BILLETS D’HUMEURS

By | 22 février 2024

Billet d'Humeur

En se référant aux écrits d'un auteur dont je ne peux vous citer le nom, ni le titre de ses ouvrages, prisés dans les salons philosophiques de l'avant guerre, lequel s'est attardé sur la question de l'époque posée dans un groupe, restreint, de penseurs déjà inquiets sur le devenir du monde, et d'un plus éminent, également, ayant longtemps réfléchi sur « La Fin de l'Occident », apparaît donc évident de nos jours que nous nous précipitons vers la disparition de nos modèles sociétaux, trop versés dans le consumérisme qui a fini, comme vous le constatez, par détruite la planète ! Qui est donc responsable, si ce n'est nous dont la singularité de l'espèce humaine conjugue le pluriel des civilisations ayant été aspirées par une modernité incontrôlable. Et l'on ne peut, sous prétexte de conscience appelée à secourir son prochain, dans une croyance dogmatique qui asservit la pensée par une morale spirituelle dévoyée de ses valeurs originelles dont le pouvoir est désormais vain ; on ne peut, au demeurant, on ne doit sacrifier sa personne pour ceux qui n'ont eu pour dessein que de tirer profit des matières dont nous nous sommes servis dans ce consumérisme, sans ne jamais avoir réfléchi sur les conséquences, provoquées par des controverses qu'il adviendrait inéluctablement sur nos civilisations entières. De surcroît, nous avons décimé les peuplades qui vivaient par les premiers principes sacrés que l'Humanité mit à la disposition des hommes. Notre responsabilité est non seulement évidente, mais pèse encore plus sur la vie en société entre gens trop différents sur le fond pour que les civilisation s'unissent pour la même cause. Les apparences que la partie adverse adopte, ne trompent plus les nouvelles entités qui manifestent leur profonde hostilité à leur encontre ; étant donné que le recours à la violence sera inéluctable afin de sauver ce qui pourra encore l'être, en un temps très proche. Tout concorde. Les conflits actuels attestent de la haine perpétuelle qui divise les peuples. Et à l'échelle de la société, l'individu, quand bien même tenterait-il de tromper son monde par des statuts correspondant aux normes de la vie genrée des classes sociales distinguées par on ne sait trop quel attribut professionnel, lequel serait sensé différencier icelui, la nature humaine ressort intrinsèquement de son enveloppe artificielle et, hélas, derechef révèle l'authenticité de notre personne. Lire la suite de La Chute.

Un billet relativement rédigé sur notre contexte politique actuel. Nous ne possédons plus de personnalités politiques, calquées sur les modèles des Rocard, Delors, Barre, et quelques rares autres capables de gouverner la France sans faire carrière ! La supercherie actuelle ne trompe que les idiots utiles à l'organisation du système politique en vigueur, entièrement dévoué à la cause personnelle de quelques arrivistes appâtés par les gains de cette vaste entreprise. Les résultats à soutirer du bilan à venir sont prévisibles dans les secteurs de l'enseignement et notamment dans celui de la Culture où une cure d'amaigrissement est donc prévue. La ménopause a tendance à faire grossir... Il y'a des signes qui font preuve d'improbabilité de l'avenir professionnel chez des personnalités soumises à l'usure de l'exercice ministériel trop répété. Comment préparer les prochaines présidentielles en faveur d'une Droite qui détrônera (pas) définitivement le RN, si ce n'est en avançant des pions sur l'échiquier national, dans une politique formatée à la demande.  16/01/2024.

«Fais pas chier Connasse !» Phrase composée à la forme impérative. Une analyse grammaticale révèle, en effet, une insistance par l'injonction qui caractérise un ordre sur l'intention donnée à la susnommée, anonymement précitée afin d'élargir la possibilité du nombre important auquel s'adresse cet ordre ! Mise en exergue moyennant les guillemets ouverts, suivis du point d'exclamation !, le seul nom commun utilisé appartient au registre de la vulgarité pas que populaire, selon le contexte où elle est prononcée. Le verbe « chier » est une pure métaphore : c'est-à-dire qu'il doit être interprété au sens figuré, de sorte à libeller l'image métaphorique qui illustre la situation..! La locution adverbiale de négation, privée ici de la seconde partie de sa composition orthographique officielle, accentue l'insistance sur la formulation de la supplique «Fais pas chier». Qu'est-ce qu'une connasse pour une femme qui subit cette insulte, la plupart du temps injustifiée ? Tout simplement une femme dont la seule présence non seulement ne mérite pas ce titre, mais qui pis est dégage une gène par sa son entité à celui qui la prononce (l'insulte)! Nous en resterons-là. 8 octobre 23.Jean Canal Curriculum Vitae

L'OPTION DÉMOCRATIQUE EN GUISE DE LIBERTÉ. Durant une période post révolutionnaire dans un vaste monde y prétendant, cette option politique fut retenue comme celle qui conviendrait le mieux aux populations pouvant y prétendre. Les moyens pour y parvenir furent parfois émaillés de méthodes dictatoriales appelant aux répressions exercées sur les peuples eux-mêmes, ayant aspiré à un idéal humaniste instaurant des libertés plurielles, inscrite dans l'esprit démocratique. Jusqu'au Contrat social, de Jean-Jacques Rousseau, la conception d'une société fondée sur l'abolition des hiérarchies séculaires imposées par les monarchies, apparaissait comme une utopie populaire impossible à réaliser dans un contexte où la royauté fut considérée même par le peuple le seul moyen de gouverner ! C'est ce même peuple qui la fera abolir, conduit par les héritiers eux-mêmes de ce système d'état que les civilisations modernes adopteront en mettant en place un système de reconnaissance de chaque individu moyennant les urnes ! Le modèle le plus représentatif de la dictature du prolétariat à l'heure actuelle reste la Chine ! Les Occidentaux, eux, surent se dégager des contraintes de l'oligarchie, une et indivisible, afin de bénéficier d'un libéralisme d'état contrôlé par ce peuple qui choisirait régulièrement ses représentants politique pour gérer le pays. A l'aune de la fin de ce quart du XXI° siècle, la démocratie est disputée sur ses principes inadaptés aux urgences politiques de la souveraineté des peuples. Ces derniers souffrent d'un manque de rigueur dans l'application des textes constitutionnels que les démocraties diverses et variées et quelquefois de façade, de sorte à provoquer des réactions dictatoriales appelées par les citoyens spoliés de leurs libertés remises en cause sur certains points relatifs au fonctionnement des sociétés.

