TRIBUNE

By | 22 novembre 2020

VOX POPULUM. VOX DEUM.  Article de loi 24 correspondant à la sécurité globale. Un remous dans les dessous de la politique 'intérieure'. De nouvelles mesures sécuritaires pourquoi faire ? Un syndicat de police récuse cette loi, inique, pour résoudre les problèmes de fond de la Police, desquels la loi ne répond pas forcément judicieusement !

Les lois existantes suffisaient amplement à sanctionner les contrevenants dont les actes figurent dans le code pénal. Il fallait les appliquer. C'est ce qu'1 policier responsable d'une des nombreux syndicats de police, donc a rappelé. En fait, la démarche de Darmanin s'inscrit dans le pouvoir que lui confère son statut, exigeant sur des mesures à prendre, dans des cas attentatoires s'étant présentés au cours des manifestations, entre autres de tous autres phénomène criminel. Quand donc aurons-nous une bonne police œuvrant pour la protection des citoyens ? Hormis les conflits sociaux qui ne devraient pas exister si le gouvernement répondait de façon positive aux doléances des citoyens (remarque du policier...), il y aura en France toujours des admonestations légitimes proférées à l'encontre du pouvoir, justifiant ainsi de la bonne santé du peuple prompt à réagir à ce qu'il considère comme légal, voire légitime !  Jean Canal. 22/11/2020.


Dans son hypothétique providence populaire vouée à pallier les manques à gagner des commerçants, l'état semble effectivement vouloir subvenir aux carences financières des commerces en l'occurrence, en allouant des sommes compensatoires aux pertes sèches des recettes non perçues, à cause de la crise sanitaire actuelle. 23 septembre 2020. Lire la suite.


Le courrier de adeline.sardy@gmail.com adressé au Président de la République Emmanuelle Macron

LETTRE OUVERTE À MONSIEUR EMMANUEL MACRON

Monsieur le Président de la République,

Notre famille, comme quelques autres, a fait le choix de l’Instruction En Famille (IEF). Lire la suite ici Lettre ouverte au President de la Republique


Gauche morale. Qu'est-elle devenue avec le temps ? Le seul homme qui l'eût incarnée, au cours de l'histoire des idées politiques de la France, fut, évidemment, l'avocat Mendès-France, élu ministre sous la IV° République, comme François Mitterrand le fut à la même époque. Un Président du Conseil (équivalant du Premier ministre actuel, impliquant quelques nuances) qui cultiva la concorde entre les Français. Le journal l'Express fut créé pour défendre l'idéologie politique de ce radical positionné plus au centre qu'à Gauche. Qui, aujourd'hui, incarne une Gauche centriste au révisionnisme socialiste ?

C'est la Gauche libérale qui conviendrait pour relancer un processus en panne d'idéologie politique. Les prétendants restent frileux et craignent de froisser les idéalistes qui cultivent toujours une Gauche désuète, appartenant au passé (qui est donc l'homme du passé, aujourd'hui?) ; les enjeux sociopolitiques ayant radicalement changé, quand bien même la misère intellectuelle sévirait-elle de plus en plus dans les milieux appropriés, l'urgence de rétablir une pensée sociale garantissant la sécurité à tous, tend à se faire désirer. Les débats orchestrés par les élites des politiques opportunistes, jetés dans l'arène de l'audiovisuel, appauvrissent l'intelligentzia reconnue comme telle ! Beaucoup de prétendants en moult domaines sociétaux, peu de gens capables d'apporter des solutions immédiates à des situations pérennes qui retardent l'échéance de la catastrophe inéluctable : l'effondrement de l'économie, penseriez-vous ? Nenni ! Le modèle de société connu jusqu'alors connaît déjà une mutation de ses valeurs ayant été briguées aux plus offrants ! « On » pédale dans le vide... C'est la raison pour laquelle nous n'avançons pas ! Les réactions populaires ne tardèrent point à se faire entendre, durant ces deux dernières années, en manifestant un mécontentement général dû tout simplement à de mauvais choix électoraux... Une responsabilité incombe directement le peuple qui reconduit à chaque échéance électorale des élus choisis à brûle-pourpoint, selon des critères individualistes, répondant aux attentes par des promesses langoureuses. Il serait intéressant de comprendre les raisons qui font le peuple opter pour des intérêts personnels plus que ceux de la généralité de la nation ! Les uns tirent à hue, les autres à Dia ! Il faut sincèrement arriver jusqu'au bords du gouffre, pour nous éviter la chute ! Allez Salut les Bœufs ! Jean Canal ; bien sûr...pour ne plus à avoir le citer à jamais. 27 septembre 2020.

