presselibre.fr appartient à
une filiation de la presse internationale, basée aux Etats-Unis. Cette
société par notre travail assidu et remarqué, nous garantit une liberté
d'action dans les médias. Nous remercions particulièrement B. Gachon,
résidant aux USA, pour cette opportunité.
jcpresse.
Photo archive
personnelle, Jean Canal : 6X6 Mamya C330 ; Ilford HP5,
surimpression à la prise de vue... 1993. Tirage manuel
en labo, sur papier Ilford RC perlé.
We say no. Quand
un média meurt, c'est toute la presse qui est en deuil !
JC
Cette image
exprime notre pensée et la Vôtre ?
Les carnets d'une
femme.
«Seule
!!! Je suis seule. Je suis toujours seule, quoi qu'il
arrive»
peut-on ainsi lire, comme un cri de désespoir, une
bouteille à la mer. Marilyn, qui nourrissait des pensées
suicidaires osait encore : «Oh comme j’aimerais
être morte – absolument non existante- partie loin
d’ici…».
Fragments. Poèmes, écrits intimes,
lettres, de Marilyn Monroe,
édité par Bernard Comment et Stanley Buchthal et préfacé
par Antonio Tabucchi, est publié au
Seuil (270p., 29,80€)
We're always
dreaming about making the impossible possible and lately
we can't stop thinking about a new Impossible camera. We
envision a high quality camera that is optimized to make
the best out of our new, constantly improving film
materials. Therefore we have now started the
Impossible Camera Project. Together with a small team of
real analog camera experts, amongst others long time
Polaroid camera expert Henny Waanders, we are currently
evaluating and researching all possible and impossible
possibilities regarding the production of a new analog
instant camera.
Our idol is the legendary Polaroid SX 70 camera.
Discontinued more than 30 years ago, this Polaroid cam
is one of the most wanted instant cameras worldwide. The
reasons are obvious: the high quality lens combined with
the revolutionary folding design and the premium
materials are simply irresistible. In 1972 this camera
was simply the revolution and it changed the world of
photography taking hearts in storm. Since today the SX-70
has not lost anything of its magic and it is still our
hero as well as inspiration in all undertaking towards
an Impossible camera. Stay tuned to learn more as
soon as things evolve. Impossible project.
La fin d'un
mythe argentique.
Albert Kahn
Mécène et
idéaliste, cet homme d'affaire constitua les plus
grandes archives photographiques du XIX° et XX° siècles
en autochrome.
Soit 72 000
instantanés couleurs et 400 en noir et blanc.
Doué d'une vision
universelle de l'image, il envoya des photographes par
delà la planète pour réaliser de mémorables clichés
inégalés jusqu'à ce jour.
Si certaines de
nos photographies vous intéressent, contactez
presselibre.fr par mail, elles vous seront envoyées par
courrier postal en tirage au format 13X18 ou 20X30.
"Plus
que jamais, nous sommes contraints de vivre comme si
nous étions libres."Slavoj Zizek. Dans son article
du Monde Diplomatique de novembre, le philosophe dresse
le bilan des sociétés sous forme de réquisitoire. Il
termine avec cette phrase, mise en exergue ci-dessus. De
la société de consommation à l'irresponsabilité des
populations qui cautionnent tout un système, le
philosophe évoque la théorie marxiste qui, plus qu'hier
et moins que demain, semble adapter au monde futur. De
plus en plus appauvries, les populations appartenant à
une classe moyenne, représentent une majorité
potentielle pour un réel changement : celui des
mentalités ! En partant du général pour remonter jusqu'à
l'individuel, les thèses socialistes, dont d'aucuns se
targuent de détenir la définition, peuvent encore
rééquilibrer les sociétés, avant que la révolte en
vienne à bout. Jean Canal 4/11/2010. Lire
l'article pages 22-23 de Slavoj Zizek, Monde Diplo.
Légende de l'emblème : peu de temps après la révolution
française, la devise s'écrivait aussi de cette manière ;
le mot mort fut abandonné à cause de la terreur.
« Du coq à
l’âne. » Israël est le sujet géopolitique de
prédilection des intellectuels et des
journalistes pratiquant l’investigation
médiatique, lesquels se sont évertués, parfois
en mettant en péril leur notoriété, (
Sartre/Aron opposés en ce point) de justifier
l’état de cet état au milieu d’un autre état
insignifiant, aujourd’hui : celui de la
Palestine. Souvenons-nous, et les archives sont
une source de vérité en ce domaine, que les
Arabes et les juifs ont toujours vécu,
cahin-caha, en un commun accord sur les terres
sémitiques, voire du Maghreb durant des siècles
(avant 1948) ; même si les juifs étaient
considérés à leur tour comme minoritaires, avec
des droits aliénés à ceux des lois
arabo-musulmanes. Le mal ne viendrait-il donc
pas de cette Europe qui se veut intégrante,
pluriculturelle, au demeurant laïque au
possible, investie d’une vocation humaniste,
etc. ? Depuis l’Abbé Grégoire qui permit aux
Juifs tout simplement d’exister, la religion a
parcouru un chemin jalonné d’hécatombes dont le
XX° siècle témoigne, à la défaveur de l’éthique
française, en l’occurrence. La religion ! Voilà
le mal actuellement en vigueur. Une philosophie
philanthropique manque aux sociétés en
souffrance sociale. Et en paraphrasant
Malraux "Le XXI° siècle sera spirituel ou ne
sera pas", nous pouvons nous risquer à croire
que la Révolution arabe apportera un nouveau
souffle aux laïcités religieuses du Proche
Orient : juive et musulmane... Jean Canal
Montesquieu,
De l'esprit des Lois,
1748
"Lorsque
dans la même personne ou dans le même corps de magistrature, la
puissance législative est réunie à la puissance exécutrice, il n'y a
point de liberté, parce qu'on peut craindre que le même monarque ou le
même sénat ne fasse des lois tyranniques pour les exécuter
tyranniquement. Il n'y a point encore de liberté si la puissance de
juger n'est pas séparée de la puissance législative et de l'exécutrice."
Dieu les préfère voilées.Moi aussi...
Les peintures du Moyen-Âge nous montrent
des femmes voilées par des étoffes soyeuses embellissant leurs
aspects et valorisant tous les attraits de la féminité. La sensualité y
est pudibonde et aspire à s'y rapprocher avec une infime délicatesse,
pour cueillir le fruit de la chasteté. La religion imposa cette forme de
coutume qui finit par être intégrée dans la mode des siècles durant.
La coiffe ajoute à la beauté de la femme. Le sublime, chez elle, se
révèle, comme nous le savons, dans la chevelure sans laquelle elle
serait insignifiante. "La jeune fille à la perle" du peintre Johannes
Vermeer (1665) restitue toute la sensualité terrestre à la femme en la
coiffant, laissant ainsi augurer de la couleur de ses cheveux, de sa
forme et de sa volupté. Louis Le Nain (1597-1648) représente ses figures
dans une authenticité réaliste quant à leurs tenues vestimentaires,
notamment dans les tableaux réalisés sur les paysans. Qu'elle leçon
politico religieuse doit on tirer de la polémique concernant un excès
vestimentaire qui nourrit la xénophobie française..., voire
européenne. Les peuples sémitiques ont toujours eu des femmes voilées
(il n'est pas question, ici, de burqua qui est un fléau masculin) ; la
notion de liberté individuelle est mince puisqu'elle est sujette à la
volonté suprême des hommes...
Il faudrait, enfin, que les femmes puissent s'affirmer
librement. Jean Canal.
Le problème de fond de la
magistrature serait, soyons prudents, de ne pouvoir faire face à une
délinquance exponentielle répondant aux chiffres exigés par un
gouvernement soucieux de préserver sa ligne d'attaque qui essuie échec
sur échec d'une politique par trop sécuritaire !
Délit d'opinion, de
penser et de prise intellectuelle de position !
Notre préférence va au courage,
vertu rare en ce temps où les troupeaux ne s'égarent guère du sentier.
Deux lectures
exhaustives furent faites par Enthoven, philosophe animant une émission
sur France Culture et Arte. Cette rencontre entre les personnalités et
l'écrivain Tchèque, Milan Kundera, fut à la hauteur de toute l'œuvre de
l'auteur de "L'insoutenable légèreté de l'être."
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une filiation de la presse internationale, basée aux Etats-Unis. Cette
société par notre travail assidu et remarqué, nous garantit une liberté
d'action dans les médias. Nous remercions particulièrement B. Gachon,
résidant aux USA, pour cette opportunité.jcpresse.
L'important est que les gens
sortent de leur inertie quotidienne, en réagissant de manière critique :
"A chacun sa vérité", Jean Canal.
Courrier des lecteurs.
Les pétitions de
principes des médias.
Willy Mautesse Bonjour, Si les hommes ne sont pas égaux c’est
parce que la DOCiLiTé NE REND PAS LES ADULTES LiBRES, mais seulement des
professionnels si attentifs et si occupés à répéter les mêmes théories
et à recommencer cela si souvent et même à étudier tous les recoupements
possibles, il en résulte une habitude superficielle de connaissance«
d’application pédagogique sur le bout des doigts », du“copié-collé” des
matières, mais que à part Archimède, personne n’a plus jamais vraiment
osé rien inventer à partir de rien ». parce que l’intuition naturelle
est devenue subconsciente (Ses éGALiTéS de poids spécifique sont germé
en étalonnages de qualités de toutes sortes pour les calculs
scientifiques équilibrés, les délimitations économiques et loyauté
commercialement consuméristes. Dans mon ouvrage http://users.skynet.be/willy.mautesse
J'invite chacun à approfondir son LiBRE ARBITRE et être tuyauté par
15000 x mises à jour, du fait de son innéisme empiriquement approfondi
en présence d'émotions bouleversantes face à des étrangetés inacoutumées.
Si les hommes sont démoralisés c’est le fait de catégories qui ne sont
finalement que des sobriquets. C’est parce que la DOCiLiTé NE REND PAS
LES ADULTES LiBRES, mais bien si attentifs et si occupés à répéter les
mêmes théories et à recommencer cela si souvent et a en étudier tous les
recoupements possibles qu’il en résulte une connaissance d’application
pédagogique sur le bout des doigts, mais non inventivecar relevant du
“copié-collé” des matières pédagogiques. Car depuis Archimède, personne
n’a plus jamais vraiment« rien inventé à partir de rien ». (Ses éGALiTéS
de poids spécifiquesont germé en étalonnages de qualités pour les
calculs scientifiques, économiques et commercialement consuméristes.
Ecouter ses 15000 x mises à jour du fait de votre innéisme empiriquement
approfondi dans les modifications des sottes coutume à chaque fois
pesées est de loin préférable MON OUVRAGE L’éCRiT TéMOiN est publié sur
le NET.
De nos courriers réguliers
adressés à la rédaction :
Un message de
@rrêt sur
images : "nous dénonçons souvent
cette frilosité de la presse française."
Message
d'un avocat (Maître Collard)
Ce brillant avocat, ténor du Barreau se fit remarquer par
l'éloquence de sa verve, dans des affaires de grand banditisme
(Marseille, Carpentras et Nice). Pied-noir d'Algérie, comme la plus part
des partisans du Front National, en PACCA, il défend un parti qui lui a
toujours été familier dans cette relation qu'il a eue avec les immigrés
du Maghreb ; ici, dans cette analyse, il affirme au moins ses opinions.
C'est une marque de courage, en quelque sorte.
Jean Canal 26/11/2011. Bonjour,Comme le démontrent les lignes
qui suivent, j'ai été contraint de prendre conscience de l'extrême
difficulté à définir ce qu'est un infidèle. Choisir entre Allah ou le
Christ, alors que l'Islam est de loin la religion qui progresse le plus
vite en notre pays.Le mois dernier, je participais
au stage annuel de remise à niveau, nécessaire au renouvellement de mon
habilitation de sécurité dans les prisons. Il y avait dans le cursus une
présentation par quatre intervenants représentant respectivement les
religions Catholique, Protestante, Juive et Musulmane, expliquant les
fondements de leurs doctrines respectives. C'est avec un intérêt tout
particulier que j'attendais l'exposé de l'Imam. La prestation de ce
dernier fut remarquable, assortie d'une projection vidéo.À l'issue des présentations,
vint le temps des questions/réponses, et lorsque ce fut mon tour, je
demandai : « Je vous prie de me corriger si je me trompe, mais j'ai cru
comprendre que la majorité des Imams et autorités religieuses ont
décrété le Jihad (guerre sainte), à l'encontre les infidèles du monde
entier, et qu'en tuant un infidèle (ce qui est une obligation faite à
tous les musulmans), ceux-ci sont assurés d'aller au paradis. Dans ce
cas, pourriez-vous me donner la définition de ce qu'est un infidèle ? »Sans rien objecter à mon
interprétation et sans la moindre hésitation, l'Imam répondit : « un non
musulman » !!!Je rétorquais : « Alors
permettez-moi de m'assurer que j'ai bien compris : L'ensemble des
adorateurs d'Allah doivent obéir au commandement de tuer quiconque
n'appartient pas à votre religion, afin de gagner leur place au paradis,
n'est-ce pas ? »Son visage qui affichait
jusqu'alors une expression pleine d'assurance et d'autorité se
transforma soudain en celui d'un garnement surpris la main dans le pot
de confiture !!!C'est exact rétorqua-t-il dans
un murmure. Je repris : « Eh bien, j'ai beaucoup de mal à essayer de
m'imaginer le Pape Benoît XVI exhortant tous les Catholiques à massacrer
vos coreligionnaires ou le Pasteur Stanley en faisant autant pour
garantir aux Protestants une place au paradis. L'Imam se retrouva sans
voix ! Je poursuivis : J'ai également des difficultés à me considérer
comme votre ami, lorsque vous-même et vos confrères incitez vos fidèles
à m'égorger ! »Juste une autre question : «
Choisirez-vous de suivre Allah qui vous ordonne de me tuer afin
d'obtenir le paradis, ou le Christ qui m'incite à vous aimer afin que
j'accède, moi aussi au paradis, parce qu'il veut que j'y sois en votre
compagnie ? » On aurait pu entendre une mouche voler, tandis que l'Imam
demeurait silencieux.Inutile de préciser que les
organisateurs et promoteurs du séminaire de formation à la
diversification n'ont pas particulièrement apprécié cette façon de
traiter le ministre du culte Islamique et d'exposer quelques vérités à
propos des dogmes de cette religion.Au cours des trente années à
venir, il y aura suffisamment d'électeurs musulmans en notre pays pour
installer un gouvernement de leur choix, avec l'application de la Sharia
en guise de loi. Il m'apparait que tous les citoyens de ce pays
devraient pouvoir prendre connaissance de ces lignes, mais avec le
système de justice et de médias libéraux combinés à la mode démente du
politiquement correct, il n'y a aucune chance que ce texte soit
largement publié.C'est pourquoi je vous demande
de le diffuser à tous les contacts de votre internet.Gilbert
COLLARD.
