DOSSIERS

By | 27 mars 2021

LA GRAVE un havre de paix pour les malheureux et les pauvres qui y venaient se ressourcer auprès des personnes dévolues à dispenser naturellement une assistance débonnaire. Après avoir démoli l'hôpital vétuste qui s'élevait en ce lieu, ne répondant plus aux normes en vigueur, un site dédié à des appartements grand standing est en train de s'ériger, sans compensation aucune pour les laissés pour compte ; le tout dans une paupérisation nationale accentuée par les crises économique et virale ! Les banderoles sont une manière de montrer une désapprobation sur la politique de l'aménagement de Toulouse, dont les bâtisses anciennes sont vouées à disparaître (des quartier entiers ont été rasés durant ces trente dernières années). Les immeubles de quatre, cinq étages voire plus ont déjà éradiqué du vieux Toulouse, toutes les infrastructures classiques, appartenant à l'ancien patrimoine dont ne tient pas compte la spéculation outrancière ! Comme des champignons, les immeubles locatifs croissent à une vitesse fulgurante. Les élus allèguent le bâti comme réponse aux crises du logement qui rapporte de confortables subsides aux profiteurs (bailleurs et agences de location) du système social (c'est la CAF qui endosse les paiements de loyers dans la majeure partie de leurs montants -Macron relevait "un argent de dingue" alloué aux démunis que fabrique le système.). Jean Canal ; en direct de Toulouse. 8 mars 2021

Manif de la Grave. 27 mars un rassemblement pacifique, sous les auspices de la fraternité retrouvée, s'est organisé au pied du Dôme de la Grave, symbole de l'hospitalité légendaire de Toulouse. Ils et elles sont venus faire preuve de solidarité avec ceux et celles qui connaissent des difficultés dans l'existence. 1 travail/1 logement peut se décliner en sens contraire : le bilan est toujours désastreux en France ! Une manifestation a pu se produire après le rendu de justice préposé en la matière par les instance judiciaires qui ont statué sur la situation traduites de cette manière : l'ensemble de logements réservés à une clientèle aisée verra le jour à la place de l'hôpital qui fut détruit pour réaliser cette ouvrage quelque peu contesté par les riverains. Un quartier populaire gentrifié pour un vivre ensemble clos ! Ils et elles étaient amer aujourd'hui, en ayant appris que le site attribué de fait en reconnaissance à l'Abbé Pierre serait donc détruit pour épandre une perspective sur la Garonne qui coulant à proximité des futurs logements, représente une toile de fond picturale pour les futurs propriétaires des appartements grands standings. Peuple réveille-toi, ils veulent te supprimer ! Jean Canal. 27 mars 2021. Toulouse.

Le Siècle. Une association qui regroupe des personnes ayant pour point commun l'intérêt de la chose politique au profit de la France. D'aucuns  reprocheront à ceux et celles qui en constituent le cercle fermé à toute velléité populiste, tout simplement le fait d'exister sans avoir inviter les exclus de ce partage qui en critique le fondement ! La liberté de se regrouper entre gens de mêmes affinités est un droit français acquis au cours de la Révolution française de 1789. La constitution le permet que ce soit sous le statut de la loi 1901, ou bien le plus simplement entre amis autour d'une table, comme le font des milliers de gens. Riches ? Ces personnes peuvent l'être et sans doute ne souffrent-elles point de la disette occasionnée par des fins de mois maigres... Sont-elles pour cela responsables du malheur des autres ? La critique robespierrienne s'abat sur toute forme idéologique qui sort d'un cadre institutionnel, voire propre aux idées conventionnelles d'une moralisation de la pensée populiste ! Les riches n'auraient presque point le droit de vivre temps qu'il y aura des pauvres ! Tenus comme responsables de la paupérisation des populations dont le seuil de pauvreté se situe à la limite de la norme établie par un pouvoir politique, les riches nuisent à l'évolution sociale ! Sous forme de cénacle, ces derniers se reconnaissent sous l'intitulé de le Siècle dans lequel les disciples contribuent par leur entité à l'évolution sociale. On ne peut en détourner la propension qui anime les individus à se regrouper selon des critères, voire des schèmes qui les caractérisent. On ne peut s'empêcher de rapprocher ce genre d'événement à la fable de Mandeville, l'oublié des Lettres, rencogné aux oubliettes de la postérité littéraire au même titre que Rétif de la Bretonne, un ami de Jean Canal, lesquels apportèrent à la littérature une part toujours inestimable de la valeur intrinsèque de la connaissance -classification attribuée plutôt dans le registre de la sociologie philosophique !. Le Diplo lui-même en fit référence, en un contexte socioécononomicopolitique (néologisme apprêté pour la présente cause) critique...  Jean Canal. 18/02/2021. Lien vers le Siècle.

