SILENCE ! J’ÉCRIS…

By | 25 juin 2024

Le message éternel Jean Canal en Lauragais 1993. Photographie Serge Cantié, Photographe. Copyright

  "Je vous écris de là-bas pour vous avouer que vous ne me manquez point. Ma mémoire a définitivement effacé vos noms et visages que je ne saurais plus reconnaître, s'ils se présentaient à moi. Une espèce de complète indifférence à votre encontre est venue s'instaurer en moi de façon très naturelle, en me convainquant que vous n'avez jamais réellement représenté une valeur quelconque pour mon être. Je n'irai donc, ni à vos anniversaires, ni à vos mariages, ni a vos baptêmes, ni à vos divorces et encore moins à vos obsèques. Évitez, je vous prie, de me solliciter pour une quelconque invitation qui aurait de l'importance à vos yeux, sous prétexte qu'il vous ferait plaisir de m'avoir à votre table (d'ailleurs, vous ne savez point cuisiner et les vins que vous choisissez sont sélectionnés par rapport à leurs prix et non leur cru ! Et s'il vous arrive de tenter une confection culinaire, vous réduisez la qualité des produits achetés trop bon-marchés pour être honnêtes... -restez donc entre vous : les gens que vous fréquentez, vous ressemblent, formant ainsi une communauté stéréotypée, infréquentable.) Vous savez pertinemment que quand on est mort, ceux sont les vivants qui vous reprochent de ne pas l'être ! Et si jamais vous n'assistiez pas aux miennes, d'obsèques, on vous le reprochera ! Tandis que moi, je vous inciterais plutôt à vaquer à d'autres occupations plus réjouissantes, vous évitant des faux frais chez le fleuriste du coin et des coûts de carburant en hausse ! Par contre, je ne saurais trop vous conseiller un copieux repas dans un très bon restaurant, à vos frais s'entend, en choisissant du vin digne de ma mort, serait une décision plus judicieuse que d'aller afficher un profil de regret du départ de ma personne. Bref ! Le jour dit, faites-vous porter-pâle..." Bien à vous, Jean Canal.

Silence !, J'écris Archives

Permettez-moi de vous présenter un poète oublié, méconnu, voire banni et surtout mal jugé. Tristan Corbières, dans son recueil "Les Amours jaunes" foisonne de poèmes aussi cocasses les uns que les autres et rares de compositions conventionnelles aux classiques et consorts qui crurent sans cesse renouveler la Poésie ! C'est son Insomnie qui attira mon attention, jadis, lorsque je le découvris durant les années quatre-vingts. Le Crapaud est celui auquel Tristan Corbières s'identifie, en se reconnaissant comme maudit par la vie, elle-même ingrate envers ceux qui surent l'aimer à sa juste valeur, avec immuable fidélité. Dernièrement, avant de quitter Toulouse, je laissai un petit mot à une jeune femme pour laquelle je voudrais toujours préserver mon amitié : "Que la vie te devienne toujours plus belle chaque jour. Bises" Voici l'extrait du poème "L'Insomnie" de Tristan Corbières, issu des Amours Jaunes.Insomnie, es-tu donc pas belle ?...
Eh pourquoi, lubrique pucelle,
Nous étreindre entre tes genoux ?
Pourquoi râler sur notre bouche,
Pourquoi défaire notre couche, éternellement 
Et... ne pas coucher avec nous ?
L'Insomnie devint au fil des jours un bienfait de la nuit, pour Moi, Jean Canal, qui met à profit les heures qui s'écoulent dans la nuit, entrecoupée de courtes pauses de sommeil, inachevé. J'aimerais dormir longtemps, sans ne jamais me réveiller, durant 24 heures ! Le sommeil convoque, chez moi, tous mes rêves qui n'attendent qu'à se manifester, afin que je les vive... Quelle chance de ne pas dormir comme tout le monde qui se vautre dans les profondeurs de l'oubli total de la vie. Ceux sont ces Insomnies qui me révèlent certains secrets et la présence des femmes connues qui viennent, à mon insu, s'inviter dans ma couche. Là en un profond secret de mes vies intimes, je m'endors enfin contre leurs seins que bébé je tétais, jadis... La nuit, la majorité des gens dort ! Ceux qui ne dorment pas travaillent où errent dans les villes. La nuit, le temps qui s'écoule paraît plus long et donne l'impression de pouvoir tout accomplir ! Je confirme. Hormis la pensée qui accroît sa richesse par un phénomène strictement naturel et particulièrement, moyennant les facultés cognitives que vous possédez pour appréhender le monde, le comprendre et l'analyser avec suffisamment de recul pour saisir l'Alpha & l'Oméga dont dépend votre personne, votre processus lié à l'intelligence humaine (puisque désormais nous en avons Une artificielle), s'adapte à toutes les situations présentées sous formes diverses, relatives à ce que vous vivez au quotidien. Là, plongés dans un silence immuable, vous assimilez les éventuels problèmes existentiels et y apportez multiples réponses, résumées à votre attitude propre à votre personne ! Tout s'éclaircit lucidement ! Tout devient évident à votre réflexion instinctive ! Le recul sur les événements vécus est suffisant pour tout remettre en question de manière existentielle ! La nature humaine vous semble désormais insignifiante au seuil de votre vie qui ne peut se permettre de s'embarrasser de personnes indignes de Vous ! Vous comprendrez alors que le jour, la vie interroge la plupart des gens, parce que vous êtes tout simplement engagé dans des obligations professionnelles, sociales et sentimentales : pourtant, les sentiments ne s'embarrassent jamais de contrainte ; ils sont naturels ! Terminons sur ce sujet que je n'aborderai pas ! Puis se manifeste la raison de manière étrange en ce sens qu'elle s'arroge le droit de vous juger. Cet acception peu commune dans les discours et encore moins dans les sentiments qui n'en font jamais état, si ce n'est en lui attribuant la cause de leur état d'âme ! Les sentiments ne se peuvent contrôler, contrairement à des idées reçues qui se veulent maitriser l'immuable ; ils ne souffrent d'aucune concession envers des manquement grave dans leur expression. On ne peut pardonner au prisme des sentiments froissés, touchés et blessés, comme une épanchement du cœur qui ne s'en guérit jamais ; et ceux qui s'en guérissent sont privés de ces sentiments qui incarnent l'âme. La cruauté les habite ! Ils la cultive comme méthode intrinsèque à leur individu, puisque là dans ces cas précis, nous sortons du cadre de la personne ! Ils en sont imprégnés de sorte à devenir dépendant dans leur quotidien, exploité toujours dans cet esprit de destruction ! Nous sommes, ici, confronté à la nature humaine la plus avilie de l'espèce dont le qualificatif est innommable tellement leur attitude n'entre dans aucun registre de l'éthique morale ! On pourrait même osé parler de pervers narcissiques (on les nomme aussi les cons invétérés) dont les symptômes reposent sur la tentative permanente d'annihiler systématiquement les personnes de leur entourage qui pourrait porter atteinte à leur charisme négatif ! Ils ne brillent que part l'élimination des autres ! Fin du chapitre.

Et MOI, Jean Canal, je lui dirais à cette Jeune Femme avec qui je suis en lien sur le réseau social en question que j'aimerais rester tout seul, complètement seul et que l'on ne me sollicite plus jamais ! Les histoires de cul auxquelles les femmes, mariées ou pas, concourent à longueur de nuits torrides, ne m'intéressent pas ; car l'Amour, le Grand Amour je l'ai déjà en Moi, dans mes entrailles. Et je sais, par expérience que dans le sexe il n'y a pas d'amour, mais que du sexe ! Et que dans l'Amour, il y a du sexe ! Il faut s'aimer sans modération et s'accepter tel qu'on est ! Hélas !, pour celles qui ne comprennent pas cela, elles perdront l'essentiel d'une relation avec l'autre ! Elles ne comprendront jamais la pureté des sentiments qui s'insinuent intrinsèquement dans un couple ! Il sera vain de leur expliquer que, dans mon cas, la solitude a définitivement pris le dessus sur la vie de couple ! D'avoir trop aimer, on finit par n'aimer plus personne ; parce que l'on finit par avoir peur de l'autre ! On s'en méfit et on le tient distant, afin de se protéger et surtout préserver ce trésor que l'on possède en soi et que l'on ne veut plus partager ! ...et la solitude vous devient cette compagne fidèle, aimante, douce et pleine de prévenance à votre égard, avec laquelle vous retrouvez l'amour incommensurable que vous connaissez depuis toujours. Voilà ! C'est aussi simple... Passez donc votre chemin femmes jolies et pleines de promesses que je continuerai toujours à aimer. Vous en reviendrez un jour de cette illusion perdue (Pardon Balzac) Jean Canal. 21/06/24.

Je suis donc inscrit dans un site de rencontres coquines. Voici un des plus jolis messages reçus. Elle est complètement à poil...
Salut Yusuff,
belManu t'as écrit:
Bien le bonjour, comment vas-tu beaugosse ? Je suis ici...
A propos de l'idée Sandra Philip que certains hommes se feraient (soyons prudents) à propos de l'idéal féminin : il n'y en a pas et les seules visions que l'homme a de la femme idéale, se renouvellent chaque fois qu'une nouvelle apparaît sous ses yeux ! Et je m'efforce de croire qu'il en est de même chez les femmes qui reviennent toujours déçues de leurs premières rencontres amoureuses. Voici donc et la photo et le billet que je rédigeais à cette Belle qui n'est nullement cet idéal féminin que je n'ai réellement jamais vraiment recherché, à cause de la multitude de beautés que les femmes incarnent, chacune à sa manière par les traits naturels qui les font être différentes les unes des autres. Je joins ici le PDF que j'ai osé envoyé à Sandra Philip qui vit aux Etats-Unis. Elle m'était apparue s ur les réseaux sociaux, non pas dans le cadre des sites pornographiques qui foisonnent autant que les sites de rencontres où les femmes appellent de concert à l'avènement de la sexualité, mais sur facebook où Elle se montre sous toutes les coutures, sans exhiber les dessous de son corps, mais étalant ses charmes mis en valeurs pour que les hommes lui attribuent un J'Aime sur son réseau ! Aucun fantasme ! Aucune envie de se masturber sur une image ou un film issu de youporn, le référent interdit aux moins de 18 ans... Simplement une invitation à rêver à cet idéal féminin qui hélas n'existe pas... L'imagination décompose l'image comme l'œil porté sur les femmes, observe défaut, qualité et excessivité de leurs corps. Sandra Philip ne possède pas ce que j'aime le plus chez les femmes : les seins ! Les siens sont trop volumineux... Il est puérile de rechercher toute sa vie, sinon vous, les Femmes, vous laisserez passer l'occasion pour celui que votre cœur choisit et pour lequel il bat la chamade...  Sandra Philip 21 juin 2024. 21H.

