Critique des Médias critiques

By | 31 octobre 2019

COMMUNIQUÉS DE PRESSE

Louons la presse d'excellence et taisons celle qui ne parvient toujours pas à s'y exhausser ! La Rédaction et Jean Canal vous incitent à changer de lecture médiatique, si vous n'avez pas encore franchi le pas : la Revue Esprit.

Esprit Une revue dans l’histoire 1932-2017 esprit historique


Revue mensuelle indépendante fondée en 1932 par Emmanuel Mounier, Esprit est une revue d'idées engagée dans son temps. Elle s'efforce d'illustrer une approche généraliste de notre présent, entre la culture médiatique et les études savantes. Généraliste et soucieuse de l'intérêt général, elle se consacre à décrypter les évolutions de la politique, de la société et de culture, en France et dans le monde.
Sous-titrée depuis sa fondation "revue internationale", Esprit s'est toujours intéressée à ce qui se passe hors de l'hexagone et a tissé de nombreux liens avec des réseaux intellectuels à l'étranger. Son travail n'est donc pas pris de court dans le contexte de mondialisation, qui exige de penser autrement les liens entre l'esprit européen, les valeurs occidentales et le reste du monde.
Chaque numéro est construit autour d'un dossier, suivi d'un choix varié d'articles ainsi que d'un "journal" consacré à des textes brefs, plus subjectifs, parfois polémiques. Un panorama de l'actualité éditoriale ("librairie") offre quelques repères dans l'abondance de livres et de revues de parution récente.

A distance de l'actualité immédiate, l'histoire d'une revue comme Esprit est rythmée par des événements successifs et des convictions. Pour saisir la continuité de ces engagements, un historique, disponible à partir du lien ci-contre, retrace les grandes séquences, les équipes et les grandes figures qui ont marqué son histoire.


MEDIA YOUTUBE. C'est Caroline Broué qui l'a relevé lors de son émission "La Fabrique médiatique" de ce samedi 21 septembre, sur France Culture : " ou désinformer", réplique la journaliste, en rappelant que le succès des médias en ligne rafle la mise aux médias officiels qui ont fini par institutionnaliser...l'actualité (France Culture n'est-il pas en train de se formaliser à la fabrique culturelle exigée pour augmenter ses audiences ?) ! Regarder youtube ou bien toute plateforme en ligne pour essayer d'en savoir un peu plus sur l'actualité et pourquoi pas, chère Caroline Broué, s'informer en comparant tout simplement la désinformation qui brouille intentionnellement l'information. Décrypter avant tout dans l'actualité de l'image en ligne diffusée à outrance semant ainsi le doute sur un contexte exploité ; exemple les manifestations des Gilets Jaunes ou/et les conflits armés montrés à l'état pur ! Quant aux politiques elles tournent irrémédiablement en rond et ne demandent pas de grandes réflexions sur leurs intentions qui se révèlent d'elles-mêmes ! YOUTUBE a donné la parole aux petits, aux sans grades, regroupés, aujourd'hui en festival :  Frames ! Les officiels de l'information médiatique l'ont compris et ont tenté de suivre ce chemin afin d'essayer de se placer parmi les premiers diffuseurs médiatiques en ligne (BFMTV, CNEWS et Cie). Victimes de centraliser, voire monopoliser l'information (cette dernière peut prendre des formes différentes dans ses thèmes spécifiquement choisis comme la culture, la politique, le climat, etc. - question de popularité !), les grands médias officiels ont perdu de leur superbe, quand bien même eussent-ils recours à des figures emblématiques du monde intellectuel pour étayer leur(dés)information. La liberté d'expression gène toujours autant ceux qui se targuent de la défendre, et cela que ce soit dans la presse papier que la presse en ligne... Trouvez les mauvais élèves de la classe sociale exclusive de cet appareil de, effectivement Caroline Broué, la désinformation...insidieuse ! Allez ! Salut ! Jean Canal. 24 septembre 2019.

