BULLETINS

By | 31 juillet 2021

La Revue Esprit dont les intellectuels français, plus précisément, connaissent la rigueur de l'analyse qui émane de ce mensuel depuis 1932, lance une participation financière à une amélioration technologique dans le numérique afin d'enrichir cette revue. Les premiers bénéficiaires seront, évidemment, les abonnés qui accèderont directement à tout le contenu depuis sa création par Mounier Emmanuel. On se devrait de participer au prorata de ses ressources dans un but simple préserver ce Document intellectuel inégalable en d'autres petits papiers qui s'érigent au-dessus des journaux d'exception, comme le monde diplomatique auquel presselibre.fr est aussi abonné par le truchement de son représentant légal Jean Canal et cela depuis 1986, exactement ; c'est-à-dire hier ! Dans un média quelque soit sa formule, son contenu et sa forme qu'il adopte pour se maintenir en ligne, notamment, il faut durer, contre les détracteurs officiels reconnus dans la Police et la Gendarmerie qui assignent presselibre.fr à une expression biffant les thématiques relatives à leurs professions, dans les domaines bavures et atteintes fréquentes à la déontologie ! Jean Canal, bien sûr emmerde tous ceux et celles qui se risquent à ce genre de bassesse !  Lien de participation.

C'est la Revue Esprit qui le souligne dans un de ses articles sur ce thème tant couru dans tous les ministères de l'économie occupés au cours des différentes présidences. François Meunier est l'auteur de cet article par lequel son auteur rappelle le plus simplement possible le fondement de la salubrité publique à laquelle "l'impôt sur les sociétés" pourrait  "financer les dépenses publiques." L'Europe, contrairement aux Etats-Unis qui viennent de prendre des mesures salutaires pour sauvegarder leur économie, penne, effectivement, à prendre des mesures fiscales sur les grandes sociétés bénéficiaires, opérant dans l'espace Schengen. Un équilibre économique apaiserait-il les tensions sociales qui existent entre classes sociales ? Oui ! La paupérisation de la population après cette période épidémique a considérablement affaibli les plus pauvres et par phénomène consumériste, fragilisé la commercialisation des biens marchands qui repartent, cahin-caha, à la hausse. La consommation demeure le vecteur de la croissance économique de laquelle découlent les impôts. Une équation qui repose sur un système fonctionnant essentiellement sur les rapports économiques entre secteurs d'activités sainement entretenus. Les dépôts de bilan et fermetures définitives d'entreprises de différentes proportion, ont diminué les ressources étatiques qui ont dû puiser dans des caisses vidées de leur substance financière. Un impôt donc sur les sociétés et non l'impôt sur les grandes fortunes qui participent déjà aux règlements des dettes socialement...privées. Jean Canal. 12 juin 2021.
La culture est-elle réellement prise en otage par une politique circonstancielle attribuée aux prérogatives gouvernementales ? La question doit être envisagée, afin de ne pas accuser le pouvoir d'ingérence sanitaire ; comme c'est le cas en Tunisie, par exemple où ce pays est exsangue de ses politiques ! Plus il y aura de demande de traçabilité sanitaire, moins les gens se rendront dans les lieux de culture, considérant fastidieuses les démarches à effectuées. L'obligation de fournir un pass-sanitaire pour accéder à un espace culturel, en effet rebute les gens à entreprendre des démarches auprès des autorités compétentes attestant de la bonne santé des personnes. Moins de fréquentation dans les cinémas et salles de spectacles obligées de réduire leurs places, en conformité aux jauges exigées. Avignon n'a pas réchappé à cette directive gouvernementale soumise à contrôle, selon les applications. Les services de sécurité rechignent à endosser le statut de contrôleur. Et le devoir civique de chaque citoyen étant dévoyé, le français argumente sur sa liberté individuelle qui est non seulement bafouée et remise en question par un contexte dont les issues sanitaires restent dubitatives au regard d'une population hagarde. Seules les manifestations de rue informent sur le mécontentement de la part de personnes dont les raisons trouvent leur vérité dans une évidence : quel vaccin efficace pour endiguer un virus qui se renouvellera au gré de notre façon de consommer ?! Aucune réponse ! Ni politique, ni scientifique ! La crainte d'affoler le monde en serait l'origine du silence. Jean Canal. 27/07/2021. 8H 45MN. En direct des bords de la Méditerranée... 
UNE NOUVELLE AIRE FISCALE POUR BOUSTER LA RELANCE ECONOMIQUE RESTEE EN BERNE DURANT LE COVID. Le G7 à statué sur un taux d'imposition de 15% aux multinationales ! Une manne dans les ressources financières des états qui seront bénéficiaires de cet impôt. La France en est l'heureuse bénéficière. Néanmoins, quand sera applicable cette mesure ? A combien sont estimés les finances annuelles de ce nouvel impôt, en France ? A qui reviendront les bénéfices de cette opération encore en gestation ? Autant de questions que de réponses attendues : Bruno Le Maire, un fin économiste qui a fini par convaincre ses homologues européens, afin de voter une résolution ferme sur ce thème. De paradis fiscal, pour lors, il n'est en Europe que l'Irlande... Jean Canal. 7 juin 2021. Lien utile.
Un cimetière pour militaires français complètement isolés du monde occidental, l'Europe restant indifférente, désintéressée par cette guerre aux aspects nationalistes. 53 militaires français ont perdu leur vie sur la terre africaine du Mali, dans des opérations disproportionnées au regard de l'espace géographique à circonscrire, sous l'indifférence des voisins territoriaux. Les terroristes continuent à déstabiliser les peuples violemment agressés dont la présence française, très contestée, ne fit qu'aggraver la situation, a priori inextricable. Impossible à maitriser, cette guérilla de brousse échappe aux terroristes qui pactisent avec le nouveau gouvernement malien. Jean Canal. 10 juin 2021.
 Dans ville il y a vie !" C'est le slogan qui accroche en révélant une vérité qui interpelle les moins éveillés de notre société, c'est-à-dire la majorité de la population dont la réaction spontanée à ce genre de publicité atteste, effectivement, de leur crédulité innée. L'argument invite donc tous les citadins à ce sentir directement concernés sur tout ce qui se réalise en matière d'aménagement des villes. Hors zone de non-droit interdite aux représentants de l'ordre ! Eux, identifiée sous les caractéristiques de la Racaille, sont consignés à vivre entre gens de la même espèce, ne se sentant jamais concernés par l'évolution de ces villes desquelles, ils vivent en marge. La ville, eux, ils savent en soutirer les profits qui génèrent des activités lucratives. Les grands espaces commerciaux étant sous vidéo surveillance en permanence, ils représentent une manne moyennant ces citadins qui s'y rendent pour s'y approvisionner. La ville s'est considérablement appauvri en terme social ; l'anonymat a pris une forme impérieuse dans les relations essentiellement commerciales des rapports humains ! On peut très bien vivre en ville, sans identité propre ! La reconnaissance de l'individu repose sur les apparences d'existence : un simple client réguler qui devient familier et donc considéré par un système de consommation caractérisé par les achats quotidiens de produits indispensables à la vie : la nourriture en l'occurrence. Si un individu ne contribue pas à l'évolution de la ville, moyennant des actes de commercialisation dans son quartier, il n'existe plus ! Le slogan, malicieusement exploité par des organismes aux intérêts multiples, dissimulés dans des profits fallacieux attentatoires dans la finalité à la ville, par le délitement de son tissus social, est censé édulcorer cette image que la ville incarne par la proximité des bienfaits commerciaux ; et tous vous le diront : tous les services à la personnes y sont réunis en une proximité avantageuse pour les consommateurs. De la culture au travail, moyennant des déplacements rapides. Etc. Aujourd'hui, la ville représente le danger ! Malgré une police travaillant sous l'œil de Big Brother omniprésent, jour et nuit, la ville a définitivement perdu de sa tranquillité. Nous sommes-nous trompés dans les choix de vie en ville ? Dans la conception de son aménagement dépassant les limites de la convivialité espérée ? Vous devriez facilement trouver les réponses. Jean Canal. 3 juin 2021.