Rappel des
faits : Maître Collard, autrefois de gauche, vient de rejoindre le Front
National, en la personne de Marine Le Pen.
Notre planète se meurt, les grandes compagnies pétrolières se
sont mis de grandes nations dans la poche, bloquant toute chance
d'un traité sur le climat.
Nos océans se meurent, notre
atmosphère s'altère et nos forêts et prairies se désertifient peu à peu.
Des poissons aux végétaux, des animaux aux humains, nous sommes en
train de tuer la planète qui nous fait vivre, et de plus en plus vite.
Cette destruction du monde naturel s'explique par une cause principale:
le changement climatique.
Le traité de l'ONU sur le changement climatique - notre
meilleur espoir d'action - expire l'an prochain, mais une coalition de
pays pollueurs cupides aux mains des lobbies pétroliers et emmenée par
les États-Unis essaie de l'enterrer à tout jamais. C'est terriblement
difficile à croire, mais ils sont en train de monnayer des profits à
court terme contre la survie de notre environnement.
L'Union Europénne, le Brésil et la Chine hésitent, ils ne sont pas
autant esclaves des compagnies pétrolières que ne le sont les
États-Unis, mais il faut que les citoyens leur lancent un immense appel
avant que ces pays décident de faire de réelles propositions financières
et politiques pour sauver le traité de l'ONU. Le monde entier est réuni
au sommet sur le climat dans les 2 prochains jours pour prendre LA
grande décision.
Panem et circensens.Quoi ?! Vous n'êtes pas concernés ?! Votre
statut de classe sociale favorisée par on ne sait plus trop quoi
d'ailleurs, vous mettrait donc à l'abri d'un mélange des genres avec le
reste... La plèbe, cette lie du peuple qui se complait dans l'ignorance
cultivée sciemment en communauté exponentielle ; vous en seriez exclus
?! Merde (errare huminum est) ! Et pourtant vous êtes majoritaire ! Au
fait ! Vous en êtes où de vous ?! Vous allez voter en 2012 ! C'est très
bien ! Votre démarche est très citoyenne et vous faites montre de devoir
civique ; c'est bien ! Votre droit est de choisir le candidat qui
conviendrait le mieux pour sauver l'économie perdue. Et vous opterez
pour celui qui conviendra le plus au redressement du pays ; c'est très
bien ! votre soucis premier est bel est bien de choisir celui qui
défendra vos intérêts et ceux de votre famille ? C'est encore bien !
Faites le bon choix : ne votez pas !!! Jean Canal.
"Je n'ai
point de traditions, je n'ai point de partis, je n'ai point de
cause, si ce n'est celle de la liberté et de la dignité humaine
;
de cela, je suis sûr."
Alexis de Tocqueville
L'effondrement de l'Europe !
L'exil des peuples européens vers
des Eldorados de paille : fétus qui s'embraseront au moindre soubresaut
économique ! Espagne, Portugal, Grèce, Italie... France, des pays en
voix d'extinction... en proie aux vicissitudes sociétales ! Comment les
sociétés périclitent-elles inexorablement à contre courant de
l'évolution économique programmée, par les tenants financiers. La France
semble suivre le chemin de la déchéance sociale : l'augmentation de
l'impôt le plus injuste du système, la TVA, pénalise la consommation. En
affaiblissant le pouvoir d'achat et réduisant les moyens d'existence
primordiaux des Français, le gouvernement ne veut-il pas exclure une
certaine frange de la population, donnant à la démographie une raison à
sa cause ?!
à suivre Jean Canal ; 28 janvier
2012.
Les hommes politiques passent et la crise res
te !
Les Allemands au pouvoir de l'Europe, insufflent une
nouvelle vision de la politique économique à adopter. On sent venir la
fin du sarkozisme européen qui aura marqué les mentalités des partisans
; et l'on pressent une certaine lassitude chez Sarkozy lui-même qui
semble de plus en plus détaché des affaires politiques générales, malgré
le rôle à tenir jusqu'au élections...
Le triomphe du soc
ialisme.Enclavée dans des partis traditionnels, la population n'aura d'autre
choix que celui de se retourner vers ses origines politiques. Au
banc des accusés : La Droite ! Ses délits : abus de confiance des
français, favoritisme, appauvrissement du peuple ! La plaidoirie portera
sur la gestion d'un mandat quinquennal désastreux. La partie Civile,
représentée par François Hollande, argumentera autour d'un bilan
lamentable, se résumant à l'enrichissement des privilégiés du système et
la mise en agonie de la société!Assistons-nous à la renaissance du socialisme mitterrandiste ? Ou bien
sont-ce de nouvelles théories politiques d'une gauche affaiblie que le
numéro 1 socialiste laisse entendre aux militants ? Les réformes à
entreprendre devront tenir compte d'une conjoncture européenne, sans
laquelle l'histoire de la France ne peut plus s'écrire. Les idées
évoquées relèvent d'un grand "rêve" auquel les Français ne risquent plus
de croire ; faute de désaveux politico économiques. L'alternative
socialiste, cependant, semble convenir au contexte de précarité
actuelle. Convaincre les déçus du système reste la tâche la plus ardue à
accomplir pour obtenir une majorité garantissant la pérennité du pouvoir
durant suffisamment de temps pour repenser les institutions de façon à
rétablir un équilibre social égalitaire. Alors peut être que les valeurs
de la République recouvreront leur fondement. Jean Canal
; revu et corrigé le 26/01/2012.
Nouvelles de Benjamin Gachon :
La
semaine dernière, 3 millions d'entre nous ont repoussé l'attaque
des États-Unis sur notre Internet! Mais un danger encore plus grand nous
menace, et notre mouvement mondial pour la liberté en ligne est prêt à
tout pour le neutraliser pour de bon. L'ACTA, un traité mondial,
pourrait permettre à de grandes entreprises de censurer Internet.
Négocié en secret par un petit nombre de pays riches et de puissantes
entreprises, ce traité mettrait en place un organisme de l'ombre
anti-contrefaçon permettant à des intérêts privés de surveiller tout ce
que nous faisons en ligne. Il leur donnerait aussi la possibilité
d'imposer des sanctions très sévères - allant jusqu'à des peines de
prison - contre les personnes coupables selon eux de nuire à leur
activité. L'Union Européenne est en train de décider de ratifier ou non
l'ACTA -- et son refus mettrait en échec cette attaque mondiale sur
l'Internet libre. Nous savons qu'elle s'est opposée à l'ACTA auparavant,
mais certains députés européens hésitent -- donnons-leur le soutien dont
ils ont besoin pour rejeter le traité. Janvier 2012.
L'efficacité de la taxe TOBIN.
Quand ATTAC
en faisait le combat du libéralisme (et non contre) ! Argument de conviction des forces
politiques actuelles, cette initiative n'est pas anodine en période de crise ou du moins supposée crise.
L'alternative aux échéances présidentielles de 2012 devra inclure
une forte notion de social, si le candidat le plus habile parvient à en
démontrer son efficacité ; c'est banal ! Les discours de campagne,
d'ailleurs fusent dans ce sens ; en mettant l'accent sur la nécessité de
réformes, la compression de l'appareil productif et la diminution des
postes administratifs de la fonction publique pour un plein exercice du
libéralisme à la mode fédéraliste. Adieu vieille France ! Ainsi que son
fonctionnement obsolète, fondé sur des valeurs complètement désuètes à
celles de l'Europe ! Le progrès ne veut-il pas que l'on avance vers des
méthodes au service de l'homme pour amoindrir la pénibilité de la vie ?
Eh bien ! c'est réussi ! Les hommes politiques avec le consentement des
peuples sont parvenus à redonner au travail un valeur nouvelle, en
exigeant une consécration plus grande au temps qui lui est imparti ! Ajoutant à cela le coût de la vie
en constante augmentation, nous confinons aux limites de la misère
universelle qui est déjà fort répandue, dans des pays dits capitalistes.
Et comme le système est maintenu par ceux qui en dénoncent le
dysfonctionnement, il n'est pas prêt de disparaître.
Jean CAnal. Dimanche 22 janvier.
Le nouveau petit père des
peuples... de France !
Son électorat privilégié : les Bobos !
Et c'est vrai
que les Bobos ne sont pas si mauvais que le laisse présager les
apparences ; très inoffensifs, crédules à souhait et de surcroît
propres, polis bien éduqués et quelque peu empreints de bêtise innée
; certes ce ne sont pas eux qui feront la Révolution ! Mais comme il n'y
en aura pas ; autant choisir le meilleur de la droite, en se tenant au
centre... en préservant un pied hors du cercle pour opter, au bon
moment, pour le pouvoir de la cause. Ecolos de circonstance, ils
possèdent plusieurs véhicules polluants, of course, mais les justifient
toujours par des arguments socio économiques, mis aux services de
l'environnement ! Et donc du bien public ! Observez-les près de chez
vous ; il y en a sûrement... Férus des habitations en bois, ils
excellent dans la rigueur de l'éducation des enfants. Et si vous poussez l'introspection à
l'extrême, vous découvrirez qu'ils utilisent des produits non certifiés
bio et qu'ils pratiquent, sournoisement, une attitude complètement en
désaccord avec leur prêche quotidienne. De plus, autant les achever (il
fallait bien que quelqu'un le fît, autant que ce fût JC... de
presselibre.fr), ils se targuent de détenir les alternatives pour
l'avenir de la civilisation protégée du chamboulement climatique dont
ils ont semé les bases. L'addition leur sera plus onéreuse à eux parce
qu'ils en sont les débiteurs directs ; mais il n'en soupçonnent pas les
conséquences résumées à quelques ébauches pseudo intellectuelles de
pallier, auxquelles ils s'adonnent en comité fort restreint, de sorte
que leur vérité ne franchisse point la circonférence de leur niveau.
Dotés d'une culture générale sue, ils étayent leurs discussions
de références historiques valorisant leurs personnes, en n'omettant pas
de garder la tête froide (c'est ce qui fait leur charme - ils sont
éteints, presque sans vie !) ; caractéristique soulignée par Tatare
"l'humilité est l'orgueil des cons !". Il aurait fallu qu'ils
s'investissent plus dans le monde actif afin d'éviter une
marginalisation préjudiciable de leurs individus ; mais il eût fallu
qu'ils le sussent ; et qu'ils le sussent bien... (du moins pour ces dames).
Jean Canal 20 janvier
Abraham :
"On massacre ton peuple !"
Les stigmates de la terreur.
Le télégramme en provenance du Moyen-Orient est tombé :
Homs, janvier 2012-Syrie-stop-meurtres-stop-assassinats-stop-armée-stop-complice-stop-Bachar-stop-Al-Assad-stop-morts-stop-morts-stop-morts-stop-morts-stop-morts-stop-morts-stop-morts-stop-morts-stop-morts-stop-morts-stop
"C'est une balle perdue," raconte l'homme s'efforçant de
maitriser son langage pour exprimer le mieux possible ce qui se passe
depuis des mois en Syrie. "Une balle à fragmentation : il marchait
dans la rue, tranquillement, sans se méfier des snippers. Il avait vingt
ans !" explique l'homme, en montrant un jeune allongé sur le dos,
recouvert de couvertures. Il continue, en dirigeant son regard vers un
autre homme couché sur le flanc, sans vie :"là-bas, au coin
de la rue, c'est mon oncle qui gît. Il a les mains attachés. Il avait
disparu depuis quinze jours ; les soldats l'avaient enlevé. Il l'ont
torturé, comme tous les autres. Ils ont fini par le tuer ; c'est la nuit
qu'ils l'ont jeté, comme une bête. C'est l'armée du régime. Des
tortionnaires. Demain, nous enterrons cinq martyrs. Il y a une
jeune-femme enceinte ; le bébé aussi est mort, tué, assassiné par Bachar
Al-Assad ! Allah Akbar ! Dieu nous vengera, je le sais !" Le jeune
qui m'entretenait de cette anecdote devenant banale, au fil du temps, me
raccompagne sur la route du retour vers la France où ma Rédaction de
presselibre.fr attend impatiemment de mes Nouvelles. Le jeune syrien
m'embrasse, en m'étreignant fortement, comme s'il savait que peut-être
je ne le reverrai plus jamais. Au moment de franchir la frontière, il me
rattrape et me lance un regard de détresse, en me criant ces derniers
mots : "Vous, la France et l'Europe, vous n'allez pas nous laisser
tomber, n'est-ce-pas ?" Je le regarde à mon tour : "Non !