 

Pourquoi traiter des sujets d'actualité relatifs à la manière journalistique que les médias officiels utilisent pour convaincre son auditoire déjà conditionné à leur méthode. ACRIMED sont des experts en la matière et se distingue, sans fioriture, par leur singularité d'analyse qui ne risque point de franchir les limites que tous les autres médias n'oseront jamais enfreindre ! presselibre.fr fréquente assidûment  ce collectif depuis son début vers les années quatre-vingt-dix. La puissance de la critique constructive qui s'en ressent, ne peut qu'enrichir le lecteur qui a la tête bien faite ; tant pis pour ceux qui se refusent à la réalité des circonstances, comme un interdit attentatoire à la vérité. Jean Canal ; bien sûr. 4 septembre 2019.

L'indépendance d'un Média est pratiquement improbable dès l'instant que de l'argent permet de le maintenir en vie ! Les intérêts fussent-ils nobles dépendent d'une caractéristique journalistique : la ligne éditoriale qui fait son identité !  Parmi les plus mauvais, nous choisissons les meilleurs. De sorte à ne garder que ce qui est conforme à la conjoncture du moment. Il n'est plus question de dénoncer de la corruption ou de rechercher une quelconque responsabilité chez des journalistes enclins de pencher du côté qui les attire, mais de trier afin de se faire une idée juste de l'information diffusée. D'aucuns sont des experts en rédaction, exploitant au possible de l’oxymore, le syllogisme qui démontrera au lecteur son erreur d'avoir cru le contraire de ce qui vient de lui être démontré ! L'art de démanteler les erreurs pour instaurer les siennes ! La presse semble presque s'ennuyer quand on observe ces réseaux qui tournent en boucle, rabâchant inlassablement l'actu qui vient d'être débattue dans les salons de la Rédaction. C'est la raison pour laquelle nous fréquentons régulièrement et depuis longtemps toujours les mêmes : le Monde Diplomatique, la revue esprit, France Culture et la chaîne culturelle Arte. "Le reste" nous le glanons sur le net, en parcourant les publications, les infos qui circulent et qui sont consignées dans les archives médiatiques de chaque média en ligne. Aucune véritable critique acerbe à leur encontre qui viendrait asséner un fatal coup de semonce n'eut effleurée notre esprit qui se situe ailleurs que ce monde impitoyable du près-carré de la presse officielle ! Nous la connaissons parfaitement pour l'avoir fréquentée et avoir préservé nos contacts avec certains journalistes en plein exercice. Paradoxalement, la mauvaise presse, celle qui a pignon sur rue, est en soi intéressante, dans la mesure sur ce qu'il faut éviter de faire et ce dont certains sont capables de publier ! L'audiovisuel est le plus pertinent, d'autant plus qu'il impacte directement l'auditeur ! Pourtant, il y a des sujets qui ne valent même pas la peine d'être traités et nous comprenons que certains le font pour des raisons de notoriété ! Telle une prostitué, il faut savoir se vendre ! La presse digressive, insolente et vindicative a le droit d'exister. Elle nous enseigne le déni et nous préserve de l'imiter... Salut ! Jean Canal. 23 juin 2019.

"Le journalisme fait de rapidité, exige le choix et le sacrifice. Celui qui se livre à nous avec confiance ne peut être trahi, quel que soit son métier ou sa vie. Nous ne sommes pas des policiers, ni des indicateurs." Joseph Kessel. 1933.

Précarité des journalistes pigistes : attaquons-nous aux vrais coupables !