Vivre sous la clarté des Lumières. Il en reste un faisceau qui éclaire ces espaces d'ombre où la société obscurcie peut recouvrer la lueur de l'horizon. Là, se sont réfugiés les abandonnés, non pas du système, mais de la culture : celle qui n'est plus dispensée comme un enseignement inclus dans l'instruction républicaine, propre à une Institution égalitaire sur ses valeurs démocratiques. Cette frêle clarté qui vacille par instant, si l'on ne prend garde de l'abriter des courants obscurs, jette son rais sur les penseurs encore d'actualité dont la société se nourrit intellectuellement. Pourquoi certains sont-ils privés de ce privilège ? Parce qu'ils se sont orientés vers un choix de facilité qui les maintient dans un marasme, désormais économique ! Jean Canal. 27 mars 2021.

La République remise en cause. Dans le cercle des Institutions, il lui a été difficile de satisfaire les partis politiques, adversaires des gouvernements de celle qui fut la plus longue, la troisième. La IV° fut insignifiante. La V° vieillit mal. Aujourd'hui encore, manifestent ceux qui veulent l'abattre ! Les maurassien, pour ne citer que les plus marginalisés, reviennent aux côtés des groupuscules déchus, comme la Génération identitaire essentiellement constituée de jeunes. Il n'y a pas lieu de s'inquiéter devant une telle montée des Droites françaises qui ont toujours existé. La République veille sur la citoyenneté qui, certes, est mise à mal, en des périodes de fortes disettes économiques. Jean Canal. 27 mars 2021.

CET IMPERIEUX DEVOIR DE GUERRE. Les armes auraient-elles une incidence sur les civilisations ? La Corée du Nord ne donne point la parole à son peuple pour décider sur leur utilisation. De même en Russie avec Poutine qui maintient son peuple dans une oligarchie démocratiquement admise. La Chine joue la carte de la coopération commerciale en Afrique où elle est omniprésente sur tous les plans structuraux dans l'aménagement des territoires qui la composent et l'exploitation d'une main d'œuvre bon marché. Dernier en date, l'Ethiopie dont l'économie dépend des chinois. Egalement présente au Cameroun, Djibouti et d'autres états africains qui recourent à ses services. Canal. 27/01/2021 2020.

Enième manifestation pour le climat qui se délite inexorablement. Au vu des relents qui émanent de l'actualité éconduite, en l'occurrence, par une marginalité qui tend à mélanger les injonctions politiques choisies pour des emblèmes syndicalistes véhémentes, il appert une espèce de confusion des genres dans la véritable bataille à mener pour préserver ce qui pourra l'être encore dans le climat ; sans essayer de sauver une infime partie des espoirs du passé ! Il est toujours trop tard devant un processus irréversible qui se manifeste irrégulièrement avec une violence dans les phénomènes météorologiques, notamment ! Il n'en est toujours rien, si l'on tient compte d'un facteur de mesure effectuée à l'échelle climatique : la consommation prise dans sa globalité demeure le premier fléau dont nous sommes directement responsables ! Le premier acte à accomplir pour ralentir la destruction lente de notre biosphère, serait de repenser notre consommation, sans compter sur ceux qui nous gouvernent : ce qui n'est toujours pas le cas ! Jean Canal. 29 mars 2021.