L’Edito

L'Editorial pour y souscrire, il faut qu'un thème se présente spontanément dans l'actualité traitant de sujets relatifs aux événements sociopolitiques. Sélectionné parmi la pléthore de faits sociaux qui se produisent dans cette actualité, l'édito mettra un point d'honneur à en exploiter le fond... Jean Canal.           

De la transition énergétique pratiquement inexistante et qui demeure encore à l'état de pensée politique, intéressons-nous à celle de la substance qui obligera l'humanité à abdiquer face aux fléaux que présente le résultat des modifications climatiques, systématiquement inévitables à notre évolution planétaire. C'est très simple à comprendre, mais difficile à faire accepter aux plus hautes instances des états concernés par ce phénomène, contre lequel il est aléatoire de prétendre à en modifier le processus. L'état des choses actuelles l'atteste ! Le bilan tiré en conclusion de notre existence, ne présente guère d'optimisme pour un avenir proche ; étant donné qu'il est autorisé à croire que la science évitera le pire, avant la fin du présent siècle. Quels sont donc ces risques qui adviendraient de sorte à nous obliger à rompre définitivement avec un mode de vie qui n'est plus en adéquation avec celui vécu jusqu'à présent et qui, peut être, casserait la chaîne, reliant les maillons avec la culture du passé ?

La première conséquence évidente pour tous, mais invisible au cœur même de certains pays, pourtant indirectement concernés, est le déplacement des populations qui migrent vers des espaces où les paramètres d'un climat tempéré permet l'exploitation d'un cadre de vie conforme aux nouvelles normes restant toujours à définir. Une démographie exponentielle aggrave les contextes sociétaux, incapables de répondre convenablement à la mise en place d'infrastructures conformes.

Les efforts de l'homme face à sa propre situation sont paradoxaux au constat qu'il fait d'un contexte où il est le premier responsable. Les effets d'annonce faites part les autorités publiques qui mettent en exergue « l'écologie d'abord », ne modifient guère ce processus qui à tendance à progresser dans son action dévastatrice inéluctable. L'époque est donc dédiée à l'écologie qui englobe dans son vaste projet d'assainir « le monde » des pollutions fossiles, la transition énergétique dont les résultats n'effleurent que la partie émergée de son projet en devenir.

Les états et à une échelle toute relative à l'urbanisme, usent avec succès de ces arguments pour justifier toutes entreprises nouvelles, répondant à la volonté politique de l'urgence climatique, selon des cahiers des charges élaborés aux normes établies par les autorités qui en appliquent les paramètres. Le système est tel qu'il ne parvient toujours pas à se défaire d'un mécanisme industriel inapproprié pour édulcorer son urbanisme. Cette manière de manipuler les paramètres de l'écologie devenue subrepticement pluridisciplinaire ne résolve en rien le problème inhérent à notre existence qu'est le processus irréversible du chamboulement climatique. Les faits sont là ! Et ils annoncent des conjonctures entrecroisées de problèmes insolubles devant un système pratiquement impossible à changé, tant que les mimétismes individuels n'auront pas été radiés des habitudes consuméristes de l'ensemble de la société ; à l'heure actuelle, ce n'est toujours pas le cas ! Jean Canal. 23/06/2022.

La Rafle du Vél d'Hiv: Paris, juillet 1942. Un travail de recherche auprès des archives, comprenant celles de la police française, notamment parisienne. Son auteur, qui fut interviewé sur Public Sénat, Laurent Joly, révèle le comportement d'un commissaire de police nommément cité, lequel mettait du cœur à l'ouvrage à déporter les enfants. Un document, plus qu'un livre. Nombreux sont les ouvrages sur cette période et sur la Rafle du 16 juillet 1942 ; mais ce dernier bénéficie de nouveaux documents qui éclairent sur les arrestations et rafles, durant cette période. Les historiens fouillent régulièrement le passé pour en extraire des vérités cachées dont certaines institutions se passeraient qu'elles fussent mises au jour du profane. Le 16 juillet une commémoration aura lieu ! Elle rappellera le souvenir douloureux du Crime français, le plus ignoble de son histoire ! Un ouvrage à consigner dans vos bibliothèques, à moins d'appartenir au Rassemblement national dont un élu de l'Assemblé nationale fit l'apogée du colonialisme. (sur 7 commissaires de Paris, 5 participèrent : Daniel Girault, Delbrel, Lambeau, Hénin, Galy et 540 inspecteurs ( n'omettons surtout pas de citer le sinistre Inspecteur de police, Pierre Bonny* qui choisit de collaborer avec Le malfrat/SS français : Lafont second de la gestapo française). Soit 2400 policiers mobilisés pour une tâche mémorable dans notre histoire. *C'est cet individu qui plaça la machine à écrire dans le grenier de Seznec afin d'obtenir sa condamnation...  Jean canal. 3 juillet 2022. Un document à lire. Une page documentaire qui traduit cette époque de terreur.

LA QUESTION non inquisitive résiderait dans la seule réponse qu'elle renferme dans son acception même. Il suffirait de la contenter, afin de la maintenir au dehors de la raison dont elle est fondée. Le savoir intelligible de l'entendement dont les limites commencent, là même où l'esprit règne dans la pensée ou du moins par la pensée quand celle-ci ne trouve aucune réponse, ce savoir est perdu. Au diable la raison pratique qui tend justement à conforter le progrès dans son aveugle dangerosité à vouloir gommer du passé l'archéologie artisane de l'art ! Une question donc qui ne trouvera jamais de réponse contrairement à la rationalité cartésienne qui soutient le contraire dans l'axiome matérialiste de la modernité ! Le monde de la pensée s'est effondré au cours du début de ce XXI° siècle où il fut abjuré par la vaste majorité des populations industrieuses de l'Occident ! Point de morale de la pensée pour reconstruire les mondes d'hier encore présents dans les textes. L'évolution technologique qui dirige nos faits et gestes sera toujours acculée à cette impossibilité de s'extraire de sa dépendance envers tout ce qui la rend aliéné à une attraction matérialiste actuelle. Les philosophes du XVII° et XVIII° siècles ont été inhumés avec leur savoir dont il ne reste que des hypothétiques raisonnements ne répondant toujours pas aux problèmes rationnels du présent. La Réponse est toujours dans l'expectative d'être entendue ; en vain ! 26/05/2022. Jean Canal. Réflexion sur la lecture des philosophes et penseurs des siècles derniers ; excepté le XX° !

Un état totalitaire ne se dissimule-t-il point, en fait, derrière la souveraineté des peuples qui optent pour un seul représentant dont le pouvoir peut mettre en danger une démocratie, lorsque cette dernière idéologie perd de sa force constitutionnelle dans sa persuasion légitime ? Devez-vous avoir peur de Marine le Pen, plus que de cet hypothétique « grand remplacement » d'une seule et unique population au cœur des sociétés déjà fortement imprégnées de mixités ? Et si l'évolution de l'humanité, puisque c'est d'elle dont il est question, reposait plutôt, et cela paraît de plus en plus évident, sur le mélange des genres au profit d'un seul : la Liberté. Les démons ont évoqué une espèce d'arabisation de l'Europe qui succéderait au christianisme, en l'ayant supplanté, sur des points de conquêtes, non plus criminelles, mais ethniques, moyennant le prêche religieux ! Une essence divine comme éthique sociale eût été la valeur d'origine, avant l'avènement politique des idées qui en découlent. Là, la religion n'a plus sa place de jugement sur ses fidèles. Le spirituel eût sauvé le monde s'il eût été conduit conformément aux préceptes religieux qui le commandent. A ce sujet, tout fut enseigné, pour ceux qui en connaissent les principales révélations ; en quelques mots : tout est écrit. L'histoire qui en résulte, certes n'est point teintée de paix universelle comme aboutissement mondial -deux milles cinq cents ans que les civilisations s'entretuent ! Pourquoi espérez-vous que cesse cette haine de l'autre envers l'autre ?! Le XX° siècle fut le plus meurtrier avec 14/18 et la Choa ! Un entêtement idéologique d'éliminer une entité ! Eussiez-vous imaginé que les femmes et les enfants soient épargnés, tout simplement parce que les nations unies autour de valeurs humaines statuent sur le sort de chacun ! Les Droits de l'homme sont également des fragments de textes édités pour rassurer ceux qui connaissaient les conséquences que l'homme pouvait provoquer, si des interdits ne lui furent pas signifiés par des lois de papier... Il fallait des guerres pour ponctuer ce XXI° siècle qui commença par la peur de fin de monde, annoncée par quelques illuminés ! La guerre de l'Ukraine qui couvait depuis les derniers conflits devient la synthèse de ces Nations qui ne contrôlent toujours pas les propensions des uns et des autres, animés d'animosités à l'encontre de populations considérées comme hostiles, selon des critères subjectifs, infondées, néanmoins suffisants pour trouver un prétexte de s'en débarrasser ! A l'heure actuelle, la Palestine est toujours en conflit éternel comme il est écrit dans les textes, l’Éthiopie provoque une guerre sur son propre territoire, l'Afrique entretient des conflits sur des critères à éclaircir et enfin l'Ukraine meurtrie et livrée à son sort semble faire une pause dans les massacres que perpétue la Russie de Poutine. Pensez-vous vraiment que vous pouvez être apaisés, par l'assurance d'une paix universelle promise ? Ne dormez que d'un œil, en laissant la paupière de l'autre entrouverte...sans pour cela perdre le sommeil ! Jean Canal. 13 avril 2022.