LA RÉPUBLIQUE nous appelle. Tous le partis politiques la reconnaissent comme ferment de leur idéologie. Là est le danger. Le Rassemblement Nationale, autrefois Front National qui fut, justement sous la troisième république, entre deux guerres, populaire, y puisent des arguments qui justifient tout simplement sa légitimité institutionnelle. La République est belle quand elle répond aux appels du peuple. Aujourd'hui ce dernier crie à l'injustice sociale, loin de la symbolique républicaine qui repose à ce jour sur la nationalité française pour tous ! Soit ! Tous républicains, mais en préservant ses différences. Le paradoxe est là ! N'oublions pas que le pétainisme est né de la République sous laquelle sont issues les grandes idéologies, les plus meurtrières. Alors oui à la République une et indivisible... Jean Canal. 6 septembre 2020. LA RÉPUBLIQUE. Laquelle au juste ? Nous en comptabilisons cinq à ce jour ; sans prendre en compte une sixième espérée de la part de partis politiques qui semblent se lasser de celle du général de Gaulle. Ceux sont donc les valeurs républicaines qui sont valorisées, en cette commémoration. Ont-elle été toujours respectées ces valeurs ? L'histoire la plus noire du XX° siècle entache encore le XXI°, puisque incessamment on revient sur cette période quand les français dénonçaient les français. Macron discourt sur un sujet qu'il méconnaît, comme la plupart, pour ne pas dire la majorité des français qui n'ont cure d'un sujet inconnu dans leur culture. A qui s'adresse ce moment historique ? Les banlieues n'en ont rien à fiche de cet événement. Les classes défavorisées ne croient plus en rien. Quant à la Middle Class, elle se préoccupe plus de ses revenus et des impôts que du passé emblématique français. Il fallait marquer un coup politique pour inscrire cette dernière, dans le sacerdoce présidentiel. La France chemine au rythme des mouvements de masse qui ne manqueront pas de modifier la politique en vigueur ; notamment en 2022.  Jean Canal. 5 septembre 2020.

Le Garde des Sceaux du XXI° siècle. Eric Dupond-Moretti. Pour d'aucuns, c'est l'avocat du diable : défenseur du frère de Mohamed Merah, notamment. Pour d'autres, un défenseur du droit de chacun à prétendre à son innocence ! Dupont-Moretti fait peur aux présidents d'assise autant qu'aux procureurs généraux qui y siègent sans partage de la réquisition criminelle qui suit le plaidoyer pour la justice ! Un cas parmi la justice qui aujourd'hui en prend la direction. Il fait, paradoxalement songer à Badinter. Contrairement à Verges auquel ses ennemis voudraient le rapprocher. C'est une grande gueule ! Il chamboule les tribunaux et sait quand et où intervenir avec des arguments qui tranchent toujours en faveur de l'accusé ! Doit-on se réjouir de sa nomination à la tête du Ministère de la justice ? Oui ! Il en modifiera le système, son fonctionnement devenu expéditif et rétablira sans doute l'humanité perdue, disparue dans les tribunaux expéditifs ! On n'envoie pas un être à l'abattoir, sans avoir cerné les raisons qui l'ont amené à commettre des actes ! Maître Eric Dupont-Moretti redonnera son lustre à la justice que le roi Salomon savait rendre avec équité. Cependant, la magistrature dresse un portrait sombre du nouveau maître des lieux. Affaire à suivre, dans le cadre de l'instruction actuelle. Jean Canal. 6 juillet 2020.

LE SUJET en question est délicat à traiter. En parler, sans faire preuve d'objectivité quelque peu difficile à délayer de l'imbroglio intellectuel qui s'attache à en extraire un jugement de morale institutionnelle, relève, de facto, d'un engagement strictement personnel, impliquant un cas de conscience, en engageant son point de vue soumis à l'appréciation de l'éthique étatique, dévoyée de son sens originel, à laquelle doit impérativement répondre la Responsabilité de chacun ; peuple y compris !

