CHRONIQUES

By | septembre 4, 2018
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DE LA RENTRÉE LITTÉRAIRE 2018

Vue par L'EXPRESS ; VUE PAR TELERAMA ; VUE PAR L'OBS

Ecrire pour qui, pour quoi et pourquoi pas ! ?  Les gens qui écrivent sont de plus en plus nombreux. La plupart s'y mettent sans scrupule divulguant des vérités personnelles qui sont sensées apporter une information intime sur la vie de l'auteur qui, le plus souvent, se dissimule derrière ses personnages fictifs ou bien réels. Chaque année, les sélections peuvent être et elles le sont sujettes à caution ; c'est-à-dire que les maisons d'Edition mettent en exergue leurs romans afin d'obtenir une prime place dans les classifications honorifiques destinées à récompenser qui l'auteur qui l'éditeur. De la littérature, on ne tient compte que de la tendance du lectorat qui attend qu'on lui raconte ce qu'il veut lire. Ecrire donc pour les autres et sur les autres, en tenant compte du jugement des lecteurs, serait l'exigence de la rentrée littéraire de ces dernières décennies. Ecrire pour soi sans tenir compte des formes dévoilées pour exprimer librement sa pensée et lui permettre un envol dans l'espace temps risque toujours de réduire le nombre de lecteurs qui n'aiment point se retrouver dans les lignes ; quand bien même ne seraient-ils point cités ! Une situation paradoxale voudrait que nous appliquions une censure sur nous même, en nous privant de cette propension à libérer la pensée de contraintes morales dans une société qui, immorale et hypocrite, la critique sur tous les plans. Se priver et en priver les rares lecteurs qui vous postent via le net "continuez à écrire" de, effectivement, écrire pour le seul plaisir d'écrire pour soi-même, sans tenir compte des attaques puériles de la gente idiote, est un acte de révolte que ces derniers sus-cités ne sont pas capables de pratiquer ! En fait, toute la société est fondée sur le relationnel qui régie les rapports humains, dans un esprit de favoritisme effectivement mercantile. Le niveau général d'une culture sociale s'est intentionnellement étiolé, comme l'ont constaté les observateurs du milieu intellectuel français en tirant un bilan désastreux de notre société. "On" a misé sur d'autres valeurs qui reposent plus spécialement sur le mécanisme économique consistant à préserver les outils de production dans ce domaine ! La littérature a été impactée de sorte à se conformer aux courants de lectures actuels qui se doivent de répondre à la demande, comme la loi de son offre. Regardez-y de près et vous vous rendrez compte de cette évolution dont les rapports résident dans une espèce de consensus qui n'a de valeur que le maintien de ce système.   Le pire est la presse officielle qui ne fait qu'exploiter des événements de peccadille pour attester de son rôle dans la chaîne de l'information. Jean Canal. 23/24 août 2018.


Promenades à Aix, la ville d'art et d'eau. Une architecture Empire pour y perdre ses pas...

POLICE/MUNICIPALITÉ.  Aix-en-Provence rénove, innove et renforce sa police (phénomène général). Le suicide du policier en début d'année 2018 est-il un facteur de pression sur la profession qui se devrait à plus d'exigence déontologique ? Chaque année, des flics, des gendarmes mettent fin à leur jour ! La société modifie ses modes de fonctionnement que les services de sécurité doivent savoir appréhender dans le cadre de la criminalité exponentielle dans son épistémologie caractérisée : agressions, drogues et incivilités en sont les principaux facteurs. Réformer pour mieux d'efficacité au sein des agglomérations, serait la solution qui repose sur une autre manière de présenter la profession dans les villes. L'omniprésence de la police dans les lieux les plus fréquentés ne suffit pas à résorber entièrement la criminalité ; dans le Sud, Marseille en donne constamment la preuve : manque de moyens et d'effectifs, argumente la police ! C'est que la démographie qui entraîne l'expansion de l'agglomération devenant tentaculaire, augmente les risques de criminalité ! Dans un bourg, un village, la dénonciation courante est par contre confrontée à des règlements de compte de voisinage qui aggravent la vie en société (la gendarmerie en porte la principale responsabilité, puisque c'est elle qui supervise la loi) ! Une ville comme Aix qui baigne dans un milieu universitaire, propice à la consommation de stupéfiant, baigne dans un cadre culturel  qui écarte la voyoucratie marseillaise des principaux pôle de trafic en tout genre, circonscrite à la localité. Les zones de non droit sont rares par rapport à Marseille ne possède pas les forces suffisantes pour éradiquer complètement le crime !Plus les villes grandissent, moins leur contrôle est possible ! Quand bien même les surveillances par caméra facilitent-elles le recoupement d'informations sur un individu suspect, le crime n'en est pas moins écarté ! Jean Canal ; bien sûr. 27/28/29 juin 2018. en se baladant dans les ruelles aixoises où la police n'a pas manqué de zèle excessif sur désinformation intentionnelle de la part de la gendarmerie...ariégeoise (1 contentieux est à l'origine de cette basse attitude) ! Considérer la fonction du policier est évidente, lorsque la pratique de la profession repose essentiellement sur une présence ostentatoire qui n'obtient pas les résultats escomptés, dans le cadre de la dissuasion (l'usure est aussi à l'origine des dépressions psychologiques qui les poussent au suicide) ! Et c'est en constatant ce genre de dérives professionnelles qu'apparaissent les carences qui rongent la profession essoufflée ! A bientôt.   

