Le gouvernement avec le consentement d'Emmanuel Macron ont statué définitivement sur Notre Dame des Landes : soit la fin d'un projet financier élaboré sous les apparences d'un aéroport indispensable à la région : VINCI l'affairiste emblématique du grand marché des biens français débouté de ses droits ! Une victoire éthique qui traduit le renoncement ferme à la colonisation des territoires occupés par l'économie de marché ! Jean Canal. 17 janvier 2018. (Le choix du média présenté n'est pas neutre...)

NOTRE DAME DES LANDES

Évidemment, contre-pouvoir oblige, la Droite qui s'oppose au Gouvernement, fustige la décision d'Emmanuel Macron concernant l'abandon du projet d'aéroport à Notre Dame des Landes. Que peut-on attendre comme réflexion de la part d'un parti qui n'a eu cesse de se reconstruire, de regrouper en son sein des tricheurs, des menteurs et profiteurs de l'argent public ! Toujours à la recherche du profit, au détriment de l'environnement et du bien être commun, la Droite oppositionnelle ne pense qu'à ses intérêts et agit pour la fructification de ses propres biens au détriment de l'intérêt national ! Et tant pis pour ceux qui s'y reconnaissent, persuadés qu'ils appartiennent encore au Gaullisme ! L'éthique du Général de Gaulle n'est plus ! En apprenant la décision de ne pas conduire ce projet, Emmanuel Macron a judicieusement évité une fracture sociale supplémentaire qui aurait eu des conséquences dans l'équilibre à rétablir au sein de la citoyenneté. De surcroît voilà un projet qui n'aurait eu pour alternative de corroborer les profits de ceux qui en recherchaient l'aboutissement. Que veulent les français ? Une France défigurée, comme les infrastructures routières réaménagées sur les périphériques de Montpellier qui ont complètement détruit le paysage, l'environnement et un cadre de vie qui se résume désormais à de futurs pôles de ville sans âme, livrée à d'éminents faits divers sans précédent ! Fiction ?

Les flics et la gendarmerie que nous n'aimons pas par la force des événements qui ont suscité cette animosité à leur encontre, vont maintenant opérer selon les ordonnances de loi pour restituer à cet espace ses origines institutionnelles ; il appartient donc aux manifestants qui sont persuadés de conduire une révolution nationale de quitter les lieux...rapidement, sous peine de coup de matraque...et asphyxie lacrymogène... Jean Canal. 17 Janvier 2018.

LES RÉSISTANTS DE LA DERNIÈRE HEURE

Le titre aurait-il la prétention d'être d'actualité ? Au vu des relents de la société actuelle, émanant des miasmes conflictuels populistes que les divergences entretiennent allègrement, le constat désolant qui se dresse présente nos contemporains comme des individus ayant perdu le sens de la valeur des choses. Une espèce de volonté d'anéantissement les anime dans une lutte presque fratricide au sein d'une société compétitive qui exclut les perdants, désignés comme tels. La réussite s'affiche par des possessions ostentatoires valorisant le fruit de l'établissement personnel en une situation inscrite dans l'honorabilité institutionnelle ! C'est la reconnaissance par un certain travail attestant de la situation de respectabilité qui confère de la valeur toute relative à la personnalité de chacun. Il ne s'agit point de discrimination à l'encontre de secteurs cultivant une aisance sociale au détriment d'une marginalité matérielle ou au pire d'une pauvreté intellectuelle, voire culturelle (tout être instruit et cultivé naquit sans connaissance -acquisiv étant la somme du savoir). Il serait plus à propos de s'interroger sur le devenir de toute une société contradictoire avec sa propre pensée. Ne tombons surtout pas dans les clivages partisans d'entités politiques souveraines de l'opinion publique qui dévoient l'individu de son sens critique. Restons terre-à-terre et pour rejoindre Descartes, soyons rationnels de sorte à exiger la démonstration mathématique de la raison. Elle est cependant évidente dès l'instant que l'on comprend le fonctionnement de cette dernière lorsqu'elle est confrontée à la complexité de l'extraire du jugement intellectuel porté sur une situation quelconque. Les événements ajoutent à l'évidence un soupçon de doute dans l'intention de chacun, révélant ainsi toute l’ambiguïté de l'être confronté à une décision imminente concernant son avenir, proche ou lointain (quelque part, il apparaît, cet être, tel qu'il a toujours été). Il apparaît donc piégé sur l'attitude à prendre, adoptant pour se faire une façon très personnelle (loin du personnalisme de Mounier, s'entend) propre à lui-même et qui pourtant fait de la collectivité sociale d'aujourd'hui son clone ! En fait, c'est à partir de ce principe que l'on comprend ou du moins évalue le degré de déstabilisation de la pensée commune de toute une population qui organise sa réflexion selon des schémas stéréotypés moyennant un langage communautaire adopté pour les circonstances par tous. Cette analyse sociologique qui réside sur une observation assidue des sociétés pluriculturelles, annonce une déchéance dans la relation établie entre classes disparates sur le fond des valeurs cultivées avec outrecuidance par une majorité souveraine qui se persuade de la réalité actuelle. Ne songez point, ici, à la notion de politique que cette réflexion pourrait, à brûle pourpoint, vous inspirer. Et si vous avez songé, ne serait-ce qu'une fraction de seconde, à de la politique, alors cela révèle que vous n'avez pas compris le sens profond de ce texte ; je ne peux que vous prier de ne pas le lire.

