CHRONIQUES

By | 17 octobre 2019

Les uns tirent à hue, les autres à dia ! Autant recommencer ce que les premiers n'ont pas terminé, sans doute par manque de courage ; puisque en politique précisément, il faut avoir de l'audace pour essayer de changer un système -dût-il s'apparenter au social, comme il est sous entendu depuis 2017. Macron, pour ne pas le citer, évoquant l'urgence de modifier en profondeur les bases sur lesquelles notre société est assise depuis l’avènement de la V° République, sans pour cela refondre cette dernière institution repensée, autrefois, à la hâte dans l'ultime objet de sortir du chaos politique de l'époque, fut élu par une majorité de citoyens responsables, seulement en l'occasion peut-être, de leur acte symbolique de souveraineté ! Qui peut augurer, en période où une nouvelle crise économique guette insidieusement les sociétés, là où des conflits armés se succèdent inéluctablement aux crises politiques internes à chaque état impliqué, qui peut prévoir la chute de l'état ?!

Faut-il être idéaliste, au demeurant situationniste pour prétendre annoncer, comme on nous le crie dans les médias publics, que les catastrophes sont imminentes au même titre que celles qui n'ont pas besoin d'annonce en se manifestant au gré de leur humeur climatique ? Eh bien !, oui ! Il faut suffisamment de retrait dans la société pour en déduire une évidence que cachent ceux qui ne veulent pas voir la réalité (il y a comme une inspiration racinienne, ici). Évidemment quand une annonce est faite à contre courant de cette indubitable réalité, elle revêt aussitôt les apparences de la supercherie intellectuelle qui se veut préserver cette croyance. Les problèmes à résoudre ne représentent aucune difficulté de mise en œuvre sociale, il suffit de les traiter à la racine sans aucunes formes d'ambages susceptibles de provoquer quelque susceptibilité personnelle ! Ce que l'on ne doit pas concevoir, en acceptant la passivité comme signe de replis sur des acquis matériels (puisque c'est sur cette valeur que se rattache la vaste majorité des populations, en les préservant comme référent patrimonial), c'est l'abus de pouvoir qui est dispensé, cahin-caha, sous les aspects que la démocratie autorise, conformément, et cela va de soi, aux Institutions qui lui garantissent..., voyons, il m'arrive de chercher mes maux : l'impunité ! A ce sujet, une pensée pour mon ami intime : Paul Courrier dont je salue la mémoire.

Au sein de l'hégémonie politique qui reproduit à chaque mandat les mêmes erreurs de gestion gouvernementale, la V° République de Macron apparente savamment le laxisme institutionnel avec celui des manifestants qui ont au moins une bonne raison d'exprimer, certes maladroitement, des revendications sociales raisonnées. Leur fondement n'en est pas moins, néanmoins, justifié dans la mesure où la responsabilité des peuples est entière dès l'instant qu'ils conduisent, consciencieusement aux élections, des élus mûrement choisis ! Où alors nous avons affaire à des Idiots Utiles qui servent le système qu'ils combattent sans en appréhender au préalable les tenants et aboutissants ; en tel cas, on évite d'exprimer un sentiment d'appartenance politique qui s'avère, effectivement, antinomique avec ses propres idées.

La contestation est un phénomène inhérent au processus politique qui tend à controverser les opinons populaires qu'il considère comme subversives à son électorat. Selon les prérogatives de la V° République, le pouvoir repose en un seul homme élu à la majorité par le peuple souverain ! On ne peut être on ne plus clair ! Le français serait-il en train de devenir un idiot utile malléable à souhait selon les tendances sociopolitiques relatives aux conjonctures nationales ?! Sincèrement, afin d'abréger, je le pense... Jean Canal. 17 octobre 2019.


L'Utopie de la liberté dans le Monde arabe. Sont-ce ces deux dates inscrites dans le calendrier de 2010/2011 qui ont marqué un renouveau dans la volonté des peuples arabes de se libérer de leurs dictateurs ? Paradoxalement avec l'essoufflement des démocraties occidentales, éprouvées par plusieurs siècles de luttes syndicales, prolétaires et classes sociales moyennes notamment, flouées de leur engagement à Droite, au mieux au Centre, pour la France, les pays dits arabes qui appartiennent plus particulièrement au Maghreb, s'éprennent de liberté, sous l'effet d'une propension à se libérer définitivement des régimes dictatoriaux qui ont asservi les populations et bâillonné la jeunesse en demande d'émancipation sociale !

Aujourd'hui, fin 2019, l'Algérie connaît un tournant politique décisif pour son avenir fragilisée par son instabilité économique épuisée par des détournements de fonds publics, imputés aux différents dirigeants ; confronté aux forces militaro-politiques (néologisme de circonstance), le pays est sujet aux révoltes estudiantines régulières qui tendent à entraîner dans leurs sillons la population toujours active dans les manifestations.

Que dire de la Tunisie qui montra l'exemple en 2011, en ayant pris son courage à bras le corps pour renverser le régime tyrannique du Chef d’état en place, et opter pour un appel démocratique aux urnes ! Une espèce de démocratie vit le jour dans une pénombre encore assombrie pour éclairer suffisamment le destin de ce pays qui a, aujourd'hui, pu donner la parole aux divers candidats à une présidentielle réussie dans son esprit démocratique.

L’Égypte sans ressource première, si ce n'est celles du tourisme fragilisé par des attentas répétitifs, est assujettie aux dîmes occidentales, notamment l'Amérique, et ne peut donc prétendre à une émancipation nationale, contrairement aux expressions populaires des manifestations de la Place Tahrir ! Hormis les ressources soutirées aux passages des navires sur le Canal de Suez, (maigres recettes) le pays dépend toujours des autres états inscrits dans l'aide financière étrangère imputée à l'Occident ; ne fût-ce que par le tourisme. En interne à cette région, les relations entre le Soudan, l’Éthiopie et l’Égypte, ce dernier état rencontre des problèmes économiques et frontaliers avec ses deux voisins directs.

Quant au Maroc, première destination du tourisme français, puis européen (Allemagne en tête), le pays connaît une stabilité économique due à ses investissements européens qui suscitent de timides contestations de la population qui voit en cette économie une forme de néocolonialisme attentatoire à la culture traditionnelle des villes et villages. L'image d’Épinal que redore cet état ne correspond nullement avec la réalité masquée reflétant les problèmes économiques d'une population spoliée de ses terres et rencognée au rôle supplétif de figurants ! Évidemment, les médias officiels opèrent en virtuel sur des sujets qui risquent de froisser les Responsables d'une politique oblitérer par les différents pouvoirs ! Le risque, comme le démontra l'actualité avec deux jeunes filles sauvagement assassinées par des intégristes islamistes, est de voir ses actes se répéter avec un islamisme qui, couvant depuis des décennies, s'éveille...à l'aune de l'effondrement historique du pays.

Le chaos de la Libye est une résurgence de l'effondrement du régime dictatorial du tyran Kadhafi, sacrifié sur l'autel des relations internationales avec l'Europe, l'Amérique et la France qui de concert ont organisé sa destitution, sous les aspects révolutionnaires, sans envisager les conséquences à venir ; tout simplement parce que la géopolitique de ce contexte leur échappait par absence de connaissances suffisantes pour établir une démocratie pratiquement impossible à réaliser avec de nombreuses tribus qui se partagent le territoire ! Donc plusieurs chefs pour un état?! Autant donner à L'utopie son titre à cet exposé...

Jean Canal. 16 octobre 2019. Essai critique sur le Monde dit arabe, en Afrique du Nord.

منبوذين

De la valeur cardinale de la vie qui lui est insufflée par les cultures traditionnelles de l'éducation, que reste-t-il réellement à l'existence pour exprimer un idéal qui accomplit le dessein pour lequel chacun croit être fait ? L'asservissement à un système dont chacun soutire la manne quotidienne inéluctablement indispensable à cette existence qui ne peut se suffire d'une quelconque idéologie, soit-elle formulée sous les traits de la littérature, entre autres des thèmes dont dispose cette même existence, cette servitude donc ne fait-elle pas partie d'un compromis que nous acceptons consciemment avec une espèce d'ennemi que nous ne pouvons combattre qu'en lui accordant un droit d'exister !? Et si cet ennemi, c'était nous, pris individuellement et qui se regroupe contre tout ce qui lui porte atteinte !?

L'état actuel de nos sociétés qui n'ont eu cesse de conquérir toutes les formes de libertés soumises au regard des autres, ne traduit-il pas encore aujourd'hui, comme ce fut maintes fois le cas au cours de l'histoire, une éternelle insatisfaction individuelle d'abord puis consensuelle ensuite, à travers des soubresauts de manifestations en tout genre, jusqu'à en dégénérer les situations de plénitude ?! Au vu de la conjoncture qui illustre parfaitement le dysfonctionnement de la société, n'est-il pas préférable, afin de préserver des acquis à ne pas remettre en cause contrairement aux récurrentes réformes entreprises qui n'ont pour effet la marque du pouvoir !? Manque aux populations cette réflexion sur leur propre existence dont elles ont perdu l'origine. Une césure en quelque sorte entre le passé et le présent qui se veut toujours futuriste dans l'application de la synthèse de ses modèles conceptuels. Il y a comme une atmosphère d'erreurs qui plane au-dessus de nos idées nouvelles qui ne tiennent plus compte de l'exemple du passé, de sa ressource et de son histoire ; sans pour cela en ressasser une nostalgie qui enferme l'individu dans un conservatisme nouant le progrès à son inéluctable défaite !

C'est en lisant un passage de l' « introduction à l'esthétique » de Hegel que je fus inspiré pour écrire ce texte, tout en sachant qu'il ne peut y avoir aucune contextualité en ce sujet, puisque l'ouvrage philosophique ce cet auteur ne traite aucunement de ce que je viens d'écrire... Un mécanisme de mémoire se déclenche à chaque lecture qui me renvoie à des connaissances acquises et assimilées au bon endroit de l'étude effectuée à l'Université du Mirail, en Lettres anciennes, Toulouse, à partir de 1991.

Merci de me lire. Jean Canal. 10 octobre 2019.

Ces peuples du Maghreb qui recherchent désespérément une forme de démocratie arabe, demeurent toujours en quête d'une valeur commune aspirant à une singulière liberté. Le combat citoyen est continu en terre musulmane où la mosquée incarne toujours la valeur identitaire et le pouvoir, qu'il soit royaliste, dictatorial ou bien démocratique, valant pour toute tendance idéologique exprimée. On ne la jamais trop écrit aux regards des risques inconséquents des atteintes portées, à tort, à la religion, mais la liberté est assujettie au Coran qui régit, encore plus aujourd'hui que hier, la vie populaire et politique.

Comme la coutume inscrite dans cet héritage biblique le pratiqua pour les chrétiens, lorsque le terme revenait dans toute supplique formulée en des occurrences qui appelaient par le vœu, «si dieu le veut», sans aucun point d'interrogation qui eût mis en cause l'existence du Très-Haut, les musulmans reprennent la formule quand l'expression tend à réaliser ce que le croyant souhaite voir exhausser : «Inch Alla !»

C'est dans cette formule spirituelle que toute la foi prend sa force dans l'esprit du croyant : seule la destinée des hommes appartient aux volontés divines si l'accomplissement des écritures se révèle en chaque être. Le logos en dépend et la doxa se doit d'en tenir compte pour la pérennité de son usage collectif.

A l'ère numérique et au vu de l'exploration spatiale à la recherche d'objectifs vitaux, la religion occupe encore une impérieuse place au sein des idéologies politico-sociales repensées selon les exigences économiques qui risquent fort de modifier la façon que l'on a encore d'interpréter le monde et ses origines célestes. Jean Canal. 6 octobre 2019.

LES GENS COMMUNS ainsi nommés par leur lien de naissance avec une origine populaire consument à grand pas le pouvoir conféré par les pairs de leurs ancêtres : un héritage dilapidé sur l'autel de la société existentialiste. La vertu s'est évaporée de son essence originelle, exsangue de l'élixir qui la composait, elle s'épand, désormais, sur les rives arides des villes renouvelant une modernité tombée dans l'obsolescence, où rivalité et concupiscence étouffent la raison d'un renouvellement historique contemporain. Les notables possesseurs des biens séculaires, eux, ont perdu le pouvoir de décision qui leur fut légué au cours de l'histoire, réduisant leur identité à de simples histrions du spectacle qu'ils ne maîtrisent plus. Les élites incarnent la réussite sociale à travers des postulats desservis par le système économique. Les intellectuels ne sont plus que des figures secondaires de l'idéologie politique. Il n'est, à ce jour, que confusion des genres dans les aspirations humaines formulées selon une idée univoque puisée dans une pensée consensuelle adoptée par les collectivités humaines. Rien ne peut plus permettre de revenir sur des valeurs fondatrices des sociétés modernes, auxquelles se référa l'intelligence sociale pour construire un monde meilleur. L'occasion qui nous fut donnée, par un hasard de circonstance, de suivre une initiative différente de celle qui nous a poussés à en arriver là, où nous sommes, est définitivement perdue, aujourd'hui ; et cela contrairement aux perspectives illusoires de maîtriser une situation, nous condamnant à subir notre propre existence. Jean Canal. 27 septembre 2019.