MARSEILLE EN DIRECT AVEC JEAN CANAL

Photo Jean Canal. Au fond, à droite, où se dressent les grues, les anciens entrepôts des Docks aujourd'hui rénovés et adaptés aux nouvelles exigences architecturales européennes, répondant à un esthétisme contemporain analogue à celui de Le Corbusier, avec la maison du Fada. Les Américains se sont donc appropriés une partie de ces immeubles aménagés en appartements grand standing. Des américains à Marseille, c'est dans la culture locale, en souvenir de la French Connection. De la criminalité en cette ville, une analyse certes succincte en déduit le déclin du crime dans l'hyper centre, notamment.  En effet, contrairement aux idées reçues, selon les tendancieuses conjectures sociétales traitées objectivement par une presse vindicative qui exploite malignement les faits divers à sensation, connotés dans le cadre criminel, Marseille change ses obsolètes méthodes policières, lourdes et surannées (depuis les années 80, le comportement d'un flic n'avait pas changé : la chaîne en or  autour du coup et au poignet ont disparu...ainsi que le vocabulaire vulgaire et populaire usités à brûle-pourpoint...). Une surveillance accrue a porté ses fruits : la capitale du crime perd de sa superbe (les Francis Le Belge, les Tani Zampa et leurs successeurs ont disparu) : les conflits entre banlieue pour les réseaux de la drogue ponctuent encore l'actualité, en attendant leur éradication définitive ! Les criminels n'auront bientôt plus droit de cité... L'uniforme certes rassure toujours le citoyen (et c'est le but de se montrer pour effrayer comme les épouvantails avec les corbeaux), mais ceux sont les flics en civil qui, confondus dans la masse, indissociables et méconnaissables, discernent désormais le malfrat du quidam éventuellement victime ; ils opèrent dans l'anonymat complet, invisibles et procèdent à des recoupements qui soldent la criminalité  ! Bravo ! Les importants chantiers d'assainissement de quartiers à risque, situés dans le centre ville (entre la gare, la Porte d'Aix et les Docks), imposent une attitude citoyenne à tous dont les marseillais sont les premiers bénéficiaires, toutes tendances religieuses confondues : Marseille doit rester le port qui accueillit durant plus de deux mille cinq cents ans, des Grecs, des Maltais, des Arméniens, des Italiens, et toutes les civilisations du Maghreb ! En comparaison à Aix-en-Provence où agit encore une petite délinquance en centre ville (drogues, vols à la tire et agression découlant des incivilités), et contrairement aux apparences (c'est en étant sur le terrain, et non assis derrière un bureau, certes confortable...que l'on peut, messieurs les politiques de proximité, observer le fonctionnement d'un système sociétal), la ville d'art et d'eau reste paradoxalement la proie des racailles ! Jean Canal. 30 juin, lors d'une balade au Mucem.