Lorsque le constat qui est établi répond scrupuleusement aux analyses de nos plus grands intellectuels qui s'arrogent effectivement de droit de critiquer judicieusement la société et ses composantes humaines, l'on se doit d'adopter profil bas et de retirer de cet enseignement une culture intellectuelle ayant pour fonction de prévenir les risques encourus qui nous guettent tous (que ce soit d'un point de vue du chamboulement climatique ou/et d'éventuelles guerres) ! En une période sombre de nos relations internationales qui se sont considérablement détériorées, il est recommandé de se fier à ceux qui réfléchissent sur notre propre condition, vouée à connaître une mutation majeure dans l'évolution de nos sociétés actuelles. La France possède depuis les périodes du moyen-âge, en héritage des Grecs et des Latins, s'entend, une manne intellectuelle exploitée sous toutes ses formes, artistiques et culturelles. Vain serait de s'en enorgueillir et de se mirer en se reconnaissant dans cet héritage qui ne fut pas, nonobstant les quelques penseurs qui en retirèrent un profit universel, à la hauteur non reconduite par les hoirs du XIX° et XX° siècles ! Regardons plutôt la richesse livresque dans laquelle furent consignés les témoignages et traductions des écrits anciens, comprenant des textes autant juifs que arabes desquels nous surent tirer profit, en exploitant la pensée. Nous n'en citerons aucun, pas plus que nos contemporains ne verrons leur patronymes excipés, dans cet Edito de Mars. Pensez-vous un seul instant qu'il soit sérieux que l'on retrouvât la sépulture de Socrate, créant ainsi un culte sous forme de pèlerinage ; à l'instar de celui de Lourdes ?!  En contre partie, la conjoncture actuelle qui se dessine en pleine Europe centrale, s'il faut la situer géographiquement, revêt des controverses ahurissantes de la part de personnes fort considérées dans un entourage refermé sur lui-même, en précarré d'un quant-à-soi pluriel, et non pluraliste !  La sophistique étant une des nombreuses sciences du langage issue des Grecs anciens (lire le Gorgias) en une période faste pour cet intellectualisme  du V° siècle de Périclès, elle connaît une pratique grotesque de la part de "journalistes" et hommes politiques dont l'entêtement entretient véhémentement une idée reçue telle qu'elle est interprétée par ceux qui ont une ferme intention orientée vers la controverse de l'opinion générale, plus particulièrement ! En pensée, rarement le peuple eut raison, au cours de l'Histoire nationale de la France ! La plus signifiante période fut celle de la Révolution française, précisément définie sous l'époque de la terreur (1793/94). Les médias d'aujourd'hui ne manquent jamais d'en faire leur, cette rhétorique usagée, si l'on l'utilise à mauvais escient, comme il est souvent le cas. Ce qui est évident pour les intellectuels autorisés en cette matière, ne l'est point pour la vaste majorité repentante qui se contente, à défaut de réfléchir, d'acquiescer, sans mot dire, si ce n'est en opinant ostensiblement à ce qui vient d'être conclus sur un sujet majeur, devenant pour des circonstances engagées, mineur, et cela afin de réconforter l'idée du mensonge que la sophistique cultive, avec outrecuidance !  Jean Canal. 4 mars 2022. 

La jeunesse a-t-elle le devoir de se sacrifier à la faveur des causes humaines ? Qui donc s'arroge-t-il le droit d'expédier à la mort un seul individu de sa propre nation ?! Pour ceux qui se sont construits une existence sans morts dans leur propre histoire, ceux-là mêmes qui ne comptabilisent aucun chiffre de décès commémorés de la sorte : « Mort pour la France. » Ceux-là ne peuvent comprendre cet accent de révolte émané du fond des âges endeuillés par les hommes eux-mêmes. L'occasion se présente à nous comme une opportunité appelant à la réflexion sur le contexte civique que suscite une guerre dont l'ampleur ne peut être établie sur de simples échanges armés, entre ennemis. Qui sacrifierait sa vie pour défendre un état considéré comme son pays quand ce dernier ne répond plus aux doléances de son propre peuple ? Le patriotisme d'antan quand les Poilus ne pouvaient refuser l'engagement solennel du soldat envoyé au front pour mourir en héros !, ce patriotisme-ci existe-t-il encore au cœur de la citoyenneté française, plus particulièrement ? La Lettre du déserteur adressée au président de la république, de Boris Vian, ne traduit-elle pas le paroxysme du nihilisme humain, confronté à sa survie, quel qu'en soit la moralité à en déduire ?! Les jeunes gens en France auraient-ils réellement envie de mourir pour des idées, comme le chanta Brassens, plutôt que déserter comme le fond les jeunes soldats russes, aujourd'hui ?! Un pays vaut-il vraiment la peine que l'on se sacrifie pour une nation ?! Quelle qu'en fût sa valeur élevée au rang de suprématie, la mort ne doit point être le choix d'autrui qui en commanderait la raison ! La gloire n'appartient qu'aux suicidés de l'Histoire ! Jean Canal. 25/03/2022. Photo Jean Canal (archives).

Repenser notre organisation nationale au chevet d'une politique citoyenne adaptée aux risques éventuels de maladies inconnues et/ou de situations ubuesques relevant de conjonctures inappropriées à la vie en communauté. Recentrée vers des pôles sécuritaires assurant la parfaite sûreté de l'individu, la politique nouvelle à adopter reposerait plutôt, en effet, en une culture des besoins fondamentaux de première nécessité, selon l'usage usité, répondant aux valeurs humaines relatives à notre système démocratique dans l'esprit des cinq Républiques. Pourquoi abandonner un héritage historique qui fit preuve de progrès sociaux, certes lents et cahoteux, mais suffisamment persuasifs pour modifier à chaque république le contenu d'une politique devenue, à ce jour, progressiste. Le coronavirus révèle les inquiétudes présidentielles d'états dont on ne soupçonnait point qu'ils pussent éprouver des difficultés d'ordre rationnel dans leur organisation du traitement d'une maladie pandémique ! C'est une preuve de faiblesse légitimée par l'ampleur de l'importance du virus, par son action dévastatrice auprès des plus fébriles. A l'heure où les centres de cancérologie fleurissent en France en des espaces aménagés avec les dernières technologies de pointe, l'incapacité d'éradiquer promptement le virus a pris de court toute la classe scientifique soudainement démunie. Un exemple donc à consigner dans les registres des annales de la médecine générale de sorte à anticiper sur des événements de cette envergure ! A l'exemple de la peste ayant sévi durant la période indiquée par Thucydide qui en donna une description mémorable, Il y aura, néanmoins, toujours de nouveaux cas de perturbation dans un métabolisme qui lui-même subit des disparités dans son organisme ! Les conclusions trop hâtives pour en dresser un contenu exhaustif, suivront sans doute une voie jusque là inexplorée dans le domaine de la science, inspirée pour les circonstances par cette sinistre expérience subie avec le covid-19. Malgré, effectivement, un progrès évident des conquêtes sur des maladies dangereuses comme la peste de Marseille, persiste l'inanité de l'humain à se guérir lui-même du poison qu'il se prépare inconsciemment, tout en étant persuadé, sans doute par son orgueil légendaire, de vaincre tout mal vulnérable à sa survie ! Jean Canal. 4 avril 2020.

La somme journalistique du coût de revient

120 millions ! C'est le montant des aides allouées à la presse française par l'état et donc imputés indirectement aux impôts des français, ponctionnés pour une cause légitime de l'Information médiatique de la population. Le journalisme ne sait jamais aussi bien porté si l'on mesure le taux d'audience dans l'audiovisuel qui a raflé la mise sur la presse papier, toutefois maintenue à un niveau suffisant pour ne pas définitivement disparaître : les abonnements connaissent un renouveau dans la manière de lire son quotidien (la Dépêche du Midi comme d'autres confrères du même acabit, procède du principe analogue en privilégiant une livraison matinale des nouvelles fraîches à appréhender avant tout le monde. Ce processus fonctionne depuis belle lurette.