Jean Canal. 17 janvier 2017.

LES ÉCRIVAINS COLLABOS

REBATET-Les-Decombres


Les écrivains de la collaboration. Quelles places occupent-ils encore aujourd'hui dans la littérature. Rebatet avec les Décombres, Drieu La Rochelle, Louis Ferdinand Céline, alias le docteur Destouche et Robert Brasillach. La Pléiade leur a fait honneur en publiant leurs œuvres, fussent-elles le fruit de l'avortement antisémite, raciste et xénophobe ! Les maisons d'édition les plus prestigieuses (NRF) chez Gallimard, leur ont ouvert leurs portes (Denoël fut assassiné par un opposant aux idées de ce genre). Dans l'expectative de revenir sur ce sujet polémique encore aujourd'hui, nous vous invitons à relire ou découvrir quelques lignes de ces auteurs ; ainsi vous jugerez l'oeuvre et non ceux qui les ont écrites... C'est le jugement intellectuel que vous porterez sur ces écrits qui détermineront le degré de responsabilité de chacun.
Drieu La Rochelle d'obédience fasciste, fut directeur la La Nouvelle Revue Française (NRF) qui deviendra Gallimard ; ayant collaboré activement sous l'occupation, il se suicidera en 1945, signant sa trahison par ce dernier acte. Robert Brasillach fut exécuté à la libération, après un procès aux plaidoiries patriotiques aléatoires. Le Général de Gaulle refusa sa grâce, invoquant le fait qu'il est mis sa plume au service de l'ennemi. Louis Ferdinand Céline, lui, était antisémite notoire, et il le restera jusqu'à sa mort ! Le pire fut Rebatet qui longtemps après tous ces événements s'entretenait sur ses écrits à la radio, il mourut en 1972, sans rien regretter. Il fut condamné à mort puis gracié, à juste raison, souligne-t-il, pour ses écrits diffamatoires et antisémites virulents. Léon Daudet, nationaliste d'extrême droite, cultivait également la haine du juif à travers des écrits intéressants d'un point de vue informationnel, s'entend ; donnant ainsi une idée de la haine qui s'exprimait à ces époques. L'affaire Dreyfus fabriqua des bouc-émissaires et la boucherie de 1914 orchestrée par le Maréchal Foch laissa dans les mémoires des traumatismes profonds chez ceux qui la vécurent et en réchappèrent.
Bref, si l'histoire apporte ses explications à la montée du fascisme en Europe, elle ne justifie en rien cette "Bagatelle pour un massacre" sous les "Décombres" de la société. L'héritage de Charles Maurras était encore dans ces esprits-ci qui retinrent de l'histoire un nationalisme fasciste expliqué par le pouvoir de Franco, Mussolini et Hitler en Europe. En ayant lu tous ces auteurs, notamment la correspondance de Léon Daudet*, je fus choqué face à cette incompréhension de haine accentuée qui se dégageait à l'encontre des juifs notamment ! Choqué que l'on puisse intentionnellement amalgamer une situation sociale précarisée par le choc boursier de 1929, en critiquant très adroitement des personnes responsabilisées pour la cause qui englobera femmes, enfants et vieillards. Cinquante années après les avoir lus, ils me deviennent surréalistes, hors de la contemporanéité et de tous les problèmes qui se dressent chaque année dans nos sociétés complexes, y compris celui qui oppose Israël avec la Palestine. De tels écrits sont devenus inoffensifs et appartiennent aux fables cocasses comparables à celles des mythes antiques où fabliaux du moyen-âge. Ils informent, certes, plus précisément sur un intellectualisme limité à la pensée rationnelle de la nation prise comme entité historique ! L'évolution civique et sociale de nos sociétés ne nous permet plus de commettre de tels "massacres !" Et cela malgré le degré d'injustice qui demeure toujours de part le monde. Les nations se surveillent mutuellement, épiant l'occasion de dénoncer des exactions commises par les uns et les autres.
L'histoire a suffisamment tiré profit de son passé pour éviter derechef un même conflit de civilisations analogue à celui des années trente. On le voit, de nouveaux fous tentent de nous impressionner, en agitant leur pouvoir limité par la raison internationale qui garantit à tous les atteintes aux libertés ! Doit-on interdire l'édition d'écrits historiques qui révèlent une période sombre de notre histoire ; personnellement je ne le pense pas et crois plutôt que leur lecture éclairerait sur l'idée que certains se faisaient de l'espèce humaine dont ils étaient issus  !