LES TEMPS QUI VIENNENT "Si l’expression a été galvaudée ces derniers temps, il y a des ressources à mobiliser du côté d’une pensée des communs, qui permettrait enfin de construire, intellectuellement et pratiquement, la rencontre entre la question écologique et la question sociale." Revue Esprit.  L'Edito de la revue Esprit dont l'intitulé est mis en exergue, en préambule à cet article,  aspire à ancrer son âme dans la période qui affecte, en ces temps prophétiques, les peuples. Considérée comme la Revue la plus intellectuelle qui pût exister jusqu'à ce jour, en tenant compte des papiers publiés en une similarité toujours approximative, nous optons, à presselibre.fr, pour ce choix de lecture qui nous amène à élaborer une critique constructive, s'entend ! Pourquoi Esprit plutôt qu'une autre rédaction ? Parce que Esprit non seulement a toujours répondu aux questions que nous nous posions, et a anticipé nos pensées concernant les sujets qu'elle traite. C'est aussi simple que cela : vérifier les analyses sur un contexte correctement défini que d'autres ont au préalablement déterminé, avec une acuité d'esprit étonnante. C'est vrai, comme le souligne la Revue Esprit, que l'avenir est inquiétant. Non pas à cause du Covid, mais de la question écologique et sociale, comme le précise judicieusement Esprit, en son Editorial. Un thème qui nous est cher, à presselibre.fr, puisque nous en disputons les divers éléments depuis des années, sans échos favorables pour saluer notre assiduité sur ce sujet, lesquels composent ce que les politiques considèrent toujours à tort comme étant antinomiques, au regard de l'évolution de nos sociétés convalescentes qui ne présentent, à l'heure actuelle, aucune garantie pour l'avenir des peuples. A lire donc en ligne. Jean Canal. 29/01/2021.
Le rêve européen fût-il comparable au rêve américain symbolisé, autrefois, par la Californie ?! Sans hésitation, la réponse fut celle de l'approbation ! Le fédéralisme constitutionnel fut ce qui permet encore, aujourd'hui, de donner à l'Europe une constitution unilatéralement unie sous les mêmes valeurs démocratiques et libérales. Est-ce complètement acquis, malgré les intentions velléitaires de certains chefs d'état à imposer une espèce d'oligarchie en leur état ! Est-ce réellement compliqué de réaliser une volonté commune, un rêve donc qui en ces jours de Brexit, caresse toujours les Ecossais et l'Irlande qui fait songer, indéniablement, à la division de Chypre, avec cette différence notable que la dictature démocratisée de Recep Tayyip Erdogan ennuie tout l'espace Schengen ! et même les Américains, pour faire court ! Pour lors, l'attention est au covid qui décime, prive et condamne les états à un confinement économique pire que la crise de 29 ! La peau de chagrin anglaise qui console les déçus du Brexit, essuie aussi les larmes de l'Ecosse, en pleurs, voire inconsolable. C'est un contexte qui apparaît comme fort intéressant dans la mesure où une résurgence des valeurs nationales reviennent sur les scènes politiques où se joue un acte ultime de la démocratie libérale ! Se libérer de contraintes institutionnelles est pratiquement paradoxal à cette volonté de préserver un espace protéger par les risques probants de l'islamisation de l'Europe, prévue dans l'organigramme stratégique des islamistes fondamentalistes, s'entend, excluant nos amis musulmans laïques européens. C'est cette situation qui préoccupe, en filigrane des migrations européennes, l'Europe recherchant voire modifiant selon ses propres clauses les lois ! C'est dans l'esprit démocratique que la solution se trouve et non dans une forme dictatoriale qui éveillerait de vieux démons armés prompts à intervenir de façon meurtrière de telle sorte à provoquer un désastre international : Etats-Unis, Russie, Europe réconciliés pour éradiquer définitivement cette poignée non insignifiante de colonisateurs religieux voulant imposer la charia partout en Europe et donc menaçant les alliés occidentaux ! Le message est clair : l'islamisme radical pour tous ! Les anglais que l'on a tendance à considérer comme idiots par nature, on comprit ce qui est en train de se dérouler en ouvrant leur frontière à ces pseudo européens qui recherchent une terre nouvelle de prédilection ! Comparés aux Suisses qui statuèrent démocratiquement, moyennant un référendum, sur la construction des mosquées clairement refusées en leur territoire, les anglais ne veulent pas être colonisés par justement ces européens aux idées tendancieuses. Le conservatisme les rappelle au sein de la patrie : God Save The Queen ! Inch Allah pour les autres. Jean Canal. 2 janvier 2021
.LES POLITIQUES CROISEES DE LA FRANCE En tenant compte de l'Histoire de ce pays, il est autorisé de croire à sa capacité à spontanément réagir selon les conjonctures économiques défavorables à son évolution. Les populations disparates qui en constituent, aujourd'hui, son entité, sont toutes convergentes à l'idée de défendre la pérennité du sol. Quelques fussent les critiques à son encontre au cours de ces quarante dernières décennies, la France possède, effectivement, un potentiel de résurgence pour faire face à une belligérance quelconque quelque peu définie par des signes ostentatoires de velléité en Europe géographique. En se penchant sur la carte qui circonscrit l'espace européen, hors Schengen, on constate, pour ceux qui parviennent à en déduire une analyse mineure, que les territoires occupés par quelques illuminés en liesse, peuvent dans un avenir lointain redevenir part entière de l'Occident ! Toute est signifié, ici, en ce sens que l'Histoire, donc, laisse augurer de surprise dont personne ne peut présager les conséquences. Le XX° siècle en fut le théâtre désastreux de guerres mondiale et coloniale qui décimèrent des populations pacifiques. L'échec de cette idée de paix universelle est avéré. Le XXI° siècle ne présente aucune garantie pour les civilisations dans une éventuelle stabilité politique, au regard de la progression de l'économie en berne. Deux facteurs s'adjoignent désormais à l'instabilité planétaire, l'un inaliénable au chamboulement climatique, enclin à déployer plus d'énergie négative, l'autre engendré par ce phénomène qui réside dans l'inanité économique des secteurs productifs indispensables à une évolution raisonnée au profit de la planète. Ressasser les dangers qui nous guettent, relativement aux injonctions climatiques incontournables, ne fait que nourrir l'inanité des actions puériles des chefs d'états planétaires, conscients des catastrophes encourues ! Une addition nous est présentée, il faut la régler au plus vite, sinon tout ce que l'homme bâtit sera effectivement périssable... Jean Canal. 27 décembre 2020. 