Finie la spéculation médiatique moyennant des journaux de presse quelque peu fantasques qui publient afin de s'assurer des aides de l'état, dispensées par l'organisme culturel du ministère attitré. 120 millions d'euros pour les aides directes à ces parutions papiers, incluant une part au numérique qui en bénéficie itou. L'état, et c'est son droit au regard des exploitations en tout genre des correspondants de presses, pigistes et individus employés à la tâche rédactionnelle des quotidiens locaux, exige désormais de vrais journalistes déclarés et reconnus comme légitimes dans les rédactions ! Pour y prétendre, un impératif s'impose de fait : être en règle avec l'administration fiscale de ses cotisations et déclarations relatives à l'entreprise de presse qui emploie des rédacteurs. Lire la suite

LA PRESSE ILLUSTREE. Sur fond de page blanche l'écriture journalistique vit le jour. La caricature alterne avec le dessin représentatif du fait divers à traité selon le degré d'importance à lui conférer. Très vite, la presse s'organise autour de la présentation des idées qui doivent rendre compte des situations sociales, politiques et populaires de la vie quotidienne du pays.
La virtuosité qui se dégage insidieusement de l'image, à considérer dans son reflet identitaire de l'actualité prise comme toile de fond, tend à détourner le regard de la réalité conjoncturelle, focalisée sur des événements encensés pour l'occurrence. Un paradoxe à considérer avec une certaine perplexité, si l'on veut aboutir à une vérité toute relative de la situation mise en exergue dans l'information spécifique. Le journalisme trouve l'essentiel de sa nourriture dans son exploitation médiatique, au service de circonstances, souvent dévoyées de l'illustration factuelle du sujet. Sans elle, l'écriture apparaît insolvable d'un point de vue marchand. Elle manque de crédibilité au regard du lecteur qui recherche un témoin de ce qui lui est raconté sur une page, à travers des articles notamment. Les sujets qui s'y référent renverront systématiquement à l'idée qui découle du fait, interprété par l'auteur. Le lectorat, lui, portera son jugement par rapport à la lecture qui en fait finit par illustrer l'image devenue pour l'occasion un support d'écriture. Le Journal local reste, cependant, le référent de l'actualité. Il est survolé dans les cafés où le consommateur régulier sait qu'il va retrouver son quotidien, protégé du vol par une barre de bois qui le rattache à son propriétaire, le patron du débit de boisson qui a toutefois le mérite d'acheter, chaque jour, ce que certains considèrent être "la bible" de l'information. La caricature existe toujours et ajoute à la presse une touche de savoir. Contrairement aux prévisions des exégètes de la connerie, hautement diplômés, qui prévoyaient la disparition du papier au profit de l'internet, les deux sont désormais devenus compatibles, voire complémentaires comme les nostalgiques des crieurs de journaux, qui ont disparu. Jean Canal. 5/01/2022.
"L'usage illimité que nous en faisons est-il avantageux ou préjudiciable au bien public ?" Cette dernière phrase est absente de certaines éditions. David Hume, Essai sur la liberté de la presse (1752)

Hé !, Ducon ! Tu la sens ma Verve..? QUI SONT NOS ENNEMIS, aujourd'hui ? Le désarmement des grandes puissances comme signe de paix unilatérale fut invoqué dans les années soixante-dix quatre-vingts, quand les tentions EST-OUEST atteignirent leur paroxysme. C'est cet engagement qui fut prit entre les États-Unis et l'URSS, quand cette dernière puissance, la plus surarmée de la planète pour l'époque, touchait le fond de son idéologie communiste, à bout de souffle, à l'aube de 1989. La chute du Mur de Berlin annonça la fin du socialisme soviétique et donc une fragilité dans sa politique économique en panne, affaiblissant tous les états étrangers qui se rattachaient à leur politique (Cuba, quelques états africains). Les états satellites de l'URSS provoquèrent des conflits, notamment en cette Europe, lesquels déstabilisèrent l'unification sous un seul emblème : la guerre du Kosovo qui fut un modèle de cruauté dont l'exemple se retrouvait au sein de l'Allemagne Nazi.


ERNEST RENAN QU'EST-CE QU'UNE NATION ?

De la Nation pour la reconnaissance de l'individu. «L’existence d’une nation est un plébiscite de tous les jours. Ce qui distingue les nations, ce n’est ni la race, ni la langue. Les hommes sentent dans leur cœur qu’ils sont un même peuple lorsqu’ils ont une communauté d’idées, d’intérêts, d’affections, de souvenirs et d’espérances. Voilà ce qui fait la patrie. J’en ai pesé chaque mot avec le plus grand soin. C’est ma profession de foi en ce qui touche les choses humaines.»

"Hé !, Ducon ! Tu la sens ma verve..?"

Alceste : "Trahi de toutes parts, accablé d'injustice, / Je vais sortir d'un gouffre où triomphe les vices, / Et chercher sur la terre un endroit écarté / Où d'être homme d'honneur, on ait la liberté." Molière. Le Misanthrope 

Voici donc ces quelques bribes éparses détachées de leur place initiale de l’œuvre de Ernest Renan. Qui peut répondre mieux que personne, si ce n'est ce lettré qui créa la controverse sur un thème aujourd'hui resté encore plus d'actualité que sous la III° République ?!
Ouvrons sous forme de préambule ce texte à écrire sur cette mythique nation, en se rappelant d'où elle est issue et par quelles circonstances elle naquit, en France, en 1789.
« Le roi de France, qui est, si j'ose le dire, le type idéal d'un cristallisateur séculaire; le roi de France, qui a fait la plus parfaite unité nationale qu'il y ait; le roi de France, vu de trop près, a perdu son prestige; la nation qu'il avait formée l'a maudit, et, aujourd'hui, il n'y a que les esprits cultivés qui sachent ce qu'il valait et ce qu'il a fait. » Ernest Renan.
                           La nation est donc née d'elle-même de son propre agglomérat d'individus disparates, aux cultures et traditions différentes qui se reconnaissent sous un seul emblème patriotique, incarné d'abord par un signe extérieur de valeur nationale, le drapeau. 1789 souffrait d'une identité nationale absente qu'il eût fallu inventer, afin de légitimer, et cela quelque fût le nom, l'existence des différentes ethnies locales du territoire, regroupée et reconnue en une seule force vive. On se souviendra que les langues vernaculaires se parlaient couramment à cette époque dans chaque village et que d'une province à l'autre on ne se comprenait pas forcément ! Il fallu attendre Jules Ferry pour unifier le langage commun avec la pratique de l'école. La nation mit un siècle pour s'affirmer sur toute la France, en ayant tout de même des langues structurelles aux régions, notamment avec l’occitan. Le Breton et le Basque demeurent intacts ; quant aux Corses, ils présentent un cas à part, comme ils le soutiennent véhémentement. La Constitution valorisera ces étrangers à la langue française, en les obligeant à pratiquer une langue nationale qui tiendra lieu de moyens d'expression unique, dans tous les secteurs administratifs, en interdisant à l'école la pratique de ces langues vernaculaires, sécularisées par les us et coutume. C'est ainsi que se fit la nation, non pas par un consensus, mais sous la férule d'une cardinale obligation, souvent imposée avec violence, comme le rappelle Renan.
                     La nation d'aujourd'hui, celle qui se construit encore en s'efforçant de préserver ses conquêtes sociales historiques, ancrées dans la République, Une et Indivisible, se doit impérieusement de prendre en compte les nouveaux paramètres sociaux religieux, hérités de ses conquêtes coloniales françaises du XIX° siècle. Autant les pays autrefois colonisés, non pas avec l'assentiment des peuples autochtones, s'entend, contraints à l'asservissement pour les causes nationales d’antan, parlent le français chez eux, autant ils tiennent à préserver leurs traditions et surtout restés dans le giron de leur religion originelle, l'islam : nouvelle pierre de l'édifice de la nation française ! Le débat d'aujourd'hui converge vers cet épicentre qui tend à s'épandre au-delà des limites autorisées par cet état nation.  
                L'idée de nation avec Ernest Renan fut toute relative à son époque et les problèmes politiques qui s'y prêtaient. On ne peut, effectivement, construire une nation unie, avec des facteurs agissant pour les comptes d'étrangers, hostiles à cette unification nationale. L'Islam ne présentant aucune garantie pour la pérennité des libertés individuelles, cette religion dans son for intrinsèque de ses thèses coraniques n'admet point une République comme état de droit, mais une charia qui s'avère, effectivement, incompatible avec les valeurs de 1793 d'abord et de la République de 1870, ensuite. La fin de la monarchie de juillet, autorise la nouvelle République de prétendre à se libérer, enfin, du joug de l'ancien régime. Avec le départ de Louis Philippe, en 1848, la France connaîtra enfin un balbutiement d'état nation. 
                 Seule la fin hégémonique de la monarchie de juillet en France, mit définitivement un terme à toute tentative de subversion politique à l'état, pris dans son entité de Nation. Par contre, la nation doit garantir à quiconque, en ayant une ferme volonté d'en respecter ses lois, de pouvoir conduite librement une idéologie sous les termes favorables à la Constitution, pratiquer sa religion et une politique ne portant aucune atteinte aux Institutions républicaines. La sauvegarde de la Nation étant le principe des libertés, sous la vigilance de la laïcité permissive ! Cordialement, Jean Canal. 13 novembre 2021. 19H 17mn. Photo de Jean Canal en lecture. presselibre.fr Copyright.