A qui, si ce n'est la majorité bien pensante, incombe l'état actuel de la France ? Les politiques qui sont élus par le truchement de l'urne dans cet esprit républicain fidèle aux valeurs de la démocratie, souveraineté du peuple ? Ce dernier délègue un pouvoir, à partir d'une localité, d'un département, d'une région et d'un pays : la responsabilité des électeurs est entière et ne peut souffrir d'aucune carence en matière d’ignorance, alléguée sur les choix électoraux à prendre ; à moins d'avoir un peuple idiot ! Un doute s'instaure d'emblée sur cette idée qui en conclusion n'est pas bête.

Le racisme, au même titre que l’antisémitisme d'ailleurs, sont une pratique courante d'aversion à l'encontre d'autrui défini comme strictement différent par des critères ethniques qui en Afrique sont notoires (tous les états africains ne pratiquent pas la concorde dans une entente consensuelle : les guerres fratricides Hutus et Tutsis, précisément, ethniques, étatiques le démontrent).

La rhétorique politique en la matière consiste à une récupération de faits divers relégués à la une de l'actualité, moyennant l'encensement de statuts officiels appartenant, effectivement, au passé de la France, en l'occurrence, comme si les enfants d'aujourd'hui étaient responsables qui de la colonisation, qui des guerres qui ont tués des milliers de gens. Une manière en soi de régler des comptes personnels en utilisant des arguments fallacieux à connotation destructrice nationale (le mot n'est pas trop fort). Oublions, cependant, ce genre de remarques, impropres à la situation réelle d'aujourd'hui.

Doit-on abattre tous les emblèmes occidentaux qui incarnent des périodes historiques d'un pays ayant contribué à l'avilissement de civilisations décimées par l'Occident ? Commençons par brûler les livres, comme firent les nazis ! Ensuite, ils brûleront les gens...

Du passé faisons table rase... Slogan marxiste attribué à la période la plus meurtrière de la Russie (Union soviétique), sous la dictature du prolétariat de Staline ! Mao eut son lot de victimes hostiles à son régime (estimé à 20 millions de morts) ! Les guerres de l'Europe de l'Est au Kosovo ont démontré que le racisme religieux avait déterminé les raisons d'assassinés impunément tous ceux qui n'épousaient pas la même idéologie que celle des assassins ! Bref ! C'est l'histoire de l'humanité qui est régulièrement ponctué de crimes...impunis !

Néanmoins, en tenant compte intentionnellement d'un contexte ayant des retombées médiatisées sous tous les angles possibles de l'audiovisuel, réseaux sociaux y compris, il faut suffisamment de perspicacité pour ne pas dissocier la récupération à travers l'amalgame chez ceux qui ont l'intention d'exploiter les événements mis en lumière au profit des parties politiques et des victimes qui se trouvent prises au piège de leur propre condition : flics et délinquants.

Que ce phénomène de pratique institutionnelle n'exonère point la responsabilité de chacun, notamment celles de la police, lorsque celle-ci enfreint les règles de déontologie et une délinquance exponentielle qui se justifie par une société dans l'impasse de résorber les problèmes sociétaux.

La réforme de la police est inexorable à son évolution dans le cadre de règles inaliénables à la pérennité de la profession. Quant à la résorption de la délinquance, elle commencerait particulièrement par une adoption de la vente conditionnée des drogues douces au moyen d'un système de magasins d'état (comme au Canada), reconnues comme moins dangereuse que l'alcool ; ce serait porter un coût décisif sur les trafics de drogue en France et donc à la délinquance des banlieues. Un premier pas vers une démocratisation de la consommation de cannabis qui se porte à merveille, tout en modifiant les pénalités encourues dans des cadres proscrivant la conduite de véhicules. Bref ! Avançons dans le but d'atteindre une harmonie sociale cohérente avec l'esprit républicain, inscrit dans une évolution progressiste dont certains états européens ont fait preuve, avec un franc succès. La France vieillit bien contrairement à l'interprétation que l'on donne à ce terme qui sous entendrait que vieillir mal, c'est rester jeune... Jean Canal. Dimanche 14 juin 2020.


Les vœux de Jack. Vœux 2020.