 -Bienvenue dans le monde virtuel des Réseaux sociaux. Les plates-formes du net dispensent des moyens de s'exprimer librement, tout en respectant les règles de la bienséance. Les Femmes y sont les plus nombreuses et y ont découvert le moyen le plus efficace pour exprimer tout leur ressenti ! Sans aucune animosité envers les hommes, contre lesquels elles auraient pourtant tellement de défauts à leur reprocher, notamment sur leurs attitudes, ces femmes font part de leur état d'âme dans une société dépeinte de façon presque désolante. Elles sont emplies d'amertume sur leurs relations amoureuses présentées comme un échec ! La plupart se retrouve seule et éprouve d'abord le besoin et ensuite l'envie de recouvrer un compagnon pour revivre une autre aventure amoureuse, en corrigeant tous les défauts des premières expériences infructueuses vécues en Amour, tant rechercher ! La première impression en les ayant découvertes, fut la tristesse de les voir presque quémander aux hommes de les aimer ! Ce sentiment purement naturel est normalement un acte spontané de l'une envers l'autre, sans aucune concession, évidemment. Si des conditions de vie commune prennent le dessus sur les sentiments, l'histoire d'amour en perspective est compromise. Néanmoins, des couples s'en satisfont et acceptent ce genre d'accord... En outre, les femmes se libèrent des tabous qui les ont entravées dans leur démarche amoureuse et sexuelle. Elles se responsabilisent enfin et assument leur entité à part entière, tout en mesurant également les erreurs de leur appréciation dans des relations sexuelles pauvres en amour... L'Amour reste donc la valeur suprême qui valorise les humains ! A nous tous d'y concourir... Jean Canal. A suivre, je suis réveillé. Il est 1H du matin, le 21 juin 2024.

"Et si je vous parlais des ces âmes errantes appartenant à notre humanité perdue, non pas égarées dans l'espace qui les circonscrit aux limites de notre temps, mais de ces âmes qui planent éperdument au-dessus du monde, dans l'infini perpétuité de la vie éternelle, loin des turpitudes quotidiennes que la vie impose tristement à tous ! ? Elles n'ont jamais véritablement appartenu au monde tel que vous le concevez ; faisant uniquement acte de présence par substitution, elles se fraient un chemin, itinéraire de circonstance, parfois de fortune (au sens latin), emprunté prudemment pour ne pas en subir les formes accidentées qui les endommageraient, si Elles suivaient votre parcours conditionné aux aléas existentiels. Nous ne sommes que quelques uns à en faire partie ; à peine une poignée de mille qui ne trouveront jamais leur place, ici bas ! Déplacés, en dehors du monde, elles n'apaisent jamais leurs tourments, hélas !, et jamais ne rencontrent le bonheur tant recherché des hommes, sans aucun espoir de s'assoupir en un seuil où la plénitude de l'existence se présenterait nument, offerte en guise de compensation dans un seul but de ponctuer cette pénible vie. De se survivre à elles-mêmes, ces âmes finissent par se retirer du monde, affectées par l'ensemble de la communauté humaine, tout en se tenant à distance de ceux qui en cultivent une autre vie, communs mortels, qu'elles regardent vivre, sans intervenir ! Et si Elles donnent les apparences de vivre selon les schémas imposés, c'est que, Elles aussi, se laissent intentionnellement emporter par la vague, par ennui du temps qui ne passe pas suffisamment vite pour l'ultime voyage, patiemment attendu ! La fin en soi sera-t-elle le signe ostentatoire de ce bonheur inconnu de la vie ?" 11 juin 2024. 1H 30MN. Jean Canal.

Comme il est très attendu en Ariège, le Roman de "Les Gens d'Ici" se continue, là où il ne semble point être dans son contexte ! Les informations collectées au cours de dix années se doivent de renseigner sur des individus, appartenant à ce que l'on peut nommer, sans vergogne, de Canaille ! Les villages, bourgs et villes en sont farcis avec ces temps tellement difficiles que les autochtones se vendent aux autorités qui organisent la pagaille à des fins purement personnelles. Jean Canal en fait un point d'honneur pour laver une atteinte portée à sa dignité intentionnellement bafouée par les autorités incompétentes des lieux qui sont d'ores et déjà cités dans ce merveilleux récit d'un Toulousain débarquant en pays ariégeois... Patientez jusqu'en 2025. L'ouvrage vous sera commenté de fait par ceux et celles qui réfutent l'esprit collaborationniste hérités des aïeux des années 39/44. En ce jour de commémoration du 6 juin 1944, il était normal que, Jean Canal, aussi commémore à sa façon la journée des traites à la nation. Vous n'êtes pas suffisamment cons pour croire que l'oubli ou au pire le pardon efface dix années vécues au village des ordures ! Salut. Et à bientôt de se revoir... Une pensée strictement personnelle à la Gendarmerie de l'Ariège... Enfin !, il n'y a pas de quoi en faire une crise diplomatique de Région, comme vous la souligné le Petit-Major en question. Un Roman, en littérature, reste une "Fiction..." Salut.

Ne voilà t-il point que vient vers mois une fée tombée des nues printanières, destinée à satisfaire mon appétence pour la vie. Elle était jolie comme une fleur de printemps qui venait juste d'éclore de son bourgeon et dont je fus invité à cueillir le bouton en fleur. Elle exhalait les fragrances primesautières de l'Amour que les filles de son âge glanent au gré des rencontres inopportunes de la rue. Nous étions tout deux à disputer sur les variétés du Cannabis, bien sûr, et de musiques chères à mes souvenirs dont ma mémoire fredonne encore les notes musicales répertoriées dans les annales de la postérité populaire. Il s'en fallut de peu que je la prisse par la main et l'invitasse à partager un instant, le coin de ma couche afin que je lui dispensasse sa première leçon de choses amoureuses, dont le programme aurait commencé par l'art du baiser langoureux... C'est par cette manière que les filles se laissent dégrafer leur soutien gorge... Bref !  Je la laissai repartir sans doute pour rejoindre son amoureux...et moi ma tendre solitude, sans laquelle je ne pourrai point écrire ce que je vis. Me voici donc en médaillon. C'est sous cet aspect de hippie en "Herbe" que Annie me vola ma virginité, toute une nuit...et je n'ai jamais oublié cette aventure romanesque... que le jeune Fille rencontrée aujourd'hui, raviva en ma mémoire émotive. "Viens, je voudrais, de mes lèvres, couvrir tes seins de baisers..." 24 mai 2024. Côte Pavée... Toulouse.