1 JOUR PLUS TARD. Dans une atmosphère viciée d'où émanent des agitations politico-sociales, les Accusateurs publics incitent les foules partisanes du désordre à renverser la République. La simple incitation à annihiler la représentation symbolique de l'épopée napoléonienne, lors des hordes de manifestants en liesse sous l'Arc de Triomphe, atteste déjà d'une intentions de détruire une histoire inamovible dans sa force. On vit avec et part son passé. De nouvelles entités politiques se forment afin de répondre aux instances populaires informelles dans leurs aspirations, pauvrement nourries d'idéalismes conquérants. Un événement est toujours propice à faire preuve de son désaccord politique, sous forme de contrepouvoir. La période de la Commune en est le plus représentatif, dans sa plus belle incarnation du populisme exprimée d'alors. Une espèce de délitement global tend à déstabiliser un équilibre géopolitique, animé de controverses subversives que des états affaiblis par une économie en berne, exploitent insidieusement dans tous les contextes, se prêtant à la critique, et cela à dessein de détruire des années d'histoire d'un pays comme la France. En vain ! «La garde prétorienne» veille aux débordements récupérés par les partis politiques qui tendent à orchestrer une énième révolution impossible !

                    Cette situation qui pourrait paraître banale par sa forme très stéréotypée, fragilise une stabilité sociale, recherchée dans les relations entre états européens, sujets à une émancipation idéologique, comme la Hongrie ou/et la Pologne qui ne furent pas très explicites dans leurs intentions de demeurer dans l'espace Schengen, dès leur adhésion ; seules leurs histoires dévoilèrent leurs véritables passions nationalistes. Les instigateurs de cette insurrection se dissimulent dans des mouvements définis comme ultra, dans leur propension d'aboutir à une scission, libérant ces états paradoxalement annexés par un système économique vacant dont les conséquences seraient désastreuses pour la population. C'est l'image qui apparaît à travers un bilan mitigé sur la réussite de l'unification des peuples, enclins à se disputer les responsabilités de leur histoire : lourd héritage qui en fait spolie la valeur intrinsèque de la nation !

                   Les générations nouvelles doivent-elles en entretenir des contentieux éternels, afin de justifier leur haine latente de culpabilité avérée, déjà reconnue par les historiens. L'entente cordiale entre français et allemand n'incite nullement à débattre sur les atrocités perpétrés au cours de la seconde guerre mondiale, mais plutôt à trouver des alternatives pour avancer main dans la main vers une société unifiée dans la paix (et elles y réussissent parfaitement ; car l'intelligence est au rendez-vous...). L'exemple le plus humble et le mieux significatif fut et reste celui du Japon qui connut à deux reprises l'hécatombe atomique. Le ressentiment que ce pays pourrait exprimer est définitivement ancré dans son histoire, sans heurt, ni haine : un noble exemple de preuve d'humilité envers les coupables, consignés dans les annales du passé, commémoré comme le veut l'usage de la mémoire nationale. Point de culture de la haine ne transparaît de cette période, ni les juifs, ni les français ne cultivent la haine à l'encontre des allemands, avec lesquels les relations se portent comme un charme ; tellement unifiés que les frontières européennes abattues ne forment qu'un seul territoire. Il y a comme une ferme volonté de perpétrer la haine entre des pays qui n'ont plus que la vindicte pour justifier une politique ségrégationniste, pratiquée dans leur pays, empêchant le peuple d'accéder aux libertés : cela traduit une faiblesse, plutôt qu'une grandeur, à jamais disparue de leur histoire.              Jean Canal. 18 octobre 2021.