*Léon Daudet dirigea "L'Action française avec Charles Maurrast.

**La plupart de ces ouvrages se trouvent en PDF gratuitement sur internet...

***La voix de Lucien Rebatet avec Jacques Chancel.

Post-Scriptum :  La spéculation n'ayant point de limite et étant dénuée de morale : "Bagatelle pour un massacre" se vend actuellement sur Priceminister à 25.000 euros !                                                                               Jean Canal. 13 janvier 2018.

L'EDITO. Si des groupuscules d'extrême Droite manifestent leur hostilité à l'encontre de la démocratie républicaine, le pays connaîtra un changement radical de sa politique, ne laissant guère de liberté à ceux qui ne se reconnaissent pas dans cette idéologie !Si des groupuscules d'extrême Gauche manifestent leur hostilité à l'encontre de la démocratie républicaine, le pays connaîtra un changement radical de sa politique, ne laissant guère de liberté à ceux qui ne se reconnaissent pas dans cette idéologie !Si les politiques qui ont été menées depuis la fin de la deuxième guerre mondiale n'ont pu établir un équilibre de paix sociale au sein des collectivités françaises qui forment la nation, alors le pays tout entier a échoué dans sa socialisation de la population française.Si l'échec est avéré, alors il faut se positionner dans les divisions qui scindent les français en communautés..., les séparent et les opposent ! Nous avons tous à perdre quelque chose que les Lumières nous ont léguée : la Liberté ! C'est cette vertu qu'il faut défendre contre ceux qui veulent nous en priver ! Qui sont-ils réellement ? Les conjectures sociopolitiques ne permettent même plus d'être judicieuses dans une réponse. C'est tout un pays, effectivement, qui a détruit ses valeurs vertueuses élaborées depuis 1789.  Jean Canal. 26 octobre 2017.

1968/2018 50 ans !