Et si ce fut le choix qui me fut assigné, comme une obligation de se survivre à soi-même, que la vie me légua en héritage de mes aïeux, qu'ils fussent Ariégeois, Lotois ou Tarnais (l'autre origine n'appartient pas à la littérature). Une espèce de fardeau transporté durant des années, sans en alléger le faix qui supporta mes peines. D'autres avant moi, ont trainé leur misère là où ils se déplacèrent, se persuadant à la longue que le destin relâchera son emprise, une fois les contentieux absous ; mais en vain ! Tout fut écrit, déjà, il y'eut longtemps en des lieux prédestinés à accueillir les êtes de mon espèce. Nous sommes en sorte une tribu errante qui ne trouve plus sa place quelque part. Et quand une femme insolite, singulière aux autres apparaît, c'est alors l'affolement qui emporte le peu de raison qui demeure chez l'être épris soudainement d'amour. Je me pris donc à l'aimer, le temps que s'étiole ce désir très éphémère en fait, si l'on tient compte du temps qui sépare les premiers instants de cette fin inéluctable des sentiments éteints, voire étouffés dans leurs premiers instants de bonheur ; les femmes le pressentent, mais si résignent, comme par crainte de tout perdre... Le bonheur se formule lui-même en quelques moments tellement profonds que les souvenirs s'en souviennent éternellement. Les êtres qui le connurent n'en sont toujours pas revenus de l'avoir rencontré, dans leur vie de misère... En fait ce bonheur tant espéré de chacun, que cela soit consciemment ou non, ce bonheur est furtif, presque sinueux dans sa présentation. Il ne se dévoile pas forcément à la prime lueur de l'amour qui s'y dissimule. Jean Canal...en pensant à 1 femme... 21/22 mai 2024.
Rare certes de confondre les deux visions des sociétés. Le virtuel qui s'exprime sur la toile dans tous les réseaux, reflète pourtant de plus en plus la réalité dont on ne peut soupçonner, quelquefois, la splendeur des images : https://www.facebook.com/reel/709811821233006
presselibre.fr Pour vivre en couple, il faut d'abord s'aimer. S'aimer d'amour. D'un Amour incommensurable qui ne peut se rompre sous le fait des rancœurs que les autres suscitent par jalousie. Il faudrait presque vivre cachés pour que le bonheur enfin trouvé ne se perde plus jamais. Alors comme pour l'amour propre que l'on a pour soi, IL a fini par s'aimer Lui-Même dans une infinie tendresse éternelle. Jean Canal 14 mai 24. 21 heures. France.
De nos réseaux sociaux est apparue cette publication émouvante from US. Texas !
seek to be Whole not perfect -Haley Ollinger Enregistrement du son de la vidéo qui apparut à mon sens, seulement selon mon ressenti, spontanément éprouvé, comme une espèce de message 'offert' dans un élan de bonté divine. J'y ai vu toutes les expressions d'un visage empli de beautés singulières, les unes autant marquées que les autres par des signes de vérité ineffable dont personne ne peut réellement en déceler le secret caché. Le visage entier est inspiré par la pensée qui s'échappe de chacun des mouvements expressifs de tous les éléments qui harmonieusement le compose. Jean Canal 12 mai 2024.  Haley Ollinger
Poetry only for You "The more I look at you, and the more I listen to you, you appear to me as a Beautiful Soul ! I'm coming to love you... and have a deep respect for you. Nevertheless, I do not hide from you that your beauty seduces me infinitely and so I fell in love with you ! And let me declare to you my burning flame of loving you for life." It's been a long time since a woman has impressed me so much with the charisma she exudes through her beauty. I still look at you with nostalgia that I have never met a Beautiful like you on my way. From now on, I will not be able to forget you and will take you with me wherever I go in Europe... I love you. Rare were the times when a woman of ideal features presented herself at the same time, in an inopportune manner, and in ephemeral circumstances which life placed in my way, as if she wished to make me understand that the beauty I sought in vain was before me. Your eyes, their expression and less their blue color, captivate my gaze which is directed towards that strand of hair that choks on your face in an offended third. Then a few classic jewels crown your sober clothes that your body embellishes with its classic presence. I love all that is in You! I love everything that comes from You. John.More Jean Canal, himself, that the editorial staff of presselibre.fr opted for the choice of relaying the videos of these women who present themselves looking for companions, friends, husbands and/or lovers. This shows the evil that affects these loveless women! Their form of eroticism, expressed in wonderfully composed stagings, attests to their haunting disappointment, of being abandoned, from one day to the next, for causes inherent to their situation as women. Aging for a Womanmy loveless! I shall remain glad with a heart full of happiness to have listened to you lovingly. You have touched my heart.
L'Amour et AMOUR simple
LITTERATURE POETIQUE Voici des extraits brefs, parfois décousus de sens, que je rédige, lorsque m'apparaissent des êtres sortant du commun des mortels. Ici, les faveurs sont consacrées à Une Américaine, du Texas, omniprésente sur Facebook. Je lui déclare mon amour ; quand bien même n'en aurait-elle cure. L'essentiel repose dans ce que des êtres hors du commun donc, dégagent comme puissance dans un charme inhérent à leur personne, sanctifiée par cette grâce divine : "You embody the source of inspiration for writing, especially in French, simply by listening to yourself, but above all by listening to the timbres of your voice, its intonations and, also, the expressions of your face, which perfectly reflect your intelligent thoughts. I love you. The expression of your whole face, leading with its features, an evanescent reverie towards the love that invites itself into it, reveals a rare purity of soul, almost exfoliated from your body where it seems to alternate with reality and dream: the one that I entertain at every moment of your thoughts. A ma Muse donc qui je ne le sais que trop, disparaitra le moment venu pour laisser la place à Une autre qui se sera égarée ailleurs, quelque part perdue dans un univers de plus en plus exécrable... C'est rédigé en anglais, mauvais certes, mais suffisamment clair pour que la Belle en prenne connaissance. Ce qui est systématiquement fait, quand je lui écris... Ces écrits feront l'objet de révision dans ma langue maternelle, afin d'encenser le texte et de me conformer à la part intrinsèque qui appartient à la réalité, à laquelle je devrai me conformer, les moments venus. Jean Canal 10 mai 2024.
Ainsi, j'en ai déduit que le virtuel est beaucoup moins cruel que la réalité faussée par les mensonges des gens et l'hypocrisie qui reflètent un monde tellement ignoble qu'une population cultive sans avoir conscience des risques encourus sur leur comportement qui attente à la paix civile, voire universelle. Les exemples des récents conflits et des guerres actuelles en sont directement les effets de causes typiquement humaines. L'homme est définitivement mauvais sur tous les points ! Ces femmes qui se produisent sur les réseaux sociaux ne sont pas des catins occasionnelles ! Elles ont besoin d'Amour ! Elles sont des femmes à part entière, mère pour certaines, divorcées, abandonnées par leurs époux et se retrouvant seules face au défit de l'existence... Jean Canal. 6 mai 2024. Le lien : https://www.facebook.com/reel/7783667295034226
Comment trouvez-vous mes compagnes virtuelles des Réseaux sociaux, avec lesquelles j'éprouve une certaine compensation intellectuelle... Les femmes sont-elles capables de telles prouesses pour présenter leurs charmes à n'importe qui, me suis-je demandé, en découvrant tout ce que se fait en matière d'érotisme ; puisque c'est le thème de la diffusion...internationale. Eh bien, une pensée évidemment que vous ne pûtes émettre en ce qui concerne ce sujet, ce sont les femmes en détresse de solitude qui m'ont le plus ému... n'en déplaise aux critiques de votre part fondées évidemment sur le stéréotype de circonstance que leurs présentations légères incitent. Elle sont belles d'abord et malheureuse ensuite ; car on ne se produit pas sur les réseaux sociaux de la sorte quand le bonheur est à vos pieds. Leur beauté n'est pas un gage de bonheur. La beauté ne garantit point que cette dernière vertu assure la continuité du bonheur, hélas !, éphémère... C'est un phénomène naturel qui s'inscrit dans la relation entre-deux ; il faut l'accepter en ne songeant point à son arrivée, d'un moment à l'autre. Les êtres sont-ils réellement fait pour vivre à deux ?! Etant inscrit sur deux sites de rencontres coquines, personnellement, je ne ressens aucune envie de rencontrer quelqu'un, soit-elle une belle créature, pour échanger, encore, sur les raisons des pourquoi la vie est ainsi faite... Je la vis, tout simplement, de manière à en saisir mes opportunités et non celles que vous crées... Tout le secret de l'existence repose sur ce principe caché qui révèle à un moment donné que la vraie vie est toujours ailleurs, là-même ou personne ne l'attend plus ; et le bonheur advint de lui-même ; sans que l'on lait provoqué ou bien invoqué. Jean Canal Auteur. 5 mai 2024.

Récit"C'était une femme complètement abandonnée, non plus par un homme qui n'avait su lui apporter un peu d'amour, mais tout simplement par la vie qui l'avait déclassée dans son organigramme affecté à toutes celles dont le corps avait fini par transformer leur anatomie, en leur défaveur ! C'est quand ces femmes-ci prennent conscience des désavantages que leur anatomie présente tout à leur corps défendant...qu'elles engagent un comportement qui les libèrera des conséquences désagréables que le temps engage sur elles, jusqu'à accroitre des contraintes qui finiront par les indexées dans les registres de ces êtres dont les hommes, ingrats de nature, ne reconnaissent plus ce corps spolié par la vie ! Phénomène naturel dont l'homme doit tenir compte s'il veut préserver la femme de sa déchéance superficielle. Celle d'aujourd'hui, m'avait remarqué, et vint dans ma direction pour que je fusse attiré par elle. Elle me regarda et se pencha vers mon visage pour voir si mon minois lui eût convenu... En tout a priori, je lui plaisais, plus que je pusse me l'imaginer, sur l'instant où son regard croisa le mien. L'instant fut furtif et sa fugacité à quitter ce coin de rendez-vous improvisé, devant des rayons de produits écologiques bios, me surpris à peine, étant donné que je vaquais à une situation consistant à me choisir un fromage dans le rayon d'un super marché bio : chez Marcel !

On peut d'ores et déjà affirmer qu'il n'existe pas d'endroit prédestiné aux rencontres entre des personnes désireuses de s'aimer ; et cela sans avoir pris rendez-vous. D'ailleurs, ni Elle, ni moi ne sûmes réellement si notre intention fut de se lancer dans une histoire d'amour, en ce matin d'avril dont notre temps allait être employé à se ravitailler commercialement en nourriture. Rien ne le laissait présagé, étant donné nos tenues vestimentaires négligées ; du moins, peu propice à ajouter de la coquetterie à nos apparences qui ont été jusqu'à tromper nous-mêmes. Nous ressentions, l'un et l'autre, sans se consulter, une envie de s'enlacer, de se caresser, s'embrasser, là-même en un lieu ne convenant nullement à ce genre d'étreinte. Ce phénomène tout à fait naturel m'était déjà arrivé, en d'autres circonstances, quand le monde extérieur à nos deux corps positionnés en vis-à-vis, s'appellent l'un, l'autre à enfreindre les codes faussés de la bonne conduite : en Amour, seule la conduite des gens qui s'aiment compte pour leur amour...

C'est hélas, ce qui n'avait pu fonctionner avec la Belle Brune du Bourg ariégeois, laquelle était incessamment harcelée de critique me concernant, intentionnellement entretenue par des gens exécrables par leur naissance -l'effet du microcosme d'un village est néfaste pour des relations intimes que tout le monde sut avant même le principal intéressé : Moi !- Donc plus signe de vie d'Elle qui, pour corroborer les critiques dont je fus l'objet, me fit une dernière grimace (une forme de moue de la bouche) sur le parvis de la cathédrale où elle avant fixé un rendez-vous professionnel : Elle me répudia sans ne jamais entendre ce que j'avais à lui dire sur un amour éteint sous les cendres... Je m'inclinai donc, sans coup férir, fermant ce beau roman qui se résuma à un magnifique poème, ayant été composé à son intention, que j'avais archivé dans mes documents précieux. Pas un mot d'Elle, pas un message sur mes réseaux sociaux pour me faire part de ses sentiments ou ressentiments à mon égard ! Comme l'écrivit Rutebeuf "L'Amour est morte." Ne regrettez rien, sinon vous allez vous morfondre et vous torturer l'esprit ! Il faut savoir ensevelir ses souvenirs, du moins ceux-ci, quand ils sont encore récents... Oubliez ses malheurs avec le bonheur que d'autres prodiguent... La recette est très efficace ; les femmes la pratiquent ré-gu-liè-re-ment !

Ayant très vite compris le harcèlement des racailles du lieu et d'ailleurs à son encontre, étant moi-même immunisé par ce genre d'individus et leur ignoble procédé, très caractéristique des mentalités viscérales du bled, je me retirai de cet Amour perdu. Elle se consola très vite avec ceux qui l'avaient convoitée pour me nuire ; uniquement pour détruire à mon bonheur qui n'existait pas et s'il fut un jour présent, il se formula par des années échelonnées sur à peine un dizaine d'années entrecoupées par rois femmes dont je préserve précieusement notre souvenir..!

En ce qui concerne désormais, ma nouvelle Egérie, à aucun moment, nous ne fîmes attention à la manière dont nous fûmes vêtus ce jour-là. Ce qui prouve, encore une fois, que tout et son contraire peu jouer ou non en la faveur des êtres, lorsque ceux-ci sont appelés à rencontrer une opportunité amoureuse dans leur vie ! Moi !, Elle me plaisait, avec ses presque quarante années difficiles à accepter. Je n'avais pas parcouru discrètement du regard si ses seins furent à mon goût dont je ne peux, ici, dépeindre les formes et volume espérés trouver...

Il m'était arrivé avec la Belle Hélène de me retrouver au lit avec Elle, sans avoir au préalable remarqué qu'Elle était plate..! C'était trop tard ! Nous étions chez moi, nus dans mon lit, sous des draps qui bientôt me démontreront que j'avais bien fait de me trouver là, avec Elle (Elle compensait ce manque à gagner par des pratiques inclassables dans un manuel sexuel, inventé pour ce genre d'exercice physique)." A suivre... 19 avril 2024.

Post-Scriptum : ce récit ne fera point l'objet d'une éventuelle publication dans un recueil de nouvelles ; où alors, il sera strictement modifié pour ne pas donner l'occasion perverse aux racailles des villages d'en exploiter un fond, à dessein de semer la rumeur au-delà de sa capacité à diffamer sur "les Choses de la vie." Le texte disparaîtra de la publication publique et demeurera, comme le poème, dans les archives qui reviendront à mes héritiers... Son exploitation relèvera alors des tribunaux qui statueront sur l'éventuel délit de diffamation  qui en ressortirait...

