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L'Intoxication politique répondant favorablement aux doléances des peuples

Le rendez-vous au cloaque des vœux de la nouvelle année qui risque fort non seulement d'être identique à la précédente, mais, qui pis est, Messieurs les Élus, accentuée de surprises inattendues toutes relatives aux conjonctures perturbées de la planète, ces vœux formulés dans l'enthousiasme d'une espérance d'élections pérennisées, au même titre exhibé auparavant, ces vœux sont évidemment, et personne n'en doute devant une coupe de ersatz de champagne, auront pour objet de leurrer cette assemblée concitoyenne où sont évidemment présents les fonctionnaires d'états appelés à obéir sans espoir de défection ! Grassement représentée, l'Assemblée semble repue de ses propres infortunes, dans une quiétude impeccable qui leur assure la sécurité de leur stabilité professionnelle ! Les Rats se nourrissent d'immondices... Ils assument un rôle dans les villes, villages, Bourg, lequel équilibre une propreté artificielle qui masque la pourriture de l'être humain.

Au vu des relents nauséabonds émanant des intempestives rencontres entre d'éminents intellectuels, présentés comme tels, en France notamment (personnes ainsi désignées comme étant représentatives d'une pensée subjective, dispensée de manière épistémologique dans le cadre de débats réservés à l'élite), tous opposés les uns aux autres en des finitudes informelles, et cela au préalable de leurs pensées adverses, très controversées cependant, il apparaît désormais évident que la réalité contemporaine exige de plus en plus de raisonnements, éventuellement coercitifs, devant obligatoirement répondre, de façon plus positive qu'au cours de ces dernières quarantaines années, à l'évolution sociétale de l'humanité tout entière dont chaque pays dépend inexorablement. La misère humaine est à l'honneur, comme sujet de thèse dans les hémicycles des grandes institutions où l'on fait et défait l'entité nationale.

Le progrès social, plus précisément, en est l'un des vecteurs cardinal dans les échanges de synthèse, dénominateur commun qui génère de la synergie sociale à la faveur des réformes attendues dans des secteurs souffrant de son usure... Soyons donc rationnels, à l'avenant des conjonctures croisées dans un contexte de permanente haute tension, et tenons compte (une fois n'est point coutume) notamment de l'état des systèmes sociaux rompus, et essoufflés dans leur course à l'amélioration de la condition humaine ; laquelle semble, en tout a priori, avoir lamentablement échoué dans sa globalité !

"La misère humaine est-elle matériellement plus importante que la Misère intellectuelle ? Le spirituel occupe-t-il une place majeure dans les phénomènes de causalité qui nous assènent ?"

C'est à partir de cet échec probent que l'investigation sociétale devient un sujet d'urgence afin de pouvoir pérenniser dans un avenir proche, au possible de relations internationales, espérées stables, en instance de toujours s'édulcorer, ce bien être politiquement idéalisé depuis Élisée Reclus, entre autres des héritiers des Lumières, n'ayant pu achever leur tâche.

Ici, repose le véritable grief de cette évolution économique qui ne croît plus que sous une pression financière exorbitante, imposée par les grands consortium qui occupent la planète ; puisque les échanges commerciaux se règlent entre gens ayant les mêmes intérêts à défendre : les leurs !

Vain serait de tergiverser en deçà de ces facteurs, inscrits dans l'unique prisme de l'économie des marchés, assujettis à une spéculation identique à celle pratiquée dans les sphères du Haut banditisme, parfois d'état, au sein des trafics de drogues, en l’occurrence à l'échelle mondiale, pour exemple. Le phénomène dégage des conséquences anxiogènes qui paralysent les projets de finalités positives, toujours inexistantes. Aucun état n'est épargné par sa responsabilité, ne fût-ce celle exprimée par un silence tendancieux qui en dit long sur les coupables, pratiquement intouchables d'un point de vue juridique. L'individu pauvre se retrouve dans ces secteurs d'activités de banditisme né d'une oisiveté politique évidente ! Le système est verrouillé par des gens qui ont intérêt à tenir les uns et les autres en dehors du circuit, police y compris comme cela fut maintes fois démontré, juridiquement au cours de toutes ces années. Est-ce à dire qu'il faille soupçonner la justice de complicité de crimes !? La question ne se pose pas ! Les magistrats demeurent encore les seuls sur lesquels le peuple doit pouvoir encore compter ; étant donné que les Politiques ont démontré qu'ils trahissent à la moindre occasion !