Traitons, plutôt de choses on ne peut plus sérieuses que ces querelles politiques qui animent les médias et irritent le peuple voué à s'enflammer à la moindre étincelle gouvernementale ! Deux ans de conflits ininterrompus ont animé la France qui aujourd'hui encore guerroie entre gens de classes différentes socialement reconnues comme notoires ! Les rues de Paris en témoigneront longtemps, au-delà des différents gouvernements qui vont se succéder, jusqu'à ce que un conflit plus important vienne gommer des mémoires ceux vécus jusqu'à présent, considérés alors comme mineurs. Il ne s'agit point, bien sûr, de biffer les dates commémoratives de nos grandes guerres ou/et faire fi soudainement de 1789, sous couvert que la guerre commerciale intensifiée à ce jour, vienne éradiquer le monde consumériste des populations occidentales !
Le modèle chinois est devenu le fer de lance des nations africaines, englobant les anciennes colonies française, anglaise et même allemande ! Le responsable de cette innovation territoriale déclare forfait face à la mondialisation ! Le marché économique rafle la mise, là où il est compétitif ! Même l'Amérique en souffre.
Leur conception des affaires se résume à un échange économique fondé sur l'investissement dans les pays et états les plus pauvres où la Chine déploie une synergie de développement industriel enrichissant d'abord les dirigeants, comme le firent la France et l'Angleterre, jadis, avec un certain brio garantit par les Droits de l'Homme...et ensuite, le peuple aliéné aux valeurs nouvelles de l'argent. Travailler pour consommer. Consommer pour exister. Exister pour travailler. Quelque part, une légitimité ressort de ce dilemme qui cultive l'identité de ces individus voués à cautionner, inconsciemment leur propre système de dépendance ! Les pays riches l'ont éprouvé durant suffisamment longtemps pour en tirer des conclusions qui n'ont guère servi l'état de raison collectif.
Ce néo colonialisme ne se perçoit point aux premiers abords chez les autochtones qui voient dans cette nation, aux intentions communistes généreuses, une manne de travail pour les plus pauvres. L’Éthiopie en est un stéréotype conceptuel de l'ultra libéralisme en activité dans l'antre d'un pays reconnu comme pauvre. Paradoxe inouï de constater que ceux sont ces pauvres qui enrichissent les riches ! La main d’œuvre bon-marché est malléable à souhait selon les besoins de la production dont les exportations se destinent pour l'Europe, essentiellement. L'Afrique par ce phénomène de mondialisation, cautionné paradoxalement par ceux qui contribuent à son expansion donc, rencontre des problèmes de civilisations internes vouées à ne plus se reconnaître dans un système complètement étranger à ses originelles cultures !
Un critère fondamental dans ce chamboulement économique est retenu par les rares intellectuels qui tentent vainement de faire valoir une éthique sociale pratiquement inexistante, dans ces pays. La pauvreté y étant tellement élevée, elle se contente de résorptions qui suffisent à calmer les esprits forts de la contestation et apaisent la faim qui gargouille dans ces ventres affamés. Le peuple est ainsi pris au piège du consumérisme auquel la planète est soumise. Il y a acte d'allégeance de la part de ces états qui, hier condamnaient l'occident pour son modèle de vie éhontée : France et Angleterre en tête ! Modèle qui aujourd'hui évoque la réussite sociale ! Et qui derechef veulent ressembler à leurs anciens maîtres !                                                              Jean Canal. 1er décembre 2020.