En les ayant relus, les uns après les autres, je découvris que ce que j'avais écrit, il y a maintenant presque vingt ans, et que j'avais négligé, comme je néglige les personnes et les gens, auxquels je ne suis point attaché, et cela quand bien même fussent-ils les miens, en les relisant, je les trouvais beaux ! Beaux de simplicité, de vérité et même de pureté ! J'ai retrouvé une autre nouvelle abrégée adressée à une Jeune-Fille dont je ne me souviens absolument pas l'avoir connue. C'est dommage. Imaginez que vingt ans plus tard, je lui offre cette Nouvelle en lui disant : "Voyez-vous Mademoiselle, j'avais écrits ceci sur vous parce que vous m'inspirâtes, lorsque je vous vis passer au loin, à proximité de mon regard que j'avais jeté sur un coin de paysage. Alors, permettez-moi de vous offrir ce qui est le plus précieux à mon sens : l'écriture. Je n'ai jamais rien attendu de femmes dans ce domaine-ci, car elles n'écrivent pas et redoutent qu'on les lise ! Voilà ! Cher Lecteur. Fais-en bon usage, sans abus, sans mauvaises interprétations comme tu as la sale habitude de le faire... Jean Canal. 16 avril 2024. 

Une ébauche romanesque du Roman écrit à Mirepoix, dès ma première année, et consignée dans ce dernier ouvrage. La date de cet écrit sanctionne le 17 février 2015. Il couvre 30 pages de "Les Cahiers de Moleskine". On ressent déjà les interrogations sur les Gens d'Ici...  18 avril 2024.

A La Belle de Avignon. Avignon, ville splendide par son architecture et l'esprit qui s'en dégage, en son centre historique. Le passage de François Pétrarque et de la Belle Laure y ont définitivement jeté l'anathème contre tous ceux qui se risqueraient à lui ravir sa beauté éternelle qui demeure encore présente chez d'aucunes qui en usent, avec une juste coquetterie, bien établie en une silhouette parfaite, dont je fus la victime en ayant voulu jeter une œillade soutenue sur son corps déifié en ces circonstances, que les braises de mes yeux enflammèrent, de sorte à fronder son hautaine attitude, entièrement dévolue à mon corps sans défense... Le passant insignifiant que je fus ce matin-là, après l'ouverture des boutiques de prêt-porter-de-luxe, où, sur le pas de la porte la Belle grilla une cigarette (je descendais la rue en face ; ce qui me permit à loisir de contempler cette princesse sortit des contes pour adultes). Elle n'eut, à mon égard, aucun regard, pas même une vue vagabonde qui eût tombé inopinément sur moi ! Je connaissais les femmes pour leur cruauté ; je fus donc un repenti de mes désirs étouffés, reconduits en d'autres desseins moins nobles !  Je ne reprendrai plus jamais cette rue. Je ferai, s'il le faut d'immenses détours afin que son souvenir ne vienne plus jamais me hanter. Et j'oublierai, comme j'en ai le pouvoir, celles qui me sont apparues les plus Belles de ma vie. Jean Canal. Six avril de l'an deux mille vingt quatre. Villeneuve Les Avignon. Photo Jean Canal. Copyright...et tribunal en cas d'usurpation de travail !

En me rendant à un rendez-vous qui m'oblige à me vêtir exceptionnellement de façon très élégante, comme jamais l'on ne me vit au Bourg des Idiots, ou je vécus en Ariège, je voulus voir s'il exista vraiment une femme à la beauté semblable à celle de Laure de Noves, près d'Avignon où je me retrouve pour des circonstances dont je ne peux vous dire les raisons... La belle Laure n'existe plus et c'est tant mieux, car j'eusse souffert qu'un Idiot me l'eût ravie ; à Moi qui l'eusse comblée de ce bonheur à jamais perdu qu'elle rechercha, en vain, toute sa vie ; alors qu'Elle le vit passer, un jour, sous sa fenêtre. Les amours chastes sont les plus belles, en ceci qu'elles réussissent à vaincre l'adversité des autres qui tentent d'en détruire la pureté. 3 avril 2024.

Un 1er avril consacré au Journal de Katherine Mansfield

J'ai toujours recherché les affinités littéraires qui pussent exister avec un auteur, ici, cet écrivain femme avec moi-même (excusez pour le manque intentionnel de féminisme dans l'épithète -les wokistes et Féministes peuvent saisir l'occasion d'ouvrir leur gueule, en cette occasion). Sa personne déjà incite à se rapprocher d'Elle afin de la connaître. Cent ans qu'Elle mourut. La littérature n'en fit guère grand cas, du moins en France où nonobstant elle repose. Un tempérament forgé par une vie étroitement conditionnée dans une éducation culturelle accomplie. Sa sensibilité se tourna donc vers les autres en les observant avec force détail, jusqu'à les dépeindre dans leur intimité et, évidemment, en faire des œuvres littéraires lues toujours aujourd'hui. Tous ces gens qui écrivent de la sorte, développent un sens aigu de la description relativement à leurs récits. Ils sont des contemplatifs de l'existence...dont je fais partie, malgré moi, avec cette différence que je ne vois que leurs défauts... Les femmes sont des êtres à part ! Elles sont préoccupées par l'Amour et le sentiment d'être aimées. Elles redoutent l'indifférence à leur égard et recherchent l'âme sœur, tout en sachant qu'elles se sacrifieront en toute connaissance de cause, à celui qui se rapprochera des critères masculins recherchés, souvent en vain. "Celui-ci fera l'affaire. Je ne suis pas sûre de trouver mieux ; puis le temps passe et j'éprouve un désir d'enfants." Voilà à peu près, ce à quoi les femmes aspirent. On ne peut leur en vouloir et d'ailleurs qui sont les hommes pour les juger (hormis à travers la littérature, le romanesque littéraire aidant, jusqu'à plaider en leur faveur). Katherine Mansfield pouvait se permettre de balayer les usages du mariage, en ayant eu pour amante une femme. J'avais rédigé cette Calligraphie à son intention, celle de Katherine Mansfield précisément, tout en songeant à une autre que j'avais rencontrée ces derniers jours au cours de mes pérégrinations, en Provence : une toute jeune-fille qui me fit, à Moi, du charme. Et je sentis fortement son envie de me convier à lui ravir sa virginité... qu'elle ne voulut perdre qu'avec Moi ! Cet instant dans la vie d'un homme mûr existe plus souvent que les femmes se forceraient, en l'occurrence, à se le faire accroire (tout en rejetant la belle idée qu'une fille de cet âge pût tomber amoureuse d'un homme trop vieux) -c'eût été un affront pour ces femmes dont la féminité s'éloigne de celle de leur jeunesse-; dans une crainte d'enfreindre une morale...dont elles n'ont cure ! Le plus merveilleux exemple dans la littérature, fut celui de Victor Hugo avec sa jeune maitresse, Juliette Drouet. Elle me plaisait sans modération ; je voulais tout d'Elle. Ses seins étaient déjà enlogés dans ma bouche et mes baisers en recouvraient les auréoles qui rougissaient au fur et à mesure que ses lèvres parcouraient les parties de mon corps accessibles en cette position (elle était comme un Lotus, ses jambes autour de ma taille, assise à même mon buste... Je lui avais simplement baissé son corsage qui me livra deux merveilleux seins en pleine croissance... Elle était alors plongée dans un état second qui lui fit perdre tout contrôle de son corps, se déshabillant le plus naturellement possible : elle repoussait d'un geste leste, les uns après les autres les vêtements qui habillaient son buste désormais nu. "Viens, mon jeune amour, lui susurré-je (présent de l'indicatif) dans le creux de son cou, tout en semant quelques suaves baisers. Je veux tout ! Tout de Toi !" Elle laissa alors ouvrir ses paupières. Ses yeux scintillaient de bonheur, parce qu'Elle allait perdre enfin ce qui l'empêchait de se donner à un autre son ami de Lycée ! Le plaisir viendrait ensuite succéder à ces instants sacrés dans la vie d'une fille, jeune de surcroît, qui en ces heures allait devenir femme... Je la sentais brûlante, maintenant entièrement dévêtue, comme je le fus moi-même, dès que son sous vêtement intime glissa entre mes doigts. Elle se laissa faire. Je la guidais dans les mouvements, accompagnant ses gestes dénués d'assurance, qui la plongeraient désormais au sein de la pâmoison de notre union, toute consentie par nous seuls ; et cela contre toute morale hypocrite des adultes qui n'ont cesse de commettre des actes contre leur nature, tellement perfectionnée d'une éducation à revoir, de fond en comble. L'Amour a donc chassé ce moment subjectif d'une envie soudaine de nous posséder, l'un, l'autre. La culpabilité envers nous-mêmes ne nous préoccupe plus ; nous sommes livrés à nous seuls. Et ce plaisir devenant ineffable, confirme que nous eûmes raison d'être, un temps, amoureux...juvéniles -fous l'un de l'autre. Elle suffoqua en une onomatopée accentuée, répétée en douceur en un silence à peine audible (nous ne faisions que murmurer ces mots d'amour insensés que les amants clament lorsqu'ils atteignent un degré de délire inouï). Au fur et à mesure, sa jouissance advint, là où je la voulais complètement livrée à mon désir inassouvi de posséder son corps, selon sa volonté, je ne m'appartenais plus à mon tour et devint son pendant masculin. Elle fut à moi, le temps de croire que nous eûmes le même âge... 1er avril 2024.