Universités à la demande

Le modèle anglo saxon définitivement adopté à l'unanimité par la politique française, en pleine connaissance de cause. Eussions-nous Fillon au présidentielles de 2017, c'eût été une politique identique qui fut tenue. Celle de Emmanuel Macron révèle son vrai visage plus ou moins masqué, à la fin d'un mandat chaotique qui ne laisse rien augurer de favorable à sa réélection pour 2022.
Extrait de la Revue esprit juillet-août. "L'immatérialité de l'information"...la libération de l’information de son ancrage matériel passe par la forme algorithmique et, comme si cela ne suffisait pas, les algorithmes « poussent les humains hors du marché du travail, la richesse et le pouvoir pourraient être concentrés dans les mains de la minuscule élite qui possède les algorithmes tout-puissants, créant une inégalité sociale et politique sans précédent ». Le xxie siècle verra l’émergence d’une sous-classe inutile. « Cette “classe inutile” ne sera pas simplement sans emploi, elle sera inemployable. » Les algorithmes informatiques pourraient devenir si performants qu’ils seraient susceptibles de devenir des personnes juridiques, et de posséder eux-mêmes des entreprises. Il va sans dire que les avancées de cette technologie sont pensées comme inéluctables."
Le Président de la République parviendra-t-il à mener son dessein à terme, en réformant de fond en comble un pays on ne peut plus attaché à ses valeurs sociales ? Pour l'heure, rien n'est gagné ! Le dernier bras de fer avec la population risque de faire plier le pouvoir sur certains points d'achoppement : septembre entamera une énième rentrée des contestataires ; aucun doute à avoir sur ce sujet récurrent qui, rappelons-le, pose une contrainte générale pour tous ! -les réformes des retraites étant pratiquement adoptées, il appert une conjoncture délétère d'un point de vue social. Jean Canal. 16/08/2021. Lire la suite
UN VIRUS SANS ANTICORPS. C'est une révélation que d'aucuns attendaient avec impatience sans en précipité la venue, sous couvert de passer pour de cyniques individus : l'état d'Israël injecte une troisième dose à ses sexagénaires en situation médicale aggravée. La preuve vient d'être faite de l'inefficacité des deux premières injections d'un vaccin dont on est désormais en droit de douter ! Faut-il éviter que nos populations européennes subissent la même opération, sous les aspects de cobaye ?
"NON A LA DICTATURE SANITAIRE" Sur le sentier des Gilets Jaunes. Une énième manifestation pour s'opposer, voire refuser, les vaccinations obligatoires ! Une minorité certes d'opposants au vaccin anti-covid, commence à se faire entendre dans la rue. Une atteinte de plus portée à la liberté individuelle de pouvoir disposer de sa personne, selon les lois, en vigueur, de ce pays ! Doit-on y reconnaître un manque de civisme de la part de ceux qui refusent de faire preuve de prévoyance à l'égard d'autrui ou bien sont-ce les prérogatives politiques qui tentent de museler une population ? Pas de passe sanitaire pour ceux qui ne présentent aucune garantie sur leur état de santé ! Des espaces commerciaux leur seront refusés, ainsi que les voyages à l'étranger : un trafic de documents est déjà organisé par des tiers appartenant au secteur des soignants. L'excessive situation endommage le tissus social qui risque de se dégrader. Allons-nous saisir l'occasion de révolutionner l'existence ?! Une génération complète envoyée aux abattoirs. Faut-il résister, désobéir et se regrouper en des lieux entre gens de même pensée ?! Comment se protéger du Pouvoir ?  Un dilemme concluant sur une défaite de la liberté des peuples ! Que ceux qui rejettent entièrement cette société de profanes s'unissent, sans idéologie, autour de la vérité universelle, sans dogme. Une lutte d'usure fera plier, puis rompre les forces politiques. A défaut d'accepter un vaccin comme palliatif à un virus récurrent dans ses variantes, le citoyen contestataire comme Jean canal, doit se tenir à l'écart des contextes à risques, non seulement pour ne pas contaminer les autres dans l'éventualité de traçabilité covidales, mais faire en sorte de ne pas contracter le virus afin d'en démontrer l'inefficacité sur le long terme des vaccins encore en l'état embryonnaire de leur conception... Un vaccin oui ! A condition de son efficacité ! L'époque de la poliomyélite fut un bon exemple de réussite pour les populations. Les vaccins qui sont sur le marché ne présentent aucune garantie de réussite médicale ! Tel est le problème. Attendons les premiers symptômes négatifs pour réagir de concert ! Jean Canal. Revu et corrigé le 29/07/2021. Lien vidéo
Voisins Vigilants et Solidaires. Encore quelques pas vers une politique de rigueur et la France recouvre le temps où les concierges dénonçaient les locataires d'immeubles cossus, plus particulièrement habités par des juifs riches (car en 1940, il y avait en France aussi des juifs pauvres), conformément aux directives de Vichy ! On est dans le devoir civique de se poser la question, si la France ne recherche point son juif de circonstance, à chaque crise sociale ?! Il est vrai que les islamistes radicaux ont animé le contexte qui s'est considérablement envenimé avec les crises économiques, l'immigration sauvage et une violence issue de cette situation dont les politiques recherchent désespérément et sans grand enthousiasme une solution pérenne. Les affaires des caricatures n'étaient-elles qu'un prétexte pour attaquer directement le pays au sein même de ses institutions, remises en causes au regard de l'histoire coloniale du XIX° et XX° siècles ?! Ou bien, la France dérive-t-elle sur son propre continent à la recherche vaine d'un passé définitivement enfoui sous les décombres des années noires du pays quand l'exploitation de l'homme se pratiquait sous les auspices de la Révolution française qui fut le plus singulier massacre des français perpétré par eux-mêmes ! ? L'état actuel de la situation économico sociale ne nous garantit nullement d'une stabilité politique, assurant la sécurité des français, c'est-à-dire des personnes reconnues de nationalité française, quelle que soit l'obédience religieuse d'appartenance, en complète conformité avec les lois de la République, s'entend ! Prise dans une géographie libérée de ses propres frontières qui laissent librement circuler les résidents de l'espace Schengen, la France, au même titre que d'autres états en proie à une infiltration migratoire rejetée, devient victime de son attractivité qui culturelle, qui économico sociale ! Et les français ne supportent guère que des étrangers viennent chez eux pour les spolier de leurs biens matériels, acquis, pour la plupart, à la force du travail, aujourd'hui est en pénurie ! Puis, il y a la présence de ses individus qui dans les grandes agglomérations, comme Paris par exemple, errent dans les rues en quête de victimes faciles à agresser. Une stigmatisation spécifique caricaturerait-elle une catégorie de gens désignés comme potentiellement aptes à commettre des exactions régulières dans les villes et désormais les campagnes ?! Oui ! Si l'on tient compte des précautions prises par les hautes autorités compétentes à mettre en place des systèmes de surveillance développés à travers une collaboration citoyenne capable de signaler tout individu considéré comme suspect ! Ces actions citoyennes aident à la dénonciation régulière de toute anomalie à un fonctionnement civique de la vie en société. Les incivilités sont nombreuses, en France, notamment dans les villes, où le paysage urbain se prête volontiers aux délits en tout genre : vols et agressions physiques en sont les premiers exercés en grande impunité et sous les regards tranquilles des citoyens apeurés par des actes majoritairement incontrôlables par les services de sécurité en nombre insuffisant. En effet, l'augmentation de la population amène à repenser la protection des personnes contre des agressions souvent violentes. Le recourt pour y pallier en une moindre mesure repose sur une auto surveillance qui pose problème sur la crédibilité des dénonciations éventuelles. Les caméras des villes ne préviennent d'aucun risque ! Elles reconnaissent les actes comme preuves irréfutables ! Les crimes ont-ils pour cela baissé ? Non ! Il se sont diversifiés de sorte à échapper à la surveillance citoyenne qui ne peut couvrir matériellement les actes délictueux commis dans les vastes agglomérations victimes de leur évolution tentaculaire ! Les services de sécurité, eux également démultipliés en des pôles subordonnés à la justice, ne peuvent surveiller en permanence des territoires qui dépassent les limites de l'appréhension ! De surcroît, les réseaux sociaux que personne ne contrôle réellement dans le sens où ils ne préviennent nullement les actes à venir comme l'affaire Paty, ajoutent à cette tendance de violence virtuelle exploitée par des protagonistes prompts à intervenir violemment pour défendre une quelconque idéologie, aux exploitations religieuses tendancieuses, également ambiguës avec une autre affaire circonstancielle celle-ci, de Mila, adolescente inculte sur l'islam, laquelle commit la faute d'insulter la religion musulmane, à tort ! Une liberté d'expression qui se doit, selon la loi, de respecter autrui ! Un lien évident ressort du contexte actuel qui semble se maintenir avec Trappes dans une posture de reconnaissance identitaire, certes, mais religieuse dans son existence conforme aux préceptes de l'islam. L'incompatibilité de la République et ses lois inaliénables avec la pratique religieuse de l'islam, est évidente si l'on prend le Coran à la lettre ! Néanmoins, son maire défend honorablement sa ville qui souffre également des stigmatismes caricaturaux imputés aux musulmans. Problème de fond ou simple argument de défense pour les uns, d'attaque pour les autres enclins à se tourner vers des valeurs propres à une identité restant cependant française, mais déclinée aux couleurs des anciennes colonies !?  Un sujet où tout est lié : religions et politiques diverses qui devront dans l'avenir s'accorder autour de valeurs institutionnelles que 1789 ont arraché à un ancien Régime, aujourd'hui désuet !   Jean Canal. 5 juin 2021.

LES POLITIQUES DES REGIONALES 2021

Les Régionales en juin indiqueront la tendance politique de la France qui semble se maintenir à Droite : un ancrage traditionnel qui connut quelques entraves, depuis cette glorieuse troisième République. Les français pourront, à nouveau, expérimenter une politique toute vouée aux préoccupations territoriales de circonstance qui n'auront guère de changement que les précédentes, reposant simplement sur son aménagement dans un soucis de répondre aux fantaisies coutumières des uns et des autres, enclins à formuler des préférences sur un environnement extrêmement dégradé et qu'il faut continuellement améliorer, dans l'instance que tout revienne à la normale ! La couleur des régions pasticheront la carte géographique d'un pays comme toujours divisé dont l'intérêt général est exploité à l'escient de chaque parti. On n'a guère vu une politique soucieuse de la vie des français. Fragmentés en leur fond sur des points d'achoppement qui ne prévalent nullement sur la pérennité d'une paix sociale toujours à conquérir, afin de pouvoir commencer quelques réformes sérieuses et salutaires, les partis politiques en lice, ne semblent toujours pas admettre que seul un consensus pourrait apporter une once de salut à une économie déclinante selon les rythmes des contextes fragilisés, relatifs au démantèlement des outils de travail nationaux. Effectivement, impérieux devoir institutionnel des partis en filigrane briguant le siège présidentiel, en 2022, que cette prise de fonction électorale, quelle que fût le degré de valeur politique visé. Elle se doit de répondre favorablement aux doléances des français dans leur vaste majorité si possible, en tenant toutefois compte d'une minorité risquant d'atteindre le Tiers...État ! La majorité suffisante à une élection ne l'emporte jamais sur la nation tout entière qui reste divisée (un signe de démocratie) dont une frange importante repose entre les voix des contestataires puissamment animés d'hostilité à l'encontre des élus. Quand bien même le pouvoir en place s'arrogerait-il toutes les prérogatives de gestion du pays, il est redevable des comptes de l'état au regard du contre-pouvoir qui représente un perpétuel adversaire politique impénitent !

Dans les ambitions qui se dessinent à l'échéance électorale 2022, le Rassemblement National est classé parmi les favoris, devant Les Républicains, LREM et ce qui subsiste encore de la Gauche socialiste, sabordée aux dernières élections d'avant l'avènement d'Emmanuel Macron. Un pays comme la France, pardon du peu de considération que l'on lui porte, en ces temps difficiles, tracassé de toute part, aujourd'hui, ne peut se satisfaire d'une politique manquant de sérieux dans la gestion de ses affaires publiques que les Institutions civiles sont censées garantir au peuple, moyennant des symboles dont l'usure visible périclite les valeurs d'autrefois qui les incarnèrent, au temps où la gloire couvrait ce pays d'une notoriété mondialement percluse, à ce jour, de ses propres stigmates !

