se fait de la société ! Être contre tout un système de démocratie qui délègue les pouvoirs à autrui peut se formuler sous les aspects de l'incivisme légitimé en l'occurrence à cette démarche. L'on pourrait même y voir une obligation de l'électorat plaignant insatisfait des pratiques politiques des élus dont les programmes ne coïncident pas avec la volonté des votants ! En cette période trouble, fragilisant les libertés individuelles, le pouvoir politique ne correspond plus aux volontés populaires qui aspirent à plus de justice égalitaire et moins de prévarications sur les ressources individuelles du citoyen. Seule la démocratie directe est pratiquée en Suisse où le peuple décide directement des mesures à prendre sur des sujets considérés comme décisifs pour la société et l'avenir du pays. La France n'entend pas consulter systématiquement son peuple pour prendre des décisions sur le fonctionnement de ses institutions, puisque ce dernier délègue par le vote ses pouvoirs aux élus qui en garantissent, dans les textes, la totale souveraineté ! Ce système à un coût onéreux qui alourdit les budgets de l'état, d'autant plus importants avec l'Europe. Sortir de l'espace Schengen serait catastrophique comme certains anglais viennent de le réaliser tardivement, en ayant voté hâtivement pour le Brexit. Le système démocratique français qui repose sur l'héritage des Républiques dépositaires de l'Ancien Régime, est usé ! Il meurt de sa propre mort : l'abus de pouvoir lui a nui ! La France est au chevet de son peuple qui agonise. Les politiques ne sont plus crédibles et elles n'incarnent plus l'esprit du peuple dans ses diversités sociales. Nos institutions ne répondent plus aux nouvelles exigences démocratiques qui résident sur le droit de regard et de décision du fonctionnement étatique ! Jean Canal. En observant la société au quotidien. 21 janvier 2019.

On est en droit et, en envisageant la chose sous l'aspect de l'éthique, ce serait même un devoir, au demeurant une obligation morale, de reconnaître dans le contexte actuel les conséquences de l'assujettissement idéologique auquel les peuples furent maintenus durant la totalité du XX° siècle. Une impression d'illusion propre aux idéologies politiques qui ont couru au sein des nations notamment dépendantes du colonialisme, a perduré suffisamment longtemps pour éprouver l'ampleur de leur politique encore tangible aujourd'hui, dans ces mêmes sociétés qui aspirent, désormais, à rejoindre le modèle démocratique appliqué par les états occidentaux ! L'adoption des préceptes en question s'est insinuée de façon conventionnelle dans des états qui ont cependant réussi à concilier des politiques opposés sous l'égide démocratique. Le Printemps arabe en fut une expérience qui se développe toujours dans des pays exerçant une oligarchie étatique modérée. Ponctué de phases sociologiques relatives aux sociétés occidentales qui accusent, aujourd'hui une défaite civilisationnelle imputée à l'effondrement des valeurs historiques de notre histoire contemporaine, les pays entrés dans le giron de la démocratie subissent les conséquences sociologiques de cette adaptation ! L'Afrique particulièrement où l'aliénation occidentale garantit encore leur existence. Il ne s'agit point de néo-colonialiste, comme il fut analysé dans les années soixante-dix et passim ; mais une mondialisation civilisatrice du capitalisme social ! Évidemment, rien en apparence, si ce n'est d’alarmantes annonces de situations géopolitiques conflictuelles, ne peut laisser augurer d'une crise effectivement majeure dans les relations internationales entre les peuples précisément. L'appétence économique de chaque état situé dans la zone Afrique, donc, du Nord au Sud de ce continent, est grande face aux ressources humaines convoitées par les pays maîtres dans les marchés ; et cela quand bien même eussions-nous cru à un inversement de la tendance favorable à leur profit. Imbriquées dans un processus de marché, ils subissent les conséquences des spéculations économiques dont ils ont revendiqué les bienfaits. La présence de la Chine dans l'aménagement des territoires, que ce soit en Algérie ou bien à Djibouti traduit une espèce de dépendance économique que le marché justifie par sa présence planétaire en des pays en panne de main d’œuvre territoriale appliquée. Déclinées au prorata de leur évolution, les dites sociétés organisent leur nouveau mode de vie en collectivité sociétale, selon des schémas calqués sur les marchés mondiaux qui se présentent comme assurant la pérennité de leur civilisation, à travers ses modifications infra-structurelles. La course à la production semble connaître un essoufflement due à plusieurs facteurs majeurs qui impose la conduite à tenir dans un avenir proche  ; et ceux qui ne rentre pas dans la course, sont laissés sur la touche avec les conséquences que cela comporte : paupérisation, migration, voire conflit sociaux. L'exemple le plus significatif reste la Corne de l'Afrique.