En fait ce substrat complètement épuré de sa substance intrinsèque qui ne produit aucune incidence sur le fondement de ce système, s'est banalisé par le simple fait qu'il se fut démultipliée une malhonnêteté, devenue coutumière à une échelle également mondiale. Le Crime est sociétal et donc politique avant tout autre grief éventuellement imputé à des causes découlant d'une inhérence presque involontaire de la part des gouvernants qui réfutent une quelconque responsabilité, comme le modèle éprouvé de Bruno Le Maire, ancien Ministre de l'économie qui laissa à la France une ardoise de plusieurs milliards, restant à couvrir au niveau des finances catastrophiques du pays. Le peuple étant resté idiot, pourvoira à renflouer cet abyssal trou financier, jusqu'aux prochaines élections, au cas où une entité honnête se présentera... On a pu d'ailleurs constater que le laxisme politique produisit dans maints secteurs de la société, des cassures meurtrières au cœur de sa linéaire gestion, continuellement défectueuse sur le long terme.

Modèle éprouvé servant les causes du banditisme, ce dernier s'est considérablement développé, à contre courant des vecteurs de l’honorabilité des hauts dirigeants étatiques qui accusent un marasme circonstanciel dans cette activité reconnue comme fléau du siècle à éventuellement combattre derechef, selon les pouvoirs conférés aux politiques ! On peut, sans trop d'ambages, constater l'hécatombe ! Soit une société qui ne répond plus aux principes républicains que l'Institution cultive avec les honneurs d'autrefois, et cela afin d'entretenir des obsolètes valeurs qui ne correspondent plus aux besoins d'aujourd'hui et dont les obsèques sont proches.

A l'étranger, Trump autant que Xi Jinpin, pratiquent le même vocabulaire quand il s'agit de s’exonérer des responsabilités incombées de faits par des politiques menées au prorata des résultats à obtenir dans leurs objectifs économiques. Deux forces effectivement dissuasives qui peuvent faire fléchir toute l'humanité, si leur ambition décline vers une guerre sans précédent, dans l'Histoire commune des Nations ! La Russie, on l'a compris, serait moins modérée si le conflit dépassait les limites de l'acceptable. Bien que préoccupés par le soucis de pérenniser l'économie sur la toile, là où se déroulent les échanges internationaux, ces trois états, plus que l'Europe qui pourrait, espérons-le, survivre à elle-même, en pratiquant une disette générale, certes, s'effondreraient, paradoxalement aux muscles qu'ils exhibent, comme dans une salle de remise en forme artificielle...où l'on gonfle avec de l'air une surface appelée à se flétrir avec l'âge !

Le délit d'opinion auquel il est fait allusion dans ce texte, sans pour cela transparaître ostensiblement dans son fond, certes abscons, traduit l'idée de la vacuité des discours des uns et des autres, politiques, intellectuels et tout intervenant appartenant à des titres péremptoires de reconnaissances symboliques qui ne prévalent qu'au sein de leurs partis et cercles, incapables d'apporter des réponses aux problèmes minant nos sociétés, dangereusement déstabilisées !

D'ailleurs, et l'on est invité à se poser la question, en excluant, s'entend, la majorité d'idiots inutiles qui se passionnent pour la connerie quotidienne, il faut se demander donc si nous ne sommes pas responsables directement du mal qui nous frappe, depuis tellement longtemps, qu'il faudrait, afin de ne plus s'en plaindre et cesser enfin de se lamenter sur nos conditions déplorables, se remettre en question sur les comportements des uns et des autres qui attentent à la paix sociale inespérée !

On ressent de plus en plus cette absence de volonté de décomposer un système ne prévalant plus pour les taches essentielles de l'avenir de ces sociétés débridées.

Jean Canal. 1Er Janvier 2026.

L'Élu de la République proches des électeurs, à l'écoute des nouvelles promesses pour 2026