Les opinions des lycéens français sur l’attentat contre Charlie Hebdo
En 2016, un an après l’attentat contre Charlie Hebdo, au sein d’un groupe de chercheurs nous avons étudié les attitudes et valeurs politiques et religieuses de près de 7 000 élèves de seconde, dans 23 lycées publics de 4 académies de France métropolitaine. Dans l’ouvrage issu de cette recherche, La Tentation radicale. Enquête auprès des lycéens (2018), j’analyse plus particulièrement les réactions des lycéens à l’attentat de janvier 2015 contre Charlie Hebdo.
Nous avons d’abord interrogé ces lycéens sur leur opinion à propos des auteurs de l’attentat de janvier 2015 : « Quand tu penses aux auteurs de ces attentats, quelle est ta réaction ? » À cette question la plupart des lycéens interrogés ont répondu « Tu les condamnes totalement » (68%), loin devant « Tu les condamnes mais tu partages certaines de leurs motivations » (10%), « Cela te laisse indifférent » (9%) et « Tu ne les condamnes pas » (5%), les autres élèves n’ayant pas répondu (8%). Au total, 24% de ces élèves (10 + 9 + 5) ont donc déclaré qu’ils ne condamnaient pas totalement les auteurs des attentats de janvier 2015. Ce taux de non-condamnation totale des auteurs de l’attentat, qui n’est « que » de 14% chez les élèves s’autodéclarant sans religion et « que » de 17% chez les élèves chrétiens, s’élève à 45% chez les élèves musulmans. D’après cette enquête, près de la moitié des lycéens musulmans ne condamnent donc pas totalement les auteurs de l’attentat contre Charlie Hebdo.
Nous avons ensuite posé aux lycéens une seconde question, sur leur degré d’implication émotionnelle dans la minute de silence organisée en hommage aux victimes : « À la suite de ces événements, une minute de silence a été organisée dans les écoles. T’es-tu senti(e) concerné(e) ? » La plupart des élèves ont déclaré s’être senti « très » ou « assez » concernés (69%), plutôt que « pas tellement » ou « pas du tout » concernés (25%), les autres ne répondant pas (6%). Mais là encore la proportion d’élèves qui ne se sont pas sentis concernés par la minute de silence, qui n’est « que » de 17% chez les élèves sans religion et chez les élèves chrétiens, s’élève à 42% chez les élèves s’auto-déclarant comme musulmans. Dans ce contexte, on comprend que la minute de silence en hommage aux victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo ait pu être contestée – ou n’ait pas pu se tenir – dans un certain nombre d’établissements.
Les dessinateurs de Charlie Hebdo, « ils l’ont bien cherché »
La cinquantaine d’entretiens individuels et collectifs que nous avons réalisés avec certains des 7 000 lycéens nous ont aussi permis de recueillir directement leur parole. L’expression qui est revenue le plus souvent est que, par contraste avec les victimes des attentats de novembre 2015, les dessinateurs de Charlie Hebdo « l’ont cherché », « l’ont un peu cherché », « l’ont bien cherché », « ont provoqué » ou « ont abusé ». De fait, de nombreux élèves condamnent moralement la publication des dessins de Mahomet comme une forme d’irrespect, un « manque de respect » envers la religion musulmane, mais aussi envers les croyants, leur identité et leur sensibilité. Dans cette optique, critiquer la religion ou se montrer irrévérencieux à son égard « c’est comme si on s’attaquait à nous. À notre personnalité ». « Juger une religion », nous disait un élève, « c’est comme se moquer du physique de quelqu’un en fait ». Un autre élève déclarait ainsi : « j’aime pas les gens qui se moquent de la religion. Les humoristes. C’est même pas des hommes. C’est rien. »
Au fond, beaucoup d’élèves que nous avons rencontrés semblent dire : si aucun attentat n’est acceptable, la publication des dessins de Mahomet ne l’était pas non plus. Pour beaucoup d’entre eux, qui contestent la liberté de se montrer irrespectueux vis-à-vis de l’islam et de certains de ses dogmes, les dessinateurs se sont comportés de façon moralement inacceptable. Ainsi, à leurs yeux, il y a une sorte d’équivalence morale entre l’offense faite à leur religion et la réaction  – pour sanglante qu’elle ait été – qu’elle a suscitée. Quant à la légalité de critiquer la religion et l’illégalité évidente de tuer des gens, c’est une question qui n’est jamais évoquée.
Dans ce contexte on comprend aisément que l’enseignant d’histoire-géographie ait pris la précaution de proposer à ses élèves susceptibles d’être offensés de ne pas regarder les dessins de Mahomet qu’il présentait, au risque de vider son cours de sa substance pour les élèves pour lesquels il aurait été le plus utile. On n’a pas de mal non plus à comprendre que cet enseignant ait fait l’objet de pressions, de dénonciations et de menaces de la part de parents d’élèves, y compris apparemment des islamistes militants comme le fondateur du Collectif Cheikh Yassine – ni que lesdites pressions aient été relayées par la Grande Mosquée de Pantin.