Personne ne vous oublie ! On se bat aussi pour vous, ne t'inquiète pas.
Allah Akbar, dis-je, en me frappant le cœur.
Jean Canal, dimanche 16 janvier 2012
En marche pour de grands changements dans
le monde arabe, toujours en proie à de violents heurs
dans des états encore soumis aux dictatures. La paix ne
se négocie pas avec des compromis à sacrifier sur les
libertés individuelles du peuple. 1789 en fut un exemple
exceptionnel dans l'histoire de l'humanité. Tandis que
les pays arabes tentent, sans mal, de se débarrasser de
leurs tyrans, l'Europe étrangement convoite, derechef,
les idées nationalistes d'avant guerre. L'histoire au
sens universel tient-elle réellement compte des
anecdotes qui l'ont constituée ?
La fatalité
politique :une sophistique langagière
de la pratique gouvernementale ! De social, il ne fut
question que dans des promesses électorales récurrentes et
caractéristiques des personnalités politiques, elles-mêmes,
entretenant l'illusion électorale d'un renouveau recommencé.
Rendus à l'évidence que l'Europe ne garantit, pour
l'instant, aucune protection sociale des individus
précarisés par un système délétère, les états affichent une
inquiétude masquée derrière des investitures
gouvernementales, dans le domaine économique ! Exploitée par
les partis de l'extrême, cette situation plébiscite un
électorat dubitatif sur les options de vote pour les
présidentielles ! La conjoncture étant favorable au
remaniement ministériel, elle suscite des intérêts
politiques chez les leaders situés aux pôles opposés de
l'idéologie démocratique ! Là où la droite a échoué,
l'extrême droite réussirait à éradiquer ce fléau du siècle
naissant : la crise économique ! Comment ? En centralisant
les pouvoirs à une seule entité politique remettant sur pied
un système social déclinant ! C'est du moins ce qu'elle veut
faire accroire à un électorat encore indécis... et
malléable. Le problème, toutefois, réside dans
l'entièreté de ce substrat qui constitue son fond. Les
sociétés européennes sont indissociablement liées les unes
aux autres par un système économique dépendant du
fonctionnement mondial. Une sortie de l'Europe pour un état,
serait une catastrophe sociale sans précédent ; un retour en
arrière, à ces valeurs désuètes d'une culture nationaliste,
péricliterait la société dans le chaos.
Jean Canal
revu et corrigé le
12 janvier 2012.
L'entrée en politique de 2012.
En entrant directement dans le vif du sujet, nous abordons la
question des présidentielles, comme une fin en soi dans la politique
française de 2012. D'aucuns, parmi les acteurs sociaux illustrant
les scènes médiatiques, comptent sur
cette année pour que d'importants changements interviennent dans la
sphère économico-sociale -Les plus éminents s'affairent à des tâches
frisant l'anticipation budgétaire ou encore les thèses utopiques de
Cabet. La victoire du Parti Socialiste est-elle donc inéluctable, au
regard que portent les espoirs de la Gauche, escomptant sortir le
pays de l'impasse ? Le choix de François Hollande effectué par les
électeurs, comme premier représentant du PS, n'a-t-il pas
sanctionné une véritable politique de réformes qui eussent été
conduites par Aubry, une des rares femmes à honorer le PS dans une
direction effectivement sociale. La timide séduction que dégage le
charisme de François Hollande, en effet, véhiculera-t-elle des idées
répondant aux attentes populaires, y compris celles qui n'ont pas
voté pour ce leadeur ? Nous sommes en droit d'en douter, compte tenu
de l'affranchissement de l'économie en terre européenne. Quelque peu
aléatoires, les éventuelles rares propositions de politique
intérieure esquissées au cours des rencontres électorales de
François Hollande, ont laissé dubitative une part de la classe
politique de gauche qui semble toujours à la recherche d'un
conquérant idéologique ! En matière de plan de redressement social
et de développement économique aucune perspective na laisse
présager d'un avenir favorable pour une consommation redevenue
normale et relançant les outils de l'économie. La surprise
pourrait venir de la droite et de l'extrême droite ! Les déçus du
sarkozisme, frustrés de leur échec libéral, pourrait se replier vers
une droite plus radicale, créant ainsi la surprise ! De surcroît,
redoutant le retour de la Gauche... prolétarienne mythifiée... par
des thèses surannées et incarnées par l'obsolescence idéologique
d'une Europe moribonde, les gens de droite et d'extrême droite qui
ne forment qu'une seule entité, opteraient pour une décision allant
vers la fermeté de la politique nationale, au pis internationale !
Encensée par de nouvelles figures se reconnaissant de ce mouvement
historique, notamment comme Marine Le Pen, la Droite fraichement
émoulue des catastrophes libérales cautionnées par un prolétariat
embourgeoisé, taxé d'arriviste primaire, risque de faire flores, ne
serait-ce que par goût de renouveau !!! La paternité politique est
un héritage populiste qui peut surprendre, lorsqu'il tombe entre les
mains du peuple ! la victoire sera belle et bien assurée pour un
candidat ; mais la réussite sociale rejoint, hélas !, le monde de
Cabet... Jean
Canal,
janvier 2012.
LA
TVA sociale :
une vertu pour les riches ! Tant que la majorité des français issue
des différents partis politiques antagonistes se complaira à élire
leurs maîtres parmi les serfs du capitalisme boursier, la France
souffrira d'un épanchement social, à la faveur des spéculations
politiques, en vigueur. C'est bel et bien d'une démocratie dont il
est question, dans cet état européen ; ici comme ailleurs. Une
espèce de liberté pluraliste au service de l'unité nationale
défaite. On ne peut guère s'imaginer une liberté aussi puissante que
celle-ci ! La totalité de l'expression est garantie jusqu'à en
friser l'insolence dans l'incohérence électorale, comme nous le
démontrent les hommes politiques ! En les caractérisant de la sorte,
on obtient des résultats inattendus : une Droite voyou ; une Gauche
incapable et un Centre marginal ! Les grands hommes politiques ayant
disparu de l'actualité française, il va falloir se retourner vers
l'extrêmement moins mauvais... où les idées de libéralisme et de
liberté individuelle sont inextricablement liées aux valeurs du
peuple. Le problème serait de pouvoir définir quelles sont ses
valeurs ; le sait-il lui-même ? Hormis l'argent pris comme vecteur
économique, les vertus incarnées par des richesses sociales ne
coïncident guère avec les nécessités d'urgence dont ce même peuple
semble avoir besoin : l'égalité étendue dans tous les domaines
redonnant à l'individu une dignité en signe de reconnaissance
nationale. Les états providences n'ont plus le choix face aux
soixante millions de pauvres européens qui sont encastrés dans ce
système de dépendance financière. Le rôle des gouvernements est de
venir en aide aux plus démunis. Et ce n'est pas en opérant à vif le
consommateur malade que l'économie reprendra un élan de vigueur ;
mais cela, les politiques le savent... Alors ?! Justifier une
politique de favoritisme pour sauver le social de sa perdition !
C'est effectivement une hypothèse à envisager à la lumière des
difficultés présentent touchant les nations européennes, et au-delà.
Pourrait-on envisager les conjonctures de crises générationnelles
dues à des paramètres socioéconomiques ?
Jean
Canal Revu et corrigé le 4/01/2012.
La
V° République de l'Europe.
<
>
On ne pouvait
faire l'impasse sur la présidence du Général de Gaulle.
A travers une oraison politique, le n°1 de la V° exprime
les idées générales de la France de papa... On retiendra
qu'il connaît son sujet par cœur, sans trop regarder sa
copie..., Lui ! Egalement, on remarquera l'importance
des journalistes convoqués à cette conférence...
"Les maîtres ont
encore une âme de valets !"
La fin du scolaire
républicain.
Comment le gouvernement réduit le savoir
à la simple connaissance politique ! L'école, cette
institution républicaine libre à tous, est astreinte à
la politique de la récession économique argumentée
autour des thèses des réductions de postes !
Qu'en est-il réellement, au sein du corps enseignant du
primaire, notamment ? Le véritable problème de l'école
réside plus dans ses programmes renouvellement "adaptés
aux conjonctures" politico-économiques, plutôt
qu'aux infrastructures qui constituent son fondement.
Comme le soulignait Diderot avec une certaine insistance
"la méthode ordonne". C'est
cette méthode qui est remise en cause par le pouvoir ;
considérée trop coûteuse !En ramenant le savoir au minimum requis, l'état appose
sa signature sur une espèce de palimpseste que les
enseignants asservis à cette tâche, refusent de
paraphraser à juste titre, au nom des valeurs
fondamentales du savoir et de la connaissance ! Les
fichiers pour répertorier les élèves au primaire, mis en
place insidieusement par l'état, tendent à évincer de la
scène sociale tous les individus susceptibles de porter
démocratiquement atteinte au pouvoir, ne serait-ce
que par la différence qu'ils affichent naturellement !
Cette marginalisation d'individus non conformes à
l'éthique circonstancielle risque fort de se retourner
contre un système inégalitaire dans les chances
sociales.
Jean
Canal 21/12/2011.
Candidatures pléthoriques en
politique française !*
Affiche saint-gironnaise."Citoyens
apolitiques et libertaires."
61% des Français
sont favorables au vote des étrangers :
Droite/Gauche y compris.
Ce n'est donc plus une question subjacente à l'obédience politique,
mais plutôt à une conjoncture propice à l'élargissement de la
pluralité citoyenne, s'étendant jusques aux compatriotes sociaux de
la nation, et cela dans un esprit de civisme : partager les
responsabilités devant le devoir de conscience collective ! Hormis
l'extrême droite qui campe sur des positions xénophobes
traditionnalistes, se retrouvant également au sein de la Gauche et de la droite conservatrices,
la population française exprime une volonté de partager les
responsabilités des règles démocratiques. Les étrangers constituent,
d'ailleurs une majorité de ce peuple français qui a brassé les
identités plurielles, durant son histoire. Et l'on en retrouve chez
Marine qui se targue de ne pas être d'extrême droite.
à suivre prochainement Jean Canal le 1er décembre 2011.
*Signe extérieur de pluralité politique conforme à l'esprit
démocratique, les présidentielles de 2012 mobilisent une flopée de
candidats prompts à exercer les responsabilités de gouvernant
suprême du pays. Chacun selon des critères d'éthique différents et
définis d'après une conception idéologique de la politique, se sent
investi d'une mission salvatrice de cette conjoncturelle économie
qui ne fléchit point dans son déclin programmé ! Le phénomène a
cependant tendance à affaiblir la crédibilité des plus importantes
têtes pensantes des partis officiels relégués au rang de simples
histrions du spectacle médiatique en vigueur ! C'est à qui en dira
le plus sur les autres, tout en évitant d'en dire trop et pas du
tout sur soi ! Le verbiage sarkoziste étant une pratique quotidienne
du pouvoir en place, il reste celui d'une nouvelle gauche fébrile
qui se veut héritière des années quatre-vingts ! Quant à la droite
extrême, elle ne fait que ressasser de vieux arguments de
convictions qui usés par leur redondance, entretiennent un état
d'âme nostalgique d'une France nationaliste honnie ! Le pays étant devenu si petit que les décisions n'appartiennent plus
à son peuple, mais aux autres..., il revient à la politique
internationale de décider si la place de la France est encore
importante dans les décisions mondiales ! l'Europe est une "entreprise" haut
de gamme qui ne réussit pas aux peuples pourtant désireux de s'unir
dans une fraternité bannissant toute forme de frontières. Le rêve
européen imaginé par ses détracteurs n'eut jamais l'opportunité de
se réaliser, même pour eux ! L'économie convalescente ne se remettra
pas de l'abus de pouvoir exercée par une politique unique. Les
conséquences évidentes devraient sans doute suffire à faire
prévaloir l'option souveraine de la démocratie du peuple. jean Canal 30/11/2011.
"L'Egypte est un don du Nil"Hérodote, le père de l'Histoire.
La victoire des islamistes
modérés est une volonté populaire... qui ne doit pas être considérée
à la légère par les démocrates avertis du Maghreb ! Là où une
politique sociale a échoué, le peuple se tourne vers son Dieu et ses
représentants. Il en est de même en occident avec différentes
tendances spirituelles qui happent les illuminés. Non "Dieu n'est
pas mort !" Nietzche. La quête éternelle du religieux est constante
; marquée, aujourd'hui par une activité violente de son incarnation
! Si le peuple
choisit l'Islam comme guide politique, l'occident ne peut que se
repenser une éthique à la valeur ajoutée...