Des maux et des hommes Des mots et des actes. Tornade émotionnelle. Depuis un an, un parfum de colère flotte dans les esprits. Humiliation et mépris courent dans les limbes du ressenti. Des feux couvent aux carrefours routiers. Des flammes surgissent le long des manifestations. Des regards sont étonnés par l’audace de la geste populaire. Ahuris, les hommes et les femmes redécouvrent les pulsions de la horde sauvage. Des visages grimaçant de colère, nous passons à l’ébahissement, à la consternation. Ça sent l’essence et le caoutchouc brûlés… Les porte-parole prennent le relais. Les négociations se mettent en place. On parle des vieux, des jeunes, des enfants, des femmes, des handicapés, …, de pénibilité, de dignité, de solidarité.

D’adversaire, on devient partenaire. Après la déshumanisation, l’aspiration au « vivre ensemble ». Après le défoulement destructeur arrive la repentance re-constructive.

L’organisation politique et administrative retrouve sa nécessaire utilité. Défiance, méfiance, confiance, l’avenir est là, dans notre quotidien. Le monde va mal ? Mais, il est toujours allé mal ! Toujours, des personnes révoltées ont bousculé la quiétude de la majorité. Toujours, des hommes et des femmes de bonne volonté ont essayé d’améliorer la vie en commun. Recherchons l’essentiel. L’essentiel reste écrit sur un grand fond de silence. « La vie que je désire, c’est la vie que j’ai » (Confucius). . Partons à la découverte de cette force mystérieuse qui nous pousse à vivre.

Accolée au solstice d’hiver, la fête de la nativité recrée l’arrivée de l’invisible dans le monde, un moment magique, plongé dans une lumière d’émotions, une célébration qui émeut…

A chaque Noël, nous retournons à la maison pour rendre visite à nos parents et nous échangeons quelques présents avec nos amis. Le monde rentre ainsi dans l’ordre : nous nous rassurons sur le lien d’affection qui nous lie, nous nous sentons chez nous dans le monde. Et nous sommes prêts à repartir pour la vie.

Choisir le passage du solstice de l’hiver, c’est opter pour l’espérance en la lumière alors que le jour est le plus court de l’année.

Choisir un sapin, c’est s’associer à la vigueur persistante de l’arbre, au cœur du froid et de la nuit.

Entre le rêve collectif et la réalité, il y a ce qu’on appelle la magie de Noël.

Rappelez-vous, c’est en 1946, lors du premier réveillon suivant la Libération, que Tino Rossi chante « Des jouets par milliers » ! Ce Noël-là, j’avais cinq mois ! Aujourd’hui, haro sur le baudet ! Consommation ! Gaspillage !

A Noël, nous nous tournons vers le ciel, les milliards de galaxies, les milliards d’étoiles. Notre anthropocentrisme s’en trouve ramené à plus de modestie. Humblement, nous pactisons avec nos proches par l’échange de courriers, de cadeaux et d’invitations.

Moi, qui regarde les étoiles du haut de mon « serre », est-ce que j’existe ?

On ne peut penser sans être, comme l’a définitivement établi Descartes : « cogito ergo sum » (je pense donc je suis). Mais ne peut-on pas être sans penser ?

« Faut-il comprendre que nous n’existons pas pour que nous puissions nous libérer de l’attachement et de la souffrance ?

C’est précisément en raison de son impermanence, de l’absence de tout absolu, que la vie à un sens… »

Ne croyez pas que vous allez vous en tirer aussi facilement avec de telles platitudes.

Voici ce qu’écrit Santiago Espinosa dans son livre, « l’impensé » (Encre Marine) :

<< Sans être, il n’y aurait rien à penser, or il y a être, c’est pourquoi penser et être sont la même chose : l’être est présent, ou est présence, et la pensée consiste à avoir présent cet être à l’esprit ; même lorsque quelque chose n’est pas présent devant nous, la pensée le présentifie, précisément pour le penser. >>

Vous avez une nouvelle année pour disserter là-dessus.

Je relèverai les copies, le 31 décembre, 2020.

Joyeux Noël et Bonne année.

Jack

 

CINEMA : J'accuse." Toulouse Gaumont Place Wilson. La séance cinématographique du Gaumont de Toulouse, ce 25 novembre 2019, programmée pour 10H 15MN, n'attira pas grande foule, puisque à cette heure laborieuse de la matinée, nous ne fûmes qu'une vingtaine à avoir pris le risque de regarder ce long métrage de deux heures quinze. Une majorité de femme a soufflé la présence modique des hommes ; tandis que dehors rue d'Alsace, sise au métro Capitole, les associations et mouvements défendant les femmes battues, violées, assassinées et prostituées, avaient pris place pour sensibiliser les curieux aux maltraitances faites à la gente féminine. Aucun rapport avec la censure du film.