« Maudits ! Maudits ! Tous maudits jusqu'à la treizième génération de vos races ! » Jacques de Molay, 18 mars 1314.

En parcourant un article de la Revue Esprit à laquelle je suis abonné, je compris combien il me fallut lire également un fragment de Teilhard de Chardin, notamment « Le phénomène humain », et un brin exhaustif de Saint-Augustin plus précisément, tout simplement pour parvenir jusqu'à l'auteur traité en son fond, ce mois-ci : Paul Ricoeur ! Protestantisme et catholicisme ont scindé, comme c'est le cas avec cette dissension théologique de l'islam radical partagé entre chiites et sunnites, les fondements de la religion, en en créant plusieurs courants se voulant plus proches de l'héritage théologique des prophètes concernés. Jésus en est le principal phénomène qui laissa suffisamment de signes pour provoquer autant d'interprétations sur son passage et la signification de ses actes reproduits par ses apôtres (Isa ibn Maryam occupe une place prépondérante dans le Coran où il est évoqué à plusieurs reprises –ce qui ajoute, disons-le franchement, une valeur spirituelle aux surates coraniques et donc à la valeur du Nouveau Testament tronqué, intentionnellement, de ses apocryphes). Un message donc pour regrouper les hommes en frères, dans un amour incommensurable évoqué explicitement par Saint-Jean ou Jean chez les protestants. Dubitatifs sont tous ceux devenus en cet état, face à l'énigme de cette histoire qui a converti des milliards de gens prêts à se sacrifier pour la religion. Mahomet le Prophète ou Issa ibn Maryam prêchèrent la même idéologie dont l'héritage ne semble pas avoir été religieusement réparti équitablement.

Paul Ricoeur, lui, se préoccupe de questions plus proches de l'humain afin, sans doute, de le ramener à dieu par le chemin qu'il choisira de prendre à condition qu'il prenne conscience de la valeur de l'itinéraire. Plongé dans le rationalisme de la pensée théologique nourrissant l'idée politique au service de l'homme, Paul Ricoeur s'attache à l'essentiel en empruntant tous les chemins qui mèneront l'homme à la paix intérieure qui sauverait l'humanité du chaos final. Lucide des difficultés, le philosophe pose les problèmes de fond à résoudre par le truchement théologique inclus dans les schèmes politiques rationalisant la pensée théologique ! L'homme responsable en quelque sorte, ici reconnu comme tel, sans pour cela être coupable ; puisque amendé par le rachat de sa faute. Le Mea Culpa du dimanche avant la Messe... Loin, toujours aussi loin de cette vérité tant espérée par tous, je terminerai, du moins osé-je achever cette réflexion, avec la pensée de Nostradamus dont je ne donnerai aucune citation...afin de ne pas corrompre les âmes fragiles ! Jean Canal. 28 septembre 2019.

Il faut suffisamment d'imagination pour écrire ce qui suit.., n'est-ce-pas ?!
De la Société Hédoniste Plus la religion exprime t-elle avec ostentation la manifestation de dieu, moins elle en représente le sacré de sa valeur originelle, attestant ainsi du nihilisme spirituel qui anéantit toute vertu humaine. Son exploitation au nom de la force suprême représentée par des symboles ne fait que confirmer l'aire du paganisme dans lequel nous entrons au nom du principe de réalité, transcendant trois mille ans d'histoire religieuse. Dieu est mort de la mort de l'homme qui le sacrifia sur l'autel de la modernité incessamment renouvelée selon les principes de contemporanéité ! Demeure l'esprit qui n'appartient qu'à l'homme ayant été choisi pour l'expiration de son souffle. Le XXI° siècle se fonde sur la concrétion de la réalité subjective qui répond à cet hédonisme spirituel.
Le bien-être de chacun légitimement invoqué dans l'esprit individualiste qui se développe, se déploie, se formalise en une éthique post contemporaine. C'est Kant qui en releva les premiers signes, en dressant une thèse relativisant l'individu en une place majeure, voire impérieuse dans la société. Dieu demeurant en l'espèce moribond, moyennant un souffle éteint dont toutes les croyances, en fait, sont devenues païennes, confrontées aux réalités de la modernité ! Ce recentrement vers l'individu contemporain s'explique par un constat effectué au regard de l'histoire humaine, laquelle se solda par une hécatombe. Dieu étant mort, comme l'avait annoncé Nietzsche, il reste à l'homme de prouver sa capacité à résoudre les problèmes inhérents à ce dernier qui se situe, désormais, au centre des sociétés ! Malgré les apparences de cet éveil religieux qui se rattache à un historique ancien de la genèse biblique, c'est la spiritualité qui affirme sa suprématie au sein des communautés religieuses, s'accordant un second souffle pour une nouvelle renaissance des croyances mystiques ! Et nous le constatons, la société se dirige vers une concentration des biens consommables destinés à rendre l'individu plus heureux ; quand bien même ce dernier en serait dupé avec son consentement. C'est tout le paradoxe de cette situation actuelle, où l'effondrement des croyances, eussions-nous observé une recrudescence des fidèles envers une entité, est confirmé par l'attitude du fidèle acceptant de s'affranchir de la morale, sans redouter l'anathème ! Dans l'incertitude d'un lendemain défini, conformément aux espérances humaines enclines au retour du Messie, l'être a fini par se rattacher aux valeurs rationnelles des sociétés qui répondent favorablement à ses désirs ; et cela quand même dans les nouvelles religions promettent-elles toujours la rédemption pour l'humanité ! Notre société n'a jamais été autant païenne... Jean Canal. 16 septembre 2019.

La société des civilisations. Ce serait l'intitulé illustrant ce conglomérat de populations étrangères aux origines européennes et qui, aujourd'hui, en ce tiers inachevé du XXI° siècle, vont fonder le nouveau monde de demain : celui auquel aspirent les nouveau-nés à venir. Il ne s'agit plus de suprématie religieuse ou encore de culture prédominante au cœur de ce qui fut autrefois le berceau de l'identité européenne, comme ce fut le cas avec la Grèce de Périclès, lorsque celle-ci rayonna sur le pourtours de la Méditerranée, par ses Lettres, ses arts, son architecture, son théâtre et son savoir. Le visage de l'Europe modifie ses origines civilisationnelles, conformément à cette volonté de l'espace Schengen de vouloir mixer les populations dans un entre-soi, régi par une concorde collective sous l'égide de lois communes. Une musulmane voilée passe devant moi en conversant avec une musulmane qui ne l'est pas, voilée ! N'est-ce point la preuve de la liberté au sein de cette même religion de vouloir préserver, autant que faire se peut, son identité ?! -Islamisme et extrémisme religieux exclus, s'entend de la démocratisation des dogmes...(Tanpis pour Tariq Ramadan qui a loupé l’intellectualisation des radicaux musulmans!). On pourrait y voir, là, des signes de condescendance à l'égard des communautés ancrées dans leurs traditions qui convergeraient vers l'équité de la religion ! Une synagogue, une mosquée, une église et un temple bouddhiste placés au quatre points cardinaux d'une ville, en orientant l'épicentre de leur lieu sacré, vers l'Est ; là où le croissant fertile se leva dans l'horizon des écritures saintes. Ils sont encore présents les prophètes de la Thora juive, depuis les révélations testamentaires de Moïse qui les réunis et livre duquel fut annoncée la venue des prophètes connus. Idéaliser les sociétés repose dans cette volonté d'apaiser les haines qui ne font que fomenter la violence informelle qui végète chez ceux qui en cultivent le froment. Paradoxalement, le premier modèle de civilisation qui tendait à extraire de l'humain ses vertus fondatrices de ce conglomérat, fut l'Amérique qui, nonobstant cette manifestation démocratique, massacra d'abord les indiens pour imposer son pouvoir, avec le concourt des esclaves noirs ! Le risque, en effet, de dictature est patent, quand bien même prônerions-nous les bienfaits de la civilisation : celle des barbares !, car qui seront les esclaves de demain ? Jean Canal. 11 septembre 2019. Toulouse.

EDITORIAL DE SEPTEMBRE. L'HOMMAGE A PIERRE PEAN. A trois jours du mois de septembre, les rentrées intellectuelles, présentées sous différents intitulés comme « la rentrée littéraire », celles des polémiques de sujets touchant à la culture, cinéma, théâtre, photos, et cætera, le Monde diplomatique attira toute mon attention, je dis bien toute, puisque je rêvassais à mon prochain voyage en terre étrangère à l'Europe que je vais entreprendre pour quelques mois ! Ne vous réjouissez pas trop vite, je préserve ce contact privilégié avec presselibre.fr où vous aurez l'immense joie de me lire ; d'autant plus que je parlerai de Vous, sous toutes les coutures, sans omettre de dépeindre vos défauts que vous tentez toujours de dissimuler, que ce soit à la radio ou/et à l'audiovisuel... Hervé Gardet, de France Culture, rappela à un critique féminin qui se perdait en galimatias culturels à travers une espèce d'exégèse concourue à l'occasion d'une visite aux Rencontres d'Arles qui, entre autres, fêtaient son 50° anniversaire (j'y étais et je n'ai pas eu droit au gâteau... Merci quand même Sam Stourdzé !), que la locution ci-dessus employée était à utiliser au féminin. Voilà une correction qui dénote chez ces professionnels des Lettres ! Eh oui ! Il est de mon devoir de relever toutes ces anomalies intrinsèques à votre personne, tant soi peu sujette à des déclinaisons de personnalités prenant des dérives évanescentes dans le caractère, en la circonstance du sujet traité...voire du thème exploité pour des fins toute informationnelle !

C'est l'article de Pierre Péan, évidemment (est-il nécessaire de le souligner?) qui m'interpella ; pas tellement par son titre que je ne trouve pas accrocheur, comme dirait un patron de presse. Quand bien même « les cuisines » laissent-elles présager d'une concoction culinaire variée, et, a priori, ici, succulente. Pour une fois, le contenant de « mon » mensuel, n'aura eu aucun effet sur son contenu qu'il faut, je vous l'avoue, reconnaître comme majeur dans l'édition de septembre ! Je ne ferai donc que survoler les autres articles qui tendent à remplir les pages afin d'apporter une grande satisfaction aux autres lecteurs, sans doute dans l'instance d'en apprendre un peu plus sur ce qu'ils devraient subodorer déjà, en amont de l'actualité ressassant ainsi des nouvelles anciennes !

Le travail d'élaboration journalistique est remarquable par la bienséance des anecdotes évoquées et, tenant lieu d'exergue pour l'exemple, peut-être à ne plus jamais commettre (c'est mal connaître l'homme, de croire en pareille utopie!). Il est question de la presse d'investigation dont font partie Le Canard enchaînée, quand bien même ce dernier verserait-il plus dans la polémique, et Médiapart qui accroît son audience à juste titre et connaît une nette augmentation de ses lecteurs dont nous faisons partie, bien sûr.

Pierre Péan donc nous en donne une investigation intellectuelle judicieuse de cette presse-ci dont les journalistes sont, effectivement, à considérer comme les élites de la profession. Au fait, existe-t-il des élites en politiques ? Réfléchissez longuement avant de répondre -suite à une écoute d'une master en entreprise qui considérait que l'expérience du pouvoir de Nicolas Sarkozy pouvait l'aider à anticiper sur l'avenir économique, je me dus de réagir...indolemment !

Il faut maintenir cet état d'esprit qui s'attaque à la base de la supercherie des pouvoirs électoraux afin de fragiliser l'édifice qui érige ces falsificateurs sur des promontoires d'où ils haranguent les foules populistes, dans l'expectative de pérenniser leur empire !!! Et le pire, est qu'ils sont plébiscités... 

Bref ! Des gens meurent en nous laissant ce qu'ils ont écrit, de sorte à les faire revivre jusqu'à ce que la presse meure un jour, à son tour de la maltraitance qu'elle subit !  A lire et à consigner dans vos archives journalistiques.  Jean Canal. 29 août 2019.