Quelle liberté pour ce peuple ? Et quelles libertés
pour les autres populations arabes qui attendent une reconnaissance
individuelle en tant qu'entité libre ?! On sait que la démocratie
arabe est indissociable de la religion qui régit les cycles de la
vie en communauté. La démocratie occidentale répond-elle réellement
à une volonté globale des musulmans majoritaires ?
JC 1/12/2011
Nos amis les Arabes
à la conquête d'une illusoire liberté.
L'illusion des libertés provoque souvent une ivresse quelque peu
euphorique de très brève durée, de sorte que s'effondre en elle
l'espoir de recouvrir la Liberté, si tant est qu'elle existât. Cette
atroce réalité devient soudainement une forme cauchemardesque du
quotidien qu'il faut absolument combattre comme premier ennemi
irréductible. La lutte paraît alors sans aucune fin ni limite tracée
pour obtenir une reconnaissance identitaire. L'existence, au sens
premier, n'est plus possible sans l'aval du pouvoir démocratique qui
seul s'arroge le droit de statuer sur le devenir de l'état.
Susceptible d'inspirer le respect devers les institutions, la
politique du peuple prend quelquefois des allures d'obligation
civique. La Révolution égyptienne, désormais seule à formuler une
alternative à la liberté, ressemble étrangement aux problèmes que
l'Ancien régime en France rencontra, lorsqu'il s'agit d'instaurer
une démocratie. Les têtes des maîtres des Institutions tombèrent,
tranchées par la seule idée subversive des dirigeants du peuple élus
! Souveraine en son sein politique la démocratie a ceci de paradoxal
qu'elle fait et défait les instances sociales au gré des humeurs
tendancielles de la conjoncture. Un peuple porté par l'élan de la
liberté, enthousiaste dans l'espoir que ses vœux soient exaucés,
peut-être aussi par la volonté de Dieu ! C'est donc de religion dont
il est question chez les Arabes qui ne prêchent jamais sans le
consentement de Dieu, comme s'ils l'eussent pris à témoin pour
accomplir son œuvre... L'idée étant dans tous les esprits sevrés de la dictature, les
peuples aguerris du prophète se sacrifient sur l'autel de cette
Liberté que nous sommes en train de renier ! Et il est juste de dire
que le reniement du peuple inscrit son mensonge dans le parjure de
ses idées ! Le peuple restant le peuple il se doit d'obéir aux idées
les plus nobles pour sa sauveté : la Religion s'imposera
d'elle-même, là où la politique n'a pas répondu favorablement aux
suppliques populaires. La solidarité entre pays musulmans est-elle
au rendez-vous ? La ligue arabe a fait montre de fermeté à
l'encontre de la Syrie, mais la liste des victimes s'allonge sous le
regard inquiétant occidental. Jean Canal le 1er décembre 2011.
Une certaine
lassitude
médiatique incite
le lectorat à se détourner de l'actualité qui lui devient récurrente
à travers des événements dont il n'a aucune influence pour
éventuellement en changer le cours. Acteur passif de la marche du
monde, quand bien même se sentirait-il investi d'une mission
honorable confirmée par son vote, le lectorat ne fait que contribuer
à la progression d'un système complètement dépendant de sa volonté !
Les médias audiovisuels officiels qui
accusent un audimat en baisse face à la diversité de la toile, où
d'ailleurs on peut les retrouver, n'occupent plus la place
prépondérante qui leur était assignée par le journalisme. En effet,
la profession de journaliste a explosé depuis que internet s'est
approprié la liberté d'expression... Concurrence au niveau de la
forme ; mais prédominance pour le fond de la trame journalistique
chez les grands initiés de la presse historique : le Monde
Diplomatique reste la référence papier par excellence.
C'est pour cette raison que nous
orientons notre recherche vers des sujets demandant une pertinence
intellectuelle relevant parfois de l'intolérance. Le point de vue
général redistribué aux particularisme individuel qui l'analyse de
manière à revenir sur son origine devient quotidiennement
l'application journalistique du média ! Peut-il l'éviter ? Non, bien
sûr ! La redondance est le fruit de l'information : les sujets sont
traités en boucle de façon à ce que leur diffusion imprègne
l'auditeur, en l'occurrence, puisque la presse écrite reste figée
par la plume.
Les événements nationaux qui s'inscrivent dans
l'évolution des politiques restent l'apanage du lectorat qui
évidemment est directement concerné par les conséquences sociales
qui ressortiront du changement éventuel dans la gestion d'un pays ;
les Grecs et maintenant l'Italie ont démontré combien ces peuples
respectifs pouvaient avoir une incidence sur leurs gouvernants.
Jean Canal pour commencer cette journée
fraiche du 22 novembre 2011
Il y a comme une atmosphère de
déjà vue, en Europe.
Au secours, la Droite revient ! C'est l'avantage de
la démocratie. Les peuples peuvent exprimer leur désapprobation et
leur mécontentement avec leurs dirigeants politiques, en votant pour
d'autres leaders, comme en Espagne, par exemple ! Et même mettre en
place des dictatures démocratisées... Les emblèmes du passé dont on
se sert comme épouvantail pour faire peur aux peuples sont à nouveau
exposés ; mais cette fois-ci en démontrant leur efficacité, en
matière de nettoyage économique...
Confrontés à l'impossibilité de résorber les dettes
internes des pays européens, les politiques de ceux-ci optent pour
des mesures nationalistes qui ne pourront, évidemment, venir à bout
des crises passées, présentes et avenirs ! Là, où l'économie
politique a échoué, celle des peuples ne peut plus suffire à sortir
les états d'un engrenage mondial dans lesquels ils sont entraînés ;
la mondialisation forcée est en marche jusqu'à ce que une véritable
crise humaine vienne obliger le monde à se repenser autrement.
Jean Canal, le 22 novembre 2011.
"Mais dites-moi, je vous prie, vous qui avez couru, sauriez-vous
un pays où il n'y eût ni gendarmes, ni rats de cave, ni maire, ni
procureur du roi, ni zèle, ni appointements (…) ni généraux, ni
commandants, ni nobles, ni vilains qui pensent noblement ? Si vous
savez un tel pays, montrez-le-moi, et me procurez un passeport".
l'auteur de cette citation
ne peut pas vous être révélé ; car nous protégeons nos sources. Jean Canal 02/01/2012.
Critique concernant cet illustre personnage,
écrite par Sainte Beuve.
Délicat et
quinteux, misanthrope et pourtant heureux, jouissant des
beautés de la nature, adorant les anciens, méprisant les
hommes, ne croyant surtout pas aux grands hommes,
faisant son choix de très peu d'amis.
Le Front de Gauche
comme alternative à la
gauche sociale ! Les fonds baptismaux de la
pensée politique actuelle dans l'esprit de coercition d'un seul homme incarnant la Gauche
traditionnelle au sens étymologique. Repensant la société pour une
homogénéité sociale en conformité avec les impératifs conjoncturels,
Mélanchon invoque des thèses socialistes pour résorber
unilatéralement les problèmes nationaux engendrés par une crise
relative à la présente économie. En partant des idées de Marx et
remontant jusqu'à Jaurès, le premier homme politique de Gauche, en
France, revient sur des valeurs humaines qui ne font pas l'unanimité
au sein de la classe politique de la Gauche socialiste. Quelle place
lui réservent les partis officiels pour les présidentielles de 2012
; y compris celui duquel Jean-Luc Mélanchon est issu.
Jean-Luc Mélanchon. La Gauche de la Gauche
comme front de lutte du contre-pouvoir ! Le
leader de
la gauche engagée dans des réformes relevant plus de l'idéologie,
milite au cœur de l'actualité politique. L'embourgeoisement matérialiste (en opposition à l'acquisivité par
la culture, le savoir et la connaissance tombés en désuétude) des
classes sociales, comportant une vague d'arrivistes primaires, ne traduit-il pas un parti pris pour un droite
sociale que le pouvoir actuel tente, maladroitement, de
pratiquer ? l'homme nouveau du discours vrai a-t-il une chance d'être
élu à la présidentielle de 2012 ? Incarnant l'honnêteté politique au
cœur des populations concernées, le Quinctius Cincinnatus de l'unique gauche
révolutionnaire exulte face aux programmes insipides de la politique
en perspective ; allant jusqu'à fustiger les socialistes au nom de
leur Chef. Ce Tribun de la plèbe pensante, séduisant par son
vocabulaire juste, frappe, sans coup férir, ses adversaires sur les
points de politique sociale, les plus incisifs ! Néanmoins, son
programme très élaboré ne propose que des solutions adoptées par une
minorité ! La France de Droite ne semble pas vouloir faire les frais
du déficit économique ! La raison prévaudra-t-elle sur une logique
fondée sur les biens individuels ?!
Revu et corrigé, le 18
janvier 2012. Jean CAnal.
CRITIQUE DE LA PHILOSOPHIE. Pour reprendre les propos
de Comte-Sponville dont le courant philosophique s'inscrit dans
l'héritage de Montaigne et a fortiori d'Aristote, "le philosophe est
par nature intellectuel ; tandis que l'intellectuel n'est pas
systématiquement philosophe." (nous pourrions nous risquer à opposer B.H.L.
à Finkielkraut). C'est cette confusion des genres qui à
travers des discussions orchestrées par les médias, ont semé
définitivement le doute dans les interprétations intellectuelles à
soutirer de la manne audiovisuelle ! -Là, en effet, se complaisent des
archétypes de la société du spectacle, applaudis par le populisme de
classes !- Il n'en est pas même vrai de dire
qu'un professeur de philosophie n'est pas philosophe... Et en poussant
l'introspection de ces réflexions nous pourrions nous autoriser à dire
que le cantonnier du coin peut l'être, selon l'appréhension de la vie
qu'il formule, en son esprit, en s'évertuant de gérer le temps à sa
convenance ! En considérant, effectivement, les deux manières
d'envisager la philosophie (classique), selon des critères de référence
propre à son histoire, il y'aurait la philosophie populaire (Jung) par
laquelle on découvre les auteurs de façon linéaire, et celle appartenant
à la philosophie savante, étudiée dans les universités (on interprète
volontiers cette dernière en un espace clos où la société apparaît
distante de la place qu'on lui accorde vulgairement). Les critères
d'évaluation de l'intelligentzia reposeraient, nonobstant, dans l'exploitation de la
matière philosophique afin de la mettre au service de la pensée ; à
condition que celle-ci soit au service du bien commun !
Jean Canal 26/01/2012.
A l'arrivée des
émigrants de 48, par les bateaux ; un juif, sédentarisé depuis des
générations, en Israël, dit à son ami arabe : " maintenant, c'est
fini, on n'aura jamais plus la paix.
Juifs et Arabes ! Qui est chez lui ?
Personne n'ose aborder ce sujet ; c'est-à-dire personne officiellement
dans les pays occidentaux ; étant donné que eux, en terre de Judée,
savent qu'ils sont chez eux ; eux. Mais qui sont-ils, eux ?! Ces sémites
qui se haïssent, depuis 1948...
Un Assassin en
liberté. La
Ligue arabe soumise. La scène internationale paralysée
par un contexte géopolitique compliqué. Le crime ne paie
pas, eût soutenu un vieil adage formulé en proverbe.
Cela dépend pour qui ?! Et si à long terme, le Tyran de
Damas, n'est pas plus inquiété que ces congénères
toujours vivants ou bien morts dans leur lit, de la
belle mort tranquille ?! Comment pouvoir maintenant
justifier le crime, si ce n'est en commettant des
attentats qui, au regard du monde, apparaissent
tellement sanglants qu'ils ne peuvent venir que du grand
Satan ! Et les Arabes ! Que font-ils les arabes si ce
n'est que cautionner ce genre de tueries. Nous sommes en
pleine passivité et c'est bien une preuve que la
Communauté internationale est incapable de gérer les
affaires de ce genre... Quel est donc ce pseudo pouvoir
qui s'arroge les droits de statuer sur certains peuples
alors que d'autres, sans doute moins considérés, peuvent
mourir en liberté ! Jean Canal 07/01/2012.