Le SNJ regrette que la CCIJP (Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels) soit mise en cause sur la question des règles d’attribution de la carte de presse. L’adversaire, ce n’est pas la commission de la carte mais les employeurs qui s’ingénient à ignorer la loi et qui, en toute illégalité, paient les journalistes pigistes, rédacteurs et photographes, en droits d’auteur ou en honoraires. Il s’agit de travail dissimulé, passible d’un redressement de l’Urssaf, de 45 000 € d’amende, de six mois d’emprisonnement.
 Plutôt que de désigner la CCIJP comme l'éternelle coupable de tous les maux des journalistes pigistes, de leur précarité, de leurs difficultés à exercer leur métier ou même à faire valoir leurs droits sociaux, attaquons-nous aux véritables responsables. Poursuivons-les en justice, demandons la requalification des contrats de travail devant les prud’hommes, portons ces affaires au pénal pour travail dissimulé, alertons l’Urssaf sur les fraudes qu’elle subit. Le SNJ est déjà présent au côté de nombreux pigistes dans ce type de procédures. De bonnes décisions existent du fait de ces actions.
Le SNJ s’engage à accompagner tout journaliste pigiste dans les procédures qu’il souhaitera lancer contre son ou ses employeurs fraudeurs, que ce soit devant les Prud’hommes ou devant le Tribunal de grande instance.
Le SNJ s’engage à relayer auprès de l’Urssaf tout signalement que lui fera un journaliste pigiste concernant les entreprises qui ne rémunèrent pas les journalistes en salaire.
Le SNJ s’engage à demander que soient effectués par l’Urssaf des contrôles sur ces entreprises et les éventuels redressements qui en découleront.
Plutôt que continuer à subir, passons ensemble à l’offensive !

Question d'éthique... Les mots de la Rédaction En direct de l'info quotidienne pour un point de vue global sur l'actualité. C'est un choix délibéré de présenter les chaines médiatiques en préambule à nos articles. Eux et pas un autre média que nous considérons comme manquant d'impartialité. Décriée par les médias français officiels, dès sa parution sur le web, RT France nous a paru de bonne augure, tombant à brûle-pourpoint, pour une contextualité de circonstance. Parmi la flopée de chaines qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux dont elles font parties, les médias que nous sélectionnons, autant que les journalistes qui sont nos références, ont la dignité de traiter l'information de façon objective ; et cela quand bien même, d'aucuns penchent légitimement du côté politique qui les attire....

Lecteur audio

Il vous appartient, lecteur de l'audiovisuel, de décrypter l'actualité et d'analyser la manière avec laquelle est présenté l'événementiel. Faites votre propre synthèse sur le débat journalistique, orchestré autour de thèmes sociopolitiques, sans vous laisser influencer par "les acteurs" de la joute intellectuelle qui se déroule dans les arènes des écrans, où les invités du spectacle de Guy Debord, sacrifient, publiquement, un des leurs ! C'est vous qui devez en extraire la véritable information susceptible de vous apporter un éclaircissement sur les conjonctures nationale et internationale ; car votre condition en dépend ! Vous êtes responsables de l'information dès l'instant que vous en prenez connaissance : votre sens critique vous incombe directement et vous oblige à réagir de la manière la plus adaptée pour corriger cette information à l'échelle individuelle d'abord et collective ensuite, moyennant l'expression la mieux adaptée à votre réaction. Le débat d'idées vous appartient entièrement et il est de votre devoir d'en disputer le fond ! Diffusés en boucle, souvent rébarbative, entrecoupée de publicités agressives,  les médias en ligne restent consommables dans la mesure où vous en maîtrisez le contenu. Les journalistes qui y travaillent affichent, pour la plupart, un profil professionnel correspondant à ce genre de média audiovisuel -c'est-à-dire en vous donnant l'impression que tout peut être dit chez eux, sauf la vérité ; bien sûr. L'avantage de ces chaînes sur le net permet d'assister au défilé d'une myriade d'hommes et de femmes politiques, notamment, de façon régulière, de sorte à donner de l'importance aux phénomènes de société en les argumentant sur le vif des sujets ! Votre capacité déductive de l'événement doit répondre à vos préoccupations personnelles et collective afin de pérenniser un avenir chassé de tout intérêt individuel attentatoire à l'équilibre social. Jean Canal. 2018. Revu et corrigé le 18 juin 2019..