CHAMBOULEMENT CLIMATIQUE

CHAMBOULEMENT CLIMATIQUE. LA CLIMATISATION DE LA PLANÈTE. Vivre en été sous 40° Celsius et au-dessus. Ah vous n'avez pas connu l'Afrique Orientale, celle de Monfreid, de Rimbaud, Loti, Victor Ségalen et tous ses fous qui ont parcouru les déserts danakil en Somalie française ?! 40° à l'ombre 60° Celsius au soleil ! Çà vous tanne la peau et vous forge un caractère trempé dans la chaleur ! Bref ! J'y étais... Serez-vous capables de supporter des chaleurs récurrentes qui désormais feront partie de nos saisons, réduites à une saison fraîche et une saison chaude, comme à Obock ? Le climat confirme donc ses intentions de modifier profondément les comportements, en augmentant ses déséquilibres. Il ne s'agit pas de fiction, mais d'une réalité désolante pour tous. La banquise fond rapidement, les eaux montent ailleurs, mais elles montent, des espèces animales disparaissent, exceptés l'homme con qui se multiplie démographiquement. Bref ! Tout va très bien se passer...  Dernières bonnes nouvelles du chamboulement climatique. Le processus irréversible de la destruction de la planète à l'échelle humaine, s'entend, atteint des situations inéluctables qui attestent de la volonté politico économique de précipiter l'humanité dans un chaos programmé : déforestations en plein essor, pollution des mers et océans en extension, nourritures modifiées à l'étude et pollution de l'air atteignant des pics invisibles ! Tous les ingrédients pour justifier des conflits humains sont enfin réunis afin de justifier la reconquête planétaire. Dans la science fiction, seul "Soleil vert" demeure d'actualité...

FRANCE CULTURE anime une émission depuis cette année sur les conjectures du chamboulement climatique qui préoccupent les populations gentrifiées enclines à en subir les modifications sociétales inéluctables. En ont-ils réellement conscience ? A priori, non !, sinon les classes sociales confortablement établies dans un système privilégiant leur mode de vie, auraient pris à bras le corps le consumérisme en s’évertuant de le modifier à la base, pour le bien commun de la société ! Ce qui ne fut point le cas, puisque leur inquiétude s’accroît au fur et à mesure que le processus irréversible du changement climatique s’accentue jusques en leur patrimoine ! C’est une remise en question complète du sens de la vie qui est faite, au regard de l’humanité en déclin.

« De cause à effet » est le magasine de l’environnement animé par Aurélie Luneau de 8H à 9H, le samedi, sur la radio culturelle du service public que vous préservez de la corruption qui par vos impôts, qui par votre audience en nette augmentation ! Merci !. Arte, la chaîne audiovisuelle par excellence, régulièrement revient à travers ses reportages sur les désastres de la pollution en tout genre, synthétisant ainsi la situation actuelle de la modification climatique et montrant du doigt les responsables politiques passifs sur ce fait.

Des invités sont conviés à venir expliquer ce phénomène qui préoccupe les personnes averties et possédant suffisamment jugement critique pour avoir compris que la situation actuelle du climat est inquiétante pour un avenir proche. Sommes-nous concernés par ce dérèglement dont nous pouvons observer directement les effets sur le climat et plus particulièrement sur les personnes ? Oui ! L’accusation est sans appel, hélas pour ceux qui attribueraient ce chamboulement à l’évolution des glaciations de la planète, uniquement ; voyant dans l’activité de l’homme stupide une inhérence naturelle qui l’acquitte de sa responsabilité !

Tout ceci est établi par les scientifiques depuis déjà une trentaine d’années, voire quarante ans pour certains intellectuels crédibles, et officiellement attesté depuis une dizaine d’années par la communauté scientifique qui n’a eu cesse de lancer des alertes. Récurrentes donc sont les analyses qui viennent ajouter une information nouvelle sur le processus irréversible de ce changement.

Le scepticisme n’a sa place que chez les idiots utiles de l’appareil de désinformation (entretenu par les médias officiels qui minimisent intentionnellement un contexte préjudiciable à la stabilité géopolitique des états ! -autant dire que l’on tentent de nous prendre pour des cons. ) qui joue le rôle de régulateur des inquiétudes générales auprès des populations concernées par cette question, en vain ! L’inquiétude exprimée sous toutes ses formes serait de savoir comment nous allons nous soustraire à ce phénomène qui nous incombe directement et dont les conséquences auront des effets conflictuels au sein des peuples, lesquels commencent à ostensiblement se plaindre des abus. Quant à l’économie, elles en subit d’ores et déjà les effets avec la saturations des productions industrielles qui étouffent l’atmosphère sociale…

Ce qui devient intéressant c’est que le tout climatique s’attaque désormais au fléau du tourisme dévastateur qui, entre autres des immenses vaisseaux de croisière qui détruisent un écosystème sous-marin et polluent les villes portuaires, ravage les sites à trop haute fréquentation, les plages méditerranéennes et les montagnes. Un abruti, momentanément isolé de sa communauté, intervenant sur France Culture, lors d’une des émissions du samedi, se plaignait effectivement des dégâts causés par le tourisme de masse, en des lieux emblématiques des villes d’art et soulignait tacitement la surpopulation mondiale attentatoire à une stabilité sociale, en général ! « l’idiot » en question, après avoir durant de longues années de privilèges, profiter du système de consommation, jusqu’à en tirer des subsides par sa contribution professionnelle, à outrance, voulait même réduire les voyages en avion, dont il avait su pratiquer l’exercice, en hausse et dont le kérosène est préjudiciable à cette atmosphère que nous respirons, de concert. Bref ! Les cons étant également invités à s’exprimer, nous ne pouvons que constater qu’ils appartiennent de fait aux mouvements écologistes primaires dont les adhérents font un Mea Culpa tardif en signe de pénitence, sans pour cela réduire définitivement leur impact sociétal ! La première démarche à effectuer pour améliorer cette vie quotidienne partagée entre habitants de la planète, serait sa propre prise en charge en ayant conscience que la première victime est l’individu lui-même ! L’appartenance à un mouvement quelconque, garantissant la valeur de l’action, n’en justifie nullement l’effet positif éventuellement escompté immédiatement sur la planète. Le temps nous est compté comme un cancer qui s’est déclaré et dont les remèdes ne sont que des palliatifs en attendant la fin ultime d enotre propre existence. Jean Canal. 18 août 2019.

Le scepticisme climatique est une pensée qui occupe une certaine population, toute tendance politique confondue, et qui fait preuve de l’idée arrêtée que se font des gens de l’évolution du climat : « après tout, s’il fait chaud, c’est le climat qui change naturellement. » Et ce n’est pas tout à fait faux, dans l’idée que les scientifiques s’en font en imputant une responsabilité humaine à sa modification plus rapide que la nouvelle glaciation laissait augurer ! Il faudrait donc se contenter des résultats officiels de la communauté scientifique à laquelle, il faut, effectivement, faire confiance. Quelles que soient les résultats, la situation climatique interroge tout le monde. De plus en plus confrontées à des changements inhabituels dans le bouleversement climatique, les populations se préoccupent davantage de l’avenir de la planète. Les politiques également, mais avec un autre intérêt que celui invoqué par les populations directement affectées. Ce qui sème un certain doute sur le phénomène de causalité qui, lui, est bien rationnel ! Il y a cependant une idée positive de ce contexte, qu’il faut tiré dans un sens relatif à son exploitation humaine. La seule réalité est de se positionner soi-même en observateur, comme le font les paysans, en constatant que la nature répond différemment aux injonctions météorologiques imposées… CLIMAT. Avec 26° Celsius le matin, à 5H, dans certaines villes de France, le Climat dessine les grands changements à venir d’ici dix ans ! Canicules récurrentes, saisons réduites à deux phénomènes résumés au chaud et au froid, le tout dans un espace dénaturé de ses origines terrestres. Disparition d’insectes, d’oiseaux et de plantes, soit une évidence de ce qui nous attend ! Une situation inextricable de notre comportement et qui ne semble toujours pas intimider les politiques !, malgré quelques effets d’annonces…Jean Canal. 4 juillet 2019.

DÉCROISSANCE ÉCOLOGIQUE.Avons-nous besoin d'un parti qui se reconnaisse (subjonctif de circonstance grammaticale) dans l'esprit de décroissance pour pratiquer, sans privation aucune, la décroissance ? Non, bien évidemment ; c'est d'ailleurs ceux qui ne sont pas ancrés dans un système structuré qui instinctivement en sont venus à gérer drastiquement leur consommation ciblée, orientée vers l'essentiel. La consommation d'énergie en est le premier acte qui évitera l'érection d'éoliennes devenant pléthoriques, créant une nouvelle dépendance économique. Les bos-bos ou bien Beaux-Beaux qui sont laids par nature, ne sont pas la référence de vie en société. Quant aux écolos encartés, il faudrait ouvrir les portes de leurs placards et vérifier leurs factures d'eau et d'électricité pour comprendre qu'ils pratiquent une décroissance bon-chic, bon-genre, de sorte à cultiver leur acquis de conscience... 19 mai 2019. Jean canal ; bien sûr. Citoyen du monde depuis 1996 et dans la décroissance depuis 18 ans à peine (facture d’électricité annuelle 135 euros dont 90 de taxes...)
Une angoisse lancinante s'infiltre insidieusement dans les esprits de citoyens septiques sur l'avenir climatique de la planète. C'est leur mode de vie et leur patrimoine qui seront l'objet de leur préoccupation. D'ores et déjà, l'inquiétude s'intensifie au fur et à mesure que les perturbations atmosphériques se manifestent en des scénarios inattendus (l'anormalité devient phénomène de danger) : celle d'aucune alternative présupposant un avenir apaisé. Le sujet qui guette nos civilisations occidentales, celles-là-mêmes qui sont à l'origine de la destruction planétaire, repose dans une question énigmatique : "qu'allons-nous devenir?" Jean Canal. 23/03/2019.

BONNES NOUVELLES DU GIEC : + 2° DANS moins de 10 ANS  Rien de nouveau sous les pluies. 29/10/2018. C'est extraordinaire cette capacité que nous avons à tout détruire, à tout démolir pour reconstruire différemment, alléguant comme argument, le changement en signe de progrès ; ainsi prend forme la rénovation des choses et des structures qui composent nos sociétés.    La page de l'Ecologie. 

POUR LE CLIMAT Une once d'attention pour le CLIMAT. Notre planète désespère de notre indifférence ; c'est-à-dire de son pillage : matières premières exploitées pour le profit, uniquement le profit ! C'est sur cette forme de préambule qu'il faut présenter l'état actuel de notre patrimoine universel en déliquescence avancée. Le monde se meurt et nous avec.

 

MESSAGE. Et si nous changions d'itinéraire afin d'essayer de s'écarter encore une fois de ces sentiers rebattus que plus personne ne veut emprunter de crainte de rencontrer trop de monde sur sa route. Non pas celle de Kérouac, elle est trop édulcorée, sans terrain accidenté et toute tracée -on la pressent et en devine les étapes ? Une autre route ! Une destination inconnue à l'instar de celle d'Arthur Rimbaud, mais avec les avantages du transport aérien, commode et confortable... Une de mes lointaines connaissances du sexe féminin, plutôt expansive dans ses désirs jamais complètement assouvis...m'envoya une carte-postale de Katmandou où elle s'était rendue en compagnie de ses parents et sa sœur, à bord d'un Boeing 747 ! «J'y suis» avait-elle mentionné sur le courrier en question qui tomba dans ma boîte aux lettres (ou bien ma boîte à lettre (s), si vous préférez). Et moi de penser «Non tu n'y sera jamais... (sous entendu, réellement, songeant à Charles Duchaussois et tant d'autres qui n'en sont jamais revenus).» Voilà en quelques phrases l'essentiel de l'aventure. Tous ceux qui se sont aventurés sur les traces indicibles d'Arthur Rimbaud ont été dupés (Alain Borer y compris) par un chemin menant nulle part que «le voleur de feu» emprunta, sans trop savoir où il allait, mais tout en sachant que là-bas, la destiné lui avait donné rendez-vous ! L'Histoire humaine regorge d'histoires identiques à la nôtre : celle de nos déboires, de nos échappées et de la fuite en avant dans un espoir utopique auquel nous confions, aveuglément, notre destin. Sans doute est-ce parce que l'éveil de l'humanité s'est produit par là-bas, dans un espace grand comme un croissant fertile que nous tournons inconsciemment notre regard vers la Jérusalem céleste, espérant y voir se lever une lumière divine.