Pour
quelle raison l'Allemagne
fut-elle
à la pointe du progrès durant plus d'un siècle, à partir de la
fondation de son Empire, en 1871, avec l'avènement de son Kaiser, et
cela jusqu'à la présidence actuelle d'Angela Merkel ? Bien que trois
guerres, et pas des moindres dans l'histoire européenne, eussent
affaibli la force vive de la nation. Le numéro 1 de la classe
européenne est encore l'Allemagne avec un taux d'emplois supérieur
aux autres pays d'Europe. La manière de régler les problèmes de fond
de la société allemande réside surtout dans un esprit de rigueur
appliqué à toute la population. Les mesures prises au cœur du
travail restructuré ont été adoptées par la majorité populaire
consciente des sacrifices individuels à assumer pour sauver l'état
nation de l'hécatombe économique. On comprend mieux les réticences à
un assistanat européen en faveur de pays fort dispendieux dans leur
gestion économique très volatile : Espagne, Grèce, Italie et
Portugal ! En effet, enclin au développement d'un progrès virtuel en
perspective de l'apogée européen, des états comme l'Irlande, entre
autres des suscités, ont favorisé l'expansion économique sur leur
territoire, misant inconsciemment sur le mouvement des entreprises
dans l'espace Schengen. Personne n'osait se poser les questions de
circonstances concernant les retombées de la mondialisation
occidentale en pays asiatiques, notamment la suprématie économique
de la Chine, gestionnaire du portefeuille mondial ! Le sacrifice
allemand s'avère payant pour toute une population accordant du
crédit à une présidence gouvernementale qui atteste encore de son
efficacité en matière de développement. La volonté populaire
s'affirme par des manifestations marquant l'hostilité au nucléaire
et par son démantèlement, à long terme. Les Français seraient-ils
prêt à suivre un itinéraire analogue à celui d'une entité qui depuis
Charlemagne a structuré la France en la pétrissant de sa culture et
de ses modèles technologiques ?
Jean Canal le 4 janvier
2012.
La Gauche éventuelle de 2012 viendrait-elle à bout de
la crise économique en France ? Assurément non ! Ce n'est plus une
question de politique, mais une résorption générale des abus
boursiers ! C'était déjà un vieux thème, évoqué en un consensus
national que cette égalité sociale ; une valeur ancienne que
de satisfaire les peuples, au nom de l'intérêt national, voire au
pis de la Patrie ; du moins chez les idéalistes, les
penseurs et humanistes universels. L'intérêt ayant muté vers celui
de l'individualisme, la patrie n'appartient plus qu'aux militaires
et aux système de sécurité. Et les maires, me diriez-vous ? Les
maires, eh bien, ils sont dans une optique toute particulière aux
retombées médiatiques, au niveau de leur administration ! D'aucuns,
même, font dans l'excès en matière d'aménagement de leur commune.
Bref ! Il faut bien se distinguer avec les moyens relatifs à son
niveau... Ce n'est plus qu'une vérité de
polichinelle, comme un secret tenu entre partis politiques que cette
situation laisse augurer pour les peuples. Lesquels présenteraient une garantie économique pour
ces peuples perdus dans l'anonymat identitaire, sans repère et
déchus d'une culture ancestrale qu'ils se fabriquent, persuadés que
l'heure est à la mondialisation. L'échec est cuisant pour les gouvernements, avéré pour
les banquiers qui malgré les chiffres plaidant en leur faveur, sont
en concurrence étrangère, selon les principes premiers des lois du
libéralisme. L'alternative européenne était une manière de réconcilier les
peuples entre eux et avec leurs nations, d'éviter les guerres et les
conflits entre elles. Ce fut, également, la façon la plus souveraine
d'exprimer une volonté démocratique à dessein de rassembler les
populations autour d'un même idéal de Liberté. Seulement, les
peuples en ont été exclus au profit des oligarques s'étant
appropriés la pensée de décision. C'est pour ces raisons que se sont
levés des vents de révoltes dans toute l'Europe. Et ce sera sans
doute pour cette raison que l'échec européen se formulera par des
invectives populaires qui se dresseront les unes contre les autres,
sous le pouvoir affaibli de ses dirigeants. Nulle prophétie qui
serait issue d'une quelconque équivoque dans une interprétation
fantaisiste ; seule la réalité signe ce triste bilan. Faudrait-il considérer alors que toutes ces valeurs excipées
par-devers les sociétés afin d'appétence financières soient le fruit
de conventions communes passées entre belligérants à ces peuples
agenouillés, en Europe, devant l'économie ?!
Jean Canal, revu et corrigé le 6/12/2011.
Valentin, c'est
un joli prénom : c'est celui d'un
saint, un moine ayant vécu au Moyen-âge, précisément, dont on
fête les amoureux, le 14 février. Valentin est également le prénom
d'un enfant de onze ans assassiné de quarante coups de couteaux, par un malade
de passage, lequel ne reconnaît pas sa faute et attribue cette
humeur meurtrière à un appel du démon ! Bref ! Tout autant
d'arguments ignobles pour dénier le crime ! Devant un déni de cet
ampleur, il n'est pas permis de s'apitoyer... Etant contre la peine de mort, presselibre.fr émet
tout de même un point de vue... strictement personnel..., par la
plume de son Rédacteur en Chef, Jean Canal, pour permettre une
prompte libération
de cet individu jugé en ce moment, comme malade potentiel : la
pendaison en cellule reste la solution finale la mieux adaptée... C'est vrai qu'en pareille circonstance, la question de la
peine de mort revient sur les lèvres des mères et des femmes ; mais
elle doit rester dans l'histoire comme la plus cruelle injustice des
hommes (1793 en a marqué la France de façon
sanglante). Ne pas se comporter comme un barbare, comme un
meurtrier, comme cet assassin. La justice ne lui infligera pas la
peine qu'il mérite pour lui laisser suffisamment le temps de se
détruire, à savoir trente ans incompressibles ! La justice
condamnera les braqueurs, les bandits et les terroristes à de
lourdes peines ; car voler l'argent de l'état... "Quel crime
abominable" ! mais tuer un enfant ou violer, la peine n'en vaut pas
la peine. Si vous avez le courage de vos opinions
concernant cet épineux sujet, nous attendons vos remarques, les plus
critiques soient-elles, à envoyer à la Direction :
presselibre@live.fr Jean Canal.
Augmenté le 8/12/2011.
Un Islam laïcisé
pour une meilleure intégration des minorités... occidentalisées.*
En se tournant vers la religion
islamique, les peuples arabes d'obédience musulmane ont fait le
choix de l'intégrité politique. Là où la démocratie a échoué, là où
le pouvoir a été donné aux peuples pour choisir des élus corrompus,
la décadence est arrivée à terme de son hégémonie. Le pouvoir du
peuple soudainement se manifeste au grand dam de dirigeants ayant
été persuadés du contraire par leur politique oligarchique ! Dans le
sillon des manifestations de la Tunisie, se sont ensuivies les
révolutions du monde arabe qui dormait, depuis de longues années,
étouffé par ses dictateurs. Néanmoins, l'occident est inquiet sur
cette monté fulgurante d'islamisation des peuples arabes et de ceux
de l'Europe. La réaction, face a cette nouvelle culture religieuse
en développement, sont orchestrées par les partis de l'extrême
droite qui agitent l'épouvantail de la peur ! Des personnes de
renommées nationales sont récupérées, souvent avec leur assentiment,
pour alléguer un tas d'arguments susceptibles de justifier une telle
attitude, xénophobe de surcroit, remettant en cause l'esprit de
liberté, dans ce pays !
Doit-on craindre l'islam et redouter la
religion qui se profile au fil des générations à venir ? Les
institutions européennes sont suffisamment dotées de lois qui
garantissent les libertés laïques à tous, y compris, les musulmans
qui souffriraient d'un manque de pluralisme dans cette cohabitation
en société. Temples, églises, mosquées sont autant de lieux sains
qui ont droit d'être au sens d'entité religieuse. Les peuples
opteraient-ils pour une servitude religieuse qu'une frange
révolutionnaire issue de ceux-ci viendrait à bout de cette nouvelle
dictature de la pensée ! Restons ce peuple des Lumières qui ont
éclairé l'Europe et l'Humanité pour y voir plus clair dans cette
profonde pénombre sociale !
*Il s'agit des populations arabes
occidentalisées dans leurs pays.
Jean Canal le 4 décembre 2011.
L'économie européenne
chômée !
Le pôle emploi qui est une particularité du système intrinsèque à la
France, fait reposer son fonctionnement en un palliatif inscrit dans
la continuité d'une activité factice justifiant des fonds alloués à
cette entreprise définie comme suite :
CDD/FORMATION/STAGE/CDI/CHOMAGE/RSA ! Tel est le cursus du parcours
de tout individu répertorié dans les registres des exclus ! Le reste
appartient à la magie du verbe politique qui, comme vous n'êtes plus
sans le savoir, encense le pouvoir de persuasion... Le déclin
économique aidant, il a provoqué une foule de modifications dans la
manière de procéder à une exclusion en bonne et due forme. Le
Contrat à Durée Indéterminée est déjà une voix de garage pour
personne en sursis professionnel. Travailler sous ce statut revient
plus cher que de rester au RSA ! C'est un constat que tous les
acteurs de ce principe ont pu observer, tout en subissant le coût de
cette opération politico-médiatique ; puisque sortis des rangs du
chômage, les intéressés participent à la baisse des chiffres des
statisticiens ! De plus, la création d'emploi provoquée par ce
séisme conjoncturel permet la création d'emploi et leur pérennité
dans des secteurs sociaux-économiques : éducateurs spécialisés,
assistantes sociales et consorts et employés en tout genre dans la
rubrique sociale.
Sincèrement, entre nous, vous avez toujours cru que vous fissiez
l'objet d'une quelconque considération, au sein de ce système de
compartimentation des individus ? ! Etonnant ! Bonne chance, vous en
avez besoin... Jean Canal 30/11/2011.
Devrions-nous nous attardersur des discordes politiques entre partis appartenant
à la même quintessence politique : Gauche/Ecologie ? Querelles
d'idées sur des points d'achoppement qui convergent vers
l'uniformisation de la pensée humaniste ! Dans une hypothèse non
plausible dans un conteste européen tel qu'il est vécu, en ce
moment, imaginons, et cela n'implique que la responsabilité de
presselibre.fr, que la fin du nucléaire desserve un système de
défense à l'épreuve d'un éventuel ennemi venant de l'Est ?! Vous
nous direz qu'il s'agit d'un roman d'anticipation digne d'un
collaborateur de la droite ! Et de vous répliquer, nous mettrions
l'accent sur le rappel de l'histoire qui nous démontra que l'arme
nucléaire représente un danger de dissuasion dont il faut tenir
compte ! Non au nucléaire, certes ; mais pour toute l'Europe, et
même au-delà !
L'autodétermination des peuples
européens. La colère vient du Sud de
l'Europe. l'Italie arrive en tête des manifestations mouvementées.
C'est de là que sont parties les révoltes syndicales dans les années
soixante, pour donner lieu aux attentats et assassina des Brigades
Rouges ! Bruxelles a connu une nouvelle page de l'histoire des
hommes qui refusent le monde qu'on leur impose et qu'on nous impose
! Les manifestations du 16 octobre sont certes le signe ostentatoire
fort d'une volonté de changement ; mais jusqu'où iront les indignés
pour renverser un système qui nous astreint à se plier
aux contraintes sociales. La France traine savate, reste timide sur
l'indignation, excepté d'un point de vue du débat intellectuel où
elle frise l'excès de zèle. Le blablabla franco-français est de
notoriété publique mondialement la meilleure façon de manifester sa
désapprobation. La jeunesse embourgeoisée ne semble pas plus que
cela préoccupée par cette brutalité politico-financière qui la
maintient, d'ores et déjà, en servitude ! Même d'un point de vue
associatif, les initiatives sont toutes gentilles... Elles ont le
mérite, et c'est le seul critère à retenir, d'exister... C'est déjà
pas mal ! Chacun y va de sa participation, voire de son implication
à sa juste pratique ne dépassant jamais les interdits de la
République ! Le peuple gaulois n'a d'identité ancienne que du
souvenir d'Alésia !
De surcroît, cette société-ci n'est-elle point celle
que nous avons choisie, dans une moindre mesure où nous avons
perpétré un héritage parental obsolète !? Nous subissons l'état
actuel des choses, sans pour cela avoir véritablement conscience que
notre quotidien apporte une pierre à la construction de l'édifice
capitaliste, tel qu'il est appliqué présentement ! Absent de toutes
ces manifestations, attendant des jours plus torrides pour
participer activement à des changements radicaux, presselibre.fr, et
plus particulièrement Jean Canal, transmet l'information qui nous
est envoyée, spécialement pour qu'elle soit publiée, ici, sur ce
site... critique. Revu et corrigée le 21 octobre 2011
Jean Canal pour Webistan.
Le mouvement espagnol de contestation des Indignés a défilé dans les rues de Paris en
Septembre dernier, ainsi que sur la route entre l'Espagne
et Bruxelles. Né le 15 mai à Madrid, c’est un moyen
de protestation pacifique contre le gouvernement espagnol et
les crises économiques. En deux mois, des centaines
d'Indignés venus de toute l'Europe se réunissaient au berceau du
mouvement, sur la place Puerta del Sol de Madrid. Ils décidaient
alors de rejoindre le siège de l'Union Européenne à
Bruxelles, où une grande manifestation est annoncée le 15
Octobre pour réclamer « une véritable démocratie» et «la fin des
dictatures financières ».
Maryam Ashrafi, photographe de Webistan, accompagne ce mouvement
depuis le premier jour à Paris. Ses images sont disponibles à
l’adresse suivante :The
indignant on the road to Brussels
Ou bien Jean Canal est un anarchiste
de droite, ou alors un monarchiste d'extrême gauche !
Pour Jean Canal, l'insoumission est un affaire
d'honneur... Réfractaire à l'esprit de servitude, il
mène campagne seul !