LA GROSSE TETE DE LA RÉDACTION JOURNALISTIQUE

Le principe dans ce genre de journalisme, est d'attirer l'attention du lectorat avec une ligne éditoriale traitant des sujets populaires en première instance : la redondance en est la pratique appliquée au quotidien à laquelle s'ajoute l'intervention de personnalités qui crédibilisent les propos allégués pour la cause (les Gilets jaunes en illustrent un très bon exemple) ! C'est banal et passé de mode. On a compris que certains médias en ligne, tournant en boucles entrecoupées de publicités excessivement ridicules, puisent leur manne dans l'actualité populaire entretenue au fil de la journée. Le ton sérieux adopté crédibilise ces chaînes présentes sur les lieux des événements (c'est un atout qui crédibilise l'info en question)! Animé par Frédéric Taddeï, Interdit d'Interdire diffusé sur RT France, chaîne décriée par des confrères a sa sortie, ravit la Une "intellectuelle" à un public populiste plutôt confiné dans des émissions infatuées par un égocentrisme exacerbé...(vous devriez trouver facilement leurs noms) !  Enfin une émission intelligente avec des gens intelligents ! Hormis ARTE, on désespérait de l'état actuel de nos penseurs qui jouent le jeu du show médiatique dans les arènes de la télé, au regard du grand public, persuadé, effectivement, d'en apprendre un peu plus sur sa condition humaine (Hannah Arendt). "L'opium des intellectuels" comme le précisait Raymond Aron dans son ouvrage éponyme, soulignait déjà la trahison intellectuelle de celui qui endosse la responsabilité d'informer par sa plume, sans enfreindre la vérité. Bref ! L'esprit critique s'est étiolé au profit du consumérisme qui maintient l'individu dans une inanité favorisant un passéisme dangereux pour l'avenir démocratique ; nos libertés individuelles en ont pâti ! Jean Canal. 17 décembre 2018. A la lecture du Diplo de décembre.

A LA UNE DES UNES de la Rédaction. La question de la place et du rôle de la sociologie dans les enquêtes journalistiques au cœur de l'actualité, notamment avec le mouvement des Gilets Jaunes, fait défaut dans l'information à restituer dans son intégralité au public. On le sait, l'intégrité des reportages est systématiquement mise en cause.

 

 

« Autour du Diplo »Le café noisette. Avec un léger goût d'amertume relevée par un arôme acre, il se boit par petites gorgées entrecoupées de lectures paraphrasant les nouvelles de l'info ; en l'occurrence enseignée par le journal mensuel de référence. La subtile pratique, en dégustant cette composition de caféine et de lait réside dans la saveur cachée qui en émane au fur et à mesure de sa dégustation dont il faut préserver la température suffisamment chaude pour qu'il ne soit pas imbuvable... Selon le café où vous irez, son goût sera strictement différent ; et lorsque votre noisette atteint la saveur que vous recherchez, consignez le troquet qui vous l'a servie ; mais n'en dites mot à quiconque... les trésors, comme l'Amour, ne se partagent qu'avec des intimes...  De préférence sucrez-le abondamment, contrairement aux idées reçues ; à l'instar des Éthiopiennes lorsqu'elles boivent leur moka. Et si votre imagination est aussi fructueuse que l'auteur de ce texte, vous y découvrirez en filigrane l'Abyssinie d'Arthur Rimbaud. Jean Canal. 

Notre dernier né, fraîchement émoulu de la contrariété médiatique ! Nous aussi, nous avons nos caprices à presselibre.fr Le nouveau dernier lien avec l'actualité nationale se trouve, désormais, également ici

Charte des devoirs du journalisme de 1938 par ACRIMED

Un certain regard sur l'actualité à sensibilité communiste qui pour l'époque, 1933, ne présentait point le monde sous les attraits de la dictature prolétarienne, tombée en désuétude, depuis l'écroulement d'un certain mur ! On entend les noms de ceux et de celle qui furent les auteurs de reportages photographiques immémorables : Capa, Chem, Gerda Taro, et d'autres encore immortalisés par l'histoire qui se résume à un drame espagnol ! Jean Canal.