LES VILLES DU XXI° SIÈCLE 

La gentrification des villes, ce que certains sociologues nomment embourgeoisement (Jean-Pierre Garnier), et de leur centre répond à l'évolution sociale des civilisations urbaines qui s'orientent vers un regroupement de classes sociales moyennes aspirant à vivre dans l'entre-soi de la culture et du savoir-vivre. Doit-on y voir une protection civile qui assure une vie conformée, vécue en communauté respectueuse des lois républicaines ? ! La réponse n'engage que nous : Oui ! C'est une manière de reconquérir le territoire sur des zones de droits spoliés où s'installent des populations peu scrupuleuses de la démocratie ! Il fallait l'écrire, c'est fait ! Tans pis pour ceux qui n'ont pas acquis les codes de cette nouvelle sédentarisation de l'urbanisme ! Les bos-bos en sont les plus significatifs depuis déjà une vingtaine d'année. Ils occupent des rues et des quartiers qui finissent par ressembler à l'idéal de vie qu'ils cultivent. Ce phénomène fait échos à d'autres classes sociales moins favorisées qui ont tendance à se recouvrer entre elles. La mixité sociale évoquée par les politiques n'est qu'un argument pour justifier les projets d'aménagement de toutes les mégapoles : Bordeaux connaît un exode des retraités venant s'installer dans cette ville nouvellement restructurée. Les salaires moyens des habitants originels ne suffisent plus à couvrir les montants des loyers et donc les moins favorisés par une crise économique en filigrane, sont chassés vers d'autres lieux en retrait du centre, dans la périphérie précisément. Le replis sur les campagnes éloignées et le déménagement en conurbation du centre et hypercentre dont les loyers frisent la démence, est un signe du malaise démographique que connaissent ces villes. Paris, Lyon, Toulouse et maintenant Marseille en sont les récents stéréotypes qui assurent la pérennité des projets en perspective, en France et en Europe ; car, aucun état européen n'échappe à ce phénomène.

La sécurité comme allégation permet de rassurer et justifier des mesures prises toujours en faveur du citoyen. Désormais les villes sont sous vidéos surveillance en permanence : ce qui rassure ce citoyen qui se croit hyper protégé ! Aix-en-Provence, la ville intellectuelle et historiquement culturelle des bouches-du-Rhône, connaît une gentrification qui ne pallie toujours pas aux problèmes d'une délinquance insidieuse qui s'insinue dans la population avec les mêmes codes exigés par elle ! La police n'a certes pas prévu cet impondérable qui ressort de l'adaptation de la criminalité aux modifications urbaines ; et ils sauront s'adapter aux nouvelles normes sans ne jamais en laisser paraître un soupçon de complicité...

La criminalité sera-t-elle en hausse ou en équilibre avec la sécurité qui n'a cesse de déployer une synergie considérable pour à peine maintenir la délinquance à un taux satisfaisant les politiques..? L'appareil policier n'est toujours pas adapté parce que 60% de la police est à réformé ! La gendarmerie entretient des procédés qui sont repérables avant même d'être mis en place ; quant à la police criminelle qui se targue de subodorer le malfrat, elle devrait, comme à Avignon, changer de costume marron et aller se faire couper les cheveux.. (périphrase pour illustrer l'idiotie de la profession). Partout c'est le même constat : un appareil rouillé qui fonctionne en claudiquant.

Les villes changent certes, leurs habitants aussi. La confusion des genres risque fort de surprendre un système qui se veut et se croit toujours plus invulnérable ! L'actualité en démontre le contraire régulièrement et accuse un échec général sur cette métamorphose sociale qui ne résout toujours pas les problèmes de fond d'une population laissée pour compte à laquelle des nouveaux pauvres issus de cette exclusion urbaine vont rejoindre ces 15 millions de défavorisés en France ! Jean Canal. Bien sûr... 16 juillet 2018.

L'EDITO. Si des groupuscules d'extrême Droitemanifestent leur hostilité à l'encontre de la démocratie républicaine, le pays connaîtra un changement radical de sa politique, ne laissant guère de liberté à ceux qui ne se reconnaissent pas dans cette idéologie !Si des groupuscules d'extrême Gauche manifestent leur hostilité à l'encontre de la démocratie républicaine, le pays connaîtra un changement radical de sa politique, ne laissant guère de liberté à ceux qui ne se reconnaissent pas dans cette idéologie !Si les politiques qui ont été menées depuis la fin de la deuxième guerre mondiale n'ont pu établir un équilibre de paix sociale au sein des collectivités françaises qui forment la nation, alors le pays tout entier a échoué dans sa socialisation de la population française.Si l'échec est avéré, alors il faut se positionner dans les divisions qui scindent les français en communautés..., les séparent et les opposent ! Nous avons tous à perdre quelque chose que les Lumières nous ont léguée : la Liberté ! C'est cette vertu qu'il faut défendre contre ceux qui veulent nous en priver ! Qui sont-ils réellement ? Les conjectures sociopolitiques ne permettent même plus d'être judicieuses dans une réponse. C'est tout un pays, effectivement, qui a détruit ses valeurs vertueuses élaborées depuis 1789.  Jean Canal. 26 octobre 2017.