A la sortie du nouvel outil indispensable pour une permanente
communicabilité entre adeptes de la même idéologie, ces derniers ont
accueilli le nouveau dieu de cette Olympe numérique, comme le
sauveur de leurs problèmes psychologiques contractés dans la sphère
virtuelle où l'évasion constante de la réalité, les écarte du sombre
réel !
En effet, les sociétés ayant fondé leur évolution technologique
sur l'application de celle-ci au niveau individuel, les outils qui
permettent son accessibilité sont calqués sur un stéréotype
uniformisé : I phone, portable et mobile et tant d'autres moyens de
communication virtuelle sont une partie intégrante de la
constitution de l'être ainsi valorisé extérieurement ; lequel
recouvre son intégrité dans ce système d'exploitation, dans une
forme de paraître déjà obsolète, puisque sans cesse renouvelée : le
fidèle compagnon qui renferme des données strictement personnelles,
par lequel et avec lequel la communication s'établie sans
interruption. Les applications facilitées par l'usage pratique du
tactile permettent avec extrêmement de rapidité d'être informé sur
tout et rien. L'avenir est donc à la lumière artificielle
emmagasinée sur une surface de plus en plus restreinte où se meuvent
des systèmes toujours performants proche de la scientologie ! Rien ne peut,
cependant, laisser augurer que
demain sera tramé dans ce tissus sociologique, où névroses et
maladies psychosomatiques se conjuguent. Un retour aux valeurs
anciennes guette parfois le néophyte persuadé du contraire...
Jean Canal sur... le net. Revu et corrigé le 16/12/2011.
Dernières nouvelles de
Benjamin Gachon. Manhal* raconte qu'il a été détenu
dans une prison secrète où ils lui ont arraché les ongles des mains
et des pieds et électrocuté plusieurs parties du corps. "J'ai vu la
mort, et j'ai été torturé presque à mort," nous a-t-il dit. Mais si
nous agissons maintenant, nous pouvons faire du sacrifice de Manhal
la goutte d'eau qui fait déborder le vase et qui force le monde
entier à se retourner contre le régime d'Assad. Les observateurs de
la Ligue arabe n'ont pas réussi à faire cesser la violente
répression, mais la pression mise sur Assad s'intensifie. Les
Nations Unies ont déjà déclaré qu'il y a eu crimes contre l'humanité
en Syrie. Et à présent le régime reçoit un nouveau coup de massue --
un rapport accablant compilé par les courageux militants syriens
conclut que ces crimes contre l'humanité ont été perpétrés par de
hauts dignitaires du régime d'Assad. Aucun autre rapport n'a
détaillé aussi précisément les liens entre les hauts dignitaires du
régime et la torture pratiquée par celui-ci -- c'est peut-être là
notre meilleure chance pour que la communauté internationale agisse.
Nous avions tous espéré que la mission d'observation de la Ligue
arabe puisse mettre fin aux violences, mais ses membres se sont
compromis et discrédités. Bien qu'ils aient vu de près les snipers
d'Assad en action, ils ont simplement prolongé leur période
d'observation, sans même demander une intervention d'urgence. Cela
permet à des pays comme la Russie, la Chine et l'Inde de bloquer le
processus de décision des Nations Unies, tandis que la défense
pathétique du régime pour justifier ses crimes odieux a consisté à
prétexter combattre une insurrection terroriste, au lieu d'un
mouvement démocratique pacifique. Mais des rapports
dévoilent les mensonges de ce régime atroce et corrompu. Il
suffit à présent de rendre le monde témoin des horreurs que ce
régime a commises. Pour Assad, le temps pourrait être compté si
nous créons une immense vague de pression publique capable de faire
pencher la balance. Unissons le monde pour exhorter le Conseil
de sécurité des Nations Unies à déférer le brutal régime
syrien devant la Cour pénale internationale pour crimes.
Pour revenir sur le problème récurrent de
l'actualité traitée par un appareil médiatique ne sachant plus trop
comment présenter la chose, il faudrait sérieusement se demander si
les peuples veulent réellement un grand changement ou bien continuer
à se préoccuper de leur nombril !!! C'est vrai que s'il s'agit
de s'occuper des nombrils des femmes quand elles sont jolies, toute
idée est la bien venue...
Donc, deux notions essentielles de la réalité
: celle envisagée par les bureaucrates et leurs subordonnés, puis
celle appartenant à l'étude sociologique de terrain (voir
Bourdieu-Deleuze) ; cette dernière étant inconnue à l'Elysée,
on ne peut qu'être compatissant à l'égard de l'ignorance... (c'est fou le nombre d'imbéciles que nous avons...) La
réalité semble échapper à notre cher Président de la République qui
oublie les huit millions de personnes vivant aux limites du seuil de
pauvreté établi à 850 euros/mois, en France. De plus, il y a ceux
qui, malgré leur salaire mensuel, ne parviennent plus à vivre
décemment ! Serait-il amnésique ou bien considérerait-il la pauvreté
comme un phénomène appartenant seulement à sa crise de personnalité
! ? Une majorité française est persuadée que le pire est passé...
Dans un système chaotique comme celui-ci, les plus résistants sont,
paradoxalement, ceux qui ne possèdent rien et vivent avec le strict
minimum ; les autres, sont plus vulnérables par un avenir de plus en
plus incertain... L'avenir démontrera aisément à Monsieur Sarkozy
qu'effectivement l'économie ne peut se relever qu'avec le travail, à
condition qu'il y ait du boulot pour tous ! Quant à vouloir se
débarrasser des aides sociales et de son système qui est
partiellement adopté par le pays le plus capitaliste et le plus
endetté, les Etats Unis, eh bien la suite des événements démontrera
au chef de l'état que l'on ne peut se débarrasser de plus de huit
millions de défavorisés en leur promettant la lune... JC
La culture de l'info au
quotidien avec des médias ouverts à une réalité mondiale
déconcertante. Les reconversions professionnelles sont constantes
pour faire face à la réalité : vivre ! Les diplômés d'études
supérieures sont confrontés à la compétitivité qui ne laisse guère
de place aux amateurs ; les Curriculum Vitae ne suffisent plus à
convaincre les entreprises qui accusent une pléthore de candidats
aux postes à pourvoir ! Il faut donc accepter, faute de trouver
mieux, des emplois secondaires, classés aux rangs de subordination.
Et l'idéal dans tout cela ne repose-t-il pas dans une culture
intellectuelle qui permet d'appréhender le monde et ses habitants
avec une hautaine condescendance... Si une valeur subsiste encore et
semble bel et bien perdurer au-delà des schémas stéréotypés de la
société actuelle, c'est bien la culture que l'on se forge à travers
l'histoire de l'humanité ; tant pis pour ceux qui ne l'ont pas
compris ! La Culture ne peut que mieux s'en porter...
Jean CAnal Dimanche saint du 8
janvier 2012
De nos lecteurs cette
vidéo...http://www.myspace.com/lhommeparle
Force vive
d'un contre-pouvoir actif, la tendance culturelle
affirme clairement son désarroi face à une crise pérenne que les
politiques en exercice entretiennent intentionnellement.
Vous avez sans doute pensé que vous serez à l'écart d'un préjudice
social et que votre petit statut de serviteur bien dressé du Régime
mettrait vos enfants à l'abri du péril économique ; de plus,
persuadez que vous étiez et êtes intouchables, vous pratiquez une
attitude de ségrégation à l'encontre de tous ceux qui ne vous
ressemblent pas. Rassurez-vous, vos enfants ne seront pas seuls à se
trouver dans la précarité ; qu'ils soient diplômés ou pas, ils
auront leur place dans une société impitoyable avec les siens !!!
Comment pûtes-vous croire au particularisme privilégiant la
hiérarchie sociale des nantis, ceux qui n'ont pas besoin de gagner
leur vie puisque d'autres le font pour eux, et cela au détriment
d'autres classes inscrites dans la subordination du pouvoir ? ! Ce
sont des pans entiers incarcérés dans les sociétés modernes qui vont
volés en éclat, répercutant leurs débris sociaux au-delà de la
perception politique du moment. En effet, élaborons la présente
réflexion dans une conception plus explicite pour définir le sujet
très préoccupant des sociétés actuelles : l'économie. Elle ne dépend
plus de quelques décideurs politiques en amont de gouvernements liés
aux lois du marché mondial qui, comme nous ne sommes plus sans le
savoir, régie les relations entre états et pays ; c'est devenu une
certitude en matière de réalité conjoncturelle que le quidam de
passage doit avoir facilement observé. C'est plutôt une forme de
dépendance des uns aux autres qui crée la servitude et assène les
exigences à imposer à chacun une attitude condescendante vis-à-vis
d'autrui et évidemment de soi-même. Les dirigeants le savent bien !
Il est pratiquement impossible de sortir de l'impasse dans laquelle
le Libéralisme liberticide a plongé les sociétés. Hormis les nantis
évoqués ci-dessus, le reste de la société, précisément laborieuse,
devra s'acquitter de la dette contractée par l'assentiment de
l'option sociale : celle que les peuples ont voulue !
Jean Canal.
Les choix
limité... de lecture de JC.
«La
guerre des idées», Manière de voir,
n° 104, avril-mai 2009. Le développement des médias de masse donne une prime aux
intellectuels capables de s’adapter aux formats et aux exigences des
journalistes. Ils seront ceux qui donnent «de
la profondeur» à un article, habillant
— avec style parfois — des problématiques dans l’air du temps.
.
Cet ouvrage livre une correspondance d’environ 300 lettres de
Gaston de Lévis, élu en 1816 à l’Académie Française. Cette
correspondance est exceptionnelle à plus d’un titre. Gaston de Lévis
écrit à son épouse Pauline entre les années 1784 et 1795. Outre
l’œuvre littéraire tout à fait remarquable que constituent ces
lettres, il s’avère qu’elles sont aussi - et même surtout - une
source historique rare : écrivant de Paris, de Versailles, puis de
toute l’Europe, Gaston de Lévis raconte quasiment au jour le jour la
Révolution française et les années troublées qui ont suivi. Ainsi,
après avoir été député de la noblesse aux États Généraux en 1789, il
s’est retrouvé engagé auprès des armées coalisées (il était à Valmy,
au débarquement de Quiberon...) et il raconte tout cela avec force
détails, sans jamais se départir d’un humour décapant : la lettre
décrivant un duel au pistolet à la Barry Lyndon, l’humour en plus
(« Ils pourraient tirer toute la journée sans se toucher »), est
d’une grande drôlerie. Il se fait ainsi le fidèle rapporteur des
remous historiques qu’il vit de l’intérieur. Attaché à la famille
royale, il est un témoin avisé et sagace, il a ses entrées à la Cour
et derrière les portes closes. Ces lettres permettent également
d’entrer dans la mentalité des nobles de l’époque, montrant à quel
point tous les émigrés n’étaient pas issus du même moule. Depuis les
quatre coins d’une Europe qui vibre, Gaston de Lévis écrit
l’histoire, en n’oubliant jamais le lieu où son cœur est en dépôt,
auprès de « sa » Pauline.
Critique
intellectuelle de Michel Onfray dans le Point de ce mois-ci. Comment
devrait-on juger intellectuellement le philosophe ? Si ce n'est en
lui reprochant ses attaques incisives portées en tous les sens et
sur toutes les figures pensantes de la société ! Eminent par son
intellectualisme au service de la vérité, celle-ci n'est-elle pas en
train de prendre le chemin du règlement de compte général ; comme si
Onfray revisitait la pensée française pour l'assainir de l'impureté
congénitale qui la mise dans cet état... ? Lequel au juste ? Des
engagements intellectuels pour des causes injustes ? Des partis pris
pour des contextes géopolitiques inacceptables ? Bref ! La liste est
exhaustive et ne manquerait pas de soulever le couvercle de Pandore
! Onfray, toutefois, reste un des rares penseurs fondamental au sein
de l'intelligentzia internationale, autant et de façon aussi
différente que Shomsky ! Jean Canal vendredi 13 janvier 2012.
TerraProject photographers are based in Florence and Rome and are available for national and international assignments. Phone: +39.380.7328595 or +39.335.8149367
Serge Halimi
intervient dans le Monde Diplomatique
d'octobre (page 2) afin
de sensibiliser, derechef, les lecteurs au danger potentiel,
sans cependant inventer "un péril imaginaire", et afin
notamment de préserver "les singularités du journal".
C'est une exception française au cœur sensible des médias que ce
mensuel-ci prisé par toutes les classes sociales confondues, du
plus pauvre au moins nantis... intellectuellement (professeur de philosophie névrosée, inclus... Doctus ex libri).
Il est inutile, ici, d'attirer l'attention du lecteur éventuel
de cette référence journalistique incontournable pour
appréhender le Monde. Néanmoins, notre devoir est de le citer,
comme étant un des rares journaux à observer une ligne
éditoriale désintéressée. C'est la raison pour laquelle, nous
vous invitons à l'acheter plutôt que vous y abonner et
éventuellement faire un don.
Jean Canal.
Les Libertés civiles en danger...
En évoquant le mot Liberté, on ne peut
s'empêcher de songer à Montesquieu et notamment à Alexi de
Tocqueville dont cette acception suscita, chez ces deux penseurs
issus des Lumières, des réflexions muries à la clarté de leur
expérience qui ne nous a guère servi...