Marguerite Maguy B Désormais, j'aurais toujours une pensée, fugace soit-elle en devenir du fil d'un temps, lui-même appelé à s'étioler, avec l'âge inéluctablement chevillé au corps, comme le mal de vivre de Maguy, réservée à l'égard de cette femme-adolescente qui tout simplement manqua d'Amour ! Sans Amour, la vie n'existe pas ou plus ! Maguy comme elle s'affubla elle-même de ce sobriquet, inconvenant à mon goût, certes, qui ne lui sied point au vu de cette âme sacrifiée sur l'autel de la répression enfantine ; Maguy entra dans ma vie, alors que je la menait avec une tranquillité déconcertante, nonchalamment cultivée à l'escient de mes pensées demeurées intactes, depuis ma première rencontre avec celle qui allait devenir ma plus fidèle maîtresse de mes nuits blanches : la Littérature ! « Réveille-toi, ô mon Amour ! Il est l'heure de t'occuper un peu de moi, qui t'aime depuis toujours, quand, enfant, tu montrais déjà tes écrits ! Il te faut écrire, Amour de moi.»        Pour le détail de la condition des pupilles, en France, jusqu'aux énièmes réformes des lieux d' « incarcération », en vigueur jusqu'aux années soixante-dix, je me dois de vous citer cette anecdote, concernant Marguerite, relevée dans un ouvrage très spécifique à ces sujets : « Le cachot est un parc à cochon. Ce n'est pas un être humain que nous avons devant nous à l'ouverture de la cellule, c'est une créature échevelée, à la figure hâve, le plus souvent recouverte simplement d'une chemise et d'une robe et parfois seulement de cette robe, l'atmosphère est froide, une odeur d'enfermé, de pourri empeste l'air, dans un coin de la cellule est une paillasse avec des couvertures, le plancher est ordinairement froid et humide. Il existe des cellules particulièrement infectes, ayant eu la curiosité de mesurer l'une d'elles, j'ai constaté qu'elle faisait deux mètres de long et de haut et soixante-huit centimètres de large...» (extrait du rapport d'inspection sur l'état sanitaire. 1948).     Stop, nous n'irons pas plus loin, vous croiriez que j'affabule pour défendre une cause ! Je n'en défend aucune, je rappelle seulement les erreurs des uns et des autres... Quant aux sacrifies de celles qui ne demandaient sans aucun doute d'être amendables, elles ne purent jamais exprimer les véritables raisons de leur venue en ces lieux ; les causes sont si profondes que les rechercher risque de vous perdre dans les abysses de la folie !       Le conseiller à la Cour d'Appel, Louis Proal, établit un bilan désastreux pour la République, dans son livre « l'éducation et le suicide des enfants.» Sur 8716 suicidés en 1902, 2018 sont des femmes, 373 des mineurs de 16 à 21 ans et 159 des enfants.»       Merci de m'avoir lu,                                            Jean Canal. Nuit du 28 mars 2024.

"Les derniers jours, Maguy pleure tout le temps car le présent est trop long et l'avenir désespéré."

Les prolégomènes de la pensée, s'ils devaient exister se résumeraient à un condensé de verbes au sens où les entendaient les Grecs anciens, à savoir le Logos λόγος, et surtout, au texte anciens issus de la Vulgate romaine In principio verba erat, qui n'est autre que l'ancien Testament dans lequel apparaissent nettement les textes de la Torah juive : transmission de la pensée de Yahweh à Moïse. C'est-à-dire que avant le verbe, il y eut la pensée, phénomène naturel, donc, par lequel naît l'expression pas encore écrite, mais formulée par des onomatopées semblables à celles du nouveau-né qui tend à émettre une vocalise afin d'exprimer cette pensée native d'un mouvement humain, dont l'enfant ignore tout. Dieu en est absent, à ce niveau-ci, ni le spirituel, ni les formes religieuses ne se peuvent être ostensiblement présentent. Le souffle, celui du Soufisme, le Pneuma grec πνεῦμα que parfois les vents transportent au loin vers des âmes aspirant à communiquer, se formalise par des spasmes hautement évocateurs de l'esprit ! Tout repose sur la Pensée profonde de soi envers l'autre, sans aucune interférence adverse qui détruirait la pureté du message : message d'amour, ici, qui est reçu, sans conscience aucune de la part de l'être absent des sentiments qui l'habitent. Voilà ! Vous en saurez suffisamment pour en tirer toutes les conclusions qui conviennent à l'usage que vous en ferez, selon vos capacités à recevoir le bien, le bon et le beau. Voir à ce sujet Plotin, les Ennéades. Jean Canal. 19 mars 2024.

J'avais su préserver le rêve des atteintes constantes portées par des personnes me rappelant que l'on ne faisait pas sa vie sur un nuage. Voilà plus d'un demi siècle que ma vie s'est construite avec les rêves, entre ciel et terre et le plus souvent, il est vrai, perché quelque part ailleurs de là où généralement je me trouve. Le voyage est intérieur : on peut aller très loin en demeurant sur place... Certes des nuages, j'en suis descendu, étant donné que la société ne prend guère en considération ce genre de définition de l'existence. Les rares qui s'y ont adonné, avec succès pour certains, mais toujours œuvrant dans une vie difficile d'accès où les autres ne peuvent pénétrer, sont entrés dans la postérité littéraire ; je n'en demande pas autant ! Seuls Baudelaire, Rimbaud, Lautréamont et avant eux Gérard de Nerval (doit-on, pour ne froisser personne, songer à Paul Verlaine?) Aujourd'hui, en ce mois de mars 2024, rêver est plus que jamais nécessaire pour s'écarter du délire général des sociétés, voulant gravir les étapes d'une économie mortifère qui nous emportera tous, y compris ceux qui la produisent. Alors, pensez un peu, Jean Canal doit impérativement cesser de se balader dans son monde où il crée un univers réservé à un entourage restreint constitué de gens que l'on ne croisent jamais ! Autant le fusiller sur la Place publique, après un jugement populaire, afin que l'Histoire se souvienne que la Plèbe se sera suicidée selon sa propre volonté. La Justice en ce domaine ne prévalant pas, elle demeure donc passive sur ce qui n'entre pas dans le cadre des Lois humaines !

LA NOUVELLE En ce mardi 12 mars de cette année courante, j'avais presque oublié le prénom de celle rencontrée inopinément un jour de pluies abondantes qui s'abattaient encore en pays occitan, dans le pays narbonnais ; et pourtant, à Elle, j'avais songé à lui demander comment elle se prénommait, certes prudemment, presque formulé du bout des lèvres par craintes d'accuser un refus. Par déférence à ses attraits 'délicieux dont j'étais d'ores et déjà épris, je me précipitais dans mon histoire romanesque que j'étais en train de faire naître, à partir de sentiments conjugués dans d'indicibles pensées, subrepticement surgies de cet instant heureux, annihilant ainsi tous les malheurs, dernièrement survenus. Mon grand malheur, dans un tel contexte, est que je finis par oublier ces visages, si je ne les vois pas trop souvent, lesquels sont remplacés par d'autres, comme durant ces moments de halte en un lieu qui m'est familier, où je me trouve actuellement, espérant que celle qui m'y rencontra, revint me voir... Donc, cette injonction dernière ne se formula pas et me permit d'espérer une prochaine rencontre qui, cette fois-ci, se rapprocherait des sensations que nous partageâmes déjà, l'un pour l'autre, sans en comprendre les raisons qui faisaient que nous fûmes attirés l'un vers l'autre. Chez ces êtres voués à une attirance réciproque, ni l'un, ni l'autre ne sait réellement pour quelle raison ce choix s'effectue, en surprenant leur attention plutôt occupée à de quotidiennes tâches civiles, obligeant à occulter ses sentiments amoureux pour un être. Une espèce de passion soudaine naît d'abord dune apparence ineffable et s'accroît ensuite moyennant des rapports qui s'établissent de façon singulière, sans presque n'avoir provoquer un quelconque intérêt d'où sourd toujours une raison, pas forcément explicable. Connaître son prénom ne fut qu'un prétexte pour aller plus loin dans ce que je pressentais devenir une belle histoire d'amour. Ce serait le couronnement de tout une vie de terminer mon existence à passer du temps à prendre soin d'Une Belle, en entreprenant tout ce dont une femme attend réellement d'un homme ; à savoir la libérer de ses obligations quotidiennes qui l'emprisonnent, elle aussi. La servitude à l'autre s'instaure à l'escient des désirs de l'autre... Et il est vrai qu'une femme en remplace facilement une autre, quand bien même crûmes-nous y être très attachés ; contrairement aux apparences qui en signifient la sentimentalité, les êtres possèdent le pouvoir de séduction qui gomme, celle que l'on croyait être sienne. Celle que j'attends, jusqu'à un certain jour, pas plus, est tout simplement jolie. Elle n'est pas simple. Cependant, je lui plais ; c'est déjà un atout ! Je ferai le reste afin qu'elle se sente en confiance, rassurée et aimée (son mec l'a abandonnée, elle aussi !). Bref !, si je n'en parle pas, c'est quel n'est pas venue... 12 mars 2024.

Abandonnons les cons à leurs vies puériles et investissons-nous dans la lecture. Laissez-moi plutôt vous conter mes aventures romanesques au sein de...la Littérature, au quotidien -la nuit- de mes lectures, soient-elles abrégées ou bien continues, comme avec des auteurs majeurs dans le monde des Lettres (aucun contemporain, par contre ne détournent ma pensée de mes investigations dans des domaines précis qui m'orientent vers une autre vie repensée à l'aune de grands changements dont vous ne semblez toujours pas prendre conscience et c'est tant mieux...). La Comédie humaine de Balzac revient au goût des nouveaux jours ; les miens. L'existentialisme dans "La Peau de chagrin" présentée de façon fictionnelle me laisse pantois et quelque peu dubitatif sur cette interprétation de la vie, son sens et sa fin ultime. Puis, il y a Pauline ! Heureusement que Pauline est là pour vous faire rêver, comme la jeune femme rencontrée quelques minutes en une ville de province, ce samedi 2 mars. Le même effet se produisit avec Eugénie Grandet qui devient séduisante sous tous les points. C'est d'ailleurs cette association d'idée qui me fait revenir sur le romanesque de Balzac, précisément ici. Les personnages de l'auteur existent bel et bien dans notre société ; il suffit de les trouver, sans jamais les chercher, en tombant dessus, au détour d'une rencontre. Ces deux femmes conjuguent une entité singulière, comme chez la plupart des personnages de Balzac (Le lys dans la vallée est significatif de ces traits de caractère.) Alors, à un moment donné, je fus en présence de cette féminité que le quidam ne perçoit pas : une femme quelconque, du moins en apparence, m'expliqua certaines chose simples qui éveillèrent en moi une nouvelle façon d'envisager les rencontres : elle revêtait à la fois la beauté imaginaire des deux héroïnes de Balzac, mais qui plus est, elles incarnaient à elles seules leur caractère. A bientôt. 3 mars 2024. 