"Le vieux monde tarde à mourir emportant avec lui, dans la sépulture de la postérité, des années de gloires, de conquêtes intellectuelles et de reconnaissance spirituelle. Jean Canal. Lire la suite. La voix de l'étude intellectuelle au service de la collectivité sociale. Le principe du savoir est d'émanciper les êtres afin de les rendre libre et donc conscient de l'identité de l'autre... Jean Canal. La Revue mensuelle des Deux Mondes, fondée en 1829 présente un dossier sur Ernest Renan. Il serait inutile de présenter ce haut personnage de l'intellectualisme français qui a contribué au développement de la pensée collective en traitant des sujets vastes et variés sur des thèmes qui, en son époque, ne connaissaient point de polémiques comme aujourd'hui, avec la religion et sa pratique dévoyée. Jean Canal. Dans les organes de presses de référence qui ne peuvent souffrir d'analyses approximatives qui seraient réalisées à la hâte dans le but de répondre rapidement à l'attente des médias, certains, parmi les plus intellectualisés, comme La Revue des deux mondes, deviennent l'incontournable lecture régulière que les rédacteurs se doivent de consulter afin d'élaborer une éventuelle critique digne du sujet traité en des circonstances conjoncturelles déterminantes pour le pays ; en l'occurrence la France ! Jean Canal. 24 Juin 2017.

En préambule à la lecture du Diplo de janvier, ce bref extrait très significatif sur le pouvoir de censurer le droit européen dans l'exercice de ses fonctions. "Au rang des accusés, il n’est pas rare de trouver la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), qui, de Strasbourg, veille au respect de la convention du même nom dans les quarante-sept États membres du Conseil de l’Europe l’ayant ratifiée."  Un contexte antiterroriste qui exige un principe de précaution national. La vigilance reste accrue, effectivement, en France, plus particulièrement où la menace reste permanente. Quel sera le vrai visage de la terreur que Daech incarnera sous des traits de citoyens lambda ? Jean Canal. 28 janvier 2018. A la lecture du Diplo.

Les Trésors de la Revue des Deux Mondes

L'Empire Ottoman prédomine la scène de l'Islam en Europe orientale

Leader populiste mais aussi authentiquement populaire, Recep Tayyip Erdogan ne passe pas une semaine sans un meeting public ; en ce moment pendant la campagne électorale c'est au moins deux par jour comme à Gaziantep ce 21 juin Crédits :KAYHAN OZER / ANADOLU AGENCY - AFP
Voici la victoire de la souveraineté qui au même titre que certains états européens inscrits dans ce scrutin populiste ont exprimé, comme le peuple Turc, de rester chez eux afin de cultiver le nationalisme ! On peut donc affirmer que le retour vers une autarcie identitaire se répand sur l'Europe qui se voulait, à ses fondements, une terre de libertés ! On sent bien que les milieux intellectuels et artistiques souffrent des régimes dictatoriaux que les populations ont choisis, en optant pour la reconnaissance de leur existence, dans un espace trop vaste pour recouvrer les valeurs auxquelles ils croient ! Est-ce un échec des démocraties qui croyaient aux valeurs universelles ? ou bien sont-ce les affairistes qui ont saboter la démocratie ?