"On a beau vouloir confondre l’indépendance et la liberté, ces deux choses sont si différentes que même elles s’excluent mutuellement. Quand chacun fait ce qu’il lui plaît, on fait souvent ce qui déplaît à d’autres, et cela ne s’appelle pas un état libre. La liberté consiste moins à faire sa volonté qu’à n’être pas soumis à celle d’autrui ; elle consiste encore à ne pas soumettre la volonté d’autrui à la nôtre."  Jean-Jacques Rousseau.

La Démocratie ne fait plus recette face aux abus qu'elle a suscités chez ses commanditaires, en quelque sorte. L'éclatement de l'Occident incarne cette débâcle que seuls quelques uns parmi le monde intellectuel du XX° siècle (contrairement à l'usage, nous ne citerons, ici, aucune source afin de na pas éveiller vos consciences, vaines en pareille étude). Le constat sous forme de bilan visuel atteste effectivement un malaise dans l'ambiguïté de la liberté démocratique dont les fondements furent captés par des pouvoirs politiques avares en équité sociale ! Les guerres en furent la résultante directe des politiques exercées à l'encontre des populations pacifiques et aspirant à une paix universelle. Le mode dictatorial revient, sans coup férir, en filigrane des urnes, ouvertes aux tendances les plus rigoureuses. Novembre 2023. 

DE LA REALITE EXISTENTIELLE. En évinçant du discours politique les impératifs écologiques qui reposent particulièrement sur des questions traitant de l'adaptation des sociétés futures dans des secteurs comme les transports, l'agriculture débarrassée de ses polluants, entre autres des nombreux facteurs, responsables de l'état délétère du climat, les représentants de l'Europe condamnent les populations de l'espace Schengen à subir des conditions d'existence incommensurables à des changements radicaux dans notre manière d'appréhender la vie ! Les exemples les plus négatifs restent probants dans les habitudes consuméristes reconduites, malgré un contexte qui appelle à plus de mesure dans les aménagements du territoire, notamment, et de la consommation globale des produits manufacturés. Les efforts envers les transports en commun praticables au moindre coût sont pratiquement inexistants, quand bien même des effets d'offres succinctes tendent à en démontrer le contraire ; le temps de se rendre compte des supercheries militaro-économiques pratiquées. Le train demeure la seule version qui permet encore de s'émanciper loin des villes, et d'assurer un voyage minimisé en pollution (l'idéal eût été d'opter pour un prix forfaitaire général). L'énergie électrique au service du transport individuel ne couvrira jamais la totalité des demandes, à moins de continuer à piller la planète, jusqu'à une totale extinction de ses richesses non renouvelables (c'est ce qui se produit actuellement). Il est facile de comprendre alors que notre situation actuelle est en sursis. Comment vont réagir l'ensemble des populations quand elles auront réellement compris le leurre existentialiste dans lequel les états les ont précipitées ? L'étau se resserre à un rythme suffisamment continu qu'il est impensable de na pas en comprendre se sens. Le climat dicte d'ores et déjà notre attitude face aux caprices du temps, au demeurant des dommages causés. Il semblerait pourtant, en constatant l'ineptie des élus de vouloir s’entêter à construire une nouvelle autoroute pour gagner quelques minutes sur un parcours suffisamment bref : Toulouse-Castres ! Dénoncés comme fléau dans les modes de pollutions industrielles, le béton et le goudron exigent la destruction d'espaces naturels devenus, désormais, indispensables à une existence avérée en danger. L'exploitation frauduleuse de l'eau n'est pas en reste des exactions commises en ce domaine. Restriction générale dicte l'état. Nous sommes piégés par nous-mêmes. Notre avarice à vouloir consommer au possible de notre économie, attente à cet équilibre que nous détruisons chaque jour. Une controverse existe pourtant, celle de considérer le chamboulement climatique et les catastrophes qu'il génère, une opportunité pour l'humanité de repenser l'existence à une échelle identique à celle du respect que l'humain doit lui porter. 17/10/2023.