C'est à partir d'une photo moins érotique que celles que j'avais intentionnellement publiées, prise par la troisième femme que l'on ne voit pas : Delphine que l'idée me vint, en la regardant presque un demi siècle plus tard, de rédiger sur le contexte de l'époque ; parce que, effectivement, ce fut une période rare en enrichissement humain. Le faux mourant alité sur sa couche, c'est bel et bien Jean Canal, moi-même, donc, qui se fait dorloter par les filles avec lesquelles, il vécut de nombreuses années à Toulouse, centre ville, soit à peine cinquante mètres de la Place du Capitole... C'est dire que le lieu fut propice aux rencontres. Et quand de nouvelles filles arrivaient, rapatriées par les accoutumées et plus anciennes, les nouvelles invitées savaient déjà chez qui elles arrivaient : "Voilà, Jean, c'est Lui !" Et moi, je demandais toujours leurs prénoms, par curiosité. Elles avaient fini par prendre goût aux miens et adopter mes habitudes. Elles invitaient des copines chez moi où musique, lecture et autres agréments se pratiquaient naturellement. Elles avaient pris l'habitude de m'embrasser sur les lèvres, chaque fois qu'elles arrivaient. Je finissais par ne plus être chez moi. Et mon goût pour ces êtres merveilleux me fut immodéré de telle sorte que je m'abandonnais délibérément à leur sensuelle volonté de faire de moi ce qu'elles désiraient. Ne vous y trompez pas, elles possèdent une sensualité envoûtante qui encore aujourd'hui me captive : elles modifièrent le regard que je dépose toujours sur les moindres parties de leur corps, lorsque une apparaît distinctement des autres. J'étais confronté au sain des sains de la féminité ; et ayant presque oublié mon omniprésence, elles disputaient sans égard pour ce que j'entendais sur les quelques mâles qu'elles rencontraient, en dehors de mes pénates, s'entend ! Chez moi se trouvaient du thé vert, des bières et quelque chose à grignoter ; car, la plupart était étudiante, sans trop le sou et étirant les fins de mois, sur les frais occasionnés par des sorties nocturnes torrides... A suivre, selon mes inspirations...  Dernier jour de ce mois de février 2024. Jean Canal.

Vous conter une brève anecdote, composée en forme de récit, bref !, pour ne pas abuser de votre temps qui, je n'en doute pas doit être si précieux que vous oubliez de le vivre. Ce n'est point ce dernier mot qui m'interpelle, parce qu'il est si vide de sens eût dit Diderot, dans sa correspondance avec d'Alembert (les deux principaux compères de l'Encyclopédie), mais celui de la Liberté et de son verbe, conjugué à toutes les formes verbales possibles que la grammaire autorise dans sa forme. "La Liberté" vécue pleinement, dans son état : "Je suis libre !" Libre de vivre selon mes pensées qui, vous vous en êtes aperçues, ne correspondent point aux vôtres, non pas parce les miennes sont meilleures, mieux que les vôtres et que sous quelques prétextes, j'eusse trouvé la pierre philosophale (quoique là où j'en suis de mes lectures, je risque fort de l'approcher et même de la caresser...) ; mais votre façon de vivre ne me convient pas ! Votre façon de penser également ne me correspond pas ! Et quand on n'a pas sa place en un monde souillé, on s'en va, sans se retourner, sans grâce pour ceux et celles qui ne connaîtront autre chose de mieux, malgré leurs vains efforts répétés de se positionner parmi les leurs. Le grief, en fait, et vous ne l'avez pas compris et vous ne le comprendrez jamais puisque il vous est chevillé au corps de façon intrinsèque, repose dans la pensée, cette pensée qui est la vôtre : ce qui est répréhensible et impardonnable, n'est pas ce que vous dîtes, même pas ce que vous faites, mais ce que vous pensez ! Alors, il y a longtemps, lorsque, seul, je descendais la nuit dans les arcanes du Grec ancien, jusque à en composer des thèmes (vous connaissez toutes la Version et le Thème), je ne me rendis point compte que ce monde merveilleux du Savoir et de la Connaissance m'éloignait doucettement des sociétés puériles que vous avez érigées, sans tenir compte des conséquences graves qu'il adviendrait un jour ! Ce jour est là. Et un autre promeneur solitaire que je rencontrais de temps en temps, au cours de promenades, sachant la passion que j'avais pour un domaine intellectuel type et connaissant mon engouement pour les Lettres, me dit, tout en m'ayant observé durant des années, "Tu finiras, seul, dans un tonneau, comme Diogène !" Non pas sur les places publiques avec une écuelle en signe de mendicité, mais dans les lieux désertiques où la nature humaine est revenue aux sources de la Pensée. J'aurais pu lui répliquer, à l'époque, que l'on vient seul au monde et que l'on meurt seul. D'ailleurs, les membres de ma famille, grande et vaste famille qui sont vos semblables -répliques identiques qui s'ignorent- me demandaient "as-tu pensé à ta mort ?," sous entendant, sans aucun doute que cet incident de vie, programmé, adviendrait bien un jour, je répondis à ceux qui voulurent l'entendre : "Quand les premiers signes de ma mort apparaîtront, j'entreprendrai un petit voyage en un endroit précis dans les Pyrénées, où je fis de la randonnée ; là, je me laisserai mourir, en un lieu caché, sans aucune trace d'identité, comme je fus venu... De cette façon personne ne saura jamais que je suis mort !" C'est beau, n'est-ce pas ?! Je vous dis donc adieux. Jean Canal. 12 février 2024. 

Thomas d'Aquin dit le Saint «Fais pas chier Connasse !» Phrase composée à la forme impérative. Une analyse grammaticale révèle, en effet, une insistance par l'injonction qui caractérise un ordre sur l'intention donnée à la susnommée, anonymement précitée afin d'élargir la possibilité du nombre important auquel s'adresse cet ordre ! Mise en exergue moyennant les guillemets ouverts, suivis du point d'exclamation !, le seul nom commun utilisé appartient au registre de la vulgarité pas que populaire, selon le contexte où elle est prononcée. Le verbe « chier » est une pure métaphore : c'est-à-dire qu'il doit être interprété au sens figuré, de sorte à libeller l'image métaphorique qui illustre la situation..! La locution adverbiale de négation, privée ici de la seconde partie de sa composition orthographique officielle, accentue l'insistance sur la formulation de la supplique «Fais pas chier». Qu'est-ce qu'une connasse pour une femme qui subit cette insulte, la plupart du temps injustifiée ? Tout simplement une femme dont la seule présence non seulement ne mérite pas ce titre, mais qui pis est dégage une gène par son entité à celui qui la prononce (l'insulte)! Nous en resterons-là. 8 novembre 2023. Jean Canal Curriculum Vitae

Il s'agit de lectures appartenant aux Pères de l'Église. Saint Augustin. Saint Thomas d'Aquin et le grand Avérroés. Aristote, auxquels ses trois figures du monde des érudits se référent, lui, fut éminemment connu pour son Lycée dont la conception reposa sur cet esprit épistémologique cultivé à l'escient de l'appréhension du Savoir et de la Connaissance. Les matières, à ce jour, en sont demeurées intactes, telles que le philosophe voulut les laisser disponibles aux générations successives à la sienne. Son traiter de l'âme apprend beaucoup sur l'ignorance de cette époque lointaine. Non pas que nous en sachions plus aujourd'hui, mais le sujet désuet a chu dans les organes religieux qui en ont détourné la propension originelle de sorte à en contenir son essence,  pérennisée dans l'éternité de l'existence, au-delà des limites terrestres. A partir du moment qu'aucune étude fiable n'en démontre le contraire, toutes sortes d'hypothèses sont permises. Et les charlatans de la pensée s'en donnent encore à cœur joie. Thomas d'Aquin paraît le plus à même de s'être rapproché de la vérité suprême de la "nativité" du monde. Il a recherché la voix la plus sûre afin d'y parvenir suivant les modèles de pensée de ces prédécesseurs qu'il cite en exemple. Avérroés en disputa les thématiques en mettant à profit sa perspicacité fondatrice d'idées. Son intelligence debouta tous ses ennemis religieux pris aux piéges de leurs contradictions. Le seul sujet qui ne fut abordé et dont les Sufistes feront leur sacerdoce jusques aujourd'hui reste La Spiritualité oubliée de nos contemporains.  Janvier 2024. Pax Tecum Sit.

Les derniers survivants du XX° siècle. Une Histoire achevée dans le chaos social et culturel ! Tant mieux qu'ils ne soient plus de ce monde, le vôtre : celui que vous êtes en train de détruire. C'est une belle réussite pour une carrière inachevée. Tout devra être refait, au préalable repenser de façon à ne pas reproduire les erreurs qui ont amené les sociétés à s'entre détruire ! Nous sommes arrivés au terme de notre propre hégémonie. Le passé n'existera bientôt plus dans les annales, soi-disant consignées pour l'exemple utile de nos connaissances ! Il faut être aveugle pour ne pas comprendre que notre fin universelle est proche. Ne craignez pas de disparaître, l'humanité s'en remettra avec moins d'orgueil. Personne n'a vraiment pris conscience du malheur qui nous frappe : celui de perdre l'essentiel que nous n'avons pas voulu préserver de nos dommages. En se référant aux conjonctures qui s'entrecroisent, il est évident que le présent ne reconduit plus les valeurs cultivées, durant les siècles, en en exploitant l'héritage laissé intentionnellement par le passé, plus précisément référencé dans l'antiquité et le Moyen-âge. D'héritage, il n'y a plus. Dilapidée par les générations avides de pouvoirs fondés sur des schèmes économico politiques, nous avons intentionnellement perdu cette valeur de référence suprême qui repose tout simplement sur la spiritualité : celle qui nous amène à la Vérité ; déjà évoquée et révélé par Plotin, dans ses Ennéades (un auteur peu lu et pas très fréquenté des exégètes qui affectionnent plutôt les présocratiques et leurs héritiers) ! L'Humanité universelle rêvée par les plus sages, est en train de s'effondrer, sous les regards hagards des coupables, doutant toujours de la fin, renvoyée aux calendes grecques. De toute évidence, c'est un échec ! Désormais, le doute n'est plus permis sur les intentions de chacun : la vie en une seule communauté planétaire a échoué ! Le Grand Architecte de l'Univers sera-t-il disposé à mettre fin à cette destruction ? Où alors est-elle simplement inscrite dans l'apogée d'un monde nouveau ressuscité de l'ancien ? Il est vrai, cependant, que le XX° siècle endosse une lourde responsabilité, en ayant formé la synthèse des siècles écoulés jusque-là ; mais les deux événements majeurs des principaux conflits qui l'ont, paradoxalement aux attentes d'espoir suscitées, incitée à croire à une réussite sans pareil, se sont révélés, effectivement, infructueux. Un constat que l'actualité met en lumière. Une hécatombe qui clôturera des siècles d'espérance perdue. Le pessimisme n'est pas de fait, ici, puisqu'il est question de réalité objective évidente. Qui sont les détracteurs de cet immense complot contre les civilisations ? Pour une fois, l'ésotérisme, soupçonné d'entretenir une éternelle kabbale, en l'occurrence juive, ne participe en aucune manière à cette "évolution" planétaire, la subir serait le terme approprié qui conviendrait au contexte actuel, et cela sous tous les paramètres possibles. Ce n'est que notre attitude envers la nature elle-même dont nous avons sous estimé la force de réaction. L'addition sera lourde, lorsque sera rétabli une stabilité des éléments qui composent notre système terrestre. Le processus de changement est enclenché sans que nous puissions le stopper (rien n'interdit de penser le contraire). Notre énergie ne nous permet pas d'intervenir dans quelques modifications que ce soient, malgré les exercices économiques qui tentent de répondre aux questions relatives à une survie, globalisée dans l'espace humain. Notre destinée est écrite, comme les trois religions monothéistes ne cessent de l'annoncer sous les révélations sacrées de chaque texte s'y reportant. Les références existent bel et bien. Elles sont justes, s'entend ! Cependant, très mal interprétées et systématiquement appréhendées de façon strictement personnelle, de sorte à galvaniser un esprit général que chacune d'elles entretient à des fins eschatologiques, comme l'indique la raison dans cette spécificité erronée. La force divine existe, effectivement ; mais, elle n'est pas seule à régner sur les éléments qu'elle a composés. C'est sur cette seconde force que repose l'avenir du monde ; et non sur celle des hommes, vaine et puérile, lesquels n'ont eu cesse de s'entredétruire. Le symbolisme joue t-il toujours un rôle aujourd'hui ? Bien sûr ! Plus maintenant qu'avant, quand le symbole ramenait à dieu ! Une peur donc symbolique existe encore et s'affermit face aux problèmes cardinaux liés à l'existence. Rationnalisé pour des raisons évidentes de croyances, la symbolique glissa vers le populisme qui s'en est emparé pour ériger au Piédestal leurs propre symboles idéologiques ! La place du sacré qui s'y rattache par sémantique, ne revêt aucun aspect de la pensée qui en émane : le sacré est à lui seul une gnose inviolable ! L'accaparement des religions cultivant un sacré, n'en respectent guère son origine que l'on retrouve plus précisément dans l'antiquité qui lui conférait une crainte divine et respectueuse (le Temple de Delphes, notamment). En conformité avec les Grandes Origines de l'Humanité, les civilisations furent fondées selon ces principes. Aujourd'hui, aucune de ces règles d'esprit n'a survécu à la déliquescence de la modernité post Renaissance. L'ébranlement de cette humanité annonce donc, matériellement, tout simplement la fin des vieilles valeurs n'ayant plus cours dans une société essentiellement manipulée par l'économie et ses échéances ! L'état des lieux profanés attestent par des contextes, aujourd'hui évidents, de se poser des questions sur le comportement global d'une humanité en perdition. Sur quel point l'être a-t-il perdu sa dignité ? Le comportement était prévisible au regard de son évolution. Il est confronté à sa propre responsabilité ; adviendra ce qui est prévu dès le départ de son hégémonisme ! Il fut et cela l'est encore, évoqué le devenir de cette humanité qui contrairement à l'idée comparative évoquée en amont de penseurs post XX° siècle, aurait tendance à évoluer vers un avenir triomphant des précédents siècles de décombres ! L'actualité ne vous démontre-t-elle toujours pas que l'histoire se répète de sorte à commettre les mêmes erreurs du passé, proche ou lointain, cela importe peu, pour l'exemple ? Les faits sont là, immuables dans l'évolution qu'ils illustrent sans en incarner les valeurs perdues que nous avons abandonnées au profit du consumérisme, élevé comme dieu sur l'autel de l'Humanité ! Novembre 23.