Le pouvoir de Erdogan indéfectible ! Sa réélection atteste d'un fin stratège pour se maintenir en place. « Les résultats non-officiels des élections sont clairs. Selon eux, notre nation m’a confié la responsabilité de président de la République » déclare Recep Tayip Erdogan, au soir de ce dimanche 24 juin. Le parti d'opposition social démocrate du CHP, représenté par Muharrem Ince, ne se considère pas vaincu, jusqu'au résultat final. L'incarnation d'une "démocratie" dictatoriale (forme d'autocratie) en Turquie aux accents religieux atténués par une espèce de liberté conditionnelle, s'affirme ostensiblement par de grandes manifestations sociopolitiques ! Erdogan galvanise les foules populistes avec des discours fondés sur le développement économique comme référent en signe de réussite, cependant incontestable, dans le pays. La France est le témoin de ce changement idéologique qui fournit une manne pour l'Allemagne, où les populations turques, alliance de la guerre de 14/18 oblige, sont importantes. Le monde musulman européen n'a plus de leader susceptible de conduire les communautés éparses dans l'espace Schengen, vers un islam laïque (Tariq Ramadan a perdu de sa crédibilité) ! L’événement provoqué par l'affiche relative à Erdogan, présentant le dossier de presse sur sa politique, dans le Point donna lieu à des réactions de contestation contre ce genre de publication, évidemment interdite en Turquie (considérant qu'il s'agit d'un manque de respectabilité à l'égard du leader) ! Le Maroc, l'Algérie et la Tunisie n'ont pas de leader suffisamment charismatique pour emmener leur idéologie religieuse vers un consensuel entendement entre les différentes entités identitaires qui incarnent l'islam dans chaque pays : Erdogan seul occupe une place qui dame le pion aux anciennes colonies du Maghreb, affectées par la chute de DAECH qui a affaibli l'espoir de conquêtes occidentales ! En effet, paradoxalement aux attentes djihadistes ayant misé sur la psychologie de la terreur, les attentats ont eu un effet contraire, contre la représentation d'une religion intégrée et intégriste sur les territoires européens ayant considérablement durci leur politique d'intégration, moyennant des mesures de haute sécurité. Les communautés musulmanes sont désormais regardées avec méfiance en Europe ! La suspicion s'est instaurée dans les esprits, délitant le tissus socioculturel qui avait été acquis depuis les décolonisations ! Le pire reste à venir... Jean Canal. 25 juin 2018.

L'article se consacre au Revenu universel dont il tente d'attester sa faisabilité, malgré une conjoncture économique qui en démontre son improbabilité, face à une dette endémique qui frise une nouvelle crise, masquée sous les aspects d'une reprise de la croissance encensée par le Politique. La pauvreté, l'assistanat et l'aide sociale ont des coûts très onéreux aux dépens des contribuables à qui l'on impute une contribution sous forme de prévarication justifiée au nom de la nation. Les sociétés dites autrefois industrielles ne peuvent se permettre de laisser sur le banc des accusés ces pauvres qui accroissent une dette dont les origines sont purement capitalistes (le terme n'est plus péjoratif, en ce sens que le monde ouvrier s'est aussi, à juste raison, embourgeoisé) ! Et pourtant, l'esprit d'entreprise individuelle émanant de particuliers aspirant à travailler selon leur propension, existe. Il suffit de libérer encore plus les moyens d'entreprendre, sans ubérisation du système s'entend, pour donner libre-cours au travail. En France, il est toujours autant difficile de gagner de l'argent : tout travailleur vit soit au-dessus de ses moyens, soit acculé à l'impossibilité de franchir les limites de l'émancipation financière ; il doit compter ! Le passage obligé par les banques pour contracter des crédits à la consommation en est une preuve alarmante dans la mesure où l'aliénation qui en découle débouche sur un appauvrissement programmé : les biens immobiliers sont hypothéqués à l'achat et facturés deux fois et demie leur prix ! Ajoutons les crédits aux véhicules et les agios bancaires, les détenteurs de l'économie de marché se portent plutôt mieux...grâce à Vous ! Le pire restant à venir, pour des raisons évidentes, il faut d'ores et déjà en mesurer les conséquences rédhibitoires. Démographies et exodes de populations déracinées feront l'objet d'une convocation des peuples européens qui devront comprendre que les siècles précédant leur avènement pourront s’avérer fatidiques dans leur intention de préserver le pouvoir d'ascendance sur ces civilisations qui aspirent à une reconnaissance identitaire ! Jean canal. 12 mars 2018.

BALANCE TON VIOLEUR

Soit une relation sexuelle issue de tensions résultant de propositions à caractère insistant de la part d'hommes enclin à développer une obsession dans le sexe ; d'où le terme : obsédé sexuel !

BALANCE TA CONNE

Soit une femme majeure issue d'une famille bourgeoise, ayant eu des relations sexuelles forcées, mais toutefois consenties sous l'effet du fait accompli, avec une relation masculine proche dans le cadre professionnel, familial et/ou autres affinités. Il résulte qu'après mûres réflexions prises en consciente responsabilité des conséquences à venir, l'intéressée manifeste vingt ans après les faits, une vindicte à l'encontre de l'inculpé qui reconnaît les faits comme étant de simples échanges amoureux consentis par les deux partenaires. Le statut social de ce dernier ayant atteint un degré de notoriété envieux d'autrui qui est à l'initiative de cette affaire, il appert que le Ministre en question est victime de ses propres relations bourgeoises...