Et il est de bon ton, à ce propos, de revenir sur quelques bévues à caractère populiste qui ont défrayé les chroniques médiatiques, toujours friandes de déguster ce genre de faits divers. La lâcheté avec laquelle un acharnement historique s'abat sur ce pays, suite à ses engagements dans sa propre histoire, notamment inscrite dans celle couverte par Napoléon (puisqu'il faut le citer) remontant jusqu'à Colbert -peut-être Cro-Magnon aura-t-il sa citation-, relève d'intentions destructrices de la première république internationale ayant inspiré les peuples aux soulèvements généraux dans le monde. Les dégradations de monuments historiques dont quelques symboles incarnés par des figures emblématiques gênent les frustrés de la société moderne où ils ne trouvent point leur place, appartient à l'âge primaire de la condition humaine inférieure à l'évolution présente des peuples entièrement libérés des contraintes forcées, liées à l'asservissement de cette même condition humaine. Le seul éventuellement à émettre des judicieuses contestations relatives à cette condition humaine eût été Franc Fanon qui ne se serait jamais adonné à la destruction d'emblèmes ! Ajoutons à ce phénomène orchestré par des états qui ont intérêt à ce que ce genre de racisme politique se développe, au même titre de manifestations hostiles aux arts devenus soudainement dégénérés pour des raisons d'éthiques immorales où la société n'a réellement jamais cultivé une stricte morale pratiquement impossible à faire appliquer à une population de dégénérés ! De cette unité tant attendue entre classes sociales, une cassure apparente est apparue, non pas d'un point de vue politique ; mais effectivement dans le fondement d'une éthique qui ne peut se formaliser. Le règne ainsi divisé peut désormais se maintenir dans un manichéisme sociétal !

Un bilan à chaque fin de quinquennat est établi par les successeurs de l’Élysée, duquel les nouveaux locataires entièrement reconstitués dresseront la listes des erreurs commises par leurs prédécesseurs qui ne tinrent point compte des suppliques populaires, certes sempiternelles, mais ayant eu l'avantage d'avoir été formulées avec sincérité (les anecdotes des Gilets Jaunes ont considérablement dégradé le climat politique durant plus d'une année, affaiblissant âprement le pouvoir d'Emmanuel Macron et les espoirs de sa réélection), et cela afin de mesurer les efforts réalisés pour donner au pays un nouvel élan dans son évolution synergique. Les conclusions corroborent souvent, hélas, avec l'appartenance politique qui en est à l'origine : chaque manipulation institutionnelle laisse des traces qui deviennent, avec le temps, indélébiles...

Disons-le comme la plupart des français le pense, la politique qui se rapprocherait de thèses ségrégationnistes en camouflé, sous les aspects de démocratie souveraine, serait un terrible échec pour une symbiose sociale qui fait toujours défaut en France. Quelles que soient les intentions du parti amené jusqu'à la préture (les plébéiens en ont accès), il se devra de tenir compte de l'importance des opposants qui constitueront de toute évidence le contre-pouvoir légitime à l'élection présidentielle, advenue sous les auspices de la légitimité du vote qui inscrit sa désapprobation dans un devoir citoyen tout à fait légal ; à moins que les intentions des nouveaux locataires de l’Élysée eussent été de modifier la Constitution ! Il faudra alors consulter les organes institutionnels comme le Sénat, comme le veut la tradition républicaine, au demeurant affronter les hordes populaires en liesse !

Ce qui ne manquerait point de provoquer une révolution que tous attendent patiemment, sans grand enthousiasme nonobstant les contextes délétères apparents, mais en signe d'espoir de véritable changement politique ! En tout a priori, le coup d'état et une révolution civile étant impossible en France, aujourd'hui, il faudra envisager un refus de répondre aux injonctions gouvernementales, découlant du nouveau pouvoir élu, en essayant de reconduire des manifestations ancrées dans les préceptes démocratiques de 1789 si possible (puisque la tradition veut que l'on brûlât tous les symboles de l'Ancien Régime, comme avec les Gilets Jaunes qui n'ont épargné aucunes des infrastructures conformes à ces schémas) : une réplique de la Terreur ! La menace est réelle, si l'on tient compte des conjonctures successives qui se sont manifestées au cours de ces vingt dernières années de marasme social et de conflits politiciens internes, en Europe également, sans véritable apaisement des foules, promptes à emboîter le pas pour manifester leur mécontentement, ne serait-ce que pour saisir l'occasion de faire part au(x) pouvoir(s) que les français existent et usent de leur droit d'ouvrir leur gueule pour continuer à ne rien dire !

Les Anglais, avec le Brexit, eux, firent preuve de pragmatisme, en ayant effectué un retrait (filer à l'anglaise dit-on, en France) forcé de l'espace dans lequel, ils se firent piéger, malgré une réticence de faire parti de ce nouveau marché commun, fondé sur des sommes allouées à des états peu scrupuleux de justifier leurs dépenses dispendieuses, souventefois sans factures –l'espace Schengen inclus des états européens qui, en fait, profitent avidement des mannes européennes auxquelles les Anglais contribuaient financièrement : entretenir des gens à rien foutre n'est pas dans la culture d'Adam Smith !

La France hors de l'Europe deviendrait un état non seulement complètement isolé, mais de surcroît appauvri d'une force économique vive qui impulse l'énergie d'un PIB devenant ainsi insuffisant pour alimenter les secteurs économiques relatifs à nos institutions (Armée, Justice, Sécurité, Social, Enseignement, etc.). Il faudrait alors, dans un cas éventuel, sacrifier des secteurs inutiles, comme ceux destinés à « entretenir » des masses sociales assistées dans toutes leurs activités individuelles, grevant les budgets de l'état, lesquels eussent été employés pour améliorer cette structure-même qui maintient encore debout la France ! L'alternative à une telle erreur de directive entraînerait une véritable guerre civile dont l'armée couvrirait de ses armes, le peuple ; comme il se doit lorsque celui-ci est en danger ! Utopique scénario qui restera pour lors consigné dans les prévisions cinématographiques à venir.

Marine le Pen, selon les tendances populistes représente seule, en ces jours troubles, la force vive qui relèverait la France des abus politiques qui ont été pratiqués durant ces dernières décennies !, si l'on tient compte des bilans présidentiels retenus par le lectorat et de la tendance populaire actuelle qui tend à opter pour une remise en ordre du pays ! Ne point omettre que le peuple seul démet les présidences, quand bien même en eût-il élu son représentant.     Jean Canal. Revu corrigé au petit matin...16 mai 2021.

Un virus chinois nommé Covid

Un avis de recherche avait été lancé par les autorités sanitaires mondiales pour interpeller le Responsable. A ce jour, ce dernier reste toujours introuvable. Il aurait bénéficié de complicité en haut lieu pour échapper à tous contrôle...

"Vous n'allez pas nous intimider avec la déchéance de la nationalité !"

C'est le slogan du mouvement algérien Hirak qui tend à faire savoir à ses dirigeants que la politique intérieure du pays ne pourra se faire désormais sans la consultation du peuple ! Affronter le pouvoir algérien avec une telle hardiesse pourrait entraîner des arrestations toutes sommaires qui embastilleraient des militants pacifiques empreints de libertés plurielles ! L'expression dans ce pays reste délicate dans sa pratique, et cela quand bien même les Algériens ont de plus en plus envie de s'émanciper du pouvoir politique. Un pays magnifique par ses espaces encore vierges, ses territoires intacts de tout phénomène industriel au demeurant un état constitué d'une majorité de jeunes conscients des conjonctures internationales qui les excluent du partage mondial de la démocratie et de surcroît un état doté de diplômés, de sorte que le jugement que la jeunesse porte à l'encontre du pouvoir est fondé sur l'expérience sociopolitique en exercice depuis des décennies. L'Algérie est omniprésente en France par la population qui a opté depuis des années de vivre libre ! Jean Canal. 9 mars 2021.