NOTRE PROPRE SOCIETE. Il serait vain d'essayer d'apporter une once de modification dans le fonctionnement sécularisé de la société française. En ce mois de septembre qui reflète parfaitement l'état des lieux d'un système sociétal à bout de souffle, il est du devoir des citoyens de s'inquiéter de l'avenir de leurs progénitures au demeurant des effets climatiques constatés un peu plus chaque année. Les catastrophes ne font qu'en attester la réalité, maintes fois contestée par les Septiques d'un genre humain intentionnellement dubitatif pour ne pas remettre en question notre vie sociétale en vase clos ! Le consumérisme ne constituerait donc point un danger, selon des statistiques constatées tout simplement aux pieds des vide-ordures des villes, campagnes et lieux de villégiatures touristiques où abonde un rejet des marchandises pestilentielles ! La société pue, jusque dans les recoins de ses ruelles en ville ! Urines de chien imprégnant les trottoirs jusqu'aux endroits des rues infestées de déjection canine ; ce phénomène ne dérange personne, pas même les municipalités qui arguent sur des moyens mis à la disposition du propriétaire ne respectant pas les codes de civilité, rappelés par des affichettes exhibées en guise de prévention contractuelle : de la poudre aux yeux ! Il n'y a, en France, aucune ville propre ! Pas un endroit qui ne soit dédié à l'ordure proprement dite. Quant aux jardins et lieux de détentes destinés aux citoyens proche de la nature, ils cachent toujours un petit papier, un mégot ou bien un emballage illustrant ce consumérisme inclusif de la gentrification des villes. La saleté fait partie intégrante des villes, les plus représentatives de l'étique d'un pays, en Europe ! Les rats de Paris croupissant au pied de la Tour Eiffel sont une image véhiculée à travers les réseaux sociaux qui desservent le patrimoine de la capitale, gérée par un Âne. Il y a pléthore des déchets dus à cette consommation impossible à réduire chez l'habitant qui tant à préserver ses mimétismes. Les industriels, toujours sans scrupule, de l'agroalimentaire ne daignent guère modifier leur production en faveur de la disparition du plastique et de l'emballage ! Pour contrecarrer ce fléau, la société a donc conçu le recyclage en tout genre (excepté les Cons impossible à recycler), de sorte à déresponsabiliser le citoyen lambda, restant ainsi fidèle à ses marques. Des dépôts de proximité furent mis en place afin de responsabiliser le citoyen et de le persuader que sa consommation ne présente plus de danger au niveau de la pollution générale, parce que toute la matière qui en découle est recyclée ! L'habitude de consommer des produits historique se doit de constituer une manne économique sûre.  Une façon relativement constitutionnelle à l'éthique qui garantit aux idiots utiles de la société, une exonération de leur entière culpabilité sur ce principe adopté à l'unanimité ! Ajoutons une fin de non recevoir dans les mairies qui  font l'autruche en ne voulant pas retraiter le problème à la base, nous avons jusqu'ici dévié le consumérisme de sa destination, tout en l'édulcorant de sorte à le rendre acceptable. La pollution des villes continue de sorte à se multiplier par ces principes de gestion qui apaisent le con-citoyen sur le choix des pesticides de son assiette ! Et si vous osez constater ce détail de la vie en société, entrez dans une demeure privé d'un écolo con-firmé afin de constater le nombre impressionnant d'appareils électriques en activité quotidienne... Le cas social, lui, est moins responsable que ces cons sociaux qui sont coupables d'avoir conscience de leurs actes : le con social, lui, jette son papier sur le trottoir, sans acquis de conscience, comme il consomme au moins cher ! Grace au chamboulement climatique et l'incidence de ses effets sur les sociétés, nous allons droit dans un mur ! Et c'est tant mieux ; puisqu'il faut que de violentes catastrophes se manifestent pour éveiller la raison de l'homme. 12 septembre 2023. Jean Canal.

Un premier jour du mois d'août, dédié à la réflexion contextuelle qui frappe le monde.

Sans spéculer sur la thèse imaginaire du Grand remplacement, intentionnellement soutenue pour des convictions évidentes d'idéologie, il est évident pour tous ceux qui seraient concernés par ce phénomène, plutôt classé dans la rubrique géopolitique, que l'Occident souffre gravement dans son hégémonie planétaire. Les deux pôles culturels du monde s'opposent effectivement aussi par l'identité revendiquée en tant que telle dans sa suprématie. Néanmoins, il semblerait, en s'appuyant sur des lectures appartenant déjà à près d'un siècle d'existence (nous ne fournirons aucun référent sur ce sujet), que l'Occident accusât un déclin, dû, essentiellement, à sa forme de décadence pratiquée depuis le développement industriel du XIX° siècle, ayant favorisé l'épanouissement des sociétés âpres au consumérisme, aujourd'hui faisant preuve d'excroissance dangereuse pour l'ensemble de la communauté humaine ! Détail de l'évolution des espèces, notamment humaines, vouées à reproduire les découvertes de son semblable qui produisit outrancièrement, autant que faire se put, sans tenir compte, évidemment, des conséquences à venir. Personne donc fut là pour prévenir des risques encourus ? Si, bien sûr ; mais la surdité apparut soudainement chez des politiciens véreux, envieux de concourir aux carrières opportunistes des époques en question. Le bilan est donc désastreux au regard de l'incapacité à apporter une réponse nette et décisive sur l'évolution climatique : enjeux de l'avenir dont dépend la production économique, en l'occurrence. Il existe donc une phobie de voir disparaître tout un peuple qui eût été à l'origine de la conquête du monde. Cette idée fera sans doute son chemin chez les plus crédules, ayant cru être les meilleurs du monde. Il y a longtemps que les peuples se distinguent entre eux par des schèmes typiquement organiques, issus de leurs origines dont on ne peut gommer les stigmates évidentes. Tout demeure encore dans l'esprit qui les anime ! Le mélange a du bon, dans la manière de le conditionner savamment à son environnement, de sorte à en tirer une polyculture adjacente aux sociétés existantes en tant que telle. Le vieux rêve du vivre ensemble s'est peu ou prou étiolé au fil du temps passé de croire à sa réalisation. Son avènement pourrait bien se produire, inopinément des avatars présents qui ne présentent guère de garantie pour un vivre ensemble parfaitement à l'image de la création qui n'eut cesse de diviser ses créatures : cet idéal jamais autant cultivé au XX° siècle, peine à se formaliser, plus aujourd'hui, face à des clivages religieux accentués par une volonté de s'imposer, que celle des origines, fondée sur la conquête de l'esprit, ayant fait preuve du bien que l'idéal renferme en ses tréfonds ! En s'opposant sans cesse sur des points d'achoppement créés de toute pièce pour des circonstances de pouvoir à exercer sur son semblable, les deux pôles idéologiques du Monde se sont effectivement combattus, pour des raison de pouvoir. Malgré les conflits encore intactes par leur activité incessante, le phénomène climatique qui s'immisce de plus en plus dans les affaires politiques, crée des problèmes majeurs au cœur de civilisations à la recherche d'unité humaine, avec l'espoir d 'une paix éternelle. Jean Canal. 1 er août 2023.

Anne de Pélisse : fiction littéraire sous forme pamphlétaire exploitée au vu des circonstances actuelles à attribuer à la Maréchaussée du coin...