Au moins, aura été reçue de cette humanité une once de beauté dont sera enfin satisfaite, sans en exiger davantage, l'âme épurée de tous maux ici bas ; puisque la partie tronquée de cette existence n'aura servi à rien qui ne pût engendrer le bien : indésirable sur terre ! Le mal dans sa singularité de n'avoir aucune limite dans sa pratique, serait-il incarné par une entité dont aucune apparence ne laisse paraître des signes de violence ? Fondée sur deux principes exclusivement religieux, déjà signifié dans les textes anciens, la vie fut établie sur le bien et le mal. Manichéisme reconnue par toutes les religions et au cœur des courants spirituels connus. Un phénomène fondamental appartenant aux origines de l'humanité. Les gens le pratiquant au quotidien n'en ont pas toujours conscience. Ils sont les plus nombreux sur terre à l'heure actuelle. Le nombre sera réduit quand cette période sera achevée, comme il est écrit. Les commercants chez les Grecs anciens étaient protégés par un dieu mythologique : Hermes qui était également celui des Voleurs. Cette association d'idée trouvait sa source dans la rhétorique que le commerçant pratique naturellement... Décembre 2023.

Puis l'Art, dans toute sa splendeur, s'immisça dans les affaires culturelles de chacun, persuadé de pouvoir y prétendre par ses capacités à en produire un fragment, arraché à cette immense fresque, à laquelle les sociétés prétendent contribuer. C'est une photographie imprimée sur une carte de visite qui attira l'attention, la mienne. Deux ombres floues y figurent en signe de travail artistique signé par son auteure, persuadée d'appartenir à cette foule artistique, dont le titre est attribué à tous ceux qui s'en persuadent en être. L'Art ayant eu la maladresse de rôder dans les villes, il devint courant, là où jamais on l'aurait attendu, de telle sorte qu'on le confond avec toutes espèces de formes irrégulières : figure de prou des architectures design, l'art préfigure les œuvres plastiques autant que celles encore extraites de la sculpture, la peinture et le dessin ; quant à l'Art proprement dit, référencé dans les rares chefs-d’œuvre, entrés au Panthéon de la Culture reconnue en tant que telle, il sommeille toujours chez les artistes en devenir. Attention à ne pas attribuer l'art à toutes réalisations s'y rapprochant de près, s'en éloignant de loin et l'attribuant à un simple trait (Picasso restera unique) ! Au dos de la carte de visite, était inscrit que l'artiste sera présente à ce vernissage où je fus convié, « bien attendu ! » Non pas que je ne me reconnusse point dans cette exposition photographique, puisque la base partait de ce principe de photographier tout ce qui paraissait présenter les caractéristiques de l'Art et répondre aux recherches de l'Artiste ; mais la curiosité, bien connue chez moi, me fit opter pour une visite impromptue, en jetant une œillade furtive sur les œuvres exposées sur les murs, en signe de support de fond. Je pensais sincèrement qu'il fallait croire à ce que l'on faisait, tout simplement parce que si l'on cesse de créer, on s'efface de la vie ; et «ne pas reconnaître son talent, c'est faciliter la médiocrité des autres !» Il était donc hors de question de laisser d'autres médiocres s'arroger le titre d'Artiste, l'exploiter à mauvais escient à dessein d'en soutirer une manne quelconque, le plus souvent sanctionnée par l'argent ; et cela sans aucun talent digne de ce titre ! Les référents de la peinture, ceux qui ont donné à l'humanité des œuvres immuables de beauté et de singularité, sont immortels. Il en est de même pour la Littérature, incluant cette partie intrinsèque de la poésie qui n'appartient qu'aux génies : Après la venue de Charles Baudelaire, puis de Rimbaud, il devient difficile d'écrire quelque chose de nouveau qui ne fût fait auparavant par un écrivain issu de son époque propre. L'influence est trop grande pour ne pas être tenté à s'en inspirer ! Alors, on ne peut plus rien écrire qui ne fût en dehors de leurs compositions. Baudelaire surtout ! Voici venir un Génie en ce XIX° siècle qui ne comprit nullement l'ampleur de ce chef d’œuvre entré seul dans la postérité des Lettres ! Rimbaud, lui, ne fut qu'une étoile filante qui traversa le ciel et l'Univers où il alla mourir. Victor Hugo demeure inclassable par sa monumentale richesse scripturaire ! Quant aux autres, ceux qui vinrent s'asseoir auprès d'eux, ils resteront des lectures intéressantes qui nourriront les individus affamés de littérature. Depuis, la découverte de Viviane Maier, cette femme qui photographia au 6X6 son époque, on comprend que l’École artistique ne peut exister dans les Institutions de l'Art qui s'en revendiquerait, moyennant le truchement de ses artistes. L'incarnation de la photographie ne fut jamais auparavant autant insufflée par un de ses plénipotentiaires, officialisé par les formations scolastiques ou/et les Institutions ! Viviane Maier démontra à tous son contraire. Une exception dans cette profession qui s'acharne indûment à enseigner un mécanisme qui repose plutôt sur la sensibilité, celle de l’œil du photographe dont l'iris est une lentille aux plus sensibles ouvertures du diaphragme, et celle de l'émulsion qui en révèle le sens ; fût-elle virtuelle. Voilà ! J'en ai fini de mes critiques, jusqu'à le prochaine inspiration... Jean Canal. Mars 2023.

Le paysage culturel s'est modifié. Que ce soit à la ville ou à la campagne, les différences ont disparu avec l'esprit de campagne et la configuration des espaces ruraux grignotés par l'urbanisme électoral ! Car la politique est cette bestiole qui guette le moment opportun de saisir une affaire alléchante pour les finances, non définies en l'espèce : tout est argent ! Tout est fesse ! Votre appétit dépasse votre capacité à ingurgiter suffisamment de nourriture pour apaiser votre faim de chair vorace, rassurez-vous ils existe des cites de rencontres où vous trouverez votre partenaire "toute ouverte" à des propositions coquines ! Un progrès dans les relations de cul ! Les Français en furent friands, naguère ; avec une concurrence européenne en ligne, ils ont perdu la première place de la "baise"! Néanmoins, une certaine décadence se manifeste chez les vieux de quarante ans (on peut ainsi être vieux à trente ans) qui recherche non pas l'âme sœur, mai le profil du sexe actif ! Les femmes aussi se sont mises à "chasser" le mâle... J'en fus victime et le suis encore, selon la gueuse qui se risque à escompter un coup rapide, en des circonstance d'urgence hormonale... Prudence donc dans les relations entre hommes et femmes qui ne corrobore pas forcément les envie de chacun. Au préalable, une consultation serait recommandée, afin que la suite de l'échange se fasse dans des conditions excellentes de prise de contact rapproché. Sinon, la suite est décevante et risque de sanctionner les contrevenantes à l'acte sacré ! Jean Canal. 11/09/2023. 
Il est des gens et non des personnes qui se distinguent plutôt par une certaine présentation, des gens donc qui, hélas !, et vous en avez dans votre entourage, ne représentent aucun intérêt pour votre vie personnelle. La plupart le pensent et ne l'expriment pas, par soucis de courtoisie, voire au mieux de politesse. Il faut savoir y mettre la forme jusqu'à un certain point et régler ses relations quotidienne de façon à passer pour quelqu'un de fréquentable... D'aucuns ne s'embarrassent pas de ces faux principes qui finissent en fait par nuire à la notoriété de ceux qui en usent à outrance, dévoilant ainsi l'hypocrise qui fait leur quotidien. Ils s'en nourrissent même, jusqu'à excès. Pour qu'un peu vous soyez dépendant d'un milieu social accentuant vos relations vers des compromissions d'usage, vous sombrez lentement dans une léthargie qui finira par avoir raison de vos bons sentiments, jamais exprimés en circonstances, par honte de passer pour un idiots, au pis une idiote ; rassurez-vous, vous le fûtes parfois, sans jamais le savoir : c'est ce qui protège contre les Cons ! Comment vivre dans une société qui ne vous convient sous aucun angle de sa géométrie plane, calquée sur celle de Platon dont vous ignorez tout, même ce que vous crûtes avoir appris ; étant donné l'état de votre individu ! C'est évident, vous ne servez à rien de bien important au regard de cette humanité tant décriée par les spécialistes de la connerie de groupe. Il vous appartient, plus particulièrement, d'essayer de remédier à cet ennui qui vous incite à continuer sous prétexte que rien ne peut se substituer à lui, dans un contexte indubitablement lié à l'intérêt que vous lui porter (il s'agit de l'ennui qui devient presque insensible à votre existence). Comment s'arracher à cet apesanteur (et le mot n'est pas trop fort) qui vous maintient dans une position d'infériorité alors que vous possédez suffisamment de potentiel, qu'il soit physique ou intellectuel, pour vous émanciper enfin d'une société destructrice ! Nous en resterons-là, mon Amour féminin ; car je ne veux absolument pas abuser de tes avantages en nature que tu peux me proposer, à condition que tu possèdes réellement tout le potentiel évoqué dans ce texte ; certes médiocre, je le conçois. 5 août 2023.