L’Éditorial de février              SciencesPorcs 

                                                               On ne doit plus passer sous silence les abus sexuels commis en France sur les filles et les femmes. Il y aurait eu une époque où l'âge pour le consentement sexuel se délimitait par un seuil établi selon des critères fixés par des hommes de loi : l'enfance et au mieux l'adolescence connurent des violations de corps récurrentes, que ce fût au sein des classes dominantes que dans les campagnes reculées où les filles assouvissaient les besoins sexuels des pères et parfois des frères (jusqu'au début du XX° siècle ces pratiques furent exercées, sans en ébruiter les conséquences psychologiques pour les victimes) ! Réalité française qui avoue ses faiblesses à avoir considéré les femmes comme des sujets de plaisir, soumises aux désirs masculins caractérisés par un machisme latent qui se serait expliqué par le métabolisme de base de l'homme, enclin à des réactions hormonales violentes !
Bref ! Sous l'Ancien Régime, le droit de cuissage était exercé selon la volonté du seigneur qui pouvait abuser de ses sujets, sans consentement préalable, s'entend ! De cette union forcée, naquirent des enfants dits Bâtards, qui n'en avaient pas moins du sang bleu coulant dans les veines françaises. Les mentalités ayant évolué dans ce pays, comme l'actualité le démontre régulièrement, avec le dernier événement survenu à Science Pô, à savoir des viols caractérisés entre étudiants, on devrait prendre réellement conscience de ces faits divers multiples dont les réseaux sociaux se sont fait l’écho, en en relayant l'actualité ! Il n'en est rien, puisque la vérité est intentionnellement étouffée de sorte à révéler constamment de nouvelles atteintes portées aux femmes dans des circonstances victimaires.
On aurait volontiers cru, en se laissant animer par cette idée institutionnelle continûment latente dans les esprits politiques dont on finit par croire qu'elle fût entretenue, que le viol fût définitivement proscrit par l'état ! Il n'en est toujours rien, puisque la justice débat encore sur les « limites d'âge de ce viol », chez les enfants et adolescent(e)s dont « on » légifère l'admission pour perpétrer ces actes odieux qui ne semblent guère gêner les auteurs des réformes très attendues non pas seulement par les femmes, mais par tous ceux et celles qui aspirent à plus de justice en ce phénomène, en appliquant une grande sévérité contre ces actes.
Or, les peines de prison les moins sanctionnées dans les Cours d'Assises, sont celles des abus sexuels qui bénéficient de doléances médicales attribuées à des symptômes psychiatriques, aggravés au regard d'un passé psychologiquement perturbé dans l'enfance !
Cette tare innocente exonérerait-elle les coupables de sanctions exemplaires, punitives par l’enfermement proportionnellement long, afin de mettre à l'abri des victimes potentielles qui, comme le démontre, hélas !, l'actualité, subissent les effets pervers de la récidive ?! Les magistrats sont confrontés à un problème de fond sociétal : celui de résoudre le crime pris en sa forme intrinsèque et qui continue à se répandre, malgré les dispositifs mis en place dans les villes pour surveiller et prévenir les délits ! La démographie exponentielle qui croît dans les villes et mégapoles posent aussi un dilemme de fond : comment circonscrire le crime, à défaut de l'anéantir !
On constate donc que l'enseignement supérieur ne privilégie point une forme d'intelligence en ce domaine qui souffre de carence éducatif évident chez ceux qui sont sensés posséder le savoir idoine et une connaissance relative, exhaussant leur niveau intellectuel a priori appauvri.
Les femmes devront donc faire preuve de prudence avec les interprétations que ces pseudo malades présentent en fait comme garantie de leur innocence juridique. Quelques signes ostentatoires mal perçus par ceux-ci engendrent des drames. La société cultive une espèce de laxisme qui pousse à des délits banalisés par un esprit politique à corriger rapidement.                                   Jean Canal. 14 février 2021

PRINTEMPS ARABE

10 années de lutte pour se libérer des chaînes du pouvoir. La Tunisie avait eu l'audace de se rebeller contre son dictateur. Il a fallu l'immolation d'un tunisien pour que le pays s'enflammât. Les mouvements religieux qui espéraient un tel soubresaut populaire, saisirent, également, l'opportunité de manifester leur volonté d'un changement de régime. Le peuple, essoufflé de tant d'années d'abnégation démocratique, crut un frêle instant que tout ne sera jamais plus comme avant ! Jusqu'à aujourd'hui, les garants des libertés veillent sur une situation instable qui mine l'équilibre social du peuple tunisien, en quête de développement économique.

En Algérie, le Hirak ne démord pas de ses revendications qui reposent sur ces libertés inaliénables auxquelles le peuple aspire depuis le second conflit interreligieux des années quatre-vingt-dix, quand la population fut massacrée par des algériens. Un peuple, dont les espoirs se sont étiolés, lorsque l'on observe, ces jours-ci, les atteintes portées à la liberté d'expression. L'emprisonnement, sans commune mesure, des contestataires pacifiques algériens traduit la ténacité du pouvoir de maintenir le peuple dans l'obéissance servile !

Des régimes autoritaires confrontés de plus en plus aux modes de vie occidentale qui insufflent une vision démocratique de la politique. La France en l'occurrence où vivent 100 000 ressortissants algériens persécutés pour leur tendance libérale, accueille, dans la mesure des capacités légales, les candidats à la protection sociale. Les intellectuels, les écrivains et artistes se "réfugient" chez ce grand frère, ennemi d'autrefois, dont ils pratiquent la même langue, avec brio.

2010/1011- 2021 : L'effet tunisien se répand sur tout le Maghreb, jusqu'en Egypte, imprégnant la Lybie au passage de ce vent de révolte qui souffla jusqu'en Syrie où, hélas, le régime du tyran Bachar al Assad, déclencha des mesures militaires de répression, décimant son propre peuple !

Le Printemps arabe est définitivement commémoré ou bien fêté dans des états où l'islam demeure le problème majeur des démocraties incompatibles avec la loi de la charia.   Jean Canal. 14/01/201.

Il est pratiquement impossible de remettre en question l'attribution des prix littéraires en France. Le prix Renaudot connaît pourtant une controverse dans son choix électoral. Jusqu'aux Etats Unis le sujet attise des critiques fondées sur une réalité décevante pour les lauréats en l'expectative d'une reconnaissance ! "Pour le New York Times, dans les coulisses du prix Renaudot, ces mots évoquent avant tout des conflits d’intérêts manifestes. Cet entre-soi se traduit par des jurés nommés à vie, et qui défendent surtout les livres de leurs amis intimes, voire de leur compagne, ou tout simplement les livres qu’ils éditent eux-mêmes. « Je voulais qu’elle ait le prix », explique M. Besson, membre du Renaudot, au sujet de son engagement en sélection finale pour le roman de son  épouse Anne-Sophie Stefanini : « Je ne voyais pas où était le conflit d’intérêts. »
C'est sur ces propos révélateurs d'un secret de polichinelle que la polémique se construit pour un débat avide de restituer une vérité, connue de tous, laquelle se résume aux affinités électives pratiquées en ces milieux. Doit-on pour cela rejeter l'auteur et dédaigner son talent évident, confirmé par un lectorat qui atteste de la qualité de son œuvre ? Non ! Loin des distributions des prix libellés à l'école primaire, il faut reconnaître le talent de chacun dans le monde de la culture. C'est la postérité qui retiendra les meilleurs, comme elle le fait encore aujourd'hui avec Proust dont le manuscrit fut rejeté par Gide à la NRF.
Qui se souvient de "Le Chèvrefeuille" de Thierry Sandre, lauréat de 1924. Un titre complètement oublié du lectorat et de la littérature d'excellence. Par contre, le Goncourt attribué à Marcel Proust, avec "A l'ombre des jeunes filles en fleur" lauréat de 1919, est entrée dans l'histoire de la littérature, encore et toujours lu, étudié et publié sous tous formats. Les bons auteurs ne meurent jamais. L'histoire de la littérature les cite comme référents pour leur style, leur vocabulaire qu'il soit concis, juste et les tropes qui en illustrent le texte. Les prix sont des récompenses, judicieusement distribuées aux plus méritants : celles qui couronnent l'auteur du moment, de l'époque inscrite dans un phénomène thématique relatif aux conjonctures. L'auteur ne doit craindre de ne point exprimer ses sentiments, et ressentis qui ne sauraient tenir compte des susceptibilités ambiantes appelées à mourir avec le siècle. Il faut se libérer des exigences des lecteurs qui veulent se retrouver dans l'ouvrage, si possible en héros !  Jean Canal. 1er décembre 2020.
Dans son hypothétique providence populaire vouée à pallier les manques à gagner des commerçants, l'état semble effectivement vouloir subvenir aux carences financières de commerces directement frappés, en allouant des sommes compensatoires aux pertes sèches des recettes non perçues, à cause de la crise sanitaire actuelle. Cette louable intention ne peut être que reçue avec honorabilité. Toute une chaîne de petites et moyennes entreprises ayant été frappées directement par la diminution de la clientèle assujetties à des mesures de protection civile, doit rétablir une saine comptabilité pour pouvoir continuer une activité professionnelle suffisamment lucrative afin de répondre positivement aux frais occasionnés par ce phénomène de confinement général. Tel est le but de cette démarche gouvernementale. L'économie du pays dépend de ses entreprises. Le dilemme repose évidemment sur l'assainissement des dettes nationales qui dépassent à ce jour les 150% du PIB ! Ce qui se définit tout simplement par des dépenses nationales en delà des recettes escomptées, situées en-dessous des budgets prévus pour équilibrer l'économie du pays ! Sur le court terme, l'effet négatif et attentatoire ne se percevra point ; mais sur le long terme, puisque Emmanuel Macron hérita d'une mauvaise gestion du pays, attribuée à des précédents mandats aléatoires, cette situation aura effectivement des conséquences sur la chaîne économique du consumérisme global de la France. Qui va payer ? Qui va s'acquitter des frais d'une telle opération ? Le peuple est là pour subvenir aux carences étatiques en tout genre, en réglant un impôt à chaque manipulation de son propre argent. Le système est parfaitement étudié pour ponctionner l'argent nécessaire aux besoins de l'état. Les polémiques partisanes attribuées aux adversaires politiques puisent leur controverse dans des contextes sociopolitiques dont ils cautionnent les crises entretenues. C'est l'art de la politique de réfuter tout ce qui vient de l'adversaire ! L'évolution des sociétés se dirige vers un chaos civilisationnel à peine perceptible. Il s'accentue avec les crises sociales et se définira avec l’avènement d'année en année des conséquences désastreuses du chamboulement climatique. Jean Canal. Réflexion sur une crise. 23 septembre 2020.