Jean Canal. A gauche 1971. L'avènement de Pompidou au pouvoir, après le départ du général De Gaulle, ouvrit les premières portes vers les libertés plurielles...toujours limitées ! L'ORTF change de visage et se développe dans des domaines culturels inattendus : la télévision de papa s'étiole et celle qui parle aux jeunes, en les tutoyant, crée des affinités révolutionnaires. POP 2 avec Patrice Blanfancard, permettait de côtoyer la POP musique en direct ! Le cannabis était local et ne s'achetait donc pas ! C'est sous le règne de sa majesté Valérie Giscard d'Esteing, en 1974, alors qu'un journaliste annonçait à la télé :"Pompidou est mort !" que le premier festival de POP musique naîtra, en 1975, à Orange !

 Année quinquagénaire : 1968 dans le monde. Un vent de liberté avait soufflé sur Prague en ce printemps de 1968, avivant des idées nouvelles vers un socialisme libéral. Le rideau de fer se referma sur cet air de liberté avec l'entrée des chars soviétiques dans la capitale de la Tchécoslovaquie. Charnière du monde occidental qui cultivait la liberté au pluriel, Prague va émouvoir le monde et actionner le levier de la fin programmée de la dictature du prolétariat instaurée par Staline dont les exactions et les crimes seront révélés lors du prochain congrès qui suivra sa mort. Les soviétiques découvriront alors la face morne de leur empire. Cette atteinte portée à un peuple assigné au pacte de Varsovie, vit le rideau de fer tomber sur ses espoirs : ceux auxquels aspirait son peuple. 1968, c'est aussi le départ du général de Gaulle dont la politique ne convient plus à l'évolution anglo-saxonne de la France. L'influence des Etats-Unis dont on ne peut nier l'omniscience culturelle qui imprègne les français, découvrant la consommation, jouera un rôle majeur dans les libertés sociales qui virent le jour en ce printemps révolutionnaire. C'est l'occasion de se replonger dans les films de la nouvelle vague  avec Godard (la Chinoise) et Jean Eustache (la maman et la putain). Les reportages d'Agnès Varda (Sans toi ni loi) aux States et au Vietnam complètent la gamme "stupéfiante" des films chocs de cette époque (More) marquant ce dernier tiers de siècle chevauchant sur l'ancien monde et le moderne qui se dessine au jour le jour. Jean Canal. 7 janvier 2018. (photo Maton de gauche : Jean Canal en 1971...) L'herbe était une plante naturelle qui poussait en liberté...elle aussi ! Salut ! Héritier direct des hippies de 68, je n'ai pas suivi leurs traces afin de ne point finir encarté dans un parti opposé à mes idées ! Mon nouveau visage marqua une rupture définitive avec ces années "stupéfiantes !"(Photo de droite, Jean Canal 1977. Afrique Orientale.) A suivre..................................................... 

 

Hommage à Francesca Isidori Lire l'article 

Silence j'écris   "Le vieux monde tarde à mourir emportant avec lui, dans la sépulture de la postérité, des années de gloires, de conquêtes intellectuelles et de reconnaissance spirituelle. Jean Canal. Lire la suite. La voix de l'étude intellectuelle au service de la collectivité sociale. Le principe du savoir est d'émanciper les êtres afin de les rendre libre et donc conscient de l'identité de l'autre... Jean Canal. La Revue mensuelle des Deux Mondes, fondée en 1829 présente un dossier sur Ernest Renan. Il serait inutile de présenter ce haut personnage de l'intellectualisme français qui a contribué au développement de la pensée collective en traitant des sujets vastes et variés sur des thèmes qui, en son époque, ne connaissaient point de polémiques comme aujourd'hui, avec la religion et sa pratique dévoyée. Jean Canal. Dans les organes de presses de référence qui ne peuvent souffrir d'analyses approximatives qui seraient réalisées à la hâte dans le but de répondre rapidement à l'attente des médias, certains, parmi les plus intellectualisés, comme La Revue des deux mondes, deviennent l'incontournable lecture régulière que les rédacteurs se doivent de consulter afin d'élaborer une éventuelle critique digne du sujet traité en des circonstances conjoncturelles déterminantes pour le pays ; en l'occurrence la France !Lire l'article.         Jean Canal. 24 Juin 2017. Lire la suite de l'article, ici.