Pourquoi de telles attitudes ?
Les lycéens qui ne condamnent pas totalement les auteurs de l’attentat ou qui ne se sont pas sentis concernés par la minute de silence ne se distinguent pas des autres par leur situation familiale (en conflit ou non avec leurs parents, avec ou sans père), ni par leur situation socioéconomique (niveau de vie et chances subjectives de trouver un emploi), ni même par leur sentiment d’être discriminés pour des motifs ethnoreligieux. En revanche, les lycéens qui ne condamnent pas totalement les auteurs de l’attentat et/ou qui ne se sont pas sentis concernés par la minute de silence se déclarent plus souvent tolérants à la déviance et à la violence dans la vie sociale, ils sont plus fréquemment d’origine étrangère (immigré ou enfant d’immigré), et ils sont plus nombreux parmi les musulmans. Dans notre échantillon 24% des lycéens ne condamnent pas totalement les auteurs de l’attentat de janvier 2015, mais cette proportion est bien plus élevée parmi les lycéens les plus tolérants à la déviance et à la violence (58%), parmi les élèves nés à l’étranger (41%) et parmi les élèves musulmans (45%). Un net clivage d’attitudes s’observe entre d’une part les lycéens musulmans, et d’autre part les lycéens chrétiens ou sans religion. Une certaine distance identitaire, ainsi qu’un moindre sentiment d’appartenance à la communauté nationale réduisent leur empathie à l’égard des victimes.
Les musulmans contre la liberté de blasphème
Les résultats de notre enquête sont conformes aux résultats des autres études menées sur cette interminable affaire dite des « caricatures » de Mahomet. Rappelons qu’au milieu des années 2000, dans le contexte de l’assassinat aux Pays-Bas du réalisateur Theo van Gogh par un islamiste néerlandais l’accusant de blasphème (novembre 2004), les actes d’autocensure sur l’islam se sont multipliés en Europe. Ainsi au Danemark, aucun dessinateur n’acceptait d’illustrer – en le signant – un ouvrage pour adolescents sur la vie de Mahomet. Pour évaluer si les craintes de ces illustrateurs étaient justifiées, le premier journal danois a alors proposé aux membres du syndicat des illustrateurs de presse du pays de dessiner Mahomet « comme ils le voient », avant de publier les douze dessins obtenus (septembre 2005). Cette publication a alors valu aux contributeurs diverses pressions et menaces de mort qui ont conduit certains journaux européens à republier, par solidarité, les dessins de Mahomet (février 2006), ce qui à son tour a conduit à la pire crise internationale qu’a connue le Danemark depuis la Seconde Guerre mondiale : pressions diplomatiques, boycotts, manifestations violentes, destruction d’ambassades danoises dans le monde musulman, etc. Dans ce contexte, une enquête internationale a demandé en 2006 à des échantillons de la population générale et de la population musulmane de quinze pays s’ils considéraient que, dans cette crise, la faute revenait plutôt au « manque de respect des nations occidentales à l’égard de l’islam » ou à « l’intolérance des musulmans à l’égard des différences de point de vue ». Il apparaît qu’en France aussi bien qu’en Allemagne, en Grande-Bretagne ou en Espagne, environ 25% de la population générale attribuaient alors la faute aux nations occidentales. Par contraste, c’est environ 75% de la population musulmane de France, d’Allemagne, de Grande-Bretagne et d’Espagne qui attribuaient la faute aux nations occidentales. Sur ce sujet des « caricatures » de Mahomet, l’opinion de la population musulmane d’Europe occidentale était donc globalement plus proche de l’opinion publique en Turquie, en Égypte, en Jordanie, au Nigéria ou en Indonésie que de l’opinion européenne.
Plus récemment, en 2015, une étude menée auprès des collégiens de Bouches-du-Rhône montrait que, parmi les élèves pour qui la religion est « importante » ou « très importante » dans la vie quotidienne, les collégiens musulmans sont sensiblement plus nombreux (53%) que les catholiques (32%) et a fortiori les sans religion (17%) à considérer que les livres et les films qui attaquent la religion doivent être interdits. Plus récemment encore, en février 2020, dans le contexte de « l’affaire Mila » (du nom de cette jeune fille menacée de mort pour avoir fustigé l’islam sur les réseaux sociaux), une étude de l’IFOP menée auprès des adultes indiquait qu’en France 48% des catholiques et 58% des personnes sans religion se déclaraient favorables au droit au blasphème, contre 34% des musulmans. Et en août 2020, une autre étude de l’IFOP menée auprès des 15 ans ou plus indiquait que 59% des Français déclaraient que les journaux ont eu raison de publier les caricatures du prophète Mahomet au nom de la liberté d’expression, contre seulement 19% des Français musulmans. D’après la même enquête, qui reprenait les questions que nous avions posées aux lycéens en 2016, 12% des Français ne condamnaient pas totalement les auteurs de l’attentat contre Charlie Hebdo, contre 28% des Français musulmans.