Loin des turpitudes politiques qui forcent le trait des mesures de précaution garantissant une sécurité sanitaire nationale, persiste un courant contradictoire (signe de bonne santé des contestataires français) qui refuse catégoriquement d'être bâillonné en permanence : le masque ! En bref ! La désobéissance manifeste derechef ses intentions de contester les directives gouvernementales. C'est le port du masque à l'extérieur qui, en plein air, plus précisément, génère des tensions au sein d'individus sensibles. Un phénomène qui n'a pas manqué de susciter des vocations culturelles dans l'écriture et le dessin, sanctionné par des livres et le dernier de Charlie Hebdo ! C'est dire si tout thème est exploitable, y compris la mort dont il découle une liste sinistre depuis la frappe du coronavirus. Jusqu'où, donc, l’indiscipline peut-elle être admise dans un contexte qui exige quelques règles de proximité..? Dans une fiction encore à rédiger, "on" devrait regrouper les cons dans un même endroit : un lieu où il conforteraient l'idée du vivre ensemble sans masque  (les grandes agglomérations sont suffisamment vastes pour y parvenir). Le problème serait que nous, ceux qui jouent le "JE" serions soudainement isolés par la vacuité de l'espace devenu désert... Jean Canal. 4 septembre 2020.

«Je ne fais de guère à personne ! Garder le meilleur et changer le pire.» « L'indépendance de la justice. » Dupont-Moretti.

Il fallait que l'extrême Droite française, sous l'intitulé "Les Républicains", lâche une de leurs brebis galeuses, à l'Assemblée nationale, ce 8 juillet, lors de l'intervention, tant attendue, de Eric Dupont-Moretti, Garde des Sceaux. D'emblée, la méthode mis en application pour déstabiliser le Ministre de la Justice, consiste à l'interrompre dès sa prise de parole, de sorte à étouffer ses réponses et les rendre inaudibles. Faisant fi des convenances du droit à répondre au Ministre, Antoine Savignat bafoue les règles de bonne conduite à tenir dans l’hémicycle, en réitérant ses admonestations à l'encontre de celui à qui il reproche des propos tenus, il y a déjà une dizaine d'années. (il est vrai que depuis les casseroles de Fillon, Balkani et les affaires judiciaires de Sarkozy, les Républicains ont perdu de leur notoriété, récupérée par le Rassemblement National qui est, aujourd'hui, le premier parti de Droite en France). Les français de bon aloi saisiront sans doute les nuances des parlementaires, lesquelles consistent à minimiser la valeur de parole d'un de la majorité, faisant ainsi preuve d'une atteinte à la liberté d'expression que la nouvelle extrême droite tente régulièrement de réduire au silence, notamment dans des affaires judiciaires à caractère financier qui les touchent fréquemment ! Une telle bassesse ne mérite que l'on consigne ce fait dans les annales de la politique ; car de politique, il n'y a rien en cette séance qui ne puisse nous en rappeler celle évoquée par Aristote ! Jean Canal. 8 juillet 2020.

NON ! au racisme, à la xénophobie, à l'antisémitisme, à l'homophobie, à la mysorine, etc., etc. En Bref ! Contestons contre toute forme de comportements hostiles à des entités différentes de celles qui seraient sensées représenter la norme, voire l'ordre sous les aspects d'une éthique érigée sous les signes du respect de la Liberté d'autrui ! Paradoxe dans son fond que cette volonté d'épandre les libertés tout en sanctionnant ceux qui ne nous ressemblent pas ; du moins "des individus" qui ne se conforment point au stéréotype de la minorité normée ! Compliqué, n'est-ce-pas ? C'est le propre de l'homme de tenir à distance celui qui n'épouse pas sa cause, celui qui est susceptible de ne pas accepter son mode de fonctionnement, au pis d'être capable de le combattre, le cas échéant. Nous aurons toujours des cas de figures évoquées ci-dessus, puisque nous en avons toujours eu ; à savoir des gens qui n'aimeront pas l'un pour sa couleur de peau, l'autre pour ses idées ! La seule contradiction qui serait inacceptable en ce cas d'espèce, est, évidemment, de tuer un être pour des critères qui ne correspondent point à ceux invoqués en exemple de vie référentielle, définie ci-dessus. Des garde-fous renforcés par des lois ne viendront jamais à bout de ce ressentiment que quelqu'un éprouve à l'encontre d'un autre. Si les sociétés n'étaient pas fragmentées, de sorte à créer des stigmates de communautés, de groupes, au pis des classes dites sociales, la liberté se vivrait avec pluralisme : c'est-à-dire que le soucis de chacun serait que l'autre puisse vivre sans encourir de danger de quelques sorte que se soit ! Nous avons donc échoué, n'est-ce-pas, lorsque nous crûmes éradiquer la violence physique au sein de nos sociétés. La société malade, souffre d'un mal dont les diagnostiques laissent présager un éclatement d'un système qui divise les uns contre les autres ; peut-être intentionnellement, à dessein de tenir les uns et les autres à distance. Jean canal. 6 juin 2020.

COMPARUTION IMMEDIATE DE LA LOI AVIA

Recours aux lois pour bâillonner le peuple. Sous des accents révolutionnaires incarnés par des slogans diffamatoires mais axés judicieusement à l'encontre des causes à défendre, les manifestations populaires ont tendance à déborder des sujets impérieux à traiter pour des changements favorables au plus grand nombre ; étant donné que cette privilégiée minorité n'a cure de tels sujets ! Le pays des droits de l'Homme, celui-là même qui en déclara les préceptes à deux reprises dans son histoire, est au chevet de sa démocratie qui souffre de son "état" convalescent depuis l'avènement de l'Europe ; puisqu'il faut dater ce qui apparaît aujourd'hui être un phénomène social. Les symptômes établis reposent dans une excroissance de personnes en difficultés, caractérisées par un statut de sans-emploi ou emploi précaire, engendrant le développement de la pauvreté, au demeurant d'une délinquance accrue par la banalisation de la violence, étant devenue un moyen d'expression directe ! Un phénomène tenu à l'écart des grands sujets de débats populistes aurait donc des conséquences délétères pour l'environnement social qui se fragmente en résurgence communautaire, scindant ainsi l'unité nationale tant escomptée par nos institutions : le rêve républicain se métamorphose en cauchemar ! Dépassée par les événements, la France ne maîtrise plus ses politiques à la recherche d'incessantes alternatives sociales susceptibles de satisfaire ce plus grand nombre fragilisé par ce contexte.
Les intellectuels s'étant vainement essayés en des thèses inappropriées aux différentes conjonctures vécues, ils rencognent leurs idéaux qu'ils partagent entre eux, enclos en des salons audiovisuels très hermétiques ! Quant aux politiques, englués dans une programmation de réformes de fond, ils sont en quête d'idées généreuses pour apaiser les mauvaises humeurs de leur société malade ! Et écrire sur ces sujets revient à faire du délayage, comme le pratiquent les intervenants de l'audiovisuels ! Bref !  Abrégeons cette rubrique et plongeons nous dans les auteurs du XIX° siècle où une manne de ressource slittéraires nourrit amplement l'appétit vorace que l'éveil intellectuel suscite chez ceux qui ont compris énormément de choses... Jean canal. 16 mai 2020.