MEDIAPART  EN PROIE A UNE PSYCHOSE DE HARCÈLEMENT POLITICO JUDICIAIRE  ! Les médias bavards déplaisent au pouvoir. La chasse aux sorcières commence toujours par des procédures légalisées, invoquant la légitimité institutionnelle, agissant au nom des lois qui garantissent la liberté individuelle dans le respect démocratique d'un état de droit ! L'atteinte portée au privé, en est le fondement. C'est sur ce principe que tout peut être invoqué au nom de la vérité dont dépend la liberté d'expression qui semble donc réduite comme une peau de chagrin  pas pour tout le monde, en effet... Charte de la liberté de la presse. Jean Canal. 9 février 2019.

A LA UNE DES UNES de la Rédaction.La question de la place et du rôle de la sociologie dans les enquêtes journalistiques au cœur de l'actualité, notamment avec le mouvement des Gilets Jaunes, fait défaut dans l'information à restituer dans son intégralité au public. On le sait, l'intégrité des reportages est systématiquement mise en cause. Le journalisme se doit de rendre compte des événements d'actualité sans forme de subjectivité (oserons-nous parler de transparence ?), quand bien même chaque organe de presse défendrait-il son éthique. Médiapart endosse l'étiquette de presse de l'ombre, d'investigation ; à savoir avec un travail fouillé qui remonte aux sources des conflits politico-sociologiques, en l'occurrence, définis comme tels dans la sphère médiatique ! Le problème de la presse traditionnelle et quelque peu conventionnelle dans la manière généraliste qu'elle a dans sa mise en forme, réside, on le sait, dans le manque de liberté d'expression non pas au regard des institutions, mais de leur propre Rédaction devant le plus souvent répondre à des prérogatives politico financières. Rien ne vaut l'indépendance, quand bien même cette vertu institutionnelle serait-elle fragilisée par des pressions institutionnelles et/ou populaires liées aux politiques, au pis, en ce qui nous concerne, policières... Un combat donc, comme le journal de Camus, auquel Raymond Aron collabora.  Jean Canal. 3 janvier 2019.

La presse affectée en son for intérieur, dans la culture même de sa profession. Le journalisme assisté par la manne étatique qui lui octroie une somme annuelle afin de pouvoir mettre en oeuvre son statut, n'est plus crédible ! Les patrons de presse sont les premiers bénéficiaires des revenus publicitaires et annonces légales. Le journaliste est assujetti à un compte rendu ; celui de l'éditorial qui doit répondre favorablement aux attentes de la Direction. C'est devenu banal et désolant pour un lectorat qui demeure toujours en quête d'information. Hormis quelques journaux comme le Monde diplomatique qui fait exception dans son travail de fond, la presse est devenue publicitaire. Jean Canal. 20 janvier 2019.

LE MEDIA       Le lien du journalisme

Critique des critiques par l'Observatoire du journalisme

Comme d'aucuns qui eurent droit à se faire tirer le portrait par l'Observatoire du Journalisme, Aude Lancelin est révélée sous des traits épurés qui lui vont à ravir. "On" la connaissait rebelle de nature et insoumise, elle aussi, en politique ; quoique positionnée à la Gauche de la Gauche. Laure Lancelin a toute notre estime et sympathie, soi-dit en passant, quand bien même en aurait-elle rien à fiche ! Effectivement, nous avons grand besoin de personnes de sa force analytique pour extraire des contextes socio politique la part responsable des conjonctures. Et "les amis", comme disait Malraux dans "L'Espoir" : "c'est quand on a tort qu'on en a besoin, pas quand on a raison." Et Jean Canal, de rajouter : "c'est pour cette raison que je n'en ai plus..."  Jean canal. 21 avril 2019.