Que faire ?
Le 16 octobre 2020, le soir de l’assassinat du professeur d’histoire-géographie, le Président Emmanuel Macron affirmait, à propos des terroristes islamistes : « Ils ne nous diviseront pas ». Le fond du problème, c’est que sur le sujet du blasphème « nous » sommes déjà profondément divisés, que les islamistes le savent et qu’ils travaillent activement à approfondir ces divisions, dans le but de faire triompher en France, en Occident et dans le monde leur idéal théocratique, antidémocratique et antilibéral. Si nous voulons sauver nos libertés de pensée, d’expression et d’enseignement et sauver ce qui peut encore l’être de notre cohésion sociale et nationale, il va falloir agir fort et vite, pour n’espérer obtenir des résultats que sur le moyen terme. Malgré l’évènement tragique qui vient de se dérouler, l’école a un rôle majeur à jouer et elle ne doit surtout pas y renoncer. Mais les professeurs ne doivent pas être laissés seuls, comme c’est trop souvent le cas, pour mener cette tâche, ils doivent être ardemment soutenus par l’institution et formés pour la mener à bien.
  • Jean-François Mignot
    Revue Esprit de septembre
    «Le changement climatique en cours interroge et mobilise. La température de la planète s’est élevée de 1,2 °C en un siècle. Le niveau marin planétaire augmente sous l’effet du réchauffement des eaux et de la fonte des glaces continentales. Les vagues de chaleur battent record après record, comme en France durant l’été 2019, et on prévoit un été encore plus chaud ! La faune et la flore, sauvages et domestiquées, réagissent déjà à cette transformation climatique d’une rapidité sans équivalent dans le passé de la Terre, excepté les rares crises provoquées par des cataclysmes cosmiques comme la chute d’une comète. Ces changements sont dus à nos émissions de gaz à effet de serre qui suivent la pire des trajectoires imaginées en 1990 dans le premier rapport du GIEC. En 2018, les émissions mondiales de CO2, le principal gaz à effet de serre d’origine anthropique, affichaient un nouveau record de 33 milliards de tonnes pour les seuls usages du charbon, du pétrole, du gaz et de la fabrication du ciment. Puisque nous savons, pourquoi n’agissons-nous pas ? »
    Cet extrait très significatif du bilan actuel de la planète, corroboré par le GIEC, est tiré de la revue Esprit du mois de septembre, laquelle publie un fragment de l'ouvrage de 384 pages : « Le climat en 100 questions de Gilles Ramstein et Sylvestre Huet »
    Il est désormais inutile de se poser la question de savoir si les conséquences du chamboulement climatique, accentué par le phénomène 'anthropique ' avéré, continueront à modifier les paramètres du climat avec une incidence certaine sur la vie collective des populations. Il est établi, en effet, que d'ores et déjà le processus irréversible de ce phénomène entraînera d'importants changements dans la manière d'appréhender l'existence, d'envisager les lendemains, voir au pire interrogera les êtres sur l'intérêt de se reproduire dans un monde en constante destruction. -un mouvement existe déjà, concernant cette mouvance sectaire dont la position repose sur l'arrêt des naissances. Nier l'évidence, c'est adopter la position de l'autruche. On peut mentir aux peuples jusqu'à un certain seuil, aujourd'hui dépassé par un constat très bien défini dans le récit que propose la revue Esprit.
    Un détail néanmoins qui ne semble point prendre en compte l'attitude de la plupart des habitants des pays occidentaux, puisque le mal vient de chez nous, lesquels adoptent une forme d'incurie face à un avenir encore invisible, et cela quand bien même les catastrophes climatiques se succèdent inéluctablement un peu plus chaque année. Pas plus que cela, en effet, les gens directement concernés et frappés par les aléas des températures oscillantes, ne semblent mesurer la gravité de la situation présente et avenir. Certes, les mouvements citoyens favorables à une écologie globale ne manquent pas de se distinguer de l'ensemble des classes politiques vouées à minimiser l'incident. D'aucuns sans doute espèrent-ils une solution scientifique de la part de nos chercheurs qui découvrent des alternatives aux pollutions carbones ; sans effet cependant sur l'environnement. Le résultat demeure incertain, quand bien même parmi les plus fervents de l'écologie pratiqueraient-ils une vie ascétique, en ayant banni toute forme de polluant chimique. Ils ne représentent que quelques cubages d'eau dans les mers et les océans pour freiner le rejet de co2 emmagasiné par ces étendues immenses, comme le précisa Hubert Reeves*, il y a déjà un quart de siècle, en indiquant que même si la pollution cessait à cette date, il faudrait une centaine d'années aux océans pour rejeter  complétement la totalité du CO2 contenu en ses eaux (un de ses ouvrages en précise l'étude faite). C'est cette surdité générale qui fait que notre optimisme ne rassure que nous ! Et surtout ne vous priver de rien qui pût vous empêcher de survivre...              Jean Canal. 29 septembre 2020.