Le quant-à-soi et/ou l'entre-soi ! Nouvelles formules pour une classe sociale qui se reconnaît dans l'excellence du consumérisme mesuré, tempéré en rapport suffisamment proportionné de sorte à appréhender le superflu de la consommation de masse, donnant de la conformité à l'écologie, pratiquée avec parcimonie dans les milieux consciencieux des risques encourus pour la planète de malmener la nature ; c'est-dire si la recherche culturelle qui émane de ces mouvements ancrés dans des valeurs sociales sans de réelles étiquettes politiques, malgré une forte tendance à se rapprocher de celui qui défendrait leurs valeurs tout en les pratiquant lui-même (devinez qui est l'heureux élu?), pousse l'exégèse au-delà de la banalité quotidienne devenue ennuyeuse avec le temps... Il y a urgence en la matière, car elle se disloque et se fragmente depuis que nous avons entrepris de détruire tout nos biens en héritage : ceux que la nature nous a laissés. Au moins un signe oblige les civilisations à s'interroger sur leur avenir : les degrés de chaleur en constante augmentation chaque année incitent les population à exiger des comptes aux gouvernements qui cultiveraient la passivité sur des mesures immédiates à prendre afin de réduire la pollution des mégapoles. Pris à notre propre piège consumériste, nous allons plutôt au suicide collectif qu'à une méthode de survie, palliant momentanément aux conséquences catastrophiques à venir. Les difficultés pour modifier les comportements sont évidentes. Les humains ont du mal à changer d'habitudes. Seules les interdictions et sanctions atténueraient le processus de progression climatique. Le peuple est-il prompt à accepter des sanctions dans ses modes de vie ? Les derniers événements survenus en France démontrent que la méthode inculquée par une politique inappropriée, ne répond que de loin aux préoccupations majeures de la cause humanitaire actuelle. Il faudra donc d'ores et déjà apprendre à subir et souffrir, en fermant définitivement sa gueule ; car les voyages d'évasion seront impossible à réaliser, au regard d'une géographie modifiée ! L'idéal serait de ne point y croire et continuer à exister selon une idée : celle de l'optimisme... Substine et abstine. Jean Canal. 3 avril 2019.

Le débat des idées est également celui des citoyens qui veulent réfléchir sur un avenir meilleur. Les conjectures des différents problèmes majeurs de notre société précisément nous obligent à la concertation. C'est même un devoir au regard de nos enfants afin d'essayer de leur préparer un parcours social avec moins de difficultés. Ce sont plutôt les clivages politiques qui nous assignent à une pensée déterminée par une idéologie.  Désirons-nous changer les choses pour son bien propre ou au profit de la généralité ? A priori, le mode de vie de chacun ne fait pas l'unanimité. Il y a ceux qui ne feront jamais partie du troupeau, pour des raisons de parcours idéologique. On en pensera ce que l'on voudra selon l'obédience politique à laquelle on se persuade d'appartenir sans jamais remettre en question ses propres idées de crainte de froisser le parti de référence, Emmanuel Macron fut à la hauteur intellectuelle des responsabilités que la présidence lui incombe au regard des français. Un Président digne de continuer à essayer de sortir la France des difficultés économiques dans laquelle les crises antérieures à son mandat l'ont plongée. Un débat d'idées donc avec et entre des intellectuels éminents de la pensée qui anime ce pays depuis l’avènement de la 1er République, redevable des penseurs précédents.  Tous les sujets qui en valaient la peine, comme aurait dit le Général de Gaulle, en pareille occurrence..., furent évoqués de façon à en extraire l'essentiel. N'en déplaise à d'aucuns, absents de cette invitation ayant été sélectionnée sur un choix épistémologique de la pluralité intellectuelle, ce débat est une anecdote en soi, dans la mesure où il corrobore effectivement la volonté du peuple de remettre en question nos "Institutions", inadaptées au XXI° siècle. Evidemment, le plus important reste à faire, afin que l'équité sociale apaise les situations des personnes sans perspective. Il est heureux de posséder autant de penseurs que ceux-ci, ayant consacré un intérêt dans les préoccupations de la France. Tant de pays sont privés de la simple parole, tandis que chez nous le verbe fait foi à la pensée, en préservant une certaine liberté d'expression dans la lignée de la controverse officielle de la politique actuelle ! Jean Canal. 19/22 mars 2019.

POUR LE CLIMAT Une once d'attention pour le CLIMAT. Notre planète désespère de notre indifférence ; c'est-à-dire de son pillage : matières premières exploitées pour le profit, uniquement le profit ! C'est sur cette forme de préambule qu'il faut présenter l'état actuel de notre patrimoine universel en déliquescence avancée. Le monde se meurt et nous avec. Nous, passe encore, mais nos enfants et petits enfants, non ! Nous ne pouvons pas faire l'autruche sur un héritage que nous avons dilapidé...sans partage équitable ! C'est le fondement de la conquête des nouvelles énergies qui alimente notre pensée devenue virtuelle ! En supprimant le sens critique des citoyens qui ne raisonnent plus que sur et d'après des modèles officiellement institués notamment dans le mécanisme de la pensée commune, le pouvoir de décision s'est définitivement instauré, immiscé, dans les esprits dictant le comportement de chacun, conforté par le groupe et qui pis est la collectivité. Et cela dans tous les secteurs de la consommation ; qu'elle soit virtuelle, matérielle et notamment rationnelle ! En quelques mots (maux) pour conclure : il est trop tard ! Trop tard pour revenir en arrière ! Trop tard pour s'excuser et demander pardon ! Trop tard pour réparer ! Il nous reste l'humilité pour faire preuve de ce Mea-Culpa qui consisterait à formuler un vœux pieux sur notre crime universel : «que la fin soit sans souffrance et que les plus jeunes d'entre nous en réchappent à dessein de rebâtir un monde meilleur où l'égalité rayonnerait sur la paix des peuples.» Jean Canal. Celui qui ne suit ni les Gilets Jaunes, ni la marche pour le climat. Dimanche 17 mars 2019.

Une mobilisation mondiale à la faveur de la jeunesse seule qui prit cette initiative que les adultes eurent du mal à exprimer ! C'est donc cette jeunesse qui pèsera dans la balance des pouvoirs politiques au cœur des pays, en exigeant des mesures rapides pour pallier au processus irréversible du chamboulement climatique qui ne freinera pas sa course malgré les mobilisations ! Cela la jeunesse semble l'avoir compris. Il faut donc aller vite, très vite si l'on veut sauver ce qui peut encore l'être !  Les dernières bonnes nouvelles des catastrophes imputées à l'activité de l'homme, est celui sur l'eau rationnée en Afrique du Sud qui a tari ses nappes phréatiques, comme le fit la Californie ayant connu des incendies spectaculaires ! Les exemples de mauvaises gestions des ressources planétaires ne manquent pas et pourtant rien ne peut stopper cette dévastation, comme si chacun misait sur le sursis de son propre avenir dans une société virtuelle ! Les politiques indolentes participent de cette catastrophe mondiale ; quand bien même quelques effets d'annonces attestent de la volonté d'entreprendre des réformes vers la "transition écologique..." afin de réduire notre impact de pollution sur l'environnement qui se réchauffe rapidement. Le prochain été sera chaud, très chaud, mais moins que celui qui lui succédera ! Une certitude cependant, nous avons réussi à nous entre-tuer, sans coup férir. Salut et vive la jeunesse. Jean Canal. 16 mars 2019.


«Les Français sont le peuple de la nouvelle religion (celle de la liberté), c'est dans leur langue que sont écrits les premiers évangiles et les premiers dogmes. Paris est la nouvelle Jérusalem.» Heine 1828 .

L'apolitisme « est un refus de tout engagement politique à partir de motivations ou de justifications diverses. Il constitue le plus souvent une affirmation d'indépendance de la part de certaines organisations. »

C'est une définition en règle qui me convient. Elle est donnée par les encyclopédies officielles qui complètent la définition qu'il en est faite de la part de ceux qui en ont déduit que « L'apolitisme est souvent une position personnelle liée à un refus volontaire de se situer sur le terrain politique. Au-delà de ce simple positionnement, l'apolitisme peut aussi se traduire par de la lassitude ou du désintérêt pour la vie politique en général.» Il y aurait de quoi, effectivement se désintéresser de la politique, comme les abstentionnistes le firent comprendre aux dernières élections régionales et présidentielles en France. Être apolitique ne repose pas forcément sur une déception de la politique menée et/ou de convictions qui ne se retrouvent pas dans l'idéologie relative à chaque parti, comme il est établi en France, par une lutte idéologique prononcée et décisive dans le choix électoral. L'apolitisme peut signifier son refus catégorique d'engager son « honneur » au sens patriotique du terme, au regard de l'histoire et des valeurs humaines qui ont été adoptées en faveur d'une idéologie formulée sur des concepts sociaux paradoxaux aux idées que l'on se fait d'un système social ! Les événements bouleversants, engendrés par une cause défectueuse imputée à une politique contradictoire à la logique des idées consensuelles de la nation, peuvent, en effet, engendrer un échec sociétal, voire démocratique pour l'ensemble des collectivités antinomiques qui la composent : de là, née la fracture sociale ! Souvent dans son histoire, la politique est rattachée à la nation qui s'érige, en garantissant la citoyenneté égalitaire à travers ses institutions -libertés intrinsèques tombant sous le coup des lois qui préservent la paix sociale.

C'est plutôt un détachement, une lassitude s'immiscent dans ce devoir civique abandonné des affaires institutionnelles relatives à la politique qui en fait son cheval de bataille. L'expérience justifie ce choix personnel, dont la raison se trouve par contre dans le manque de moralité intellectuelle des politiciens, trop récurrente pour crédibiliser ce concept de la réflexion relevé à bon escient par John Looke et Alexis de Tocqueville dont l'esprit agrège une adéquation des sciences sociales dispensées dans un pouvoir partagé entre le peuple et ses dirigeants (bannissons, ici, le royalisme qui ne prévaut plus, aujourd'hui, face à un libéralisme liberticide pour l'humanité -quant à l'aristocratie, elle fut intégrée dans les bourgeoisies sociales). L'actualité témoigne régulièrement de la complexité d'établir encore de nos jour un système politique en adéquation avec les aspirations du peuple, en continuelle mutation socio économique dont dépend l'égalité sociale.

L'apolitisme, donc, convient à ceux qui sont peut-être trop exigeants envers leurs représentants politiques, élus dans une démocratie toujours en quête d'amélioration, et qui ne répondent jamais aux attentes des doléances citoyennes formulées par le choix de l'urne ; c'est sur ce point que repose le discrédit de ce système politique ! Les récentes manifestations populaires n'ont-elles pas, en quelque sorte, réfuté un système sociétal qui ne convient plus à un mode de vie incompatible avec les exigences politiques imposées par une évolution scientifique synonyme de l'apogée universelle des progrès?! Le problème de fond, lui, demeure intact dans la mesure où reste à adapter une société presque idéalisée par des citoyens comblés par ces bienfaits matériels dont ils revendiquent le renouveau marchand (avez-vous votre dernier I Phone ?). Ces nouvelles communautés fraîchement émoulues des différents courants de pensées qui incombent aux mouvements socioculturels et cultuels (doit-on évoquer le cultuel, aujourd'hui dévoyé par l’extrémisme actif ?), cultivés par des classes scindées en pré-carrés de valeurs artificielles, représentent la société réelle de ceux qui se reconnaissent dans une valeur historique aux fondements de l'humanité. Fondues dans un ensemble de collectivités antinomiques, vivant dans un agglomérat de diversités identitaires opposées et non complémentaires, par un héritage idéologique, les communautés sociales se referment sur elles-mêmes pour se protéger, par crainte de perdre leur héritage relatif à leur idéal de vie ! La société vient de rencontrer ses propres difficultés à continuer à exister selon un schéma en érosion permanente, lequel est conçu selon des schèmes sociaux liés à des injonctions économiques précarisant le tissus social et fracturant les relations entre individus ! Une valeur autre que celles revendiquées par les Gilets Jaunes placerait l'individu face à des responsabilités collectives dont il est tributaire par le simple fait d'exister au sein du groupe. Sa responsabilité concernant l'état actuel de la situation conjoncturelle, est entière ! Aucun plaidoyer pour en défendre les décisions optionnelles effectuées au cours du XX° siècle...  Et pourtant l'individualisme auquel je fais allusion, certains l'ont compris, est celui de Mounier, le fondateur de la Revue la plus intellectuelle encore actuellement : Esprit ! Loin de l'hédonisme qui est synonyme d'égoïsme chez ceux qui confondraient ce courant de pensée à l'origine grecque, issu de la philosophie d'Épicure, le comportement de Mounier repose, lui, sur une prise de conscience de la généralité sociale que 'l'individu' doit appréhender de façon à éviter non seulement d'en dépendre aveuglément, mais de cautionner consciencieusement un système délétère, tout en ayant l'impression du contraire, conforté par l'idée de généralité pensante ! Le moyen d'y pallier : agir individuellement en refusant catégoriquement l'asservissement social qui repose sur l'acceptation global d'un processus reconnu unanimement par l'ensemble des acteurs sociaux, ayant valeur de référence pour en créditer la forme ! Appuyé par un système politique qui répond positivement aux enjeux économiques générés par le mécanisme de la mondialisation, le système social actuel est suicidaire face au défit que le chamboulement climatique nous a lancé depuis quarante ans, déjà ! A ce niveau l'être, dans son individualisme le plus indépendant des apparences sociétales qui le sollicitent, est capable de frapper de grands coups, sans ne jamais utiliser de violence physique. Le rejet du consumérisme et l'adoption dans sa pratique de la décroissance peuvent réduire, drastiquement, la consommation globale d'un système attentatoire qui au climat, qui à l'espèce humaine. En lui portant un coup financièrement décisif, dans son renoncement à un mode de vie contradictoire avec les valeurs essentielles de l'existence ! D'un point de vue individuel, l'impact n'est pas mesurable sur l'échelle ayant influencé le comportement qui en découle, tellement le conditionnement asservi la majorité populaire représentative de notre entité sociale !