Sans commentaire. Février 2018. Jean Canal.

L'article qui fait scandale.

Le titre aurait-il la prétention d'être d'actualité ? Au vu des relents de la société actuelle, émanant des miasmes conflictuels populistes que les divergences entretiennent allègrement, le constat désolant qui se dresse présente nos contemporains comme des individus ayant perdu le sens de la valeur des choses. Une espèce de volonté d'anéantissement les anime dans une lutte presque fratricide au sein d'une société compétitive qui exclut les perdants, désignés comme tels. La réussite s'affiche par des possessions ostentatoires valorisant le fruit de l'établissement personnel en une situation inscrite dans l'honorabilité institutionnelle ! C'est la reconnaissance par un certain travail attestant de la situation de respectabilité qui confère de la valeur toute relative à la personnalité de chacun. Il ne s'agit point de discrimination à l'encontre de secteurs cultivant une aisance sociale au détriment d'une marginalité matérielle ou au pire d'une pauvreté intellectuelle, voire culturelle (tout être instruit et cultivé naquit sans connaissance -acquisiv étant la somme du savoir). Il serait plus à propos de s'interroger sur le devenir de toute une société contradictoire avec sa propre pensée. Ne tombons surtout pas dans les clivages partisans d'entités politiques souveraines de l'opinion publique qui dévoient l'individu de son sens critique. Restons terre-à-terre et pour rejoindre Descartes, soyons rationnels de sorte à exiger la démonstration mathématique de la raison. Elle est cependant évidente dès l'instant que l'on comprend le fonctionnement de cette dernière lorsqu'elle est confrontée à la complexité de l'extraire du jugement intellectuel porté sur une situation quelconque. Les événements ajoutent à l'évidence un soupçon de doute dans l'intention de chacun, révélant ainsi toute l’ambiguïté de l'être confronté à une décision imminente concernant son avenir, proche ou lointain (quelque part, il apparaît, cet être, tel qu'il a toujours été). Il apparaît donc piégé sur l'attitude à prendre, adoptant pour se faire une façon très personnelle (loin du personnalisme de Mounier, s'entend) propre à lui-même et qui pourtant fait de la collectivité sociale d'aujourd'hui son clone ! En fait, c'est à partir de ce principe que l'on comprend ou du moins évalue le degré de déstabilisation de la pensée commune de toute une population qui organise sa réflexion selon des schémas stéréotypés moyennant un langage communautaire adopté pour les circonstances par tous. Cette analyse sociologique qui réside sur une observation assidue des sociétés pluriculturelles, annonce une déchéance dans la relation établie entre classes disparates sur le fond des valeurs cultivées avec outrecuidance par une majorité souveraine qui se persuade de la réalité actuelle. Ne songez point, ici, à la notion de politique que cette réflexion pourrait, à brûle pourpoint, vous inspirer. Et si vous avez songé, ne serait-ce qu'une fraction de seconde, à de la politique, alors cela révèle que vous n'avez pas compris le sens profond de ce texte ; je ne peux que vous prier de ne pas le lire. Jean Canal. 17 janvier 2018.

LES ÉCRIVAINS COLLABOS

Derechef, la République se questionne sur son passé glorieux : faut-il commémorer ou célébrer Charles Maurras ? Haine, xénophobie, racisme et antisémitisme sont les griefs retenus à l'encontre du royaliste, fondateur de l'extrême droite ! Embarrassés les chargés du dossier ont statué pour une sanction : amnésie complète ! Les morts font toujours peur... Ils peuvent en éveiller d'autres qui raviveraient des idées cultivées ailleurs. Jean Canal. 29/01/2018.