A son retour des Amériques, Tocqueville est
inquiet sur l'usage de la démocratie que les américains
pratiquent avec des risques forts d'en perdre le contrôle
absolu. Montesquieu, lui, souligne le danger de la prise de tous
les pouvoirs, du moins leur concentration en une seule entité,
privant ainsi les peuples de la liberté d'agir selon les
concepts démocratiques aristotéliciens : le référendum permanent
! Depuis que la démocratie existe en France, il ne fut jamais
adopté, puisque les pouvoirs de décisions sont conférés au
président de la République qui applique une politique (sa
politique) quelque peu oligarchique. Les deux philosophes
appréhendaient la démocratie avec prudence, ayant sans doute pu
évaluer les conséquences d'une gestion encline au détournement
de ses concepts. Les dernières décennies de notre histoire
contemporaine nous laissent un témoignage suffisamment riche en
expériences politiques pour savoir exactement ce que les peuples
désirent exactement !
Après la conquête héroïque des libertés
individuelles octroyées au compte goutte, de façon à ne pas tout
restituer d'une seule voix, celles-ci font l'objet, à nouveau,
de restriction dans le domaine de leur utilisation astreinte à
des lois iniques ! Est-ce une révélation ou bien une annonce
faite aux populations déjà extrêmement surveillées. Il s'agit,
cette fois-ci de haute surveillance ; finis les indics, les
balances, les voisins délateurs, rédigeant des mains courantes,
les dépositions erronées, les faux témoignages, les coups de
téléphones et autres moyens de communications classiques. Le
net, bien que sous l'œil vigilant des services de sécurité, va
devenir le lieu de prédilection des hautes instances secrètes
des états ! On savait que nos emails étaient lus, que les choix
de direction de recherche étaient répertoriés par les mêmes
services pour déterminer la personnalité de chacun. Maintenant,
il faut comprendre que nos paramètres de connexion vont être et
le sont déjà exploités à l'encontre de notre propre décision
relative à la liberté individuelle. Comment interpréter cette
situation ? Par la fin des libertés individuelles elles-mêmes.
Jean Canal 12/10/2011.
Primaires socialistesou les obsèques de la raison. Une partie de la Gauche française a opté pour la
candidature de l'utile. L'autre minorité avait choisi la politique
de l'essentiel ! Cela traduit que dans la majorité des gens de
Gauche, le sens du discernement repose sur les apparences...
Il fallait un candidat fort pour débattre avec
Sarkozy, le jour des présidentielles, éventuellement le battre : le sexe faible n'aurait pas
pu lutter contre cette force dissuasive qu'est l'appareil d'état UMP !
Effectivement, l'option pour une candidature solide, sans risquer
une excentricité à la Ségolen, fut le choix majoritaire de la gauche
; quant à la politique à venir, selon les places ministérielles
octroyées, particulièrement celle du représentant gouvernemental, la
politique penchera à droite ou à gauche. Aubry était une alternative
nouvelle pour conduire le pays vers des horizons inexplorés de la
vie sociale ; une véritable opportunité pour recouvrer des valeurs
humanistes, pour tisser des liens sociaux en ramification avec
l'Europe de demain, notamment nos amis écolos allemands ! La
politique citoyenne qu'elle présentait et incarne par son honnêteté
rarissime aurait redonné un souffle d'énergie pour la relance
économique, à l'idée socialiste. Sa maladresse a perdu la confiance
des électeurs !
Le socialisme étant loin de disparaître, Aubry eût
été celle qui en aurait le mieux adapté ses thèses afin de répondre
aux nécessités fondamentales des citoyens, gauche/droite confondues
! Derechef responsables de leur destinée politique et sociale, les
électeurs de gauche de 2012 ont d'ores et déjà signé un arrêté
concernant l'avenir, très loin des espérances souhaitées !
L'histoire donnera raison à l'erreur...
Jean Canal 17 octobre 2011.
Question de fond.
Saisissons l'opportunité pour se demander
si en pareille circonstance, le peuple français est
suffisamment responsable au sens intellectuel du terme
pour choisir son avenir... En regardant ce peuple vivre,
les questions ne manquent pas aux interrogations qui
viennent s'insinuer au cœur des préoccupations
conjoncturelles. En effet, c'est lui qui le démontre :
la consommation prisée sous toutes ses formes est une
espèce de mimétisme, relevant parfois d'un exutoire
psychologique permettant ainsi d'attester du libre
arbitre que les gens se persuadent d'avoir. En période
de crise, il est constaté, un retour sur soi rassurant
et confortant cette idée que l'on se fait de soi-même,
fut-elle erronée lorsqu'elle touche le domaine de la
politique. Les élections de 2012 sont cruciales pour
l'avenir du pays en situation internationale. Les
français ont-ils réellement conscience que de leur vote
dépendront des décisions importantes pour rétablir, qui
une paix sociale, qui un équilibre public ? Jean Canal
22 octobre 2011.
Farewell
America
L'indignation.
Un phénomène d'actualité populaire pratiqué au cœur des
nations
ultra libérales. Les Etats Unis en fond une expérience
socialiste européenne. Est-ce le glas de l'Amérique moribonde
que sonnent les Indignés de Wall Street ?
Le système néo libéral des sociétés
capitalistes étant réglées de manière à fonctionner
unilatéralement au moyen de mécanismes boursiers, il transmet
également les avatars de son dysfonctionnement aux peuples qui
le subissent. C'est cette particularité qui provoque des
réactions de plus en plus inattendues, d'autant plus quand elles
traversent l'Atlantique. Le modèle américain étant rodé par des
années d'expérience, dans le monde de la finance, il ne répond
plus favorablement aux besoins élémentaires de ses concitoyens
touchés par les conséquences désastreuses de l'économie éclatée.
Le pays le plus riche de la planète et également
le plus endetté rencontre un mécontentement populaire, sans
précédent. La crise de 1929 a servi l'histoire jusqu'aux années
2000. Ensuite, elle a simplement reproduit les schémas du New
Deal, sans doute parce que le système capitaliste a échappé à la
démocratie des peuples ! La Grèce en est l'exemple le plus significatif en matière d'abus de fonds publics et de mauvaise
gestion financière. L'addition semble trop importante pour les
populations qui refusent de s'en acquitter. 2012 semble une
année de tous les changements : sociaux, politique et
financiers. Faut-il se préparer au pire ou bien espérer enfin
une autre alternative pour un meilleur avenir ? Rien est
certain, d'une manière comme d'une autre, dans la mesure où les
technocrates de la pensée financière sont eux-mêmes dubitatifs
sur leur propre avenir !
Jean Canal, Revue et corrigé le 10 octobre 2011
.
Gauche/Gauche :
débat de fond !
Multi sunt vocati, pauci vero electi.
*
(Sain--Mathieu XX, XXI)
Présentés sous des aspects partisans
accentués sur des idées politiques propres aux partis en lice, les candidats de la gauche française, englobant
les sous partis de cette obédience, affichent de facto une
complaisance politique à l'égard de leurs lectorats ! Un homme
d'un côté dont le parcours professionnel ajoute à sa
personnalité, une femme intelligente de l'autre dont l'honnêteté
scrupuleuse n'est plus à démontrer, mais avec cet handicape
naturel
d'être de l'autre sexe... Eh oui ! c'est bel et bien de sexe
faible dont il question de façon tacite, s'entend, lorsqu'il
s'agit de débattre de la politique
française avec un président de la République dont la politique
est sursitaire ! (Le
déplorable exemple de Ségolène Royal face à Nicolas Sarkozy lors
des dernières présidentielles, laisse un cuisant souvenir aux
citoyens de gauche...).
2012 ne pourra être une simple
confrontation d'idées, ramenées à des idéologies de partis
enclins à défendre une éthique historique ; car l'instance
conjoncturelle ne peut plus se permettre d'orienter un programme
de restructuration nationale et internationale selon des
ambitions personnelles au demeurant relationnelles, de politique
partisane ou bien de tout autre valeur additionnelle à des
principes individuels ! Les réformes des réformes attendues par
la majorité des français, de gauche comme de droite, en 2012, ne
peuvent souffrir d'arguments privatisant les entités sociales
d'un pays, et qui ne suffisent plus à convaincre un peuple
profondément indigné ! L'évolution inégalitaire des sociétés
s'étant ruées vers l'eldorado promis par une forme de
néolibéralisme socialisé au profit du système capitaliste en
vigueur, a conduit les états européens plus particulièrement à
la déchéance démocratique. La Grèce ayant révélé les carences
évidentes d'une gestion ultra libérale des budgets internes
alloués par cette Europe, elle excipe tout le dysfonctionnement
de son système financier ayant gratifié une poignée de
privilégiés, privés de scrupules ! Un retour vers de
nouvelles politiques adaptées aux conjonctures variables de
l'économie parviendrait sûrement à résoudre les problèmes
intrinsèques à une inhérence politique assujettie, voire
asservie à l'économie de marché. Cependant, les tenants des
principaux capitaux en exercice maintiennent tout le système en
position de prière évangélique populaire..., en octroyant
l'Ostie de la rédemption aux plus fidèles... S'il y a
effectivement un effort à fournir de la part des peuples pour
résorber de manière drastique un comportementalisme insolent,
c'est bien aux peuples concernés de le fournir, dans un domaine
bien déterminé, où l'indignation ne suffit plus : la Révolte !
Alors ?
Alors, "la raison du plus fort
est toujours la meilleure." Jean de La Fontaine ; fable.
Mais qui sera le plus fort le jour des présidentielles
? !
Jean Canal 14 octobre
2011.
Il est le garant de la stabilité de tout un pays
maintenu dans un état de léthargie générale qui permet
d'appliquer un processus de contrôle des activités humaines,
intellectuelles, artistiques, religieuses et politiques ! Il se targue, aussi, d'être le protecteur de l'unité
nationale, de garantir aux citoyens leur sécurité et d'assurer le
fonctionnement des institutions en veillant au respect des lois en
vigueur et à l'équilibre des rapports sociaux entre citoyens. Il est, également, représentant des valeurs
internationales au sein des nations qui lui confèrent la confiance
des relations entre les pays ! Le Pouvoir a donc le pouvoir de statuer selon ses
intérêts à partir de prérogatives qui lui semblent impropres au
fonctionnement de son système ! Il peut légiférer en toute liberté,
sans en référer à quelques partis politiques subordonnés aux
décisions institutionnelles. Il fait et défait l'actualité
officielle des médias reconnus d'utilité publique dans la sphère
étatique ; met en place ses agents dans les lieux à risque et
instaure un climat de peur pour justifier la répression ! Le Pouvoir
a le pouvoir de décision ultime en cas d'atteinte portée à son
pouvoir !
Il réforme, si nécessaire, pour le bienfait de la
population et la pérennité des institutions, en n'hésitant point à
sacrifier, sur l'autel de l'économie, des valeurs humaines
considérées comme obsolètes. Il règne en maître absolu sur des
sujets qui lui vouent une fidélité, jusqu'à en perdre le sens de la
raison... d'état ! Le Pouvoir c'est le Pouvoir !
Jean Canal, réflexion sur le Pouvoir
LA POLITIQUE
SECURITAIRE.
Elle rassure et protège le citoyen, lui
promet une protection certes factice, mais
officiellement déclarée comme inscrite dans la
législation. Laquelle ? Pour garantir son efficacité,
l'appareil répressif a développé ses moyens de
dissuasion au cœur d'une société complètement névrosée,
perfusée sous psychose où la population hagarde ne sait
plus quel hommes politiques vénérés ! Les jeunes
délinquants, eux, en pleine émancipation criminelle, libérés
des contraintes policières saturées, se fraient un
chemin dans le chaos économique. La crise aidant à une
exponentielle criminalité, la produisant et, au
demeurant, en favorisant ses pratiques, la société subit
de plein fouet des exactions quotidiennes, et cela, bien
évidemment, conformément aux prérogatives de Monsieur
Nicolas Sarkozy. Il s'agit de laisser la violence faire
son œuvre pour justifier sa répression. Se repliant vers
l'Extrême droite de Marine Le Pen, les citoyens
persuadés que l'Europe sans frontière est la principale
responsable de leurs problèmes, optent, d'ores et déjà,
pour une politique sécurisante dont le coût financier ne
peut évidemment pas couvrir les frais d'aménagement de
cette gigantesque mascarade stratégique ! Quant au
peuple, ayant choisi l'asservissement volontaire, il
restera l'otage monnayable des volontés politiques
de l'état 19 septembre 2011.Jean Canal.
Marine Le Pen au
cœur de l'actualité politique :
"Le Front National n'est
pas un parti d'extrême droite", révèle sa présidente !
C'est une constatation générale à
l'échelle nationale, voire internationale pour l'Europe
: un durcissement des lois risque fort d'affermir les
libertés individuelles, déjà mal en point ! Doit-on
réellement être inquiet sur l'avenir de la liberté
individuelle en France ? Le sort des étrangers est-il en
sursis, dans un espace communautaire chancelant sous le
faix de l'économie déclinante. L'intensité de la crise
accentue les tensions entre partis politiques déjà
éclatés par la conjoncture. Il ne s'agit plus de classes
favorisant des idées nationalistes pour défendre leurs
intérêts. Une réelle montée de cette droite est en train
de se faire ressentir au sein des classes défavorisées,
désavantagées par un système social inégalitaire ! C'est
du moins leur analyse.