Il y a comme une espèce de démagogie de la part de ceux qui s'accaparent la parole par des allégations excusant l'usage tronquée de la démocratie ! C'est le référent facile qui protège contre l'atteinte qui pourrait lui être portée ! La démocratie est un mot passe-partout qui permet de justifier une position politique, qu'elle soit contradictoire aux principes-mêmes qu'elle valide, ou bien par les perspectives de libéralisme laissées à l'appréciation des électeurs ; puisqu'il faut passer par les urnes pour affirmer sa volonté d'équité sociale ! Hélas ! La situation actuelle ne laisse augurer rien de bien salutaire en matière politique, non pas parce que les courants d'extrêmes droites se manifestent en Europe, resurgissant du passé comme des fantômes, mais tout simplement parce qu'une seconde crise économique guette les sociétés prises au piège de leur économie volatile et qu'un chamboulement climatique exige des compte à rendre ! Nous n'avons que la société que nous méritons. Et pour lors, nous n'en méritons pas une meilleure. Jean Canal. Réflexion sur les derniers événements survenus en France. 13 mars 2019.

« La France est à nous ! » Qui sont ces prétentieux qui revendiquent un pays constitué de plus d'un tiers d'étrangers-français ? Leurs noms, s'il vous plaît, que l'on puisse savoir à qui nous avons à faire, nous, les français de souche qui ont toujours pratiqué l'hospitalité et l'intégration. On ne nous demande jamais notre avis, comme si nous n'étions que des apatrides dans notre propre pays ! Naguère ce fut une tradition de respecter ceux qui venaient d'ailleurs pour vire ici. La trahison de mes compatriotes durant la dernière guerre mondiale, au cours de laquelle ils dénonçaient leurs voisins (ce qui n'a pas trop changé aujourd'hui, à l'exception que ceux sont les étrangers-français qui vous dénoncent), a laissé des souvenirs indélébiles que les commémorations annuelles ravivent en agitant les mémoires. Tout le monde n'a pas la même conception de l'histoire, d'après la haine déferlée sur Alain Finkielkraut qui nonchalamment voulait rejoindre la marche des 'manchots', ce samedi 16 février, à Paris. Heureusement que les CRS étaient sur place pour encadrer le philosophe de France Culture, lequel diffuse une émission de pluralité intellectuelle : « Réplique. » à 9h le samedi. Le dimanche matin, je ne saurais trop vous recommander d'écouter, itou, « Question d'Islam » animé par Ghaleb Bencheikh* . Les Gilets Jaunes ont, ce samedi 16 février, révélé la mentalité d'une partie de leurs effectifs, qui dans leur grande majorité, entretiennent la haine violente à l'encontre de tout ce qui ne pense pas comme eux ! C'est déjà une atteinte portée à l'encontre de la liberté d'expression. On se serait cru sous la terreur de Robespierre ! Quand la révolution française décapitait son ancien régime, détruisait son patrimoine et réglait de vieux compte entre voisins...comme ce sera le cas en 1944, lors d'une épuration aveuglée par la haine. Attention au revers de l'histoire ! La prochaine guerre civile en France fera énormément de victimes... Les français de vichy veillent et attendent patiemment l'opportunité politique pour agir ! L'homme est un animal ! Le plus destructeur ! Et quand un animal est malade, il faut l'abattre, sinon il contamine les autres bêtes...Jean Canal ; bien sûr. 17 février 2016.

*Ghaleb Bencheikh El Hocine, né en 1960 à Djeddah en Arabie saoudite, est un docteur ès sciences diplômé de l'Université Paris-6 Pierre et Marie Curie. Il est islamologue et président de la Fondation de l'Islam de France.

Les débats qui devraient attirer l'attention pour les citoyens qui se sentent concernés par l'évolution sociale du pays, sont ceux des médias qui commentent, analysent et développent des thèses citoyennes sur lesquelles reposent les causes d'une crise nationale de nos institutions inadaptées à résoudre les problèmes présents. Le peuple, la populace, les milieux populaires, appelez-les comme vous le voulez, ont une part de responsabilité dans les politiques qu'ils ont défendues depuis la fin du règne de François Mitterrand, en glissant ou pas des bulletins dans l'urne ! Lors de cette "prise de conscience antisémite" d'Emmanuel Macron qui se rendit au mémorial de la Choa, une française juive héla le Président en rappelant, haut en fort, son malheur et ceux des six millions de juifs sacrifiés en 1942. Manque d'autorité de l'état ? Laxisme de la justice qui minimise des faits banalisés par des actes récurrents, antisémitisme, racisme et violence gratuite se sont instaurées dans le quotidien ! Des français s'arment ! Ils attendent le moment de passer aux actes meurtriers ! Nous sommes au bord de l'éclatement chaotique de la nation. Les discours, les débats citoyens et ni les hommes ne convainquent plus personnes, même si quelques uns font semblant de l'être ! Jean Canal. 19 février 2019.Il semblerait que quelques mouvements dits sociaux aient pris d'assaut des points stratégiques du territoire national, ayant pour fonction de réguler la circulation routière de sorte à réduire les accidents de la route. Des aménagements de fortune, édifiés moyennant des récupérations de matériaux, glanés ci et là, sont érigés dans le but de constituer des abris où des points de consommation alimentaire y sont disponibles pour ces quelques manifestants qui revendiquent une vie sociale moins difficile. Les revendications desdits et des dites (parité démocratique oblige), reposent notamment sur une démocratie directe, à l'instar des Suisses qui, disons-le sans ambages, cultivent l'art de la discipline individuelle pour le plus grand bien de leur nation ; et ce système fonctionne correctement. C'est sur cette différence identitaire que les gaulois se confrontent, étant particulièrement connus pour ouvrir leur gueule en ne disant rien qui fît progresser ces changements que l'on risque d'attendre jusqu'aux calendes grecques ! Généralement, les révoltes cessent durant les périodes de vacances ; ou du moins réduisent leur intensité. Pour lors, les médias ont couvert les manifestations dans les quatre coins de l'hexagone, en commentant l'évolution des confrontations qui ont dégénérées avec les forces dites de l'ordre, selon des critères politiques ancrés dans les principaux partis en lice des déambulations contestataires des manifestants. En ce samedi 16 février 2019, les Gilets Jaunes (c'est sous cet intitulé que se sont identifiés les dits en question, en revêtant un effet de la couleur), réitèrent leur volonté d'obtenir satisfaction auprès du Gouvernement qui entretient un langage univoque, fidèle au pouvoir légitime que la majorité des français lui conféra aux présidentielles de 2017. Faisant fi des violences que cet événement a provoquées durant plus de deux mois, déjà, l'état nation a opté pour le maintien d'une politique effectivement choisie sur des critères d'économie ultra-libérale, lors des élections sus-citées précédemment à cette dernière phrase. Le bilan de ces anecdotes qui ont gravement perturbé le fonctionnement de la société, se solde par un échec patent, prévisible par l'analyse réalisée au cours des dernières décennies de gestion politique du pays. Le laisser-faire de la part des présidents successifs aux mandats électoraux traduit une situation qui ne présente guère d'amélioration pour l'avenir des français défavorisés par ce laxisme politique ! En réponse, la répression tente de venir à bout de quelques récalcitrants identifiés aux casseurs notoires. Les dommages corporels et matériels survenus durant chaque semaine des manifestations, ont démontré que cette situation aurait dû être résorbée dès les premiers jours, afin d'éviter des incidents dont l'ampleur a causé la mort de plusieurs personnes -l'état crut, à tort, que cette agitation de rues ne durerait pas. Une lassitude s'instaure d'elle-même au cœur de l'actualité, de telle sorte que la majorité des français souhaite une solution rapide, afin que l'unité nationale soit retrouvée, dans le calme souverain. Acculés à une force populaire qui se fait de plus en plus menaçante, les institutions tardent à satisfaire les priorités sociales qui ne peuvent souffrir plus longtemps de carences prolongées par une crise pérennisée en amont des glissements économiques connus. Le problème de fond réside, comme d'aucuns n'ont eu cesse de le révéler dans la sphère intellectuelle, pendant quarante années, dans notre mode de vie collectif devenant incompatible avec les enjeux du XXI° siècle : une transition énergétique fondée sur l'abandon de nos habitudes consuméristes ! Pour lors, une attitude individuelle revêt une force dissuasive à l’échelle nationale, en refusant catégoriquement une système essentiellement basé sur la consommation ! Une réduction drastique de nos mimétismes aurait pour conséquence d'éradiquer un surplus de consommation qui profite à la productivité internationale ! Cela exige une rigueur proche de l'ascétisme qui dépend de notre volonté commune. Il semblerait qu'une infime minorité, ne comprenant pas les bos-bos ; s'entend, aient, depuis longtemps, opté pour ce mode de vie, en conformité à une éthique naturellement propre... N'étant pas encore suffisamment prêt pour adopter cette philosophie de vie, il nous faudra alors faire face au chamboulement climatique qui fera abdiquer les politiques devant les faits accomplis. Salut ! Jean Canal. 16 février 2019.

 Il semblerait que notre époque soit perturbée par des dérèglements hormonaux qui agitent la gente féminine, sujette à une excitation sexuelle intense. Ce sont les réseaux coquins en ligne qui l'attestent.« On » accuse une forte demande des rencontres incestueuses, désormais entrées dans les mœurs, voire us et coutumes de nos vieux usages de la vie conjugale, en berne ! Les femmes baises toujours, si ce n'est plus, selon les chiffres ; mais elles refusent la gestation, déniant un rôle qui se résume à la seule maternité.1 au pis 2 enfants suffisent dans les nouveaux couples qui se recomposeront en de nouvelles familles ! Bref ! La France est un modèle sexuel avéré. Jean Canal. 22/02

«...remodeler les imaginaires afin de pouvoir transformer le réel*»

La leçon de démocratie d'Emmanuel Macron a rappelé que les doléances ne conviennent nullement à la République qui fonctionne sur des droits et des devoirs. Un débat unilatéral qui ne fit que répondre aux problèmes majeurs de la société française en argumentant que la société dépend d'un système économique européen ! La planche à billet de la banque de France ne peut redistribuer de l'argent qu'elle ne produit plus. Les difficultés gouvernementales ne semblent pas être comprises par les Gilets Jaunes et d'aucuns ancrés dans la lutte partisane des politiques devenues inadéquates aux conditions d'adhésion européennes. Perdre de vue l'endettement de la France et les règles européennes qui obligent chaque état à verser une somme proportionnelle à chaque PIB, serait oublier les engagements prix en acceptant l'adhésion à l'Europe ! Faut-il rappeler aux irréductibles gaulois que le retour des riches (qui fuient le pays pour aller investir ailleurs) et le maintient de leurs entreprises en France à généré plus d'argent que l'impôt qui leur fut soumis (évidemment, ce n'est pas un langage socialiste) ?  Les violentes manifestations des Gilets Jaunes qui renvoient le Président à sa propre personnalité piégée par sa politique égocentrique, ont obtenu des résultats parlementaires. La présidence est un exercice difficile qui a éprouvé le Général de Gaulle, Mitterrand, Sarkozy et François Hollande qui fit les frais de renoncer à poursuivre son engagement politique ? Oui ! Le peuple peut perdre la raison quand il s'agit de sa survie. La lettre d'Emmanuel Macron semble un long monologue que le Président s'adresse en fait à lui-même comme pour se rassurer que son pouvoir résiste aux révoltés. On ne dupe plus le peuple, certes, quand bien même ce dernier serait-il inculte sur des thèmes fondamentaux de l'histoire contemporaine, il a prouvé que l'essentiel se résume au quotidien. Néanmoins, l'économie de la France demeure fragile et ne tient qu'à quelques décisions politiques. Demander l'impossible pour obtenir des résultats incohérents, relève bel et bien de l'utopie. Somme-nous revenus au monde d'Etienne Cabet*, dans un imaginaire politique où "la communauté" se plie aux formes nouvelles de la vie en société réglementée aux exigences d'une éthique sans contrainte déplaisante ! ? Dans le monde de cet utopiste* qui repensait le communisme, les célibataires étaient considérés comme pouvant convoiter les femmes mariées... Allez, salut ! Jean Canal. 18 janvier 2019.«Il y a deux manières d’écrire pour le Peuple ; l’une, (…) d’embrouiller et d’obscurcir les choses simples et claires, souvent pour avoir l’air d’être savant ; l’autre, d’éclaircir les choses les plus embrouillées, de faire de la science sans le dire et de tout faire comprendre en employant la langue vulgaire.*» 

UN MIRACLE. Voilà ce qui manque à notre espérance ! Seule une apparition céleste pourrait nous redonner espoir de croire en l'avenir. Il nous faut un nouveau miracle ! Une espèce de manifestation de l'au-delà ! Le renouement avec les anciennes croyances. Les prophéties des anciens enfin réalisées, comme il le fut écrit, au pied de la Lettre ! Nous avons adirée la foi en des vaux d'or bibliques, reniant les cultures traditionnelles troquées pour quelques peccadilles économiques qui nous ont dévoyés de l'essentiel ! Le mimétisme que nous avons adopté pour pallier à nos souffrances, a conditionné notre existence de sorte à s'être écarté des valeurs humaines.