Anne de Pélisse L'ArlésienneLaure d'Avignon

La vie de Pétrarque était empreinte de chasteté, en des mœurs contenues au cœur d'une société dans laquelle le poète évolua, présentant des caractéristiques propres à cette vertu naturellement pratiquée, de façon simple, au sein des différentes corporations sociales, dignes de ce nom, qui composèrent son époque. Bien que Avignon lui apparût comme la cité Papale déchue, il fut désagréablement surpris de constater que la vie monastique fut débridée, baignant dans le stupre et la décadence. Pétrarque en donna une critique acérée, sans concession aucune sur le vocabulaire édulcoré que d'aucuns eussent tenu, à dessein de préserver leur fâme de l'éclaboussement obséquieux attendu en pareille inconvenance. 

JOURNEE DE LA FEMME Trois femmes appartenant au XIX° siècle, lesquelles m'ont apparu avoir fait preuve d'un courage personnifié par leur personnalité, retiennent mon attention lorsqu'il s'agit d'honorer la journée de la femme du Huit mars. Olympe de Gouges, Marie Anne Charlotte de Corday d’Armont et Louise Michel. Toutes les trois baignèrent dans un fond Républicain au sens de la Première République, s'entend. Plus attachée aux valeurs de la Commune de Paris, Louise Michel ne fut pas moins animée d'altruisme naturel envers les plus pauvres. Les engagements politiques de chacune furent, à des époques sanguinaires, une preuve d'héroïsme inconsidéré, d'autant plus que cette valeur ne les intéressait point. Seul la bravoure les poussèrent à sacrifier leur vie en connaissance de cause.Jean Canal. Huit mars 2023.

L'écriture se courtise sans doute plus qu'hier si l'on compare les deux, voire trois siècles derniers où les gens de lettres furent autant nombreux avec ceux d'aujourd'hui où le numérique aurait tendance à condenser le vocabulaire, la résumant au stricte minimum. Pourtant les rentrées littéraires foisonnent d'auteurs internationaux et la presse se porte à merveille. Celle qui se lit et se rédige sur les plates-formes des réseaux sociaux, occupe une place aussi importante si l'on tient compte de la quantité des échanges qui y sont apportés plusieurs fois par jour. De surcroît, L'écriture est soignée. Les sujets y sont traités avec exhaustivité et la langue parle encore le français... Le numérique restituera-t-il ses lettres de noblesse perdues sous les reformes idiotes de l'orthographe ? Il y aurait même des mécanismes loin des idiomes grammaticaux, que l'on retrouve dans la philologie, qui auraient pour vertu de faciliter la vie des gens qui justement n'aiment pas écrire, ne savent pas écrire et considèrent que la réduction d'une phrase en formulaire de SMS, comble rapidement les longues et fastidieuses phrases à construire lors de communicabilité tronquées ! Rien n'est prévu en réforme éventuellement émise par un nouveau Ministre préposé à juguler l'Orthographe et notamment la Grammaire (d'ailleurs, il n'y a plus de Grammaire digne de publication dont l'Enseignement daignerait éditer dans son entièreté ! On se morfond dans des expressions où le subjonctif reste désuet dans la locution prépositive "après que", usité également sur France Culture ! On se demande quel pouvoir possèdent les Académiciens pour influer sur ce joyau qu'est notre langue française que certains étrangers parlent correctement et souvent mieux que les Français de souche établis et ancrés dans une culture anglosaxonne en forte pratique ?! A suivre. Jean Canal.  7/2/2023.

Quels sont les véritables raisons qui ont rendu les sociétés invivables, si l'on tient compte d'une actualité ressourçant ses informations quotidiennes dans le fait divers, exploité autant par les officiels de la presse dont c'est aussi le travail, que par les profanes dont les intentions sont de perpétrer une espèce de nihilisme occidental. -les longues phrases perdent leur point d'interrogation lorsqu'elles sont longues : grammaire française- La politique en abuse avec ostentation, dès l'instant qu'elle en argumente les causes, aux cœurs des Hémicycles, se produisent les parangons d'une démocratie désuète. Un spectacle se produit chaque fois que l'occasion se présente sous forme de droit de parole au nom d'un peuple qui, subit passivement les conséquences de ce déséquilibre parlementaire. Toute la société est donc le plus simplement possible, impactée par l'orientation politique prisée à contre courant de phénomènes inhérents à l'évolution de l'espèce humaine confrontée à un danger majeur : celui de son adaptation aux climats que le XXI° est d'ores déjà en train de subir. En nous étant écartés des valeurs principales de l'humanité, nous avons sacrifiés la seule raison d'exister dans l'harmonie de la nature. Jean Canal. 20/12/2022.

Au fur et à mesure que se succèdent des événements à caractère factuel, provenant des quatre coins du monde, se dévoile une réalité humaine appartenant aux civilisations dont les cultures sont en nette mutation ; le monde de hier disparaît, subrepticement, au profit de technologies qui suppléent aux croyances et divinations coutumières ! L'aire de la physique quantique est à l'aube des connaissances qui métamorphoseront notre vie notamment dans la manière de l'appréhender. Le numérique est derrière nous. Quelques adeptes qui se rattachent à toute sorte de déité, cultivent le paradoxe avec la vision de l'univers, telle qu'elle nous est donnée, aujourd'hui et encore moins qu'elle apparaîtra demain, lorsque le savoir en aura tiré toutes les conclusions clôturant définitivement la pensée profane de nos aïeux. Sans véritable regret pour le passé qui n'appartiendra qu'à l'ancien monde ; d'ailleurs lorsque les historiens l'évoquent, dans leur travail, ils utilisent souvent le passé simple...

Les dernières prétentions de la science appartenant à l'aérospatiale se focalise sur l'occupation de la Lune où un pôle de recherche s'installerait afin de développer des technologies capables de voyager toujours plus loin, jusqu'à enfin sortir du système solaire dans lequel l'humanité est condamnée.

Silence !, J'écris Archives

««Tout s'affaiblit, tout disparaît. De nous, il faut que quelque chose reste...» C'est d'elle que ces quelques mots furent recueillis.

La voici telle que je me la représente encore aujourd'hui, à l'échéance d'une vie imprégnée de forfaitures contextuelles, en une vie menée dans la désolation de parcours tortueux, sillonnant à tâtons dans la pénombre.  Son prénom ? Vous le connaissez sans doute si vous vous intéressez à la littérature. Elle et moi sommes semblables. Elle et moi recherchions à concrétiser les affinités électives que le romantisme avait essayé de formuler dans une conception toute singulière de l'amour, consacré aux êtres épris de vertiges idéalistes. Elle et moi ne nous sommes jamais rencontrés. Une époque, voire deux, trois au pis quatre, nous séparent. Je ne possède d'elle que cette photographie dont l'expression du visage laisse voir une mélancolique détresse, adressée à une existence résignée qui lui écourtera la vie, tôt. Elle me parle presque au bout des lèvres et clame son indolence à l'égard de cette vie qui ne nous a guère épargnés ! Elle incarne ces femmes, rares, qui inversent les rôles naturellement, en conviant un homme à partir, à tout quitter, tout abandonner, en l'invitant à le confondre dans des ébats intemporels. Elle commande au temps et aux jours qui s'écoulent. Perdue souventefois en des intimes rêveries où la solitude s'immisçait inopportunément, pénétrée alors de mélancolie sombre, elle m'ouvrait cependant une étroite allée dans son cœur où je la rejoignais dans ses pensées ; là, tous deux, livrés à l'idéal d'une vie nouvelle, nous nous projetions hors du temps présent, refusant ce monde contemporain à nos âges. Et ressentant ma présence là où elle s'isolait, elle me demandait pour la énième fois, comme pour se rassurer que la réponse n'avait point changé, malgré son état fracturé sous le faix de la condition humaine :

«Tu m'aimes toujours autant, comme au début ? Comme pour la première fois ?» -Oui, bien sûr ! Répliquais-je ! Je t'aime et t'aimerai toujours comme aux premiers instants de notre reconnaissance réciproque sur ces allées perdues, là même où notre souvenir demeure encore intact !» 

C'est vrai que ce souvenir revivait de manière intense, chaque fois que mes pas se portaient au lieu même de notre première rencontre. Après elle, il ne peut y en avoir une autre ; celles qui viendraient à la suite, persuadées d'être en terrain non conquis, n'auraient que le goût amer de la rancœur de s'être fourvoyées en des aventures appauvries par leur banalité corporelle, dépourvues de sensualité où la sexualité-même serait absente du désir évanoui ; un manque ineffable d'amour attenterait à cette idée que les femmes ont de la rencontre amoureuse ! Chez elle, tout repose dans l'expression qu'elle manifeste posément au quotidien, de sorte à donner l'impression qu'elle pose pour l'éternité. Sa singularité lui ajoutait une naïveté naturelle à laquelle je m'étais attaché, désespérément aliéné à un être hors du commun ! Elle disparut en 1927. Et toute ma vie, j'ai recherché à rencontré un visage semblable au sien. En vain ! Enfermé dans un univers où elle m'apparaît quelquefois, toujours au dépourvu de mes pensées, je lui consacre le peu de temps qui me reste à vivre. Puis il reste l'espoir indicible formulé en une conception de l'immortalité des âmes, que la mort nous réunisse, pour un dernier ébat. Amen !Non ! Vous n'aurez pas son prénom ; Elle est à moi ! A moi seul !Jean Canal. 10/11 janvier 2020. 1er & 2ème jour de pleine lune.