BILLETS D'HUMEURS ARCHIVES

Un vent de révolte soufflera-t-il sur l'Europe, en 2023 ? Tout laisse croire que les manifestations s'enchaînent dans l'Espace Schengen. Les crises successives sont de moins en moins supportables aux européens qui se plaignent de l'inflation. De plus, des mouvements pseudo pacifiques se multiplient dans des domaines écologiques dont les procédés mutilent les manifestants ! Peut-on parler de pacifisme ? Des actes déplacés dans un contexte aux conséquences inéluctables, lesquels ne résoudront aucun problème inhérent au processus irréversible du chamboulement climatique, et n'infléchiront les pouvoirs politiques ! Une situation acculée à des années d'inaction qui se soldent aujourd'hui par des phénomènes naturels récurrents, difficilement compris par l'ensemble de la communauté humaine, effectivement confrontée à cette impossibilité d'alternatives pérennes, dans un avenir compromis par nos attitudes. "Nous allons droit dans le mur" fut longtemps le slogan des pessimistes, engagés dans des luttes, de nos jours épuisées !  Plus rien ne fonctionne comme aux époques bénies entre deux guerres. La mutation des sociétés vers un monde aspirant à une épure constante dans son mode de vie, semble pourtant se dessiner dans un paysage urbain en proie à son consumérisme : la démographie exponentielle qui dévore le bitume en sera le facteur de demain ! Notre situation n'est plus enviable, quelle que soit la place que vous occupez au cœur de la cité : vous dépendez, hélas !, d'autrui pour pouvoir avancer dans vos démarches. Le communautarisme observé au cœur des villes, traduit un des nombreux malaises qui mine l'individu : le vivre ensemble qui ne sait jamais aussi mal porté ! L'horizon marque une limite avec des dates d'évaluation de grands changements attendus, à l'aube de 2050 ; c'est-à-dire demain ! Les seuls espoirs encore crédibles dans ce monde d'illusion, reposeraient sur la capacité de l'être humain à devoir s'adapter, sans compromis, aux risques conséquents de la fin des rêves qu'il a cultivés, à l'escient de ses ambitions...déchues, évanouies dans un frêle désespoir de devenir le maître du monde ! La nature reprend non seulement ses droits, mais impose de nouvelles lois, inaliénables aux conditions de vie sujette à une stricte résolution à se conformer à ses exigences planétaires ! L'humilité devient, d'ores et déjà, de rigueur, plus particulièrement pour ceux qui crurent maitriser, le temps d'une vie, une ou toute une partie d'un idéal sociétal entièrement artificiel à l'existence. Il faut d'abord avouer sa défaite, non pas par manque d'expérience, mais plutôt par excès d'orgueil ! Jean Canal. 10/11/2022. "Et là, Ducon : tu la sens ma Verve ?!"