Il nous faut un nouveau miracle, frais émoulu du fond des âges, comme ceux d'autrefois, quand les femmes d'abord, enclines à épouser la sensualité de l'amour, puis les hommes enfin, emplis de doute et d'orgueil, se ruèrent vers les lieux devenus soudainement saints.

Le miracle universel, dédié à l'humanité. Celui qui redonnerait sens à la vie ! réconcilierait les peuples entre eux.

Le Miracle du XXI° siècle qui instaurerait la paix sur le monde, en signe de fraternité éternelle !

La découverte du bonheur attesterait enfin des valeurs humaines que les prophètes nous ont maintes fois évoquées, au cours de l'histoire de l'humanité, comme pour nous insuffler la confiance mutuelle entre les êtres... Jean Canal. 20 janvier 2019.


Le Savoir a t-il été confisqué ? Et pour quelle raison l'eût-il été ? Auquel cas, pour quel autre intérêt, si ce n'est celui d'en limiter sa diffusion et maintenir dans l'erreur et non l’obscurantisme la grande majorité de la population mondiale. En suggérant que ce fût le cas, puisque il y a près d'un demi siècle (étrangement avec le Plan Marshall) les bases de l'instruction générale de l'enseignement, en France subirent quelques modifications dans leurs programmes de fond ; et cela non pas pour l'enrichir, mai l'étirer comme une peau de chagrin. On aurait pu attribuer ce changement à l'évolution de(s) société(s) qui se débarrassaient d'un passé lourd d'histoires nationales difficilement assimilables dans la contemporanéité, incessamment renouvelée. Pour des raisons ignorant la nécessité d'instruire un peuple, « le Pouvoir » opta pour le sens pratique qui répartit les tâches subalternes de la fonction étatique, en des secteurs qui exigent une main-d’œuvre formatée à la compétitivité internationale. Les conséquences de cet événement politique eurent échos en 1968 dans un mouvement de foules qui revendiquèrent une augmentation des salaires et une amélioration des conditions de travail ; sans pour cela remettre en cause tout un système qui continuait à scinder par strates de fragmentations éparses les classes sociales confortées dans leurs idéologies. Chris Marker relève dans son reportage « Le Joli Mai » le témoignage d'un étudiant de Droite qui ne peut s'exprimer librement à la tribune populaire des universités ! On se souviendra volontiers, à cet effet, des Enragés de 1789 et ceux qui ensuivirent, condamnant à la guillotine, Lavoisier et tant d'autres personnalités de la science, de l'histoire et de la littérature, parce qu'ils avaient eu le malheur de naître sous le signe de la noblesse. De nos jours, des patronymes avec une particule ont épousé des idées dites de gauche, voire socialistes, au demeurant néo-libérales, sans encourir de préjudices moraux ou/et sociaux. Soyons d'actualité et forçons le trait de la réalité conjoncturelle en nous intéressant aux réseaux sociaux qui pullulent et abondent sur internet de sorte à brouiller une actualité que les médias en ligne exploitent de façon sélective afin d'obtenir la première place dans leur diffusion... Et ils ne manquent pas de préciser le contenu de leur rédaction, au cas où l'idiot se tromperait de réseau ! Bref ! Quant aux animateurs, eux aussi, choisis précautionneusement pour répondre favorablement aux attentes de la Direction, ils s'adonnent à un « je » de rôle authentifiant cette actualité, plus particulièrement politique, à la faveur d'un public comblé qu'on lui révèle enfin la vérité. De cette vérité, il n'en fera rien ! Il continuera à la subir, en ayant l'impression de ne pas être l'objet d'un système rôdé à l'exercice de la rhétorique ! Cependant, les très bons journalistes existent. Il s'évertuent de réaliser une analyse circonspecte de sorte à se rapprocher au maximum de cette vérité. Leur méthode ? Synthétiser la complexité des conjectures internationales en en extrayant le plus important qui devra donner au lectorat les clefs pour enfin savoir ce qu'on lui cache tout en lui exposant la réalité...

Ce serait un faux débat que de vouloir ou du moins avoir la prétention de remettre tout en question. Les vieux de soixante-huit soutiendraient que « leur petite révolution » qui maintint la droite au pouvoir avec l'élection de Georges Pompidou, apporta de majeurs changements dans les libertés sociales -ne nous trompons pas de débat : celles des femmes arriva péniblement plus tard ! Les années soixante-dix, elles, oui ! Furent le vecteur du chamboulement d'idées ! A suivre. C'est sur presselibre.fr et en lien sur tous les réseaux qui en méritent la publication... Jean Canal. 30 octobre 2018.


Emmanuel Macron est-il confronté au manque d'expérience du pouvoir qui a piégé, jusqu'alors Nicolas Sarkozy et François Hollande qui furent écartés d'un second mandat ? Mitterant, lui, en fut avisé par sa longue expérience, notamment sous le gouvernement de la IV° République de Mandes France, en occupant les fonctions de Ministre de l'Intérieur... Destitués par la force de l'urne, les deux prédécesseurs d'Emmanuel Macron ne purent mener à terme une tâche présidentielle à sens unique, comme le firent François Mitterant et Jacques Chirac repêché par les socialistes aux élections de 1996. Macron semble suivre une analogue pratique qui finit par débouter les élus de leur mandat (les démissions gouvernementales récentes attestent du malaise actuel). A l'heure présente, on peut présumer de la non réélection de ce jeune président qui n'a pas vu venir le danger que représentent les oppositions politiques pour tout pouvoir reconnu souverainement. Sous couvert de pluralisme et de social-démocratie, adaptée selon les tendances socio économiques, la France républicaine se conforme encore aux principes libéraux de 1791. Attachée à ses valeurs édulcorées avec l'évolution politique (V Républiques en deux siècles), la France a fini par perdre son visage traditionnel, celui que les Lumières avaient façonné sous des traits composés d'idéalisme national, aspirés sous l'ancien régime. L'effondrement de la monarchie sonna définitivement le glas de la perpétuelle reconduction des valeurs ancestrales ! Eric Zemour, le pamphlétaire télévisé briguant des émissions puériles pour imbéciles utiles, commet l'erreur de croire à ces valeurs définitivement déchues. La France appartient à l'avenir des nations européennes. Son passé ne sert plus désormais que l'histoire, souvent à défaut, compte tenu des attentats que le sol français a connu, en fauchant des français musulmans, chrétiens, juifs et des gens sans obligation religieuse confirmée. Son visage a perdu de sa superbe. La France n'est plus qu'un vague souvenir d'images d’Épinal collées sur les livres d'histoire que d'aucuns férus de passéisme et de nationalisme tentent vainement de faire revivre intellectuellement ; car la politique contraire aux valeurs républicaines ne viendra pas à bout de cette évolution. Une page donc est tournée et l'avenir commande d'aller de l'avant si nous voulons durer dans le temps et demeurer à une place située aux premiers rangs de cette même histoire. Et cela, aucun politique ne peut en être le dépositaire, étant donné que la France dépend du monde et de l'Europe ! Jean Canal. 6 octobre 2018.

DE LA RENTRÉE LITTÉRAIRE 2018

Vue par L'EXPRESS ; VUE PAR TELERAMA ; VUE PAR L'OBS

Ecrire pour qui, pour quoi et pourquoi pas ! ?  Les gens qui écrivent sont de plus en plus nombreux. La plupart s'y mettent sans scrupule divulguant des vérités personnelles qui sont sensées apporter une information intime sur la vie de l'auteur qui, le plus souvent, se dissimule derrière ses personnages fictifs ou bien réels. Chaque année, les sélections peuvent être et elles le sont sujettes à caution ; c'est-à-dire que les maisons d'Edition mettent en exergue leurs romans afin d'obtenir une prime place dans les classifications honorifiques destinées à récompenser qui l'auteur qui l'éditeur. De la littérature, on ne tient compte que de la tendance du lectorat qui attend qu'on lui raconte ce qu'il veut lire. Ecrire donc pour les autres et sur les autres, en tenant compte du jugement des lecteurs, serait l'exigence de la rentrée littéraire de ces dernières décennies. Ecrire pour soi sans tenir compte des formes dévoilées pour exprimer librement sa pensée et lui permettre un envol dans l'espace temps risque toujours de réduire le nombre de lecteurs qui n'aiment point se retrouver dans les lignes ; quand bien même ne seraient-ils point cités ! Une situation paradoxale voudrait que nous appliquions une censure sur nous même, en nous privant de cette propension à libérer la pensée de contraintes morales dans une société qui, immorale et hypocrite, la critique sur tous les plans. Se priver et en priver les rares lecteurs qui vous postent via le net "continuez à écrire" de, effectivement, écrire pour le seul plaisir d'écrire pour soi-même, sans tenir compte des attaques puériles de la gente idiote, est un acte de révolte que ces derniers sus-cités ne sont pas capables de pratiquer ! En fait, toute la société est fondée sur le relationnel qui régie les rapports humains, dans un esprit de favoritisme effectivement mercantile. Le niveau général d'une culture sociale s'est intentionnellement étiolé, comme l'ont constaté les observateurs du milieu intellectuel français en tirant un bilan désastreux de notre société. "On" a misé sur d'autres valeurs qui reposent plus spécialement sur le mécanisme économique consistant à préserver les outils de production dans ce domaine ! La littérature a été impactée de sorte à se conformer aux courants de lectures actuels qui se doivent de répondre à la demande, comme la loi de son offre. Regardez-y de près et vous vous rendrez compte de cette évolution dont les rapports résident dans une espèce de consensus qui n'a de valeur que le maintien de ce système.   Le pire est la presse officielle qui ne fait qu'exploiter des événements de peccadille pour attester de son rôle dans la chaîne de l'information. Jean Canal. 23/24 août 2018.


Promenades à Aix, la ville d'art et d'eau. Une architecture Empire pour y perdre ses pas...

POLICE/MUNICIPALITÉ.  Aix-en-Provence rénove, innove et renforce sa police (phénomène général). Le suicide du policier en début d'année 2018 est-il un facteur de pression sur la profession qui se devrait à plus d'exigence déontologique ? Chaque année, des flics, des gendarmes mettent fin à leur jour ! La société modifie ses modes de fonctionnement que les services de sécurité doivent savoir appréhender dans le cadre de la criminalité exponentielle dans son épistémologie caractérisée : agressions, drogues et incivilités en sont les principaux facteurs. Réformer pour mieux d'efficacité au sein des agglomérations, serait la solution qui repose sur une autre manière de présenter la profession dans les villes. L'omniprésence de la police dans les lieux les plus fréquentés ne suffit pas à résorber entièrement la criminalité ; dans le Sud, Marseille en donne constamment la preuve : manque de moyens et d'effectifs, argumente la police ! C'est que la démographie qui entraîne l'expansion de l'agglomération devenant tentaculaire, augmente les risques de criminalité ! Dans un bourg, un village, la dénonciation courante est par contre confrontée à des règlements de compte de voisinage qui aggravent la vie en société (la gendarmerie en porte la principale responsabilité, puisque c'est elle qui supervise la loi) ! Une ville comme Aix qui baigne dans un milieu universitaire, propice à la consommation de stupéfiant, baigne dans un cadre culturel  qui écarte la voyoucratie marseillaise des principaux pôle de trafic en tout genre, circonscrite à la localité. Les zones de non droit sont rares par rapport à Marseille ne possède pas les forces suffisantes pour éradiquer complètement le crime !Plus les villes grandissent, moins leur contrôle est possible ! Quand bien même les surveillances par caméra facilitent-elles le recoupement d'informations sur un individu suspect, le crime n'en est pas moins écarté ! Jean Canal ; bien sûr. 27/28/29 juin 2018. en se baladant dans les ruelles aixoises où la police n'a pas manqué de zèle excessif sur désinformation intentionnelle de la part de la gendarmerie...ariégeoise (1 contentieux est à l'origine de cette basse attitude) ! Considérer la fonction du policier est évidente, lorsque la pratique de la profession repose essentiellement sur une présence ostentatoire qui n'obtient pas les résultats escomptés, dans le cadre de la dissuasion (l'usure est aussi à l'origine des dépressions psychologiques qui les poussent au suicide) ! Et c'est en constatant ce genre de dérives professionnelles qu'apparaissent les carences qui rongent la profession essoufflée ! A bientôt.   