-Répondre sans ambages à une déclamation sociale qui prend, évidemment, une connotation politique, est le propre de celui qui prend des responsabilités en relevant les anomalies qui font l'actualité médiatique !-

"La lutte des classes" n'existe plus depuis l’avènement du libéralisme sous François Mitterrand, quand la Gauche caviar, repensait la société à l'image de son idéologie. Les syndicats qui manifestent en France pour contrecarrer les réformes sociales, institutionnelles et même politiques entreprises par Emmanuel Macron, répondent à une nécessité que justement ces classes sociales ont encensé durant suffisamment  d'années, à l'abri de la précarité dont il n'ont jamais fait l'expérience ! Les classes sociales d'aujourd'hui n'idéalisent plus un régime communiste ou maoïste et encore moins un Troskisme revue et corrigé pour les idéaux d'une jeunesse majoritairement préoccupée par le renouvellement de son téléphone portable selon la tendance : périphrase qui à elle seule traduit impudemment l'état d'esprit de notre société. Les manifestations ne sont point nationales, mais individuelles, au même titre que l'indolence des cas écartés du système, lesquels sont dans l'expectative d'une grand changement différent de celui espéré des manifestants !

La société est devenue un terrain de "je" où les protagonistes des contre-courants idéologiques se produisent afin de se confronter à eux-mêmes, sans aucun espoir de se voir vainqueurs de cette joute sociale !

Avant de contester, il fallait tenir compte de l'évolution libérale à laquelle, ils ont, tous, contribué ! L'état actuel des "choses" est critique, mais au sens où tous l'entendent, chacun campé sur ses idées, mais de manière plus universelle, en quelque sorte.... Jean Canal. En regardant le journal de "Le Média." 5 juin 2018.


 ACTUALITÉ AUTREMENT. Les médias foisonnent sur la planète. Il y a l'information franco-française. Il y a l'information internationale. Le résultat n'a aucune incidence sur la modification des événements qui font l'actualité. Le pouvoir politique prédomine sur les états d'âme des conflits. Les images suffisent à donner au public une information générale de laquelle ce même public doit déduire une alternative pour que les choses changent. C'est donc dans cette démarche que s'enferme la responsabilité de chacun qui peut s'informer s'il le souhaite...vraiment. Néanmoins, être plus informé ne modifiera aucunement le cours des choses. Jean Canal. Février 2018.

CONVICTION JOURNALISTIQUE. Le choix de la chaîne RT répond à une forte concurrence des médias en ligne qui se disputent l'information, briguent la première place, convoitent la primeur de l'info. La mise en forme est essentielle, comme nous pouvons le constater avec des chaînes devenues officielles, BFMTV et Cnews (Itélé) qui soignent également le fond avec un accent de sincérité sur les problèmes socio politiques français, notamment. Des débats autour de sujets d'actualité sont organisés chaque jour avec des personnalités très importantes de la politique, apportant plus de crédibilité à ces "shows" télévisés. Le public croque à pleines dents ces nouveaux mets servis toute la journée en répétition afin que tout le monde puisse à tout heure se tenir informé de l'évolution de certains événements considérés, par ces médias, comme cruciaux. On peut décrier la manière, mais reconnaître que la liberté d'expression demeure encore entière, en France ! La Chaîne parlementaire est plus institutionnelle qu'officielle ; elle à le mérite d'informer sur les débats parlementaires et les décisions qui encourent. Jean Canal. Février 2018.


L'apostolat de la thèse journalistique à titre de démonstration intellectuelle au sein des Rédactions officielles de la presse française, tel est l'intitulé de ce chapitre ouvert sur l'actualité médiatique.