Un meurtre se commet sous nos yeux : celui de l'Iran sur son peuple. La jeunesse sacrifiée au nom d'une idéologie chiite détournée intentionnellement au profit du religieux politisé pour ces circonstances. On aurait jamais cru assister à ses manifestations en direct, dans le pays des Mollahs certifiés par une tradition héritée de 1979. Nous avons peut-être compris que le pouvoir iranien redoute plus que toute autre initiative, de perdre son ascendance sur les iraniens maintenus sous la terreur des gouvernants. Un jeune est mort un autre mourra bientôt si rien est fait contre ses bourreaux. D'autres filles, femmes ont été violées, torturées, abusées est assassinées ! Les Mollahs doivent mourir par leur peuple ! La Rédaction. 8/1/2023.
Qui sont donc les bas-instincts ? Doit-on les confondre avec les cas sociaux qui s'apparentent aux cons sociaux ?! La société a elle-même stigmatisé les genres. Il ne s'agit plus de classes sociales réparties en trois groupes de cette masse inhérente qui croît anarchiquement, excluant l'Aristocratie et la Grande bourgeoisie, évidemment. L'amalgame est systématique dans la critique qui désigne les coupables d'un comportement déviant de la norme admise au cœur de la société de conditionnement ; ne vous méprenez point, il ne s'agit nullement de criminalité dont le registre atteint son paroxysme ! Il faut également tenir compte des idiots utiles et inutiles : ces derniers sont utilisés tels des appareils pour accomplir des tâches avilissantes et relevant d'actes odieux perpétrés lors de manifestations humaines en signe de controverse à une reconnaissance légitime d'un état ; par exemple. Les précédents ont un rôle à jouer dans la société : il la font fonctionner dans un cadre précis qui se limite à des emplois de services au sein d'une économie de proximité. Pratiquement impossible à distinguer de l'ensemble des con-cernés suscités, en cet essaie matinal, il admet, hélas !, aussi la gente féminine qui dans des professions ou sacerdoces occasionnels fait montre de débordements attribués à la pratique de raisonnements abscons ! Les cons sociaux, eux, sont généralement innocents de leur style de vie qui consiste à ne jamais soupçonner, preuve à l'appui, qu'ils font, effectivement, partie de l'élite de la connerie quotidienne (vous avez sûrement un voisin contaminé) ! Quant aux cas sociaux, ils foisonnent dans une société qui les a privés de raisonnements ! Il agissent à l'instinct... Animés par une espèce de sens aiguë de la connerie innée, ils se distinguent naturellement parmi leurs confrères, les cons sociaux, en ne forçant jamais sur le trait qui en souligne la particularité ethnique ! Ils nourrissent une bêtise qui ajoute à leur condition d'avilissement. Le plus difficile, pour Vous lecteurs, sera de les dissocier de la masse lourde et pesante de la société actuelle où il est difficile de faire la place à l'Intelligence. Jean Canal. 29/10/2022.
Selon Michel Onfray, ces premiers signes de durcissement d'une politique orientée intentionnellement vers le nationalisme, ne représenterait pas l'Extrême Droite et encore moins un fascisme désuet qui se voudrait incarner celui de Mussolini ! Le philosophe a tout simplement raison ; parce que les Italiens ne veulent pas sortir de l'Europe. Jean Canal. 07/10/2022.
NAISSANCE D'UNE IDEOLOGIE CONTEMPORAINE. Une nouvelle Droite constituée sur les séquelles du passé historique de l'Europe plus précisément, est en train de naître. Son ferment ne s'inspire plus des figures quelque peu fantoches, comme en 1922 avec Mussolini en Italie et le chancelier Allemand de 1933 duquel nous ne mentionnerons pas le nom, pour des raisons d'éthique simplement, ou bien encore le camarade soviétique Staline qui faisait toujours peur après sa mort en 1953 (trente années de dictature du prolétariat en URSS : 30 million de morts) ; nous nous attacherons plutôt à la souveraineté des peuples enclins à épouser des causes idéologiques répondant à leurs problèmes du moment dans des sociétés transformées à leur insu. Aucune crainte de revoir l'horreur des camps du XX° siècle resurgir en Europe, en ce début d'un XXI° siècle à la recherche d'une alternative de vie confrontée, heureusement, aux aléas du climat qui certifie de la dangerosité de notre comportement envers une planète en voie de surprenantes modifications défavorables aux humains. Que viennent donc faire ces mouvements dits d'extrême Droite, sur lesquels les intellectuels véhiculent quelques idéologies surannées du siècle dernier ?
Eh bien, on comprend sans trop à avoir à fournir un effort intellectuel démesuré, pouvant provoquer une méningite chez d'aucuns fragiles du cerveau, que deux facteurs inquiètent plus les populations que ceux qui détiennent le pouvoir politique : l'Islam avec son pseudo grand remplacement, évoqué dans la thèse soutenue par Renaud Camus, historien, et les migrations d'individus qui ne représentent sur aucun point les valeurs européennes et qui pis est celles plus particulièrement liées au christianisme, tacitement religion européenne, au même titre que religion d'état ! L'économie et ses crises, elle, ne devient qu'un argument de lutte et justifiant des choix politiques dans les rébus de l'Extrême ! Tout devient prétexte à changer de direction idéologique afin de recouvrer un idéal de vie typiquement fondée sur les valeurs consuméristes occidentales qui ont, le constat est évident, ruiné la planète et dégradé les tissus sociaux, en départageant les individus jusqu'à parvenir à créer des dissensions entre eux ; alors que dans un esprit démocratique, la paix est le but recherché ! La guerre civile demeure une option à cette situation.
Cette démocratie qui permet d'amener au pouvoir ces partis politiques situés à l'extrême de l'idéologie, la plus controversée depuis son apparition au XIX° siècle avec des thématiques antisémites, racistes et xénophobes ; au demeurant nationaliste encore vivace !
Nous sommes au XXI° siècle et les anecdotes du passé ne sont plus là pour nous rappeler les erreurs à ne plus commettre, mais plutôt à nous instruire d'un point de vue historique. Israël a depuis créé son état qui bénéficie d'une puissance militaire capable d'infliger des dommages à tous ses ennemis. Quant à l'Europe ses Institutions protègent les citoyens européens de toutes atteintes portées à leur liberté individuelle dans l'espace Schengen, jusqu'à preuve du contraire. Il est vrai que le contexte russo-ukrainien favorise cette émancipation nationale recherchée par la Hongrie, la Suède et maintenant l'Italie ; mais dans une conjoncture relative aux problèmes advenus suite à une ingérence de la politique étrangère de l'Europe, ayant tendance à ne jamais consulter les populations sur des décisions prises à brûle pourpoint. Le référendum est-il une alternative politique suffisamment responsable pour interroger une population à majorité idiote qui depuis plus de quarante ans continue la pratique consumériste encore plus meurtrière que des mouvements politiques aux aspects d'épouvantail ?! La souveraineté populaire justement est admise dans la Constitution européenne, heureusement, dans un dessein ultime de permettre aux peuples qui la constitue, de pouvoir choisir leur destin ! C'est ce que les trois états européens, mis au pilori pour les circonstances, ont fait au même titre que des villes désormais sous la férule de l'islam, lesquelles changent les noms de rues au profit de figures musulmanes : soit un acte démocratique inscrit dans la République française. On sait, par son histoire récente, que des régions entières peuvent se retourner vers des partis d'extrême droite, lors d'élections législatives ou présidentielles, comme ce fut le cas en France. La montée de cette Droite est un avertissement des populations qui ne semblent toujours pas avoir été entendues par les gouvernants. La voix du peuple est toujours significative d'un malaise. Aujourd'hui, plus qu'hier, les politiques portent seules la responsabilité des conjonctures actuelles qui sont effectivement peut-être vouées à subir de profonds changements qui ne manqueront pas d'étonner les dirigeants de ce monde... Jean Canal. 27/09/2022.