Il semblerait que ce soit là le seul enjeu qui préoccupe les citoyens du monde libre, comme il fut évoqué jadis, quand ce dernier fut scindé en deux blocs. Et tout en défendant les valeurs inscrites dans cette liberté démocratique, celle de choisir son destin par la voie des urnes, les hommes impliqués dans cette manifestation sociale, ont, par ce truchement démocratique qu'est la souveraineté, considérablement réduit les libertés individuelles, en abandonnant les anciennes coutumes locales et régionales pour une conformité unilatérale qui s'inscrit dans une convention entre même entités ! Il ne reste, à ce sujet, que l'apparence d'anciennes civilisations que la culture entretient de manière anthropomorphique... Au même titre que les régions française qui se sont unifiées autour de modèles semblables pris comme référent à travers un stéréotype national. Et ces transformations qui se sont effectuées en filigrane de la volonté consensuelle de préserver certaines valeurs historiques, ont démontré l'importance de modifier les fondements sociétaux devenant inadaptés au progrès ! La souveraineté des peuples souvent éconduite par un seul représentant, légitime la transformation des bases sur lesquelles les civilisations se sont érigées différemment les unes des autres, préservant ainsi leurs valeurs propres à leurs cultures. De cette identité collective adoptée à grand effort de suggestion politique, il en ressort un revirement qui s'oriente vers un renouveau prônant une reconnaissance identitaire, puisant ses modèles dans l'histoire nationaliste de l'état désigné politiquement comme tel ! L'espace Schengen n'est pas épargné par ce vent de révolte nationaliste qui tend à affirmer une volonté de recouvrer une identité propre : Hongrie, Pologne, Italie, Suède, Hollande, France, Autriche et le durcissement des conservateurs allemands. Tous ces états ont une tendance politique forte orienté vers le nationalisme d'extrême droite avec des leaders qui apparaissent en premiers plans des événements politiques. Les institutions étatiques, quand elles existent, en sont les moyens légaux qui permettent de légitimer cette propension idéologique (personne en Europe ne peut reprocher à un peuple son choix idéologique!). Sous couvert de défendre le droit de chacun à disposer de sa vie comme il entend, tout a été fait pour éloigner l'humain des valeurs majeures de l'existence, arguant comme plaidoirie l'intérêt général des civilisations, masqué par des apparences de bien-être commun. Sur ce seul principe, la société a emboîté le pas vers une direction de progrès infini, tout en en définissant les critères de chacun à partir de choix sélectionnés dans l'organigramme des programmations sociétales imposé par développement collectif, profitant aux pouvoirs ; chassant l'idée principale de préserver les libertés individuelles qui apparaissent comme trop fluide pour un contrôle permanent de l'individu ! Aujourd'hui plus qu'hier, notre champ d'action dans ce domaine est restreint et se résume à la servitude démocratique et l'obéissance civile rarement bafouée ! Une espèce d'allégeance à nos dirigeants est systématiquement pratiquée dès que ceux-ci sont reconnus par la communauté qui les a mis en place ! Nous avons détruit nos propres valeurs ! Sous une tragédie racinienne qui nous pousse au suicide collectif : les pollutions en tout genre dues essentiellement à notre choix délibéré de vie en communauté l'atteste ! Jean Canal. Réflexion sur l'évolution sociale. Septembre 2018.


Échec et mat : l'extrême droite se renforce en Europe avec le positionnement du parti politique suédois situé en troisième position ! Autriche, Hongrie, Pologne, Italie et Suède sont les grands gagnants des idées européennes les plus en vogue... Jean Canal. 10 septembre 2018.

Quel parti politique peut garantir une politique nationale consensuelle à la nation ? La réponse est sans appel : Aucun ! L'histoire nous l'a démontré, depuis l'avènement de la V° République et la présidence du Général de Gaulle, les controverses idéologiques fondées sur des luttes sociales partisanes et aujourd'hui économiques, détruisent systématiquement l'espoir d'une unité nationale ! Les valeurs, alléguées comme référence, ont elles aussi d'autres dénominations qui ne correspondent plus à la culture générale d'un peuple quand celui-ci cultive une mixité fragilisée par l'inanité politicienne. L'Europe devait en garantir la stabilité ; en vain ! On le constate, au vu des états de l'espace Schengen, les différents reposent sur l'intérêt de chacun, accentués par une revendication identitaire et désormais cultuelle. La protection des citoyens contre la perte de leur identité est un sujet ayant valeur d’atout, reconnu par tous, en Europe, tellement accepté que les partis nationalistes ont  accru leur électorat, signifiant une xénophobie récurrente qui se démocratise au détriment d'une unification fraternelle. Alors ! quelle est l'alternative idéologique pour nous extraire de cet imbroglio géopolitique qui attente, d'ores et déjà, à nos libertés ? Jean canal. 27 août 2018.