    En lisant le Point. Faisons le Point d'une situation qui durant depuis quarante ans, n'a nullement dérangé les gouvernements successifs à celui de Emmanuel Macron. Ni François Mitterrand, Ni Jacques Chirac se sont souciés de l'argent dévolu à des aides factices, des couvertures sociales de l'autre côté de la Méditerranée, comme tout le monde savait et encore moins des prestations de CAF perçues à plusieurs reprises ! Le laxisme d'état est avéré depuis longue durée. Ces fautes professionnelles à incomber aux hauts responsables de l'état d'abord et aux professionnels de santé ensuite ont été préjudiciables pour les assurés sociaux dont un véritable besoin d'aide fut sanctionné ! De surcroît, ceux sont les salariés qui cotisent pour des personnes escroquant notre beau et fiable système de couverture sociale en danger ! Un déni politique fut la cause de ce laxisme qui trouve son intérêt au sein des consortiums de santés qui tirent toujours leurs épingles du jeu de dupe ! L’économie de marché y est impliquée, évidemment ! Un travail de fond reste à effectuer pour assainir tous les organismes sociaux dont les employés profitent également de leur statut professionnel. Jean Canal. 9 septembre 2020.

Si c'est un militant de l'extrême droite, mouvance Front National (RN), qui a commis l'acte à caractère meurtrier contre la mosquée de Bayonne, alors nous n'avons aucune raison de considérer l'acte comme dangereux ! Un incident mineur donc, provoqué par un malade psychiatrique dont les facultés mentales répondent effectivement aux profils des pseudo-terroristes qui tentent vainement de semer la terreur sur les territoires français et européen. Un fait divers qui a alimenté les gazettes et petits papiers de la presse à sensation exploitant un contexte propice aux investigations intellectuelles de tout ordre ! En effet, la société nous a habitués depuis une trentaine d'années, déjà, à vivre dans une violence banalisée par son quotidien. Dans le genre des incivilités pratiquées impunément au cœur des villes, les communautés se sont constituées en entité socioculturelle à connotation religieuse pour d'aucuns, politico-sociale pour d'autres recréant ainsi les clivages traditionnels conformes aux classes sociales à l'origine des conflits qui animent la société. On a cru, à tort, certes, que le capitalisme allait regrouper des gens de même société dont les valeurs vectoriseraient leurs opinions en une pensée consensuelle, garantissant la liberté individuelle pour tous, dans le cadre démocratique invoqué comme référent occidental ! Que l'argent leur donnerait le pouvoir d'exercer une ascendance sur ceux qui en possédaient moins qu'eux. En fait, une autre valeur insoupçonnée, laquelle prend sa source dans les fondements mêmes de l'origine humaine, a développé un phénomène encore plus dangereux que celui de la délinquance qui est entré dans les règlements des rapports sociaux entre gens différenciés par des critères reposant sur l'appartenance culturelle, religieuse et traditionaliste -la politique étant l'apanage des menteurs, elle ne forme point une communauté, puisque elle se retrouve dans toutes...Jean Canal. 4 novembre 2019.


Les jeunes musulmans français et la liberté de critiquer la religion

Le 16 octobre 2020 un jeune réfugié tchétchène décapitait un enseignant d’histoire-géographie d’un lycée des Yvelines, pour avoir présenté à ses élèves des dessins de Mahomet. Parmi les dessins présentés dans le cadre de ce cours sur la liberté d’expression, figurait apparemment la fameuse couverture « Tout est pardonné » que Charlie Hebdo a publiée le 14 janvier 2015, suite à l’attentat islamiste qui a coûté la vie à douze personnes. Figurait aussi un dessin satirique publié à l’intérieur de ce même journal le 19 septembre 2012, suite aux violences qui, à l’époque déjà, étaient survenues dans le monde musulman et avaient coûté la vie à plus d’une cinquantaine de personnes (dont plusieurs diplomates américains), en lien avec un court-métrage accusé de blasphème et d’offense aux sentiments religieux des musulmans.

Si en France comme plus généralement en Occident – mais aussi ailleurs, du Nigeria au Pakistan – les islamistes, terroristes ou non, luttent de façon si acharnée contre la liberté de blasphème, c’est vraisemblablement parce qu’ils savent que sur ce terrain ils sont en position de force. De fait en France des proportions non négligeables de musulmans – et singulièrement les plus jeunes générations – tendent à exprimer des valeurs qui sont en contradiction frontale avec les valeurs libérales de la plupart des autres Français. Ce fait, certes dérangeant, est bien établi : il conviendrait donc de cesser de l’esquiver.