Le film en soi, bénéficie d'un atout ostensible, celui de la mise en scène et des décors fidèles à une époque. Le J'accuse d’Émile Zola, est à l'honneur. Les acteurs dont certains sont effacés par leur propre identité scénique comme le comte Walsin Esterhazy, à peine exprimé et dont le rôle suprême fut confisqué par le temps consacré au Commandant Picquart, dévalorise l'intrigue militaire de cette histoire encore vivante au cœur de la politique française. Bref ! Entrons dans le vif du sujet en allant directement au sein de la hiérarchie militaire de cette fin du XIX° siècle. L'accusation du capitaine Dreyfus est d'abord incontestable, ne fût-ce que par le caractère social d'une période où la communauté juive dérange par ses richesses ; quand bien même la citoyenneté nationale fut depuis longtemps acquise. Un juif coupable, qui plus est dans l'armée, c'est l'occasion de jeter en pâture «un traître parfait» pour incriminer sa communauté ! Polenski met l'accent sur cet aspect d'engrenage antisémite qui gravit les échelons sociaux du corporatisme ! L'idée est bonne, certes, mais derechef un peu courte dans sa longueur cinématographique orientée vers des personnages qui eussent été plus historiques, en concédant un tantinet de place à d'autres protagonistes cruciaux dans cette histoire ! La hiérarchie militaire est effeuillée au grès d'une enquête intentionnellement obnubilée vers le coupable idéal ! On passe sous silence ceux qui eussent quelques choses à dire dans un contexte nationaliste ! Le premier plan du film est installé confortablement pour conforter le spectateur sur la suite auquel il assistera ! La foule de figurants est impressionnante et concède une valeur technique de ce cinéma grand public ! Les détails de cette affaire qui sont révélés pour une cause aujourd'hui désuète, malgré une conjoncture qui y trouverait indéniablement ses raisons, ajoute à la volonté de clarté de l'Histoire inaccomplie ! Des scènes consacrées au capitaine Picquart ainsi que celles qui décrivent le contexte des Renseignements militaires, dévalorisent le fond d'une forme cinématographique maladroitement traitée qui eût mérité de s'y attarder davantage ! Le cinéma de Polenski manque d’élan et semble s'essouffler dans un espace contemporain ne pouvant se passer de détails puériles pour satisfaire le quidam de base qui se nourrit de piètres pitances culturelles... Demandez l'exigence et posez-vous des questions que d'autres n'oseraient poser à eux-mêmes. Jean Canal. 25 novembre 2019.


La Police responsable. Les derniers événements qui se sont produits au cœur de la Préfecture de police de Paris édifient les problèmes de fond propres aux dysfonctionnements de la police. Qui porte la lourde responsabilité des exactions commises régulièrement par la police, dans l'exercice de ses fonctions ?

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR : fin de régime dictatorial en France ! La démocratie reprendra-t-elle sa place qui lui fut ravie par la nouvelle politique de répression ? Christophe Castaner auditionné suite aux violences survenues régulièrement en la capitale, fournit des explications tendancieuses pour justifier les interpellations de journalistes. Le Ministre de l'Intérieur traduit devant ses Pairs, au sein d'une délégation parlementaire au renseignement. Sera-ce le glas qui sonne, enfin, pour annoncer la destitution du Premier flic de France ? Il faut sincèrement l'espérer ! De profondes réformes dans la Police et la Gendarmerie doivent être entreprises pour sauver la Sécurité du Territoire des risques de dérapages constants qu'elle connaît. Incompétences professionnelles, abus de pouvoir, amateurisme des polices municipales et bavures à répétitions accusent Police et Gendarmerie. La France a la plus mauvaise police d'Europe, si l'on tient compte des valeurs républicaines dont les institutions se targuent. Déroger à la déontologie est une pratique courante, de basse besogne qui caractérise ces deux corps de métier (la mémoire noire de 1942 plane sur la profession) ! L'histoire la plus sombre de la France nous rappelle un comportement toujours en vigueur donc, d'après les actions de violences qui défrayent les chroniques médiatiques. Jean Canal. 6/09/16 octobre 2019.

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