GALLIMARD SE RAVISE SUR L'EDITION DES PAMPHLETS DE CÉLINE  REBATET-Les-Decombres


Les écrivains de la collaboration. Quelles places occupent-ils encore aujourd'hui dans la littérature. Rebatet avec les Décombres, Drieu La Rochelle, Louis Ferdinand Céline, alias le docteur Destouche et Robert Brasillach. La Pléiade leur a fait honneur en publiant leurs œuvres, fussent-elles le fruit de l'avortement antisémite, raciste et xénophobe ! Les maisons d'édition les plus prestigieuses (NRF) chez Gallimard, leur ont ouvert leurs portes (Denoël fut assassiné par un opposant aux idées de ce genre). Dans l'expectative de revenir sur ce sujet polémique encore aujourd'hui, nous vous invitons à relire ou découvrir quelques lignes de ces auteurs ; ainsi vous jugerez l'oeuvre et non ceux qui les ont écrites... C'est le jugement intellectuel que vous porterez sur ces écrits qui détermineront le degré de responsabilité de chacun.
Drieu La Rochelle d'obédience fasciste, fut directeur la La Nouvelle Revue Française (NRF) qui deviendra Gallimard ; ayant collaboré activement sous l'occupation, il se suicidera en 1945, signant sa trahison par ce dernier acte. Robert Brasillach fut exécuté à la libération, après un procès aux plaidoiries patriotiques aléatoires. Le Général de Gaulle refusa sa grâce, invoquant le fait qu'il est mis sa plume au service de l'ennemi. Louis Ferdinand Céline, lui, était antisémite notoire, et il le restera jusqu'à sa mort ! Le pire fut Rebatet qui longtemps après tous ces événements s'entretenait sur ses écrits à la radio, il mourut en 1972, sans rien regretter. Il fut condamné à mort puis gracié, à juste raison, souligne-t-il, pour ses écrits diffamatoires et antisémites virulents. Léon Daudet, nationaliste d'extrême droite, cultivait également la haine du juif à travers des écrits intéressants d'un point de vue informationnel, s'entend ; donnant ainsi une idée de la haine qui s'exprimait à ces époques. L'affaire Dreyfus fabriqua des bouc-émissaires et la boucherie de 1914 orchestrée par le Maréchal Foch laissa dans les mémoires des traumatismes profonds chez ceux qui la vécurent et en réchappèrent. Bref, si l'histoire apporte ses explications à la montée du fascisme en Europe, elle ne justifie en rien cette "Bagatelle pour un massacre" sous les "Décombres" de la société. L'héritage de Charles Maurras était encore dans ces esprits-ci qui retinrent de l'histoire un nationalisme fasciste expliqué par le pouvoir de Franco, Mussolini et Hitler en Europe. En ayant lu tous ces auteurs, notamment la correspondance de Léon Daudet*, je fus choqué face à cette incompréhension de haine accentuée qui se dégageait à l'encontre des juifs notamment ! Choqué que l'on puisse intentionnellement amalgamer une situation sociale précarisée par le choc boursier de 1929, en critiquant très adroitement des personnes responsabilisées pour la cause qui englobera femmes, enfants et vieillards. Cinquante années après les avoir lus, ils me deviennent surréalistes, hors de la contemporanéité et de tous les problèmes qui se dressent chaque année dans nos sociétés complexes, y compris celui qui oppose Israël avec la Palestine. De tels écrits sont devenus inoffensifs et appartiennent aux fables cocasses comparables à celles des mythes antiques où fabliaux du moyen-âge. Ils informent, certes, plus précisément sur un intellectualisme limité à la pensée rationnelle de la nation prise comme entité historique ! L'évolution civique et sociale de nos sociétés ne nous permet plus de commettre de tels "massacres !" Et cela malgré le degré d'injustice qui demeure toujours de part le monde. Les nations se surveillent mutuellement, épiant l'occasion de dénoncer des exactions commises par les uns et les autres. L'histoire a suffisamment tiré profit de son passé pour éviter derechef un même conflit de civilisations analogue à celui des années trente. On le voit, de nouveaux fous tentent de nous impressionner, en agitant leur pouvoir limité par la raison internationale qui garantit à tous les atteintes aux libertés ! Doit-on interdire l'édition d'écrits historiques qui révèlent une période sombre de notre histoire ; personnellement je ne le pense pas et crois plutôt que leur lecture éclairerait sur l'idée que certains se faisaient de l'espèce humaine dont ils étaient issus  ! *Léon Daudet dirigea "L'Action française avec Charles Maurrast. **La plupart de ces ouvrages se trouvent en PDF gratuitement sur internet... ***La voix de Lucien Rebatet avec Jacques Chancel.
Post-Scriptum :  La spéculation n'ayant point de limite et étant dénuée de morale : "Bagatelle pour un massacre" se vend actuellement sur Priceminister à 25.000 euros !                                                                               Jean Canal. 13 janvier 2018.