CAVE CANEM LE BILLET DE MARS EN PDF

QUI CROIRE ? Dans une multitude de messages audiovisuels, les uns formés à partir d'une réalité évidente, incontestablement reconnue comme telle, glanés selon des sources plus ou moins fiables, les fraudes à la vérité foisonnent, moyennant des méthodes diverses dans l'intention de détourner l'information au profit de médias qui en font leur quotidien !
Twitter a ceci de précieux qu'il admet une surveillance permanente des messages interconnectés que les abonnés peuvent critiquer avec ambiguïté, relative à l'appartenance médiatique. Un écart dans l'éthique qui régit ces plates-formes, et vous êtes rayés de l'admission au club des Twitters et autres ! A les lire, par tris sélectifs sur le contenu véhiculé à des fins personnelles et communautaires, et cela que se soit un média qui se diffuse sur la toile (seule plate forme pouvant être visible sur le globe) ou bien/et des individus prônant une éthique idéologique dans le cadre de l'esprit religieux et/ou politique en vigueur, on se rassure sur l'état général d'une pensée unique existante qui consiste à véhiculer des idées rarement épousées par une majorité silencieuse qui pourrait, le jour venant, manifester son animosité de manière très ostentatoire -périphrase évitant sur Twitter de cultiver le langage vulgarisé d'une violence scripturaire masquée. Lire la suite en PDF Billet d'humeur août
La culture de l'autre au nom du droit de l'être ! Eh oui ! C'est peut être le plus difficile à vivre : l'autre ! Nous ne pouvons vivre seul, jusqu'au plus profond du cloître choisi pour une vie monastique, la solitude aspire à rencontrer l'autre pour quelques échanges de paroles, fussent-elles infructueuses -le sont-elles vraiment ? En fait c'est de l'autre dont dépend l'existence de l'un et des autres aussi. En période de crise où l'Ukraine devient le théâtre des actualités, l'évidence nous ramène à une réalité oubliée pour d'autres raisons que celles invoquées au nom de la liberté. Nous ne pouvons pas/plus décider sans consulter l'autre dont le droit est de ne pas être d'accord sur une décision allant à l'encontre de celle prise individuellement, constituée de communautés étrangères à celle de l'autre : celui qui aspire à vivre selon un raisonnement éthique, propre à un héritage historique longtemps cultivé à l'escient d'expériences approuvées par l'ensemble de cette autre communauté plus formelle dans ses idées ; laquelle conforte l'idée archétypale de modèle élitiste de toute une société. C'est sur ces principes que l'occident a su véhiculer ses stéréotypes en des régions du monde où la vision de ce monde se limitait à celle de la vue, arrêtée par la perspective évanouie dans le flou. L'histoire rattrape les retardataires qui se sont écartés de l'itinéraire emprunté par tous ceux qui désiraient sortir de la misère sociale pour entrer dans le monde artificiel de l'hédonisme. Une société édulcorée au possible de ses capacités à pouvoir assimiler les nouveaux venus qui contribueraient à son évolution économique, en l'occurrence. C'est ici que l'autre devient celui qui n'aspirait pas à le devenir ; happé par ces grands mouvements idéologiques qui transforment les idées, au demeurant les êtres. En sommes-nous là ? Poutine possède suffisamment de haine à l'encontre d'une orientation civilisationnelle vouée à se diriger vers l'occident, que le maître du Kremlin n'hésitera pas une seconde, certes fatidique, à user de solutions ayant pour effet une radicalisation de la situation qui lui est, actuellement, défavorable. Jean Canal. 8 juillet 2022.
VERBA VOLANT, SCIBA MITENTE. "Voyons. Réfléchissons ensemble sur les phénomènes actuels découlant des situations contextuelles des derniers événements marquant de l'actualité internationale et nationale. Les Russes rencontrent les chinois afin de renforcer leur alliance commerciale contre le marché économique occidental, plus précisément défini comme étant celui orchestré par les Etats Unis qui s'immiscent en permanence dans les affaires de ces deux pays, dans un but protectionniste. En outre de cette ingérence personnifiée, des menaces de sanction sont proférées à l'encontre du maître du Kremlin à qui la communauté internationale réduite à une poignée d'états en controverse permanente, reproche une tentative d'annexion de l'Ukraine, aspirant à une émancipation européenne ! L'OTAN propose une limite de surveillance aux frontières de cet état russe tout droit désigné comme zone de surveillance avancée en territoire russe. Il y aurait comme une intention malsaine de perturber l'espace russe en son sein, que cela n'étonnerait personne de sensé !  Le rapprochement de la Chine auprès de la Russie voisine serait une forme de semonce à l'encontre du monde occidental, débouté de sa prééminence internationale qui ne semble plus prévaloir dans les zones d'Afrique et du Moyen-Orient. L'arrivée légale, voire légitime de la part des africains eux-mêmes de la Force Wagner, sonne le glas de la présence française en Afrique dont les politiques successives révélèrent les intérêts qui animèrent l'occupation des sols... Bref !, doit-on être soucieux de tout çà, de sorte à accentuer son vieillissement dont les signes de prématurité incombent le Politique ; eh bien non ! laissons la dispute à ceux qui en feront les frais." Jean Canal. 5/20/02/2022.     
  La précarité physiologique qui ne transparaît pas forcément aux premiers signes internes de la dégénérescence. Tel serait le sujet d'un Billet d'Humeur dont le fondement ne se prête guère à ce genre de matière, puisque venant de la poussière nous y retournerons, jusqu'à ce que le corps soit entièrement désintégré. Un processus ancré dans l'évolution de l'humanité, vouée à se renouveler sans fin. C'est cette finalité qui demeure un thème, à l'échelle humaine, d'un point de vue personnel. Mourir d'une mort paisible, au terme d'une vie qui tombe à échéance, ne présente aucune contrainte d'ordre moral. Les religions pourvoient à ce départ pour l'ailleurs dont personne ne sait rien, si ce n'est les interprétations que donnent les scientifiques d'abords restant prudents de crainte de heurter les religions qui , en fait, détiennent la vérité. Songez y donc, tout en admettant que ce phénomène est inéluctable à toutes tentatives d'y réchapper. La mort est la fin du voyage, court dans les cas les plus mauvais, long dans des conditions favorables à l'épanouissement de l'être. Son milieu peut y avoir des incidences positives si les éléments d'épanouissement y sont réunies. En ayant observé maintes cas réduits à l'usage mineur des capacités qui régissent le fonctionnement du corps lui-même, il est évident que le corps mort de son vivant, ne peut que handicaper la vie. Le plus douloureux n'est pas de se voir mourir come dans une condamnation à mort, mais plutôt de se savoir condamner à mort par l'existence elle-même. Quelque concours de circonstance eût abrégé le parcours entamé dans un esprit délibérément insoucieux de connaître une fin prochaine. La vieillesse qui se manifeste ne se préoccupe guère des prémices qui lui annonce une prématurée interruption de la vie. Des signes tout-à-fait légitimes dans le rôle qu'ils s'assignent naturellement à la perte des vertus sensorielles du cerveau, ces signes sont des vecteurs précurseurs de la dégénérescence évoquée dans l'intitulé de ce billet d'une humeur passagère. Jean Canal. 26/05/2022.
PROTESTATION CONTRE ! Un slogan comme un autre qui pourrait devenir l'emblème d'une communauté entièrement française, dévouée à rétablir de l'ordre dans la libre pensée qui tente le pouvoir de procéder à son abolitionnisme patent. Quelle forme pourrait prendre la censure dans le pays des Droits de l'Homme ? A défaut d'être entendu et compris, il adviendrait un soubresaut inattendu dans l'histoire du XXI° siècle, fraîchement émoulue, de la complexité à trouver des fondements européens stables dans l'idéologie démocratique pratiquée à outrance !
                         On sait par son histoire que la démocratie peut provoquer des dictatures ; celles de la pensée d'abord par laquelle passent les idées politiques décisionnelles. D'ailleurs l'Europe est en ce moment-même entrain de nous en préparer quelques unes dont on ne soupçonnait guère qu'elles pussent advenir, au corps défendant des 27 états composant l'espace Schengen ! Quel état craquera le premier, quand bien même nous subodorons celui qui « meurt » d'envie d'en découdre avec lui-même. Il y a comme une espèce d'inertie dans le développement économique qui couve, sous forme d'implosion des peuples insupportés par ce trop plein de vide dans lequel les populations s’enivrent de passions puériles.
               Le manque par défaut d'un équilibre dans cet espace temps, mine le moral des gens, en général. Une psychose globale s'est instaurée au fil de la construction européenne qui ne présente plus de garantie pour ces peuples voués à vivre ensemble, avec des disparités profondes, impossible à combler. Le malaise est visible dans les villes dont l'excroissance urbaine transforme l'espace libellé en mégapoles disproportionnées, ne répondant plus ou pas aux besoins de l'individu confronté à l'inexpugnable sociétal, complètement isolé du reste de la société. Vidées d'identités originelles, les villes amalgamées à ce principe d'existence, identifié par le vivre-ensemble, ne semble plus corroborer les choix de chacun, livré à une obligation de s'installer dans une société surpeuplée.
           On l'a vu, la protestation ne suffit plus à changer les choses ; elle exacerbe les force vive de l'ordre qui finissent par créer un amalgame d'individus confronté au contexte ! Le dénouement d'une situation compliquée ne repose pas sur une ordonnance politique qui s'arrogerait le droit de décider selon des critères sélectionnés d'après un contexte défini de façon coercitive ! La révolte s'épuise en vain de convaincre la majorité, restant dubitative sur les résultats escomptés ! Une minorité détenant un certain savoir puisé dans la connaissance aléatoire d'une conjoncture, ne peut se prémunir d'alternatives répondant favorablement aux doléances formulées comme telles, en une occurrence qui se prête fort bien à une cassure sociale.
         Les manifestations qui consistent à descendre dans les rues pour revendiquer un droit, à travers une parole censée, légitimement reconnue d'utilité publique dans le sens de promouvoir le développement du pays, ces manifestations se doivent d'être structurées dans les actes et paroles ; sans quoi convaincre une nation devient un exercice qui leur échappe ! Les Gilets Jaunes ont-ils gagné dans le fond de leurs mouvements rédhibitoires à leur revendication certes légitimes, mais par trop sans fondement politique raisonné ? L'action menée puisait ses sources dans un paradoxe dû à la consommation en hausse ! Le combat eût trouvé une alternative dans la paralysie totale de cette consommation, réduite à l'essentiel vital, amplement suffisant pour assurer la survie de tous ! Le gouvernement aurait subi directement une véritable crise nationale : celle de la consommation !
Jean Canal. 10 janvier 2022. Toulouse.