Après avoir fait couler beaucoup de sang, c'est l'encre qui noircira cette affaire révélée par Médiapart . Les Renseignements Généraux concernés sont interrogés par la Police des Polices. Une entrave à la déontologie vient, derechef, de ternir l'image déjà flétrie de cette institution sujette à des dérives constantes. Une bévue qui a coûté la vie à deux sexagénaires. L'horreur dans une église où fut sacrifié un prêtre sur l'autel de la liberté de culte ! La légèreté avec laquelle furent traitées les informations obtenues par les services en question, traduit la valeur que lui confère la Police, en minimisant ces risques dévalués ! De surcroît, l'intention d'avoir voulu falsifier la date du document afin de se déresponsabiliser, atteste de la malhonnêteté globale des services de police. Ci-dessous l'annonce de Médiapart en préambule de l'article à lire sur le site. Jean Canal. 7 janvier 2018.
-Comment les renseignements ont étouffé leur raté après l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray. 4 JANVIER 2018 PAR MATTHIEU SUC. La direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) de Paris a eu connaissance des messages d’un des tueurs du père Hamel une semaine avant l’assassinat du religieux. Le terroriste y évoquait une attaque dans une église, mentionnait Saint-Étienne-du-Rouvray… Une fois le prêtre assassiné, la DRPP a alors postdaté deux documents afin de masquer sa passivité. Révélations sur les pratiques du service de renseignement parisien.

 
Mediapart reçoit  Edouard Philippe en ses locaux ultra  sécurisés -depuis les attentas, les menaces se multiplient à l'encontre des médias pertinents. C'est sous la forme d'investigation médiatique que "l'interrogatoire" du Premier ministre s'est déroulé. L'Inquisition intellectuelle fut éconduite avec alternance par des journalistes voués à la cause de la "vérité !" Celle qui dirige le réquisitoire ne semble pas à la hauteur intellectuelle des propos tenus (phrase trop longues et discursives, au pis alambiquées, dans une méthode interrogative relevant de l'enquête policière).  Noble Vérité, nonobstant, qui a été obtenue sans être véritablement obligé de soumettre à la "Question" Ledit ministre. "On" aurait bien voulu que le Premier du Gouvernement avouât des fautes graves de sa vie privée : Nenni ! Il est propre ! "On" aurait bien voulu le rendre responsable de la situation sociale actuelle, lui incomber le marasme économique et l'accuser d'être à l'origine de cette conjoncture dont la France ne peut plus sortir, sans omettre sa collaboration politique tangente, antérieure à son mandat actuel ! La France est malade de ses propres maux contractés par une mauvaise gestion du pays depuis la fin de Mitterrand (ce qui ne blanchit pas Tonton sur ses intentions politiques à longues échéances). Crises économiques obliges, la société est loin d'aboutir à un équilibre dans ses rapports internes à la population : le clivage entre classes sociales disparates se creuse au gré des problèmes économiques. De paix sociale, il ne peut y avoir que sous certaines conditions...Une fraternité consensuelle établie dans la reconnaissance réciproque des entités...   Quant à l’absence de l'Europe sur les décision prises pour l'avenir de la Syrie, seul Poutine tire ses épingles du jeu occidental, faisant ainsi un pied de nez à la France qui misa maladroitement sur la destitution de Bachar Al Assad... Un sous-marin revient cher sur l'échéance politique. Jean Canal ; bien sûr. Revu et corrigé le 26 novembre 2017.
 

 Un empire Ottoman en quête de conquêtes économiques. Une reconnaissance internationale insufflerait à la Turquie un essor pour lancer les entreprises hors frontières. Conscient de sa mauvaise réputation dans l'espace Schengen, Erdogan pratique une nouvelle politique de proximité en franchissant une étape cruciale avec la rencontre organisée par Emmanuel Macron.  Quant aux Droits de l'Homme, la Turquie en a une conception bien particulière et toute relative à son histoire : son entrée dans l'Europe sera toujours compromise donc. Jean Canal. 12 janvier 2018.