MARSEILLE EN DIRECT AVEC JEAN CANAL

Photo Jean Canal. Au fond, à droite, où se dressent les grues, les anciens entrepôts des Docks aujourd'hui rénovés et adaptés aux nouvelles exigences architecturales européennes, répondant à un esthétisme contemporain analogue à celui de Le Corbusier, avec la maison du Fada. Les Américains se sont donc appropriés une partie de ces immeubles aménagés en appartements grand standing. Des américains à Marseille, c'est dans la culture locale, en souvenir de la French Connection. De la criminalité en cette ville, une analyse certes succincte en déduit le déclin du crime dans l'hyper centre, notamment.  En effet, contrairement aux idées reçues, selon les tendancieuses conjectures sociétales traitées objectivement par une presse vindicative qui exploite malignement les faits divers à sensation, connotés dans le cadre criminel, Marseille change ses obsolètes méthodes policières, lourdes et surannées (depuis les années 80, le comportement d'un flic n'avait pas changé : la chaîne en or  autour du coup et au poignet ont disparu...ainsi que le vocabulaire vulgaire et populaire usités à brûle-pourpoint...). Une surveillance accrue a porté ses fruits : la capitale du crime perd de sa superbe (les Francis Le Belge, les Tani Zampa et leurs successeurs ont disparu) : les conflits entre banlieue pour les réseaux de la drogue ponctuent encore l'actualité, en attendant leur éradication définitive ! Les criminels n'auront bientôt plus droit de cité... L'uniforme certes rassure toujours le citoyen (et c'est le but de se montrer pour effrayer comme les épouvantails avec les corbeaux), mais ceux sont les flics en civil qui, confondus dans la masse, indissociables et méconnaissables, discernent désormais le malfrat du quidam éventuellement victime ; ils opèrent dans l'anonymat complet, invisibles et procèdent à des recoupements qui soldent la criminalité  ! Bravo ! Les importants chantiers d'assainissement de quartiers à risque, situés dans le centre ville (entre la gare, la Porte d'Aix et les Docks), imposent une attitude citoyenne à tous dont les marseillais sont les premiers bénéficiaires, toutes tendances religieuses confondues : Marseille doit rester le port qui accueillit durant plus de deux mille cinq cents ans, des Grecs, des Maltais, des Arméniens, des Italiens, et toutes les civilisations du Maghreb ! En comparaison à Aix-en-Provence où agit encore une petite délinquance en centre ville (drogues, vols à la tire et agression découlant des incivilités), et contrairement aux apparences (c'est en étant sur le terrain, et non assis derrière un bureau, certes confortable...que l'on peut, messieurs les politiques de proximité, observer le fonctionnement d'un système sociétal), la ville d'art et d'eau reste paradoxalement la proie des racailles ! Jean Canal. 30 juin, lors d'une balade au Mucem.

LES VILLES DU XXI° SIÈCLE 

La gentrification des villes, ce que certains sociologues nomment embourgeoisement (Jean-Pierre Garnier), et de leur centre répond à l'évolution sociale des civilisations urbaines qui s'orientent vers un regroupement de classes sociales moyennes aspirant à vivre dans l'entre-soi de la culture et du savoir-vivre. Doit-on y voir une protection civile qui assure une vie conformée, vécue en communauté respectueuse des lois républicaines ? ! La réponse n'engage que nous : Oui ! C'est une manière de reconquérir le territoire sur des zones de droits spoliés où s'installent des populations peu scrupuleuses de la démocratie ! Il fallait l'écrire, c'est fait ! Tans pis pour ceux qui n'ont pas acquis les codes de cette nouvelle sédentarisation de l'urbanisme ! Les bos-bos en sont les plus significatifs depuis déjà une vingtaine d'année. Ils occupent des rues et des quartiers qui finissent par ressembler à l'idéal de vie qu'ils cultivent. Ce phénomène fait échos à d'autres classes sociales moins favorisées qui ont tendance à se recouvrer entre elles. La mixité sociale évoquée par les politiques n'est qu'un argument pour justifier les projets d'aménagement de toutes les mégapoles : Bordeaux connaît un exode des retraités venant s'installer dans cette ville nouvellement restructurée. Les salaires moyens des habitants originels ne suffisent plus à couvrir les montants des loyers et donc les moins favorisés par une crise économique en filigrane, sont chassés vers d'autres lieux en retrait du centre, dans la périphérie précisément. Le replis sur les campagnes éloignées et le déménagement en conurbation du centre et hypercentre dont les loyers frisent la démence, est un signe du malaise démographique que connaissent ces villes. Paris, Lyon, Toulouse et maintenant Marseille en sont les récents stéréotypes qui assurent la pérennité des projets en perspective, en France et en Europe ; car, aucun état européen n'échappe à ce phénomène.

La sécurité comme allégation permet de rassurer et justifier des mesures prises toujours en faveur du citoyen. Désormais les villes sont sous vidéos surveillance en permanence : ce qui rassure ce citoyen qui se croit hyper protégé ! Aix-en-Provence, la ville intellectuelle et historiquement culturelle des bouches-du-Rhône, connaît une gentrification qui ne pallie toujours pas aux problèmes d'une délinquance insidieuse qui s'insinue dans la population avec les mêmes codes exigés par elle ! La police n'a certes pas prévu cet impondérable qui ressort de l'adaptation de la criminalité aux modifications urbaines ; et ils sauront s'adapter aux nouvelles normes sans ne jamais en laisser paraître un soupçon de complicité...

La criminalité sera-t-elle en hausse ou en équilibre avec la sécurité qui n'a cesse de déployer une synergie considérable pour à peine maintenir la délinquance à un taux satisfaisant les politiques..? L'appareil policier n'est toujours pas adapté parce que 60% de la police est à réformé ! La gendarmerie entretient des procédés qui sont repérables avant même d'être mis en place ; quant à la police criminelle qui se targue de subodorer le malfrat, elle devrait, comme à Avignon, changer de costume marron et aller se faire couper les cheveux.. (périphrase pour illustrer l'idiotie de la profession). Partout c'est le même constat : un appareil rouillé qui fonctionne en claudiquant.

Les villes changent certes, leurs habitants aussi. La confusion des genres risque fort de surprendre un système qui se veut et se croit toujours plus invulnérable ! L'actualité en démontre le contraire régulièrement et accuse un échec général sur cette métamorphose sociale qui ne résout toujours pas les problèmes de fond d'une population laissée pour compte à laquelle des nouveaux pauvres issus de cette exclusion urbaine vont rejoindre ces 15 millions de défavorisés en France ! Jean Canal. Bien sûr... 16 juillet 2018.

L'EDITO. Si des groupuscules d'extrême Droite manifestent leur hostilité à l'encontre de la démocratie républicaine, le pays connaîtra un changement radical de sa politique, ne laissant guère de liberté à ceux qui ne se reconnaissent pas dans cette idéologie !Si des groupuscules d'extrême Gauche manifestent leur hostilité à l'encontre de la démocratie républicaine, le pays connaîtra un changement radical de sa politique, ne laissant guère de liberté à ceux qui ne se reconnaissent pas dans cette idéologie !Si les politiques qui ont été menées depuis la fin de la deuxième guerre mondiale n'ont pu établir un équilibre de paix sociale au sein des collectivités françaises qui forment la nation, alors le pays tout entier a échoué dans sa socialisation de la population française.Si l'échec est avéré, alors il faut se positionner dans les divisions qui scindent les français en communautés..., les séparent et les opposent ! Nous avons tous à perdre quelque chose que les Lumières nous ont léguée : la Liberté ! C'est cette vertu qu'il faut défendre contre ceux qui veulent nous en priver ! Qui sont-ils réellement ? Les conjectures sociopolitiques ne permettent même plus d'être judicieuses dans une réponse. C'est tout un pays, effectivement, qui a détruit ses valeurs vertueuses élaborées depuis 1789.  Jean Canal. 26 octobre 2017.


"Le vieux monde tarde à mourir emportant avec lui, dans la sépulture de la postérité, des années de gloires, de conquêtes intellectuelles et de reconnaissance spirituelle. Jean Canal. Lire la suite. La voix de l'étude intellectuelle au service de la collectivité sociale. Le principe du savoir est d'émanciper les êtres afin de les rendre libre et donc conscient de l'identité de l'autre... Jean Canal. La Revue mensuelle des Deux Mondes, fondée en 1829 présente un dossier sur Ernest Renan. Il serait inutile de présenter ce haut personnage de l'intellectualisme français qui a contribué au développement de la pensée collective en traitant des sujets vastes et variés sur des thèmes qui, en son époque, ne connaissaient point de polémiques comme aujourd'hui, avec la religion et sa pratique dévoyée. Jean Canal. Dans les organes de presses de référence qui ne peuvent souffrir d'analyses approximatives qui seraient réalisées à la hâte dans le but de répondre rapidement à l'attente des médias, certains, parmi les plus intellectualisés, comme La Revue des deux mondes, deviennent l'incontournable lecture régulière que les rédacteurs se doivent de consulter afin d'élaborer une éventuelle critique digne du sujet traité en des circonstances conjoncturelles déterminantes pour le pays ; en l'occurrence la France ! Jean Canal. 24 Juin 2017.

En préambule à la lecture du Diplo de janvier, ce bref extrait très significatif sur le pouvoir de censurer le droit européen dans l'exercice de ses fonctions. "Au rang des accusés, il n’est pas rare de trouver la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), qui, de Strasbourg, veille au respect de la convention du même nom dans les quarante-sept États membres du Conseil de l’Europe l’ayant ratifiée."  Un contexte antiterroriste qui exige un principe de précaution national. La vigilance reste accrue, effectivement, en France, plus particulièrement où la menace reste permanente. Quel sera le vrai visage de la terreur que Daech incarnera sous des traits de citoyens lambda ? Jean Canal. 28 janvier 2018. A la lecture du Diplo.

Les Trésors de la Revue des Deux Mondes

L'Empire Ottoman prédomine la scène de l'Islam en Europe orientale

Leader populiste mais aussi authentiquement populaire, Recep Tayyip Erdogan ne passe pas une semaine sans un meeting public ; en ce moment pendant la campagne électorale c'est au moins deux par jour comme à Gaziantep ce 21 juin Crédits :KAYHAN OZER / ANADOLU AGENCY - AFP
Voici la victoire de la souveraineté qui au même titre que certains états européens inscrits dans ce scrutin populiste ont exprimé, comme le peuple Turc, de rester chez eux afin de cultiver le nationalisme ! On peut donc affirmer que le retour vers une autarcie identitaire se répand sur l'Europe qui se voulait, à ses fondements, une terre de libertés ! On sent bien que les milieux intellectuels et artistiques souffrent des régimes dictatoriaux que les populations ont choisis, en optant pour la reconnaissance de leur existence, dans un espace trop vaste pour recouvrer les valeurs auxquelles ils croient ! Est-ce un échec des démocraties qui croyaient aux valeurs universelles ? ou bien sont-ce les affairistes qui ont saboter la démocratie ?