A la lumière de la lecture des articles rédigés sous la plume des responsables de l'Institut Montaigne, apparaît nettement une clarté suffisante pour appréhender le rôle qu'endossera le Président de la République, Emmanuel Macron, dès le 1er janvier 2022, au Conseil de l'Union européenne.
Les pleins pouvoirs sur les décisions à prendre sur l'Europe et plus particulièrement son fonctionnement économique avec des relations tendancieuses entre états en désaccord avec les Institutions ; ses pleins pouvoirs seront effectivement limités, dans une volonté de répartir les tâches de chaque responsable politique préposé à un travail de gestionnaire. Est-ce à dire que la situation géopolitique de l'Europe quelque peu déstabilisée par la Russie à l'Est, dont l'influence dépasse les frontières de l'espace Schengen, sera condamnée à demeurer dans une position d'inanité entre les principaux états protagonistes qui adoptent une attitude réfractaire aux exigences constitutionnelles de cette Europe congestionnée par un virus ? C'est justement sur ce point que Emmanuel Macron devra œuvrer à dessein de relancer une synergie constructive pour stabiliser d'abord une économie en berne et ensuite lui assurer une sécurité unilatérale dans un espace convoité par les migrants en errance permanente.
               Les thèmes récurrents, qui désormais frappent tous les états européens, les plus à l'Est situés, résident dans la potentielle présence de terroristes sur les sols européens, d'une part, et des problèmes majeurs de la transition énergétique au niveau européen, d'autre part (ce dernier point ne constitue pas une priorité puisque il appartient, avant toutes démarches gouvernementales, aux initiatives citoyennes). L'emploi et la vie en société se greffent aux doléances de populations en constantes contestations légitimées par une inflation sanctionnant les plus pauvres, face aux précarités accrues au sein des classes impactées par les dernières crises économiques.
         Quant au Covid-19, quelque soit la dénomination que l'on lui attribue au rythme où les vagues se succèdent, son éradication dépend du comportement des citoyens qui doivent et devront redoubler de vigilance, en adoptant une attitude responsable ; et cela sans forcément se priver des jouissances hédonistes que la société propose, et auxquelles la population, dans son grand ensemble, est très attachée !
Il appert de toute évidence que l'Europe n'est point tombée sous les injonctions de quelques états aux tendances belliqueuses. Les opportunistes qui auraient fomenter des intentions malveillantes dans le but de déstabiliser une certaine harmonie européenne, à des fins stratégiques, vont devoir expliquer comment ils peuvent à la fois avoir un pied en Europe et un autre ailleurs... Une chance pour Emmanuel Macron qui achèvera son mandat dans un contexte studieux qui lui vaudra sans doute une bonne note.  L'impérieux devoir qui doit répondre aux attentes des européens réside dans ces initiatives salutaires attendues par vingt-sept états  qui aspirent à plus de bonne et saine santé de leurs populations.
                                                                                                                                                         Jean Canal. 10/12/2021