Dans l'antre des rédactions des médias qui diffusent en boucle une actualité présentée selon l'importance attribuée par des critères d'impacts sur l'audimat, on assiste, chez certaines chaînes, (nous n'en citerons qu'une) à une mise au pilori des ministres du gouvernement actuel. L'occasion est trop belle pour ne pas la saisir, en l'exploitant à l'escient des conjonctures qui se disputent  la responsabilité des sociétés confrontées à des crises de tout ordre et notamment celle de la défense de l'environnement ! Ou bien l'invitation d'une personnalité atteste de la volonté de transparence sur la chaîne en question , afin de démontrer la qualité du média ! On s'exprime d'ailleurs avec une liberté toute réservée cependant sur des points qui n'ont ni queue ni tête ; puisque, le contexte aura raison de l'oisiveté journalistique puérile qui n'encense que les rédactions. On se demande donc, comment un journaliste de BFMTV, fort loquace se permet-il de vilipender maladroitement Nicolas Hulot,  avec un acharnement qui traduit son animosité personnelle à l'encontre du Ministre soucieux de la santé publique ; interview suite aux rappels à la loi interdisant certains pesticides  ?! La raison collective est donc bafouée au profit de la productivité qui n'a cure de la santé publique ! Et le journaliste y va de sa verve insolente.  Sur ce reportage, la parole est également donnée à un agriculteur en betterave soucieux de ses rendements si on le prive de pesticides ; l'individu n'a cure de savoir si ses enfants, petits enfants subiront les conséquence de cette pollution industrielle instillée dans nos légumes ! Sans doute, ce dernier, comme tant d'autres, est-il persuadé que dès l'instant qui'il ne consomme pas de ces produits falsifiés à l'origine, il est à l'abri des conséquences qu'il génère sur le long terme. Le contraire fut déjà démontré et la leçon n'a pas suffit à instruire suffisamment ceux qui s'enferment dans des résolutions suicidaires ! Jean Canal. 27 juin.

« ...la satisfaction de donner toute la mesure de leur habileté et de leurs connaissances et de contribuer le mieux au bien-être commun. » citation de la Constitution Internationale du Travail (OIT). Cette citation incluse dans le premier paragraphe de l’article exceptionnel de Alain Supiot, Professeur au Collège de France, suffit à apporter la lumière sur les zones d’ombre qui obscurcissent intentionnellement les Réformes du travail et des lois qui le régissent. A priori, si l’on tient compte de l’article rédigé par cet éminent membre de l’OIT dans le monde diplo de ce mois, pages 22 et 23, on découvre les véritables intentions qui se cachent derrière des réformes présentées comme salutaires pour l’avenir des salariés ! On peut donc se passer aisément des explications fort exhaustives des uns et des autres encartés dans des syndicats et partis politiques dont les thèses tirent à hue et à dia un électorat indécis, désinformé et aveuglé par une idéologie politique orientée. Il fallait derechef l’intervention intellectuelle de penseurs, fût-il professeur au prestigieux établissement de France, pour que la raison l’emportât sur l’utopie collective des mouvements formés pour combattre des moulins ! Le danger est plus profond et s’insinue jusqu’aux abîmes de l’ultra modernité de la hiérarchisation virtuelle du travail ! Heureux celui qui de ses mains peut encore produire une réalisation artisanale ! Celui-là est sauvé des prises inaliénables de l’accaparement de sa pensée par le système d’exploitation des masses ! Il s’agit réellement de la concentration des forces de productivité dans le pouvoir de décision unique ! Soit la forme la plus épurée du capitalisme émancipé par l’ultralibéralisme ! Un article donc à lire, mais également à consigner dans ses propres archives de sorte à être prompt à pouvoir s’exciper vers autrui, au profane et tout autre individu persuadé d’avoir raison sur ses intentions de manifester pour une autre cause que celle évoquée dans les pages 22 et 23 du Monde diplomatique d’octobre. Jean Canal. 3 octobre 2017.