Le pouvoir de Erdogan indéfectible ! Sa réélection atteste d'un fin stratège pour se maintenir en place. « Les résultats non-officiels des élections sont clairs. Selon eux, notre nation m’a confié la responsabilité de président de la République » déclare Recep Tayip Erdogan, au soir de ce dimanche 24 juin. Le parti d'opposition social démocrate du CHP, représenté par Muharrem Ince, ne se considère pas vaincu, jusqu'au résultat final. L'incarnation d'une "démocratie" dictatoriale (forme d'autocratie) en Turquie aux accents religieux atténués par une espèce de liberté conditionnelle, s'affirme ostensiblement par de grandes manifestations sociopolitiques ! Erdogan galvanise les foules populistes avec des discours fondés sur le développement économique comme référent en signe de réussite, cependant incontestable, dans le pays. La France est le témoin de ce changement idéologique qui fournit une manne pour l'Allemagne, où les populations turques, alliance de la guerre de 14/18 oblige, sont importantes. Le monde musulman européen n'a plus de leader susceptible de conduire les communautés éparses dans l'espace Schengen, vers un islam laïque (Tariq Ramadan a perdu de sa crédibilité) ! L’événement provoqué par l'affiche relative à Erdogan, présentant le dossier de presse sur sa politique, dans le Point donna lieu à des réactions de contestation contre ce genre de publication, évidemment interdite en Turquie (considérant qu'il s'agit d'un manque de respectabilité à l'égard du leader) ! Le Maroc, l'Algérie et la Tunisie n'ont pas de leader suffisamment charismatique pour emmener leur idéologie religieuse vers un consensuel entendement entre les différentes entités identitaires qui incarnent l'islam dans chaque pays : Erdogan seul occupe une place qui dame le pion aux anciennes colonies du Maghreb, affectées par la chute de DAECH qui a affaibli l'espoir de conquêtes occidentales ! En effet, paradoxalement aux attentes djihadistes ayant misé sur la psychologie de la terreur, les attentats ont eu un effet contraire, contre la représentation d'une religion intégrée et intégriste sur les territoires européens ayant considérablement durci leur politique d'intégration, moyennant des mesures de haute sécurité. Les communautés musulmanes sont désormais regardées avec méfiance en Europe ! La suspicion s'est instaurée dans les esprits, délitant le tissus socioculturel qui avait été acquis depuis les décolonisations ! Le pire reste à venir... Jean Canal. 25 juin 2018.

L'article se consacre au Revenu universel dont il tente d'attester sa faisabilité, malgré une conjoncture économique qui en démontre son improbabilité, face à une dette endémique qui frise une nouvelle crise, masquée sous les aspects d'une reprise de la croissance encensée par le Politique. La pauvreté, l'assistanat et l'aide sociale ont des coûts très onéreux aux dépens des contribuables à qui l'on impute une contribution sous forme de prévarication justifiée au nom de la nation. Les sociétés dites autrefois industrielles ne peuvent se permettre de laisser sur le banc des accusés ces pauvres qui accroissent une dette dont les origines sont purement capitalistes (le terme n'est plus péjoratif, en ce sens que le monde ouvrier s'est aussi, à juste raison, embourgeoisé) ! Et pourtant, l'esprit d'entreprise individuelle émanant de particuliers aspirant à travailler selon leur propension, existe. Il suffit de libérer encore plus les moyens d'entreprendre, sans ubérisation du système s'entend, pour donner libre-cours au travail. En France, il est toujours autant difficile de gagner de l'argent : tout travailleur vit soit au-dessus de ses moyens, soit acculé à l'impossibilité de franchir les limites de l'émancipation financière ; il doit compter ! Le passage obligé par les banques pour contracter des crédits à la consommation en est une preuve alarmante dans la mesure où l'aliénation qui en découle débouche sur un appauvrissement programmé : les biens immobiliers sont hypothéqués à l'achat et facturés deux fois et demie leur prix ! Ajoutons les crédits aux véhicules et les agios bancaires, les détenteurs de l'économie de marché se portent plutôt mieux...grâce à Vous ! Le pire restant à venir, pour des raisons évidentes, il faut d'ores et déjà en mesurer les conséquences rédhibitoires. Démographies et exodes de populations déracinées feront l'objet d'une convocation des peuples européens qui devront comprendre que les siècles précédant leur avènement pourront s’avérer fatidiques dans leur intention de préserver le pouvoir d'ascendance sur ces civilisations qui aspirent à une reconnaissance identitaire ! Jean canal. 12 mars 2018.

BALANCE TON VIOLEUR

Soit une relation sexuelle issue de tensions résultant de propositions à caractère insistant de la part d'hommes enclin à développer une obsession dans le sexe ; d'où le terme : obsédé sexuel !

BALANCE TA CONNE

Soit une femme majeure issue d'une famille bourgeoise, ayant eu des relations sexuelles forcées, mais toutefois consenties sous l'effet du fait accompli, avec une relation masculine proche dans le cadre professionnel, familial et/ou autres affinités. Il résulte qu'après mûres réflexions prises en consciente responsabilité des conséquences à venir, l'intéressée manifeste vingt ans après les faits, une vindicte à l'encontre de l'inculpé qui reconnaît les faits comme étant de simples échanges amoureux consentis par les deux partenaires. Le statut social de ce dernier ayant atteint un degré de notoriété envieux d'autrui qui est à l'initiative de cette affaire, il appert que le Ministre en question est victime de ses propres relations bourgeoises...

Sans commentaire. Février 2018. Jean Canal.

L'article qui fait scandale.

Le titre aurait-il la prétention d'être d'actualité ? Au vu des relents de la société actuelle, émanant des miasmes conflictuels populistes que les divergences entretiennent allègrement, le constat désolant qui se dresse présente nos contemporains comme des individus ayant perdu le sens de la valeur des choses. Une espèce de volonté d'anéantissement les anime dans une lutte presque fratricide au sein d'une société compétitive qui exclut les perdants, désignés comme tels. La réussite s'affiche par des possessions ostentatoires valorisant le fruit de l'établissement personnel en une situation inscrite dans l'honorabilité institutionnelle ! C'est la reconnaissance par un certain travail attestant de la situation de respectabilité qui confère de la valeur toute relative à la personnalité de chacun. Il ne s'agit point de discrimination à l'encontre de secteurs cultivant une aisance sociale au détriment d'une marginalité matérielle ou au pire d'une pauvreté intellectuelle, voire culturelle (tout être instruit et cultivé naquit sans connaissance -acquisiv étant la somme du savoir). Il serait plus à propos de s'interroger sur le devenir de toute une société contradictoire avec sa propre pensée. Ne tombons surtout pas dans les clivages partisans d'entités politiques souveraines de l'opinion publique qui dévoient l'individu de son sens critique. Restons terre-à-terre et pour rejoindre Descartes, soyons rationnels de sorte à exiger la démonstration mathématique de la raison. Elle est cependant évidente dès l'instant que l'on comprend le fonctionnement de cette dernière lorsqu'elle est confrontée à la complexité de l'extraire du jugement intellectuel porté sur une situation quelconque. Les événements ajoutent à l'évidence un soupçon de doute dans l'intention de chacun, révélant ainsi toute l’ambiguïté de l'être confronté à une décision imminente concernant son avenir, proche ou lointain (quelque part, il apparaît, cet être, tel qu'il a toujours été). Il apparaît donc piégé sur l'attitude à prendre, adoptant pour se faire une façon très personnelle (loin du personnalisme de Mounier, s'entend) propre à lui-même et qui pourtant fait de la collectivité sociale d'aujourd'hui son clone ! En fait, c'est à partir de ce principe que l'on comprend ou du moins évalue le degré de déstabilisation de la pensée commune de toute une population qui organise sa réflexion selon des schémas stéréotypés moyennant un langage communautaire adopté pour les circonstances par tous. Cette analyse sociologique qui réside sur une observation assidue des sociétés pluriculturelles, annonce une déchéance dans la relation établie entre classes disparates sur le fond des valeurs cultivées avec outrecuidance par une majorité souveraine qui se persuade de la réalité actuelle. Ne songez point, ici, à la notion de politique que cette réflexion pourrait, à brûle pourpoint, vous inspirer. Et si vous avez songé, ne serait-ce qu'une fraction de seconde, à de la politique, alors cela révèle que vous n'avez pas compris le sens profond de ce texte ; je ne peux que vous prier de ne pas le lire. Jean Canal. 17 janvier 2018.

LES ÉCRIVAINS COLLABOS

Derechef, la République se questionne sur son passé glorieux : faut-il commémorer ou célébrer Charles Maurras ? Haine, xénophobie, racisme et antisémitisme sont les griefs retenus à l'encontre du royaliste, fondateur de l'extrême droite ! Embarrassés les chargés du dossier ont statué pour une sanction : amnésie complète ! Les morts font toujours peur... Ils peuvent en éveiller d'autres qui raviveraient des idées cultivées ailleurs. Jean Canal. 29/01/2018.

GALLIMARD SE RAVISE SUR L'EDITION DES PAMPHLETS DE CÉLINE  REBATET-Les-Decombres

Les écrivains de la collaboration. Quelles places occupent-ils encore aujourd'hui dans la littérature. Rebatet avec les Décombres, Drieu La Rochelle, Louis Ferdinand Céline, alias le docteur Destouche et Robert Brasillach. La Pléiade leur a fait honneur en publiant leurs œuvres, fussent-elles le fruit de l'avortement antisémite, raciste et xénophobe ! Les maisons d'édition les plus prestigieuses (NRF) chez Gallimard, leur ont ouvert leurs portes (Denoël fut assassiné par un opposant aux idées de ce genre). Dans l'expectative de revenir sur ce sujet polémique encore aujourd'hui, nous vous invitons à relire ou découvrir quelques lignes de ces auteurs ; ainsi vous jugerez l'oeuvre et non ceux qui les ont écrites... C'est le jugement intellectuel que vous porterez sur ces écrits qui détermineront le degré de responsabilité de chacun.
Drieu La Rochelle d'obédience fasciste, fut directeur la La Nouvelle Revue Française (NRF) qui deviendra Gallimard ; ayant collaboré activement sous l'occupation, il se suicidera en 1945, signant sa trahison par ce dernier acte. Robert Brasillach fut exécuté à la libération, après un procès aux plaidoiries patriotiques aléatoires. Le Général de Gaulle refusa sa grâce, invoquant le fait qu'il est mis sa plume au service de l'ennemi. Louis Ferdinand Céline, lui, était antisémite notoire, et il le restera jusqu'à sa mort ! Le pire fut Rebatet qui longtemps après tous ces événements s'entretenait sur ses écrits à la radio, il mourut en 1972, sans rien regretter. Il fut condamné à mort puis gracié, à juste raison, souligne-t-il, pour ses écrits diffamatoires et antisémites virulents. Léon Daudet, nationaliste d'extrême droite, cultivait également la haine du juif à travers des écrits intéressants d'un point de vue informationnel, s'entend ; donnant ainsi une idée de la haine qui s'exprimait à ces époques. L'affaire Dreyfus fabriqua des bouc-émissaires et la boucherie de 1914 orchestrée par le Maréchal Foch laissa dans les mémoires des traumatismes profonds chez ceux qui la vécurent et en réchappèrent. Bref, si l'histoire apporte ses explications à la montée du fascisme en Europe, elle ne justifie en rien cette "Bagatelle pour un massacre" sous les "Décombres" de la société. L'héritage de Charles Maurras était encore dans ces esprits-ci qui retinrent de l'histoire un nationalisme fasciste expliqué par le pouvoir de Franco, Mussolini et Hitler en Europe. En ayant lu tous ces auteurs, notamment la correspondance de Léon Daudet*, je fus choqué face à cette incompréhension de haine accentuée qui se dégageait à l'encontre des juifs notamment ! Choqué que l'on puisse intentionnellement amalgamer une situation sociale précarisée par le choc boursier de 1929, en critiquant très adroitement des personnes responsabilisées pour la cause qui englobera femmes, enfants et vieillards. Cinquante années après les avoir lus, ils me deviennent surréalistes, hors de la contemporanéité et de tous les problèmes qui se dressent chaque année dans nos sociétés complexes, y compris celui qui oppose Israël avec la Palestine. De tels écrits sont devenus inoffensifs et appartiennent aux fables cocasses comparables à celles des mythes antiques où fabliaux du moyen-âge. Ils informent, certes, plus précisément sur un intellectualisme limité à la pensée rationnelle de la nation prise comme entité historique ! L'évolution civique et sociale de nos sociétés ne nous permet plus de commettre de tels "massacres !" Et cela malgré le degré d'injustice qui demeure toujours de part le monde. Les nations se surveillent mutuellement, épiant l'occasion de dénoncer des exactions commises par les uns et les autres. L'histoire a suffisamment tiré profit de son passé pour éviter derechef un même conflit de civilisations analogue à celui des années trente. On le voit, de nouveaux fous tentent de nous impressionner, en agitant leur pouvoir limité par la raison internationale qui garantit à tous les atteintes aux libertés ! Doit-on interdire l'édition d'écrits historiques qui révèlent une période sombre de notre histoire ; personnellement je ne le pense pas et crois plutôt que leur lecture éclairerait sur l'idée que certains se faisaient de l'espèce humaine dont ils étaient issus  ! *Léon Daudet dirigea "L'Action française avec Charles Maurrast. **La plupart de ces ouvrages se trouvent en PDF gratuitement sur internet... ***La voix de Lucien Rebatet avec Jacques Chancel.

Post-Scriptum :  La spéculation n'ayant point de limite et étant dénuée de morale : "Bagatelle pour un massacre" se vend actuellement sur Priceminister à 25.000 euros !                                                                               Jean Canal. 13 janvier 2018.