Du situationnisme politique, il faudra s'en faire une raison, si les français veulent continuer d'exister. Le rayonnement de la France sur le reste du monde n'est devenu qu'un vague souvenir, ancré dans le annales de son histoire, à consigner dans les livres scolaires ! Il est toujours nostalgique de rêver à son pays d'antan, en se remémorant de la vie que menèrent ses aïeux, en un temps fort reculé de son emblématique Révolution ! Songer que les châteaux furent habités par les nobles de la chevalerie, est tout ce qui demeure encore de vrai, en ces jours où une mutation des idées prend corps, dans le monde. Les châteaux et demeures de maîtres sont, aujourd'hui, habités par les valets qui jadis servaient la noblesse au pied du lit ! Une page est en train de se tourner, pour une nouvelle lecture de l'avenir. Fondé sur un pragmatisme de circonstance, le sacrifice des valeurs deviendra une nécessité pour durer et préserver la place assignée par la mondialisation.
                         La providence au secours de l'idéologie. La déchéance est donc évidente. Il serait vain de continuer à entretenir une espèce de leurre populiste, alimentant la crédulité d'un électorat qui de plus en plus démissionne de son devoir civique, en refusant de se rendre aux urnes, pour des raisons maintes fois évoquées, à savoir la perte de confiance avec ses dirigeants. Et quand bien même le ferait-il, son bulletin risquerait fort de s'égarer dans l'interstice de l'opposition, d'une certaine opposition cultivant intentionnellement la controverse à outrance, pour les intérêts des luttes fratricides, destructrices et dangereuses pour la pérennité de l'état républicain.
                          C'est le vœu de tous les électeurs, que celui d'être représentés par une politique, digne d'assumer des responsabilités répondant aux nécessités d'une nation. On y trouvera les thèmes habituels argués au cours des campagnes électorales, plus particulièrement définies, à l'aube des présidentielles de 2022, par la sécurité du territoire, englobant celle des espaces urbains, les problèmes inhérents au social, l'assurance de la dignité de chaque individu, reconnu comme identité à part entière, et, ensuite, redonner de l'espoir à la jeunesse par l'emploi, en berne depuis quarante années.
                          Les thématiques relatives aux transitions énergétiques s'ensuivront de fait, quelle que soit l'étiquette politique élective advenue à l'issue du vote ; c'est un impératif pour la survie de l'économie et donc de la population. L'écologie est de facto inscrite dans un processus irréversible du climat chamboulé dont notre comportement dépend pour l'avenir de nos civilisations.
                    Il serait dangereux de confier la présidence à des politiciens opportunistes, pléthoriques en cette démonstration électorale exacerbée, et animés d'un égocentrisme extrême, excessivement voraces en culture de la personnalité, ne visant que des intérêts individuels. Le pays ne sortira plus indemne d'une ingérence politicienne, en 2022, si l'élu de la présidence ne repose que sur la préférence des français. La dernière ligne droite avant les désastres du chamboulement climatique annoncé par le GIEC, ne pourra obvier de son drastique refoulement de l'inutile auquel adhère la majorité. Il faudra d'abord songer au bien du pays, sans renoncer à certains sacrifices indispensables pour la durée de notre état  en son sein !
                  Des temps nouveaux sont pressentis. On sent bien que quelque chose ne fonctionne plus correctement dans le monde, sujet à des répercutions qui endommagent un équilibre rompu sous le faix de l'inégalité humaine. Il y a comme une sensation conflictuelle qui plane au-dessus des têtes des dirigeants de la planète, de sorte à inciter les peuples à se soulever contre tous ceux qui continueront à tricher. Un constat a été établi. Il semblerait que les responsables n'en tiennent toujours pas compte. L'alternative d'un grand changement, non pas celui encensé par une politique subversive, est en train d'être recherchée pour sortir de ce chaos social ! Le présent appartient à l'avenir. Jean Canal. 17 novembre 2021. 3H 12mn.
VIVE LA GLOIRE. On ne pourra pas mieux réfléchir sans se référer cette semaine à l'article de la Revue Esprit, rédigé d'après la lecture du livre engageant de Raphaël Challier : Simples militants. Par Xénophon Tenezakis. Avec un prénom pareil, on peut 'remonter' jusqu'en Perse (l'anabase). Le livre, lui, édité chez PUF, signe déjà sa facture intellectuelle. En préambule de l'article cette phrase synthétise le contenu du contenant : "Tel est le mérite de cet ouvrage : nous faire réfléchir sur le fait que c’est à la racine, dans leur façon même de faire de la politique et de lutter pour des postes électoraux, que les partis favorisent la désaffection des classes populaires."  On a envie de penser au suicide de la Gauche traditionnelle française qui pratiqua elle aussi le clientélisme de classe tout en se mirant dans le miroir de la réussite politique, un peu trop souvent, en interrogeant le peuple, si sa politique était belle... Il y a longtemps que les partis politiques se réduisent à une étiquette marchande en vente libre, parfois bradée aux plus offrants qui d'ailleurs revendiquent aucune appartenance idéologique : Emmanuel Macron fut la plus inattendue surprise de l'apolitisme français qui débouta tous les professionnels du genre, en panne de rénovation ! La Droite ne sait plus comment reconquérir ses électeurs du Rassemblement National, tandis que les socialistes recherchent désespérément les siens, éparpillés de-ci, de-là au gré de la pensée en vogue... On a pu observer (Je), notamment dans le Sud Ouest, terre socialiste par conviction électorale...que l'on pouvait très bien être de Gauche, tout en votant, exceptionnellement, en faveur de l'extrême Droite ; et cela afin de donner un sens à la politique attendue de pied ferme, comme l'on fait le pied de grue sous la fenêtre de sa maitresse qui ne veut plus vous ouvrir... Toute manifestation fut bonne pour encarter les errants de la masse, allégée des contraintes syndicales trop vieilles pour encore séduire une jeunesse qui réfléchit convenablement ! Evidemment, il y a les insubordonnés qui cultivent la politique sur l'autel de la religion, par vocation à demeurer inamovible dans leur pensée institutionnelle : à une époque, on ne fréquentait point les gens des autres classes sociales. Chacun campait sur ses idées. Les mentalités renfermées dans des conceptions politiques fondées sur l'historique qu'elle dégageaient au cours des événements survenues depuis le XIX° siècle, ne permettaient guère de changer d'opinion ! Aujourd'hui, comme le chantait Dutronc, on peut retourner sa veste ; c'est dans les us et coutumes, voire conseillé en cas de crise sociale. A lire dans le Revue Esprit. Jean Canal ; bien sûr. 30 octobre 2021. 00; 05.

BILLET D'HUMEUR