Et nous pourrions emboîter le pas sur
les présidentielles de 2012 qui s'inscrivent dans cette
mouvance à tendance changeante ! Mais que va t-il se
passer à cette période, précisément. Date charnière pour
une modification naturelle des comportements, il serait
prudent de tracer quelques perspectives politiques sur
notre pays. En imaginant le pire, c'est-à-dire que la
France reviendrait à l'époque du Maréchal Pétain, on
peut se risquer à imaginer une explosion des mentalités
qui jetterait le pays dans une guerre civile ; ce sera
alors l'opportunité pour d'aucuns de faire valoir leurs
droits inaliénables de la patrie, comme ce fut le cas en
39/45. L'histoire se répète, avec cette différence que
l'exemple des camps a considérablement aguerri les
rebelles. C'est un point dont devrait tenir compte
l'extrême droite ! Si la violence peut s'exercer
gratuitement sur autrui, elle peut également revenir
pour justifier, tout simplement, la Liberté !
Gilbert Collard, un ténor
du barreau marseillais adhère aux positions du FN.
Du jamais vu dans les annales de la justice. Les avocats
les plus brillants de la cause du peuple, de la veuve et
l'orphelin, plaidant en faveur de la haine ! N'oublions
pas qu'il est issu de la Gauche ! Mais en adoptant les
idées négationnistes de la droite de la droite
française, il démontre ainsi la précarité de l'idéologie
politique ! Combien sont-ils encore à rejoindre
l'extrémisme de la xénophobie et du racisme ? La France
semble revivre des années autrefois noires à ne plus
pouvoir distinguer qui est qui !
On sent monter une volonté de radicalisme
politique général. Pour le parti de Marine Le Pen, rien
de nouveau : le pays doit prendre une autre voie
"démocratique" pour une dictature sauvegardant des
valeurs patriotiques ! Avec le père, Jean-Marie, nous
avions l'avantage de rire de ses calambours ; il
distrayait l'opinion, amusait les journalistes qui lui
posaient des question pertinentes ; avec la fille, le
discours devient propagandiste et ne s'écarte pas des
directives nationalistes du parti. Il est plus à
redouter des charmes de cette femme que de la violence
physique du père. Si la conjoncture économique
perdurent, les classes politiques de droite risquent de
se retourner vers un emblème féminin servant les idées
maurassiennes de cette France européenne. Ce sera
l'occasion de prendre les armes et le maquis. Jean
Canal, revu et corrigé le 16 septembre 2011.
Et si
réellement
l'Occident
avait l'intention de se débarrasser des dictatures
arabes pour instaurer une démocratie complaisante à
Israël ? L'automne des arabes en
révolte. Yémen, Syrie et Maroc attendent un
changement pour leurs peuples meurtris. Certains pays,
des royaumes, semblent pourtant imperturbables. Sans
doute bénéficient-ils d'une complaisance européenne qui
trouve un intérêt à ce que les choses continuent
ainsi... Havre de détente où les villégiatures
traditionnelles prennent des allures de palais sans
prince, le Maroc se prépare peut-être à une instabilité
populaire. Le Yémen, lui, représente-t-il un enjeu
géopolitique par sa situation géographique où n'est-il
qu'un sujet de sa majesté d'Arabie Saoudite, au service
des Etats-Unis ? Le Maroc avec sa population européenne
implantée est devenu la nouvelle terre promise pour les
européens. Et les populations marocaines défavorisées
par ce développement économique ; elles en pensent quoi
?! Quant à la Syrie : c'est le seul pays où un président
tue son peuple avec l'assentiment de l'Occident. 1er
octobre 2011, Jean Canal.
La V° République
sonnerait-elle le glas de la fin de ses Institutions ?
Elle était moribonde avec un gouvernement
à son chevet, les feuillets de doléances en supplique.
Le Sénat à Gauche se traduit par un des impensables
changements advenus de façon inattendue, que ce fût par
les classes politiques adverses ou encore celles
opposées ! La radicalisation de l'Institution par le
gouvernement peut-elle fléchir sous les instances
paritaires des sénateurs en exercice ? Avec un
rôle constitutionnel, le Sénat peut-il réellement
influer sur la politique intérieure sociale qui
chancelle ? ou bien encore revoir et corriger des lois
obsolètes ou tout simplement démagogiques ? Ce sera la
politique de 2012 qui en décidera, d'autant mieux,
disons-le, si elle est de Gauche !
Jean Canal 29/09/2011.
Au nom de la
laïcité.
La prière n'a pas de lieu de
prédisposition défini par la bible.
"Priez chez vous, n'allez pas vous
montrer, comme tous ces infidèles."
C'est plutôt une question de nationalité
qui est en lice de cette chasse aux sorcières. Comment
gérer la montée de l'Islam en France ? Sous prétexte que
la pratique du culte est libre dans le pays des droits
de l'homme, la rue qui appartient au peuple, se voit
consigner un acte de pratique interdite... Il était déjà
interdit, sous Giscard, de se réunir à plus de quatre
dans la rue... Bientôt, on ne pourra plus marcher dans
une tenue vestimentaire de son choix, dénotant avec
l'ensemble très stéréotypé des prêt-à-porter
conventionnés !
On ne peut pas affirmer, avec certitude,
que la démocratie est en danger, dès l'instant qu'elle
appartient à un pouvoir qui lui confère une suprématie
souveraine. Néanmoins, il est important que chacun
prenne conscience des faits qui seront reprochés à
'ensemble de la communauté européenne, lorsqu'elle aura
franchi les limites de l'intolérance ! Jean Canal revu
et corrigé le 19/09/2011.
La Nouvelle
droite française.
Enclavée entre les deux extrêmes qui la caractérisent,
elle est formée à partir d'éléments récupérés dans les
deux partis identitaires de la droite française
officielle : Le Pen/Sarkozy. Pas tout à fait
complètement éclose, elle est en gestation politique
dans l'expectative d'accoucher d'électeurs
fondamentalement acquis. C'est le facteur de réussite
pour accéder au pouvoir "souverain" dans une démocratie
qui exprimera sa volonté de replier sur elle-même ses
valeurs nationales. Cette forme de protectionnisme
identitaire s'inscrit dans l'évolution simple des
sociétés capitalistes actuelles qui ont mené à mal
l'économie. Sans crise, la xénophobie et le racisme ne
préoccuperaient absolument pas cette majorité de
français conservatrice. Le problème serait qu'un relent
de nationalisme se ressente jusqu'aux frontières
extérieures de l'espace Schengen ! 15/09/2011 Jean
Canal.
L'Enseignement en
France incombe-t-il à l'état ?
Chaque année, depuis une certaine
politique mise en place démocratiquement (ne
l'oublions-pas), l'enseignement connaît un démantèlement
de ses structures. Le paradoxe voulut que soixante huit
supprimât l'enseignement de la Rhétorique qui ne
représentait que très peu d'importance dans les
programmes rattachés : littérature/philosophie. A chaque
rentrée scolaire plus particulièrement concernant le
primaire, des postes volent en éclat, réduisant le
potentiel de transmission du savoir et affaiblissant les
capacités de réussites pour une frange de la population
située dans des milieux sociaux défavorisés.
L'enseignement traditionnel ayant connu des réformes
pour satisfaire aux nouvelles ambitions économiques de
la France fortement endettée, il appert une évidence
sociale inquiétante : la régression générale d'une
majorité populaire ! Le danger : une chute vertigineuse
vers une société barbaresque où la violence serait la
loi des dominants... Jean Canal à suivre...
Pendant ce
temps, ailleurs, on meurt.
Yémen, Syrie, Somalie, etc.
Guère de changement dans les conflits internationaux
depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. On eût
cru, un moment, que les relations internationales
allaient se réguler dans un processus de paix
unilatérale, garantissant aux peuples une tranquillité
pérenne ; il eût été utopique de croire que l'humanité
put prétendre, un jour, à un soupçon de sérénité commune
! Le conflit réside déjà dans l'être lui-même à un degré
infime de son entité : il en est inextricablement
dépendant à travers une culture traditionaliste qui
stigmatise l'individu dans un contexte national dont
l'histoire rappelle les valeurs. Sous prétexte que le
devoir de mémoire est là pour rappeler les obligations
morales de chacun dans un monde inégalitaire, les
nations cultivent une appartenance identitaire
attentatoire à l'émancipation universelle des peuples !
Certes, les indéniables références du passé auquel nous
sommes heureusement rattaché nous permettent de pouvoir
éventuellement appréhender l'avenir et parfois anticiper
sur les événements présents. Les conjonctures actuelles
en démontrent le contraire ! Les sociétés se sont
administrées une dose de dépendance économique qui les
astreint à obéir aux systèmes de productivité mondiale.
L'individu est l'objet d'un mécanisme dont les rouages
fonctionnent selon sa volonté ! Le pire est à venir ; il
faut s'y préparer.
Jean Canal, 5 octobre 201
Et si la démocratie
nous apporte la dictature, en 2012 ?!
C'est là tout le problème des
libertés..., lorsqu'elles sont soumises aux lois
sociales de la politique. "La priorité nationale"
invoquée par Marine Le Pen est un argument de même
valeur que celui de Nicolas Sarkozy, quand il parle de
récompenser ceux qui travaillent -tant pis pour ceux qui
crèvent la fin et n'ont pas de boulot !!! Quant aux cas
sociaux et toutes ces espèces indéfinies de marginaux
considérés comme les verrues de la société, il faudrait
qu'ils, en quelque sorte, se suicident pour laisser une
place propre (en l'occurrence publique) pour les
travailleurs. Nous ne sommes pas très loin des thèses
staliniennes... qui avaient réussi à éradiquer la
société soviétique des parasites ! Bref ! Du boulot !
Ils sont nombreux à en vouloir, parmi ces marginaux
jetés, pour la plupart, sur le pavé ! Mais du travail,
il n'y en a pas ! C'est sur ce paradoxe que repose toute
l'ambigüité des programmes politiques recherchant des
électeurs en souffrance sociale. Argumenté autour des
valeurs nationales relativisant l'identité française qui
inclut, ne le perdons pas de vue, toutes les couches
sociales du pays, le discours franco-français de Marine
Le Pen/Nicolas Sarkozy se distingue sur le synonyme des
mots utilisés pour convaincre ceux et celles qui n'ont
pas cru "que se lever tôt
permet de gagner plus!"
Allez, Salut et sans rancune...
Jean CAnal 16/09/2011.
L'enseignement de
la morale chez un peuple acculturé.
Quel programme scolaire peut pallier à la
déchéance de l'éducation ? Le retour à la morale en
classes primaires se veut garant d'une société policée
au possible de l'intégration sociale. Mais qui faut-il
intégrer ? Ces étrangers qui ont tenté de faire preuve
de citoyenneté ou bien les français eux-mêmes sans
éducation ni culture ? Le gouvernement voudrait-il
revenir sur des concepts éducatifs qui ont entrainé la
population française vers une décadence actuelle ? La
morale ! C'est quoi au juste ? Peut-on inculquer une
science du comportement et du raisonnement à son peuple
quand des hommes politiques commettent des actes
indignes de leur statuts ? Avant d'essayer de sauver une
société engloutie dans la précarité généralisée, il
serait de bon aloi de songer à restituer un tantinet de
dignité à chacun. Quant à la morale, elle appartient à
l'éducation que les parents dispensent à leurs enfants ;
et quand on sait que les chats ne font pas des chiens...
la morale n'est pas prête d'être appliquée au sein des
relations humaines.
Jean Canal 6 septembre 2011.
Quelle société
méritons-nous réellement ?
Décriée au possible de ses propres excès,
la société actuelle ne convient pour le mieux à
personne, même ceux qui l'ont mis en place, au fil des
décennies d'une démocratie convoitée politiquement par
les partis salutaires pour la nation. Très
versatile sur sa position, elle engendre des
contradictions rédhibitoires qui influent sur l'état
présent d'une situation précaire des citoyens européens,
notamment. L'Europe, "aux anciens parapets" vit ses
dernières années de gloire industrielle dans le bon
économique qu'elle fit, au siècle dernier. Rendue à
l'état de commercialisation que l'économie mondiale lui
impose, cette Europe-ci connaît une crise sans précédent
dans son histoire. Les peuples indignés comme l'illustre
amplement la photographie de Capa, ci-dessous, sont
quelque peu dans l'impasse de "pouvoir" changer les
choses pour le bien commun de la société. On est en
droit et cela serait même considéré comme un devoir, de
se demander si leur action aboutira à quelque chose de
concret plutôt que des retombées médiatiques ridicules
qui encensent leur idéal !
Si la droite est effectivement en sursis
dans les états européens, elle détient toujours le
pouvoir de l'argent et donc de décision économique qui
organisent les règles du jeu ! C'est là que repose le
mal intrinsèque de ce système lié inextricablement à sa
dépendance financière ! La seule opportunité pour sauver
une telle situation serait, évidemment, l'unité
internationale formée dans un consensus démocratique
populaire ! Mais cela relève de l'utopie qui pourtant
sous la plume de Thomas More est une conception
philosophique tout à fait louable...