Le statut de journaliste s'acquière par le biais de la rédaction qui vous reconnaît comme tel en son sein et de laquelle proviennent vos ressources principales (justificatif à l'appui) et/ou à l'issu des écoles de journalisme qui délivrent des « diplômes ubuesques » selon le niveau d'études obtenues attestant de votre capacité intellectuelle à travailler dans cette branche professionnelle. En vous reconnaissant apte à l'emploi, vous obtiendrez votre carte de presse renouvelable chaque année. Il vous faudra indéniablement vous distinguer d'entre les vôtres de la Rédaction, sans piétiner leur territoire tout en ne ressemblant à aucun. Le style est important, c'est lui qui signera vos écrits toute votre vie (n'en cherchez pas, il est naturel) -évitez d'imiter. Le débordement en des digressions propre aux envolées littéraires est proscrit, il faut se résumer au sujet d'actualité, sans plus ! Évitez le zèle qui consiste à faire croire au lecteur que vous êtes cultivés et instruits, il s'en apercevra très vite ; parce que toutes les classes sociales auront accès à vos articles... Convaincre le petit peuple est facile, les gens cultivés, moins. Les écrits restent et les paroles s'envolent, précisaient déjà les Romains.

Il existe cependant plusieurs presses, vous vous en êtes rendu-compte. Celles qui nous intéressent ici se retrouvent dans le factuel traité au quotidien, le national et l'international, excluant une fausse presse qui gargarise ses lecteurs de reportages à sensations, en exhibant de l'actualité, les faits divers en tout genre, exploitant la vie intime des personnalités mondaines et politiques.

Les journaux papiers demeurent paradoxalement encore lus ; parce qu'ils traitent au quotidien l'évolution des événements. Les hebdos appartiennent à ceux qui veulent en savoir plus sur des sujets précis. Quant aux mensuels, comme le Monde diplomatique, ils font une synthèse sur l'actualité mondiale considérée comme majeure dans l'intérêt que le lectorat attend ! Minutieux dans leur travail, ils se doivent de livrer nûment la vérité sur les événements cruciaux qui se déroulent de part et d'autre de la planète. Et le Diplo réussit adroitement depuis Claude Julien.

Le quotidien local, lui, se nourrit du factuel de région en pratiquant une information nationale obtenu par l'AFP qui fournit 50% de l'info générale de la presse française !

Les rares journalistes qui respectent le code d'honneur qu'ils ont reçu dans le cadre de la déontologie à laquelle ils sont astreints, eux, recherchent toujours les raisons pour lesquelles un fait se produit : ils remontent à la source ! Il n'en faut pas plus que cela pour établir un dossier de presse en bonne et due forme, conforme à l'éthique que la presse se doit de représenter au cœur de la population avant tout.

Si aujourd'hui, la presse n'apparaît plus comme le quatrième pouvoir qui ferait trembler l'état, c'est que quelque part elle a dérogé à son devoir. Mediapart qui se distingue autant que le Canard enchaîné par des révélations insoupçonnées, demeure une nouvelle valeur sûre dans l'information ; quand bien même pouvons-nous critiquer la forme de travail adoptée : pour exemple l'introspection journalistique auprès du Premier Ministre, Philippe Édouard, reçu dans les locaux de la rédaction. Une forme d'inquisition intellectuelle s'éloignant des pratiques de rhétorique de toute évidence ignorées par les inquisiteurs en question. La recherche d'une vérité de polichinelle appauvrit le sens profond de l'enquête politique au détriment qui du journal, qui du lectorat !

L'audiovisuel a tendance à se diversifier selon l'audimat. C'est le spectateur qui fait sa télévision ! C'est pour cette raison que les chaînes de télés françaises produisent 90% d'abrutissement général afin de maintenir une partie de la population dans le marasme intellectuel, culturel et informationnel... La chaîne autrefois culturelle, ARTE, glisse lentement vers la diffusion de feuilletons à connotation thriller, de sorte à capter plus d'audience chez ceux qui ont besoin de divertissement culturel...

A titre purement indicatif, nous citons quelques journalistes nous apparaissant pertinents dans un travail d'intérêt général : Brice Couturier, Natacha Polonie, Aude Lancelin, Claude Askolovitch. Pardon si nous en avons oublié...

C'est un hommage à Séverine, Princesse du journalisme, que nous rendons, en l'occasion d'une rediffusion sur France Culture de la vie et la mort de la première journaliste femme, du XIX° siècle.   Jean Canal. 4 février 2018.