Le climat en ce début de 2020 se passe de commentaire au vu des relents émanés de la planète, chamboulant un équilibre qui impacte les populations. La cause de l'homme ayant été reconnue par son activité carbone intense et l'exploitation des richesses naturelles, il revient à chacun de procéder à la réduction de pollution, en adoptant un comportement dit responsable ! Les pollueurs payeurs dont nous faisons partie en occident plus particulièrement, à l'origine du développement économique, ne vont pas tous s'affranchir de l'addition que la planète nous présente. Il ne s'agit plus de personnes privilégiés qui passeraient dans les mailles du filet, mais de responsables persuadés de ne pas être concernés par ce phénomène dont ils ne reconnaissent toujours pas l'existence ! Des politiques aux emblématiques systèmes économiques en vigueur reconduits de façon à profiter des nouvelles opportunités terrestres, comme la fonte des glaces libérant un accès à des ressources vierges, l'humain ne semble point intimidé par les catastrophes à venir, attestées par celles qui nous frappent depuis des années déjà ! Il faut être impartial avec ces personnes aux différents pouvoirs qui influent sur notre consommation générale, en incitant les peuples à condamner leur mécanisme sociétal, en ne le cautionnant plus !
En ce début de 2020, aucune perspective pour une amélioration du contexte climatique ne point à l'horizon de la date inscrite dans le calendrier de la climatologie : 2025 ! Fonte active des glaciers, montée des eaux, sécheresses et incendies, désertification du pourtour de la Méditerranée, etc. Doit-on face à ce bilan adopter une attitude pessimiste accentuant le phénomène de désolation déjà visible dans des paysages ravagés par les conséquences actuelles ?! Non ! sinon tous les penseurs qui ont réfléchi à des alternatives n'auraient sans doute pas continué à essayer de convaincre une minorité politique afin de modifier drastiquement la façon de vivre en communauté. Il est tout simplement question de pouvoir appréhender l'avenir proche qui confirmera ce qui fut dit et écrit il y a déjà quarante ans sur ce qui nous arrive aujourd'hui !   Jean Canal. 1er janvier 2020.

Un climat qui signifie son intention de continuer à se modifier conformément aux dérèglements que nous avons provoqués durant la deuxième moitié du XX° siècle, précisément (l'aire industrielle au XIX° siècle). Un bilan qui n'échappe à personne et notamment à ceux qui sont chargés de l'expliquer dans la sphère politico sociale (le GIEC étant inaudible pour le Politique). Les débats tournent tous autour du sujet qui ne connaît aucune alternative susceptible de le réguler dans son évolution. Il y a pourtant des initiatives prises par des groupuscules isolés de communautés humaines qui pratiquent une vie presque en autarcie avec cette cocasse idée de réchapper aux conséquences inéluctables de cette modification mondiale du "paysage" contemporain de nos sociétés. Le piège que le climat nous a tendu se referme sur nous tous, pauvres ou riches en ce sens que la planète ne va pas épargner des régions, des lieux considérés comme bénéficiant de privilèges naturels, réservés aux élus du consumérisme. Les actualités médiatiques n'ont cesse de visualiser des événements catastrophiques dans les quatre coins du globe. Nous sommes désormais dépendant de notre comportement que nous ne pouvons changer dans un système conçu à l'image de ce que nous voulons ! Prisonniers de nos attitudes, la planète nous présente une addition à régler, sans aucun accord de crédit : du cash ! Jean Canal. Bonne chance à tous. Jean Canal. 20 novembre 2019.
Vive le chamboulement climatique ! Heureux soit cette opportunité que la nature nous envoie en signe de grand changement planétaire qui n'épargnera personne ; même les mieux lotis... et même ceux qui se persuaderont d'en réchapper en se réfugiant dans des régions protégées ! La main de l'homme a eu raison de cet équilibre que l'écosystème avait entretenu depuis la nuit des temps. L'homme, dans sa frénésie caractéristique à son tempérament naturel qui consiste à vouloir maîtriser ses semblables et la nature, l'homme a réussi ce que les populations de l'antiquité n'auraient jamais songé à faire : se détruire ! Les alternatives qui s'offrent encore à nous, dédramatisant un scénario fictionnel, reposent sur des gestes simples de décroissance inscrite dans le processus écologique qui répond favorablement à dépolluer la planète ! Cette initiative suffira t-elle à assurer un retour vers un équilibre dans l'écosystème ? Évidemment non ! Mais, il atténuera les désagrément d'une activité polluante toujours en activité sur toute la planète, notamment dans les pays à forte densité urbaine ! Nous sommes pris à notre propre piège... Pour lors, réjouissons-nous de la virtualité du thème exploité par la COP 25 qui joue un rôle crucial dans l'urgence au sein des populations dans l'expectative de recouvrer un climat définitivement disparu ! Ne vous formalisez point avec de faux acquis de conscience cultivés par les politiques et les classes Bobos qui affichent un profil rudimentaire de morale institutionnelle, confortant ainsi l'idée de respectabilité auto citoyenne : il est désormais trop tard pour réguler un système naturel dont le processus est en marche ! L'addition sera payée par tout le monde, y compris les jouisseurs des grands privilèges ! C'est une bonne nouvelle, n'est-ce-pas ?! Jean Canal. 7/8 décembre 2019.