La culture comme forme d'expression intellectuelle ; c'est-à-dire la manifestation d'un ressenti auquel chacun donne valeur sensorielle, sentimentale, émotionnelle et/ou historique. Soit le résultat de la création en forme ostentatoire afin de transmettre une part inextricable de l'entité individuelle de chaque acteur de cette créativité. Et le domaine culturel s'est démultiplié dans les genres de sorte à intégrer le paysage social comme référence humaine. La culture devient omniprésente. Elle occupe l'économie en recourant aux mécènes qui participent à son évolution, son expansion et sa reconnaissance au cœur des villes, notamment. Les musées s'exportent ainsi que les expositions qui se doivent d'être montrées, hors des frontières occidentales. C'est en soi un succès pour la culture qui entre dans le temple de l'art ! Jean Canal. 22/08/2018.


Si des groupuscules d'extrême Droite manifestent leur hostilité à l'encontre de la démocratie républicaine, le pays connaîtra un changement radical de sa politique, ne laissant guère de liberté à ceux qui ne se reconnaissent pas dans cette idéologie !Si des groupuscules d'extrême Gauche manifestent leur hostilité à l'encontre de la démocratie républicaine, le pays connaîtra un changement radical de sa politique, ne laissant guère de liberté à ceux qui ne se reconnaissent pas dans cette idéologie !Si les politiques qui ont été menées depuis la fin de la deuxième guerre mondiale n'ont pu établir un équilibre de paix sociale au sein des collectivités françaises qui forment la nation, alors le pays tout entier a échoué dans sa socialisation de la population française.Si l'échec est avéré, alors il faut se positionner dans les divisions qui scindent les français en communautés..., les séparent et les opposent ! Nous avons tous à perdre quelque chose que les Lumières nous ont léguée : la Liberté ! C'est cette vertu qu'il faut défendre contre ceux qui veulent nous en priver ! Qui sont-ils réellement ? Les conjectures sociopolitiques ne permettent même plus d'être judicieuses dans une réponse. C'est tout un pays, effectivement, qui a détruit ses valeurs vertueuses élaborées depuis 1789.  Jean Canal. 26 octobre 2017.


"Le vieux monde tarde à mourir emportant avec lui, dans la sépulture de la postérité, des années de gloires, de conquêtes intellectuelles et de reconnaissance spirituelle. Jean Canal. Lire la suite. La voix de l'étude intellectuelle au service de la collectivité sociale. Le principe du savoir est d'émanciper les êtres afin de les rendre libre et donc conscient de l'identité de l'autre... Jean Canal. La Revue mensuelle des Deux Mondes, fondée en 1829 présente un dossier sur Ernest Renan. Il serait inutile de présenter ce haut personnage de l'intellectualisme français qui a contribué au développement de la pensée collective en traitant des sujets vastes et variés sur des thèmes qui, en son époque, ne connaissaient point de polémiques comme aujourd'hui, avec la religion et sa pratique dévoyée. Jean Canal. Dans les organes de presses de référence qui ne peuvent souffrir d'analyses approximatives qui seraient réalisées à la hâte dans le but de répondre rapidement à l'attente des médias, certains, parmi les plus intellectualisés, comme La Revue des deux mondes, deviennent l'incontournable lecture régulière que les rédacteurs se doivent de consulter afin d'élaborer une éventuelle critique digne du sujet traité en des circonstances conjoncturelles déterminantes pour le pays ; en l'occurrence la France ! Jean Canal. 24 Juin 2017.

En préambule à la lecture du Diplo de janvier, ce bref extrait très significatif sur le pouvoir de censurer le droit européen dans l'exercice de ses fonctions. "Au rang des accusés, il n’est pas rare de trouver la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), qui, de Strasbourg, veille au respect de la convention du même nom dans les quarante-sept États membres du Conseil de l’Europe l’ayant ratifiée."  Un contexte antiterroriste qui exige un principe de précaution national. La vigilance reste accrue, effectivement, en France, plus particulièrement où la menace reste permanente. Quel sera le vrai visage de la terreur que Daech incarnera sous des traits de citoyens lambda ? Jean Canal. 28 janvier 2018. A la lecture du Diplo.